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Obtenez ce que vous voulez !

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Voici une méthode révolutionnaire pour changer votre vie en mieux et obtenir enfin ce que vous voulez –être plus riche, heureux et en bonne santé, et ce, en seulement quelques mois…
Si l’on ne réussit pas à avoir ce que l’on veut, c’est que, dans la plupart des cas, quand on poursuit un but, on a un pied sur l’accélérateur (une motivation qui nous pousse vers l’avant) et l’autre sur le frein (on ne se donne pas la permission de réussir) … en sorte que l’on fait du « sur-place » !
Bien sûr, en ce cas, appuyer plus sur l’accélérateur (= augmenter notre motivation) ne sert à rien ; ce qu’il faut, c’est ôter notre pied du frein.
Pour cela, il nous faut une méthode qui, boostant notre estime de nous-même, fera qu’on se donne enfin la permission de réussir !
Tous ceux qui ont « réussi » doivent leur réussite à ce seul facteur – au fait qu’ils s’estiment « instoppables », peu importe ce qu’ils en disent.
Whoopi Goldberg affirme, par ex : « ça ne m’arrive jamais de tomber sur des choses que je ne suis pas capable de faire ! »
Selon les battants comme elle, ou Oprah Winfrey ou Will Smith, notre vie dépend de nous, elle est le résultat de nos choix et on la modèle à notre gré.
Will Smith a dit en interview : « On vit dans un monde où 2 + 2 = 4 ; mais pour moi 2 + 2, ce sera ce que je décide que ce sera ! Le tout, c’est de faire un choix : il suffit de décider ce qui va se passer, ce que vous serez et comment vous y parviendrez. Et de là, l’Univers conspirera à vous le donner ! »
On peut faire ce qu’on veut, créer tout ce qu’on veut, à condition d’y porter son attention. Bien sûr, il faut avoir la « niaque », rester ouvert pour pouvoir saisir les opportunités, et persévérer en travaillant dans la bonne direction.
Les « afformations » (terme créé par Noah St John) sont en fait plus efficaces que les affirmations, parce qu’au lieu d’affirmer des choses que notre inconscient rejette, on pose des questions – par ex : « pourquoi est-ce que j’ai si facile à maigrir ? » réponse : « parce que je n’approche pas du frigo », ou : » parce que je ne prends pas de sauce », …
Une affirmation est la répétition de quelque chose dont vous désirez qu’elle arrive dans votre vie : par ex, « je suis riche ! » – l’ennui, c’est qu’on ne les croit pas, l’inconscient les rejette devant l’évidence du contraire, et donc, ça ne marche pas.
Notre cerveau fonctionne en posant des questions, et en cherchant les réponses.
Donc, au lieu d’affirmer qu’on est riche, si on demande : « pourquoi suis-je si riche ? » , le cerveau commence à chercher une réponse. Ce faisant, on sème des graines pour une vie qui y correspond.
L’ennui, c’est qu’on se pose le plus souvent des questions négatives, auxquelles le cerveau donne des réponses négatives, et donc, amène une vie négative – par ex : « pourquoi est-ce que les tuiles me tombent toujours dessus ? », « pourquoi n’ai-je jamais de chance ? », « pourquoi suis-je aussi bête ? », etc…
Il suffit, pour que notre cerveau « donne » des réponses positives et donc, pour avoir une vie positive, de poser des questions positives !
Les afformations forment (donnent une forme) à ce positif (ou au négatif), nous renforçant ou nous affaiblissant – en effet, même si on n’a pas la réponse à ces questions, le cerveau s’y attelle et, en les répétant, ça focalise notre attention sur ce que l’on veut obtenir.
L’élément essentiel pour réussir, en quelque domaine que ce soit, est la confiance en soi ; cette qualité qui fait qu’on SAIT qu’on peut réussir ce que l’on se propose de faire. La plupart des gens sont hélas persuadés, que, quelque soit la chose qu’ils veulent obtenir, ils n’en sont pas capables.
Et même avec des affirmations positives répétées des centaines de fois, même avec l’aide de la visualisation créatrice, l’inconscient continue à les rejeter, et donc, ça rate. Car c’est cela qui fait les battants : ils persévèrent jusqu’à ce qu’ils aient les résultats désirés – c’est ça qui les distinguent de ceux qui ne réussissent pas.
En fait, c’est un cercle vicieux , on part de la croyance qu’on ne sait pas, donc, on n’agit pas, ce qui amène un résultat négatif. Ce qu’il faudrait, en fait, c’est qu’on partede la croyance qu’on sait, puis on agisse dans le sens voulu, ce qui amènerait un résultat positif. Pour sortir du cercle vicieux, il faut donc changer la croyance qui lance tout le processus dans un sens ou dans l’autre, et pour cela, les afformations sont un système très efficace !
Si, par ex, vous désirez devenir riche, vous pouvez, par ex, vous demander : « quand est-ce que j’ai abandonné ma résistance à la richesse ? », « pourquoi est-ce qu’on me paie tant pour faire une chose qui m’amuse ? », ou : « pourquoi est-ce que j’attire tant d’argent si facilement, sans effort et fréquemment ? », « pourquoi est-ce que j’obtiens tout ce que je veux rapidement et aisément ? », ou encore : « pourquoi reçois-je sans cesse des revenus inattendus ? » ou « pourquoi mes dettes disparaissent-elles si vite ? » ou « pourquoi est-ce que j’attire toujours l’argent si facilement ? », « pourquoi est-ce que mes gains dépassent toujours mes dépenses ? », …
Ou : « Pourquoi suis-je toujours capable de tirer le meilleur des opportunités qui surgissent dans ma vie ? »
Pour augmenter votre estime de vous, demandez-vous : « pourquoi est-ce que je m’aime et m’apprécie tant ? » ou « pourquoi est-ce que je m’aime inconditionnellement ? », pour lutter contre la dépression ou la négativité : « pourquoi est-ce que le bonheur est mon sentiment dominant ? », pour attirer l’amour : « pourquoi ai-je la relation amoureuse la plus géniale avec (votre bien-aimé) ? » ou « pourquoi suis-je si adorable, fascinant(e) et irrésistible ? », ou « pourquoi ai-je pu attirer mon âme-sœur dans ma vie et l’épouser ? »
Si vous êtes dans une relation douloureuse ou pénible, sachez que les gens dans ce genre de situation et se disputent, tendent à en demeurer prisonniers : voici, par conséquent, une bonne question pour trancher ce nœud (elle ôte votre focalisation sur le problème et la dévie vers des moyens d’être plus aimant) : « pourquoi ai-je une relation incroyablement aimante avec (X) ? »
Mais concrètement, que devez-vous faire pour appliquer cette méthode ?
– procurez-vous un petit carnet,
– réfléchissez à ce que vous désirez obtenir dans la vie,
– notez-y les questions – celles-ci et/ou d’autres que vous avez trouvées vous-même,
– gardez ce carnet sans cesse avec vous, et chaque jour, consultez-le le plus souvent possible (lisez les questions),
Et là, vous verrez.. les choses commenceront à se mettre en place… Vous verrez des résultats en 2-3 mois, car CA MARCHE !

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Poème … à bien considérer

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Portia Nelson : Autobiographie en cinq courts chapitres
(site : sechangersoi.be)
I
Je marche le long d’une rue
Il y a un grand trou dans le trottoir
Je tombe dedans
Je suis perdue…je ne sais pas quoi faire
Ça me prend une éternité pour m’en sortir.
II
Je déambule le long de la même rue
Il y a un grand trou dans le trottoir
Je fais semblant de ne pas le voir
Je tombe dedans encore une fois
Je ne peux pas croire que je me retrouve dans le même pétrin
Mais ce n’est pas de ma faute
Ça me prend encore un bon moment avant de m’en sortir.
III
Je redescends la même rue
Il y a toujours un grand trou dans le trottoir
J’ai conscience qu’il est là
Je tombe dedans quand même…par habitude
Je vois clair
Je sais où je suis
C’est de ma faute
Je me sors de là aussitôt.
IV
Je marche le long de la même rue
Il y a un trou dans le trottoir
Je le contourne.
V
Je prends une autre rue.

Et une citation de Guy Corneau : La vie est parfaite puisqu’elle nous ressert toujours le même plat jusqu’à ce que nous prenions conscience de ce que nous sommes en train de manger.

Des spectres hantent votre esprit …

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Il semble qu’il y ait en nous une force énergétique miraculeuse consommant notre pouvoir mental ; des études ont en effet montré que 95 % de l’énergie de notre cerveau n’a rien à voir avec nous ; tout se passe en effet, comme si  c’était une force extérieure qui en consommait l’énergie.

Les chercheurs estiment que nous utilisons moins de 5 % de notre pouvoir mental pour les fonctions quotidiennes de la vie et le reste (95 %) est de l’énergie “noire” – laquelle a des pouvoirs cachés.

En fait, ce sont nos activités quotidiennes (lire, marcher, …) qui consomment peu d’énergie et le reste (95 %) est consacré au “réseau de mode par défaut”. Seule une infime partie de l’information fournie par l’environnement atteint notre cerveau ; par ex, pour la vue (qui est pourtant notre canal perceptif principal), nous n’en intégrons que  0,00000001 % des infos visuelles – et le réseau par défaut remplit le reste !

Avec toute cette énergie, le cerveau fait de l’énergie mentale noire – un énorme réservoir d’énergie potentielle, de pouvoir mental.

Lorsque nous naissons, nous n’avons « engrangé «  peu d’infos – puis, nos expériences réagissent sur le terrain de nos prédispositions génétiques, nous affectant positivement ou pas (selon qu’on est bien ou mal traité) et bâtissant nos systèmes de croyances, réactions, et décisions.

En effet, chacune de nos expériences nous fait déduire des choses sur le monde, les gens et nous-même.

Si par ex, on a des parents disputeurs, on peut déduire qu’on doit toujours se tenir calme, pour ne pas provoquer de disputes et rendre les autres malheureux.

Ou, s’ils sont froids et distants, on peut lier l’amour à l’abandon et se choisir plus tard un partenaire inaccessible, non-disponible ou distant (ce fut mon histoire, mon choix).

Depuis l’enfance et pour le reste de votre vie, ce programme émotionnel  dictera notre façon de penser, nos attitudes et habitudes et nos réactions aux divers événements qui nous affectent.

Cette programmation émotionnelle, on en reçoit 50 % entre 0 & 5 ans, 30 % entre 5 & 8 ans, et 15 % de 8 à 18 ans.

Il reste 5% – c’est peu, mais c’est avec ces 5% que vous pouvez modifier les 95 % (Dieu merci !) et donc, votre vie !

Mais vous voyez ici pourquoi vous avez du mal à distinguer ce qui vous attire vers tel ou tel genre de partenaire : les 5 % conscients disent vouloir un partenaire aimant et gentil, mais les 95 % inconscients suivent le programme !

Voici comment s’en guérir :

–          Identifiez, sentez et exprimez les émotions du passé enfouies en vous – traitez-les, ne les « jouez » pas.

–          Comprenez vos anciens choix amoureux malsains et faites de nouveaux choix sains.

–          Ouvrez-vous à de nouvelles expériences amoureuses positives, pour ôter la douleur des anciennes, mauvaises.

–          Trouvez un système de guérison émotionnelle avec une partie théorique et des exercices pratiques. Oui, c’est pas mal de boulot, mais ça vaut le coup : on y gagne la liberté de donner et recevoir l’amour dont on a toujours rêvé !

Lorsque l’on s’accroche au passé négatif, on tend à devenir soi-même négatif et à attirer du négatif dans sa vie (et même pire : à devenir mauvais).

La nature est bien faite et nous sommes pourvus d’un système de régulation automatique, qui vise à toujours nous faire retrouver un équilibre. Il en va de même avec les relations ; lorsque l’on a vécu des choses dures étant enfant, on « s’acoquine » avec celui ou celle qui nous fera sentir exactement comme nos parents (ou ceux qui nous ont élevé) nous faisaient nous sentir, et on tente de guérir le passé en guérissant la relation, en faisant tout pour que, cette fois, ça s’arrange et que l’autre nous donne enfin l’amour dont on a soif… Mais cela ne marche pas, bien sûr – et on se retrouve dans la même souffrance et la même impasse.

Etre inconscient du passé lui permet d’être actif, de rejouer ses vieilles rengaines et de nous affaiblir – mais le passé n’est qu’une illusion qu’il faut laisser derrière soi, pour aller de l’avant et faire désormais des choix qui nous servent au lieu de nous nuire !

Comment sortir de votre situation et obtenir enfin ce que vous voulez

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C’est la douleur qui nous signale qu’il y a un problème – c’est elle qui attire notre attention .. Alors, bien que ce soit un phénomène purement intérieur, nous tentons de l’apaiser avec quelque chose d’extérieur à nous ; une pilule, une nouvelle robe, le travail, un verre d’alcool, un fixe, une femme (ou un homme), de la nourriture, … On ne l’appelle alors pas « douleur », mais frustration, désir, ou faim…

En fait, jusqu’à ce que l’on ait guéri les blessures de notre passé, nous continuons toujours à saigner – c-à-d que nos forces de vie s’écoulent hors de nous … Souvent sans que l’on s’en rende compte.

C’est parce que l’on cherche la raison à l’extérieur de nous, qu’on ne guérit pas ; on se dit : « Si seulement je pouvais obtenir ceci » ou « …perdre ceci » ou « faire cesser cela », « je serais heureux(se) » – et on cherche à l’obtenir, sans comprendre que c’est une des formes du saignement…

Ceux qui sont en souffrance peuvent cesser de souffrir, car la douleur n’est pas naturelle (bien qu’elle soit très courante). Et la nier ou la masquer ne la fait pas disparaître.

Le seul moyen de faire cesser la souffrance, c’est d’abord de la ressentir, puis de l’accepter et enfin, la traiter.

Oui, il faut regarder en soi et détecter, puis ressentir la peur, la honte, l’insécurité, la culpabilité, l’infériorité, … Accepter pleinement ces sentiments, et la douleur. Il faut être honnête, authentique : avouez-vous la vérité : qui vous êtes, ce que vous voulez, et ce que vous êtes prêt(e) à faire ou non.

Les gens sont si coincés dans leur histoire parce qu’ils s’identifient à elle. Dès qu’ils s’arrêtent de le faire, une nouvelle histoire peut naître..

Sans aucun doute, en (vous) racontant votre histoire, vous interprétez la réalité. Pour sortir de la situation pénible où vous vous trouvez, il faut cesser d’interpréter et de tirer des conclusions – et ne dire que les faits ! Oui, vous vous trouvez dans cette situation, mais souvenez-vous que, où vous êtes, Dieu est avec vous.

Il faut, juste après, demander ce que l’on veut. En effet, si bien des gens sont coincés dans une situation, c’est qu’ils s’y résignent et n’ont pas le courage de demander ce qu’il leur faut.

Attention : il faut savoir qu’à moins d’être le chef, on ne peut rien exiger des autres, juste demander, ce qui fait que l’autre peut accepter ou refuser. Mais il faut avoir une idée de ce qu’on fera si l’autre nous dit non.

Enfin, la chose indispensable pour sortir quelqu’un de son histoire pénible, est d’avoir une vision. Vous ne pouvez vous en sortir si vous ne savez pas ce que vous voulez, le but que vous visez, où vous voulez arriver !

Beaucoup de gens refusent de croire que nos pensées créent notre réalité… C’est vrai que si l’on se contente de souhaiter une chose sans rien faire, on ne l’obtiendra pas. Mais si l’on émet la bonne vibration à la bonne intensité (= celle qui est en résonnance avec ce que l’on désire), on crée en quelque sorte un espace permettant à cette chose de survenir dans notre vie.

Désirer n’est pourtant qu’une étape de base ; il faut vouloir la chose de tout notre coeur, puis, lâcher prise, la laisser aller se perdre dans l’énergie de l’univers, les forces supérieures, Dieu, la source…

Dieu a pour nous un rêve bien plus élevé que tout ce qu’on peut imaginer, et l’obtention de ce qu’on a rêvé n’est qu’un seuil pour atteindre des buts bien plus vastes et ambitieux… Donc, quand on beaucoup désiré, supplié, trimé, rêvé, bref, quand on a fait tout ce qui était en notre pouvoir et qu’on ne peut rien faire de plus, il faut lâcher prise, s’abandonner à plus grand que nous, et le laisser prendre part au flux de la vie…

Le secret du bonheur

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Le bonheur est un sentiment, découlant de nos pensées et intentions.  Comme tout autre sentiment, on le choisit indirectement et il nous indique si l’on va dans le sens de nos désirs profonds (on se sent alors heureux) ou pas (on se sent mal).  Bref, quand nos pensées ou intentions vont vers ce que l’on veut, on se sent bien, et quand elles s’en éloignent, on se sent mal.

Si vous avez des sensations négatives, il faut tenter de savoir pourquoi (trouver la source d’où elles pourraient provenir) en vous demandant quelles pensées et intentions les ont générées, et aussi à quel moment vous êtes sorti(e) de l’alignement avec ce que vous voulez. A ce moment, vous savez ce qui ne vous convient pas, et ce que vous voulez. Pour être heureux(se), vous n’avez alors qu’à accepter vos désirs et à vous y aligner.

Vous pouvez, pour y voir plus clair, en discuter avec un(e) ami(e) ou noter votre ressenti.

« Il n’y a pas de chemin vers le bonheur ; c’est le bonheur qui est le chemin » ; les sentiments négatifs vous indiquent que vous allez dans la mauvaise direction et vous poussent à corriger la situation le plus vite possible ; donc, ne les ignorez pas – suivez leurs indications et suivez la voie agréable.

Il arrive que l’on sache ce qu’on veut, mais qu’on ne s’en juge pas capable de l’obtenir ou pas digne – on tente alors de ne plus vouloir ce que l’on veut – ce qui est impossible. Un désir ne disparaît JAMAIS et le seul moyen qu’il nous fasse du bien et non du mal, est de poursuivre sa satisfaction !

Vous me direz : « oui mais certaines personnes ont des désirs égoïstes, mauvais, destructeurs ».  En fait, non : un VRAI désir naît toujours de la « source de vie » qui est l’amour, il s’enracine toujours dans un sentiment positif – il ne peut donc pas être destructeur ou égoïste.

Ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas poursuivre leurs désirs et agir en ce sens, sont malheureux, et obligés de trouver des ersatz … Ils deviennent alors la proie de diverses addictions (shopping, boulimie, drogue, alcool, médicaments, travail, …), ce qui est bien triste.

Il faut alors, au contraire, laisser ce désir nous envahir, jusqu’à presque exploser de l’énergie qu’il génère ; c’est ainsi qu’on active notre créativité, et la loi d’Attraction qui en amènera la réalisation.

Tout ce que nous devons faire, c’est nous aligner sur nos désirs, puis les suivre – car la manifestation ne dépend pas de nous ; notre rôle se borne à admettre ce que l’on désire vraiment, de nous accrocher à ce désir, et de s’aligner dessus – et l’on commence à se sentir bien dès lors qu’on se dirige vers la bonne direction – c-à-d clarifier ce que l’on veut exactement et s’autoriser à le vouloir.

Bien sûr, comme l’a si bien dit Arnold Schwarzenegger, « on ne peut gravir l’échelle du succès avec les mains dans les poches » : il va donc falloir agir à un certain moment – mais désirer libère en nous l’énergie pour agir en ce sens.

Si de nouveaux désirs surgissent, il est normal de vous sentir mal au début : notre être veut que l’on en prenne note et qu’on commence à agir pour l’obtenir.

Voici donc le secret pour être heureux : quand vous poursuivez vos désirs profonds – non les désirs fantaisistes implantés en nous par la société – vous vous sentez bien – et si vous les niez ou leur résistez, vous serez malheureux.

 

Réussissez votre vie

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– Arrêtez-vous et réfléchissez : décidez de cesser de faire ce que vous ne voulez pas et agissez désormais pour obtenir ce que vous désirez vraiment. « On n’a qu’une vie : ce qu’on vit n’est pas une répétition générale ; c’est notre vraie vie !  Donc, après, il n’y en aura plus –  alors, il faut s’efforcer de la vivre le mieux possible » (Elijah Cummings) !

Vous devez vous faire voir, faire ressortir vos qualités, vous louanger – vous aimer en fait, car on ne peut rien faire de sa vie si l’on ne s’aime pas !  Ceci est vraiment le 1er pas pour réussir sa vie !

– Définissez vos mauvaises réactions ou habitudes et les « récompenses » qu’elles vous apportent (sinon, vous ne le feriez pas). Ensuite, décidez de ne plus vous y livrer.

– Economisez : sortez de la logique du « toujours plus » ou « toujours du neuf » qui vous aliène ! Faites une liste de toutes vos dépenses, de tout ce que vous devez débourser en un an et, à côté de chaque point de cette liste, notez s’il faut le postposer, l’éliminer, le réduire ou le garder. Un projet de vacances ou d’achat d’une voiture, par exemple, sera postposé. L’abonnement à un journal, un club de gym ou au câble peut être éliminé (c’est superflu). Manger dehors ou acheter des marques pour la nourriture ; ce poste-là sera réduit. Enfin, les choses indispensables et les dépenses incontournables (loyer, taxes,…) seront gardées.

– Soignez vos douleurs émotionnelles : Si l’un de vos proches – ou quelqu’un que vous êtes obligé de fréquenter – vous blesse, fermez les yeux et imaginez qu’il regrette son acte, qu’il s’excuse platement et vous dise quelque chose de super-gentil pour se faire pardonner. Ressentez durant quelques secondes comment vous vous sentiriez alors.

A chaque contrariété, faites pareil ; changez les circonstances, imaginez que les choses se passent idéalement et votre ressenti dans cette situation de rêve ; ce moyen libère des sentiments générés par une enfance malheureuse (malheur, honte, craintes, peur d’oser, rage, désir de vengeance, manque de confiance en vous, …).

Normalement, notre naissance fut un motif de joie et de fierté pour nos parents. Mais certains (moi, par ex) n’ont connu que le rejet, l’abandon et la violence, ce qui les priva de l’estime de soi indispensable à la conduite de leur vie. D’où des bourdes, sacrifices et décisions hâtives et/ou sottes.

Si l’on imagine  ses parents heureux de notre naissance, puis, une enfance entourée de guidance, de bons soins, d’amour, de protection et de compliments, le tout dans une atmosphère sereine, que l’on ressent les sentiments (confiance en soi et les autres, joie de vivre, audace, bonheur, …), ça nous guérira peu à peu …

Il faut ensuite vous bâtir une base stable et sûre, en vous comme à l’extérieur de vous ; des conditions de vie perturbantes sont un boulet à votre pied, elles vous freinent.  Les éliminer – ou tenter de les éliminer – est donc essentiel.

– Ensuite, réalisez un tableau de vision : il s’agit de trouver et prendre des images du mode de vie et des choses (lieux à voir ou à vivre, personnes, activités, …) que vous désirez et de les placer sur un tableau (ou un document sur votre PC) où vous les regardez plusieurs fois par jour, où vous vous en imprégnez, où vous les imaginez vôtres, et SURTOUT, le plaisir qu’elles vous procurent.

Listez toutes vos activités préférées : pour moi, par ex, c’est aider et conseiller autrui, la musique, chanter, danser, prier, inventer de nouvelles recettes de cuisine ou produits de beauté naturels,  chiner dans les magasins de recyclage.

Puis, imaginez votre décor de rêve

Par ex, dans un chaud et calme village près de la mer  dans un bungalow en pierre, ou dans une fleur de lotus, s’ouvrant sur un lac calme au petit matin, dans un paysage splendide et majestueux,  ou à l’intérieur d’une perle voguant dans le cosmos, … Une fois de plus, visualisez-vous-y et ressentez tout le plaisir que cela vous apporte.

– Notez alors vos 2 ou 3 films ou histoires (contes de fées, par exemple) préférés ; ceux qui vous rendent plus heureux et vous remontent le moral.

Pour moi, par ex, c’est : Love Actually, un Jour sans Fin et Potins de Femmes.

De quoi parlent-ils ? Y a-t-il un thème qui revient plusieurs fois ? Notez-le ; c’est très éclairant.

Dans mes exemples : L’amour, les relations humaines, le fait que l’on peut changer.

Quel héros (ïne) ou personnage historique admirez-vous ? Pourquoi (quelles qualités désirables projettent-ils) ?

Ma réponse : Cléopatre – l’intelligence, l’ambition, le fait de voir à long terme, et l’adaptabilité.

La réponse dévoile quels sont vos désirs, vos besoins et vos valeurs principales.

Quel film voudriez-vous faire voir à vos enfants et pourquoi ?

Moi : peut-être les films ci-dessus, et ceux de Coline Serreau (la Crise, la belle Verte)

Imaginez à présent votre vie comme un scénario ; qu’y changeriez-vous pour « coller » plus à ce que vous êtes vraiment ?

Moi : je suis en quête de relations SIMPLES avec des gens NORMAUX, c’est-à-dire aimants, fiables et équilibrés !

Dites-vous : « Je mérite le succès, et je ne dois jamais considérer l’échec comme une option. Je vais dépasser – sans excès – mes limites ! »

Faites converger vos intérêts avec  les besoins du marché, créez un point d’accord entre ce que vous aimez faire et ce dont les autres ont besoin.

– Pour trouver quoi faire,  établissez la liste de toutes les tâches qui, pendant que vous les faites, vous font perdre toute notion du temps. Après avoir bien tout listé, vous notez quels jobs correspondent aux tâches que vous y avez notées : lesquels vous donnent la possibilité de vous livrer à ces activités ? Et comment faire de l’argent avec ça ?

Définissez & notez dans quel domaine vous voulez pénétrer ; et dans quelle partie de ce grand domaine, en particulier. Puis, trouvez (et notez) une vingtaine d’actions (lire sur le sujet, chercher des infos sur le sujet, suivre un cours (en journée ou le soir), demander des infos à quelqu’un dont c’est le métier,…) qui vous rapprocheraient de votre but.

Enfin, choisissez, parmi toutes les actions notées, les 3 que vous voulez bien effectuer.

– Passez alors à l’action : si vous n’avez pas le diplôme, apprenez « sur le tas » ; commencez par de petites actions – à bas risque – dans le domaine choisi ; faites-le comme un hobby ou comme bénévole. Et tenez compte des avis de ceux qui en bénéficient – vos « clients » ou « patients » – pour vous améliorer.

Là, vous êtes sur la bonne voie – l’univers entier conspire alors à vous épanouir – à vous faire réussir sur cette voie-là … Alors, confiance ! Tout vient à vous, soyez-en sûr – donc, pas d’impatience !  Lâchez prise et laissez agir la magie (= la loi d’Attraction) !

Résolution de problèmes : la voie directe

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Cette voie est efficace, mais elle exige du courage, de la discipline et de la persévérance.

Chacun de vos choix – même celui de vos pensées – a des conséquences ; en choisissant un mode de pensée ou un comportement, on choisit du même coup ses conséquences !  Si vous choisissez, par ex, de rester avec un partenaire destructeur, vous choisissez aussi la souffrance qui va avec ce choix, si vous choisissez d’empoisonner votre esprit avec la rage ou l’amertume, vous choisissez aussi l’hostilité et l’aliénation qui l’accompagnent  – ainsi que les pertes d’occasion, la mauvaise santé, etc… !

En présence d’un problème ou d’un obstacle, cherchez quelle est la solution la plus simple et rapide, en faisant comme si vous disposiez d’un courage et d’une discipline illimités.

Cette façon de faire améliore votre courage et auto-discipline, et les problèmes qui semblaient insurmontables deviennent surmontables.

Face à cette simple solution, demandez-vous pourquoi vous lui résistez. Vous constaterez souvent que c’est parce que vous ne voulez pas affronter l’effort soutenu que ça demande. Mais pourtant, les problèmes tendent rarement à s’arranger seuls… au contraitre, ils s’aggravent si on ne les traite pas.

En face de la bonne solution, demandez-vous si vous voulez vraiment faire ainsi et si vous êtes le genre de personne capable d’exécuter cette solution. Dites-vous que c’est ça que vous voulez et allez faire, car vous voulez les bénéfices du problème résolu. Ne prenez plus la voie facile, qui ne mène qu’au désastre !

Non, vous n’êtes pas le genre de personne qui s’accommode de solutions bâtardes ou laisse pourrir les choses.

Songez bien à quel genre d’être vous voulez être; un lion, ou une limace ? Et sachez, en plus, que, quel que soit votre choix, les autres et la vie vous traiteront comme tel (lion ou limace) !

La loi d’attraction est à l’oeuvre là aussi.  Vous pouvez d’ailleurs l’utiliser en lui demandant de vous souffler la solution la plus directe. Vous n’aurez alors qu’à exécuter les solutions qui se présenteront.

Parfois pourtant, votre intention n’est pas claire, ou vous êtes tiraillé entre 2 solutions – ou encore vous trouvez la voie directe pour résoudre le problème, mais n’arrivez pas à l’appliquer ; en ce cas, c’est qu’il est mal posé.  Souvenez-vous alors de ceci : chaque décision que vous prenez – même les plus insignifiantes – ne concerne pas le « comment agir » mais bien QUI VOUS ETES !  Une fois que vous pensez ceci, tout change : vous tranchez désormais selon ce que vous êtes – ou voulez être !

Trouvez votre mission de vie

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Beaucoup – beaucoup trop ! – de gens mènent une vie de routine, dénuée de sens et d’espoir.  Ils n’attendent rien de leur vie, qui s’écoule dans un vide, car ils n’ont aucun but. Quelle vie grise et pauvre ! Quelle tristesse que cette survie, sans vie, que cette morne résignation !

Les êtres humains sont des êtres de sens –  c-à-d qu’ils doivent faire des choses qui aient un sens, ou trouver une signification à ce qu’ils font ou ce qui leur arrive. Si par exemple il leur arrive un malheur, leur souffrance la plus  aiguë vient du fait que c’est dénué de sens, et elle diminue dès lors qu’ils trouvent un sens à ce qui leur est arrivé.

Dans la même optique, les corvées ménagères sont ce qui use le plus : en effet, au travail, on effectue une tâche puis on peut passer à la suivante, mais les tâches ménagères ou le travail à la chaîne nous « usent » littéralement parce que c’est à refaire encore et encore, ad libitum…

Donc imaginez quel plaisir ce sera(it) de vous lever chaque matin en sachant que c’est pour apporter votre contribution unique au monde…  quelle énergie, quel bonheur cela vous procurerait ! Car cette mission doit toujours nous dépasser (être plus grande que notre petite personne) ; toujours, elle va au-delà des buts égoïstes – sinon, c’est juste un « but dans la vie », et pas une « mission », seule capable d’emplir votre vie de vie, de passion et de satisfaction. C’est un « win-win deal », puisque tout le monde y gagne ; le monde et vous !

Se lever le matin en sachant qu’on a une raison de se lever et de vivre est un bouclier contre la déprime. Mais découvrir notre mission de vie n’est pas facile.

Imaginez qu’une douce fée (ou un ange lumineux) vous apparaisse soudainement, et qu’elle(il) vous accorde 3 vœux (tous à but positif, bien sûr) ; quels seraient-ils ? Comme vous ne savez pas, la fée vous dit qu’elle comprend et qu’elle repassera dans une semaine pour avoir votre réponse. Elle vous conseille de bien peser vos vœux et disparaît.

Voilà ; vous avez 7 jours pour décider de ce que vous voulez vraiment.  Faites comme si ce jeu était réel et donnez-vous une semaine (maximum) pour savoir précisément ce que vous voulez de la vie.

Ecrivez sur une feuille « ma liste de vœux » et ayez cette feuille toujours avec vous dans les 7 jours suivants – notez-y vos idées lorsqu’elles surgissent en vous – à la fin de la semaine, assurez-vous qu’il n’en reste que 3.

Notez-les à part, avec autant de détails que possible (sinon la fée pourrait se tromper) ; et voilà ; vous avez découvert votre mission de vie.

Chacun de nous voudrait changer un tas de choses ici-bas – la vie est dure et il faut lutter pour ne pas couler. En fait, c’est pour ça que l’on travaille ; parce que l’on est insatisfait par l’état actuel des choses.

Les choses qu’on désire changer (des choses de base ou pour nous comme satisfaire notre faim, ou universelles et pour tous, comme la paix dans le monde), sont différentes pour chacun, et notre liste nous indique quelles choses nous voulons changer.

Peu importe que nos vœux soient simples ou profonds ; ce sont les nôtres, nos propres désirs profonds et essentiels.

Vous devez alors commencer à poursuivre ces buts-là, à y dédier votre vie (temps, énergie, efforts ou argent).

A ce point, il peut être difficile de trouver une voie qui mène à l’obtention de nos buts – il faut alors songer à des stratégies, et diviser le but final en étapes et sous-étapes. Commencez donc à faire des démarches concrètes pour réaliser vos vœux.

Décidez de placer dans la « jarre » de votre vie les « gros cailloux » (buts essentiels) d’abord, puis les gravillons (choses assez importantes), puis le sable (choses moins importantes) et en fin l’eau (broutilles), sinon, votre vie sera remplie par des détails sans importance, sans aucune place pour votre mission et vos buts essentiels.

L’argent, on n’en veut pas !

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Tous, nous désirons la prospérité ou l’abondance, mais pas l’argent.  Collectionner de l’argent pour lui-même, c’est comme collectionner des haricots ou des capsules de bouteilles.  En fait, nous voulons de l’argent pour avoir les choses que l’argent procure : la liberté, la sécurité, le confort, le contrôle sur notre vie, la paix de l’esprit, ..

Mais il n’est pas toujours exact d’associer ces biens-là à l’argent ; parfois, vous pouvez les avoir sans avoir d’argent – par ex, il y a des personnes très libres, mais pauvres – songez à Diogène, par exemple : cet homme vivait sans rien dans la rue, avec un tonneau comme seul abri. O r, le roi Alexandre a voulu le rencontrer et lui a demandé ce qu’il pourrait faire pour lui.  Et Diogène, qui aurait pu demander des richesses, a seulement demandé ceci à Alexandre : « ôte-toi de mon soleil » ! Quelle leçon !

Il avait sans aucun doute bien pesé tout le vide des possessions et les soucis qu’elles amènent, et se connaissait assez que pour savoir qu’il lui convenait de ne rien avoir.

Attention : je ne dis pas que tout le monde doit vivre comme Diogène – il n’y aurait pas assez de tonneaux 😉

Plus sérieusement, peu d’entre nous seraient capables de se passer de tout… Être un SDF convenait sans aucun doute à Diogène : c’était cet état-là qui lui convenait le mieux, compte tenu de sa nature et de son niveau de conscience – mais ce n’est certes pas le cas de la majorité d’entre nous !

Et si votre mentalité nécessite 1.000.000 d’€/an, qu’il en soit ainsi ; tâchez de les avoir !

Bref, pour en revenir à l’argent, je dirais qu’à l’inverse, on peut en avoir beaucoup sans nécessairement avoir ces choses qui y sont associées ; par ex, il y a des gens riches dénués de liberté ou de paix de l’esprit (Howard Hughes en est la parfaite illustration).

Il est même démontré que les gens pour qui l’argent compte beaucoup, sont moins heureux que les autres, car quelle que soit la somme qu’ils gagnent, ils ne sentent jamais qu’ils ont assez et ont toujours soif d’en avoir plus – alors que les gens plus désintéressés, moins matérialistes, sont plus satisfaits de ce qu’ils ont, donc plus heureux et sereins.

Prenez votre carnet, notez-y les questions ci-dessous, et répondez-y :

1.Pourquoi voulez-vous avoir de l’argent ?

2.Comment saurez-vous quand vous en aurez assez ?

3.Quelle image surgit en vous quand vous pensez à être riche, quels sont, que ressentez-vous ?

4.Demandez-vous alors : « Puis-je avoir ce moment et ces sensations SANS argent ? » Si la réponse est oui, vous tenterez d’obtenir cela d’une autre manière qu’en poursuivant un but financier. Réfléchissez alors à ce nouvel objectif…

 

Tentez-vous de sauver des canards boiteux ?

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Tentee de changer ou de sauver des êtres constamment malheureux est une entreprise quasiment impossible.

Cela demande que vous soyez bien soutenu(e), car en tentant d’élever quelqu’un, vous descendez de niveau.  Pour changer une seule relation malsaine, on a besoin du soutien de beaucoup de relations saines.

Sachez que généralement, votre besoin de sauver autrui n’est qu’un moyen de fuir le fait que c’est vous-même qui avez besoin d’être sauvé(e) – il est connu, par exemple, que bien des psys font ce métier pour tenter de surmonter leur propre dépression !

C’est par ce moyen que les êtres bons qui, par candeur, se sont mis dans des situations d’auto-destruction, tentent de se cacher l’horrible réalité où ils vivent et l’énorme somme d’énergie qu’il leur faudra pour s’en extraire… – les êtres mauvais, eux, « se soignent » en dénigrant ou abusant d’autres personnes.

En fait, vous feriez mieux de couper les ponts avec l’épave que vous tentez de sauver, et de vous trouver de nouvelles relations avec des gens positifs et gentils – car l’ennui avec les gens à problèmes, c’est que leurs problèmes deviennent vite vos problèmes, que, même si vous les sortez d’un problème, ils s’empresseront de se jeter dans un autre, car ils ne tirent jamais la leçon de leurs erreurs.

Enfin, ils ne vous seront aucunement reconnaissants de ce que vous faites pour eux – au contraire ; ils vous exploiteront, vous mépriseront et même, vous en voudront à la fin !

Dites-leur que vous êtes désolé(e), mais que vous ne pouvez plus les avoir dans votre vie ; ce n’est pas égoïste, puisque, tout en étant bon pour vous, ça profite aussi à l’autre – le fait de perdre sa béquille et son excuse à persister dans ses actes irraisonnés, peut en effet provoquer chez lui une prise de conscience salutaire !

Vous ne devez rechercher que des relations gagnant-gagnant, où chacun donne et profite.

Vous devez n’aider (suivant, en cela, le conseil de Confucius) que ceux qui s’aident eux-mêmes… Les autres sont des canards boiteux, des losers, des profiteurs ayant ce que j’appelle « un petit système qui marche » – ne soyez pas la béquille qui soutient ce système malsain ! Ou vous-même, ne vous servez plus de cette « aide » pour fuir vos soucis ; ça ne vous rend pas service !