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De quoi dépend la qualité de notre vie ?

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Il est clair qu’elle dépend de la qualité de nos décisions ; si elles sont bien informées, elles nous servent, et dans le cas inverse, nous desservent. Voilà pourquoi il faut s’informer le plus possible sur soi-même, les autres & le monde dans lequel on vit.

Mais quelles que soient les sottises que vous avez commises dans le passé, il ne faut pas vous en vouloir, car « quand on sait mieux, on agit mieux » – vous ne saviez pas, alors, ce que vous savez à présent, et c’est pourquoi vous avez agi bêtement. Vous ne referiez sans doute plus ces mêmes erreurs maintenant.

Ce point m’ayant semblé à la fois très important, & trop peu traité, j’ai décidé de « creuser » le sujet & de le développer ici. Si on veut améliorer la qualité de notre vie, on est amené à y réfléchir &, ce faisant, on arrive à des conclusions étonnantes …

Repartons du début – qui est : à tout moment, nous agissons selon ce que nous savons. De là, découlent plusieurs choses, mises sous forme des 3 phrases ci-dessous, liées l’une à l’autre. Chaque idée mène à la suivante, et toutes ensemble, à un grand secret de la vie :

-Avant de pouvoir obtenir quelque chose de différent de cette vie, vous devez d’abord FAIRE quelque chose de différent,

-Avant de pouvoir faire quelque chose de différent de votre vie, vous devez d’abord SAVOIR quelque chose de différent,

-Avant de pouvoir savoir quelque chose de différent, vous devez d’abord SOUPCONNER, puis CONFIRMER que c’est votre niveau actuel de compréhension qui a amené dans votre vie ce que vous voulez maintenant changer !

Maintenant, inversons l’ordre de ces idées & tirons-en les conclusions :

-Jusqu’à ce que vous SACHIEZ quelque chose de différent, vous ne pouvez rien FAIRE de différent,

-Jusqu’à ce que vous FASSIEZ quelque chose de différent, vous n’OBTIENDREZ rien de différent.

Et jusqu’à ce que vous OBTENIEZ quelque chose de différent de votre vie, vous ne pouvez pas savoir ce que vous avez MANQUE et combien PLUS il y a à comprendre.

A quoi nous mènent ces réflexions ? A ceci :

Essayer de changer ce que vous obtenez de la vie, sans D’ABORD changer ce que vous SAVEZ au sujet de la vie est voué à l’échec ; c’est comme d’enfiler des vêtements secs sur des vêtements mouillés, & ensuite, se demander pourquoi vous continuez à frissonner.

Il faut donc cesser d’essayer de changer ce que vous obtenez de la vie, et, au lieu de ça, travailler à changer ce que vous vous donnez à vous-même.

La chose qu’il est essentiel de comprendre, c’est que la vie ne vous prive pas exprès de ses richesses, mais que vous vous êtes privé de la vie réelle par une croyance qu’on doit subir sa vie, & que la seule chose qui puisse nous protéger d’un monde dur est ce qu’on peut gagner et posséder pour soi-même.

Bien que notre monde devienne effectivement de plus en plus dur, on en fait partie ; nous sommes le monde. Ni notre monde individuel ni le global ne peuvent changer jusqu’à ce que nous cessions de nier qu’il y a un lien entre ce que nous vivons & ce que nous sommes.

C’est pourquoi nous devons avoir une nouvelle connaissance ; le changement passe par une compréhension spirituelle, laquelle n’est pas quelque chose de mystérieux ou hors de ce monde ; c’est juste ce que nous savons de nous-mêmes, de ce que nous sommes réellement.

Et ce savoir est en fait le plus important & pratique que l’on puisse posséder, puisque c’est lui qui détermine la qualité de notre vie !

Nous ne pouvons pas séparer nos croyances de nos actes et nos actes, de leurs résultats. Ils peuvent sembler individuels dans leur fonctionnement parce que, souvent, ils se produisent à des moments différents, mais en réalité, ils forment une seule & même chose.

Cf le vieil adage : « On récolte ce qu’on sème » ; avec de bonnes graines, on aura une bonne récolte, et une mauvaise avec de mauvaises graines. Ici, nous semons notre savoir, & ce que l’on récolte dans notre vie, ce sont les résultats de ce savoir.

Cette connaissance spirituelle nous montre l’importance extrême de remettre en question ce que l’on croit savoir.

La vie essaie de nous atteindre et de nous enseigner, par ce qu’elle nous fait vivre, qu’on a besoin de réponses nouvelles et véridiques. Ce sont ces réponses « supérieures » qui constituent l’abri protecteur qui éloigne sans effort ce qui est nocif et garde ce qui est sain et vivifiant.

Voici 5 réponses élevées & comment elles peuvent fonctionner pour vous – car chacune suggère une nouvelle action & promet un nouveau résultat.

Chaque section (de 1 à 5) représente une action complète, qui amènera un résultat différent. Car comme la chaleur suit la lumière du soleil, ainsi une vie plus épanouie suit des actions plus éclairées (puisqu’on ne peut séparer nos réponses de nos actions et nos actions de leurs résultats).

  1. Votre nouvelle réponse : la vraie force est le refus d’agir à partir d’une position de faiblesse.

Votre nouvelle action : examinez où vous avez appelé une faiblesse intérieure de la force ; comme de nommer l’anxiété, du souci d’autrui, ou de la colère, une juste indignation. Osez vivre sans ces fausses forces.

Votre nouveau résultat : la fin de votre confusion & de la douleur de vous demander pourquoi vos forces vous font si souvent échouer. En même temps, vous remarquerez la naissance d’une force nouvelle et vraie qui ne se transforme jamais en son opposé faible.

  1. Votre nouvelle réponse : ayez le courage de persévérer même en sachant que vous avez peur.

Votre nouvelle action : osez faire un pas tremblant après l’autre.

Votre Nouveau résultat : la libération d’une vie de peur parce que la peur ne peut exister si on valorise plus la compréhension, que la sensation de peur.

  1. Votre nouvelle réponse : le pardon est la compréhension que, mises à part les circonstances, il n’y a pas de réelle différence entre vous et votre agresseur.

Votre nouvelle action : malgré vos voix intérieures qui vous hurlent le contraire, osez traiter votre agresseur comme vous voudriez être traité.

Votre nouveau résultat : lorsque vous arrêtez de punir les autres pour leur faiblesse, vous cesserez de vous punir pour la vôtre.

  1. Votre nouvelle réponse : la compassion est le refus conscient d’ajouter à la souffrance d’une autre personne, même si cela augmente la vôtre.

Votre nouvelle action : osez soulever 100 fois le poids mental & émotionnel que vous croyez pouvoir porter.

Votre nouveau résultat : contenue au plus profond de la souffrance, est l’intuition qu’il n’y a pas d’être souffrant.

  1. Votre nouvelle réponse : le vrai espoir est le fait qu’il y a toujours une solution plus élevée.

Votre nouvelle action : comprenez que, chaque fois que vous vous sentez vaincu ou souffrant, c’est seulement parce que vous insistez pour vous accrocher à ce qui ne fonctionne pas. Osez laisser aller cela et vous ne perdrez rien sauf une croyance punitive.

Votre nouveau résultat : une nouvelle vie qui ne craint aucun défi intérieur ou extérieur, puisque la défaite ne peut exister qu’en l’absence d’une volonté d’apprendre.

Après ces 5 réponses nouvelles, vous voudrez peut-être écrire les vôtres. Ceci est très profitable pour accélérer votre croissance interne. Ne vous découragez pas si au début vous ne pouvez pas trouver de nouvelles idées ; même la plus petite tentative de trouver de nouvelles réponses est une nouvelle réponse !

Plus vous employez des principes véridiques, plus ils travailleront en votre faveur.

Rappelez-vous que quand on travaille avec de ce genre d’idées supérieures, des parties encore inconnues de vous-même essayeront de vous induire en erreur, car elles « savent » que votre vision spirituelle croissante vous éloignera de leur influence néfaste et vous donnera une sécurité véritable. Peu importe ce que ces voix nuisibles vous soufflent, celui qui met la vérité à la 1ère place ne perdra jamais rien, sauf ce qui n’a jamais été réel.

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Tuons l’ego !

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Il faut le détruire parce qu’il tentera toujours de maintenir le status quo, la vie conventionnelle, dans l’ornière, et de nourrir nos peurs… Donc, pour changer ou avoir une bonne vie, il faut l’éliminer !

On ne peut réaliser quoi que ce soit qu’après l’avoir éliminé. En effet, telle une lentille déformante, il nous trompe sur nos propres qualités – il les rapetisse ou les gonfle hors de proportion – en sorte qu’on n’ose rien faire, ou comme l’ego nous souffle (souvent sans aucune raison) qu’on est spécial & doué, on prend trop de risques & on s’étale !

Il vaut mieux rester réaliste sur nos accomplissements.

2) Il nous fait rêvasser à des contes fantastiques, à ce qu’on veut être ou avoir, ce qui a pour résultat de gaspiller notre vie (= notre temps & notre énergie) en vain, à fantasmer sur des châteaux en Espagne… Là aussi, il faut être réaliste & savoir qu’il faudra travailler dur pour obtenir les choses qu’on désire. Il faut cesser de vivre dans notre tête, & commencer à agir, car les 2 doivent alterner & se nourrir l’une l’autre : agir sert à penser (juste) & penser sert à agir (juste).  Si on veut que du bon nous arrive, il faut aller le chercher et pour ça, il faut commencer par quitter le royaume du rêve, pour la réalité !

3) il nous bloque dans une quête d’approbation de la part des autres. Que fait ici l’ego ? Pour éviter de réaliser nos défauts, il nous pousse à tenter de plaire à autrui – même au prix de changer qui on est ou notre apparence.

Pour s’en guérir, il faut désormais éviter de se faire remarquer, & rester silencieux lors de conversations de groupes.

4) pour évoluer, il faut rester curieux – alors, plus on en sait, plus on réalise qu’on ne sait rien. On voit aussi qu’on n’est pas parfait, qu’on n’a pas encore atteint notre potentiel

Ça nous fait jeter un regard juste & humble sur ce qu’on est, au lieu de croire les mensonges de l’ego sur notre « perfection »… qui ne fait que nous maintenir où on est.

5) équilibrer la passion (pour ce qu’on veut) par la discipline, la persévérance & le sens de notre mission.

6) ne pas prendre personnellement la critique, sinon, on se fait ralentir ou arrêter par des êtres négatifs, jaloux de ce qu’on entreprend. Tim Ferris dit que, si on fait quelque chose de bien, 95% des commentaires seront négatifs. Alors, il ne faut pas se laisser tirer vers le bas par des jaloux …« Les chiens aboient, la caravane passe » !

Mais se critiquer soi-même est tout aussi nocif. Il faut cesser ! (même si on a été programmé à s’auto-critiquer).

Moi, par ex, j’ai été timide jusqu’à mes 25 ans… jusqu’à ce que je tombe sur un article affirmant & expliquant qu’en fait, la timidité, c’était (en quelque sorte) se regarder le nombril – bref, un genre d’égoïsme.

Là, j’ai immédiatement décidé que désormais, quand je serais en compagnie, au lieu de me soucier de moi-même & de l’effet que je produisais, je me tournerais vers les autres & ne me préoccuperais plus que de vouloir mieux les connaître. Ma timidité s’est arrêtée net à partir du moment où j’ai fermement décidé d’agir ainsi !

7) la vraie grandeur n’est pas l’argent ou le statut, mais un rôle humble, de service aux autres. Alors, rejetez la tentation de vous sentir important, comme celle de vous critiquer. Le bon équilibre, c’est l’humilité ; c-à-d savoir qu’on ne peut pas tout savoir, qu’on a une programmation menant à des biais cognitifs et que donc, on peut se tromper – & rester ouvert à de nouvelles infos, plus exactes, au lieu de s’accrocher à nos opinions & croire qu’on a toujours raison.

Si vous pensez avoir raison, vous cessez d’étudier & d’évoluer… & comme la vie est mouvement, votre immobilisme vous mènera droit dans le mur !

La dure quête d’équilibre

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Dans la vie, tout doit s’équilibrer. Quelqu’un a dit qu’on est comme des funambules marchant sur le fil d’une épée entre 2 précipices, et c’est très vrai : toute notre vie n’est que ça ; une tentative d’avancer en gardant l’équilibre…

Cela vaut bien sûr aussi pour le développement personnel ; l’équilibre en est un facteur essentiel.

Pour l’illustrer, voici le conte du sage & du garçon (tiré de « l’Alchimiste » de Paulo Coelho) ;

Un commerçant envoya son fils étudier le secret du bonheur chez l’homme le plus sage du monde. Le garçon dut marcher 40 jours dans le désert avant d’arriver à un beau château en haut d’une montagne. Là vivait le sage.

En entrant dans le château, le garçon tomba sur une foule de gens ; des commerçants qui arrivaient ou partaient, des gens qui parlaient dans les coins, un petit orchestre qui jouait de la musique douce, et une table couverte d’aliments délicieux.

Le sage conversait avec tout un chacun, et le garçon dut attendre 2 heures avant que le sage ne le reçoive. L’homme écouta attentivement le garçon, puis lui répondit qu’il ne pouvait lui expliquer tout de suite le secret du bonheur.

Il suggéra au garçon de faire le tour de son palais et de revenir le voir dans 2 heures… mais qu’entretemps, il devrait tenir une cuiller contenant 2 gouttes d’huile. « Tout en te promenant – lui dit-il – veille à ne pas renverser l’huile ».

Le garçon commença à gravir et descendre les nombreux escaliers du palais, les yeux fixés sur la cuiller. 2 heures plus tard, il revint trouver le vieux sage.

« Alors – dit le sage – as-tu vu les tapis persans suspendus aux murs de ma salle à manger ? As-tu vu le jardin que mon maître jardinier a mis 10 ans à créer ? As-tu remarqué les beaux parchemins dans ma bibliothèque ?

Le garçon, gêné, dut avouer qu’il n’avait rien vu. Son seul souci avait été de ne pas renverser l’huile que le vieil homme lui avait confiée.

« Alors, retourne observer les merveilles de mon monde – dit le sage – on ne peut faire confiance à un homme si l’on ne connaît pas sa maison. »

Soulagé, le garçon reprit la cuiller et partit à la découverte du palais, cette fois, en observant toutes les œuvres d’art sur les murs et les plafonds. Il vit les jardins, les montagnes tout autour de lui, la beauté des fleurs et le bon goût avec lequel tout avait été choisi.

En revenant vers le sage, il lui relata en détail tout ce qu’il avait vu. « Mais où sont les gouttes d’huile que je t’ai confiées ? » demanda le sage. Baissant les yeux sur la cuiller, le garçon vit que l’huile était partie.

« Eh bien, voici mon conseil – dit le sage ; le secret du bonheur est de voir toutes les merveilles du monde, et de ne jamais oublier les gouttes d’huile sur la cuiller ».

Ce conte illustre parfaitement ce qu’est l’équilibre ; il dit que la vie est faite pour être goûtée, éprouvée par tous nos sens, avec émerveillement, mais que pour atteindre le bonheur, il faut aussi – tout en en jouissant – se souvenir de l’essentiel (la sagesse).

Ou qu’il faut penser en veillant à garder le précieux (la sagesse), tout en jouissant des beautés de la vie.

Et c’est justement ceci (concilier les 2) qui est difficile… surtout que cela ne peut pas s’enseigner.

Vous pouvez apprendre les principes, mais ensuite, c’est à vous d’y travailler & de le trouver.

On ne peut qu’écouter un conseil, puis l’appliquer ; c’est un processus d’essais & erreurs, pour l’adapter à nous.

La sagesse ne peut s’enseigner ; elle est un travail que chacun doit expérimenter « en live » pour se l’approprier – et comme chacun est différent, le ressenti d’un même événement diffèrera selon les personnes, et une solution qui marchera avec l’un, ne marchera pas du tout avec un autre…

Cette quête d’équilibre vaut aussi pour la rationalité & la fantaisie ; il ne faut être ni un robot purement logique & dénué d’émotions (là, un vrai robot fera cela mieux que nous !), ni un rêveur perdu dans les nuages.

L’équilibre est dur à trouver entre être idéaliste ou pragmatique ; il ne faut ni devenir inhumain et seulement « orienté résultats », ni tellement perdu dans les idées qu’on ne réalise jamais rien de concret.

Du reste, cela dépend des situations : s’il faut résoudre un problème de maths, le cerveau logique doit être aux commandes, & par contre, en relations ou si l’on médite, il faut laisser ce cerveau au placard & donner le pouvoir à l’autre (le cerveau émotionnel).

Pouvoir reconnaître les émotions en nous, & les exprimer adéquatement (sans les réprimer ou leur laisser tout loisir de s’exprimer) est aussi un équilibre à trouver.

Ou pour la croissance personnelle ; il faut trouver un équilibre entre s’y épuiser, ou ne pas y travailler du tout.

Toute plante peut soigner, si prise à la bonne dose. Mais si on en prend trop, ça devient un poison & si on en prend trop peu, c’est inefficace. Tout est une question de mesure…

Quand on n’a pas trouvé sa mission, on n’a pas de motivation ; on est tenté de se laisser aller & de ne pas travailler sur soi & sur sa vie, mais se surmener pour atteindre la gloire ou la richesse ne vaut pas mieux.

D’un côté, il FAUT croître (sinon, comme le monde & notre corps évoluent, on aura des problèmes) & ne pas traîner, mais il ne faut pas ne faire que ça ou se forcer au point qu’on en arrive au dégoût (& à abandonner) ou à négliger nos relations.

J’aime cette citation : « Si doué qu’il soit, un pur-sang ne galope jamais aussi vite que sous la cravache de son cavalier. Alors, cravache-toi ! » (« Lettre à Prunelle », Alain Ayache)

Oui, il faut se pousser (car si on attend « d’avoir envie », on ne fait jamais rien), mais il faut aussi s’accorder des pauses-plaisir… Bref, il ne faut être ni trop dur, ni trop complaisant envers soi-même.

Le conte des cailloux (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) indique comment organiser les divers éléments de notre vie.

La chose à savoir, c’est qu’il faut parler, non d’UN équilibre, mais de nombreux équilibres à trouver ; tout le temps, partout, en tous domaines de notre vie, on doit maintenir notre équilibre !

Par ex, on nous dit, d’un côté, qu’on doit s’accepter & de l’autre, qu’il faut croître… Alors, doit-on se pousser à avancer ou pas ? Ca dépend du contexte & de notre état ou situation.

Est-on assez fort, malin & motivé que pour résister à la société & suivre nos idéaux ? C’est à chacun de peser ceci…

Cette flexibilité pour rester en équilibre – pouvoir constamment s’adapter & adopter le comportement ad hoc – est le résultat du travail de développement personnel.

Il faut aussi pouvoir équilibrer l’étude & l’action (ne se perdre ni dans l’une, ni dans l’autre), entre nos buts matériels & spirituels. Il semble que si l’on poursuit l’un – disons la carrière & la réussite matérielle, on doive renoncer à l’autre. Mais en fait, non ;

Comme on vit sur la Terre, on a des besoins matériels (par ex, respirer, boire, manger, se protéger du froid). Si on n’y pourvoit pas, on mourra, & on ne pourra donc pas poursuivre nos buts spirituels. Il faut donc pourvoir à nos besoins matériels – et ceci dépend de notre nature, c-à-d de nos besoins profonds (d’où la nécessité de bien se connaître) – pour ensuite pouvoir se développer spirituellement. Je le dis ailleurs, bien peu de gens sont capables de se satisfaire d’un simple tonneau, comme Diogène…

Attention : même cette quête de besoins matériels doit receler une part de « spirituel » (c-à-d être le plus en phase avec l’honnêteté & le bien d’autrui possible). Elle doit, du reste, s’appuyer sur un élan spirituel pour pouvoir réussir et/ou se maintenir. Les 2 sont inextricablement liés, comme dans notre être…

Et le 3ème facteur ; l’esprit (la pensée), dans tout ça ? Eh bien, l’esprit doit servir à agir juste, comme agir doit servir à penser juste (raisonnement réaliste, tirer les leçons de l’expérience) … Ils se nourrissent l’un l’autre ; c’est une boucle. Les 3 éléments qui nous constituent sont étroitement imbriqués & doivent chacun avoir leur dû…ce qui n’est pas facile.

Et l’équilibre entre matériel & spiritualité ne peut être une solution 50/50 ; ce ne peut qu’être personnel à chacun, & c’est à chacun d’« agir-réfléchir » pour trouver celui qui convient à leur nature (sensibilité, valeurs, mobiles d’actions, …).

Toute solution ne peut être que personnelle, car chacun – tout en étant pareil par certains côtés – est différent.

J’ai traité ailleurs la question de l’argent ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/01/15/argent-bonheur/.

Mieux on se connaît, mieux on peut « sentir-découvrir » où sera cet équilibre (comme tous les autres) pour nous en ce moment.

Ou un autre (qui m’a donné du fil à retordre) est celui entre l’amour inconditionnel ou être un punching ball pour les méchants.

J’ai découvert, à la dure, que tendre l’autre joue n’est bon que pour les grands saints. Ayant été giflée un jour & ayant été trop surprise que pour réagir, j’ai senti que ça a abîmé un peu mon âme, que ça m’a aigrie, & diminué mon niveau de conscience.

Alors, si vous êtes au niveau spirituel de Jésus, laissez passer, mais si vous sentez que ça vous fait du mal, rendez la gifle !

La plupart d’entre nous seront abîmés par les maltraitances ; elles diminueront notre spiritualité – ce qui nous nuit à nous comme au monde. Donc, la plupart d’entre nous doivent s’en protéger.

Là aussi, pas question de devenir trop assertif, au point d’être arrogant ou un agresseur soi-même.

Un autre équilibre à trouver ; socialement, faut-il être franc ou hypocrite ?

Si on a choisi d’évoluer, il faut équilibrer l’étude & l’action & savoir que l’on n’avancera pas avec une seule méthode, mais que vouloir les étudier toutes nous fera aussi rester sur place. Il faut penser & agir !

Pour les individus peu éveillés, ce sont leurs croyances (formées au hasard d’une éducation) qui leur disent quoi voir, et ensuite – biais de confirmation oblige ! – ils ne percevront (ou n’interpréteront ainsi) que ce qui confirme leurs croyances.

Ils tendent à tomber dans l’extrême et à rejeter, par ex, une méthode de développement parce qu’elle a des dangers & des défauts… mais tout en a ! Il suffit de se connaître & de savoir ce qui est rédhibitoire pour soi (pour notre caractère) & ce qui est faisable.

Attention : « trouver l’équilibre » n’est pas (pas du tout !) tout faire avec modération. Ca, c’est la recette de la médiocrité ! « Les moyens termes sont toujours des moyens ternes », comme l’a écrit Frédéric Dard.

La quête d’équilibre en est aussi une qui est infinie, car même si l’on trouve un équilibre dans un domaine de la vie, comme aucune situation n’est figée à jamais, l’équilibre est toujours à renégocier.

Le monde change autour de nous, les autres changent, et nous changeons. Au fur & à mesure qu’on évolue, on voudra et pourra modifier les équilibres antérieurs.

Les gens qui stagnent sont condamnés à souffrir, puisque « la souffrance, c’est s’accrocher à ce qui change » (Bouddha).

D’ailleurs, même si on ne fait pas de développement personnel, notre cerveau évolue, et les choses qui nous intéressaient à 20 ans, ne nous intéresseront plus à 30 ou à 40, etc.

La vie est comme un bol à cocktail, en fait, où chacun doit mettre les ingrédients qui lui conviennent, dans la quantité qui leur convient, pour créer un mélange unique qui leur correspond.

Le mélange d’expériences précoces & de sensibilité de chacun étant différent, la voie vers l’épanouissement sera différente (en vitesse ou mode) pour chacun.

Réaliser ceci rend tolérant ; on comprend que si on peut faire ainsi & changer quand on sent qu’il le faut, il est normal que d’autres gens (ou cultures) se concoctent un mélange différent.

Mais beaucoup sont trop faibles pour accueillir le changement ; leur mélange s’est trouvé fini vers 25 ans, & ils n’en changent plus. Et si quelqu’un tente de modifier leur cocktail, ils résistent violemment.

De plus, jugeant que seule leur formule est la bonne, ils ne supportent aucun mélange différent du leur.

Nos opinions se sont faites (& durcies) autour de nos blessures – & voilà à quoi ils veulent rester fidèles, voilà pourquoi ils s’y accrochent et pourquoi ils résistent au changement ou aux opinions différentes.

Pourtant, il est aisé de voir que chacun n’a pas eu les mêmes blessures, les mêmes expériences, la même sensibilité devant les bonheurs & malheurs de la vie, ni étudié les mêmes sujets – alors, comment pourraient-ils avoir les mêmes idées ?

D’ailleurs, tous ces débats ne sont qu’une sorte de jeu, où l’on s’occupe de critiquer le cocktail des autres, pour nous distraire de travailler à notre cocktail…

Ne tombez pas dans ce piège ; la vie est brève, alors, foin de ces amusements néfastes ; employez efficacement votre temps (voir

http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) ; occupez-vous de votre petit bol, pour en ôter les choses pourries (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/02/05/comment-gacher-sa-vie/ ) & créer le mix du bonheur …

Vie de rêve & sacrifices

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Dans l’article sur une vie de colibri (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ ), j’explique que cet oiseau doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeler « perdre sa vie à la gagner » ! et je vous demandais de vous poser cette question : ne menez-vous pas une vie de colibri, à « perdre votre vie à la gagner » ? 

Je concluais ainsi : « La plupart des gens triment – souvent dans des boulots pénibles – pour gagner de quoi acheter une camelote qui enrichira encore plus les êtres qui les oppriment … et menacent leur vie et celle de leurs enfants en épuisant et polluant la planète ! » – Ces biens matériels ne nous offrent qu’un plaisir fugace & ensuite, très vite, il faut racheter autre chose… & voilà le cercle vicieux, voilà pour quoi on s’endette, voilà pourquoi on est forcés d’accepter des boulots pénibles & abrutissants ! Bref, plus besoin que d’autres nous « esclavagisent » ; on le fait soi-même !

Car enfin, pour quoi vivent la plupart des gens ? Pas pour de nobles causes, mais pour se payer la nouvelle bagnole qui épatera des gens dont au fond, on se fiche, ou les vacances pour se remettre de notre job déprimant, ou pour pouvoir faire la fête et tout claquer le vendredi soir, …

Quant à ceux qui veulent sortir du système, ils laissent leurs tendances hédonistes leur souffler que ça leur tombera tout cuit dans le bec, & adhèrent aux Théories New Age (genre Loi d’Attraction), car plus personne n’est prêt à trimer & se sacrifier pour lui-même, pour se donner la vie de ses rêves.

Dans notre culture, il ne faut plus lutter pour sa survie, la vie est devenue facile, et on la gaspille à s’enfoncer dans le lit profond & duveteux du confort moderne…

Avant, la vie était dure, & pour tenir le coup, il fallait lui donner un sens, une mission au-delà de soi-même. Par ex, les chevaliers étaient prêts à donner leur vie pour une cause en laquelle ils croyaient, ou pour faire réussir leur cause.

A présent, on n’a plus besoin de sens & de mission pour vivre, et on n’est plus relié à nos valeurs profondes, la société nous distrait & conditionne à s’occuper d’imbécillités.

Moi, par ex, j’ai pour valeur suprême la vérité ; eh bien, chaque jour, depuis toute petite, je m’y suis consacrée chaque jour, j’ai lu & étudié, j’ai testé les choses pour vérifier ce qui fonctionnait ou pas, …

Il m’a souvent été très pénible de devoir abandonner mes chères illusions, rosées & douces, pour le dur béton de la réalité – mais je l’ai fait … D’ailleurs, c’était souvent une question de vie ou de mort, de voir où je me trouvais exactement ; la vérité m’a coûté cher, mais elle m’a sauvé la vie !

Et là, je continue à lutter & me sacrifier pour elle. Comme j’ai constaté combien elle était donneuse de vie, & combien le mensonge (partout présent) faisait du mal aux gens, je tente de la répandre, et il me faut du courage, car je me fais insulter pour ça. Le proverbe turc est vrai ; « Celui qui dit la vérité doit avoir le pied à l’étrier » !

Mais je sais aussi ceci ; si on n’aligne pas notre vie sur une cause qui ait du sens, & qu’on soit prêt à donner notre sang pour elle, on ne fait que gaspiller son temps de vie, on n’arrive en fait pas loin dans la vie & au fond, on n’est pas épanoui.

On aura bien de petits plaisirs, mais rien de plus – bref, la garniture, mais pas le plat principal – c’est comme d’avoir la vinaigrette, mais pas la salade, ou la béarnaise, mais pas le steak !

Je suis persuadée qu’il faut que chacun de nous porte du fruit, aux niveaux physique (enfants), mental (écrits) & spirituels (compassion), & qu’il faut, à notre mort, avoir amélioré, ne fût-ce qu’un peu, le monde – sinon, notre vie aura été inutile.

Bref, une « Quête du Graal » s’impose, & non pas un job « alimentaire », mécanique, qu’on ne fait que pour payer ses factures, sans se soucier s’il amène une vraie valeur, s’il apporte du bon ou est nuisible.

Le travail qu’on sera amené à faire pour notre Mission sera sûrement plus dur que n’importe quel autre boulot de 9 à 5, mais on sera heureux de le faire, car il aura un sens (dans les 2 sens du terme) !

Pour illustrer ceci, voici la fable des casseurs de pierres :

En se rendant à Chartres, Charles Péguy aperçoit sur le bord de la route un homme qui casse des cailloux à grands coups de maillet. Les gestes de l’homme sont empreints de rage, sa mine est sombre.

Intrigué, Péguy s’arrête et demande :

– « Que faites-vous, Monsieur ? »

– « Vous voyez bien », lui répond l’homme, « je casse des pierres ». Et il ajoute d’un ton amer : « J’ai mal au dos, j’ai soif, j’ai faim. Mais je n’ai trouvé que ce travail pénible et stupide ».

Un peu plus loin, le voyageur aperçoit un autre homme qui casse aussi des cailloux. Mais son visage est plus serein, et ses gestes plus harmonieux.

– « Que faites-vous, Monsieur ?», questionne une nouvelle fois Péguy.

– « Je suis casseur de pierre. C’est un travail dur, mais il me permet de nourrir ma femme et mes enfants. »

Il sourit et ajoute : « Et puis, je suis au grand air, il y a sûrement des situations pires que la mienne ».

Plus loin, notre homme, rencontre un troisième casseur de pierres. Son attitude est totalement différente ; il a un grand sourire et il abat sa masse avec enthousiasme.

« Que faites-vous ? » demande Péguy

« Moi, répond l’homme d’un ton fier, je bâtis une cathédrale ! »

3 tâches pareilles, 3 attitudes différentes… et qui font toute la différence !

Hélas, l’ennui, c’est qu’on se fixe un but, & puis, on n’en est pas vraiment persuadé… pas dans chaque cellule de notre corps… Or, c’est ce genre de persuasion à 100% qui est nécessaire pour persévérer !

Notre paresse naturelle nous soufflera toutes sortes de sottises pour nous pousser à laisser tomber.

Il est vrai qu’il faut parfois laisser des options ouvertes, ne pas conclure définitivement mais il y a un moment où il faut prendre la décision ferme, s’engager & s’y mettre – car à force de « garder toutes ses options », le temps passe & on ne fait rien.

Il faut non seulement s’engager, mais se ré-engager chaque jour, car au départ, on est enthousiaste, mais la semaine d’après, on a coup de mou et notre motivation faiblit ; on doute, on a des idées négatives, peur d’échouer, … et on songe à abandonner.

Il faut s’attendre à ce que notre moi résiste au changement & nous sabote pour tenter de maintenir le status quo et, pour persévérer, trouver des moyens de continuer à agir, à appliquer ce qu’on a décidé, à avancer vers notre but. Il faut faire des choses qui marquent notre engagement – & ce sera différent pour chacun.

C’est à chacun de réfléchir à comment on va appliquer ce principe abstrait qu’est notre engagement, les façons concrètes de manifester la sagesse. C’est là que votre vie commence à changer, parce que les choses que vous savez être bonnes & vraies, vous commencez à les faire.

D’où l’intérêt d’étudier sans cesse la sagesse.

J’ai dit ailleurs qu’on a intérêt à élever notre niveau de conscience, parce que, entre autres, cela sert à résoudre nos problèmes – cf Einstein, qui a dit : « Il est impossible de résoudre un problème au niveau de conscience où il a été créé. »

Quand, suite à notre engagement, notre vie s’améliore, on comprend que la sagesse n’est pas que dans les nuées, que pour des moines zen ; qu’elle est utile, & peut – et va ! – servir à transformer notre vie.

Musez & re-musez !

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musique2   

Une des seules activités à utiliser, activer & stimuler le cerveau dans sa totalité, est la musique !

J’ai traité ailleurs (http://www.bonheuretamour.com/2014/12/03/magique-musique/http://www.bonheuretamour.com/2012/06/17/musique-et-chant-les-miracles-du-son/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2012/12/31/changer-de-vie-le-miracle-de-la-musique/ )  des bienfaits de la musique, de comment le son influence les fréquences des ondes du cerveau & augmente la sensation de bien-être. Que des études ont prouvé qu’écouter de la musique renforce l’hémisphère droit du cerveau et modifie sa structure  et que ceux qui en écoutaient, avaient plus d’intelligence générale & émotionnelle que les autres.

Sans compter ses bienfaits au niveau cardiovasculaire (baisse du rythme cardiaque, du stress & de la tension)

Que tout est vibration, tout vibre par fréquences en cycles/secondes et que quand il pense, l’être se met à vibrer à la fréquence de l’objet qu’il visualise (résonnance vibratoire).

Que, étant des êtres vibratoires, nos cellules (en oscillation constante) se nourrissent surtout de vibrations de niveau élevé (amour, harmonie) & qu’en maintenant longuement une vibration d’amour, elle attire des expériences positives en tous domaines de la vie.

Aussi, que le message véhiculé par elle, enjambe l’esprit logique et pénètre directement dans l’inconscient 300 fois plus vite qu’une pensée.

De nombreuses études scientifiques ont montré que la musique diminue le stress & la douleur, augmente l’endurance (ce qui en fait un outil de choix pour les séances de sport), promeut la longévité mentale (en gardant le cerveau actif),…

Et surtout, qu’elle facilite le développement (matériel ou spirituel) & le changement – car elle modifie notre humeur et nos idées, et nous pousse à l’action – elle nous fait « tenir le coup » & nous pousse à changer notre vie.

Kepler avait déjà trouvé (au XVIIè siècle) que les rapports entre les mouvements de planètes reflétaient précisément ceux des intervalles musicaux, formant une harmonie céleste.

Tout est vibration, et peut être traduit en musique ; songeons par exemple à la “musique des sphères” (voir, par ex, la “musique” des planètes de notre système solaire, sur Youtube) ; on a découvert que les interactions du plasma cosmique, les particules électromagnétiques du vent solaire, la magnétosphère des planètes, créent ces “airs”.

Et comme « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », ce qui vaut pour l’infiniment grand (les planètes) vaut pour l’infiniment petit (les molécules) ; il existe aussi une “musique des gènes”.  2 chercheurs de Los Angelès ont traduit les acides aminés en sons – ce qui permet de repérer des anomalies dans les séquences de protéines.

Ecouter de la musique est bénéfique, mais chanter l’est encore plus. Cela fait travailler tout le corps, comme un art martial intérieur, et « ouvre » le coeur – c’est pour cela que toutes les religions l’ont inclus dans leurs rituels – bref, chanter présente d’innombrables bénéfices ;

– cela réduit le stress et la sensation de douleur,

– procure un réconfort,

– renforce le sentiment d’appartenance et les liens à autrui (donc, la sensation de bonheur),

– nous motive & nous renforce, & combat la fatigue,

– améliore l’humeur, ainsi que la respiration & le sens du rythme,

– favorise l’apprentissage chez les enfants,

– booste le système immunitaire,

– abaisse la tension (pression sanguine).

Le chant est une thérapie douce et sans danger ; chanter masse, réveille & harmonise les tissus encombrés ou fatigués – la vibration juste réaccorde notre corps et lui rend son harmonie.

Mais, …et pour ceux qui chantent comme des casseroles ?

Eh bien, pour eux aussi, il y a de l’espoir ; on a découvert que rien que fredonner sa chanson préférée ou le son « Om », peut aider le coeur et réduire le niveau de stress, le risque de crise cardiaque, ou d’accident vasculaire cérébral et de sinusite.

Des études montrent que fredonner (“muser”) produit un effet positif sur la fréquence cardiaque et la pression artérielle, de même que des chants et des exercices de respiration, mais les effets ne semblent se produire que s’il y a vocalisation et vibrations ; ne chanter un mantra ou une prière que dans sa tête, ne produit pas ces avantages.

1/3 des gens ont une pression artérielle élevée, et beaucoup l’ignorent – or, cet état (appelée le « tueur silencieux »), mène souvent à des dommages des reins, du cœur et du cerveau avant que le malade se sache atteint.

Une étude a montré que la tension de gens qui fredonnaient le son « OU-Mmma » a fortement baissé en seulement 5 minutes et que leur fréquence cardiaque a aussi un peu baissé.

Il fut demandé aux participants de bourdonner comme une abeille, en veillant à faire vibrer les parois intérieures de leurs narines et du larynx.

Et l’on a pu remarquer que muser combat le stress et apaise ; l’oxygénation accrue du sang provoque des sentiments de détente.

Ce bourdonnement stimule aussi le système nerveux parasympathique – celui qui déclenche une réaction de relaxation dans le système nerveux sympathique. La relaxation des muscles provoque une détente générale, un ralentissement du rythme cardiaque, une baisse de la tension, & aide la digestion.

Fredonner détend les muscles du visage, les mâchoires et les épaules, les pensées ralentissent, l’anxiété & l’agitation se dissipent et la faculté de concentration augmente. Muser freine l’anxiété en relâchant la tension dans l’abdomen.

Les vibrations du fredonnement combattent également la sinusite en diminuant les blocages dans les sinus et en augmentant le débit d’oxyde nitrique – lequel dilate les capillaires, améliorant la circulation sanguine.

Muser allonge enfin les exhalaisons d’une personne, lui permettant d’extraire plus d’oxygène de l’air.

Attention : pour ne pas agacer les autres (car fredonner une seule note, agace, en général), il vaut mieux le faire quand on est seul.

Vivre & réussir selon Steve Pavlina

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Baseball Player Resting Bat on Shoulders(Pour ceux qui l’ignorent, Steve Pavlina est un coach réputé aux USA)

– je vois mes croyances comme une boîte à outils composée de lentilles à choisir ; elles sont une extension de mes sens.

– au plus votre modèle interne de réalité correspond à la vraie réalité, au plus vous devenez compétent.

– comprenez que vous gagnerez de l’argent en fournissant une valeur — pas du temps – donc, trouvez un moyen de fournir votre meilleure valeur aux autres, et comptez-leur un prix pour cela.

– au lieu de chercher à éviter vos peurs, prenez l’engagement de les affronter.

– le courage est un choix. Etre courageux, c’est confronter votre peur au pouvoir émanant de vos liens les plus profonds. Quand vous alignez votre vie avec la vérité, l’amour et le pouvoir, l’emprise que la peur a sur vous, s’affaiblit graduellement.

– ne mourez pas sans saisir l’excitante aventure que votre vie est destinée à être.

– lorsque vous vous sentez flapi et démotivé, la simple raison de cela est que vous vous sentez déconnecté.

– observez votre réalité durant un moment, prenez une grande inspiration, bombez le torse et dites : “oui… ça, C’ETAIT moi”.  – assumez tout ce que vous avez créé,  même si vous pensez ne pas le mériter.

– lorsque vous commencez à relier certaines croyances à qui vous êtes, vous restreignez artificiellement votre sens de ce que vous êtes. Cette pratique viole le principe de pouvoir.

– une des compétences les plus importantes à développer dans le domaine de la croissance personnelle, est l’aptitude à vous avouer et admettre toute la vérité, même si vous n’aimez pas ce que vous voyez et même si vous vous sentez impuissant à le changer.

– la plus grande part de la croissance que vous vivrez en tant qu’humain, viendra de vos  interactions avec d’autres gens.

– la paix naît naturellement de la voie centrée sur les principes. Vous ne devez atteindre aucun résultat extérieur spécial pour être en paix ; il suffit que vous soit indiquée la bonne direction.

– souvenez-vous que vos croyances ne sont pas que de simples observations de la réalité ; elles modèlent et définissent également votre expérience de la réalité.

– la vérité est intelligente. En adoptant la vérité et en rejetant l’ignorance, la fausseté et le déni, nous créons les conditions idéales pour une croissance qui durera toute notre vie.

– ne soyez pas loyal envers votre tendance d’apitoiement sur vous-même, mais envers la vision la plus élevée de vous-même et entourez-vous de gens qui vous aideront à soutenir cette vision.

– ce qui vous inspire le plus n’est pas le fait d’atteindre un but en particulier ; c’est le flux  continu de votre auto-expression créative. Vous tombez amoureux du processus en lui-même.

– une qualité fascinante de l’intelligence est qu’elle recherche sa propre amélioration.

– en améliorant votre degré d’alignement avec la vérité, vous obtenez l’accès à de nouvelles vérités.

– nous apprenons des choses sur nous-mêmes en explorant la réalité physique, en prédisant continuellement les conséquences et en les rafinant pour les rendre plus précises.

– avec une carte précise, vous avez plus de chances de prendre des décisions vous menant dans la direction de vos désirs. Avec une carte peu fidèle, vous risquez presque à coup sûr de vivre des déboires et de la frustration.

– en interagissant avec les autres, n’exagérez pas ou n’amoindrissez pas ce qui est vrai pour vous. Soyez complètement honnête.

Votre honnêteté ne recevra pas toujours une réaction positive, mais permettra aux autres de montrer leurs réactions  sans que vous deviez faire semblant d’être quelqu’un que vous n’êtes pas.

– ne devenez pas obsédé par l’effort pour transcender vos sentiments envers des gens qui ne cessent de vous amoindrir. Laissez juste tomber les dénigreurs et allez de l’avant.

– quand je fais quelque chose de bizarre et refuse de reconnaître que c’est bizarre,  les autres peuvent se sentir étrangers à moi, mais quand je montre que je suis conscient de leurs perceptions, le lien avec eux est maintenu.

– si vous n’avez pas compris quel est votre niveau d’auto-discipline, il est peu probable que vous vous amélioriez en ce domaine. Tout comme il y a divers groupes de muscles que l’on entraîne avec des exercices différents, il y a divers domaines dans l’auto-discipline :  celle du sommeil, du régime alimentaire, de l’horaire de travail, de la communication, … il faut différents exercices pour bâtir une discipline dans chacun de ces domaines. Commencez avec quelques exercices faciles, que vous savez pouvoir faire, puis progressez graduellement vers de plus grands défis.

– une façon de vous équilibrer financièrement, émotionnellement et spirituellement, est de centrer votre vie autour du service à autrui. Si vous vous concentrez sur la simple création de valeur et une contribution, vous finirez par pouvoir manifester le bonheur, la richesse, et un sens à votre vie.

– vérité, amour et pouvoir.  Voici nos guides, via tous les défis de la vie humaine. 

Créativité

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Red light bulb in darkness

Red light bulb in darkness (Photo credit: Wikipedia)

Vous aimeriez avoir de nouvelles idées plus rapidement ? Vous voulez apprendre à « brainstormer » de manière plus créative, émettre plus d’idées, et meilleures ?  Les infos suivantes vous y aideront.

Ne pensez pas que vous n’êtes pas créatif ; le secret, en fait, c’est de redevenir comme un enfant, émerveillé par tout ce qui nous entoure, examinant et posant des questions sur tout. 

Les humains ont un système de traitement des informations brillant et rapide, fonctionnant sur base de modèles ; c-à-d que le cerveau crée des modèles, les étend, les consolide et les confirme.

Mais justement à cause de ces modèles, le système a dur à créer du nouveau ou à se renouveler. Les modèles peuvent se comparer à l’apparition des pistes dans la jungle.

Le 1er voyage est le plus difficile , le pionnier doit couper les branches, éliminer les obstacles, s’orienter constamment. Tout ce qu’il rencontre est nouveau et inconnu. Ceux qui le suivent prennent naturellement le même chemin et une piste naît ainsi naturellement et plus on l’emploie, plus elle est large et marquée.  Seul l’aventurier osera encore ouvrir une nouvelle piste dans la jungle, vers une destination inconnue.

Les modèles dans nos cerveaux sont comme un réseau dense de voies dans ce qui était précédemment une jungle impénétrable.

Si vous souhaitez obtenir des résultats nouveaux, vous devez dépasser et vaincre les modèles et la routine de votre pensée.  Exemple: Ford et l’apparition du travail à la chaîne

Avant l’apparition du travail à la chaîne, le problème était : comment amener plus vite le personnel aux pièces ? Ford retourna l’idée : comment amener plus vite les pièces au personnel ? Et il a créé le travail à la chaîne.

La pensée créative est donc l’ensemble d’aptitudes, techniques et processus de pensée, qui brisent les modèles et créent de nouvelles connexions dans notre cerveau ; « l’attitude créative », est une ouverture permanente aux nouvelles idées.

Attitude créative 1 :  report temporaire du jugement

Cette attitude est très importante. En effet, par définitition, les nouvelles idées ne s’intègrent pas dans les modèles de pensée existants. Le cerveau a besoin de temps pour s’adapter à une nouvelle idée.

C’est la raison pour laquelle il ne faut pas juger au début ; pour ne pas tuer dans l’œuf votre créativité en posant des limites.

Exercice: Pensez à une personne que vous n’aimez pas et obligez-vous à lui trouver 5 caractéristiques positives. Faites également l’inverse: pensez à quelque chose que vous trouvez fantastique et examinez-le de manière objective et très critique.

Attitude créative 2 : continuer à chercher des alternatives

Ne restez pas accroché à la première bonne idée qui vous passe par la tête. Imaginez quelques alternatives avant de faire votre choix !  En effet, les premières idées sont les plus évidentes que vous imaginez sur la base de votre expérience et du bon sens. Passé ce seuil, l’originalité commence.

Exercice: Obligez-vous à trouver minimum 10 réponses à des questions simples telles que: « que vais-je manger ce soir? », « que vais-je acheter pour l’anniversaire de ma mère? »

Tout le monde possède certaines compétences, encore faut-il en prendre conscience. Ce sont les domaines dans lesquels vous êtes habile.

Alors que le caractère est inné, les compétences peuvent s’acquérir ou se développer, donc aussi la créativité.

Croyez en vous : Le manque de confiance en soi et la peur des critiques constituent un frein important à la créativité. Il est important que vous croyiez en vous et que vous osiez proposer vos idées.

Vous appliquez déjà, consciemment ou pas, chacune des compétences suivantes dans votre vie quotidienne. Toutefois, en les renforçant et en les exerçant, vous augmenterez considérablement votre potentiel créatif.

3 compétences créatives sont à la base de votre capacité créatrive à créer de nouvelles idées  :

– percevoir de manière créative,

– élaborer des associations d’idées,

– développer l’imagination.

Les différentes phases sont:

La phase initiale (ou préparatoire),

la phase de divergence (quantité, imagination, intuition),

La phase de convergence (qualité, logique, systématique).

Les nouvelles idées fusent précisément aux moments où vous ne les sollicitez pas, c’est-à-dire lorsque vous êtes détendu et que votre esprit vagabonde: dans le bain ou la douche,  en voiture, en train,  au réveil ou au coucher,  en lisant, en faisant du sport,  en tondant la pelouse,  en feuilletant un magazine, en regardant les passants, assis à une terrasse,  en faisant les courses,…

Stimulez votre esprit en le nourrissant :  souvent, une idée créative n’est que la rupture d’une conception ou  façon d’agir sclérosée. Vous pouvez donc stimuler votre cerveau en modifiant régulièrement vos habitudes :

  • Modifiez le trajet entre votre domicile et votre lieu de travail
  • Ecoutez une radio que vous n’avez pas l’habitude d’écouter
  • Regardez un programme télévisé que vous ne regardez jamais
  • Brossez-vous les dents avec l’autre main
  • Changez de place à table à la maison ou lors de réunions
  • Manipulez votre souris avec l’autre main
  • Cherchez un nouveau hobby
  • Portez votre montre à l’autre bras
  • Combinez des vêtements que vous ne portez jamais ensemble
  • Achetez un journal que vous ne connaissez pas
  • Choisissez sur le menu quelque chose que vous n’avez jamais mangé
  • Entrez dans un magasin où vous n’êtes jamais allé

En cassant la routine et le train-train, vous ressentirez des choses nouvelles et rafraîchissantes qui vous donneront certainement de nouvelles idées.