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Devenir résilient, pour résister aux chocs de la vie

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Pour poursuivre & atteindre vos buts dans la vie, vous aurez besoin de force morale. Mais qu’est-ce qui caractérise un mental fort & sain ? Est-ce que ça consiste à jouer les matamores ou à être un robot sans émotions ? Quels en sont les avantages ? Comment l’acquérir  ou l’augmenter ?

Bien sûr, la génétique & les expériences précoces ( = le genre de vie qu’on a vécue avec ceux qui nous ont élevé) jouent un grand rôle dans la force mentale dont chacun est doté et bien sûr, chacun définit autrement la force morale. Mais en gros, on peut dire qu la force mentale, c’est la résilience.

Les êtres résilients, tels le roseau de la fable, plient au lieu de rompre & rebondissent au lieu de rester par terre. Ils ne s’enfuient pas devant un obstacle ou une épreuve, ils ne paniquent pas ; ils affrontent la situation.

Tous, nous sommes tous confrontés à des obstacles, des épreuves & des pertes – ou simplement des changements – pouvant être écrasants à un moment de notre vie (mort d’un être cher, rupture douloureuse, maladie, …). Les gens réagissent à ce genre de stress de diverses manières ; certains retrouvent vite leur allant alors que d’autres mettent beaucoup de temps à récupérer ou restent par terre.

C’est dû au fait que la résilience dépend des gènes et de l’environnement. Ceux que le stress affecte n’ont peut-être jamais été résilients ou l’étaient, mais les épreuves de la vie ont usé leur résilience.

La force mentale, c’est le courage de remettre en question nos croyances, préjugés & habitudes ; il s’agit de se vaincre soi-même, de se surpasser, de travailler continuellement à se sentir bien – ce qui apporte du courage, de la force, de la confiance en soi et donc, pour à la fois atteindre les buts que l’on se fixe & surmonter les obstacles de la vie.

Il s’agit de garder la foi (un mot bien démodé aujourd’hui !) qu’un bienfait se cache dans l’épreuve & qu’on parviendra à la surmonter & même, à en tirer avantage. De toute façon, la roue tourne ; le mal, comme le bien, ne dure pas toujours.

L’individu doté de force intérieure peut choisir ce qui occupe ses pensées & ses émotions ; il choisit ses luttes, ses valeurs, ce qui importe ou pas.

Les êtres résilients sont empathiques ; ils sont toujours avides d’aider ou de rendre service sans rien attendre en retour. Surtout, ils ont une vision, & ils s’y accrochent, accrochant leur char à une étoile & poursuivant inlassablement leur objectif ; c’est ceci qui aide le plus à avancer en dépassant les épreuves.

Jadis, il y avait sans doute plus de force morale, parce que les gens savaient qu’ils ne pouvaient compter sur les intittutions ou sur la médecine pour les écouter ou les aider. Maintenant, les gens ont trop souvent une mentalité d’assistés.

Voici les choses à cesser de faire si vous ne voulez pas miner votre santé mentale :
-se préoccuper de comment plaire aux autres & craindre de leur déplaire,

-gaspiller votre temps à vous plaindre & votre énergie à des choses sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle,

-donner votre pouvoir à quelqu’un ou quelque chose d’autre,

-refaire sans cesse les mêmes erreurs,

-fuir le changement et les risques (calculés),

-être jaloux du succès d’autrui,

-croire que le monde vous doit quelque chose,

-s’accrocher au passé ou ne pas tirer les leçons des expériences passées,

-s’attendre à des résultats immédiats & abandonner après un échec,

-craindre la solitude.

Heureusement, il est possible d’apprendre ou de renforcer notre force mentale ;

Entraînez-vous à voir le positif & le négatif

Notre cerveau est fait en sorte qu’on remarque toujours plus les choses négatives (5 fois plus, dit la recherche) que les positives, & quand on a perdu sa résilience, c’est encore plus le cas. Il faut s’entraîner à remarquer les éléments positifs des situations. C’est ce que font les personnes résilientes, pour empêcher que le négatif ne les impacte trop.

Par ex, au lieu de penser : « je me suis rendu ridicule devant toute l’équipe », ils se disent :  «L’équipe a compris que je suis humain, ce qui va approfondir notre relation ».

Voilà ce qui diminue le stress.

Si vous voulez augmenter votre résilience, ne vous exercez pas en période de crise ; commencez dans un moment calme. Repensez à des épreuves du passé qui, à l’époque, semblaient entièrement négatives mais qui, rétrospectivement, comportaient quand même des avantages ou des éléments positifs.

Focalisez-vous sur apprendre

Quand une chose négative & pouvant être votre faute, arrive, essayez d’apprendre comment vous pourriez faire mieux, plutôt que d’en déduire que vous êtes nul. Dans les moments difficiles, on peut choisir de réagir avec nos vieux modèles (par ex, se défendre, se protéger, attaquer, se cacher) ou s’ouvrir à l’apprentissage. Choisir de voir les épreuves comme une occasion d’apprendre plutôt que comme un temps pour se protéger, fait une grande différence.

Par exemple, si vous avez lancé une nouvelle idée au travail qui s’est avérée être un grand flop, voyez cela comme un moyen de faire mieux (et d’apprendre ce qui a mal tourné), plutôt que comme la confirmation que vous ou vos collègues êtes nuls.

Au lieu d’entrer en mode protection (par ex, « Ils ne savent pas ce qu’ils ratent, ces idiots »), apprenez (par ex,« Qu’est-ce que je peux apprendre qui m’aidera à faire mieux ? »). Vous serez plus résilient si, au lieu de de blâmer & de vous fâcher, vous apprenez à accepter l’échec et à l’utiliser comme un moyen de vous améliorer.

Endurcissez-vous

Retrouver la forme (physique) améliorera votre bien-être mental, résilience incluse. Une part de la résilience est que vous sentez, au moins dans une certaine mesure, que, même si vous ne contrôlez pas une situation, vous contrôlez au moins votre réaction à celle-ci, et que vous pouvez résoudre les problèmes quels que soient les défis à venir.

Si vous êtes en mauvaise forme, vous avez perdu le contrôle sur votre corps – alors, que dire des facteurs de stress ?! Donc, retrouver la forme physique renforcera votre mental. Acquérir de l’endurance, par ex, est très utile (course à pied, vélo, natation).  Certains recommandent aussi la pratique des douches froides pour s’endurcir le corps & l’esprit.

Gardez des réserves

Nos diverses tâches & responsabilités semblent prendre tout notre temps, et il est facile de les faire passer avant des choses qui semblent moins urgentes & importantes, telles que prendre soin de soi (surtout si on est en situation pénible & stressante).

Mais il est très dur de résister aux défis personnels et professionnels si vous êtes déjà vidé & donc, prendre chaque jour soin de vous (alimentation, sommeil, sport, …) remplit vos réserves d’énergie mentale pour pouvoir affronter les moments stressants.

Comme il est inévitable que des épreuves nous arrivent, il faut se constituer des réserves d’énergie pour de tels moments ou périodes, s’y préparer émotionnellement & physiquement.

Étirez vos muscles mentaux

Face aux événements stressants de la vie, les gens ont souvent une solution automatique, pouvant être efficace ou non.

Les gens résilients peuvent s’adapter à tout ce qui leur tombe dessus, car ils savent que différents problèmes exigent différentes stratégies ; donc apprendre à choisir votre réaction dans une situation donnée est la clé.

Parfois, il faut affronter directement la situation, d’autres fois, il faut prendre du recul & laisser les choses se tasser, ou encore s’appuyer sur les autres pour du soutien, …

Observez comment vous faites face puis, prenez du recul ; cela vous met en meilleure position pour choisir comment vous avancerez, avec un plan d’action conscient. Donnez-vous suffisamment de temps pour réfléchir, pour trouver la meilleure méthode, plutôt que d’utiliser la 1ère qui vous vient à l’esprit.

Restez sociable

Ces dernières années, les recherches ont montré l’énorme importance des interactions sociales pour notre santé mentale et physique ; les liens sociaux sont la clé pour nous garder mentalement forts.

Dons, ouvrez-vous et dépendez plus (émotionnellement) des autres, osez dévoiler votre côté vulnérable, comme la tristesse, la peur ou la solitude, et savoir que ceux à qui vous vous confiez seront là pour vous. Les gens qui font ceci ont une vision plus positive d’eux-mêmes & du monde, ce qui les rend plus forts.

Quand ça va mal, on tend à se renfermer dans sa coquille & à vouloir régler ça tout seul. Mais cela ne fonctionne pas. Il vaut mieux rester en contact étroit avec les amis et la famille, pour nous aider à résoudre les problèmes plus efficacement. En outre, parler de nos soucis, aide à trouver des solutions. Et le contact social en lui-même nous fait réaliser qu’on n’est pas seul.

Écrivez

Ca peut sembler bizarre d’écrire sur soi, mais les études montrent que cette stimulation de notre ego est excellente pour la santé mentale ; elle augmente nos sentiments de bien-être et donc, nous rend plus résilient.

Conclusion :

La force mentale est indispensable ; elle sert à ne pas s’écrouler quand la vie nous tape dessus ! – car soyez sûrs qu’elle le fera ! Augmenter ou renforcer notre résilience peut être difficile, mais il vaut la peine d’essayer ces stratégies, car la résilience est un trait essentiel à posséder dans la vie.

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Pourquoi pratiquer la cohérence cardiaque

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J’ai traité l’an passé du champ du cœur (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/02/24/bonheur-la-voie-du-coeur/) ; « Le Heartmath Institute a découvert que le coeur génère tout autour de lui un champ électromagnétique contenant des informations que ce champ d’énergie rythmique (s’étendant jusqu’à 4 mètres autour du corps) est le plus puissant produit par le corps.

Nos pensées, attitudes et émotions émettent des champs énergétiques perceptibles & mesurables à quelques mètres de distance. Notre santé, notre humeur, nos relations et interactions sont influencés par quiconque se trouvant dans la même pièce que nous. Les données montrent que le champ électromagnétique du cœur devient plus organisé pendant des états émotionnels positifs (de cohérence cardiaque). »

Bref, on a tout intérêt à adopter une pratique quotidienne de cohérence cardiaque. Quand on veut citer tous les bienfaits de ceci, on ne sait par où commencer, tant ils sont nombreux !

Pouvoir se connecter sur notre cœur & ressentir sa sagesse est la clé nous permettant l’accès à une intelligence de la voie à suivre, celle qui nous est bénéfique. En effet, la science a montré que le cœur communique avec le corps & le cerveau à différents niveaux ; il envoie des informations neurologiques au cerveau & au corps & via le pouls, envoie de l’énergie sous forme d’une vague de pression sanguine, ce qui – des chercheurs l’ont constaté – modifie l’activité électrique des cellules du cerveau.

Chacun a déjà vécu des moments d’harmonie ou de « flow », où tout vient aisément, où on se sent totalement à l’aise dans ce que l’on fait & avec les autres. Là, tout coule de source – projets, défis & communication – progresse sans effort dans le sens désiré. Mais ces moments de grâce sont rares.

Mais nous pouvons générer exprès ces moments de flux, avec la cohérence cardiaque.

Il suffit de quelques minutes de pratique chaque matin pour permettre au cœur & au cerveau de travailler en synergie – ce qui améliore la santé générale, la clarté d’esprit, la sensation de bien-être & de calme, l’énergie, la résilience, les relations, les initiatives créatives, l’intimité, le soutien mutuel, la cognition et la faculté de décision.

Comme cela nous relie à notre sagesse intérieure & booste la créativité & l’intuition, on devient plus apte à résoudre nos problèmes de toute nature.

Oui, notre cœur a une sagesse intuitive qui peut rendre notre intuition, notre communication & nos choix plus efficaces, en sorte que la cohérence entre le cerveau & le cœur s’accroît quand on ressent (& ceci a été scientifiquement démontré) de l’affection ou de la compassion.

Tout comme nos pensées ou nos émotions, l’intuition est intangible, mais bien réelle.

Et, sous-jacents à ces pensées & émotions, se trouve cette source énergétique que sont les sentiments cœur-esprit.

Ce sont eux qui sont les (drivers) majeurs de nos systèmes biologiques & qui influencent fortement notre comportement, nos choix & nos résultats.

Quand on fait un électrocardiogramme, on mesure en fait le signal électrique produit par le cœur – signal pouvant être capté n’importe où sur le corps & qui imprègne l’espace tout autour de nous – d’où les impressions immédiates, positives ou négatives, qu’on a des gens qu’on rencontre ; c’est dû à l’énergie que l’autre émet, & si cette dernière est en phase avec celle émise par notre propre cœur ou pas.

Le cœur communique de façon électromagnétique & à un niveau biochimique, libérant un peptide atrial qui inhibe la sécrétion d’hormones de stress.

Le cœur transmet un flux continu d’énergie à l’esprit, dont nous n’utilisons qu’une faible part, parce que notre ego musèle – plus ou moins selon les personnes – son influence.

Quand on apprend à apaiser notre cœur & à se connecter à nos sentiments profonds, survient un reliement intuitif naturel à notre moi profond.

Voilà ce que nous offre la cohérence cardiaque ; un accès intuitif à la guidance intuitive de notre cœur. Cette compréhension intuitive vaut de l’or ; elle nous amène une meilleure compréhension de nous-même, des autres, des problèmes & de la vie, que des années d’études

La cohérence cardiaque est une méthode ultra-simple, qui, pratiquée chaque jour, nous protège aussi des effets nocifs du stress et actuellement, pas mal de personnes l’utilisent pour mincir.

Il a été prouvé qu’en état de cohérence cardiaque, le cœur émet une énergie magnétique plus régulière & si plusieurs personnes sont dans cet état ensemble, cela augmente la coopération, la compassion & l’altruisme & donne lieu à plus de « flux » & d’harmonie, plus d’efficacité & de meilleurs résultats.

On savait déjà que les champs magnétiques terrestres affectent profondément les êtres vivants (dont nous, les humains) & la science découvre des preuves d’un environnement de champs globaux reliant tous les êtres vivants, les sytèmes & la conscience. L’énergie qu’émet le cœur nous relie à un immense réseau d’information & à tout ce qui vit ; nous sommes tous reliés par un champ d’énergie électromagnétique & le cœur de chaque être humain nourrit ce que l’on nomme « l’environnement de champ collectif ».

Il se passe une ouverture collective du cœur qui permet de croire que les êtres humains, en retour, ont aussi un effet sur la Terre. L’énergie de chaque humain contribue à l’environnement du champ global, et les émotions, pensées & intentions de chacun affectent ce champ.

C’est donc à chacun de prendre la responsabilité de sa propre énergie, en observant ses pensées, sentiments & états d’âme avec lesquels il nourrit le champ chaque jour.

Si assez de gens élèvent leur cohérence, ça élèvera la cohérence sociale, qui, à son tour, élèvera la cohérence globale, & mènera à une paix durable.

Les exercices :

a) La respiration en 6 (5 secondes d’inspir par le nez, suivis de 5 secondes d’expir par la bouche), pendant 4 à 5 minutes chaque matin,

b) exercices plus spécialisés…que je réserve pour mes clients.

Pour d’autres infos, vous pouvez lire : Il est parfois difficile de VOIR l’inconnu comme une Vérité… : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/11/16/28447295.html

 

Comment atteindre une vie pleine & heureuse

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Si vous me lisez, vous êtes sûrement familiarisé(e) avec les concepts du développement personnel.

Mais bien des gens, qui ne s’intéressent pas au sujet – ce qui est bien dommage pour eux 😉 – ne savent même pas qu’il est possible de s’améliorer & de se créer une belle vie, qu’ils peuvent sortir de l’ornière voulue par la famille & la société pour mener une vie passionnée.

Il faut dire qu’ils n’ont, en général, jamais vu quelqu’un menant une telle vie, alors, ils se croyaient condamnés à une vie dénuée de sens, d’obligations, une vie terne & routinière, à se traîner en aspirant à la retraite, au métro-boulot-dodo qu’ils voient leurs parents ou leurs amis mener… Brrr… Rien de bien folichon !

Dans cet article : http://www.bonheuretamour.com/2014/10/12/lisez-et-vous-irez-mieux/ , j’écrivais que « c’est notre devoir d’en apprendre le plus possible sur ce monde dans lequel on vit, & quand on lit, non des romans mais des choses pour s’informer, on devient plus efficace pour agir sur notre environnement. »

C’est pour ça que j’aimerais que plus de gens lisent ; ils apprendraient plus de choses sur eux-mêmes & sur les possibilités qui leur sont ouvertes.

Quand on s’instruit, au lieu de rester prisonniers d’une vision immuable, notre conscience s’élève, ce qui non seulement nous permet de devenir plus efficace dans le monde (savoir = pouvoir), mais de comprendre notre programmation & combien elle nous nuit… combien nos jugements sur autrui & le monde ne reflétaient en fait que ce que NOUS étions, par exemple.

Il se produit alors un virage à 180° de ce qu’on croit sur soi & le monde, sur qui on est, sur notre position, nos goûts & dégoûts, … et finalement, l’exigence d’une vie pleine de sens & de passion, et une vision, ce qu’on peut créer pour soi-même.

On sait maintenant que notre entourage déteint sur nous, et comme moins d’1% de familles sont fonctionnelles à ce niveau (c-à-d accordant de l’importance au développement personnel, & à poursuivre ses rêves), comprenez qu’il ne faut pas trop les fréquenter & pas du tout les écouter ou leur confier vos grands projets.

Le self-made milliardaire Jeff Bezos a bien résumé la chose : « Life’s too short to hang out with people who aren’t resourceful ». (La vie est trop courte pour fréquenter des gens qui ne sont pas pleins de ressources).

De même, perdre son temps à regarder la télé (ou à des jeux video) vous enlise dans les sables mouvants d’une vie de consommateur mouton.

Savez-vous que si vous n’êtes pas en train de réaliser vos rêves, vous êtes en train de réaliser le rêve de quelqu’un d’autre ? Songez à ceci !

Via tout un tas d’agaceries soigneusement orchestrées (comme une multitude de piqûres d’abeille), de terreurs (terrorisme, nouvelles alarmantes, …) & une désinformation constante (mensonges sur le fonctionnement humain & les relations), la société crée exprès un énorme stress chez les gens.

Alors, ceux-ci se jettent sur les modes de soulagements les plus simples & rapides (moyens destructeurs que la société – encore elle & comme par hasard ! – leur offre pour son profit), pour se libérer de leur tension, peur, douleur, anxiété. Tout ceci ne fait que nous enfoncer de plus en plus dans une vie misérable.

La plupart des gens ont un problème, & même s’ils consultent, ne visent pas plus loin que de régler ce problème… sans se douter que le résoudre ne changera pas leur vie, et que, la vie étant ce qu’elle est, un autre problème surgira bientôt – problème que, comme ils resteront pareils, ils seront tout aussi incapables de résoudre… Etc, ad libitum…

Le développement que je propose, implique de « viser les étoiles » – pas juste un problème – aussi gros soit-il !

Le vrai bonheur – & cette fois, durable, & n’impliquant pas que vous enrichissiez quelqu’un d’autre en vous faisant du mal, est la joie profonde de fonctionner à fond, au summum de nos possibilités.

Ce n’est pas du tout une quête de confort ou de sécurité, mais bien une quête (infinie) d’épanouissement ; d’intégrité, de vérité, de beauté, de joie, de vérité, d’authenticité, de savoir, de créativité, & de gratitude.

Même les gens ayant un job bien payé & respecté, s’ils font leur job mécaniquement, ou qu’il ne leur permet pas d’exprimer tout leur potentiel, ou qu’il nuit à la Terre ou aux autres, ne sont pas sur cette voie.

Alors, connaissez-vous de quoi vous êtes (seriez) capable, ce qui est possible pour vous & où vous pourriez atteindre si vous vous engagiez dans cette voie de l’épanouissement ? De ne pas seulement travailler sur les circonstances externes, mais sur l’intérieur ; votre mentalité, vos habitudes & croyances, …

Il est évidemment dur de répondre à cette question, vu que la plupart des gens sont dysfonctionnels & mènent une vie médiocre, aux antipodes d’une vie pleinement vécue ! Alors, comment pourrait-on avoir la vision de ce que c’est d’avoir une vie épanouie ?

Comme on ne peut se tourner vers les autres pour le savoir, il faut se tourner vers soi, & tenter de se rappeler un moment de notre vie où l’on s’est senti intensément vivant(e)… Fermer les yeux & évoquer ce souvenir, de la façon la plus intense possible, avec toutes les émotions qu’on a ressenties.

Eh bien, il est de l’ordre du possible que vous ressentiez ceci à chaque moment de votre vie, depuis votre lever jusqu’à votre coucher, chaque jour… N’est-ce pas inspirant ?

Fini, le boulot où on traîne les pieds, finis, les collègues traîtres & les chefs tyranniques, fini l’ennui, finies, les peurs, finie, l’existence creuse qu’on doit « emplir de bruit & de chaos » pour cacher son vide, …

Beaucoup pensent que c’est trop beau pour être vrai ; que c’est un conte de fées, ou réservé à une élite – mais je ne prétends pas que les alouettes vous tomberont toutes rôties dans le bec…

Dans cet article http://www.bonheuretamour.com/2015/11/28/loi-dattraction-pouvez-vous-lutiliser/, je vous informe sur ce qu’est la Loi d’Attraction, & vous avertis qu’il faudra du travail : « Vous vous dites peut-être : « J’ai déjà une vie minable, remplie d’obligations, de démarches & de privations, et je devrais encore m’en rajouter ? Ca va pas la tête ?!  Je ne suis pas capable de supporter plus que ce que je supporte ». Eh bien oui ! Soyez logique ; vous n’allez pas récolter sans semer ! »

Et : « Croyez-moi : au lieu d’être attiré par le « Miroir aux Alouettes » de systèmes prônés par des gourous malhonnêtes ou mal informés, si vous voulez obtenir ce que vous voulez de la vie, il faudra retrousser vos manches & faire en sorte de vous les procurer vous-même… Ici, pas de « raccourci » vers le succès, mais beaucoup de prise de conscience, d’information, de travail, de détermination, & de lenteur… mais c’est plus sûr ! »

Ce n’est pas impossible : si vous le voulez, que vous vous engagez à fond dans votre développement, vous pouvez y arriver. Ca demande beaucoup de boulot, mais la récompense en vaut la peine !

Cela demande d’accepter de ne jamais stagner, de toujours (durant toute votre vie) vous engager à poursuivre votre développement, à apprendre ce qu’il faut pour y arriver (& continuer à vous informer)

Si vous refusez ceci, faites comme les autres ; résignez-vous à une vie médiocre où vous serez balancé de ci, de là, et choisissez-vous un ersatz de bonheur (une addiction quelconque) pour tenir le coup…

Je l’ai dit : la 1ère étape est d’avoir une vision d’avenir, qui vous donnera le cap. En y pensant, il faut viser haut & grand – car on a tous une bien trop modeste vision de nos possibilités – on n’ose pas, on se restreint…

Foin du soi-disant « raisonnable » ! «  Etre réaliste est la voie la plus commune vers la médiocrité » (Will Smith)

Voilà, par exemple, ce que vous pourriez viser : vous créer une vie où le travail vous passionne tant que vous n’avez jamais le sentiment de travailler ; c’est comme si vous étiez toujours en vacances, ou une vie où vous n’aurez plus jamais à vous inquiéter de l’argent, ou une vie partagée – d’amour, de tendresse (& de sexe !) – avec votre partenaire idéal(e), ou une vie d’aventures, de voyages où vous découvrez la richesse d’autres cultures, ou une vie sereine, où vous avez maîtrisé tous les sentiments négatifs (peur, souffrance, culpabilité, …), ou une vie où vous améliorez le monde avec votre art ou une découverte scientifique, ou une vie avec des amis positifs & inspirants, ou une vie en pleine santé, en forme (& en formeS), sans épuisement ou douleurs, ou une vie de leader, où vous enseignez aux autres des choses qui leur serviront, où vous les inspirez & leur servez d’exemple, une vie où vous en saurez assez sur la vie que pour y être comme un poisson dans l’eau & pourrez en apprécier pleinement les beautés, bref, une vie qui ne finira pas par d’amers regrets…

Voilà la vie auto-réalisée, celle où le centre même de votre être a été modifié, pour personnifier ces choses, ces facteurs qui ne sont – j’insiste – pas matériels.

Bien sûr, beaucoup viseront la richesse, mais il s’agit avant tout de croissance personnelle & émotionnelle … & si la richesse vient aussi, tant mieux.

Souvenez-vous que la vie n’est que de l’éprouvé vital. Par exemple, j’ai grandi dans une famille avec de l’argent, mais mes parents ne m’aimaient pas (me haïssaient, en fait). Et ensuite, j’ai épousé un homme qui a bâti (au départ de ma dot & de son job) une honnête fortune. Mais il ne m’aimait pas (je lui étais utile, c’est tout), en sorte que j’étais aussi fort malheureuse.

Quand je l’ai quitté, mon train de vie a fait le plongeon (surtout qu’il n’a jamais voulu payer les pensions alimentaires) – j’ai vécu plusieurs années de pauvreté, mais j’étais heureuse…  Je n’avais plus à subir une vie commune avec quelqu’un de non-bienveillant.

Et comme je n’avais jamais cessé d’étudier & d’avancer avec ma vie, j’étais satisfaite – surtout à partir du moment où j’ai créé mon blog.

Quand on vit une vie terne, qu’on a la tête farcie des horreurs qu’on nous montre à la télé (guerres, meurtres, famines, tortures, pollution, terrorisme, menaces diverses, …), on est dégoûté des humains, qui apparaissent comme un chancre à la surface de la terre. Mais, s’il est vrai que les humains ayant un bas niveau de conscience sont désespérants, il existe aussi des humains à haut niveau de conscience … & il faut viser à être de ceux-là.

Et si on parvient à élever assez notre conscience (ce qui n’est pas facile), on comprend mieux la totalité de ce qui se passe.

Alors, on accepte la réalité telle qu’elle est (surtout qu’on comprend alors tout ce qu’il y a d’hypocrite dans nos « vertueuses indignations ») et on a plus de compassion pour nos frères & sœurs humains.

Mais pour en revenir à votre évolution, à comment débuter & continuer, vous pouvez vous inspirer de ces 5 articles de 2012 :

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/17/le-plan-extra-pour-enfin-realiser-vos-buts-introduction/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/17/le-plan-extra-pour-enfin-realiser-vos-buts-1-la-vision/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/17/le-plan-extra-pour-enfin-realiser-vos-buts-2-la-strategie/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/17/le-plan-extra-pour-enfin-realiser-vos-buts-3-planification/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/17/le-plan-extra-pour-enfin-realiser-vos-buts-4-execution-et-controle/ .

Le plus crucial est de beaucoup vous informer sur le but que vous visez ; ce qu’il vous faut (& qui vous manque), c’est une information juste & de haute qualité – & pour l’obtenir, il n’y a qu’une solution : vous devez décider de devenir un étudiant perpétuel.

Cette étude est indispensable & doit être votre priorité N°1 ; s’informer sans cesse – en lisant des livres, visionnant des vidéos, allant à des conférences ou ateliers, … Puis, vous devez réserver assez de temps chaque jour pour étudier.

Vous éliminerez ensuite vos mauvaises habitudes (critiques, regarder les news, tabac, alcool, addictions), & adoptez des habitudes saines – surtout que l’alimentation influence notre efficacité de pensée.

La maîtrise des émotions est aussi un but à viser.

Là, il est temps de découvrir votre moi profond & quelle est votre mission de vie. Cette étape est également indispensable ; en effet, il est impossible de s’épanouir si l’on ignore cette mission.

L’étape suivante est de devenir financièrement indépendant – ça semble bizarre, mais en fait, libérer nos conditions, c-à-d se libérer d’un job salarié, libère notre esprit, & nous permet de commencer le vrai travail (profond) d’auto-réalisation.

Alors, à vous la joie durable & « inusable » !

Attention : si vous sautez une seule de ces étapes, vous n’y arriverez pas.

Calendrier de l’amour

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En ce début d’année, j’ai songé aux hommes dont je suis tombée amoureuse durant ma longue vie – & surtout, aux coups de foudre aussi soudains que déraisonnables que j’ai éprouvés… Et un schéma est apparu ;

En février 1977, j’ai eu mon 1er coup de foudre pour un certain Patrick van H. … Or, ça faisait un an que c’était fini avec mon grand amour, Thierry M., et que je traînais mon désespoir…

En juin 2003, lors d’un appel téléphonique (c’était une « erreur »), je tombe raide dingue de Mustapha … Or, ça faisait 1 an que, entre ma fille épileptique, mon fils encore bébé & toujours malade et une misère noire (j’étais passée d’un haut standing à l’extrême dénuement en divorçant d’avec mon mari pervers narcissique), ma vie était épuisante & fort pénible,

En 2012, je m’éprends de mon chef de chœur, Stéphane G., marié, père, & ayant 20 ans de moins que moi. Et je fais coup double ; quelques mois après, je tombe amoureuse d’Ivan van M. … Or, c’était justement l’époque la plus éprouvante de ma vie ; celle où l’on m’avait (suite à des accusations fallacieuses de mon ex-mari & à la perversité de notre système de « protection de l’enfance ») ôté mon fils, & me l’avait rendu à l’état de loque humaine.

Il y a clairement un « pattern » : les coups de foudre surviennent aux moments suivant immédiatement un grand stress &/ou une grande détresse …

On dirait que la Vie veut remplir le vide & la monotonie de ma vie avec des émotions fortes… peut-être pour me faire à nouveau sentir que je vis et me remettre dans la bonne voie ; celle de la Vie (car l’Amour, c’est la Vie) …

Dans le livre « Le Meilleur des Mondes » d’Aldous Huxley, les habitants sont, de temps à autre, gratifiés d’une injection nommée « succédané de passion violente ». Les décideurs de cette société « idéale » jugeaient que les humains avaient besoin, régulièrement (pour éviter la violence), d’émotions fortes.

Ou peut-être est-ce pour me détourner d’une douleur en m’en infligeant une autre (car ces coups de foudre, étant déraisonnables, m’ont infligé de fortes souffrances).

C’est comme dans l’ancienne Assyrie, où quand quelqu’un souffrait d’un endroit, le remède était de le frapper à un autre endroit pour qu’il oublie sa douleur ( !) Hum ! pas très malin, à mon avis ! C’étaient de petits rigolos, ces Assyriens !

En tout cas, ce schéma-là n’arrive-t-il qu’à moi ou est-ce général ? Bref, pensez-y ; est-ce pareil pour vous ?

Je trouve que ça vaut le coup de réfléchir à vos propres coups de foudre, au moment où ils sont apparus ; à quel(s) événement(s) de votre vie ils succédaient & quel était votre sentiment dominant (tristesse, dépression, angoisse, atonie, …) suite à cet (ces) événement(s)…

Tâchez de déterminer si un coup dur ou une période de vide & d’ennui ne venait pas de vous frapper, juste avant ce coup de foudre.. ; & dites-moi quoi en commentaire 😉

Pour changer de vie, creusez profond !

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Tous, nous avons développé certaines mauvaises habitudes, et on a beau savoir que c’est nocif, craindre les conséquences & décider de changer, on n’y arrive pas.

Et c’est pareil avec les bonnes habitudes qu’on décide de prendre, pour notre bien ; pour changer ou obtenir certains résultats : on le fait une fois ou 2, puis on laisse tomber pour reprendre nos vieilles façons.

Pourquoi ? Eh bien, parce que, comme toujours, « le visible simple cache de l’invisible compliqué » !

Comme le disait mon beau-frère, il faut arracher une plante à la racine. Or, il y a beaucoup de couches à nos comportements, et comme on ne change que la surface des choses (la « fleur » ou les « feuilles »), en laissant les puissantes raisons sous-jacentes (la « tige » ou les « racines »), la mauvaise habitude refleurit bien vite…

Généralement, on se concentre sur le facteur le plus extérieur ; le comportement ( = la façon d’agir) à adopter, ou à éliminer … et tout aussi généralement, ça ne marche pas.

On ne fait pas ce qu’il faudrait parce qu’intérieurement, d’autres raisons s’y opposent – & d’abord, notre opinion secrète sur ce changement ou ce nouveau comportement.

Par ex, si je donne un conseil à quelqu’un, mais qu’il pense que je suis stupide, il ne suivra pas mon conseil.

Ici, pour être au clair, il faut faire plus que juste observer un comportement ou enjoindre de l’exécuter. Il faut poser des questions pour apprendre ce que pense le sujet.

Et – approfondissons encore les choses – nos pensées sont en fait générées par nos sensations. Ce qu’on ressent affecte notre pensée (à l’inverse, nos opinions affectent nos sensations, mais bien moins).

On voit déjà ici que, pour modifier les performances de quelqu’un, il faut changer son comportement et pour cela, changer ses pensées, et pour cela, changer ses sensations.

Mais il faut aller encore plus profond ; car ce sont nos émotions qui déterminent nos sensations…. & celles-ci sont déterminées par notre physiologie.

Là, on est enfin au cœur – ou à la racine – des choses –  et c’est là qu’on comprend pourquoi vouloir changer seulement le comportement, est inefficace ; car si l’on ne contrôle pas tous les facteurs, on ne pourra rien changer à nos actions.

Pour changer ou être performant, il faut s’adresser à ces 5 niveaux (physiologie, émotions, sensations, pensée & comportement) ; les reconnaître & apprendre à les maîtriser dans un sens qui nous sert.

– la physiologie, ce sont des flux de données circulant pour alerter le cerveau de ce qui se passe dans notre corps,

– l’émotion (« énergie en motion, ou en mouvement »), ce sont tous les messages – ou flux de données – (chimiques, électro-magnétiques, …) du corps arrivant au cerveau. On en a donc en continu.

Par contre, il se peut qu’on n’ait pas de sensations ;

– la sensation, c’est la prise de conscience, dans notre esprit, de cette énergie. Et voilà ce qui pose problème : l’énergie est là, mais on ne le ressent pas. Il arrive souvent qu’on soit dans un état d’anxiété inconsciente.

Mais il y a tellement de signaux… Comment en prendre conscience, pour pouvoir ensuite les maîtriser ?

Il faut partir du battement du cœur ; en général, on mesure la distance entre 2 battements, & on fait une moyenne – ce qui donne, par ex, 75 battements/minute.
Mais en fait, les variations de rythme cardiaque sont hyper-importantes ; prises sur 24 heures, elles indiquent notre état de santé, notre niveau d’énergie et surtout, elles modifient les fonctions du cerveau. En cas de stress, les signaux venant du cœur paralysent les lobes frontaux du cerveau ; donc, la mémoire, les fonctions de jugement, de décision & de maîtrise des impulsions !

La nature a créé ce mécanisme pour nous sauver la vie ; lors de situations d’urgence, le raisonnement va trop lentement, alors elle a trouvé ce moyen pour le court-circuiter & nous faire suivre notre instinct pour nous sauver la vie.

Voilà pourquoi on ne peut agir de façon raisonnable quand on est sous l’influence du stress, et pourquoi la cohérence cardiaque améliore à la fois notre santé physique & mentale !

Grâce aux exercices de cohérence cardiaque, au lieu d’une variance violente & chaotique du cœur, on revient à une variance stable, qui nous rend brillant & apte aux plus grands exploits.

Dès qu’on est confronté à un défi, même minime (défi à notre opinion, notre ego, une relation, …), un stress naît, qui fait varier les battements cardiaques, et – comme le cœur envoie continuellement des signaux au cerveau via le nerf vague, cause une fermeture de nos lobes frontaux, et donc, un mode de penser & d’agir impulsif & déraisonnable.

Et le pis, c’est que cela paralyse aussi notre conscience perceptuelle, en sorte qu’on ne réalise pas que cela se produit !

Bref, à moins de pouvoir contrôler notre physiologie (c-à-d les battements du cœur, principalement), on ne pourra pas produire de bon raisonnement ni de bon comportement.

Tous les humains pensent, mais la qualité de leur pensée dépend de leur biologie ; la pensée est en fait une propriété surgissant d’un « terrain » ou d’un « terreau » bien plus profond.

Les gens devraient examiner ce qu’ils pensent & pourquoi ils pensent ainsi, mais si leur but est de penser mieux ( plus justement & efficacement), il ne sert à rien de réfléchir à comment on pense, car « On ne peut pas résoudre un problème au même niveau de conscience où il a été créé » (A. Einstein).

Et s’élever d’un niveau de conscience ne se fait pas juste en y réfléchissant – pour cela, il faut changer le contexte dans lequel les pensées émergent – c-à-d l’état émotionnel et la biologie.

Modifier ceci changera donc la qualité de la pensée & la pensée elle-même.

Le but est d’obtenir une variation cardiaque petite & régulière, on peut réguler divers aspects de notre respiration que l’on peut, mais le rythme est le plus facile à maîtriser, et pour ça, pratiquer la cohérence cardiaque durant 4 à 5 minutes/jour. Cela se pratique en faisant la respiration en 6 : 6 respirations/minute, soit un inspir de 5 secondes, suivi d’un expir de 5 secondes (on trouve, sur Youtube, des videos pour nous y aider), tout en douceur (sans à-coups), et en se focalisant sur la région du cœur (non sur l’abdomen).

En effet, notre cœur génère plus d’énergie électro-magnétique que tout autre endroit de notre corps – il génère 5000 fois plus d’énergie que le cerveau, & un champs magnétique s’étendant jusqu’à 4 mètres autour de nous – voir le HeartMath Institute). En outre, respirer par là nous apaise & génère des émotions positives.

Oui ; simplement contrôler le rythme de votre respiration (via le chant, le yoga, ou la cohérence cardiaque) modifie notre physiologie, donc, notre état émotionnel, donc nos pensées, donc nos comportements !

Finalement, cette simple technique, en rééquilibrant nos battements cardiaques, améliore notre santé & notre raisonnement (en réactivant nos zones frontales) !

Soudain, on perçoit mieux, on comprend mieux, on a plus d’idées, on raisonne mieux – bref, on est plus efficace.

En ce qui concerne changer ou réussir notre vie, pratiquer journellement la cohérence cardiaque n’est que le point de départ ; celui qui, en régulant notre physiologie, nous menera au « point zéro » entre positivité (où l’on est efficace & heureux) & négativité (où l’on est malheureux & coincé).

Pour pencher du côté positif et donc, pouvoir agir pour atteindre l’épanouissement, il faut apprendre à contrôler nos sensations & émotions ; s’entraîner à rester plus de 50% du temps dans un état positif.

La cohérence cardiaque, on vient de le voir, est essentielle à une bonne vie, mais il faut d’autres facteurs pour réussir sa vie ; il faut comprendre le concept du « triple cerveau » (reptilien, limbique & neocortex), s’alimenter sainement (puisque notre régime affecte nos émotions) & faire de nos outils une extension de notre corps.

PN ; une violence mortelle

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Le problème des violences perverses, c’est qu’elles sont souvent ignorées & même niées par la plupart des gens parce que presque tous les actes de violence se passent au niveau psychologique, et donc, rien ne se voit au dehors… Ce n’en est pas moins un assassinat – et même le plus cruel de tous !

Les PN se déchaînent surtout sur ceux qui – à force de vivre avec eux – ont découvert leur vraie nature ; ils les insultent & les rabaissent encore plus qu’avant, les manipulent pour les faire taire ou tentent de les persuader (ainsi que de persuader les autres) qu’ils sont fous.

Ils isolent, ostracisent et jouent des jeux pervers à la victime tout en continuant à jouer les gars (ou filles) sympas avec tout le monde … et hélas, comme ils sont des « maîtres des perceptions » (ils ont ce don magique : pouvoir modeler & manipuler les perceptions des autres), tout le monde s’y laisse prendre !

Même la victime n’a pas conscience (même si elle le ressent) de ce qu’il est en train de lui faire, tant c’est subtil…surtout que la dissociation entre en jeu, & enfouit ces abus sous le niveau de sa conscience ( voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/).

Plus le temps passe et plus la victime tente de réagir, plus l’abus s’intensifie. Le PN s’est déjà constitué une armée de complices agresseurs (les flying monkeys – voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ) qui re-traumatisent sans cesse la victime (& les enfants qui dépendent d’elle), ce qui augmente encore sa douleur & contribue à la rendre folle.

Les conséquences d’abus tels que le gaslighting, le viol mental & émotionnel (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/10/15/viol-emotionnel/), la calomnie, la diffamation et les campagnes de démolition de la réputation d’une personne, sont bien plus subtiles et très rarement identifiées, ou du moins, pas assez tôt.

Le pervers prend aussi bien soin de couper sa victime de toute ressource dont elle pourrait se servir pour lui échapper, en sorte qu’elle se retrouve assez vite isolée & sans argent ; l’agresseur lui a volé tous ses sous, son identité et a tourné sa propre famille et les amis de la victime contre elles, par le réseau malveillant de mensonges et de tromperie qu’il a tissé durant tout le temps de la relation (oui, même au début, lorsqu’il semblait si amoureux !).

La victime se retrouve piégée sans issue … ou du moins, c’est ainsi qu’il lui fait percevoir les choses.

Bien que les victimes vivent des choses atroces, des tortures dignes de l’enfer, la violence perverse est si subtile qu’elles en viennent à penser (le PN le leur fait croire) que c’est de leur faute.

Vivant continuellement dans une tension écrasante, l’anxiété, la souffrance émotionnelle, une victime est prête à tout pour faire cesser ses souffrances ; beaucoup tentent de s’anesthésier, et deviennent accro à l’alcool, aux drogues (légales ou non) ou à tout autre moyen faisant qu’on ressent moins la douleur..

Le stress qu’elles sont forcées de supporter mène à des angoisses terribles et au Stress post-traumatique complexe – & les médicaments ne peuvent inverser ou apaiser ceci – même, ils affaiblissent encore la victime en lui ôtant la force de partir.

Le PN ne connaît ni l’oubli, ni le pardon, donc, même la séparation (je dirais même surtout la séparation) n’éteindra pas sa haine & son désir de vous nuire.

Soumise à ce feu destructeur, la victime s’étiole peu à peu ; le PN lui fait sentir qu’elle n’est rien et là, elle n’a plus rien non plus ; plus d’amis, de famille, de travail, nulle part où aller… bref, elle est totalement à la merci de son bourreau !

Et comme, loin de la défendre, la société l’enfonce encore plus, elle ne voit pas d’échappatoire à son calvaire ; elle sait qu’elle devra subir jusqu’à la fin…

Ne lui restent alors que 2 alternatives – toutes 2 mortelles ; continuer à subir en se « soutenant » & s’anesthésiant avec des drogues ou se suicider pour stopper la souffrance d’un coup …

Et même si une victime ne recourt à aucune de ces 2 « solutions », le stress détruit sournoisement sa santé … ce qui mène aussi à la mort.

Souvenez-vous sans cesse qu’une mauvaise relation est plus nocive – et tue plus – que le tabac, l’alcool, l’obésité & la sédentarité REUNIS ! En restant, même si vous parvenez à fonctionner plus ou moins normalement, votre état se détériore et vous risquez des choses mortelles : une soudaine dépression nerveuse qui vous poussera à un geste suicidaire impulsif, un accident de voiture car le stress vous empêche de dormir et que vous ne pouvez faire attention à la route tant vous êtes en train de revivre les abus dans votre tête (car les violences perverses causent des angoisses et des obsessions), le déclenchement, à cause du stress, d’une maladie cardio-vasculaire ou d’un cancer, …

La seule solution viable est de bien (& secrètement !) planifier son départ, et de quitter le pervers…

Eventuellement, vous pouvez appliquer la méthode « Plan A- Plan B » ; http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/.

Pourquoi est-il si dur de mincir ?

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Frites !  C’est bien beau d’avoir LA méthode qui permet de maigrir à coup sûr (& surtout, de ne pas regrossir après !) et qu’en plus cette méthode soit ultra-simple & gratuite – mieux, qu’elle nous fasse économiser de l’argent, mais, si pour une raison quelconque – et malgré nos bonnes résolutions, on n’arrive pas à la suivre, ça ne sert à rien de la connaître.

En attendant, on se méprise d’avoir si peu de volonté (ce qui, d’ailleurs, nous pousse à encore plus manger pour anesthésier cette souffrance). On se déteste de mettre notre santé en danger, d’avoir honte à chaque fois qu’on sort, à cause du regard des autres… et puis, il y a notre propre regard ; à chaque fois qu’on se voit au miroir, avec toute cette graisse, on se répugne !

On a beau se dire : « attention !  Je remarque que dans telle ou telle circonstance, ou à tel ou tel moment de la journée (par ex, le soir), je m’empiffre, on ne PEUT littéralement PAS s’empêcher de le faire, d’aller au frigo ou dans l’armoire prendre des trucs à bouffer ou même pire ; de se préparer carrément un repas et de tout avaler …

On a beau savoir la différence entre faim véritable ou fringale (voir http://www.bonheuretamour.com/minceur-besoin-de-manger-ou-simple-envie-comment-les-distinguer/ ) …

On a beau se répéter tous les bénéfices qu’il y a à mincir : ça améliore la qualité de vie, en diminuant : dépression, migraines, goutte, syndrome d’ovaires polykystiques, hypertension, maladies des articulations, cirrhose non-alcoolique, reflux oesophagien,  … et que l’obésité est non seulement inesthétique, mais nocive à la santé : elle mène à l’inflammation ; porte ouverte aux maladies dégénératives graves, … rien ne change !

C’est mon histoire ; j’avais toujours eu un excellent métabolisme, me permettant de m’empiffrer sans jamais prendre 1 gramme et de tout reperdre très rapidement après chaque accouchement (poids constant : 51 kgs), mais après le stress d’une vie de terreur après d’un Pervers Narcissique sadique, j’avais attrapé des migraines journalières qu’il fallut soigner avec un « traitement de fond » – et ce traitement a déréglé ( = énormément ralenti) mon métabolisme, ce qui m’a fait beaucoup grossir (22 kgs de plus !).

Je n’avais, heureusement, jamais cru aux régimes (dont on sait maintenant que c’est la meilleure façon de grossir ; voir http://www.bonheuretamour.com/2012/06/20/que-penser-des-regimes-minceur/ ) – donc, je restais ainsi, détestant ce que j’étais devenue, jusqu’à ce que je découvre l’excellent livre du Dr Zermati, « Maigrir sans régime ».

Enfin un spécialiste qui, en plus du savoir scientifique, a du bon sens !

Voici, par ex, les 4 règles d’or qu’il préconise :

  1. ne mangez que quand vous avez faim.
  2. mangez quand vous voulez.
  3. arrêtez-vous quand vous êtes plein – ou mieux : presque plein.
  4. sachez que tout ce que vous avalez est bon pour vous. Ne mangez donc que ce dont vous avez envie et ne remplacez pas ceci par autre chose (par ex, un morceau de gâteau par un yaourt).

J’ai pris la ferme décision de suivre ce qu’il dit dans son livre… mais sans y parvenir.

Quelqu’un a dit : « montrez-moi le ventre d’une femme et je vous dirai son niveau de stress »… Oui ; de tous temps (et de plus en plus maintenant que notre société se délite !), la vie est dure – aux femmes surtout – et comme leur corps stocke naturellement plus de graisse que celui des hommes, il n’est pas étonnant qu’elles grossissent…

Heureusement, le système du Dr Zermati est à la fois simple, gratuit & logique ; je m’attendais donc à mincir sans souci & rapidement…

Hélas, une fois de plus, on a beau savoir que la nature a plusieurs mécanismes très précis & automatiques destinés à nous faire toujours maintenir un poids de forme, et qu’il ne faut manger QUE quand on ressent une vraie faim et s’arrêter DES qu’on approche de la satiété, et on a beau se promettre d’agir ainsi, quand on observe (honnêtement et impitoyablement !) son schéma de prises de nourriture, on constate qu’on n’arrive pas à faire ainsi, et qu’on persiste, jour après jour, à se jeter sur la nourriture quand on n’a pas faim, et à continuer à manger bien après qu’on soit plein(e)….Pas moyen de maigrir dans ces conditions !

J’ai compris que c’était de l’auto-sabotage, donc, qu’un attachement psychologique en était cause et que c’était largement inconscient, et j’en ai déduit que si je parvenais à trouver ( = ramener à la lumière du conscient)  toutes les raisons de mon comportement, je pourrais enfin appliquer la méthode du livre.

Eh oui ; ces comportements auto-destructeurs inconscients sont comme de petits vampires, qui aiment l’obscurité et s’étiolent à la lumière !

Et, comme pour une mauvaise herbe, pour la tuer, il EST essentiel de trouver & de détruire TOUTES ses racines.

Donc, pourquoi « outremange »-t-on ?

Pour :

  1. Comme remède au stress ou à la dépression ; on se « bourre » pour remplir un vide (ou un manque) émotionnel – ce qu’on nomme « comfort food » (nourriture de réconfort) en anglais – car « un ventre plein est un tremplin sur lequel les coups du sort rebondissent »,
  2. On supporte déjà tellement, qu’on a PEUR d’avoir faim, c-à-d de s’infliger une souffrance supplémentaire ; celle de devoir attendre de ressentir la sensation de faim dans l’estomac, pour manger,
  3. Quand on a vécu une vie de manque, c’est comme si notre cerveau nous sussurait : « mange-le vite maintenant, tant qu’il est là, sinon, il va disparaître » – on craint inconsciemment que les délices rangés dans l’armoire ou au frigo, disparaissent.
  4. On a au fond de soi le sentiment qu’« on n’a déjà rien dans la vie », alors, qu’on a bien le droit de s’octroyer ce plaisir,
  5. Des carences en graisses, protéines & éléments nutritifs (ceci ne me concerne pas ; cela concerne ceux ou celles qui consomment une nourriture « allégée » ou trop peu variée et non-naturelle).

J’aimerais ajouter cette info : une étude américaine de 2007 a prouvé qu’une attitude de compassion envers soi-même favorisait l’amincissement –  on voit donc que le mépris qu’on a de soi (d’être une loque sans volonté, de ne pas arriver à s’arrêter, même en sachant qu’on se rend de plus en plus moche et en mauvaise santé), participe aussi à la maladie…

Voilà ; je crois avoir fait le tour de la question – si vous trouvez d’autres raisons, n’hésitez pas à les rajouter en commentaire.

En tout cas, une fois que j’ai pris conscience de ces 5 raisons, mon comportement alimentaire a changé ; je ne dis pas qu’il ne m’est plus jamais arrivé de « faire un faux pas » ( = continuer à manger d’un plat favori après être rassasiée ou m’offrir un « petit plaisir » sans avoir faim), mais c’est bien plus rare et moins grave qu’avant … et je mincis !

Maintenant que je sais, à chaque fois que je suis poussée par mon inconscient à me jeter sur le frigo, je me souviens des raisons, et je fais autre chose – respirer est très bon …& ne contient aucune calorie 😉

A ce propos, sachez que la cohérence cardiaque ( 5 secondes d’inspir, suivies de 5 secondes d’expir, durant 4 minutes) réduit le stress et a démontré qu’elle pouvait aider à la perde de poids.

J’espère vous avoir aidé(e)…

Victimes & acteurs sociaux

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Les PN, comme leurs victimes, vivent en société… une société qui est responsable sinon de la naissance, du moins de la continuation du harcèlement.

Lorsqu’un médecin reçoit des personnes (femmes, en majorité) d’âge moyen, sans maladie « nette », mais se plaignant d’un tas de symptômes physiques et/ou émotionnels (insomnie, perte ou gain de poids, douleurs diverses, dépression, phobies, lacérations, contusions ou fractures, angoisses, sentiment de vide intérieur ou  envies de suicide), cela peut indiquer que ce patient vit sous la coupe d’un pervers narcissique.

Ces patients sont souvent nerveux, et semblent rongés par la culpabilité. Ils peuvent sembler agités, inquiets, ou montrer une joie factice – parfois même une soudaine explosion de rage.

Un narcissisme sain est utile (à l’estime de soi), mais s’il s’enfle, il devient nocif – & c’est ce qu’il est chez le PN – qui se croit beau, génial, brillant et, dans sa grandiosité, se prend pour Dieu – mais est dénué de tout sentiment humain ; amour, amitié, tendresse ou compassion.

Ses proches doivent reconnaître sa toute-puissance, son omniscience, sa perfection, et lui obéir en tout.  Les lois, les règles sociales, la morale, c’est pour les autres ; ça ne s’applique pas à lui !

Un PN sait comment « empaumer » ses proies ; c’est un comédien de génie, et, une fois qu’il a sélectionné sa proie (toujours quelqu’un d’authentiquement humain, aimant & généreux), il excelle à projeter de lui-même l’image d’un être doux, gentil, tendre, aimant, attentionné et sensible… Comment ne pas tomber dans ses filets ?

Mais notre romanesque Dr Jekyll se transforme, dès que la proie est conquise, en dangereux Mr. Hyde ! Le changement peut être soudain, ou plus insidieux.
On connaît maintenant la problématique des maris violents (encore qu’on mette les coups encore trop souvent sur le compte de « disputes de couples » au lieu de reconnaître cette violence pour ce qu’elle est : une violence de genre), mais, comme les violences perverses sont le plus souvent verbales & ne laissent aucune trace, elles ne sont quasiment jamais reconnues & punies…

Le partenaire pervers veut tout contrôler de la vie de sa victime (savoir toujours où elle est, ce qu’elle fait, qui elle voit), l’isoler (pour affaiblir encore sa position), s’en repaître & la détruire à petit feu.

Pour ça, il doit éroder son estime de soi (c’est ce que j’appelle « couper les ailes à l’oiseau ») et il s’y prend en semant la confusion, en niant ce qu’il a dit ou fait (pour la faire douter de sa santé mentale), en lui lançant sans cesse des remarques rabaissantes (en privé, bien entendu), en l’humiliant en société par des remarques soi-disant humoristiques (en fait très cruelles), en la louangeant pour ses domaines faibles tout en la critiquant pour ses points forts, en la torturant par le « traitement silencieux » (voir PN & “torture silencieuse” – http://www.bonheuretamour.com/2014/11/24/pn-torture-silencieuse/  ), en « tapant » toujours à côté pour les cadeaux (pour bien lui montrer qu’il « l’ignore », car elle est insignifiante), …

Toutes ces « piqûres » sont des blessures par où s’écoule la « vie » (âme, estime de soi, joie de vivre) de la victime & dont se nourrit l’immonde vampire… Ce lavage de cerveau épuise de plus en plus la victime, qui s’étiole et commence à développer divers maux physiques & mentaux (insomnies, phobie, tristesse, maux de tête, de dos, de ventre, fibromyalgie, …).

Et le pis, c’est que le monde extérieur ne voit rien de ce meurtre silencieux – pis même ; si la victime ose se plaindre, les gens défendent le bourreau… Ils jugent sur les apparences – or, un PN est un Maître de l’Apparence, et il semble TELLEMENT gentil, amusant, serviable… et fou de vous ! Il faut, se disent les personnes extérieures, être méchant et menteur pour dire du mal d’un tel ange … Ah, s’ils pouvaient voir & entendre ce qui se passe derrière les portes fermées !!

Les victimes peuvent être les conjoints, mais aussi les enfants ou les collègues d’un PN – dans tous les cas, l’abus se poursuit durant des années, ce qui abîme donc profondément la santé physique & mentale des victimes.

Les acteurs sociaux comme les médecins devraient apprendre à les reconnaître en leur posant les bonnes questions, pour déterminer quelle est leur situation & les aider à s’en sortir en les informant.

D’abord, les informer sur ce trouble, leur dire que ce n’est pas de leur faute, qu’ils ne sont nullement à blâmer et qu’il y a de l’espoir. Puis, conseiller un(e) thérapeute bien informé sur le narcissisme, pour rebâtir leur estime de soi brisée et reprendre du pouvoir sur leur vie – mais surtout, faire intervenir la justice pour protéger la victime de son tourmenteur !
Car elles risquent, sinon, d’attraper une maladie mortelle (le stress cause des accidents, des maladies cardio-vasculaires, des cancers, l’obésité, . ..), une maladie anxieuse, une grave dépression (pouvant mener au suicide), une colère accumulée (pouvant les porter à agresser leur PN, leurs enfants ou quelqu’un, et se faire arrêter & condamner), …

« Celui qui sait et ne fait rien est aussi coupable que le criminel » => Que dire alors des médecins, policiers & acteurs sociaux, qui savent et qui PEUVENT y faire quelque chose, mais choisissent de se boucher les yeux & les oreilles & de continuer à blâmer la victime ? !  Ils sont responsables de faire cesser ou continuer l’abus envers des victimes innocentes – et leurs enfants (car c’est ainsi que ça se transmet de génération en génération)… Qu’ils se le disent !

Visualisation relaxante

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Si vous subissez un stress important ou prolongé, si vous souffrez d’insomnie, si vous êtes fatigué(e) ou malade, voici une méthode de visualisation simple, pour vous relaxer. Vous pouvez utiliser cette technique en tout lieu où vous vous sentez bien, au calme.
– Installez-vous confortablement sur un lit, un fauteuil, un matelas, etc. & fermez les yeux.

– Visualisez votre corps étendu, voyez vous-même, couché sur le lit ou assis dans votre fauteuil.
– Imaginez à présent que votre corps est totalement rempli de ténèbres. Imaginez votre corps comme un récipient empli d’une fumée noire, épaisse et collante.
Essayez d’être aussi précise que possible avec cette visualisation, de voir clairement l’obscurité remplir tout l’espace de votre corps ; votre tête, cou, coeur, votre ventre, vos membres, jusqu’au bout de vos doigts et à vos orteils. Tout est d’un noir opaque.
– Portez votre conscience sur votre respiration. Inspirez profondément par le nez de la façon la plus lente et la plus calme possible. En inspirant, imaginez que vous inhalez une lumière d’un blanc pur & lumineux. Inspirez et voyez cette lumière blanche commencer à remplir votre corps.
Ici aussi, soyez aussi précis(e) que possible en visualisant le trajet de la lumière en vous, et prenez bien votre temps.

Votre premier inspir ne devrait amener de cette lumière blanche que dans votre crâne, peut-être même seulement jusqu’à hauteur des oreilles. En effet, vous obtiendrez de bien meilleurs résultats en y allant lentement, sans précipiter les choses – « sigà sigà », comme on dit en Grèce !
– Et en expirant – toujours de manière calme et détendue, imaginez comment la fumée noire est expulsée hors de votre corps par votre souffle. Visualisez la fumée qui sort de chaque doigt, voyageant le long de votre bras, jusqu’à votre cou et enfin, sort de votre bouche avec votre expiration.
– Continuer à inhaler la pure lumière blanche & à exhaler la fumée noire qui emplissait votre corps, jusqu’à ce que chaque partie de votre corps soit rayonnant de lumière & qu’il ne reste plus une goutte d’obscurité.
Au plus vivement vous pourrez imaginer tout ce processus, au plus fort & profond sera l’effet sur vous ; plus vous vous sentirez bien & relaxé(e), plus votre état d’esprit sera paisible.
Si vous vous veillez à inspirer & expirer régulièrement, avec de longues & lentes inhalations & d’encore plus longues & lentes exhalations, il est même possible que vous vous endormiez avant d’avoir fini.

Comme votre respiration ralentit, votre rythme cardiaque ralentit aussi. Vous aurez donc, grâce à cette visualisation, une nuit très reposante et revigorante.

Et n’oubliez pas le SECRET de la visualisation ; l’écrire (voir : http://www.bonheuretamour.com/le-secret-de-la-visualisation/ )

Enfin, si l’eau est plus votre élément, et vous  inspire plus que l’air, vous pouvez aussi tenter cette visualisation « océane » ; http://www.bonheuretamour.com/visualisation-oceane/

Le café : sain ou non ?

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café  Contrairement à ce que l’on croit, boire du café (modérément !) est bénéfique pour notre santé ; il contient de précieux anti-oxydants, réduit le risque de maladie grave & accroît la bonne humeur et la longévité.
Des études ont montré qu’en boire, lié à un risque moindre de diabète, de troubles pulmonaires et … (suite : http://www.bonheuretamour.com/le-cafe-sain-ou-non/ )