Archives Mensuelles: février 2017

Crédibilité : pros & amateurs

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1) Tom à la crèche :

Lorsque mon fils eut 6 mois, j’ai dû le mettre à la crèche. Voulant m’assurer que les soins seraient d’un bon niveau, je demande à la directrice de l’établissement (crèche de Céroux-Mousty) si les assistantes maternelles s’y connaissaient bien. « Oh oui ! – se récria-t-elle – elles ont toutes leur diplôme ! » …

Or, devinez quelle est la 1ère chose que j’ai vue en entrant dans la salle (pleine de bébés & de bambins) ? Au centre se trouvait une grande table, juste à hauteur du menton desdits bambins, et, posé sur un bord, un grand mug de café bouillant ! – & ça, sachant que les enfants sont curieux & touchent toujours à tout !

AUCUNE des 3 surveillantes – ni la directrice – n’avait remarqué ce gros danger potentiel ! Comme quoi, foin du diplôme ; ce qui compte, c’est le bon sens & la réflexion !

2) mort de Joseph Patrick Kennedy :

Durant la 2de Guerre Mondiale, l’aîné des Kennedy, Joseph Patrick, un garçon très prometteur, se porta volontaire pour participer à une mission pour détruire des V3 à l’aide d’un avion télécommandé bourré d’explosifs. Comme il fallait quand même 2 hommes pour le faire décoller, lui & son copilote devaient sauter en parachute un peu avant que l’appareil ne s’écrase sur sa cible. Hélas, un problème électrique fit exploser l’avion en vol, tuant les 2 hommes.

Un obscur technicien avait pourtant remarqué & signalé ce problème avant le décollage, mais comme le chef (hautement diplômé) n’avait pas remarqué le dysfonctionnement et que ledit petit technicien n’avait pas de diplôme, on n’avait écouté que l’avis favorable du « pro qualifié » & négligé totalement l’avertissement de l’« amateur » … avec les suites fatales que ce mépris a entraîné !

3) l’exemple de Fabienne Haustant :

Cette femme donne des formations de danse, alors que non seulement elle n’a jamais appris la danse, mais en plus, qu’elle est aveugle ! Mais elle est passionnée & c’est tout ce qui compte ! Elle s’est entraînée et s’entraîne encore de nombreuses heures par jour, elle danse comme un ange, et il est évident pour tout le monde qu’elle est très compétente dans ce domaine qu’elle s’est choisi – d’ailleurs c’est pour ça que ses cours ont un grand succès.

4) l’avocat-plâtrier :

J’ai acheté une vieille maison à Enghien & j’ai donc dû faire appel à divers ouvriers. Parmi ceux que j’ai rencontrés, un sortait très clairement du lot ; il avait suivi (& réussi) un cursus universitaire poussé par sa famille, mais était depuis toujours attiré par la rénovation de maisons. Et là, il avait laissé tomber sa profession prestigieuse pour se consacrer à sa passion & il était heureux.

En parlant avec lui, il était évident qu’il était bien plus compétent que tous les autres ouvriers à qui j’avais parlé – ceux qui avaient suivi une filière professionnelle seulement parce que leurs aptitudes étaient trop restreintes que pour faire autre chose – ceux donc, qui étaient des « pros », mais des pros pas bien malins.

De plus, ayant eu souvent affaire à ce genre de « pros » sans passion, j’ai hélas dû constater à quel point ils étaient paresseux & je m’en fichistes dans leur boulot !

Rien de tel avec notre « amateur » ; passionné par son boulot, il avait à cœur de le faire le mieux possible !

Conclusion :

Bref, alors que beaucoup suivent une ornière et se retrouvent diplômés – & tenus pour « pro» – dans une branche, les amateurs, eux, sont passionnés – le nom « amateur » le dit ; ils AIMENT cette branche, ils en sont fous, ils s’informent à fond & s’entraînent durant des milliers d’heures, sans compter leur temps & leurs efforts, pour y devenir experts.

Alors entre un amateur passionné & un professionnel abruti, mon choix est vite fait !

Et c’est pareil avec moi : ceux qui n’ont pas l’esprit fermé -c-à-d qui ont à la fois du vécu, du bon sens & une solide culture, comprennent ma compétence – ainsi, bien entendu que ceux & celles que j’ai conseillés. Les autres – effet Dunning-Kruger oblige – la rejettent.

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Comment dois-je être ?

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A mon avis, il faut être le plus « vrai » possible !

La plupart d’entre nous n’avons pas d’idée de qui est notre vrai moi – pis ; ils croient le savoir & se trompent !

Il est souvent difficile d’être soi-même, d’exprimer qui nous sommes réellement

Les gens stables & assurés, qui se fichent de ce que les autres pensent d’eux, sont rares.

Beaucoup, en effet, ayant constaté – avec souffrance – qu’exprimer leur vrai moi ne leur attirait que des ennuis,  dissimulent soigneusement qui ils sont.

Notre vrai moi est semblable à une étoile brillant au fond de nous, mais qui est peu à peu étouffée sous des voiles de croyances limitantes & négatives, & de nos programmations (famille, société, religion).

Voilà pourquoi les enfants sont si lumineux & joyeux, & les adultes, si ternes & mornes.

Quand on nous a ainsi étouffé l’âme, il est dur d’être heureux ou satisfait de quoi que ce soit, et il est dur de sortir de cet état, de retrouver notre passion & radiance premières, pour partir à la conquête de nos rêves.

Et ce n’est pas par la pensée qu’on pourra y changer quelque chose ; nos croyances, notre façon de raisonner (esprit « logique ») nous en empêcheront.

En outre, malgré nos qualités, on ne pourra pas attirer ceux qui pourraient nous aider ; en effet, les gens ne veulent fréquenter que des êtres qui sont au même niveau spirituel (ou vibratoire) qu’eux – à cause de notre manque de rayonnement, on sera comme « invisible » pour les individus radieux.

Au fil des années, on est devenu mal à l’aise avec le regard d’autrui ; tout le temps, on se sent regardé & jugé parce qu’en fait, on a une mauvaise image de soi-même.

Par moment, on se demande ce que les gens pensent de nous, comment ils reçoivent nos paroles, & quels sont leurs sentiments envers nous. Il ne faut pas se comporter comme un grossier merle, mais il ne faut pas non plus se soucier de l’opinion des autres sur nous, car c’est paralysant (j’en parle ici ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/25/tuons-lego/ ).

Si on se préoccupe tant de l’avis d’autrui, c’est qu’au fond de soi, on s’estime inférieur aux autres – mais ce faisant, on transfère notre pouvoir aux autres…

Quand on manque d’estime de soi, on a absolument besoin de l’approbation d’autrui, & pour l’obtenir, on est prêt à tout supporter, et surtout, gommer toute trace d’avis & d’expression personnels.

Si la validation ne vient pas de l’intérieur, on a littéralement besoin d’en avoir de l’extérieur, et de s’entendre dire qu’on est belle, ou un chic type, ou une bonne mère, ou un bricoleur génial, …

Il n’y a rien de mal à recevoir des compliments, mais si c’est un besoin, ce n’est pas bon signe.

Par moment, on évite de s’exprimer franchement avec quelqu’un parce qu’on en reçoit des avantages matériels (argent, statut, marchandises, soutien, sexe, amitié, relations, aide, …) – ceci est de la malhonnêteté.

Mais ce n’est pas par la malhonnêteté qu’on arrive à l’épanouissement !

Non seulement « Bien mal acquis ne profite jamais » (c-à-d que les biens acquis malhonnêtement ne sont généralement pas durables), mais en plus ils ne fournissent pas un réel bonheur ; tout au plus, des plaisirs (excitation, stimulation)…

Sans compter qu’au fond de soi, quand on agit sans intégrité, on se condamne soi-même ; on juge qu’on n’est pas digne du bonheur & des bonnes choses de la vie et donc, on ne se respecte pas & on ne se fait pas respecter – ce qui amène une vie insatisfaisante à tous points de vue.

Bref, on se trahit pour rien ! Ce n’est pas du tout par ce moyen-là qu’on peut obtenir un vrai bonheur et un vrai épanouissement.

Si on travestit ainsi qui l’on est, c’est parce qu’on se dit qu’on a absolument besoin de ces avantages que l’on se gagne en trichant, mais c’est un piège.

A chaque fois que vous prétendez être autre chose que ce que vous êtes, ou penser autre chose que ce que vous pensez, pour être bien vu par les autres, vous vous prostituez, en quelque sorte.

Parfois, ce comportement est tellement automatique ou subtil qu’il est dur de le reconnaître. Par ex, si quelqu’un vous « coupe » dans une file d’attente, vous ne le « reprenez » pas parce que vous ne voulez pas passer pour quelqu’un d’agressif – alors, vous vous dites : « oh bon, j’ai le temps, c’est pas grave, je vais le laisser passer ».

Alors qu’en réalité, vous vous êtes fait manquer de respect (le dépasseur le sait, & vous le savez) !

Le sens de la dignité caractérise les humains (les animaux, par ex, se fichent de faire leurs besoins en public ou de se jeter sur la nourriture déposée par terre quand ils ont faim) & cette dignité exige le respect.

Donc, en ne réagissant pas – pour ne pas encourir la désapprobation des autres – vous vous trahissez vous-même et votre estime de soi baisse encore un peu plus.

En outre, en laissant passer l’infraction, vous n’avez pas été intègre ; parce qu’en fait, ce dépassement vous a touché(e), & vous avez nié cela.

« Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient » (Barbara de Angelis)

Si vous agissez ainsi dans une file d’attente, vous le faites sans doute aussi dans d’autres domaines de votre vie.

Pourquoi sacrifier votre être, vos valeurs & vendre votre âme pour un peu d’approbation ? Pourquoi donner ainsi le pouvoir aux autres ?

Car quand vous vous effacez pour ne pas paraître brutal, c’est comme si vous disiez ceci ; « Si les autres (qui ne vous connaissent pas & ont sûrement tendance à juger sévèrement) pensent ça de moi, c’est qu’ils ont raison ; je suis agressif » – Or, vous n’aimez pas penser ceci de vous…

Cessez de remettre votre pouvoir en d’autres mains que les vôtres. Vous savez qu’en réclamant votre place dans la file, vous n’êtes pas agressif ; au contraire, vous vous respectez. C’est le dépasseur qui est agressif. Et si d’autres gens ne voient pas les choses ainsi & vous critiquent de vous défendre, c’est qu’ils le sont aussi !

Vous êtes persuadé d’avoir besoin des choses que vous obtenez de façon non-intègre … sans voir que vous les payez d’un prix bien trop élevé ! Oui, on a besoin d’amour, de soutien, de sexe & de l’aide des autres, mais pas au prix de notre âme, de notre bonheur & de notre épanouissement !

Même si vous obteniez l’approbation des gens du monde entier avec ce simulacre, ça ne vous causerait aucun bonheur réel – juste un plaisir superficiel & fugace.  Et idem avec l’amour, l’argent, …

Le bonheur ne peut venir que de l’intérieur, et d’abord, de vivre de façon intègre.

Bien sûr, être soi-même a un prix ; ça peut nous couper de certains proches (famille, amis, partenaire) ou jobs.

Dans cet article ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/24/reussir-dans-la-carriere-choisie/, j’écrivais :

« Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit. Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie). »

Et dans celui-ci ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ : « Est-on assez fort, malin & motivé que pour résister à la société & suivre nos idéaux ? C’est à chacun de peser ceci… »

Au fond, peu importe ce que les autres pensent de nous ; ils ne peuvent que mal juger, puisque, pour la plupart, ils ne nous connaissent pas ou sont peu doué pour juger, ou nous jugent mal parce qu’ils nous envient, …

Et obtenir l’approbation d’autrui en étant inauthentique ne pourra jamais nous satisfaire, puisque c’est faire aimer ou apprécier quelqu’un qu’on n’est pas, donc, pas notre vrai moi.

Quand on ose se montrer tel qu’on est, au moins, les gens qui nous aiment, apprécient notre vrai moi.

Une fois de plus, à vous de peser le pour & le contre ; le « prix » de chacune de ces attitudes, & celui que vous êtes prêt à payer…

A vous de peser vos forces, et de réfléchir si vous vous contentez d’un plaisir creux ou si vous voulez une satisfaction profonde. Personnellement, je conseille la 2de solution.

Observez votre attitude, & notez les fois où vous vous « travestissez » pour ne pas déplaire.

Puis, écrivez les domaines où vous faites des compromis avec votre nature profonde, & ce qui arriverait si vous osiez vous exprimer ou être vous-même. Ensuite, demandez-vous quel prix vous êtes prêt à payer ; vous trahir ou bien vous respecter & perdre les avantages de votre malhonnêteté (mais en gagnant d’autres avantages plus solides) ?  A vous de voir !

Attention : La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit – pas question, donc, d’être malpoli & de vous croire tout permis.

Si être vous-même, c’est être quelqu’un de grossier qui se fiche de heurter la sensibilité des autres, ce n’est pas un bon objectif non plus… Surtout que, authentique ou non, on a besoin des autres, & à froisser tout le monde, on se nuit à soi-même aussi…

S’affirmer, devenir sûr de soi

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Certains manquent d’assurance, n’osent pas s’affirmer ou même s’exprimer, se sentent laids ou patauds, se jugent timides ou introvertis, et cela les rend invisibles ou inintéressants (ou même exploitables) en société.

Ces gens-là craignent de déplaire aux autres, tentent de leur plaire ou d’obtenir leur approbation et se sentent très mal à l’aise si quelqu’un les critique, les dément ou les désapprouve.

En société, au lieu de s’attendre à briller ou à être bien accueillis, ils s’attendent à être rejetés ou désapprouvés, ou à se rendre ridicules, ou à n’avoir rien d’intéressant à dire – et, à cause de cette attitude, ils le sont effectivement.

Conclusion ; tout le monde les traite comme quantités négligeables, comme des carpettes (à écraser ou sur qui se défouler), ce qui leur fait une vie minable en tous domaines ; carrière, amis, amour, …

Ils ont des qualités, mais elles passent inaperçues – tandis que d’autres, moins doués mais plus « grande gueule » se ramassent tous les honneurs, les bons jobs & les belles filles (ou gars) ! Eh oui ; le monde est une jungle où les faibles se font écraser.

Mais heureusement, ça peut changer.

Le manque de confiance en soi est causé par des croyances limitantes, instillées par soi-même ou sa famille. Tous les bébés sont extravertis mais il arrive souvent qu’un ou plusieurs événements traumatiques fasse qu’on se sent mal à l’aise avec les autres & fasse basculer dans l’introversion.

Pour acquérir de l’assurance, il faudra donc creuser & retrouver ce qui nous a fait adopter ces croyances limitantes.

Il faut cesser de dire « Je suis introverti » ou « Je manque de confiance en moi », mais d’identifier les domaines de notre vie où on manque de confiance en soi – par ex, en groupe, ou pour parler en public, ou pour s’adresser au sexe opposé, ou pour contester une note au magasin ou au restaurant, ou devant les figures d’autorité (chef, policiers, douaniers, …).

Notez ces incidents… Peu à peu, des schémas se mettent à émerger.

Puis, réfléchissez à comment ça se manifeste et à quel moment précis. Ecrivez ceci aussi, en détail. Analysez ceci & ensuite, songez à quelqu’un de très sûr de lui.

Demandez-vous ce qu’il penserait & comment il agirait dans cette même situation, comment il se tiendrait (sa posture), …

Ecrivez tout ceci, car c’est ce qu’il faut faire. Là, il faut commencer – très graduellement – à pratiquer cette façon de faire, le plus souvent possible, c-à-d dès qu’il y a une occasion de le faire – chaque jour, ou du moins, plusieurs fois par semaine. Là, au lieu de vous réfugier dans votre coquille dans les situations « menaçantes », vous commencerez à adopter l’attitude du modèle sûr de lui que vous aviez choisi.

Cela prendra de 6 mois à 1 an pour pouvoir agir exactement comme le modèle choisi, mais là, vous serez habitué à pratiquer une attitude assurée, et vous vous sentirez bien plus assuré.

D’abord, commencer à agir différemment & à vous affirmer sera dur, car ça vous semblera non-naturel & vous aurez envie d’agir comme d’habitude & de vous faire tout petit, mais souvenez-vous ; « le bonheur se trouve à la fin de votre zone de confort » !

Il s’agit donc de vous pousser à faire un petit acte différent, plus assuré, puis, de continuer à vous pousser à aller un peu plus loin, puis plus loin, etc.

Il ne faut pas agir d’un coup comme un gars (ou une fille) super-sûr de soi, sous peine de vraiment vous rendre ridicule, ou de vous effrayer & de vous empêcher d’agir.

Pour avancer dans votre changement, vous devez trouver des occasions où vous pourrez tester la méthode ci-dessus.

Aussi, il faut que, chaque matin (durant 2 mois), vous vous répétiez plusieurs fois ; « J’aime être sûr de moi » et « Je me fiche de la bonne ou mauvaise opinion des autres ».

Et chaque soir (toujours durant 2 mois), il faut vous imaginer dans les situations qui vous mettent mal à l’aise (que vous avez écrites) et imaginer ensuite que vous agissez comme votre modèle ; le gars sûr de lui, en ressentant les sentiments qu’il doit ressentir – c-à-d être parfaitement à l’aise & se plaire dans cette situation.

Ces 2 techniques vous aideront à mettre en pratique de nouvelles façons d’agir. Plus vous vous entraînez, plus cette nouvelle façon d’agir (& sensation) vous deviendra familière & naturelle, plus vous deviendrez sûr de vous.

Une chose essentielle ; il faut absolument faire l’effort de trouver plus d’occasions de socialiser. En effet, pour éviter mal-être & attaques, les timides & introvertis ont pris l’habitude de s’isoler.

Seulement, ce n’est pas ainsi qu’on avance vers une meilleure vie ! Il faut multiplier les occasions de sortir de votre zone de confort & de pratiquer vos nouvelles façons de faire.

Il faut briser cet isolement en acceptant plus d’invitations & en recherchant activement des groupes dont vous pourriez faire partie, puis joignez-vous-y.

Je recommande, par ex, les groupes Toastmasters Int. ; ils sont pleins de timides & d’ex-timides et en outre, leur but est de nous faire parler en public et on n’y est jamais critiqué – même qu’on est très mauvais, on n’y reçoit que des compliments, ce qui ôte la peur de s’exprimer & augmente beaucoup la confiance en soi.

Quand les autres vous « verront », qu’ils sauront qu’il faut compter avec vous, vous verrez bientôt une grande différence dans votre vie !

Tuons l’ego !

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Il faut le détruire parce qu’il tentera toujours de maintenir le status quo, la vie conventionnelle, dans l’ornière, et de nourrir nos peurs… Donc, pour changer ou avoir une bonne vie, il faut l’éliminer !

On ne peut réaliser quoi que ce soit qu’après l’avoir éliminé. En effet, telle une lentille déformante, il nous trompe sur nos propres qualités – il les rapetisse ou les gonfle hors de proportion – en sorte qu’on n’ose rien faire, ou comme l’ego nous souffle (souvent sans aucune raison) qu’on est spécial & doué, on prend trop de risques & on s’étale !

Il vaut mieux rester réaliste sur nos accomplissements.

2) Il nous fait rêvasser à des contes fantastiques, à ce qu’on veut être ou avoir, ce qui a pour résultat de gaspiller notre vie (= notre temps & notre énergie) en vain, à fantasmer sur des châteaux en Espagne… Là aussi, il faut être réaliste & savoir qu’il faudra travailler dur pour obtenir les choses qu’on désire. Il faut cesser de vivre dans notre tête, & commencer à agir, car les 2 doivent alterner & se nourrir l’une l’autre : agir sert à penser (juste) & penser sert à agir (juste).  Si on veut que du bon nous arrive, il faut aller le chercher et pour ça, il faut commencer par quitter le royaume du rêve, pour la réalité !

3) il nous bloque dans une quête d’approbation de la part des autres. Que fait ici l’ego ? Pour éviter de réaliser nos défauts, il nous pousse à tenter de plaire à autrui – même au prix de changer qui on est ou notre apparence.

Pour s’en guérir, il faut désormais éviter de se faire remarquer, & rester silencieux lors de conversations de groupes.

4) pour évoluer, il faut rester curieux – alors, plus on en sait, plus on réalise qu’on ne sait rien. On voit aussi qu’on n’est pas parfait, qu’on n’a pas encore atteint notre potentiel

Ça nous fait jeter un regard juste & humble sur ce qu’on est, au lieu de croire les mensonges de l’ego sur notre « perfection »… qui ne fait que nous maintenir où on est.

5) équilibrer la passion (pour ce qu’on veut) par la discipline, la persévérance & le sens de notre mission.

6) ne pas prendre personnellement la critique, sinon, on se fait ralentir ou arrêter par des êtres négatifs, jaloux de ce qu’on entreprend. Tim Ferris dit que, si on fait quelque chose de bien, 95% des commentaires seront négatifs. Alors, il ne faut pas se laisser tirer vers le bas par des jaloux …« Les chiens aboient, la caravane passe » !

Mais se critiquer soi-même est tout aussi nocif. Il faut cesser ! (même si on a été programmé à s’auto-critiquer).

Moi, par ex, j’ai été timide jusqu’à mes 25 ans… jusqu’à ce que je tombe sur un article affirmant & expliquant qu’en fait, la timidité, c’était (en quelque sorte) se regarder le nombril – bref, un genre d’égoïsme.

Là, j’ai immédiatement décidé que désormais, quand je serais en compagnie, au lieu de me soucier de moi-même & de l’effet que je produisais, je me tournerais vers les autres & ne me préoccuperais plus que de vouloir mieux les connaître. Ma timidité s’est arrêtée net à partir du moment où j’ai fermement décidé d’agir ainsi !

7) la vraie grandeur n’est pas l’argent ou le statut, mais un rôle humble, de service aux autres. Alors, rejetez la tentation de vous sentir important, comme celle de vous critiquer. Le bon équilibre, c’est l’humilité ; c-à-d savoir qu’on ne peut pas tout savoir, qu’on a une programmation menant à des biais cognitifs et que donc, on peut se tromper – & rester ouvert à de nouvelles infos, plus exactes, au lieu de s’accrocher à nos opinions & croire qu’on a toujours raison.

Si vous pensez avoir raison, vous cessez d’étudier & d’évoluer… & comme la vie est mouvement, votre immobilisme vous mènera droit dans le mur !

Réussir dans la carrière choisie

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Dans un article récent, j’écrivais qu’il faut trouver l’équilibre dans tous les domaines de notre vie – et j’en suis persuadée (https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ ).

Mais trouver tous ces équilibres internes ne suffit pas ; il faut aussi trouver un équilibre – sans doute le plus dur de tous – externe.

Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit.

Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie).

Vous voulez certainement une vie équilibrée, mais souvenez-vous qu’« équilibre » ne signifie pas « moyen terme » ou « juste milieu » –  et sûrement pas dans le domaine professionnel.

La poursuite de notre but de carrière exigera une grosse portion de notre vie ; là, il faut se baser sur le conte des cailloux (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) ; c-à-d que ce domaine demande qu’on lui donne la priorité – entendez « la plus grosse part de notre temps & énergie » …

Je ne vous founirai pas une définition « standard » du succès – puisque ce mot a un sens différent pour chacun – ou ne vous enjoindrai pas de devenir un champion dans une discipline, mais si vous voulez vraiment réussir dans une branche, il vous faudra découvrir quelle est LA chose unique que vous voulez faire, et ensuite vous focaliser sur cela & sur rien d’autre – en tout cas, rien d’aussi important.

Car si vous vous attaquez à un tas de choses en même temps, vous n’arriverez à rien. Tout le monde ne dispose que de 24 heures par jour et d’une quantité limitée de volonté – alors, si on vise le succès, il n’y a pas de place pour 10, ni même 5, ni même 2 choses différentes !

« Qui court 2 lièvres à la fois, n’en attrape aucun », dit très justement un proverbe.
Ou alors, même si vous arrivez à obtenir un résultat en diverses branches, vous serez médiocre en tout – or, des médiocres, il y en a a la pelle, et donc, vous ne réussirez pas à percer si vous restez à ce niveau-là… ce qui vous conduira à une vie mediocre.

Les gens qui ont réussi dans leur carrière se sont concentrés sur le seul domaine qu’ils ont choisi, qu’ils aimaient & pour lequel ils étaient doués – Et c’est déjà bien assez dur ainsi !

Bien sûr, le terme « réussir » est un concept tout à fait personnel – rappelons-nous de Diogène, qui ne voulait rien de plus que son tonneau & la lumière du soleil – mais pour connaître ce qu’on nomme « succès », il faut se focaliser sur notre seul domaine d’excellence.

Il faut d’abord pouvoir répondre à la question : « qu’est ce que je veux exactement ? » – Quelle est votre « talent unique » ?

Ceci est la question-clé ; votre « gros caillou ».

Etes-vous un Monet, qui veut peindre des tableaux fantastiques ? Ou un Gordon Ramsay, qui veut régaler les gens avec ses plats créatifs ? Ou un Bjorn Borg, qui veut être un as en tennis ? Ou un Mozart, qui veut composer des symphonies géniales ?

Alors, vous savez que vous devez laisser tomber les autres disciplines et vous concentrer sur celle-la.

Mozart n’a pas réussi dans la musique parce qu’il avait équilibré tous les domaines de sa vie. Il ne s’est pas levé à 5 heures (comme on nous le conseille partout) pour méditer durant une heure au lever, puis été faire 1 heure de footing au parc, puis pris encore une heure pour préparer un petit déjeuner équilibré, etc. avant de se mettre à son travail musical. Non ; il travaillait sa musique de son lever jusqu’à son coucher, et tout le reste (soins du corps, sport, relations, …) passait au second plan.

Et en plus, Mozart n’a pas dû chercher son talent ; il a eu la chance que sa famille en était une de musiciens – il a eu plus facile que, par ex, Molière, dont la famille en était une de tapissiers du Roi – mais même ainsi, il a dû trimer pour connaître le succès.

 

Alors, si vous voulez atteindre le succès dans votre carrière, faites comme lui !

Devenir résilient, pour résister aux chocs de la vie

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Pour poursuivre & atteindre vos buts dans la vie, vous aurez besoin de force morale. Mais qu’est-ce qui caractérise un mental fort & sain ? Est-ce que ça consiste à jouer les matamores ou à être un robot sans émotions ? Quels en sont les avantages ? Comment l’acquérir  ou l’augmenter ?

Bien sûr, la génétique & les expériences précoces ( = le genre de vie qu’on a vécue avec ceux qui nous ont élevé) jouent un grand rôle dans la force mentale dont chacun est doté et bien sûr, chacun définit autrement la force morale. Mais en gros, on peut dire qu la force mentale, c’est la résilience.

Les êtres résilients, tels le roseau de la fable, plient au lieu de rompre & rebondissent au lieu de rester par terre. Ils ne s’enfuient pas devant un obstacle ou une épreuve, ils ne paniquent pas ; ils affrontent la situation.

Tous, nous sommes tous confrontés à des obstacles, des épreuves & des pertes – ou simplement des changements – pouvant être écrasants à un moment de notre vie (mort d’un être cher, rupture douloureuse, maladie, …). Les gens réagissent à ce genre de stress de diverses manières ; certains retrouvent vite leur allant alors que d’autres mettent beaucoup de temps à récupérer ou restent par terre.

C’est dû au fait que la résilience dépend des gènes et de l’environnement. Ceux que le stress affecte n’ont peut-être jamais été résilients ou l’étaient, mais les épreuves de la vie ont usé leur résilience.

La force mentale, c’est le courage de remettre en question nos croyances, préjugés & habitudes ; il s’agit de se vaincre soi-même, de se surpasser, de travailler continuellement à se sentir bien – ce qui apporte du courage, de la force, de la confiance en soi et donc, pour à la fois atteindre les buts que l’on se fixe & surmonter les obstacles de la vie.

Il s’agit de garder la foi (un mot bien démodé aujourd’hui !) qu’un bienfait se cache dans l’épreuve & qu’on parviendra à la surmonter & même, à en tirer avantage. De toute façon, la roue tourne ; le mal, comme le bien, ne dure pas toujours.

L’individu doté de force intérieure peut choisir ce qui occupe ses pensées & ses émotions ; il choisit ses luttes, ses valeurs, ce qui importe ou pas.

Les êtres résilients sont empathiques ; ils sont toujours avides d’aider ou de rendre service sans rien attendre en retour. Surtout, ils ont une vision, & ils s’y accrochent, accrochant leur char à une étoile & poursuivant inlassablement leur objectif ; c’est ceci qui aide le plus à avancer en dépassant les épreuves.

Jadis, il y avait sans doute plus de force morale, parce que les gens savaient qu’ils ne pouvaient compter sur les intittutions ou sur la médecine pour les écouter ou les aider. Maintenant, les gens ont trop souvent une mentalité d’assistés.

Voici les choses à cesser de faire si vous ne voulez pas miner votre santé mentale :
-se préoccuper de comment plaire aux autres & craindre de leur déplaire,

-gaspiller votre temps à vous plaindre & votre énergie à des choses sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle,

-donner votre pouvoir à quelqu’un ou quelque chose d’autre,

-refaire sans cesse les mêmes erreurs,

-fuir le changement et les risques (calculés),

-être jaloux du succès d’autrui,

-croire que le monde vous doit quelque chose,

-s’accrocher au passé ou ne pas tirer les leçons des expériences passées,

-s’attendre à des résultats immédiats & abandonner après un échec,

-craindre la solitude.

Heureusement, il est possible d’apprendre ou de renforcer notre force mentale ;

Entraînez-vous à voir le positif & le négatif

Notre cerveau est fait en sorte qu’on remarque toujours plus les choses négatives (5 fois plus, dit la recherche) que les positives, & quand on a perdu sa résilience, c’est encore plus le cas. Il faut s’entraîner à remarquer les éléments positifs des situations. C’est ce que font les personnes résilientes, pour empêcher que le négatif ne les impacte trop.

Par ex, au lieu de penser : « je me suis rendu ridicule devant toute l’équipe », ils se disent :  «L’équipe a compris que je suis humain, ce qui va approfondir notre relation ».

Voilà ce qui diminue le stress.

Si vous voulez augmenter votre résilience, ne vous exercez pas en période de crise ; commencez dans un moment calme. Repensez à des épreuves du passé qui, à l’époque, semblaient entièrement négatives mais qui, rétrospectivement, comportaient quand même des avantages ou des éléments positifs.

Focalisez-vous sur apprendre

Quand une chose négative & pouvant être votre faute, arrive, essayez d’apprendre comment vous pourriez faire mieux, plutôt que d’en déduire que vous êtes nul. Dans les moments difficiles, on peut choisir de réagir avec nos vieux modèles (par ex, se défendre, se protéger, attaquer, se cacher) ou s’ouvrir à l’apprentissage. Choisir de voir les épreuves comme une occasion d’apprendre plutôt que comme un temps pour se protéger, fait une grande différence.

Par exemple, si vous avez lancé une nouvelle idée au travail qui s’est avérée être un grand flop, voyez cela comme un moyen de faire mieux (et d’apprendre ce qui a mal tourné), plutôt que comme la confirmation que vous ou vos collègues êtes nuls.

Au lieu d’entrer en mode protection (par ex, « Ils ne savent pas ce qu’ils ratent, ces idiots »), apprenez (par ex,« Qu’est-ce que je peux apprendre qui m’aidera à faire mieux ? »). Vous serez plus résilient si, au lieu de de blâmer & de vous fâcher, vous apprenez à accepter l’échec et à l’utiliser comme un moyen de vous améliorer.

Endurcissez-vous

Retrouver la forme (physique) améliorera votre bien-être mental, résilience incluse. Une part de la résilience est que vous sentez, au moins dans une certaine mesure, que, même si vous ne contrôlez pas une situation, vous contrôlez au moins votre réaction à celle-ci, et que vous pouvez résoudre les problèmes quels que soient les défis à venir.

Si vous êtes en mauvaise forme, vous avez perdu le contrôle sur votre corps – alors, que dire des facteurs de stress ?! Donc, retrouver la forme physique renforcera votre mental. Acquérir de l’endurance, par ex, est très utile (course à pied, vélo, natation).  Certains recommandent aussi la pratique des douches froides pour s’endurcir le corps & l’esprit.

Gardez des réserves

Nos diverses tâches & responsabilités semblent prendre tout notre temps, et il est facile de les faire passer avant des choses qui semblent moins urgentes & importantes, telles que prendre soin de soi (surtout si on est en situation pénible & stressante).

Mais il est très dur de résister aux défis personnels et professionnels si vous êtes déjà vidé & donc, prendre chaque jour soin de vous (alimentation, sommeil, sport, …) remplit vos réserves d’énergie mentale pour pouvoir affronter les moments stressants.

Comme il est inévitable que des épreuves nous arrivent, il faut se constituer des réserves d’énergie pour de tels moments ou périodes, s’y préparer émotionnellement & physiquement.

Étirez vos muscles mentaux

Face aux événements stressants de la vie, les gens ont souvent une solution automatique, pouvant être efficace ou non.

Les gens résilients peuvent s’adapter à tout ce qui leur tombe dessus, car ils savent que différents problèmes exigent différentes stratégies ; donc apprendre à choisir votre réaction dans une situation donnée est la clé.

Parfois, il faut affronter directement la situation, d’autres fois, il faut prendre du recul & laisser les choses se tasser, ou encore s’appuyer sur les autres pour du soutien, …

Observez comment vous faites face puis, prenez du recul ; cela vous met en meilleure position pour choisir comment vous avancerez, avec un plan d’action conscient. Donnez-vous suffisamment de temps pour réfléchir, pour trouver la meilleure méthode, plutôt que d’utiliser la 1ère qui vous vient à l’esprit.

Restez sociable

Ces dernières années, les recherches ont montré l’énorme importance des interactions sociales pour notre santé mentale et physique ; les liens sociaux sont la clé pour nous garder mentalement forts.

Dons, ouvrez-vous et dépendez plus (émotionnellement) des autres, osez dévoiler votre côté vulnérable, comme la tristesse, la peur ou la solitude, et savoir que ceux à qui vous vous confiez seront là pour vous. Les gens qui font ceci ont une vision plus positive d’eux-mêmes & du monde, ce qui les rend plus forts.

Quand ça va mal, on tend à se renfermer dans sa coquille & à vouloir régler ça tout seul. Mais cela ne fonctionne pas. Il vaut mieux rester en contact étroit avec les amis et la famille, pour nous aider à résoudre les problèmes plus efficacement. En outre, parler de nos soucis, aide à trouver des solutions. Et le contact social en lui-même nous fait réaliser qu’on n’est pas seul.

Écrivez

Ca peut sembler bizarre d’écrire sur soi, mais les études montrent que cette stimulation de notre ego est excellente pour la santé mentale ; elle augmente nos sentiments de bien-être et donc, nous rend plus résilient.

Conclusion :

La force mentale est indispensable ; elle sert à ne pas s’écrouler quand la vie nous tape dessus ! – car soyez sûrs qu’elle le fera ! Augmenter ou renforcer notre résilience peut être difficile, mais il vaut la peine d’essayer ces stratégies, car la résilience est un trait essentiel à posséder dans la vie.

La respiration apaisante ; une méthode révolutionnaire

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Ce n’est pas un scoop ; notre vie quotidienne est stressante.

Il existe pourtant un moyen de calmer notre système nerveux, d’activer notre système parasympathique, de réduire notre tension & nos battements du cœur, bref, retrouver l’équilibre.

Avant & après un événement stressant, il suffit de se concentrer sur sa respiration durant 5 minutes – la cohérence cardiaque, surtout (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/02/18/pourquoi-pratiquer-la-coherence-cardiaque/ ) fait du bien. Mais même ceci est trop pour beaucoup d’entre nous ; on a tant d’autres choses à faire et ça semble si ennuyeux ! C’est pour cela que je conseille de s’appuyer sur les videos Youtube de cohérence cardiaque ; en nous guidant & nous distrayant, elles nous permettent de « tenir » durant les 4 – 5 minutes nécessaires (par ex, ceci https://www.youtube.com/watch?v=dGJkzyKHKUE ou ceci https://www.youtube.com/watch?v=DUaeqKCoPeQ ).

Pourtant, cet exercice simplissime peut vraiment faire une différence dans votre vie !

Car avec votre respiration, vous influencez les 100 000 milles de vaisseaux sanguins, la quantité d’oxygène apportée à vos milliards de cellules.

Mais aujourd’hui, je vous propose un autre exercice. Il semble étrange, peut-être même effrayant, & va à l’encontre de tout ce que vous avez lu ou entendu jusqu’ici, mais essayez, et vous serez convaincu(e) – moi, en tout cas, je l’ai été !

En général, en cas de stress, on nous conseille de prendre de grandes respirations pour nous apaiser.

Pourtant, chacun d’entre nous a déjà pu constater que, quand on est stressé, on respire vite & plus, par la bouche & de façon superficielle. Donc, pour s’apaiser, il est clair qu’il faut faire l’inverse, c-à-d respirer moins, lentement, par le nez & en faisant bouger (monter & descendre) le diaphragme.

D’ailleurs, si on observe les animaux & les bébés, on voit qu’ils gardent la bouche fermée pour respirer.

Notre nez ne fait pas que filtrer l’air ; il a 30 fonctions différentes et si on fait attention à ne plus jamais respirer par la bouche, mais toujours par le nez, on constatera une amélioration de notre concentration, vivacité d’esprit, & sommeil.

Quand on respire par la bouche depuis l’enfance, non seulement, ça rétrécit nos voies respiratoires, mais cela nous fait respirer aussi par la bouche quand on dort, ce qui nuit à notre sommeil & cause des ronflements.

Si vous commencez à respirer moins & exclusivement par le nez (à l’inspir & à l’expir), cela améliorera votre sommeil & votre vigilance.

Pour le montrer, faisons un exercice ;

Asseyez-vous confortablement, au calme & fermez les yeux. Posez une main à plat sur la poitrine, & l’autre sur le ventre, puis commencez à respirer exclusivement par le nez & le plus lentement possible, en vous concentrant sur votre respiration & sur vos sensations corporelles (l’air un peu plus frais qui entre dans vos narines, & un peu chaud qui sort de vos narines).

En fait, la méditation n’est qu’une tentative de nous amener à un état où l’on respire plus lentement & doucement. Ici, on le fait directement, voilà tout – ce qui est plus efficace & fait gagner du temps !

Vous devez respirer si doucement & lentement que vous vous sentiez un peu hors d’haleine.  Le but est de réaliser ce que préconisait Lao Tseu il y a 2500 ans : respirer comme si vous ne respiriez pas ; c-à-d si doucement & légèrement que l’on n’entend aucun bruit & ne remarque aucun mouvement.

A présent, après un expir, pincez-vous le nez & faites oui de la tête, puis, quand vous sentez que vous ne tenez plus & avez besoin d’air, recommencez la respiration par le nez durant plusieurs minutes, en re-posant les mains sur le ventre & la poitrine.

Essayez de ne pas penser & de vous focaliser uniquement sur votre respiration – la gardant la plus lente & légère possible. Il s’agit, durant 2 – 3 minutes de se sentir un peu hors d’haleine, mais sans que ça en devienne stressant.

Lorsque l’on se met à diminuer notre apport d’air, la température de notre corps s’élève légèrement

Quand on est stressé, des hormones de stress sont libérées, ce qui cause diverses réactions de stress ; bouche sèche, augmentation du rythme respiratoire, constriction des vaisseaux sanguins, …

Le stress rend malade & cette respiration peut nous en guérir. L’ennui, c’est que, depuis des décennies, on nous enseigne des choses inefficaces sur comment l’éliminer.

Non, la solution n’est pas de respirer plus, mais moins. Comme pour la nourriture, moins = plus, en ce domaine.

Ce qu’il y a de bien, c’est que l’on peut coupler cet exercice à la cohérence cardiaque (voir exercices de cohérence cardiaque sur Youtube), sauf qu’on lieu de respirer fort, on veille à le faire doucement & au lieu d’expirer par la bouche, on le fait par le nez.

Respirer moins & plus doucement devrait devenir une habitude – essayez, en tout cas, de faire cet exercice au moins une fois par jour durant quelques minutes ; cela peut apporter pas mal de changements positifs dans votre vie…

Pourquoi pratiquer la cohérence cardiaque

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J’ai traité l’an passé du champ du cœur (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/02/24/bonheur-la-voie-du-coeur/) ; « Le Heartmath Institute a découvert que le coeur génère tout autour de lui un champ électromagnétique contenant des informations que ce champ d’énergie rythmique (s’étendant jusqu’à 4 mètres autour du corps) est le plus puissant produit par le corps.

Nos pensées, attitudes et émotions émettent des champs énergétiques perceptibles & mesurables à quelques mètres de distance. Notre santé, notre humeur, nos relations et interactions sont influencés par quiconque se trouvant dans la même pièce que nous. Les données montrent que le champ électromagnétique du cœur devient plus organisé pendant des états émotionnels positifs (de cohérence cardiaque). »

Bref, on a tout intérêt à adopter une pratique quotidienne de cohérence cardiaque. Quand on veut citer tous les bienfaits de ceci, on ne sait par où commencer, tant ils sont nombreux !

Pouvoir se connecter sur notre cœur & ressentir sa sagesse est la clé nous permettant l’accès à une intelligence de la voie à suivre, celle qui nous est bénéfique. En effet, la science a montré que le cœur communique avec le corps & le cerveau à différents niveaux ; il envoie des informations neurologiques au cerveau & au corps & via le pouls, envoie de l’énergie sous forme d’une vague de pression sanguine, ce qui – des chercheurs l’ont constaté – modifie l’activité électrique des cellules du cerveau.

Chacun a déjà vécu des moments d’harmonie ou de « flow », où tout vient aisément, où on se sent totalement à l’aise dans ce que l’on fait & avec les autres. Là, tout coule de source – projets, défis & communication – progresse sans effort dans le sens désiré. Mais ces moments de grâce sont rares.

Mais nous pouvons générer exprès ces moments de flux, avec la cohérence cardiaque.

Il suffit de quelques minutes de pratique chaque matin pour permettre au cœur & au cerveau de travailler en synergie – ce qui améliore la santé générale, la clarté d’esprit, la sensation de bien-être & de calme, l’énergie, la résilience, les relations, les initiatives créatives, l’intimité, le soutien mutuel, la cognition et la faculté de décision.

Comme cela nous relie à notre sagesse intérieure & booste la créativité & l’intuition, on devient plus apte à résoudre nos problèmes de toute nature.

Oui, notre cœur a une sagesse intuitive qui peut rendre notre intuition, notre communication & nos choix plus efficaces, en sorte que la cohérence entre le cerveau & le cœur s’accroît quand on ressent (& ceci a été scientifiquement démontré) de l’affection ou de la compassion.

Tout comme nos pensées ou nos émotions, l’intuition est intangible, mais bien réelle.

Et, sous-jacents à ces pensées & émotions, se trouve cette source énergétique que sont les sentiments cœur-esprit.

Ce sont eux qui sont les (drivers) majeurs de nos systèmes biologiques & qui influencent fortement notre comportement, nos choix & nos résultats.

Quand on fait un électrocardiogramme, on mesure en fait le signal électrique produit par le cœur – signal pouvant être capté n’importe où sur le corps & qui imprègne l’espace tout autour de nous – d’où les impressions immédiates, positives ou négatives, qu’on a des gens qu’on rencontre ; c’est dû à l’énergie que l’autre émet, & si cette dernière est en phase avec celle émise par notre propre cœur ou pas.

Le cœur communique de façon électromagnétique & à un niveau biochimique, libérant un peptide atrial qui inhibe la sécrétion d’hormones de stress.

Le cœur transmet un flux continu d’énergie à l’esprit, dont nous n’utilisons qu’une faible part, parce que notre ego musèle – plus ou moins selon les personnes – son influence.

Quand on apprend à apaiser notre cœur & à se connecter à nos sentiments profonds, survient un reliement intuitif naturel à notre moi profond.

Voilà ce que nous offre la cohérence cardiaque ; un accès intuitif à la guidance intuitive de notre cœur. Cette compréhension intuitive vaut de l’or ; elle nous amène une meilleure compréhension de nous-même, des autres, des problèmes & de la vie, que des années d’études

La cohérence cardiaque est une méthode ultra-simple, qui, pratiquée chaque jour, nous protège aussi des effets nocifs du stress et actuellement, pas mal de personnes l’utilisent pour mincir.

Il a été prouvé qu’en état de cohérence cardiaque, le cœur émet une énergie magnétique plus régulière & si plusieurs personnes sont dans cet état ensemble, cela augmente la coopération, la compassion & l’altruisme & donne lieu à plus de « flux » & d’harmonie, plus d’efficacité & de meilleurs résultats.

On savait déjà que les champs magnétiques terrestres affectent profondément les êtres vivants (dont nous, les humains) & la science découvre des preuves d’un environnement de champs globaux reliant tous les êtres vivants, les sytèmes & la conscience. L’énergie qu’émet le cœur nous relie à un immense réseau d’information & à tout ce qui vit ; nous sommes tous reliés par un champ d’énergie électromagnétique & le cœur de chaque être humain nourrit ce que l’on nomme « l’environnement de champ collectif ».

Il se passe une ouverture collective du cœur qui permet de croire que les êtres humains, en retour, ont aussi un effet sur la Terre. L’énergie de chaque humain contribue à l’environnement du champ global, et les émotions, pensées & intentions de chacun affectent ce champ.

C’est donc à chacun de prendre la responsabilité de sa propre énergie, en observant ses pensées, sentiments & états d’âme avec lesquels il nourrit le champ chaque jour.

Si assez de gens élèvent leur cohérence, ça élèvera la cohérence sociale, qui, à son tour, élèvera la cohérence globale, & mènera à une paix durable.

Les exercices :

a) La respiration en 6 (5 secondes d’inspir par le nez, suivis de 5 secondes d’expir par la bouche), pendant 4 à 5 minutes chaque matin,

b) exercices plus spécialisés…que je réserve pour mes clients.

Pour d’autres infos, vous pouvez lire : Il est parfois difficile de VOIR l’inconnu comme une Vérité… : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/11/16/28447295.html

 

En route vers le bonheur

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accomplissement

« En écrivant l’histoire de votre vie, ne laissez personne tenir la plume. » (Harley Davidson)

Dans la vie, il n’y a que 2 voies, & nous cheminons tous sur l’une des 2.

La 1ère voie en est une « par défaut », faite de réactions successives, de lutte, de souffrance, d’impuissance & d’insatisfaction. La 2ème mène à une vie créée par & pour soi, une vie de choix personnels, de sens, de vision, de maîtrise, de création, d’intention, de bonheur serein & durable.

Connaissez-vous le concept de mission de vie, & avez-vous déjà songé ? Votre boulot est-il une chose qui a un sens profond pour vous ?

Si vous lisez mes articles, vous connaissez ces concepts 😉 Sinon, il serait temps de le faire !

Les choses ne vont pas se résoudre seules, bien au contraire (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/26/neguentropie-ou-comme-un-chef/ ). Si vous laissez la vie « vous arriver », vous deviendrez de plus en plus impuissant & malheureux, à faire des travaux trop bas pour vos talents, qui ne vous permettent pas de les exprimer, des choses bêtes & répétitives, où vous êtes peu ou pas payé, & pas respecté ou considéré.

Quelle pauvre vie ! Ici, on a clairement laissé nos peurs nous pousser dans un coin !

Ceci est une victimisation auto-imposée ! Pour en sortir & prospérer, pour remplacer l’amertume par le bonheur, il faut comprendre que vous vous êtes enfermé dans les limites de votre propre esprit & décider d’en sortir !

Une vie riche, en est une où l’on goûte toutes les expériences que la vie a à offrir, où l’on peut exprimer tous nos talents à plein, et même se jeter des défis pour aller toujours plus loin ou monter toujours plus haut…

Une vie, non d’immobilisme frileux, mais d’évolution constante, où l’on apprend sans cesse, où on étend notre esprit, où on fait sans cesse de nouvelles expériences, où l’on fait de sa vie une forme d’Art…

L’ennui, c’est que quand on a vécu dans la vie « resserrée » durant plusieurs dizaines d’années, on s’y habitue, on s’y résigne & on devient ce mort-vivant qui n’arrive même plus à se souvenir de ses rêves & croit que rien d’autre n’est possible.

Avoir un job miteux ou être au chômage, affecte tous les autres domaines de la vie ; la vie sociale, les hobbies, les relations amicales & amoureuses, la santé physique & mentale, ….

Posez-vous la question : le job que vous faites est-il la chose la plus pleine de sens que vous puissiez faire ? Que faites-vous de ce fantastique cadeau qui vous est offert ; la Vie ?

Ne devriez-vous pas la remercier en la vivant à fond, en cessant de vous limiter pour devenir l’être lumineux que vous pouvez être. Exprimer votre plein potentiel est non seulement bon pour la planète, mais c’est la seule chose qui puisse vous rendre heureux ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ & http://www.bonheuretamour.com/2017/01/20/bonheur-et-travail/ ).

Quelle tristesse, si vous mouriez demain, en ayant totalement gaspillé votre vie… Car c’est ça qui est vraiment tragique, à la mort ; qu’on ait subi la vie, mené une vie dénuée de sens & de bonheur (ce qui peut être le cas même si on a gagné beaucoup d’argent).

Si vous réalisez tout ceci, vous pouvez décider de rejeter votre histoire & d’arracher les limites que vous vous étiez imposées – car « Qui seriez-vous si vous commenciez à vous aimer plus que vous n’aimez votre histoire ?! »

Prenez un moment pour penser à ceci.

Pour éviter d’avoir des regrets quand il sera trop tard, il faut trouver votre but (mission de vie, contribution personnelle à la Terre) & en faire le pilier central autour duquel votre vie tournera – voilà ce qui lui donnera du sens… et des plaisirs éternels & sans effets négatifs !

En fait, découvrir & poursuivre notre mission de vie, est le plus grand changement de développement personnel qui soit, & le plus gratifiant à tous niveaux (tant matériel que spirituel), mais ça ne se fait pas tout seul ; il faut s’informer, lire beaucoup, suivre des cours, … et lutter contre les énormes forces de sabotage (voilà pourquoi une retraite loin de nos lieux, activités & entourage familiers est indispensable).

Quand on vit une vie alignée sur nos valeurs & talents principaux, on vit enfin la vie rêvée, une vie de passion où on n’a jamais l’impression de travailler, où on sent qu’on est maître de sa vie, où c’est fini de subir, d’être balloté par les événements ou de devoir supporter la méchanceté des autres, une vie qui, même si elle connaît des épreuves, est belle & adorable à vivre.

La vie est courte, alors, quel dommage de la gâcher… N’est-il pas temps de comprendre ces vérités, & de commencer à vivre vraiment ?

Je peux vous aider à découvrir votre mission de vie & vous guider à la mettre concrètement en route, surtout durant la période critique des débuts – car, comme l’a dit Bernard Werber ; « le plus dur, ce n’est pas d’aller de 1 à 2, c’est d’aller de 0 à 1 ! »

Je peux vous aider à franchir ce pas… De grands gourous font payer 10000$ la semaine de jeûne et de « manifestation », d’autres, comme Leo Guran, demandent 3000$ pour 3 à 6 mois de coaching – je suis moins chère 😉

Mais je peux aussi vous aider à rester motivé, après 6 mois-1 an, quand on se décourage devant les obstacles…

Le voyage que je propose est destiné à tous ceux qui veulent modifier en profondeur le cours de leur vie, pour la rendre plus conforme à leurs rêves, sereine & satisfaisante.

Par ex, quelqu’un qui en a assez de sa vie dépendante & insatisfaisante, ou qui se sent coincé dans une ornière, ou qui veut débuter en indépendant, ou qui l’est déjà, mais est insatisfait de ce qu’il fait, ou pour les femmes au foyer voulant réintégrer le marché du travail, ou quelqu’un qui envisage un tournant vers une carrière artistique, …

« La liberté, ce n’est pas pouvoir faire tout ce qu’on veut, c’est ne pas devoir faire ce qu’on ne veut pas ! »

Manipuler des idées est simple, mais passer à la concrétisation est dur ; voilà pourquoi j’insiste sur les aspects pratiques (où je suis passée aussi). Oui, on commence par rêver (car tout, en ce monde, a commencé par une idée dans la tête de quelqu’un) et oui, j’indique comment trouver & nourrir la passion (car c’est elle qui souffle sur les voiles du navire & le fait avancer), mais il y aura aussi des « devoirs », des stratégies, des dates à respecter, …

A part trouver vos valeurs, on trouvera aussi vos plus grandes forces, à exploiter pour votre bien-être.

Le plan que je vous propose est donc de découvrir votre passion & renforcer vos émotions (qui serviront de carburant à vos projets), avec une vision claire de votre vie idéale.

Et pour cela ;

– modifier votre façon de considérer la vie & vous faire apprendre les concepts de base (syllabus),

– découvrir vos valeurs & forces principales,

– découvrir votre mission de vie & rédiger l’affirmation de mission qui sera votre but dans la vie.

– créer une vision fondée sur cette affirmation,

– identifier & éliminer les peurs & croyances limitantes,

– programmer notre inconscient avec notre mission,

– comment rédiger le plan pour concrétiser vos rêves,

-études (syllabus, & autres livres de sagesse),

-habitudes qui vous garderont sur la bonne voie & motivé.

Cette voie, si vous décidez de la suivre, modèlera la trajectoire de votre vie, la tournera vers le bonheur.

Aucun autre investissement ne vous rapportera autant qu’investir en vous-même !

Réfléchissez-y un instant, & vous comprendrez que c’est vraiment la voie la plus gratifiante qui existe !

Vous voulez cette vie libre, sereine & épanouie ? Ma méthode de voyage pour changer de vie est alors la façon la plus rapide & bon marché, & celle qui offrira le plus grand rendement, pour atteindre enfin ce but !

PN : faire profil bas pour l’apaiser

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Quand je me suis mariée – avec un pervers narcissique – ma belle-mère m’a dit qu’il fallait mettre beaucoup d’eau dans son vin pour préserver l’harmonie dans son ménage.

Et ensuite, lors de crises avec lui, lorsque, en plein désarroi, je demandais conseil à ma famille – hélas aussi PN – ou à des amies ou à des centres d’aide, j’avais droit au refrain que « dans une dispute, chacun des partenaires est responsable à 50% ».

Pour les disputes, je ne sais pas, mais ce que je sais, par contre, c’est que lors d’agressions (car avec un PN, ce sont toujours des agressions), c’est 100% la faute de l’agresseur & 0% celle de la victime !

Et quant à « mettre de l’eau dans mon vin », il n’y a RIEN, même qu’on aurait fait tant de compromis qu’il y aurait 99% d’eau & 1% de vin, qui puisse stopper une attaque perverse !

Je l’ai dit ; le vampire a soif de sang et il vous en tirera coûte que coûte, quoi que vous puissiez faire pour tenter de l’apaiser ou de vous mettre à l’abri !

En couple, en famille ou avec un ami, on est parfois d’avis différent lorsqu’on doit décider si on regardera un film d’action ou un film romantique, si on veut des carottes ou des brocolis, … Là, il est facile de faire des compromis ; on alterne : aujourd’hui, le film d’action & demain, le film romantique, ou aujourd’hui, les carottes & demain, les brocolis.

Mais avec un PN, il n’y a aucun compromis possible, parce que les différences d’opinion ne portent pas sur des broutilles, mais sur nos valeurs les plus profondes & sacrées et sur ce qu’on perçoit comme étant vrai ou faux.

Le PN distord le réel & veut vous forcer à accepter ce mensonge… et on est censé « faire des compromis » ? Pas question !

N’avalez pas l’opinion commune, le fait que tout le monde conseille ceci. Une vérité est une vérité, même si vous êtes tout seul à la croire et un mensonge reste un mensonge, même si tout le monde le croit !

D’ailleurs, tout individu malin sait que pour commencer à VRAIMENT penser – la 1ère chose à faire est de rejeter l’opinion commune !

Voici ce qu’en dit Yahoo Answers : « C’est la façon de penser du plus grand nombre sur des sujets variés et qui manque d’analyse profonde et personnelle.
Les médias, les politiques, les commerciaux, les religions… utilisent divers moyens pour faire passer une information sans fondement comme véridique afin de manipuler le plus grand nombre dans un intérêt égoïste et déloyal. Ils savent bien que l’humain est influençable et aime penser comme la masse afin d’être accepté ». 

Et « C’est la pensée unique, le prêt-à-penser, une caricature ou parodie de la pensée. En gros, c’est ce qu’il est acceptable de penser, ce que la plupart des gens pensent ou plutôt… ce qu’on pense que la plupart des gens pensent 😉 Une sorte de formatage qui entraînerait un effet « boule de neige », une censure intérieure calquée sur une loi de la majorité qui nous empêche de penser librement, en s’affranchissant des préjugés. Des idées déjà toutes faites, que l’on a admises alors qu’on n’y a jamais réfléchi sérieusement ». 

Bref, si on veut saisir la vérité, il faut se distancer le plus possible de l’opinion communément admise !

En fait de compromis, confrontée à des crises de rage permanentes ou des remarques acides constantes, la victime de PN apprend vite à « marcher sur des œufs » et à accepter un tas de choses inacceptables dans le but de s’éviter de futures violences… ce qui est justement le moyen de prouver au PN qu’il peut continuer à l’agresser ! Et comme il est un genre de « drogué », il est inévitable qu’il lui en faille toujours plus, et que la violence s’intensifie au fil du temps.

Alors, ceux qui vous conseillent de « mettre de l’eau dans votre vin » sont bêtes & dangereux ; ce sont des représentants de « l’innocence au sourire sanglant » de Kundera, ceux qui, « ne faisant pas partie de la solution, font partie du problème ! » – car n’oublions pas que, dès qu’il y a harcèlement où que ce soit, c’est TOUJOURS que l’Autorité & la Communauté ne font pas leur boulot ! (car les PN ou les harceleurs sont des lâches, qui cèdent toujours devant la Force).

Et ensuite (phénomène du Bouc Emissaire), la société jette la faute des agressions sur la victime ! (sur les théories victimaires insensées qui infestent notre société malade, voyez

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ ).

J’ai été 24 ans en couple avec mon démon et ai été amenée à devoir souvent appeler les secours. J’ai parlé à des psys, des assistantes sociales, des flics & des écoutants de télé-secours.

Je me rappelle surtout d’une vieille dame que j’avais appelée dans un moment de détresse, et qui me disait – en toute gentillesse, et visiblement, pour m’aider : « Ne le provoquez pas, taisez-vous, ne répondez pas »…

Ca m’a choquée ! J’ai pensé : «  Mais comment pourrais-je aller plus loin dans la soumission ? Quand il arrive, je me tais… Alors, le cinglé cherche à me provoquer et, comme je ne mords pas à l’hameçon et continue à me taire, il se met à dire d’un ton haineux : « salope ! Tu es une salope ! Tu penses des saloperies sur moi, je le sais ! » et il lui est arrivé de me frapper quand je faisais non de la tête.  Que pourrais-je faire de plus ? »

C’est cette nuit-là, après cette réponse-là, que la coupe fut pleine pour moi, et que j’ai décidé de ne plus jamais appeler des gens qui, censés aider, ne font qu’enfoncer les victimes !

Ils sont souvent de bonne volonté (malgré un mépris inconscient), mais en fait, ignorent TOUT de cette problématique… et répondre « à côté » à une victime INTENSIFIE ses souffrances. Seule la VERITE (venant d’une connaissance de ce problème) et une VRAIE compassion peuvent soigner nos blessures !

Je sais maintenant que les bonnes intentions ne suffisent pas, qu’après leur avoir parlé, la victime ne peut que conclure que les tortures qu’elle subit sont, d’une ou d’autre façon, de sa faute, que c’est « normal » et que nous sommes les dingues qui devons le comprendre & faire des compromis !

Eh bien, merde ! C’est faux & c’est malsain, et oser dire ceci à une victime est le comble de la cruauté & une complicité avec le bourreau (car « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème ») !

Ces gens ne sont pas des PN, mais des Flying Monkeys… leur ignorance du sujet les rend fortement toxiques !

Quant à la nécessité de faire des compromis, voici quoi en penser :

Votre PN fut sûrement le Golden Child dans sa famille d’origine. Il sentait que son parent était mauvais, dérangé & dangereux, mais sa faiblesse innée de caractère (& c’est en ceci qu’il ressemble à son parent PN) a fait que, contrairement à l’enfant Bouc Emissaire (plus pur & plus courageux), il s’est plié aux règles démentes de cette famille dysfonctionnelle… et est devenu le chouchou.

Il s’est plié à tout pour avoir ce faux amour, se protéger des agressions & jouir des avantages – & s’il fallait, pour cela, démolir l’autre enfant, il l’a fait sans hésitation.

Bref, « mettre de l’eau dans son vin » est sûrement efficace avec la plupart des gens, MAIS PAS AVEC UN PN ! En plus, vous voyez qu’à force de compromissions avec le Mal, de pactiser avec un démon, on devient son complice, on perd son âme & on en devient un soi-même !

Idem avec ces gens qui ont l’estomac trop sensible que pour voir la vérité quand on la leur met sous les yeux !

Je ré-insiste sur ceci : si vous subissez l’attaque d’un PN, n’en parlez pas, car la plupart des gens ne peuvent pas (ne VEULENT pas, en fait !) réaliser que ça existe (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/10/04/victime-de-pn-a-qui-le-dire/ ).

Avec un ami, partenaire ou membre de famille normal, on peut être soi-même. Il n’y a jamais ce genre de drames ; les différends se discutent honnêtement, on peut exprimer nos désirs et sentiments sans craindre une scène, des insultes & des humiliations, on ne doit pas renoncer à nos valeurs ou à la réalité, ni faire des compromis qui nous abîment l’esprit & l’âme !

Voilà les gens que vous devez tenter d’avoir dans votre vie – tous les autres, avec qui vous devez « mettre de l’eau dans votre vin » n’ont rien à faire dans votre vie !