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Trouver notre passion… ou pas ?

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On lit partout qu’il suffit de la suivre pour avoir une vie heureuse & épanouissante, qu’il faut la trouver car c’est le vent qui souffle sur les voiles de notre navire & nous fait avancer vers une destination voulue.

Eugene Hennie, un self-made man, aime à raconter comment il a laissé tomber son ennuyeux travail de bureau, pour une vie excitante de voyages & d’enseignement.

Il s’est demandé comment il a pu réaliser ses rêves, & a déduit que la 1ère chose est de bien se connaître ;

Qui êtes-vous ? Quelles sont les choses que vous aimez ? Ou que vous détestez ? Qu’est-ce qui vous fait sourire ? Ou vous énerve ?

La 2ème étape est d’assumer ce que vous êtes, d’en tirer les conséquences. Au départ, cela peut sembler effrayant, mais au final, ça vous facilitera beaucoup la vie.

Ensuite, il faut vous entourer de gens qui vous encouragent, car on est la moyenne des 5 personnes que l’on fréquente le plus. Alors, si vous fréquentez des gens inspirants, soutenants & positifs, ils vous motiveront & vous serez bientôt comme cela aussi. Et à l’inverse, si vous fréquentez des gens agressifs, négatifs ou tarés, vous ne pourrez allumez votre passion & atteindre la vie de vos rêves.

Sachez ce que vous voulez. A ceci, beaucoup croiront vouloir, par ex, un million d’euros, alors qu’en réalité, ce n’est pas l’argent qu’ils veulent, mais pouvoir offrir un toit à leur famille, ou pouvoir voyager autour du monde, ou pouvoir payer une opération à leur père malade, … En général, ce que l’on veut, c’est la liberté, la sécurité &/ou le pouvoir sur notre vie.

Arrivé là, il faudra retrousser vos manches & trimer, car réussir implique toujours un dur travail. Heureusement, comme vous ferez ce que vous aimez, cela ne sera pas trop dur. Même en ayant un énorme talent, il faut le développer, le perfectionner sans cesse.

Nos aptitudes innées sont comme un minerai, qu’il faut passer au creuset pour raffiner, pour éliminer les scories, et finalement marteler pour en tirer un objet utile & beau ; notre outil pour conquérir le monde !

« Si doué qu’il soit, un pur-sang ne galope jamais aussi vite que sous la cravache de son cavalier. Alors, cravache-toi ! » (« Lettre à Prunelle », Alain Ayache)

Faites de l’impossible le nouveau possible ; lorsque vous rencontrez un défi, au lieu de penser que vous ne pourrez jamais le relever, penser que vous ne pouvez pas ne pas le relever !

Ensuite, il faudra échouer – sisi ! Et non seulement échouer, mais échouer souvent et durement !

On croit toujours que l’échec est une fin, mais en réalité, c’est la réussite qui est « conservatrice » – qui tend à nous faire nous arrêter. L’échec, lui, est « révolutionnaire » ; il tend à nous faire bouger.

Les grands programmeurs, par ex, ont dû échouer souvent & surmonter bien des ratages avant de trouver le programme qui a fait leur succès. A chaque difficulté, panne ou échec, ils devaient trouver une solution pour faire marcher le programme, et ainsi, d’échecs en échecs (surmontés), ils ont réussi.

Il faudra aussi apprendre à être à l’aise dans les demandes & confrontations. Ceci aussi fait partie de la notion de sortir de notre zone de confort.

Les confrontations sont pénibles, alors, on tend à les éviter. Mais il n’y a pourtant pas d’autre moyen d’obtenir ce que l’on veut, que d’aller trouver les gens qui pourraient nous y aider & de leur demander.

Enfin, il faut agir bien – c-à-d non seulement faire les choses correctes, adéquates, prendre les bonnes décisions, mais aussi les choses justes, bonnes & équitables.

Trouver notre passion est à la fois facile & difficile ; en effet, on a tout ce qu’il faut en nous, mais la société ou notre famille nous ont modelé, faisant de nous quelqu’un qu’on n’est pas, en sorte que notre talent inné a été enterré sous cette programmation. Il faut donc retrouver, affirmer & exprimer notre unicité, notre individualité, pour accéder à notre vie idéale.

Quand même, croire qu’on n’a qu’un seul talent & qu’on doive absolument le poursuivre à l’exclusion de tout autre, que, si on ne le trouve pas ou que l’on y échoue, notre vie est fichue, est faux.

Alors, quand on envisage cette idée de trouver notre passion & de découvrir notre talent, on a peur ; c’est toute notre vie qui est en jeu !

Pour se trouver une carrière épanouissante, on n’est pas aidés ; personne ne nous apprend comment faire, ou on ne reçoit que des infos invalides. Tout est fait pour nous diriger vers de mauvaises voies !

Pour en choisir une, au lieu de se focaliser sur ce que l’on sait faire, sur notre passion ou sur le statut ou le salaire qu’on espère obtenir, il vaut mieux se focaliser sur ce qu’on peut faire pour les autres & pour rendre le monde meilleur.

« Suivre sa passion », c’est suivre 3 étapes ; 1) identifier notre plus grand intérêt dans la vie, 2) trouver les carrières correspondant à cet intérêt, 3) persévérer dans cette voie, quoi qu’il arrive.

Faire la chose qui nous passionne semble un bon conseil, car alors, on apprend tout ce qu’il faut, on ne compte pas nos heures de boulot & on surmonte tous les obstacles. Donc, on a toutes les chances de réussir dans cette carrière.

Hélas, la réalité dément ceci ; les chiffres montrent sans aucun doute qu’il y a bien trop peu de jobs disponibles dans les branches intéressant les chercheurs d’épanouissement.

Les éboueurs ou les laveurs de vitres n’ont sûrement pas la passion de faire ça, mais ils ont un job qui les nourrit, du moins.

D’ailleurs, ce n’est pas parce qu’un domaine nous intéresse, qu’on y réussira (cf un ami à moi, qui voudrait réussir en vendant des sabots) ou qu’il nous épanouira (cf les grands agents de change qui dépriment). Les vendeurs passionnés, ayant du bagout, sont exposés au burn out & vivent du reste moins longtemps que les vendeurs moyens.

Il est aussi prouvé que nos domaines d’intérêt ne peuvent être le facteur décidant de notre carrière & que pour réussir, ce sont les compétences & la mentalité qui font la différence !

Au fond, la passion est un sentiment, & un sentiment peut changer ; il est arrivé à chacun d’entre nous d’être passionné par quelqu’un ou par un job à un moment, puis de cesser de l’être.

Bien sûr, il est bon de savoir qui on est, de connaître nos talents, et les choses qui ne nous conviendront pas, mais il est mauvais de vouloir d’abord créer sa vie en théorie dans sa tête.

Se coller une étiquette réduit nos opportunités, et chercher notre voie peut durer des années & nous bloquer, paralysant toute progression & nous obnubilant sur cette quête au point de nous faire rater des occasions intéressantes !

C’est pareil avec l’amour ; c’est en cherchant le (la) partenaire idéal(e), qu’on risque le plus de laisser passer celui (celle) qui nous conviendrait.

« Penser sert à agir (juste), & agir sert à penser (juste) » => On découvre le sens de sa vie en la vivant !

Les battants le disent : plus que la passion, il faut avoir une bonne & solide idée de business & être prêt à trimer dur pour en vivre. Ils savent, eux qui ont réussi, que le succès nourrit la passion, bien plus que l’inverse !

D’ailleurs, les banquiers ont une directive disant de ne pas prêter aux passionnés, mais aux ambitieux réalistes voulant créer une affaire.

J’ai parlé ailleurs du secret pour se motiver, qui est celui-ci : il ne faut pas d’abord se motiver pour commencer à travailler dans une branche, mais faire l’inverse ; s’y mettre, & alors, la motivation, la passion, grandira.

On veut se trouver une passion pour pouvoir la citer si quelqu’un (connaissance, recruteur, ..) nous interroge, car on craint que si on n’en a pas, on ne soit jugé comme peu ambitieux ou inintéressant.

Mais si on cherche en soi & qu’on ne trouve pas trace de passion, sachons ceci ; au fond, la passion n’est que la pleine force de notre attention & de notre énergie, que l’on donne à ce qui se trouve devant nous !

Il faut savoir vers où on veut aller, ce que l’on veut être, avoir & faire, mais en même temps, ne pas trop rétrécir notre vision, rester ouvert pour pouvoir saisir ce qui se présente – passion ou non ; car si on attend que la passion apparaisse, on risque d’attendre longtemps. Alors, au lieu d’attendre cela, passez votre temps & votre attention à chercher des problèmes et une solution que vous pourriez offrir.

En fait, on ne doit pas « suivre notre passion » ; c’est notre passion qui doit nous suivre !

Par conséquent, au lieu de gaspiller votre temps à la chercher, cherchez à apporter votre contribution au monde ; à être utile & généreux – c’est là que vous aurez une vie épanouissante, faite de sens & de valeur.

“La vie, ce n’est pas se trouver ; c’est se créer » (George Bernard Shaw). Au lieu de suivre sa passion, il vaut donc mieux se focaliser sur un domaine ayant de la valeur ; quelque chose qui améliore le monde, qui aide les autres, qui répond à un besoin ou résoud un problème.

Martin Seligman a mené des études sur ce qui amenait vraiment l’épanouissement aux gens, & il a trouvé que c’était l’expertise (maîtriser à fond un sujet ou une discipline) & un sens (ou mission).

Conclusion :

Au lieu de chercher à faire ce qui nous passionne & attendre que le succès vienne, il faut inverser le raisonnement ; faire quelque chose de valeur, ce qui allumera la passion & une carrière épanouissante.

Cessez de vous morfondre en vous demandant lequel de vos intérêts est votre vraie vocation … Voici comment savoir où diriger vos pas :

  1. Exploration ; apprenez-en le plus possible sur le monde qui vous entoure, sur les autres & vous-même, et découvrez ce qui a de la valeur,
  2. Acquisition de compétences ; acquérez des compétences utiles (où il y a une demande) & devenez-y bon. Les choses que vous aimez faire, sont celles à viser, car ce sont celles-là auxquelles vous pouvez devenir expert,
  3. Résolution de problèmes urgents ; trouvez les problèmes sociaux les plus pressants (& négligés par les autres) & appliquez vos dons à les résoudre,
  4. Aide indirecte : tout le monde ne peut pas être un chercheur & découvrir le remède à une maladie, mais vous pouvez aider en trouvant de nouvelles techniques ou en répandant ces nouvelles, … Il suffit de trouver où vous pouvez utiliser vos compétences pour avoir le plus grand impact

Bref, l’altruisme « paie », à la fois pour réussir socialement, mais surtout parce que c’est bon pour la santé (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/16/la-bonte-est-bonne-pour-la-sante/ ) & que c’est la seule façon d’être satisfait et content de soi à la fin de notre vie.

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Argent & bonheur

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Chaque jour, où qu’on aille, nous sommes bombardés de pubs qui nous soufflent que les biens matériels nous rendront heureux, & que la possession de certains biens nous apportera bonheur, amour & considération.

Ceci est un véritable lavage de cerveau, qui pousse les gens à organiser leur vie autour de comment obtenir un gros salaire, et pouvoir s’acheter toujours plus de biens matériels.

Ceci coûte cher, tant aux individus qu’à notre Terre !

Des études ont pourtant montré que plus un être est matérialiste, moins il est heureux & satisfait de sa vie, moins il ressent d’émotions positives au quotidien. Le taux d’anxiété, de dépression & d’addictions diverses s’est du reste révélé plus élevé chez ces individus-là.

En outre, plus on est focalisé sur les biens matériels, moins on a de valeurs sociales – empathie, coopération, générosité, sans compter le souci pour la nature !

Si on veut vivre une vie heureuse, plus juste socialement & plus respectueuse de l’environnement, il faut rejeter les « valeurs » matérialistes.

2 facteurs peuvent aider à amener un changement positif ; d’abord, comprendre pourquoi les gens sont matérialistes.

Des études montrent qu’ils le sont plus lorsqu’ils se sentent en danger. Si l’on se rappelle ceci quand on vit une situation frustrante, on peut choisir de soulager nos sentiments négatifs par des moyens sains (téléphoner à un ami, faire une balade dans un parc) au lieu d’aller acheter quelque chose.

Le 2ème facteur est l’exposition aux médias (principalement, la télé) ; on a constaté que plus quelqu’un y était exposé, plus il accordait d’importance aux valeurs matérielles.

S’en démarquer & adopter des valeurs plus humaines & spirituelles est ce qui donnera le plus de bonheur. Ces valeurs-là, en plus d’être bonnes pour l’individu comme pour la société & la terre, forment un bouclier contre le matérialisme.

Le mieux est donc de se bâtir une vie exprimant nos valeurs humaines,

Le consumérisme est une force qui promeut les valeurs matérialistes, mais si on lutte contre lui, on atteint le bien-être personnel, société plus humaine & une terre plus saine…

Oui, c’est en ayant moins qu’on devient vraiment riche !

On ne veut pas d’argent, en fait : on veut un « doudou », comme un enfant en veut un pour se rassurer, en oubliant que cette quête est un puit sans fond, qui nous enchaîne à une course sans fin & à une vie marquée de stress & de sentiment de manque – cf le proverbe antillais ; « toujou couri pour gagner vie, quand bien couru, vie l’est foutue. »

Ou la « fable du singe dans le cocotier » ; pour attraper un singe, les habitants d’une Île du Pacifique font un trou dans un cocotier et y déposent quelques noix. Un singe passe, voit les noix et décide de s’en emparer. Il passe la main dans le trou, prend les noix, mais là … problème: il ne peut sortir son poing du trou et, comme il s’entête, les hommes peuvent s’approcher et le capturer.  Moralité: ce que tu possèdes, te possède!

En fait, si on veut gagner sa vie (et plutôt bien que mal), ce n’est pas parce qu’on vise l’argent, mais parce qu’on vise ce qu’il peut  (croit-on) nous procurer : le sentiment d’être protégé (la sécurité), l’amour, le repos, la considération, du pouvoir sur notre vie (ne pas être à la merci d’êtres malfaisants), pouvoir gâter ses enfants, la liberté (surtout celle de NE PAS DEVOIR FAIRE CE QU’ON NE VEUT PAS !)…mais même ceci est plus un mirage qu’autre chose. On peut pourtant avoir ce sentiment de sécurité (& les autres) avec rien… & être super-malheureux avec « tout » ; il n’y a qu’à voir toutes ces dépressions & tous ces suicides (directs ou à petit feu) dans le monde des riches & célèbres !

Quand même, il n’est pas à la portée de tout le monde de vivre comme Diogène dans son tonneau ; vivre comme un pur esprit n’est viable que pour bien peu de gens…

Alors, comment concilier les valeurs élevées & la consommation ? Mais alors, est-il possible d’avoir à la fois la richesse & de la vertu ? De ne garder que les aspects positifs de chacune de ces mentalités & d’en rejeter les facettes négatives (pauvreté ou décadence morale) ?

L’argent, bizarrement dans cette société de consommation, a mauvaise presse ; il vu comme un sombre pouvoir, cause de crimes, et les riches, comme d’horribles capitalistes capables de vendre leur propre mère … Mais il y a aussi l’argent qui nourrit les affamés & sauve des vies, et des riches (voir Bill Gates) qui donnent des milliards aux oeuvres de charité.

A mes yeux, l’essentiel est la finalité ; TANT QUE L’ARGENT RESTE UN MOYEN, ET NON UN BUT, IL EST BENEFIQUE !  Il ne devient négatif que s’il est un but en soi ! Quand l’argent est un but, il dessèche notre cœur & tous sentiments humains !

Il est néanmoins vrai que, sauf pour quelques mystiques, l’argent détermine notre qualité de vie, mais Être doit toujours primer sur Avoir ou Paraître !

On peut donc gagner gros d’une façon honnête & bonne pour les autres & la planète, et le dépenser à des choses autres que des babioles, du paraître & des choses frivoles.

Il s’agit d’avoir un gagne-pain offrant aux gens des biens & des services répondant aux besoins les plus élevés des êtres humains.

Bref, il faut se débrouiller pour gagner assez que pour s’offrir la liberté & la sécurité correspondant à nos besoins, à notre nature profonde (ceci est très dur à déterminer & exige beaucoup de réflexion), en s’affranchissant de tout ce dont on n’a pas besoin & qui ne ferait que nous ligoter dans la « rat race » & l’insatisfaction (ceci est également très dur & demande aussi de longues réflexions).

Et ce, en se souvenant toujours que ce n’est pas l’argent qui fait le bonheur, bien au contraire & que l’essentiel, ce n’est pas tant de réussir dans la vie, que de réussir sa vie ! (à ce sujet, voir http://www.bonheuretamour.com/2012/07/11/etre-positif-et-ensuite/ )

 

Liberté & égalité en Occident

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dictateur J’ai visionné dernièrement une video « what north koreans believe ».

Dans cette dictature, les medias font croire aux habitants – & ceci est typique des dictatures – que les Américains crèvent de faim, qu’ils se nourrissent de neige, qu’ils vivent dans des tentes (offertes par la Corée du Nord !) et que c’est pour ne pas les accabler que l’Internet est interdit en Corée du Nord (!).

Ils diffusent aussi l’idée que les Coréens du Sud haïssent ceux du Nord et les attendent à la frontière avec des fusils, prêts à tuer tous ceux qui voudraient y aller (bien sûr, en réalité, les Coréens du Sud sont prêts à accueillir leurs frères du Nord et ce sont les soldats Nord-Coréens qui tirent sur ceux qui veulent fuir la tyrannie & la misère du Nord !).

Je me suis aussi rappelée Pearl Buck (une écrivaine Américaine née & ayant vécu en Chine) qui a écrit que, quand la révolution a éclaté, le gouvernement avait persuadé les Chinois de la même chose ; que les Américains vivaient dans une misère noire – sans aucun doute parce que eux vivaient une terrible famine, et que, comme on n’est jamais heureux ou malheureux que par comparaison, ça aiderait les Chinois à relativiser…

Et bien sûr, ces Américains sont méchants ; ils ont trahi la Chine & lui veulent du mal … classique !

Bref, c’est une tactique commune, que tous les gouvernements dictatoriaux utilisent.

Mais assez parlé des autres ; regardons plutôt « la poutre qui est dans notre oeil » !

J’en avais déjà parlé ici ; http://www.bonheuretamour.com/2013/07/03/des-faits-inquietants/

J’y citais Marylin Manson ; « Quand vous regardez la télévision, vous regardez les nouvelles, et on vous fait le plein de peur. Il y a les inondations. Il y a le sida. Il y a les meurtres. Coupés par des publicités. Achetez l’Acura. Achetez Colgate. Si vous avez mauvaise haleine, on ne vous parlera pas. Si vous avez des boutons sur la figure, cette fille ne vous baisera pas. C’est juste une campagne de peur et de consommation. Voilà sur quoi je crois que ça se base. En gros, l’idée est de faire peur aux gens pour qu’ils consomment ».

Et j’y parlais d’un certain club qui décide dans l’ombre & dont, curieusement, & bien que l’élite mondiale s’y rencontre, n’est mentionnée dans aucun média…

Ailleurs – voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/07/25/pn-pouvoir/ – j’évoquais le fait qu’on est dirigés par des pervers narcissiques ;

=> extrait : Je trouve, par ex, sur http://libertesconquises.blogspot.be/, un article disant : « Il nous a fallu attendre la fin du siècle dernier pour comprendre, grâce à des Chercheurs en Psychologie Humaine, que la plupart de nos « élites » dirigeantes SONT POSSIBLEMENT, soit, très CERTAINEMENT psychopathes »

Sylvia Bréger a bien résumé la situation dans http://www.cadre-dirigeant-magazine.com/ ; « Dans la finance, dans le business, ou en politique, les psychopathes atteignent les postes à responsabilité grâce à  leur observation, leur intelligence, leur capacité de simulation et  leur charisme », et :  » Il y a quelques années …, ce type de personnalité avait du mal à s’intégrer professionnellement, sa  froideur et son égocentrisme ne correspondaient pas aux valeurs de l’époque. Aujourd’hui, estime de soi et manipulation sont souvent des atouts au sein d’une grande structure ».

Et le psychologue Paul Babiak, qui a sondé la question en profondeur, en dit (dans son livre « Snakes in Suits ») que les sociétés cherchant un cadre, cherchent quelqu’un ayant le profil suivant ; charmeur, futé, charismatique, sachant répondre à tout – des caractéristiques que les PN ont au plus haut point….

Il conclut : «Plus le psychopathe est atteint, meilleure est son apparence, son charisme et ses talents d’orateur » (!).
Par conséquent, plus l’un de ces démons est dangereux & taré, plus il voudra vous faire de mal, mais surtout, plus il POURRA vous en faire, avec l’absolution de la société !

Etant donné que les Etats ont une majorité de PN à leur tête, pensez-vous que ces gens-là sont pour la démocratie ? Bien sûr que non ! Si l’on cesse d’avaler la propagande « vous êtes libres » des mass medias & qu’on s’informe un peu, on ne peut qu’en déduire qu’il n’y a pas qu’en Corée qu’il y a de la tyrannie …

On est censés être libres & avoir des droits, alors qu’en réalité, on n’a que de beaux morceaux de papier … (« Ah, le beau billet qu’a La Châtre » !).

En fait de droits, il suffit de vouloir les exercer pour voir qu’on n’en a quasiment aucun – sauf celui de se taire – et que ce qu’on a, par contre, ce sont des gouvernements qui nous volent comme dans un bois (je peux en témoigner) et contre lesquels on n’a aucun recours.

Et que tous ceux qui « sont du côté du manche » (flics, juges, avocats, agents de l’Etat, …) se gobergent en pressant le peuple comme des citrons, et peuvent absolument tout se permettre – voir les tabassages & meurtres incessants commis par les flics dans tout l’Occident ; aux USA, en Europe (« bavures »), … sans aucune conséquence pour leur auteur – même, quand ils ont vraiment trop déconné, ils sont « punis » en étant PROMUS (!) – je le sais ; ma soeur travaille à l’Etat !

Exemplatif est par ex, l’acquittement, ce jour, de Bernard Westphael – ce député (6900€ net/mois, avec un QI de 83) dont la culpabilité est criante !

Et que dire de la condition de la femme ? (d’ailleurs, voir la ligne ci-dessus : quand on est député, on peut tuer sa femme sans craindre une quelconque punition).

Tous les médias occidentaux serinent aux femmes qu’elles ont des droits, et même l’égalité, et qu’ailleurs (en Afrique), les femmes sont dans une condition horrible, et les bonnes bêtes d’ici avalent ça, exactement comme les Nord-Coréens bêtes avalent aussi la propagande mensongère…

Les medias leur bourrent le crâne toute l’année, avec une apothéose chaque 8 mars, où l’on invite une femme « de là-bas » (genre Taslima Nasreen) pour qu’elle enfonce bien le clou en racontant « son martyre » – pour faire frémir dans les chaumières, et que nos bonnes idiotes occidentales se disent que « c’est beaucoup mieux ici » (!) & que finalement, elles ne sont pas si malheureuses que ça …

Cette image humoristique (mais très profonde), baptisée Orient & Occident, donne une plus juste image des choses :

orient-occident

La blonde pense : « Tout est couvert, sauf ses yeux. Quelle culture cruelle & dominée par les mâles ! » et l’autre femme pense ; « Rien n’est couvert, sauf ses yeux. Quelle culture cruelle & dominée par les mâles ! »

Le même pouvoir dictatorial est à l’oeuvre partout, sauf que là-bas, il s’exprime franchement et ici, de façon subtile & détournée (hypocrite).

Bref, ici, c’est pire, car en plus du reste, on baigne dans une atmosphère perverse, on est laissés dans l’ignorance de notre situation réelle (ce qui du reste n’en est que plus efficace) – car pourquoi se révolterait-on contre les injustices & les égalités quand « elles n’existent pas » ? ! On nous cache nos liens, car « Ce sont les chiens qu’on ne tient pas en laisse qui sont les plus fidèles  » !

On ajoute l’insulte à l’injure ici ! Tant qu’à se conduire comme un porc, j’aime autant qu’on l’avoue franchement ; c’est plus propre !

Et chaque fois, un « autre » – « ennemi », « Bouc Emissaire » – est nécessaire ; en effet, le moyen pour les tyrans de se hisser au pouvoir & de s’y maintenir, est de créer puis nourrir continuellement un antagonisme avec un autre peuple ou nation, un « nous » et de « eux », générateur de crainte & de mépris – donc, de haine, créé de toutes pièces.

En 1994, dans son livre « la dictature libérale », Jean-Christophe Rufin montrait comme les USA avaient continuellement soutenu leur soi-disant « pire ennemi » ; la Russie & le régime communiste, et il prophétisait que si le bloc de l’est disparaissait, l’Occident n’aurait rien de plus pressé que de se créer un autre ennemi (bien sûr ; c’est là-dessus que repose leur pouvoir !) et que ce serait sans doute ensuite une lutte Nord-Sud … L’avenir lui a donné raison !

P.C. & New Age

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PC11 Toujours décidée à pourfendre la bêtise & les croyances nuisibles, voici des citations (que j’espère éclairantes) sur le politiquement correct, suivi d’une liste de doctrines New Age absurdes.

Le politiquement correct : une doctrine qui étouffe la liberté et le bon sens. C’est une doctrine favorisée par une minorité illogique délirante, et rapidement promue par des média grand public sans scrupules, qui avance la proposition selon laquelle il est tout à fait possible de ramasser une merde par son côté propre.

Politiquement correct : un terme employé par des « poules mouillées » pleurnichards et exagéréments sensibles, ayant besoin qu’on recouvre tout de sucre pour eux.

La vraie compassion nous « secoue » … et n’est pas agréable certains jours. Si vous n’êtes pas prêt pour ce feu, alors trouvez un enseignant new-age, tout douceur et lumière, toujours souriant et apprenez à ré-étiqueter votre ego avec des termes qui « sonnent » spirituel. Mais, restez à l’écart de ceux qui pratiquent la vraie compassion, parce qu’ils vous botteront le derrière, mon ami (Ken Wilber)

Le politiquement correct est du fascisme qui se fait passer pour de bonnes manières.

Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Vous n’êtes plus autorisé à les appeler des dinosaures, a déclaré Yo-less. C’est « spéciste » (raciste anti-espèces). Vous devez les appeler des personnes « pré-pétrole  » (Terry Pratchett)

PC9  Lorsque les sociétés deviennent de plus en plus décadentes, la langue devient décadente aussi. Les mots sont utilisés pour dissimuler, & non pas éclairer, l’action : on libère une ville en le détruisant. Les mots sont utilisés pour brouiller, de sorte que lors de l’élection, les gens iront solennellement voter contre leurs propres intérêts (Gore Vidal)

Le politiquement correct est un marxisme culturel, un régime pour punir la dissidence, et pour stigmatiser l’hérésie sociale, comme l’Inquisition punissait l’hérésie religieuse. Sa marque de fabrique est l’intolérance (Patrick J. Buchanan)

Le politiquement correct est en train de détruire le tissu même de la société. Jamais auparavant dans l’histoire, les gens n’ont eu autant peur de se dresser contre l’absurdité, de crainte d’être étiquetés racistes, homophobes ou bigots.

Le politiquement correct n’est rien d’autre que du contrôle de la pensée.

Les gens sont si amoureux de l’égalité qu’ils préfèrent être égaux dans l’esclavage qu’inégaux dans la liberté.

Il est plus facile de berner les gens que de les convaincre qu’ils ont été bernés (Mark Twain)

La vérité est devenue une insulte (Chimamanda Ngozi Adichie)

Le problème est qu’il est devenu politiquement difficile d’attirer l’attention sur les absolus du mal et du bien. A la place des mœurs, nous avons maintenant des doctrines du politiquement correct, que l’on offense à ses risques et périls : au moyen d’une logique circulaire considérable, ces infractions font qu’on vous étiquette aussi comme réactionnaire et donc comme une mauvaise personne. Par conséquent, si vous dites que les gens sont mauvais, vous êtes mauvais (Lynne Truss)

Le langage politique est fait pour faire paraître les mensonges véridiques et le meurtre, respectable (G. Orwell)

Le terme » politiquement correct « m’a toujours consterné, me rappelant la « Police de la Pensée », d’Orwell et les régimes fascistes (Helmut Newton)

Je voudrais dire que le politiquement correct tuera le libéralisme américain s’il n’est pas combattu jusqu’à la mort par des gens comme moi à cause des dangers qu’il représente pour la liberté d’expression, l’échange d’idées, la franchise, ou l’esprit de l’art lui-même. Le politiquement correct a la mainmise sur le milieu universitaire, sur le féminisme et sur les médias. Il est une forme à la fois de folie et d’absurdité, et a déjà fait taire les voix d’écrivains comme James Dicky dans le pays (Pat Conroy)

Ceux qui rendent la discussion impossible, rendent l’escalade inévitable (Stefan Molyneux)

Ceux qui sont déterminés à être« offensés » découvriront une provocation quelque part. Nous ne pouvons pas nous réguler assez que pour plaire aux fanatiques, … (Christopher Hitchens)

PC7 Ce qui peut être détruit par la vérité, devrait l’être (P.C. Hodgell)

Je suis prêt à contribuer (financièrement) pour une grande pierre tombale pour le politiquement correct. Ce baîllon nous a rendus lâches, tremblant d’exercer notre liberté d’expression a fait. Il a étouffé l’échange d’idées franc et a rendu les débats à sens unique et conclus d’avance. Il a donné de la force à des idées qui sont indéfendables dans un débat ouvert. Le politiquement correct … est désastreux dans l’espace public car il fait de l’espace public un oxymore en le rendant limité au seul «acceptable». La démocratie est (fondée) sur la compétition d’idées et le politiquement correct est antidémocratique car il efface la possibilité d’un « jeu » équitable. Toute croissance d’idées naît par une fertilisation croisée et le politiquement correct mène à la dégénérescence des idées en limitant le processus à la consanguinité. Seuls ceux qui utilisent la faiblesse comme levier pour obtenir un avantage sans faire d’efforts ou qui ont un but secret, soutiendront le politiquement correct. Il est l’outil du paresseux et du pervers (R. N. Prasher)

La meilleure façon d’exposer (devant tout le monde) notre ignorance est de se cramponner à des idées et des opinions biaisées, parce qu’on craint de laisser gagner l’autre partie (Charles F. Glassman)

Le politiquement correct est un euphémisme pour « peur de dire la vérité à l’autorité » (Bangambiki Habyarimana)

Ceux qui sont les plus sensibles à propos d’une terminologie  » politiquement incorrecte « ne sont pas l’habitant noir moyen du ghetto, un immigrant asiatique, une femme maltraitée, ou une personne handicapée, mais une minorité d’activistes, dont beaucoup n’appartiennent même pas à un quelconque « groupe opprimé », mais proviennent des couches privilégiées de la société (Theodore J. Kaczynski)

Si les premiers mots sortant de votre bouche sont pour crier au  » politiquement correct ! « , … Les chances sont très, très élevées que vous faites, en réalité, partie du problème (N.K. Jemisin)

Au début, cela semblait si ridicule que c’en était inoffensif, un peu comme une maladie de laquelle nous étions tous à l’abri. Bientôt, cependant, cela s’est rebaptisé comme une compassion, équité, acceptation, tolérance et égalité. De là, ça a évolué en un pouvoir ayant la capacité de prendre n’importe quelle vérité et de la repeindre comme un mensonge, de prendre n’importe quel mensonge et de le réétiqueter comme une vérité (John Pontius)

Le politiquement correct est une guerre contre la prise de conscience (Steve Sailer)

Quand on a découvert l’effet nuisible du fluoride et qu’on partage cette information, on est en train de juger… oui.. parce que le jugement est un élément d’évaluation. Toute la culture pseudo-spirituelle – yoga – diversité est toxique. Ca s’imbrique parfaitement avec le credo incompétent des fascistes arc-en-ciel et de la police positive qui voudraient nous faire croire que les smoothies, le yoga, la permaculture, recycler et psalmodier les noms des dieux hindous à la mode.. sont tout ce qu’il y a à faire pour freiner l’apocalypse grandissante où l’on est. En toutes circonstances, ne mentionnez jamais le génocide, la pédophilie ou toute forme de mensonge en leur compagnie (Juliet J. Carter)

Le politiquement correct est la continuation naturelle de la « ligne du parti ». Ce que nous voyons une fois de plus est un groupe de vigiles auto-désignés, imposant leurs vues à d’autres. C’est un héritage du communisme, mais on dirait qu’ils ne le voient pas (Doris Lessing)

Le politiquement correct : Tout message destiné (à autrui) importait moins que le message reçu, et chaque message reçu pouvait être interprété de la façon (quelle qu’elle soit) que le récepteur voulait (Chuck Klosterman)

Nous avons été intimidés (pour nous forcer à) nous conformer par toutes sortes de gens qui nous disent ce que nous pouvons et ne pouvons pas dire. N’avez-vous pas remarqué ? La tyrannie du politiquement correct. Ne portez aucun jugement sur quoi que ce soit. N’ouvrez pas votre bouche au cas où vous offenseriez quelqu’un ou quelqu’un d’autre (Alexander McCall Smith)

 Nous perdons notre voix dans une homogénie artificielle et forcée se faisant passer pour de la tolérance. La propagande déguisée en histoire éloigne les lecteurs à mesure que les buts (de certains) prennent la place de l’émerveillement, l’excitation, la force de caractère et les conflits (Scott M. Roberts)

new agers Les théories New Age, qui semblent délirantes à tout être doué d’un gramme de bon sens, ont bien sûr été trouvées géniales & adoptées par les faibles d’esprit intolérants – les « songe-creux », toujours prêts à mordre à une théorie, pourvu qu’elle soit stupide et le plus éloigné possible du réel, et toujours avides de se donner une supériorité illusoire (puisqu’ils ne peuvent en avoir aucune réelle). Voici donc 10 de ces tromperies « New Age » grotesques & leur correction :

1. Ignorer le « négatif » :

Mensonge New Age : L’idée que l’on empire les choses en se concentrant sur les questions négatives est fausse. Tout comme ignorer les symptômes d’une maladie, ignorer tout ce qui est négatif ne fait qu’agraver les problèmes. Refuser de regarder les informations critiques, juste parce que cela vous rend mal à l’aise, c’est choisir délibérément de rester ignorant & non-conscient.

Correction : voir la négativité pour ce qu’elle est, nous permet de nous protéger contre ses effets néfastes et peut-être même de les éviter complètement.

2. Ne jamais se fâcher :

Mensonge New Age : Personne ne devrait jamais se mettre en colère, c’est une émotion qui doit être purgée de votre système.

Correction : la colère est une émotion comme une autre – et, comme une autre, a été créée en nous pour nous sauver la vie ! On ressent de la colère lorsque quelqu’un envahit notre espace ou nous prend quelque chose qui est légitimement à nous. Alors que la colère injuste et non-canalisée est contre-productive, une juste indignation est la motivation majeure pour créer des changements positifs dans le monde. Si vous n’êtes pas indignés par ce qui se passe autour de vous, vous ne faites pas attention, vous êtes inconscient et/ou indifférent (c-à-d complice du mal).

3. Tout est Un, donc, Tout est entièrement Bon :

Mensonge New Age : Les adeptes du New Age créent de nombreux concepts comme d’affirmer que le Bien & le Mal n’existent pas, que c’est «dualiste» et donc faux. Ils essaient de nous convaincre que tout est OK parce que «nous sommes tous un. Ceci est un dangereux relativisme moral…

Correction : «conscience» signifie littéralement: «connaître ensemble», avoir «du sens commun», c’est connaître la différence objective entre ce qui est bien & ce qui est mal. Nous vivons dans la dualité, l’Esprit n’est pas supérieur à la Matière – et il n’est pas que Bien.

4. On ne peut jamais vraiment savoir (ou connaître la vérité) :

Mensonge New Age : L’idéologie selon laquelle la connaissance de quoi que ce soit d’extérieur à notre propre esprit est incertaine, qu’il n’y a pas une réalité objective et que rien ne peut être vraiment connu (ceci s’appelle « solipsisme »).

Correction : La perception n’est PAS la réalité : notre travail est d’aligner les 2. Le solipsisme est typique de l’enfance spirituelle. Adopter cette idéologie malade est un signe de manque de maturité & de développement spirituel…ou une idéologie utile aux pervers !

5. Acceptez l’injustice, ne résistez jamais :

Mensonge New Age : il y a abus de la méditation et du yoga ; le mouvement New Age a perverti ces pratiques pour nous faire oublier fait qu’on est réduits en esclavage, et leur rendre facile d’accepter leur sort & l’état actuel du monde. Ca revient à dire : « N’essayez jamais de changer les choses mauvaises dans ce monde. »

Correction : le vrai but de la méditation est de rééquilibrer les côtés gauche &droit du cerveau. Et le but légitime du Yoga est de nous aider à découvrir ce qu’est notre vraie mission de vie et de nous motiver à agir pour le faire. Commencez à dire « Non ». L’utilisation correcte de sa « force » n’est pas de la violence.

6. Version édulcorée de la Loi d’Attraction :

Mensonge New Age : j’ai déjà écrit ce que je pensais de la version matérialiste stupide véhiculée partout de cette loi (http://www.bonheuretamour.com/2015/11/28/loi-dattraction-pouvez-vous-lutiliser/ ) – dont voici le principa: : De nos jours, on lit partout des choses sur la Loi d’Attraction : on vous fait rêver avec cette « loi » qui est censée pouvoir attirer des millions de $ (ou d’€), un super job, une grosse voiture, une villa de luxe, le gros lot de la lotterie, un yacht, etc…

Et elle est vraie…. Mais ces gourous oublient « le détail qui change tout « ; ce qu’ils ne vous disent pas, c’est qu’il y a 11 autres « Lois universelles » (voir  http://www.bonheuretamour.com/2015/05/02/lois-universelles/ ) et surtout, qu’il n’y a que les êtres se trouvant au niveau 3 de conscience – celui de l’Amour  – soit un niveau atteint seulement par une personne sur 10 millions qui sont capables d’attirer des biens matériels dans leur vie – & ces êtres-là, en plus, visent des biens spirituels & ne sont pas tentés par les biens matériels.Or, la version New Age de la Loi de l’Attraction est justement celle-la, qui se base principalement sur le mode de service à Soi – ce qui est absurde, et une énorme tromperie.

Correction : La vraie Loi d’Attraction est un système de conditions universelles, non-humaines, immuables & contraignantes, régissant les conséquences d’un comportement, au service de la Vérité, et non des personnes. Oui, nous co-créons notre réalité, mais ce n’est possible qu’en harmonie avec la loi naturelle.

7. Tendez l’autre joue (cela égalise les cicatrices !) :

Mensonge New Age : La fausse notion de pardon inconditionnel. Dieu sait si j’ai réfléchi à ceci !! Quand j’avais 14 ans, ayant grandi dans une famille de fascistes, j’ai innocemment dit quelque chose de raciste, sans réaliser que ça l’était & dans le but d’aider une camarade. Elle, sans protester, et sans avertissement, m’a flanqué une énorme gifle. J’étais si estomaquée que je n’ai pas réagi. Mais ça a détruit une part de mon âme, en détruisant encore un peu plus mon estime de moi…(40 ans après, j’y pense encore pour me le reprocher). Alors que la re-gifler ne m’aurait pas abîmée. Ma conclusion est que tendre l’autre joue est « grand » et que c’est OK pour des saints (comme Jésus) mais ne l’est pas du tout pour des êtres normaux… qui donc, eux, doivent RENDRE la gifle !

Correction: Le vrai pardon ne signifie pas continuer à excuser la « commission » intentionnelle de méfaits un nombre infini de fois. C’est au mieux, de la naïveté, au pis, une complicité avec le mal. Nous devons défendre nos croyances et ne pas tolérer les actions nuisibles des autres !

8. Le chaos doit être craint :

Mensonge New Age : Si je renonce à mes libertés, alors je serai en sécurité. Le système actuel vise à nous contrôler & limiter nos libertés, étouffer nos aspirations, détruire nos possibilités, tuer notre imagination.

Correction : Combler le fossé : La vraie liberté inclut la possibilité infinie, qui, par définition, inclut la possibilité de Chaos. Cela doit être adopté sans crainte si nous voulons être vraiment libres. Le chaos ne signifie pas l’anarchie (qui vise le « ni Dieu, ni maître »), mais que nous devons cesser de croire à l' »Autorité ».

9. Il faut tout le temps se sentir bien :

Mensonge New Age : les humains désirent naturellement avoir facile & se sentir bien, et nos dirigeants en jouent, qui tentent constamment de nous distraire & de nous éloigner de plus en plus de la réalité.

Correction : La vérité de la condition humaine actuelle devrait nous faire sentir mal à l’aise. Cette prise de conscience est la conscience. Nous devrions utiliser ce malaise pour se motiver à créer un changement réel dans le monde, à travers nos actes.

«On n’atteint pas l’illumination en imaginant des figures de lumière, mais en rendant l’obscurité consciente. Cette dernière procédure, cependant, est désagréable et donc pas populaire (Carl Jung)

10. La vérité n’a pas besoin d’être défendue :

Mensonge New Age : Il ne faut jamais affronter quiconque à propos des conneries qu’il répand (même si cela porte atteinte à d’autres). Il n’y a pas besoin de défendre la vérité car elle se défend toute seule.

Correction : Nous sommes les véhicules par lesquels la vérité opère dans le monde. Les malfaiteurs devraient être tenus pour responsables de leurs actes. On peut faire naître une autre réalité si on se soucie assez d’autrui que pour apprendre la vérité, puis que l’on développe le courage et la volonté de la défendre à tout prix.

Je conclurai, comme le héros du Voyage au centre de la Terre : C’est ce que j’ai fait !

Hāfez ; citations

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Hafez Shams-ud-din Muhammad, dit Hāfez (ou Hāfiz) fut un grand poète mystique persan du XIVème siècle

Je suis amoureux de chaque église et mosquée et temple et toute espèce de lieu saint parce que je sais que c’est là que les gens disent les différents noms de l’Unique Dieu.

Rejoignez-moi dans la pure atmosphère de gratitude envers la vie.

L’amour veut parfois nous faire une grande faveur : nous maintenir la tête en bas et nous secouer pour faire sortir tout le non-sens.

Il existe différents puits au sein de votre coeur. Certains se remplissent avec chaque bonne pluie, d’autres sont beaucoup trop profonds pour cela.

Vous portez tous les ingrédients pour transformer votre vie en un cauchemar – ne les mélangez pas !

Seulement de cœur à cœur peut s’exprimer l’extase des connaisseurs de la mystique.

Portez votre cœur à travers ce monde comme un soleil donneur de vie.

Ce que nous disons devient la maison où nous vivons.

Nous sommes des gens qui ont besoin d’aimer, parce que l’amour est la vie de l’âme, l’amour est tout simplement la plus grande joie de la création.

Et pourtant, après tout ce temps, le soleil ne dit jamais à la terre, « tu me dois quelque chose. » Regardez ce qui se passe avec un amour comme ça. Il éclaire le ciel tout entier.

Laissez la tendresse couler de vos yeux, de la façon dont le soleil regarde chaleureusement la terre.

Fuis, mon cher, tout ce qui ne renforce pas tes précieuses ailes en bourgeon.

Votre amour ne doit jamais être offert à la bouche d’un étranger / Seulement à quelqu’un qui a le courage et l’audace de couper au couteau des morceaux de son âme / Puis d’en tisser une couverture pour vous protéger.

Le monde est une jeune mariée d’une beauté surprenante, mais rappelez-vous que cette jeune fille n’est jamais liée à personne.

Les gens disent que l’âme, en entendant la chanson de la création, est entrée dans le corps, mais en réalité l’âme elle-même était la chanson.

Restez près de tout ce qui vous rend heureux d’être vivant.

Pour un jour, juste pour un jour, parle de ce qui ne dérange personne et apporte un peu de paix dans ces beaux yeux.

Un cœur éveillé est comme un ciel qui déverse de la lumière.

Un regret cher monde, que je suis décidé à ne pas avoir quand je serai allongé sur mon lit de mort, est que je ne t’aurais pas assez embrassé.

J’attrapé le virus de bonheur hier soir quand j’étais dehors, chantant sous les étoiles.

La peur est la chambre la moins chère de la maison. Je voudrais vous voir vivre dans de meilleures conditions.

Cet endroit où vous êtes en ce moment, Dieu l’a encerclé sur une carte pour vous.

Tout ce dont un homme sain d’esprit peut se soucier, est donner de l’amour !

Je ne devrais pas faire de promesses en ce moment, mais je sais si vous priez, quelque part dans ce monde – quelque chose de bon va arriver.

La lumière va un jour vous fendre en 2 pour vous ouvrir.

Commencez à tout voir comme (étant) Dieu, mais gardez cela secret.

Pensez à la souffrance comme à être lavé.

J’ai tellement appris de Dieu que je ne peux plus me nommer un chrétien, un hindou, un musulman, un bouddhiste, un Juif.

La vérité a partagé tellement d’elle-même avec moi que je ne peux plus m’appeler un homme, une femme, un ange ou même une pure âme.

Lâchons-nous avec la compassion. Noyons-nous dans l’ambiance délicieuse de l’amour.

Je voudrais pouvoir te montrer quand tu es seul ou dans le noir, l’étonnante lumière de ton propre être.

La terre a disparu sous mes pieds, l’illusion a fui de toute mon extase. Maintenant, comme une radieuse créature céleste, Dieu ne cesse de s’ouvrir. Dieu ne cesse de s’ouvrir à l’intérieur de moi.

Il est maintenant temps de comprendre que toutes vos idées de bien et le mal n’étaient que des roues pour enfant destinées à être rejetées quand vous vivez enfin avec véracité et amour.

Dieu veut voir plus d’amour et d’enjouement dans vos yeux parce que cela est votre plus grand témoin de lui.

Je suis heureux avant même d’avoir une raison.

Chaque enfant a connu Dieu, pas le Dieu des noms, pas le Dieu des interdictions, pas le Dieu qui ne fait jamais quelque chose de bizarre, mais le Dieu qui sait seulement 4 mots. Et qui continue à les répéter, disant : «Viens danser avec moi, viens danser. »

Glisser sur mes chaussures, faire bouillir de l’eau, faire griller du pain, beurrer le ciel : cela devrait être un contact suffisant avec Dieu en un jour pour rendre fou n’importe qui.

La grandeur est toujours construite sur cette base : la capacité à apparaître, parler et agir, comme l’homme le plus commun.

Oh, toi qui essaie d’apprendre la merveille de l’amour à travers le livre de la raison, je crains fort que tu ne voies jamais vraiment de quoi il s’agit.

Malheur à la dupe qui cède au destin !

Quelle est la racine de tous ces mots ? Une chose : l’amour. Mais un amour si profond et si doux qu’il avait besoin de s’exprimer en senteurs, en sons, en couleurs n’ayant jamais existé auparavant.

Car j’ai appris que chaque cœur obtiendra ce pour quoi il prie le plus.

Le soleil sera là comme ton témoin (de mariage) et sifflera lorsque tu auras trouvé le courage d’épouser le pardon, lorsque tu auras trouvé le courage d’épouser l’amour.

Ce ciel où nous vivons n’est pas le lieu où perdre tes ailes, donc aime, aime, aime.

Nous sommes venus dans ce monde exquis pour ressentir de plus en plus profondément notre courage, liberté et lumière divins !

Tu n’apprendras aucun secret jusqu’à ce que tu connaisses l’amitié, car aux insensés, aucun savoir divin ne pénètre.

Méfiez-vous des dieux minuscules que les hommes effrayés ont crée pour apporter un soulagement anesthésiant à leurs tristes jours.

Comment chercher le chemin qui mène à nos désirs ? En renonçant à nos souhaits. La couronne de l’excellence est le renoncement.

Il est maintenant temps que le monde sache que chaque pensée et action est sacrée. Qu’il est maintenant temps pour toi de peser l’impossibilité qu’il y ait quoi que ce soit, sauf la Grâce.

Satisfais-toi de ce que tu as reçu, et apaise ton front renfrogné, car la porte du choix n’est ouverte ni à toi ni à moi.

L’amour est parfois fatigué de parler doucement et veut réduire en lambeaux toutes vos notions erronées de la vérité qui vous poussent à lutter en vous-même, et avec les autres, ce qui cause les pleurs du monde en trop de beaux jours.

Chaque désir de votre corps est saint ; Chaque désir de votre corps est saint.

Tout mon désir est de brûler mon moi.

Rappelez-vous juste une minute de la journée, qu’il vaut mieux tenter de vous voir vous-même plus comme Dieu le fait, car Elle connaît votre vraie nature royale.

En temps de détresse, ne détournez pas le visage de l’espoir, car la moelle molle demeure dans l’os dur.

Lorsque tous vos désirs sont distillés ; vous n’émettez que 2 votes : aimer plus, et être heureux.

Le petit homme construit des cages pour tous ceux qu’il connaît, tandis que le sage, qui doit baisser la tête quand la lune est basse, continue à jeter des clés toute la nuit pour les beaux vauriens de prisonniers.

Apprenez à reconnaître les fausses pièces qui ne peuvent vous acheter qu’un moment de plaisir, et puis vous traîner durant des jours, comme un homme brisé derrière un chameau péteur.

Asseyez-vous là, maintenant. Ne faites rien, reposez-vous et c’est tout. Pour vous, la séparation d’avec Dieu, d’avec l’amour, est le travail le plus dur du monde. Permettez-moi de vous apporter des plateaux de nourriture et quelque chose que vous aimez boire. Vous pouvez utiliser mes douces paroles comme un coussin pour votre tête.

Vous êtes vous-même votre propre obstacle, élevez-vous au-dessus de vous-même.

Maintenant que tous vos soucis se sont révélés être une affaire si peu lucrative, pourquoi ne pas trouver un meilleur emploi.

Soyez aimable avec votre cœur assoupi. Sortez-le dans les vastes champs de lumière … Et laissez-le respirer.

Votre Joseph perdu reviendra au pays de Canaan, ne vous attristez pas. Cette maison de chagrins deviendra un jardin, ne vous affligez pas.

Chacun est Dieu en train de parler. Pourquoi ne pas être poli et (l’)écouter …?

Depuis que le bonheur a entendu votre nom, il a couru par les rues pour essayer de vous trouver.

Restez en-dehors de la compagnie de ceux qui reviennent sur leur parole.

Il est difficile d’arrêter de penser du mal des autres.  Généralement, on doit entrer dans une amitié avec une personne qui a elle-même accompli cet exploit.  Alors, quelque chose pourrait commencer à déteindre sur vous de cette véritable élégance.

Je demandai à un oiseau, comment fais-tu pour voler dans cette gravité des ténèbres ? L’oiseau répondit : « l’amour me porte ».

Il est des pièges partout de l’armée des accidents ; par conséquent, le cavalier de la vie va avec des rênes relâchées.

Il n’y a pas de plaisir sans teinture d’amertume.

Si, comme le prophète Noé, vous avez de la patience dans la détresse du Déluge, la calamité se détourne, et le désir de 1000 ans apparaît.

Va, mêle-toi de tes affaires, prédicateur ! Qu’est-ce que tout ce tapage ?

Chantez parce que c’est l’aliment dont notre monde affamé a besoin. Riez, parce que c’est le son le plus pur.

Le cœur est un instrument à 1000 cordes qui ne peut être accordé (réglé) qu’avec l’amour.

On n’a pas besoin de sucre, de farine ou de riz ou de toute autre chose. On veut juste voir ceux qui nous sont chers.

Otez la chaise de sous votre esprit et regardez-vous tombez sur Dieu – Qu’y a-t-il d’autre à faire pour Hafiz, qui soit un peu amusant en ce monde !

Nous ne sommes pas venus ici pour prendre des prisonniers, mais pour se donner de plus en plus profondément à la liberté et à la joie.

Ne t’attriste pas parce que tu ne comprends pas le mystère de la vie ; derrière le voile se cachent de nombreux délices.

Ne cède pas ta douleur si rapidement / Laisse-la couper plus profond / Laisse-la fermenter et t’assaisonner / Comme peu d’ingrédients humains ou divins le peuvent / Quelque chose manque dans mon cœur ce soir / Qui a rendu mes yeux si doux /  Et ma voix si tendre / Et mon besoin de Dieu, si absolument clair.

A qui se fier ?

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bien ou mal

Le monde n’étant pas – contrairement à ce qu’affirment les doux rêveurs – le “Royaume des Gentils Petits Lutins”, des prédateurs (= des êtres menteurs, cruels et profiteurs) y circulent, avides de trouver des proies innocentes pour se nourrir.

Il faut donc, pour sauvegarder notre bien-être ou même notre vie, pouvoir distinguer les bons des méchants ; ceux à qui on peut se fier, et les autres.

Il y a un moyen simple de les distinguer (et cela s’applique aussi aux situations, institutions, décisions, …) ; il suffit de pouvoir faire la distinction entre pouvoir intérieur (Pouvoir Personnel ou Empowerment) ou extérieur (Contrôle, Pouvoir sur Autrui). Le 1er nourrit l’Esprit, le 2d le tue…

Le 1er est le lieu où les gens visent à vous donner du pouvoir personnel, via des connaissances, compétences, outils et sagesse.  Cet « empouvoirement » représente le bien, car il permet à la sagesse, aux compétences et à l’abondance de passer d’une personne à l’autre. Il reconnaît la valeur de l’individu et respecte la conscience et le libre-arbitre.

Le 2d, par contre, comprend les gens qui cherchent à vous contrôler : à vous voler ce qui est légitimement vôtre, à vous soutirer du temps, de l’énergie ou de l’argent, limiter vos libertés, exiger votre obéissance et vous menacer de violences pour obtenir votre soumission.

Cette “philosophie de vie” déshonore celui qui l’adopte, minimise le libre-arbitre et la liberté individuelle.

Ce désir de contrôler un autre est un mal en soi, car il vise à diminuer la puissance d’autrui pour accumuler le pouvoir entre les mains de quelques personnes.*

Par ex, quelqu’un qui apprend aux élèves à penser par eux-mêmes et à développer une pensée critique sur le monde qui les entoure, les rend plus autonomes, et est donc bon. Tandis qu’une école qui enseigne aux élèves l’obéissance aveugle à l’autorité et leur refuse toute pensée personnelle, est mal.

Une personne qui cherche à aider les autres à créer ou faire prospérer leurs propres entreprises, est bonne, car elle pousse à leur autonomisation – tandis qu’une personne qui cherche à détruire la passion, la créativité ou l’esprit d’entreprise, à supprimer l’innovation, à punir les petites entreprises avec de lourdes taxes, est dans le contrôle et la destruction de l’autonomisation, donc mal.

Une personne qui enseigne aux autres des techniques d’autodéfense pour se protéger des attaques, est bonne – tandis que quelqu’un qui veut interdire aux autres le droit à la légitime défense, en les plaçant dans la position de la victime impuissante, est mal.

Donc, pour pouvoir distinguer instantanément si une personne ou situation est «bonne» ou «mauvaise», il suffit de placer leurs actions (non leurs paroles !) dans l’optique “autonomisation ou contrôle ? “

En matière d’éthique, le besoin de contrôle est intrinsèquement destructeur parce qu’il dénie son humanité à l’individu. L’autonomisation, elle, est intrinsèquement bonne car elle offre à l’individu le pouvoir de déterminer ses propres résultats dans la vie.

D’un point de vue spirituel, Dieu (ou la Nature) nous a gratifiés d’un libre arbitre ; le pouvoir est entre nos propres mains, mais chacun pour soi, pour modeler sa propre vie !

C’est là que la Nature nous aide, nous soutient, nous pousse dans le dos et que rien ne nous résiste- car c’est là que l’on est aligné sur les lois mêmes de l’univers !

Par contre, comme l’exigence de pouvoir sur autrui contredit les lois de l’univers, ce pouvoir est toujours à renforcer, car il n’a que lui-même et tout est contre lui !

Car aucun être humain ne veut vivre sans liberté, comme un simple pion, un mouton obéissant.  S’il se trouve dans cette situation, il se sent très mal parce que c’est en contradiction avec les lois universelles.

C’est pourquoi les tyrans (ou tyranneaux), comme les régimes tyranniques, doivent employer toujours plus d’énergie et de moyens pour faire perdurer leur tyrannie – et finissent toujours par échouer.

Conclusion :

Le pouvoir sur autrui, se traduit par des actes marqués de dominance et de contrôle, alors que le pouvoir sur soi-même ou pour autrui, se traduit par des actes de soutien et de collaboration.

Le pouvoir personnel favorise le bien-être & la croissance de soi & d’autrui, au moyen d’une compréhension empathique et d’une communication claire, ainsi que d’actions de soutien, pour pousser les autres à atteindre leurs buts.

Le “contrôle” fait l’inverse ; pas de communication claire, pas d’empathie, pas d’encouragements à poursuivre vos buts, mais vous pousse à être plus faible (physiquement, mentalement, économiquement) et “prisonnier” … Il génère (pas étonnant !) de la confusion et des sentiments négatifs ; tristesse, colère, mal-être, frustration.

Alors, s’il vous arrive de vous demander quoi penser de quelqu’un, s’il est «bon» ou «mauvais», il suffit de placer ses actes sur la ligne allant de “contrôle” à «autonomisation» et la réponse apparaîtra toute seule.

 

*Attention : bien entendu, on parle ici d’adultes ; les enfants doivent être soumis à certains contrôles pour leur sécurité.

Peut-on décider quoi que ce soit ?

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taking careNous nous posons continuellement des tas de questions sur nos décisions prises ou à prendre ; par ex : aurais-je dû prendre l’autoroute plutôt que la route nationale ? Dois-je manger ce gâteau ? Dois-je prendre ce job que l’on m’offre à Chypre, ou rester ici ? Dois-je faire sauter mon enfant de classe ou le changer d’école ? etc… Or, en réalité, ces questions sont bêtes, car elles supposent qu’on a le choix – ce qui n’est pas le cas !

Nous ne sommes en général que des observateurs passifs de notre vie… Nous n’avons que bien peu à dire dans nos actes ou réactions… Nous ne sommes pas à même de résister à nos tendances, par exemple à agir de façon stupide ou destructrice envers soi-même ou autrui , car nous ressentons un plaisir pervers à haïr ou à prendre des risques inconsidérés… – voir, à ce sujet, mon article : http://bonheuretamour.com/la-hantation-des-morts-vivants/

L’univers obéit à des lois très précises, et il en va de ce qui fait notre vie, comme de ce qui meut les mondes : même si cela semble n’être que le résultat de coïncidences, tout suit ces lois, et nous aussi y sommes soumis.

Ce n’est pas parce que nous sommes incapables de prévoir les résultats d’une action ou d’un événement quelconque, qu’il n’est qu’un “hasard” ; tout est prédéterminé, tout suit ses lois propres… Et plus on les connaît, plus on comprend qu’il en est bien ainsi. Il n’y a plus guère que les ignorants pour encore croire au « hasard ».

Bien sûr, en tant qu’être humain, on « croit non ce qui est, mais ce qui nous arrange » et l’homme préfère se voir comme quelqu’un de décidé, de maître de son destin. On aime à croire, par ex, qu’on “décide” soudainement de boire un café (ou de s’en abstenir), mais si on creuse un peu, on voit vite qu’il n’en est rien !

Alors, nous n’aurions donc AUCUN libre-arbitre ?  Rassurez-vous : il nous en reste quand même une petite parcelle, où l’on peut décider plus ou moins seul(e) – et de cette toute petite dose de liberté, peuvent découler d’immenses résultats, comme vous allez voir :

La science moderne a démontré que tous ceux que nous fréquentons ont une grande influence sur nous – bien plus importante que ce que l’on croyait, en fait : nos proches influencent notre humeur, donc nos pensées, donc, notre vision de nous et du monde, donc notre attitude et nos décisions, et donc finalement, notre destinée (puisqu’elle dépend justement de notre attitude envers la vie et des décisions qui en découlent) !

Et, le libre-arbitre étant une illusion, c’est là qu’est (et encore !) notre seule marge de manœuvre, notre seul « libre-arbitre » ! Tout le reste – oui ; TOUT ! – dépend de notre mix de gènes et d’expériences de vie précoces.

Le « et encore » ci-dessus, se réfère au fait que l’on n’attire – et ne se sent attiré(e) par – que des gens du même niveau vibratoire que nous. Donc, même ce seul et petit morceau de libre-arbitre, n’est pas très libre quand même !

Comme dit plus haut, notre seule petite parcelle de liberté réside dans les gens que l’on choisit de fréquenter – ou, plus souvent, de cesser de fréquenter… Là est notre liberté – la SEULE que vous ayez… Alors, décidez avec sagesse et au mieux de vos intérêts,  concernant qui inclure ou garder dans votre vie !

 

Comment choisir un bon thérapeute ?

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Young Woman with Her Hand on Her Belly and Man Beside Her WritingLa simple acquisition d’un diplôme ne suffit pas pour faire de quelqu’un un bon thérapeute ; la personne peut être sotte, insensible, irréaliste, endoctrinée,… Or, quand on est en souffrance et déboussolé, on a absolument besoin d’un aidant qui soit avant tout très humain, chaleureux, encourageant, non-dogmatique, qui respecte autant notre sensibilité d’être souffrant, que notre individualité…

Pas quelqu’un qui reste froid, indifférent, secrètement méprisant, quelqu’un qui ait choisi le métier de thérapeute pour soigner une dépression dont eux-mêmes souffrent (cas de beaucoup de soignants) ou pour se remonter dans leur propre estime en contemplant de haut les souffrances des gens qui vivent dans la vraie vie alors qu’eux sont nés « le cul dans le beurre » et n’ont aucune idée de ce que vous traversez, parce que, le pis qui leur soit arrivé, c’est d’être privé de dessert (je vous jure que j’ai vu le cas !) ou de se retourner un ongle !

Qui, par conséquent, avec la vie protégée et privilégiée qu’ils ont, vos soucis ne risquent certes pas de leur arriver…

En effet, si vous souffrez, c’est parce que quelqu’un a pris ou piétiné ce qui vous revenait de droit, a insulté votre humanité et votre dignité… et ce genre de « thérapeute » fait exactement la même chose, ce qui vous re-blesse et vous enfonce dans votre situation négative …un comble, pour quelqu’un qui est censé vous aider ! Et surtout, quelqu’un vers qui vous allez en confiance, et « délacez votre armure », pour vous ouvrir et vous raconter… quelle honte et quelle douleur ! *

Bref, soyez très prudent(e) en en choisissant un ; un bon thérapeute peut vous aider à guérir, vous éclairer pour faire de meilleurs choix, vous guider vers des relations harmonieuses, alors qu’un mauvais guide peut aggraver votre situation et vos relations en ne traitant pas les problèmes sous-jacents ou en refusant de condamner une attitude toxique, ce qui peut vous détruire.

L’ennui, c’est que beaucoup de gens ne savent pas à quoi prétendre en consultant – beaucoup n’exigent pas de se sentir mieux dès la 1ère séance, et croient, par ex, qu’il faut au moins 20 séances avant de commencer à voir les choses bouger !

Donc, ils trouvent normal que leur thérapeute les écoute sans rien dire, en opinant de temps à autre, ou en leur demandant “comment ceci ou cela les fait se sentir” ou “ce qu’ils en pensent » ou « d’où ils croient que cela provient ».

Ces questions sont des âneries – si un docteur “normal” nous demandait cela, on réagirait et on partirait sans payer, car, si on consulte – et paie ! – un spécialiste, c’est justement pour qu’il nous dise ce qui ne va pas et les remèdes appropriés pour guérir !

IL (ou ELLE) est supposé(e) avoir fait les études le rendant apte distinguer les situations et les remèdes appropriés à y apporter, pas vous !

Si un soi-disant thérapeute vous sort ceci, répondez : « si je le savais, je ne serais pas ici, ne croyez-vous pas ? C’est VOUS le thérapeute, VOUS que je paie pour me dire ce qui cloche ! »

Un thérapeute est en effet, supposé en savoir plus que vous sur vous, les relations et les schémas émotionnels ; c’est son boulot de vous en informer et ce n’est certes pas à vous de faire le boulot à sa place !

Donc, d’après quels facteurs devons-nous choisir un thérapeute ?

1. Assurez-vous que votre relation avec lui génère la chaleur et le soin (gentillesse) dont vous avez besoin pour vous sentir accepté totalement et assez en sécurité pour pouvoir guérir.

La plupart de votre bagage émotionnel vient du fait de ne pas vous sentir aimé, apprécié, ou compris par votre famille ou votre bien-aimé(e) – ne choisissez donc pas un thérapeute qui vous traite avec la même froideur, indifférence ou manque de respects qu’eux. Seul l’amour vous ouvrira, vous permettra d’explorer votre esprit et de guérir. Il est PROUVE qu’on ne peut changer que si l’on est d’abord accepté(e) – et que l’on s’accepte – tel(le) que l’on est !

2. Assurez-vous que ce thérapeute ait fait du travail émotionnel sur soi-même.

Il doit vivre un processus constant de croissance et de guérison ; ce n’est qu’ainsi qu’il pourra vous motiver et sa compassion, vous aider à vous élever aussi. Une bonne thérapie est un mix de compréhension appliquée et de guérison émotionnelle. Car comment quelqu’un pourrait-il vous amener là où il refuse d’aller ?!

3. Assurez-vous qu’il se concentre sur l’exploration et le traitement des schémas émotionnels et comportementaux indésirables – et vous donne un plan d’action à appliquer au quotidien pour briser les habitudes malsaines et en adopter de saines.

L’analyse du passé doit rester au minimum : il faut surtout désapprendre les idées et actes qui vous nuisent et en apprendre d’autres, qui vous bénéficient. Un bon thérapeute vous donne des tâches à faire au-dehors, pour que vous intégriez ces progrès intérieurs.

4. Assurez-vous que vous retirez un gain de vos sessions  – et ce, dès le début.

Dès la 1ère séance, vous devez retirer un bénéfice ; entendre quelque chose de précieux, sentir une révélation ou apprendre quelque chose d’utile. Bien sûr, une séance ne suffit pas, mais si vous n’acquérez pas du positif lors de chaque séance, ce n’est pas bon. Certains thérapeutes vous servent juste de confident et n’insistent pas pour que vous progressiez ou agissiez différemment – ceux-là n’ont pas votre intérêt en vue, mais le leur !

A quoi sert alors de dépenser vos sous chez eux ? Vous seriez tout aussi bien à causer à un copain(une copine). Donc, si vous voulez vraiment changer, prenez un thérapeute qui vous y aide, et dès le début.

Pour trouver le bon, posez des questions à vos connaissances, puis prenez celui dont le style et les façons vous conviennent.  Lors du 1er contact téléphonique, dites-lui  qu’avant de prendre rendez-vous, vous voulez lui parler d’abord de ce que vous cherchez – c-à-d quelqu’un qui vous « pousse », qui vous donne des exercices à faire chez vous, qui ne soit pas juste là à l’écouter, …

Posez-lui des questions, et écoutez bien les réponses, pour déterminer s’il vous convient ou non.

Durant la 1ère séance, réitérez vos besoins : souvenez-vous que c’est VOTRE session, et VOTRE argent : alors, demandez ce dont vous avez besoin !

Rappelez-vous que ce n’est pas le thérapeute qui résoudra vos problèmes ou guérira votre douleur – vous seul(e) pouvez le faire. Le thérapeute ne peut qu’être un guide aimant (bienveillant, à tout le moins) pour vous aider à traverser vos jungles émotionnelles, et vous montrer la voie vers la liberté personnelle.

*Et je ne parle pas des sadiques qui aiment vous insulter – je l’ai été par une psy âgée (qui avait pourtant l’air d’une gentille vieille dame), chez qui j’étais venue chercher un soutien après la mort de ma 2ème fille … dur, pour une mère en deuil ! – ou les nombreux thérapeutes mâles (environ 25% selon les sources) qui profitent de leur position de pouvoir et du désarroi de leurs clientes pour les amener à coucher avec eux !

Vous voulez de l’argent ?

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MP900385343[1]Je vous propose un moyen original pour acquérir plus d’argent – mais, vu qu’il est un peu spécial, je vais d’abord vous demander un petit effort d’imagination : pensez à quelque chose que vous aimez… (dites tout haut ce que c’est).  Eh bien, je parie que, quelle que soit cette chose que vous aimez, vous en avez beaucoup… N’est-ce pas vrai ?

Si par ex, vous aimez les chiens, vous en avez beaucoup, ou les trains miniatures, vous en avez beaucoup, etc…

Continuez ce test : demandez à quelqu’un d’autre ce qu’il aime – ou, si vous êtes seul(e), demandez-le-vous.  Cette personne en a aussi beaucoup, non ?

Par conséquent, si vous voulez posséder beaucoup d’argent, il « suffit » de vous mettre à l’aimer : en effet, quand on aime quelque chose, on en a beaucoup !

L’ennui, c’est qu’aimer l’argent n’est pas bien vu dans notre société ; quelqu’un qui aime l’argent évoque tout de suite un être avide, sans scrupules et d’un égoïsme forcené – bref, mauvais… On nous l’a répété tellement de fois (nos parents, l’école, les films,…) !

Pourtant, comme pour tout, l’important, c’est l’intention … un exemple (extrême) de ceci est que l’on peut soit tuer quelqu’un pour lui piquer son portefeuille ou on peut le « tuer » pour abréger ses souffrances… Le même acte est soit mauvais dans le 1er cas, soit bon dans le 2ème cas ; tout dépend de l’intention.

Donc, l’intention, le but, font la différence entre Bien et Mal ; tant que l’on considère l’argent (même une énorme fortune) comme un moyen, on reste dans le Bien – c’est si l’argent devient un but en soi que l’on tombe dans le mal… Et bien entendu, ce doit être un moyen de faire du bien, car si l’on compte profiter de notre argent pour commettre une mauvaise action, on tombe évidemment dans le mal.

Si vous gardez à l’esprit, même inconsciemment, l’image négative de celui qui aime l’argent, vous ne parviendrez jamais à faire fortune…Si vous avez en vous la peur de devenir un être abject, vous bloquez le flux d’argent sans même vous en rendre compte – c-à-d que vous ne pourrez pas l’attirer ou le garder.

Il faut donc décider que, si – mieux : QUAND ! – vous serez riche, vous ne serez pas du tout le type méprisant et mauvais, mais que votre fortune servira à vous préserver pour mieux servir les êtres que vous aimez, et contribuer utilement à l’amélioration du monde…

Dites-vous bien que l’argent est un concept et donc, ni positif ni négatif en soi.  La vie est faite de temps et d’énergie…puis l’argent est apparu ; il permet de remplacer l’un ou l’autre (temps ou énergie) ou nous coûte l’un ou l’autre ; par ex, on dépense notre temps et notre énergie pour gagner des sous, ou, avec des sous, on peut s’épargner du temps et de l’énergie en « louant » ceux de quelqu’un d’autre (un employé ou ouvrier qui fera le travail pour nous).

Donc, si vous pouvez susciter en vous l’image d’une personne  fortunée, vivant dans la sérénité, la liberté et la sécurité que donnent l’argent, tout en étant simple, aimante et généreuse (Bill Gates, par ex), vous saurez qu’il n’est pas « mal » d’être riche.

Vous pouvez aussi avoir la peur inverse : c-à-d croire que l’argent cause un tas de soucis à ses possesseurs ; que les pauvres peuvent être sûrs que ceux qui les fréquentent, le font parce qu’ils les apprécient leur personnalité, alors que les riches, on ne les fréquente que pour leur argent. En plus, on tente de les « rouler » ou de les kidnapper contre rançon, eux ou leurs enfants. Nourrir cette croyance-ci ne vous poussera bien entendu pas à tenter de devenir riche.

Pour faire convenablement quoi que ce soit, il faut demander aux spécialistes ; c-à-d ici, aux personnes ayant fait fortune – or, ces gens-là disent eux-mêmes que la seule façon d’en acquérir une est d’aimer l’argent ; c-à-d la vie et les bienfaits qu’il peut vous offrir (à vous comme à ceux que vous aimez), ce qu’il vous permet de pouvoir faire comme bien autour de vous, …

Après tout, si vous tentez d’attirer plus d’argent dans votre vie, c’est que vous avez une crainte inconsciente qui vous a empêché jusqu’à présent d’en attirer, et si ces personnes ont fait fortune, c’est qu’elles n’ont pas ces peurs ou ont su les conjurer !

Le grand pas à faire pour modifier votre existence, est de vous libérer de ces croyances qui vous limitent ; en réalité, l’argent représente le pouvoir, la liberté de faire ce que vous voulez de votre vie !

Mais, vous vous en doutez, ce n’est pas juste en aimant l’argent qu’il vous tombera dessus comme par magie ! Dès lors que vous commencez à apprécier l’argent pour tout le bien qu’il peut procurer à votre vie et au monde, votre vibration commencera à changer… Vous devez considérer l’argent avec un regard empreint d’amour, comme une chose bonne ; un flot lumineux, doré et bienfaisant…

Sondez vos opinions sur l’argent et ce qu’il signifie pour vous et, si elles sont négatives, faites tout pour les déraciner en les remplaçant par des pensées – et surtout des sentiments – positifs envers l’argent. Cherchez autour de vous des gens prospères et bons et essayez de suivre leur exemple.

Apprenez à aimer l’argent et ce qu’il peut faire pour vous, pour vos proches et pour le monde en général. Et commencez à faire les choses qui amèneront des sous dans votre vie (vous remettre au travail, changer de firme, ou fonder votre affaire, par ex). Parce que vous le méritez !

Si vous aimez l’argent, il vous aimera aussi et vous en aurez finalement beaucoup.

Pour vous y aider, vous pouvez chanter un air de votre composition – du moment qu’il soit simple et rythmé, ou ce mantra bouddhique pour attirer ce que l’on désire – dont l’argent (à répéter une dizaine de fois de suite – de façon rythmée – et ce, 3 fois/jour) :Nâam / Myiioo / Ooo / Ren’guè / Kîiyôo.

 

Conte & poèmes

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Dawna Markova
Je ne vivrai pas une vie non-vécue.
Je ne vivrai pas dans la peur de tomber ou de prendre feu.
Je choisis d’habiter mes jours,
De permettre à mon vécu de m’ouvrir,
De me rendre moins craintive, plus accessible,
de détendre mon coeur jusqu’à ce qu’il devienne une aile, une torche, une promesse.
Je choisis de risquer mon importance ;
De vivre en sorte que ce qui vient à moi comme graine reparte comme fleur
Et que ce qui vient à moi comme fleur, reparte comme fruit.

Rumi
Vous êtes né avec du potentiel
Vous êtes né avec de la bonté et de la confiance
Vous êtes né avec des idéaux et des rêves
Vous êtes né avec de la grandeur
Vous êtes né avec des ailes
Vous n’êtes pas fait pour ramper, donc, ne le faites pas.
Vous avez des ailes
Apprenez à vous en servir et volez

Dianne Sylvan
Je marcherai sur le monde avec légèreté.,
Tendant à l’équilibre en toutes choses.
Je tendrai vers l’intégrité et agirai avec une conscience éveillée.
Je chercherai les bénédictions et l’humour dans toutes mes errances.
J’avancerai à partir d’un lieu d’amour pour toute la création.
Je regarderai vers la nature et sa sagesse pour me guider.
Je serai une source de force et de réconfort pour ma famille.
Je choisirai la guérison plutôt que le mal,
Et me souviendrai que le choix ne dépend que de moi.

Leo Buscaglia
J’honore l’endroit en toi où réside l’univers entier.
J’honore l’endroit en toi où gît ton amour,
Ta lumière, ta vérité et ta beauté.
J’honore l’endroit en toi où …
Si tu es dans cet endroit en toi
… et que je suis dans cet endroit en moi…
Alors il n’y a qu’une seule personne.

Pema Chödrön
Il était une fois une jeune guerrière.
Son professeur lui enseigna qu’elle devait lutter contre la peur.
Elle ne voulait pas. Ca semblait trop agressif ; c’était effrayant ; cela semblait inamical.
Mais l’enseignant dit qu’elle devait le faire et lui donna des instructions pour la bataille.
Le jour arriva. L’élève guerrière se tenait d’un côté, et la peur, de l’autre.
La guerrière se sentait très petite, et la peur paraissait grande et pleine de rage.
Elles avaient toutes 2 leurs armes.
La jeune guerrière se secoua et s’avança vers la peur, se prosterna 3 fois et demanda, « puis-je avoir la permission de me battre contre toi ? »
La peur dit « merci de me montrer tellement de respect que tu me demandes la permission ».
Puis la jeune guerrière dit « comment puis-je te vaincre ? »
La peur répondit, « mes armes sont que je parle vite, et que je m’approche très près de ton visage. Alors, tu es totalement découragée et tu fais ce que je te dis. Si tu ne fais pas ce que je te dis, je n’ai aucun pouvoir. Tu peux m’écouter, et tu peux avoir du respect pour moi. Tu peux même être convaincue par moi. Mais si tu ne fais pas ce que je dis, je n’ai pas de pouvoir ».
C’est ainsi que l’élève guerrière apprit comment vaincre la peur.