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Le PN comme bête féroce

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requin

J’ai déjà dit à quel point il est vain de vouloir communiquer avec un PN – car il vous attire dans des discussions délirantes où vous vous ferez nier, attaquer, frustrer et provoquer – sans compter la privation de sommeil !

Pour plus d’infos sur ces discussions & provocations & quoi y faire, vous pouvez lire : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/

Et http://www.bonheuretamour.com/2016/07/01/pn-provocation/

Bref, vous vous abîmez tandis que lui se renforce, vous pleurez des larmes de sang tandis que lui boit du petit lait…

De plus, un pervers ne voit pas du tout la réalité comme vous – ces gens sont vraiment une espèce à part…. Une espèce très primitive, & qui n’a rien d’humain…

Vous ne tenteriez pourtant pas de discuter avec un bébé, ou avec un animal – car vous savez qu’ils ne peuvent vous comprendre. Eh bien, c’est pareil avec un PN ; malgré son apparence humaine, c’est un genre de bestiole peu évoluée, qui ne connaît que ses besoins & ses désirs et devient furieux si on tente de l’en priver.

Comme un bébé, un PN ne peut assouvir ses besoins seul ; il a besoin de quelqu’un d’autre pour ça. Quand il n’a pas une victime bien vivante à qui sucer le sang (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ), il s’étiole – il est alors comme un bébé abandonné dans la forêt…

Et, comme tout prédateur, il économise ses forces ; il lui faut donc s’assurer une source d’approvisionnement régulier ; quelqu’un qui sera là chaque jour pour satisfaire ses besoins malsains.

Voilà pourquoi il attire sa proie dans une relation (grâce au bombardement d’amour – voir http://www.bonheuretamour.com/2016/12/28/bombardement-damour-tous-aux-abris/ ), puis l’isole & l’affaiblit de toutes les manières (financièrement, physiquement & émotionnellement) pour qu’elle reste là, à sa disposition ! Quand il l’a bien brisée, elle est à lui, & il se sent en sécurité.

En outre, ce faible entre les faibles (car se montrer humain est preuve de force) se sent alors enfin puissant !

Si la victime tente de dénoncer les abus qu’elle subit ou fait mine de vouloir s’échapper, le PN panique & la violence s’intensifie.

Si la victime part, le PN tentera tout pour lui faire réintégrer sa prison (pleurs, promesses, menaces, …) &, si tout ça ne marche pas, la poursuivra d’une haine active & éternelle (un PN n’oublie ou ne pardonne jamais).

Il est toujours vain de vouloir se faire entendre d’un pervers narcissique, vu qu’il n’entend même pas ce que vous dites ; tout ce qu’il entend, ce sont les hurlements de ses propres émotions ; de sa faim, de sa rage, de sa peur.

Quand vous avez affaire à un PN, vous avez affaire au besoin & désir dans leur forme la plus primale – autant dire à un prédateur, une bête sauvage affamée… comme un requin, par ex.

Vous ne discuteriez pas avec un requin affamé, non ? Alors, pourquoi le faites-vous avec un PN ? Ces êtres sont imperméables à la raison & la logique ! Un PN n’écoute que ses raisons & sa « logique », qui est celle-ci : il a décidé de se nourrir de vous & il le fera, quoi que vous puissiez dire pour votre défense !

La fable « Le Loup & L’Agneau » décrit bien ce comportement du nuisible, qui trouve toujours une « bonne » raison pour agresser, & à quel point toute discussion ou défense ou appel aux sentiments humains est inutile devant sa volonté de tuer !

La seule défense possible est de se sauver & de se tenir le plus loin possible de ces dangereuses bêtes car elles n’ont aucune pitié quand leur démon intérieur a faim de sang !

Leur vision de requin, en blanc & noir, les convainc que tout ce qui facilite l’obtention de leur « nourriture » (l’approvisionnement narcissique ), de leurs désirs, besoins & caprices, est bon et tout ce qui interfère avec ceci, est mauvais – & ils ne considèrent rien d’autre ; ils se fichent totalement de si c’est mal, si ça blesse autrui, etc.

Ils le veulent, donc ils l’auront, point ! De vous ou de quelqu’un d’autre, mais ils auront, ils prendront ce qu’ils veulent, TOUT ce qu’ils veulent… Et ceux qui tenteront de les en empêcher le paieront cher.

Y a-t-il une chose quelconque que vous puissiez dire qui stopperait l’attaque ? Non. RIEN ne peut la stopper. Si la bête a faim, elle vous mordra, point ! Aucun argument ne tient devant un PN tout à fait comme aucun argument ne tiendrait devant une bête féroce affamée ! Alors, il faut comprendre que vous adressez vos tentatives de défenses à un monstre, & non à un humain doté de raison, & cesser radicalement de discuter avec lui ; c’est un emplâtre sur une jambe de bois !

Quand j’étais avec Eric (mon mari PN), j’en étais venue à penser de lui « il ferait brûler toute la ville pour se faire cuire un œuf, s’il en avait le caprice ».

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Faux « apitoyés » & vrais crétins

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mouche du coche  J’avais déjà traité le sujet des Schtroumpfs à lunettes (voir : http://www.bonheuretamour.com/2013/08/19/aux-schtroumpfs-a-lunettes/), mais je n’en avais qu’à ceux qui voulaient me convertir à leur foi.

Or, constatant que ce même genre de crétins arrogants, enfonceurs de portes ouvertes & autres « pompeux cornichons » chers à l’Entarteur, sévissent abondamment dans les groupes de victimes, où ils pontifient à qui mieux-mieux du haut de leur ignorance, j’ai décidé de réagir.

Hier, j’ai publié l’article http://www.bonheuretamour.com/2016/07/21/provocations-du-pn-cessez-de-reagir/ et sur le groupe 

 » Se libérer de l’emprise des manipulateurs pervers narcissiques », un de ces mal embouchés se permet de l’ouvrir alors qu’il ne connaît visiblement rien au sujet : ces mongoliens-là n’ont strictement rien à dire (rien d’intéressant, en tout cas), mais vu que « tout âne aime s’entendre braire », ils tiennent absolument à s’exprimer – mieux ; à se faire reconnaître comme un expert du sujet !

Comme j’ai une allergie aux abrutis & que j’en ai ras le bol de leurs interventions intempestives, voici un copier-coller de ladite conversation (en italique ; mes commentaires à leur stupidité)  :

Christian M dans cette situation précise à garder car c’est essentiel : jouer la carte de L »INDIFFERENCE. Vous m’en direz des nouvelles ! (déjà, s’il avait lu – ou pigé ! – l’article, il verrait que c’est impossible). 

Majda SJ ai essayé l indifférence, et la situation était devenue ‘surréaliste’…Il a tt fait pour que je devienne folle ou pique une grosse colère par exemple:
Il avait pris mes clefs de voiture et a essayé de me faire croire que je les avais perdues et se me disait que j avais intérêt à les retrouver sinon….
Peu importe si je devais déposer les enfants à l’école je devais me demerder.
J’ai qd mm retrouvé les clefs dans sa poche évidemment il a continué à se moquer de moi…
Quand je rentrais du boulot vu que je faisais comme s’il n’existait pas , je retouvais la cuisine tte dégueu…
Il lui arrivait mm de mettre un coton tige sale dans mes affaires de boulot etc….

Christian M l’idée c’est de demander à quelqu’un d’écouter ta colère car le pervers ça va le nourrir, par contre, si son narçisse n’est pas entretenu pq tu es indifférente, là ça va devenir très vite insupportable pour lui !

Bea de LaatBea de Laat Oui, c’est ainsi qu’il en vient à nous frapper ou nous étrangler… A vous de voir si vous préférez ça…

Christian M ça devient du pénal…

Bea de LaatBea de Laat Hahaha ! Tu débarques de la lune, ou quoi ?

âne brait  Christian M à partir du moment où quelqu’un touche à ton intégrité, il n’y plus négociation et ça ne va pas relancer le couple. (Noooon ??? Pas possiiiible ??? Quel SCOOP !! Merci de ce conseil éclairé, ô andouille !!!

Il a tout pigé, l’idiot ! J’ai un dossier gros comme le bras de plaintes (& encore, il n’y a que celles que les flics ont bien voulu prendre) mais LA SOI-DISANT « JUSTICE » S’EN FOUT ! JAMAIS ils ne sont punis ! Mais bien sûr, ça, notre Schtroumpf à lunettes l’ignore ! Il vit dans son petit monde de Joyeux Lutins roses & croit à la fable des « Droits des femmes » … et donc, que je parle de négocier avec le PN !)

Majda SEn tt cas ce fut très difficile de rester indifférente vu qu’il faisait tt pour me provoquer, à la fin j ai craqué et je l’ai quitté…

Bea de LaatBea de Laat C’est effectivement ce qu’il y a de mieux à faire

Christian M la solution est dans le problème, le quitte en était une. Maintenant, la question à se poser c’est pq, je m’attire ce genre de personne, qu’est-qe qui dans la grande histoire familiale a fait que j’ai reproduit un scénario?

(& paf ! le victim blaming ! Je l’attendais, celui-cà ! Les cons – comme de bons moutons de Panurge qu’ils sont – avalent toujours l’opinion commune et les théories débiles, même prouvées archi-fausses !)

Majda S C un sujet que je dois travailler avec ma thérapeute car je n’ai pas la réponse
Je sais que je manque de confiance, que j’ai perdu bcp d’estime et que je risque de faire les mm erreurs…
Mnt le pq du comment…
(& aussi ceci : que la femme réponde non à moi, mais à un homme … elles resteront donc toujours aussi bêtes, à encenser les plus bêtes du moment qu’ils ont un service 3 pièces , & à être d’accord de prendre sur elles la faute dont seul l’agresseur est coupable ?)  

schtroumpf lunettes Christian M quitter le bonhomme, contacter un thérapeute et prendre conscience qu’on a perdu l’estime de choix est un chemin vers la guérison, ça prendra un peu de temps, certes, mais on ne te reprendra plus au piège d’un autre mpn

Bea de Laat lire ceci, svp : http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/ & http://www.bonheuretamour.com/2015/10/13/victime-avez-vous-chois-la-violence/

Conclusion :

… Quand on pense que ce con est éducateur ; ça fait peur ! Remarquez, par ex, l’expression « estime de choix » (Mdr !), que seul notre confus mental pige, apparemment !

& elle, elle poste ceci sur son mur : (https://scontent-amt2-1.xx.fbcdn.net/v/l/t1.0-9/13062189_10154131916041726_5374194417801391511_n.jpg?oh=e569cbce0b288b9fe622bbbad796d0c7&oe=582CFDE2), ce qui est déjà bête & revanchard, et en plus, c’est précisément ce qu’elle fait avec l’abruti pontifiant !

Anecdote – ou : soyons sympas ; on ne sait jamais !

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Noyarey

Voici une anecdote qui illustre combien c’est important d’être sympa avec les autres, et que faire le bien, paie…

En 1992, mon époux, qui travaillait chez Caterpillar, a été muté à Grenoble.

Donc, nous y avons été en décembre avec notre fille, pour acheter une maison à Noyarey.

Au passage, on s’est arrêtés pour manger dans un relais pour routiers qui se trouvait sur la grand’route.

Comme Viera n’avait que 4 ans & qu’à cet âge, les enfants mangent comme des oiseaux, on n’a pris que 2 plats du jour.

Voyant ça, le patron a commencé à râler, disant que, puisqu’on était 3, il fallait prendre 3 plats.

On a obtempéré..mais…

Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’on n’était pas juste des touristes de passage sur cette route…

On a donc déménagé à Noyarey début 1993, et on y a habité jusqu’à fin septembre 1996. On mangeait souvent dehors, généralement dans de petits snacks ou relais…. mais PLUS JAMAIS on n’a mis un pied dans cet établissement, bien qu’il était situé le plus près de chez notre maison !

Ce patron avide – mais pas futé ! – a gagné environ 10 FF (soit 1,5 €), mais en a perdu des centaines ou des milliers…

=> Soyons sympas avec les autres ; on ne sait jamais …

En voulant gagner un peu, on risque de perdre beaucoup, et les profits à court terme ne sont décidément jamais les profits à long terme…

Union : les choix foireux

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mariée tuée J’ai déjà parlé de l’amour & des relations (par ex, ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/05/25/a-la-decouverte-de-lamour/) mais je voudrais passer à l’étape suivante : le mariage.

Il est clair que tout le monde veut éviter la catastrophe que serait le mariage avec la mauvaise personne, mais tou(te)s (sauf exception), on tombe dans ce piège…

Faire un choix stupide est quasiment obligé, pour plusieurs raisons ;

– d’abord, car on est généralement jeune & qu’on se connaît mal (notre être profond, nos besoins réels, qui est vraiment compatible avec nous), qu’on connaît mal la vie, et qu’on connaît mal les autres – on ignore totalement ce qui constitue un signal de danger, par exemple.

Bref, qu’on a qu’une chance infime de juger correctement l’autre & la relation … surtout que, l’amour étant aveugle, on ne voit pas les défauts de l’autre, ou on espère qu’il changera..

Bien sûr, on ne peut faire passer des tests psychologiques à l’autre, & l’envoyer en thérapie durant 10 ans avant de consentir à le fréquenter !

En plus, pour la majorité d’entre nous, ce sont nos attachements psychologiques qui nous dirigent (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ), en sorte que, même en croyant rechercher le bonheur, on recherche en fait l’inverse !

C’est pour ça qu’on a rejeté les partenaires gentils, équilibrés & amoureux de nous (moi : Jean-Marie Ragoen), sous prétexte qu’ils nous semblaient « ennuyeux » (!)

Et puis, beaucoup, étant sans doute inintéressants, s’ennuient tout seuls, &, trouvant l’état « isolé » insupportable, acceptent n’importe quoi pour passer à l’état « en couple » ! (sans compter une pénible abstinence sexuelle).

En outre, notre société (qui veut notre malheur parce qu’elle veut notre argent ! – voir http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/), met au pinacle « l’amour romantique », & conspue la raison (pourtant seule garante d’harmonie) dans la formation des couples.

Et ensuite, on exige que cet état d’ébriété qu’est l’état amoureux ou lune de miel, perdure – même au milieu du train-train, du ménage, du travail & des enfants ; c’est impossible !

Il faut vraiment 2 conjoints matures & équilibrés, car le manque de maturité & de complétion des conjoints est une grosse pierre d’achoppement. On dit toujours « ma moitié », car beaucoup voient le couple comme composé de 2 moitiés d’êtres humains… où chacun se raccroche à l’autre pour le soutenir & le compléter. Non ! Chacun doit être complet, tenant droit sur ses pieds… le partenaire doit juste être quelqu’un qui vient rajouter à cette vie déjà remplie, sinon, ça fait peser un gros poids sur lui… Le couple est déjà une chose difficile, & n’est pas fait pour porter ce poids supplémentaire !

Enfin, tout le monde s’engage dans la chose la plus importante de leur vie (l’union) sans aucune formation !

Pas étonnant que ça foire à tous les coups ! pente fatale

Vu tous ces critères, c’est normal que les mariages « coulent » (voir http://www.bonheuretamour.com/2012/12/16/la-pente-fatale-du-couple/) … L’anormal (& le miracle, en fait), c’est que certains surnagent !

=> d’où tout l’intérêt des mariages arrangés ! Bien sûr, pas les mariages arrangés de jadis, où on unissait 2 patrimoines, mais des unions arrangées par des gens plus sages, dans le seul intérêt des jeunes gens concernés ; des êtres matures connaissant à la fois lesdits jeunes gens, leur moralité (car c’est là le plus important), ce qu’il leur faut, et ce qui fait fonctionner une union. Alors, la réussite – c-à-d l’amour solide & durable, l’harmonie, un partenariat altruiste, efficace & joyeux – sont possibles.

Vous comprenez ici que l’union n’est pas pour tout le monde : les êtres égoïstes, immatures (inaptes au sacrifice) & immoraux en sont exclus.

Car l’amour – le vrai amour, pas la « folie » du « tomber amoureux » – est une décision, et une action, non un sentiment.

Comment peut-on imaginer fonder quoi que ce soit de solide, en se basant sur quelque chose d’aussi fluctuant que les sentiments ? C’est stupide et ne peut mener qu’au désastre, car les sentiments vont & viennent !

Ce qui fonde une union durable & heureuse, c’est l’engagement, l’humilité, la fiabilité, la maturité (rendant la remise en question & le sacrifice possibles).

J’aime, par ex, le discours de Julie dans La Nouvelle Héloïse, à Saint-Preux, son ancien amant, sur l’amour & le mariage : elle y dit que l’amour romantique cause des sentiments intenses, que – à cause de leur intensité – on croit durables, mais qu’en fait, ce n’est qu’un feu de paille. Qu’ainsi, on ne connaît pas l’autre, et que, si on l’épouse, ça ne peut qu’aller vers le bas, et on ne peut qu’être déçu(e) quand on découvre tous ses défauts et que la passion disparaît.

Qu’au final, ça ne forge qu’une vie de malheur, car la passion meurt vite quand on vit ensemble jour après jour & qu’on partage les basses réalités du train-train quotidien.

Elle ajoute que, par contre, un mariage de raison est un partenariat où chacun essaie de se montrer bon époux(se), qu’on apprend à se connaître peu à peu et que, comme on n’a pas d’attentes ou d’espoirs au départ, on ne risque pas d’être déçu(e) , de tomber de haut, puis d’en vouloir à l’autre. Bref, que ces mariages-là sont bien plus harmonieux que les autres.

Au temps des mariages arrangés au Japon, par ex, il y avait peu de divorces. Par contre, depuis qu’on peut choisir son (sa) partenaire, le divorce a énormément augmenté… D’accord, les temps ont changé, mais ça prouve qu’on ne choisit pas mieux que les parents, bien au contraire.

Sans doute les gens étaient-ils moins égoïstes et plus résignés, mais – je regarde toujours « les fruits que donne l’arbre » puisque c’est cela qui permet de juger – ça donnait moins d’enfants tarés (perdant leur vie à des bêtises).

Avant, comme le divorce était impossible ou très mal vu, les gens faisaient des efforts pour faire fonctionner leur couple (pas de porte de sortie) alors qu’à présent qu’il est devenu facile de divorcer, on rompt à la moindre occasion…

Mais comment – si on est une femme – mettre un peu plus de chances de notre côté ?

Eh bien, il faut éviter les hommes suivants

– fils à maman (toujours à lui obéir), ou immature ; toujours avec sa famille ou ses amis,

– homme voulant toujours tout contrôler,

– celui qui fait voler l’argent,

– celui qui ne vous dit pas qu’il vous aime ou pis, vous rabaisse ou vous insulte,

– le pas libre ou l’infidèle (peu importent ses « bonnes raisons »),

– le vieux célibataire (même qu’il a été 10 fois en couple),

– l’enragé qui est inapte à se maîtriser et pique des colères

– l’obsédé sexuel (ou ayant une autre tare à ce niveau).

Tous ceux-là, cessez de les voir, ou vous vous préparez des années de misère…

Vérifiez plutôt si les ingrédients d’une bonne relation sont présentes ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/) ; c-à-d le respect, la confiance, le soutien, une communication saine & l’égalité financière.

Et sachez que « mieux vaut être seule que mal accompagnée », vu qu’une mauvaise relation est plus dangereuse pour la santé (mortelle, en fait) que l’alcool, le tabac, l’obésité & la sédentarité REUNIES !

Les « auteuses »

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stupidity Allez ! Encore un petit coup de gueule de derrière les fagots !

De temps à autre, je reçois dans mon mail de la pub d’une « auteuse »…

Je crois que la langue influence effectivement énormément la pensée, car leur prose (ou leurs vers) ne vaut généralement pas tripette .. Honte sur les francophones, quand on voit le niveau de pensée & de style, le réalisme et le degré d’intérêt des livres écrits par les anglo-saxonnes – je pense par ex, à Laura Zigman (« Vacheries ») ou Helen Fielding (« Journal de Bridget Jones »), sans oublier J. K. Rowlings (« Harry Potter ») !

Et ça ne date pas d’hier : souvenons-nous de la virile écriture de Jane Austen (« Raison & Sentiments ») ou de Charlotte Brontë (« Jane Eyre ») – tandis que, dans le même temps, les auteuses francophones tournaient autour de leur nombril (auto-biographies dans 90% des cas) & ne produisaient que de piteuses nunucheries (Je fais, bien entendu, exception pour George Sand).

Des auteurs hommes (si on peut appeler ça des hommes !), on a des poèmes ennuyeux, peu inspirés, … A ceux-là, je ne dirai rien, sauf de se souvenir de cette merveilleuse mise en garde de Boileau, dans le Chant 1 de « L’Art Poétique », qu’ils n’ont, sans aucun doute, pas assez méditée :

C’est en vain qu’au Parnasse un téméraire auteur
Pense de l’art des vers atteindre la hauteur:
S’il ne sent point du ciel l’influence secrète,
Si son astre en naissant ne l’a formé poëte,

Dans son génie étroit il est toujours captif:
Pour lui Phébus est sourd, et Pégase est rétif.
O vous donc qui, brûlant d’une ardeur périlleuse,
Courez du bel esprit la carrière épineuse,
N’allez pas sur des vers sans fruit vous consumer,

Ni prendre pour génie un amour de rimer:
Craignez d’un vain plaisir les trompeuses amorces,
Et consultez longtemps votre esprit et vos forces. 
(etc.)

Mais ce n’est pas à eux que j’en ai aujourd’hui ; c’est – vaste sujet ! – aux écrivaines … car franchement, leur engeance est l’une des calamités de la société… (c’est mon opinion et je l’assume).

Vu que, jusqu’à aujourd’hui, je n’ai encore JAMAIS rien lu de bon – que dis-je ; même ne fût-ce que d’un niveau acceptable – d’une de ces singesses, dès que l’une m’envoie sa pub, je me prends la tête en tâchant de deviner pourquoi diantre on leur à appris à écrire et pourquoi je les ai acceptées comme contact, et je suis tentée d’envoyer une réponse du genre ;  » Fichez-moi la paix avec votre guimauve ! Ah ça, mais vous ne savez donc pas que je ne lis JAMAIS d’auteurs féminins ?! J’aime les récits couillus, les histoires qui tiennent debout et, à l’inverse, la guimauve dégoulinante, les dialogues abscons & les situations tirées par les cheveux m’emmerdent profondément – et donc, je vous prie de garder votre production pour vous !

Le style (si tant est que c’en soit un) oie blanche, ingénue à rêveries, licorne, Mme Irma de pacotille, roman-photo, romanesque échevelé, beaux ténébreux, mystère à la noix de coco, envolées lyriques se prenant les pieds dans le tapis, n’est pas ma tasse de thé !

Soyez plus lucide ! Moi par ex, sachant pertinemment que je ne pourrais écrire de romans, je me cantonne à ce que je sais faire. Ainsi, je ne me rends pas ridicule & je n’emmerde pas le monde à leur faire lire des niaiseries à pleurer ! Durant ce temps gagné sur votre pub, profitez-en pour lire quelques BONNES écrivaines ; ça vous ouvrira les yeux sur la valeur réelle (ou plutôt, le manque de valeur) de vos élucubrations ! « 

Je voudrais leur envoyer ceci, mais toujours, je me dit qu’il ne faut juger que sur pièce et ne pas condamner sans connaître… Donc, je lis …

Et voilà le résultat : DECEVANT, comme prévu ! Hélas, les surprises sont bien rares, avec ces idiotes !

Donc, et comme d’habitude, nous avons droit à :

une langue lourdingue ; mon gamin parvint d’une allure franche et convaincue, jusqu’au fauve. Sans retenue, les badauds poussaient des cris de frayeur,

des phrases kilométriques & des expressions tarabiscotées ; « Je suppose que vous êtes les parents de ce jeune prodige, déduisit-il, d’une attention admirative, je tenais à vous en féliciter. Il a un sens extraordinaire de l’observation et un professionnalisme remarquable de la psychologie animale, pour un aussi jeune enfant, mais alors vous, j’admire votre déférence indéniable à son égard. (Que veut dire ceci ? Mystère ! Je crois qu’elle ignore le sens du mot déférence) A-t-il côtoyé les animaux depuis sa tendre enfance, pour avoir un don d’apprivoisement aussi efficace et inégalable ? Oui ! Oui ! Confirmai-je, sous les yeux figés et étonnés de mon homme de cœur,… ,

des incidents invraisemblables & dialogues irréalistes : « Mais Madame, il ne faut pas le laisser faire, il agit par aveuglement et imprudence, m’adressa une petite vieille qui s’était aperçue de notre lien de parenté. » (Comment ??? Sans doute était-ce une voyante extra-lucide !), ou : « Je vous en prie, ne criez pas, vous allez attirer l’attention sur nous, implora-t-il, avec discrétion.
Mais, mais je… je… mais je vous connais, bégayai-je, les yeux ou-verts d’étonnement, vous êtes l’homme de mes… de mes rêves, celui qui m’a donné une potion à boire, pour me redonner du tonus, dites-moi que je ne rêve pas à nouveau.
Non, vous ne rêvez pas, néanmoins, ne… cri… ez… pas, s’il vous plaît, insista-t-il, en entrecoupant, méticuleusement, chaque syllabe du verbe, venez demain soir, dans le Jardin de l’État, à vingt et une heure, toute seule, il est impératif que vous soyez seule, sans aucune hésitation et aucune appréhension ! Le portillon donnant dans la rue de Bertin sera ouvert. Surtout, ne tardez pas dans ce bar et faite
(sic) en sorte de sortir, après votre fils, en lui obstruant discrètement les paupières, avec les paumes de vos mains.
Et pour quelle raison ? Bravai-je, les pupilles dilatées d’interrogations.
Je n’ai vraiment pas le temps de vous expliquer, il faut que je parte tout de suite, rétorqua-t-il, d’un ton impassible. »
(il fallait, bien sûr, mettre « impassible »ici ! Ca me rappelle Grand, dans « La Peste », de Camus, qui polissait sans cesse la 1ère phrase de son roman – un roman de merde, alors que le drame frappait la ville… Grand aurait pu et dû s’occuper d’une oeuvre plus vitale & intéressante … Eh bien, notre auteuse aussi !).
Et il s’enfuit par les cuisines, terrifié comme quelqu’un qui était poursuivi. Pendant un moment, je restais à réfléchir au comptoir, devant mon café que le barman me servit entre-temps, l’attention égarée, dans le néant de mes pensées.
(Ah, pourquoi cette brave fille, consciente du « néant de ses pensées », ne s’est-elle pas abstenue d’écrire ?)

– une mièvrerie sucrée à vomir : Je retins le voile de ma robe en tulle de satin rose bonbon, laquelle était doublée d’une étoffe de lin naturel et ondoyait (encore un verbe dont notre Béotienne ignore visiblement le sens !) sous le souffle de ce malicieux vent d’est, …,

NB : là où les érudits, ayant l’esprit ordonné & connaissant leur sujet, s’expriment clairement, en peu de mots, toujours bien choisis (cf Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement – Et les mots pour le dire arrivent aisément »), les cons ont cette stupide habitude de toujours vouloir employer plein de mots compliqués. Bien sûr, comme ils ont l’esprit peu garni & embrumé, ces mots sont toujours cités hors contexte ou mal à propos, et au lieu d’épater le monde de leur savoir (comme ils croient qu’ils font), ils ne réussissent qu’à se rendre ridicules et à faire rire ceux qui ont un brin de culture…

– une intrigue « féminine » (= faiblarde, totalement inintéressante) témoignant d’un criant manque d’imagination ; Ce jardin se présente sous un magnifique aspect verdoyant. Des arbres de plus d’un siècle dressent avec élégance leur cime vers le ciel, notamment d’extraordinaires palétuviers (?! v. ci-dessous ; photo de palétuvier : si vous dégottez la moindre CIME là-dessus, je vous paie des prunes !)), de gigantesques palmiers et de milliers d’autres espèces. Dans l’axe de l’entrée principale, un musée d’histoire naturelle ouvre ses portes, à tous les adeptes de la connaissance. Sa partie occidentale offre un parc aquatique qui amuse les enfants et les inconditionnels d’un air de fraîcheur. Et au cours du XXIe siècle, un petit parc zoologique vint agrémenter son attractivité, dans la partie orientale. Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de Sami. Nous en fûmes ébahies, surtout Loïc qui le découvrait. Un impressionnant tigre blanc du Bengale (Ben tiens ! On s’y attendait !) s’était échappé de sa cage,

palétuvier

des lieux communs à la tonne : …ma stupeur me paralysa et souleva mon besoin de hurler ma frayeur. Jʼeus lʼimpression de revivre une situation semblable à celle qui m’avait valu un diagnostic et un traitement dévalorisant d’un pédopsychiatre,….

des sentiments bas & vulgaires : Mon cœur battait à cent quatre-vingts pulsations à la seconde (ce qui, notez-le, fait 10.800 pulsations/minute !) et mon front suait à remplir un verre d’eau en peu de minutes,

de la psychologie de bazar : Cʼest quoi ces mégères-là, elles ont mangé de la vache folle ou quoi ? Sʼoffusqua inconsciemment Loïc, dʼun air choqué. Nʼimporte quelle mère qui reçoit toutes ses (sic) menaces en pleine face nʼoserait jamais se montrer. À qui le dis-tu, la critique a toujours été facile pour les langues de vipère et cette race est la dernière susceptible dʼêtre en voie de disparition, observai-je, dʼun air outré. “Il est plus facile de détruire un atome quʼun préjugé ˮ quʼa écrit Albert Einstein. Alors ces vipères ont de lʼavenir en réserve. Certaines pensent être nées des cuisses de Jupiter et dʼautres de celles de Charles Darwin. Alors, il faut passer, au-dessus de tout cela,

une inculture crasse : … la moindre ouverture qui LE permettrait de s’enfuir », et « ses rauquements (?! … voilà un mot nouveau !) RAISONNAIENT (au lieu de « résonnaient », bien sûr) dans les recoins du jardin, ou ceci : en respectant les CHARTRES (?) ou protocoles…,

– une chiée de fautes d’orthographe : n’importe quelle mère qui reçoit toutes SES menaces en pleine face…, ou encore : …encercla la douce fourrure satinée du COUP (sic) de l’animal,

une grammaire approximative : “Il est plus facile de détruire un atome quʼun préjugé ˮ quʼa (sic) écrit Albert Einstein.

Etc. Bref, tout y est & tel le perroquet des pirates dans Astérix, je m’exclame : « la routine habituelle, quoi ! « 

Je sais que tout âne aime s’entendre braire, mais nom d’un chat, quelle mouche pique les idiotes d’écrire ?! Avec leur inculture, leur esprit confus & nunuche, on ne fait que patauger dans ce que Montherlant nommait « la bouillie pour les chats » …. une expérience ennuyeuse & dégoûtante !

Attention : je ne vise pas toutes les femmes ; j’en connais qui sont intéressantes & intelligentes (hélas, celles-là n’écrivent pas ! Voyez l’illogisme du monde !) et des auteures géniales – mais ces auteuses-là n’en font jamais partie…

Si certaines se reconnaissent – soit dans un sens, soit dans l’autre, qu’elles m’écrivent ou au contraire, s’en abstiennent 😉

Tiens, puisque j’y suis, voici une critique reçue le 14/02/2016 Fb ; groupe « convergentes » (soi-disant un groupe féministe) :

Depuis mon 1er post sur ce groupe, je me suis fait descendre en flammes. Là, je poste cet article ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/09/02/homme-fou-de-vous-qui-disparait-soudainement/ – traitant d’un événement qui blesse beaucoup de femmes, & pour lequel j’ai reçu (sur le blog & le site) beaucoup de commentaires élogieux – et voici la réaction de Mmes les « féministes » :

Commentaires

Pierre Rodolphe T-V : Essentialisme ontique de comptoir, Bonsoir!

Muriel L : Quel article de merde !

Gwenaelle E : Bea . On a déjà je crois discuté du bien fondé de tes publi de blog . Je ne vois tjs aucun rapport avec le féminisme. Je supprime donc

Quelques jours avant cela, j’y avais re-posté l’article d’un journal sur un gars dont la femme avait demandé le divorce parce qu’il ne faisait pas la vaisselle ( http://www.huffingtonpost.fr/matthew-fray/elle-a-demande-le-divorce-parce-que-je-laissais-la-vaiselle-sale-en-plan_b_9158846.htmlCet article, publié à l’origine sur Must Be This Tall to Ride et repris sur leHuffington Post américain, a été traduit par Bamiyan Shiff pour Fast for Word).

Il y avait eu divers commentaires – comme d’hab, que je vis au Moyen-Age, etc … (alors que cet article n’est même pas de moi), et j’avais répondu qu’on devrait parler aux hommes de ce village en Italie, où les hommes faisaient tout le ménage tandis que les femmes s’amusaient, mais qu’ils estimaient avoir gagné au change, parce qu’ils faisaient bien plus souvent l’amour !

Eh bien, je me suis fait derechef insulter en disant que c’était insulter les hommes, les rabaisser au rang d’animal en rut, en disant qu’ils ne pensent qu’au sexe … Je montre ça à mon fils, et il me dit : « mais c’est vrai ! Je ne fréquente que des mecs, et effectivement, ils ne pensent qu’à ça ! »

Donc, leurs critiques m’ont rappelé la citation de Sacha Guitry, où il disait que les femmes détestent la vérité, qui est pour elles comme une langue étrangère qu’elles n’arriveraient pas à apprendre !

Eh bien, que celles-là sachent que je ne m’intéresse guère à ceux qui sont, moins que moi, attachés à la vérité !

Une navrante expérience

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Choeur Depuis quelques années, j’ai envie de parler d’une expérience douloureuse qui m’est arrivée… J’ai longtemps hésité à l’écrire (et surtout, à la publier) parce que je croyais que, comme c’est mon histoire, ça n’intéresserait personne…

En plus, je sais qu’il faut « avaler » ce négatif et puis passer à autre chose, & non se focaliser dessus, sous peine d’en attirer plus dans notre vie.

Mais j’ai réalisé que cette mésaventure – illustrant le fameux « pavé de l’ours » (ou comment les cons vous blessent plus que les mauvais) – arrive à d’autres ; que beaucoup d’HP sont dans mon cas et que donc, cette histoire peut être instructive & exemplaire.

On se méfie de nos ennemis ; quand ils sont présents, on ne s’endort pas, on reste sur ses gardes … mais on ne se méfie pas des copains(ines) idiots… ce en quoi on a grandement tort ! La Fontaine l’a clairement illustré dans sa fable « L’Ours et l’Amateur de Jardins ».

Un ours et un homme avaient décidé de se réunir pour fuir la solitude. L’homme jardinait tandis que l’ours chassait. A la maison, l’ours veillait sur le repos de son compagnon. Un jour, une mouche vint se poser sur le nez de l’homme endormi. L’ours, craignant qu’elle n’éveille son ami, prit un pavé, le lança sur la mouche et … écrasa la tête du dormeur. Depuis, l’expression « le pavé de l’ours » signifie qu’une action nuisible peut être dictée par une bonne intention irréfléchie.

L’incident s’est produit il y a 4 – 5 ans. A l’époque, étant encore sous le coup de l’émotion, je n’aurais pas pu l’écrire, mais le temps a passé, j’ai pris du recul, les sentiments vifs ont disparu ; je peux donc le faire.

A l’époque, je chantais dans plusieurs chorales, dont « les Etincelles » (une chorale de messe sans prétention). Mon fils Tom, qui avait 10 – 11 ans à l’époque, m’y accompagnait.

Au départ, j’aimais venir y chanter ; l’atmosphère était « bon enfant » et l’accueil, cordial… même, je m’émerveillais de leur tolérance (en effet, étant HP, j’étais plus habituée au rejet qu’à autre chose !) et donc, j’ai commencé à me « dégeler », à faire confiance, à m’ouvrir…

Mais ceci impliquait que je dise pourquoi je prenais un soda & non du vin (comme eux le faisaient) après les répétitions ; que je n’étais pas chrétienne, mais baha’ie… C’est là que l’atmosphère a subtilement changé…

On ne me disait rien en face, mais je le sentais… On aurait dit que le thermomètre avait soudain baissé de 50 degrés.

Surtout, la chef du groupe, Catherine B., s’est mise à me soupçonner. Comme tous les êtres non-éveillés, tout ce qu’ils pensent ou disent d’autrui, s’applique en fait à eux-mêmes (ce qui suit le montrera).

Il y eut d’abord un incident qui m’a choquée & aurait dû m’alerter, mais que j’ai gommé, tant je voulais m’intégrer dans un groupe. J’avais un copain Bernard, bon catholique, doté d’une belle voix et désireux de chanter dans une chorale. J’ai donc demandé à la chef de l’intégrer au groupe, mais elle refusa net quand elle entendit qu’il avait 66 ans – et donc, pas d’enfant à catéchiser (elle a dit que c’est pour ça qu’elle refusait son entrée dans la chorale).

Ca m’a fait piger qu’on m’avait accueillie à cause de mon enfant ; que ces gens faisaient du prosélytisme, cherchant à enrôler d’autres enfants dans le catholicisme.

Je n’y avais pas songé car ça n’arrive jamais chez les baha’is : on reçoit tout le monde à nos fêtes ou réunions sans aucune arrière-pensée, sans songer à les convertir ; on sait que c’est entre les mains de Dieu et que cette idée de convertir « comme de force », par persuasion, est à la fois bête & injurieuse !

J’étais choquée de découvrir ce trait mais bon, j’ai passé l’éponge – je voulais TELLEMENT être intégrée dans un groupe quelconque d’humains !

Hélas, cette Catherine était fort sotte – sa lenteur d’esprit me gênait parfois, mais, ayant beaucoup d’affection & de confiance en elle (& même, je l’admirais beaucoup pour sa positivité constante), je m’interdisais de penser cela … Surtout, à l’époque – ô naïveté ! – je croyais qu’on pouvait être bon(ne) même en étant stupide … Je vous le dis : c’est faux !

Bref, cette brave fille, jugeant tout à son aune, se mit à se méfier de tout ce que je disais, voyant dans tout des velléités de conversion (!)

Voici comment elle me traita : à l’époque, je venais de lire « Le Pouvoir du Moment présent » d’Eckart Tolle, & ce livre m’ayant littéralement sauvé la vie, j’étais très enthousiaste et en parlais à tout le monde. Or, quand je l’ai mentionné devant elle, elle a eu un recul et un air de suspicion, & a filé, comme si j’avais la peste. Oh, comme c’est douloureux !

Les normo-typiques l’ignorent, mais n’importe quel HP (ou est-ce car je suis empathe ?) peut voir leurs pensées s’agiter dans leur cerveau aussi clairement qu’on verrait des poissons bouger dans un aquarium …

Du reste, il était évident que le catholicisme lui convenait ; la foi baha’ie est plus mystique que le christianisme, & il était clair comme du cristal qu’elle n’aurait jamais le niveau pour devenir baha’ie – donc, catholique, c’était parfait pour elle.

De plus, penser que j’aurais pu croire que cette méthode imbécile marcherait pour « recruter » des « adeptes » est une grave insulte à mon intelligence ! N’importe qui ayant 2 sous d’intelligence sait qu’on ne peut forcer les consciences !

Une autre fois, elle était déprimée car sa meilleure amie venait de mourir d’un cancer. J’avais mal au coeur pour elle et, voulant apaiser sa douleur, je lui envoyai cette prière – qui m’avait souvent apaisée moi-même : Ô Dieu, rafraîchis et réjouis mon esprit. Purifie mon coeur. Éclaire mes facultés. Je remets toutes mes affaires entre tes mains. Tu es mon guide et mon refuge. Je ne veux plus m’abandonner à la tristesse ni au chagrin, je veux rayonner de joie et de bonheur. Ô Dieu, je ne veux plus me laisser envahir par l’anxiété ni accabler par les tourments. Je ne veux plus m’appesantir sur les ennuis de la vie. Ô Dieu, tu es plus proche de moi que je ne le suis moi-même. Je me consacre à toi, ô Seigneur. (Abdu’l-Baha)

Je reçus, en échange, non un remerciement, mais une autre prière, ce qui me choqua (en plus, ce texte ne venait pas d’un messager de Dieu, comme moi j’avais envoyé, mais d’un gars quelconque … évidemment, puisque leur messager, Jésus, n’a donné qu’une seule prière ; le Notre Père).

Même qu’elle aurait trouvé la prière nulle & sans effets, un merci – ne fût-ce que pour ma bonne intention – aurait été normal… mais sa réaction n’est pas normale..car moi, je n’étais pas triste. Ca n’a pas de sens.. ou plutôt si..; & ce sens est clair.

Je n’aime pas les procès d’intention ! Ce n’est ni juste, ni honnête, ni gentil – mais carrément hostile, en fait ! – de supposer en secret des mobiles cachés aux autres, et de nourrir ce genre d’idées au lieu d’en parler franchement à la personne ! Ca, c’est rajouter l’injure à l’injure : non seulement on prête de noirs desseins à l’autre personne (ici, moi), mais on suppose, en plus, qu’elle ne vous répondra pas franchement. Elle a dû oublier que Jésus a dit : « Que votre langage soit « oui, oui ! non, non ! » ; tout le reste vient du démon ! »

Donc, comme on m’évitait ou qu’on me traitait en bête curieuse, chaque réunion est devenue horriblement douloureuse pour moi (« il n’y a pas d’autre mort que le manque d’amour » !) & j’ai quitté le groupe peu après … mais toujours avec, au fond de moi, une blessure ouverte & le désir de me justifier, de m’expliquer …

Aurait-elle compris ? J’en doute. En outre, les sages disent que s’expliquer ne sert à rien ; comme l’a dit Paulo Coelho : « N’expliquez jamais ; les gens n’entendent que ce qui les arrange »…

Moralité : fuyez les cons, même s’ils ont l’air très gentils ! Ce sont eux qui vous infligeront les pires blessures ; celles auxquelles on ne s’attend pas (car c’est TROP bête & en plus, sachant qu’il sont bêtes mais non mauvais, on ne se méfie pas d’eux), celles qui mordent et laissent des cicatrices profondes !

Karma ! (ou « faut qu’ça sorte »)

Par défaut

Voici une lettre que j’ai écrite pour mon ex-chef, Suzanne R., qui m’a harcelée & torturée durant presque 2 ans, il y a quelques années, et qui, l’an d’après, a perdu son fils …

Cette femme mauvaise, bombardée directrice d’une AMO ; Cult. J. Ch…, grâce, non à sa compétence ou un diplôme, mais juste parce qu’elle fut la maîtresse d’un homme politique (& voilà ! C’est pas plus difficile que ça de réussir ! Moi, j’ai trimé à l’école & gagné mon diplôme… La vertu ne mène, à ce qu’il semble, qu’à échouer sous les ordres d’une semi-mongolienne, moins vertueuse que moi !)

Je n’enverrai pas cette lettre, mais je la publie ici, pour montrer à tous & toutes l’enfer que peut être un bureau !

 

Chère Suzanne,

 

Ce petit mot pour te faire réfléchir (ça n’a jamais été ton fort, mais les épreuves ont cet effet magique de nous rendre plus fûtés).

Je sais que ça ne se fait pas de donner des conseils à qui ne vous a rien demandé, mais… cette considération ne t’a jamais arrêtée, non ? Jugeant à ton aune, je me sens donc autorisée à faire pareil. Du reste, contrairement à toi, je suis de bon conseil, et je veux t’aider à limiter les dégâts – dans l’espoir (sans doute insensé, car je te connais… « le sot ne voit pas la Voie, quand bien même il serait en train de marcher dessus ») que tout ça t’aura rendue moins sotte.

Ayant vu l’article sur ton drame dans un magazine, j’en informe mon fils – et il ne me répond que ce seul mot : « karma » ! Ca m’a rappelé tout ce que tu m’as infligé durant 20 mois ; comme dit Maya Angelou ; « Les gens oublieront ce que vous avez dit, ils oublieront ce que vous avez fait, mais jamais ils n’oublieront comment vous les avez fait se sentir » … On n’oublie en effet pas ce genre d’insultes, rabaissements & traitements sadiques …

J’aurais pu écrire un « Stupeur et Tremblements » à la belge !

J’ai compris qu’il avait raison en traitant ça de karma ; par ex, vendredi, il m’annonce que Sam (un gars qui le harcelait depuis plusieurs mois) est à l’hôpital ; il a tenté de harceler un autre gars… un petit nerveux, moins patient que Tom, et qui lui a brisé le nez …Karma !

Ma fille s’était fait pousser & frapper par une condisciple. Or, l’année d’après, cette fille s’est fait tabasser par une autre et s’est aussi retrouvée à l’hosto… Karma !

Et toi, tu t’imaginais (avec l’arrogance des simples) que tu pouvais torturer impunément une femme sous tes ordres (bien sûr, quand on ne croit pas en Dieu, on peut TOUT se permettre car… QUI nous arrêterait ?) ?

Ce que tu ignores, c’est que le Mal est comme un boomerang ; il revient toujours sur celui (ou celle) qui l’a émis … Et persécuter un(e) Juste se paie cher (oui ; tu es en train d’en payer le prix !) ; Cf ce hadith :  « …Crains l’invocation de l’opprimé, car il n’y a pas de voile entre elle et Allah. » J’ai même écrit à ce sujet ; l’histoire d’Anne Boleyn :  http://www.bonheuretamour.com/tout-se-paie-lexemple-danne-boleyn/   Eeeh oui ; « Le bon Dieu ne paie pas tous les samedis, mais quand il paie, il paie bien » !

Te souviens-tu, quand je te racontais mes efforts auprès de la (soi-disant) « Justice » & de diverses instances, pour avoir mon dû, et que tu me rétorquais d’un ton méprisant que je me laissais faire sans réagir, que je devrais faire appel aux institutions, à la Justice… ? Paroles impertinentes & horriblement cruelles ! (mais traduisant parfaitement ta nature – effectivement faite d’ignorance crasse, de bêtise, d’impertinence & de cruauté).

Mon bourreau a pourtant pu tuer ma 2de fille en me shootant dans le ventre à 6 mois de grossesse, me rendre bleue de coups, me déplacer le coccyx à coups de pied, violenter mes enfants et ne pas me payer de pension depuis 15 ans, sans conséquences aucunes, malgré des dizaines de plaintes … On dit quoi ? On dit « merci la Justice » ! (ah mais pardon, c’est ma faute ; je suis « une lavette qui n’agit pas » !).

Ou ces pauvres femmes qui venaient chercher ton aide pour sauver leurs enfants maltraités, que tu écoutais d’un ton faussement empathique & apitoyé, pour les traiter de menteuses une fois qu’elles avaient le dos tourné ! (les théories du pédophile Gardner (« aliénation parentale » & autres billevesées prouvées fausses) ayant plein succès chez Chamase) – j’en avais le cœur navré … Leur impuissance devant la force brutale de l’homme, leur détresse en constatant que l’Etat ne fait rien pour elles, leur amour pour leurs enfants & leur désir de les protéger (& leur accent de vérité) – tout cela aurait attendri un rocher – mais ton cœur est plus dur que le roc, car tu as toujours regardé leurs larmes d’un œil froid, et leurs souffrances t’indifféraient totalement. A part « QI de lombric » (pardon, les lombrics !), « inhumanité » est le mot qui, à mon avis, te décrit le mieux.

(mon propre fils a été battu chez son père et subi des attouchements sexuels – mais, ayant eu affaire à des gens comme toi (c-à-d au cœur sec & à l’esprit farci de théories farfelues), on ne nous a pas crus – encore merci, la « Justice », de m’aider à élever mon fils dans le respect des institutions !

Comme tous les êtres ayant la chance (car c’en est une) de n’avoir pas été en contact avec la « Justice », tu jugeais, tranchais, méprisais, et, tel le Schtroumpf à lunettes, me sermonnais, sûre de ton bon droit, en toute ignorance & inconscience ! Au fait, sais-tu que, depuis mon enfer à Chamase, je ne supporte plus le caractère Times New Roman ? Et sais-tu qu’au départ, je faisais des montages photo avec ta tête collée sur le corps du Schtroumpf à lunettes (car, comme tous les cons ignorants, tu es très arrogante et tu te la pètes en te croyant savante), mais qu’ensuite, j’y mettais le corps d’Hitler ou de Satan ?  Voilà l’image que tu me donnais de toi…

Mais la chance, ça n’a qu’un temps … Un jour, la roue tourne, un drame survient, et on doit y avoir recours. Et (rien ne vaut l’expérience, comme tu vois) c’est alors qu’on comprend (car on l’éprouve dans sa chair, ce qui est la SEULE façon de connaître quoi que ce soit) ce qu’il en est vraiment …

Tu éprouves à présent que tous ceux qui ne font pas partie de la solution font partie du problème & que, quand on est victime, il n’y a QUE la reconnaissance publique de notre statut de victime et la punition du coupable, qui puisse apaiser notre cuisante douleur & nous rendre apte à rédémarrer notre vie ! MAINTENANT, tu comprends combien la douleur (de la perte d’un enfant, par ex) est multipliée par l’indifférence & l’injustice des gens censés nous défendre* (on se demande pourquoi on paie des impôts, du reste) !

Où est-elle, à présent, ta belle confiance en la « Justice » ? Ou alors, si je te juge à ton aune, c’est que tu dois être une « lavette » qui ne fait rien… En ce cas, bouge-toi ma chère, adresse-toi à la Justice, au lieu de rester passive ! 😉

Voici un bon conseil (& gratuit en plus) ; décrasse-toi des théories débiles, ouvre ton cœur (si tant est que tu en  aies un) et tâche de mériter ton salaire, en écoutant et en aidant vraiment les pauvres femmes (& enfants !) qui n’ont pas eu ta chance (car tu as aussi eu le bol de ne pas tomber sur un compagnon violent ou pervers)(forcément, ils ne prennent pour cibles que les natures riches, généreuses, & les belles âmes).

Tu as laissé détruire des enfants (dont les miens, par parenthèse), tu as joué une comédie hypocrite, tu as promu l’injustice, tu as abusé de ton pouvoir – Et qu’arrive-t-il ? C’est ton enfant qui est détruit, c’est toi qui est la victime d’hypocrisie, toi qui subis l’injustice** & l’abus de pouvoir … Coïncidence ? Sûrement pas ; tout ici bas est vibration, tout obéit à les lois précises… Il n’y a PAS de hasard !

« Le malheur, quand il entre chez nous, c’est rare qu’on ne lui ait pas nous-mêmes donné la clef » (Olivier Rolin) => pour moi, il ne fait aucun doute que tu as attiré ce malheur sur la tête de ton fils (comme je l’ai fait pour ma fille, bien que pour d’autres raisons) – donc, ne t’abandonne plus à ta mauvaise nature qui te pousse à sadiniser autrui… Un enfant, c’est (comme disait F. Bacon) « un otage que l’on donne au malheur » – Or, il t’en reste encore 2 ; Réfléchis ! Il y a une autre Loi (que, sûrement, tu ignores aussi) ; la Loi des Séries ; quand un malheur arrive, il ne vient jamais seul.. Tu verras (je parle d’expérience) !

Rentre en toi-même & songe à tes fautes, pour protéger ceux qui sont encore en vie… Même si tu étais multi-milliardaire, tu ne pourrais jamais me repayer pour tout le mal que tu m’as fait (car pour moi, c’est trop tard ; je suis malade, morte à l’intérieur et rien ne peut plus me toucher)(du reste, je ne suis plus la gentille, inoffensive Béa d’avant), mais tu peux commencer à faire une différence pour ces pauvres êtres déchirés par la vie – qui eux, n’ont pas bénéficié de toutes ces chances que tu as eues …

Une seule chose peut faire que ce sacrifice ne soit pas vain,  et empêcher d’autres drames ; c’est que cela t’ouvre les yeux & te rende meilleure. (Chacune son tour de jouer les Schtroumpfs à lunettes, comme tu vois – même ceci t’est rendu).

Cet avis est bon ; si tu en juges autrement, c’est que tu n’as guère plus de sens qu’avant… ***

 

Signé,

B&A

 

 

* Cette non-reconnaissance est relative ; en effet, contrairement à moi (isolée & pauvre), tu as des moyens, tu es entourée & soutenue par un homme (& un homme de pouvoir) et reconnue par les medias. Et contrairement à moi aussi, il s’agit d’un événement unique, et non pas d’une succession (sur 35 ans !) d’évenements traumatisants & d’injustices. Ta vie est un miracle de grâces que Dieu te fait.. Tu devrais le remercier chaque jour. Moi, je remercie, & j’aide…

Les louanges de mes lecteurs (trices) m’assurent que je suis utile ici-bas (à mon petit niveau).

**Et quand même cette brave fille (cause de ta prise de conscience) bénéficierait de certains privilèges dus à ses relations, avoue que tu serais la dernière à pouvoir lui en faire reproche, non ?

***à part la prière, ce qui m’aidait à tenir le coup (j’ai tenu 10 mois avant de craquer & de faire une dépression nerveuse à cause de ton harcèlement), c’est les regards amusés & les lèvres pincées pour se retenir de rire, de ton équipe (Virginie, Angélique & Mehmet), après un de tes « Suzanismes » (= une grosse cornerie que tu sortais, prouvant que tu avais encore tout pigé de travers).. Les autres avaient beau n’être pas, comme moi, Haut Potentiel, c’était clair pour tout le monde que tu es bête comme tes pieds !