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Les peu reluisants « indignés chroniques » ( = pleurnichards décérébrés fascistes)

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Etant souvent la proie d’Indignés chroniques (ou Virtue Signaling idiots, Social Justice Warriors & autres partisans du grotesque & fascisant « Politiquement Correct ») & de leurs tactiques de harcèlement (dogpiling) – forcément : je dis la vérité ! – j’ai cherché des infos sur ces répugnants personnages…& j’ai trouvé des vidéos montrant d’où ils viennent (du marxisme culturel), & de comment ils apparaissent.

Qu’est-ce que le marxisme culturel ? (v. https://www.youtube.com/watch?v=G8pPbrbJJQs)

Venu de marxistes de Francfort dans les années 1930, cette idéologie « maligne » (une vraie peste ayant infiltré toutes les institutions aux USA) en sous-tend plusieurs autres : Social Justice, Féminisme (!), néo-progressivisme, post-colonialisme.

Le genre, l’orientation sexuelle, la famille, la race, la culture & la religion ; tous les aspects de l’identité d’un être doivent être remises en question, toute norme, ou statut de la société, doit être défié & modifié, pour bénéficier à des groupes soi-disant opprimés. Or, saper les valeurs d’une société, les piliers sur lesquels elle repose, & elle s’écroulera bientôt… Mais… c’est le but, justement !

Le marxisme classique opposait les bourgeois (les possédants) aux ouvriers (les non-possédants). Le marxisme culturel oppose les opprimés (les sans privilèges) & les oppresseurs (les privilégiés) – c-à-d les minorités.

Selon cette vision, les blancs, cisgenres, ou hétérosexuels sont des oppresseurs, … & ceux qui ne le sont pas sont vus comme opprimés.

Il faut donc encourager le mode d’être transgenre, la diversité des races, des pratiques sexuelles, …

Theodor Adorno (un tenant de ce mouvement) traite, par ex, de pathologiques la parentalité, la chrétienté, l’amour pour son pays & sa famille, les rôles sexuels traditionnels, … ( !) dans « the Authoritarian Personnality ».

Quand on pense que de tels zozos nuisibles se font éditer, ça fait peur !

Cette tendance à pathologiser des avis contraires à leurs objectifs politiques, est typique du marxisme culturel.

Le politiquement correct est l’une des manifestations les plus visibles du marxisme culturel ; il demande de remettre le langage courant en question (par ex, les immigrants illégaux sont renommés « sans papiers ») pour modifier les normes culturelles et de maintenir à tout prix (& malgré les faits) une bonne opinion des groupes désignés comme étant opprimés, & il est défendu de critiquer & remettre ceci en question (bonjour la tolérance !)

Le marxisme classique promettait la résolution de tous les conflits sociaux dans un système social utopique – celui-là a amplement démontré, partout où il fut appliqué, sa totale inefficacité & sa nocivité (qui s’est comptée en centaines de millions de morts).

Le marxisme culturel aura forcément les mêmes résultats mortels – mais nos crétins de SJW, avec toute l’inconscience fonceuse des fronts de bœuf, y sont hélas aveugles.

Ce mouvement ne propose qu’une forme éternelle de guerre entre des groupes toujours plus étroitement définis de minorités offensées. Leurs idées ne peuvent mener qu’à la marginalisation de la tradition européenne.

Cette autre vidéo (Where Do SJWs Come From?Rebel Media : https://www.youtube.com/watch?v=x_fBYROA7Hk) montre les causes de la mentalité de ces Social Justice Warriors (qui ne sont d’ailleurs pas des guerriers, mais des genres de « victimes professionnelles », à la fois pleurnichardes, agressives & fascistement intolérantes).

Les chercheurs qui ont étudié le phénomène des Social Justice Warriors ont déterminé qu’il était formé de 2 groupes ; les gens « politiquement corrects autoritaires », & les « politiquement corrects égalitaires ».

L’étude a montré que les 1ers (les autoritaires) souffrent d’un trouble de l’humeur (anxiété), de faibles aptitudes verbales cognitives & d’un fort goût pour l’ordre, d’où une intolérance envers l’inconnu ou les nuances ; ils ont besoin que les choses soient bien claires & définies (du genre « blanc ou noir »), sous peine de détresse émotionnelle (Voilà qui ne m’étonne nullement !).

Qu’ils soient de droite ou de gauche, ils ont un bas degré d’ouverture, aiment l’ordre & détestent tout changement – ceci n’est pas lié à leur libéralisme ou conservatisme, mais fait partie (l’étude le démontre) de leurs traits de personnalité (de « conscienciousness »)* – L’élément qui les différencie est le niveau de compassion (bas pour les extrémistes de droite, élevé pour les extrémistes de gauche).

Quant au 2d groupe (les égalitaires), ils apparaissent suite à une information sans doute mal digérée… L’étude a en effet montré que ce sont des gens ayant des aptitudes verbales cognitives élevées (très à l’aise avec le langage), ayant un fort degré d’ouverture & qui deviennent des SWJ après avoir entendu parler des différends entre personnes, ou suivi des cours (école, université, conférence, séminaire) sur, par ex, le harcèlement sexuel – ou autres sujets similaires.

Comme ils ont un certain degré de compassion, ils se sentent poussés à aider ceux qui sont en détresse

Confrontés au goût des autoritaires pour la censure ou la justice punitive (qui est la façon de ce groupe de réaliser leurs buts), les égalitaires y croient & y trouvent des justifications « logiques ».

Comme la compassion que ressentent les égalitaires envers les autoritaires est d’une nature « maternisante », ils sont comme une mère bouleversée par la détresse de son bébé & inapte à envisager qu’il puisse avoir tort – la détresse de son enfant signale toujours à une mère qu’il faut agir pour la faire cesser ; on ne peut ici pas analyser les choses, avoir une attitude critique.

C’est la même chose qui se passe entre les 2 groupes – sauf que ces individus ne sont pas des mères, comme les autres ne sont pas leurs bébés (ni même opprimés), & que ceux qui ont déclenché (en s’exprimant) la détresse des autoritaires, ne sont pas de dangereux prédateurs !

Les extrémistes (de gauche comme de droite) partagent un même goût de l’ « ordre », mais les extrémistes de droite ont – à l’inverse des extrémistes de gauche – un score bas en « agréabilité » en sorte qu’ils sont des sortes de prédateurs.

D’autres études ont montré qu’un QI verbal bas (vocabulaire, savoir factuel) est effectivement relié à des positions extrémistes de droite.

Ouverture & « consciencieuseté » sont ce qui distingue les conservateurs des libéraux. On voit le monde selon notre tempérament, mais si on est intelligent, on peut modifier cela.

Les libéraux ont un haut niveau d’ouverture (créativité, idées intéressantes) ; ils aiment jouer avec les idées, les « démonter », puis les reconstruire. Ils sont plus « entreprenants » que les conservateurs, mais par contre, ceux-ci sont plus consciencieux (= des êtres industrieux, travailler dur).

Les autoritaires, eux, ne sont ni l’un, ni l’autre – donc, ne s’intègrent pas dans la société. Etant peu compatissants, ils se sentent attirés par les individus qui sont au sommet de la hiérarchie & n’agissent que de façon stratégique – en sorte que les relations qu’on peut avoir avec eux, ne sont qu’intéressées (elles ne servent qu’à les aider à se hisser ou à rester au sommet)

De même, ils désirent éliminer ceux qui ne font pas partie de leur groupe (normal, puisqu’ils manquent de compassion).

Par contre, les extrémistes de gauche, qui ont de la compassion, se soucient des opprimés, de ceux qui sont en bas de la hiérarchie. Et pour ceux qui dévient de la norme, ils essaieront non de les rejeter ou les détruire (comme les autoritaires de droite), mais de les inclure au groupe… mais sous la condition qu’ils deviennent tous pareils (cf communisme, ou les anciennes tentatives des blancs de « civiliser » ceux appartenant à d’autres cultures).

Bref, les 2 tendances visent à l’homogénéité, mais les droitistes, par exclusion (leur motto : la pureté) & les gauchistes, par inclusion (leur motto : l’égalité – ou « le clou qui dépasse appelle le marteau »).

Mais on ne peut limiter notre paysage politique à un seul ensemble de valeurs !

Les SJW pourraient dire ceci de la liberté de parler – mais la liberté de parler n’est pas une valeur, et la protéger, c’est protéger le mécanisme par lequel la société reste stable & dynamique.

Il y a beaucoup de valeurs, mais il doit y avoir un dialogue continu entre des valeurs ; le système de valeurs doit être diversifié, pour ne pas s’effondrer en une seule dimension, car sinon, on n’a qu’un outil pour tous les problèmes, ce qui est mauvais – car un seul outil ne peut pas résoudre tous les problèmes. Comme dit l’adage : « si on est un marteau, tous les problèmes deviennent des clous. »

Une position idéologique offre une solution à chaque problème, sans pouvoir en fait le résoudre – & même sans pouvoir l’exprimer de façon adéquate.

*pour ceux qui ne sont pas familiers avec ces termes, ce sont ceux du « Big Five Model » (modèle de la personnalité actuellement le plus employé, & composé de : Neuroticisme, Extraversion, Ouverture aux (nouvelles) Expériences, Agréabilité & Conscientieuseté).

PS : je ne suis ni de droite, ni de gauche, je suis juste pour la vie & le bon sens qui la favorise !

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S’affirmer, devenir sûr de soi

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Certains manquent d’assurance, n’osent pas s’affirmer ou même s’exprimer, se sentent laids ou patauds, se jugent timides ou introvertis, et cela les rend invisibles ou inintéressants (ou même exploitables) en société.

Ces gens-là craignent de déplaire aux autres, tentent de leur plaire ou d’obtenir leur approbation et se sentent très mal à l’aise si quelqu’un les critique, les dément ou les désapprouve.

En société, au lieu de s’attendre à briller ou à être bien accueillis, ils s’attendent à être rejetés ou désapprouvés, ou à se rendre ridicules, ou à n’avoir rien d’intéressant à dire – et, à cause de cette attitude, ils le sont effectivement.

Conclusion ; tout le monde les traite comme quantités négligeables, comme des carpettes (à écraser ou sur qui se défouler), ce qui leur fait une vie minable en tous domaines ; carrière, amis, amour, …

Ils ont des qualités, mais elles passent inaperçues – tandis que d’autres, moins doués mais plus « grande gueule » se ramassent tous les honneurs, les bons jobs & les belles filles (ou gars) ! Eh oui ; le monde est une jungle où les faibles se font écraser.

Mais heureusement, ça peut changer.

Le manque de confiance en soi est causé par des croyances limitantes, instillées par soi-même ou sa famille. Tous les bébés sont extravertis mais il arrive souvent qu’un ou plusieurs événements traumatiques fasse qu’on se sent mal à l’aise avec les autres & fasse basculer dans l’introversion.

Pour acquérir de l’assurance, il faudra donc creuser & retrouver ce qui nous a fait adopter ces croyances limitantes.

Il faut cesser de dire « Je suis introverti » ou « Je manque de confiance en moi », mais d’identifier les domaines de notre vie où on manque de confiance en soi – par ex, en groupe, ou pour parler en public, ou pour s’adresser au sexe opposé, ou pour contester une note au magasin ou au restaurant, ou devant les figures d’autorité (chef, policiers, douaniers, …).

Notez ces incidents… Peu à peu, des schémas se mettent à émerger.

Puis, réfléchissez à comment ça se manifeste et à quel moment précis. Ecrivez ceci aussi, en détail. Analysez ceci & ensuite, songez à quelqu’un de très sûr de lui.

Demandez-vous ce qu’il penserait & comment il agirait dans cette même situation, comment il se tiendrait (sa posture), …

Ecrivez tout ceci, car c’est ce qu’il faut faire. Là, il faut commencer – très graduellement – à pratiquer cette façon de faire, le plus souvent possible, c-à-d dès qu’il y a une occasion de le faire – chaque jour, ou du moins, plusieurs fois par semaine. Là, au lieu de vous réfugier dans votre coquille dans les situations « menaçantes », vous commencerez à adopter l’attitude du modèle sûr de lui que vous aviez choisi.

Cela prendra de 6 mois à 1 an pour pouvoir agir exactement comme le modèle choisi, mais là, vous serez habitué à pratiquer une attitude assurée, et vous vous sentirez bien plus assuré.

D’abord, commencer à agir différemment & à vous affirmer sera dur, car ça vous semblera non-naturel & vous aurez envie d’agir comme d’habitude & de vous faire tout petit, mais souvenez-vous ; « le bonheur se trouve à la fin de votre zone de confort » !

Il s’agit donc de vous pousser à faire un petit acte différent, plus assuré, puis, de continuer à vous pousser à aller un peu plus loin, puis plus loin, etc.

Il ne faut pas agir d’un coup comme un gars (ou une fille) super-sûr de soi, sous peine de vraiment vous rendre ridicule, ou de vous effrayer & de vous empêcher d’agir.

Pour avancer dans votre changement, vous devez trouver des occasions où vous pourrez tester la méthode ci-dessus.

Aussi, il faut que, chaque matin (durant 2 mois), vous vous répétiez plusieurs fois ; « J’aime être sûr de moi » et « Je me fiche de la bonne ou mauvaise opinion des autres ».

Et chaque soir (toujours durant 2 mois), il faut vous imaginer dans les situations qui vous mettent mal à l’aise (que vous avez écrites) et imaginer ensuite que vous agissez comme votre modèle ; le gars sûr de lui, en ressentant les sentiments qu’il doit ressentir – c-à-d être parfaitement à l’aise & se plaire dans cette situation.

Ces 2 techniques vous aideront à mettre en pratique de nouvelles façons d’agir. Plus vous vous entraînez, plus cette nouvelle façon d’agir (& sensation) vous deviendra familière & naturelle, plus vous deviendrez sûr de vous.

Une chose essentielle ; il faut absolument faire l’effort de trouver plus d’occasions de socialiser. En effet, pour éviter mal-être & attaques, les timides & introvertis ont pris l’habitude de s’isoler.

Seulement, ce n’est pas ainsi qu’on avance vers une meilleure vie ! Il faut multiplier les occasions de sortir de votre zone de confort & de pratiquer vos nouvelles façons de faire.

Il faut briser cet isolement en acceptant plus d’invitations & en recherchant activement des groupes dont vous pourriez faire partie, puis joignez-vous-y.

Je recommande, par ex, les groupes Toastmasters Int. ; ils sont pleins de timides & d’ex-timides et en outre, leur but est de nous faire parler en public et on n’y est jamais critiqué – même qu’on est très mauvais, on n’y reçoit que des compliments, ce qui ôte la peur de s’exprimer & augmente beaucoup la confiance en soi.

Quand les autres vous « verront », qu’ils sauront qu’il faut compter avec vous, vous verrez bientôt une grande différence dans votre vie !

Vivre dans une réalité perverse

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Si vous vivez ou avez vécu avec un pervers narcissique, vous ne comprenez en général pas ce qui vous arrive, vous vous demandez pourquoi vous vous sentez si mal, et vous vous en voulez pour ça… Même, vous vous reprochez de ne pas l’aimer plus, alors qu’il est « si gentil » (mon cas, jadis) !

Vous en déduisez que quelque chose ne tourne pas rond dans votre tête…

C’est parce que la normalité de la vie a été remplacée par une réalité perverse, créée par lui – et c’est d’autant plus vrai qu’il vous a isolé(e), en sorte que vous êtes soit seul(e), soit entouré(e) de gens qui tiennent pour lui – alors, il n’y a personne avec qui vous pouvez discuter de la situation.

A chaque fois que vous avez tenté de révéler ce qu’il vous faisait vivre, les autres ne vous ont pas cru(e) & vous ont méprisé(e) & rejeté(e), et souvent, vous ont pris pour un fou … Pas étonnant que vous doutiez de vos sensations et que vous craigniez d’être cinglé(e) ! Vous êtes le seul (la seule) à vivre & ressentir ce qui se passe !

Dans un autre de mes articles ( voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/04/victime-de-pn-a-qui-le-dire/), j’avais prévenu qu’on ne peut se confier à presque personne – sauf à quelqu’un que l’on connaît depuis longtemps, en qui on a confiance ET qui a vécu la même chose ;  » Même si vos amis sont très gentils, s’ils ont vécu sans jamais avoir affaire à un PN, ils ne pourront pas comprendre ce qui se passe et se mettront à vous éviter. « 

Mais d’un autre côté, si on garde tout ceci pour soi, on doute de plus en plus de notre santé mentale, ce qui affaiblit de plus en plus notre position …

Pour vous ouvrir de nouvelles perspectives, il faut lire sur le sujet – mais attention ! Si l’auteur du livre ou de l’article évoque, même légèrement, que vous, la victime, souffrez de « failles » ou de « faiblesse » quelconque ayant attiré le PN dans votre vie, jetez ce livre au feu ou jurez-vous d’éviter le site qui ose prétendre cela !

Et quant aux groupes de victimes sur le net, la prudence est également de mise ; en effet, ils sont pleins de PN en quête de sang ; des lâches (comme le sont tous les PN) qui profitent de l’anonymat offert par Internet pour s’amuser à démolir des êtres déjà en situation de fragilité, ou alors, de victimes éternellement pleurnichardes, contaminées par le Mal à force de se pencher sur lui, et en train de virer vers le « côté sombre de la Force » ! (à ce sujet, voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/).

Beaucoup de pervers écrivent sur les groupes ou les forums & cherchent à apitoyer les autres membres en se faisant passer (leur rôle préféré) pour une victime de PN. Par ex, une mère avait écrit, apparemment blessée & désemparée par la « méchanceté » de sa fille PN et cherchant du soutien. Les autres membres du groupe ont compati, mais cette mère a renchéri, en rajoutant des commentaires injurieux contre sa fille, énumérant ses défauts, les « crimes » anti-mère qu’elle avait commis, ainsi que des éloges pour elle-même, de comment elle – une mère parfaite ! – s’était sacrifiée pour cette fille mauvaise & ingrate, etc.

En réalité, la fille, ayant constaté que sa mère était PN, avait coupé tout contact avec elle, et la mère (qui était la vraie PN) écrivait partout pour salir la réputation de sa fille & se faire plaindre !

Voilà ce que vous devez éviter, car sinon, vous risquez fort de devenir une cible pour ce genre de soi-disant victimes !

Mais si vous trouvez un groupe de victimes correct, vous pouvez partager votre vécu, et en recevoir d’utiles conseils…

Les victimes qui ont vécu la majeure partie de leur vie – & surtout, leur enfance – sous la coupe de PN, ont été accusés des milliers de fois d’être le « dérangé » et le mauvais, et, vivant depuis toujours dans cette réalité perverse, sans vrai contact avec une réalité normale, ils ne pouvaient confronter leur expérience avec personne.

Par conséquent, ils craignent toujours que ce ne soit vrai et tendent à toujours vouloir prouver – & se prouver – qu’ils sont gentils… et c’est ainsi qu’ils restent sous l’emprise des PN & se font rejeter par ceux qui ne le sont pas !

Soyez surtout conscient(e) que la perversion narcissique est devenue un sujet « dans l’air du temps », en sorte que n’importe qui – ignorants & PN – se croit autorisé à écrire sur le sujet.
Les PN y trouvent le moyen de trouver d’autres victimes à séduire (d’où approvisionnement narcissique) ou à démolir (autre approvisionnement narcissique). Il faut donc se méfier même des articles prétendument destinés à aider & éclairer les victimes !

A part le Dr Sam Vaknin, qui avoue franchement en être un, mais a étudié son cas et celui d’autres PN, et publié sur Youtube toute une série de videos très éclairantes (en anglais), les autres PN qui se posent en « aidants » agissent sournoisement & pour d’autres raisons…

Je révèlerai dans un autre article (encore à écrire) comment on peut détecter ces êtres retors, qui se font passer pour des anges alors qu’ils ne sont que des démons en quête de proies ; les faux bergers qui prétendent guider leur troupeau, mais ne font que le mener dans un lieu où ils pourront se jeter sur eux pour s’en repaître !

Plus sur les flying monkeys

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J’ai déjà traité ici (http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ) de ces stupides & malfaisants personnages, mais les victimes de pervers narcissiques en sont tellement entourés de toutes parts, et tout le temps, que je vais détailler la question.

Le PN adorent jouer la victime et ils le font mieux que de vraies victimes, parce qu’ils ont bien appris leur rôle, en sorte que chacune de leurs paroles ou actions est conçue pour susciter la compassion de l’auditoire.

Leur public – soigneusement choisi parmi les médiocres agressifs & peu lucides – a été enrôlé pour un rôle de héros destiné à sauver le « pauvre PN en détresse », & la récompense de leur ralliement à ce dernier est qu’il leur donne l’autorisation de torturer & détruire celui ou celle que le PN a choisi(e) comme bouc émissaire.

En réalité, tout le tort de la victime est d’avoir dit non au PN ou d’avoir vu clair dans son jeu…et face à ce « crime de lèse-majesté », elle doit être détruire & effacée de la surface de la Terre !

Or, quelle meilleure façon de détruire quelqu’un qui a irrité le PN que de, lui-même se prétendre victime et d’accuser l’autre d’être pervers ?

Pour les flying monkeys (vu leur caractère), ceci est du pain bénit ; dans leur monde mental pauvre et sans nuances, ils ne vont bien sûr pas réfléchir et essayer de trouver la vérité, car « combattre le monstre ensemble » est pour eux enfin l’occasion de (soi-disant) faire quelque chose dans leur vie de minables, et de sortir l’envie & la rage qu’ils ont en eux ! Ils vont donc se jeter sur la victime comme des chiens à la curée !

Ce « monstre » – le Bouc Emissaire – représente tous les « monstres » qui les ont fait se sentir impuissants ou inférieurs, qui les ont frustrés ou ont profité d’eux… Voilà ce qu’ils visent à compenser en s’attaquant – sans AUCUNE raison valable ! – à la victime du PN.

Les flying monkeys pensent (& on se demande bien pourquoi !) qu’ils ont tout pigé à la situation, alors qu’en fait, ils avalent des informations provenant d’un maître du mensonge.

Ils ignorent la situation et surtout, comment un PN peut renverser les situations & faire paraître le blanc noir et vice versa, et aussi, qu’un PN est toujours tellement affirmatif, qu’il croit lui-même à ses propres élucubrations, et ainsi, finit par en persuader les autres… C’est en effet typique des pervers narcissiques d’accuser leurs victimes d’être des PN, et de prétendre être eux-mêmes les victimes.

Le PN, quant à lui, est heureux d’avoir semé la confusion, la haine & la zizanie, et de contrôler tout un tas de petites marionnettes… Eux, les minables, les lâches par excellence, adorent jouer le rôle de héros combattant le méchant… c’est leur rôle préféré, en fait !

Et surtout s’il y a un public enthousiaste qui les soutient & participe au spectacle en les acclamant & en huant les vraies victimes, présentées comme les méchants !

Impliquer d’autres personnes dans leur théâtre, est la spécialité des PN ; ça leur offre beaucoup d’approvisionnement narcissique, puisqu’ils reçoivent de l’attention & des louanges d’autrui, qu’ils sèment la confusion, qu’ils peuvent manipuler d’autres gens & leur faire croire ce qu’il veut qu’ils croient & faire ce qu’il veut qu’ils fassent, tout en blessant la victime – bref, le paradis, pour ces êtres pourris !

Ce qui rend ceci possible, c’est que la plupart des gens sont ignorants du phénomène PN et en plus, peu lucides ; ils ne distinguent pas leurs propres mobiles d’action.

Les mobiles profonds des êtres vils que sont les flying monkeys, est de pouvoir se venger de leur insignifiance & bassesse en attaquant en groupe un autre être, & de se sentir justifiés et « valables » en faisant ceci.. & aussi, de se revancher à la fois des avanies subies ailleurs et de leur infériorité sur quelqu’un dont ils savent, au fond d’eux, qu’il leur est supérieur.

En ces temps où les théories positivistes New Age priment, où l’on ne peut rien exprimer de négatif, ils peuvent enfin faire le Mal (travail de démon) tout en se figurant qu’ils oeuvrent pour le Bien … comme si ces minables en étaient capables ! Faire le Bien exige un assez haut niveau de conscience et de connaissances… Or, les flying monkeys sont à un niveau de conscience bas et en plus, sont ignorants…

La victime du PN étant démolie par lui, souffrant de PTSD et d’épuisement, elle semble le Bouc Emissaire idéal… Mais, tout comme les boucs émissaires dont parle la Bible, elle n’est pas plus coupable que ces pauvres chèvres envoyées au désert pour y crever.

Voici ce que nous en dit le site « expressio.fr » : Il est un phénomène social très répandu qui fait que, de tous temps (et même encore aujourd’hui), lorsque des manifestations d’origine inexpliquée ou un fléau quelconque (autrefois considéré comme un châtiment divin) provoquent des dérangements importants au sein d’une communauté, ses membres cherchent parmi eux un responsable, une victime expiatoire. C’est le fameux bouc émissaire.
L’expiation est une cérémonie religieuse destinée à effacer la souillure, les péchés que l’homme a pu commettre. Et cet homme-là n’a rien trouvé de mieux, … que de faire porter cette souillure par un bouc que le prêtre, par imposition des mains et autres imprécations, chargeait symboliquement de tous les péchés avant de l’envoyer dans le désert …
Et l’homme, ainsi dé-péché, pouvait alors se dépêcher de replonger à nouveau dans le péché.

Bref, la victime n’a rien fait d’autre au PN que de lui refuser quelque chose, ou d’être manipulée par lui, ou de rester en relation avec lui … mais bien sûr, faire ça à un PN – c-à-d un être parfait, d’une race supérieure (!) – le met en rage ; à ses yeux, quelqu’un qui ose lui dire non ou le mettre en échec (ce qu’il déteste plus que tout) ne mérite plus de continuer à exister !

Et voici comment la victime devient la cible de la colère de l’ego blessé dudit PN !

C’est là qu’il se met à réfléchir de façon obsessionnelle à une façon de vous détruire, & à enrôler d’autres complices pour commettre ce forfait.

En fait, les PN et leurs sbires – les flying monkeys – se sont réfugiés dans un monde imaginaire où ils sont tout-puissants parce qu’ils sont trop mauviettes que pour affronter le monde réel ; ils n’y sont que des enfants effrayés, dénués d’équilibre mental, de courage & de lucidité, inaptes à mener une vie digne ou à faire quoi que ce soit de bon ou d’utile. .

Ce qui est tragique, c’est qu’ils sont hélas nombreux et qu’ils ont le pouvoir d’agir dans le monde réel…

Victime de PN ; à qui le dire ?

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On le sait, un PN vous travaille activement à détruire votre réputation partout où il passe, pour 3 raisons ;

1) pour se débarrasser de son côté sombre & de sa folie et la projeter sur son bouc émissaire,

2) pour maintenir sa proie seul(e) & pauvre, en sorte qu’elle ne puisse lui échapper,

3) pour berner les autres, & se sentir ainsi le plus fort & le plus malin.

La victime se demande souvent comment les gens peuvent croire ces mensonges, et pourquoi ils ne réalisent pas que c’est anormal qu’une mère salisse ses enfants ou un conjoint(e), son partenaire.

L’astuce – car ces êtres démoniaques sont rusés – est de le faire par petites touches ! Tel le Petit Poucet qui semait des petits cailloux, les PN « révèlent » sur vous des anecdotes – totalement inventées ou vraies, mais en inversant les rôles ! – en sorte de montrer à quel point leur victime est mauvaise & tarée (phénomène de projection).

En même temps, ils se font passer pour un petit saint ; c-à-d une pauvre victime d’une patience d’ange, qui aime son bourreau, s’inquiète de sa santé mentale et essaie de l’aider… (!)  – j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/06/23/comment-les-pn-vous-diffament/

Et ces diffamations s’étalent dans le temps ; à chaque rencontre, le PN en rajoute une couche…

Peu à peu, tout le monde (leur famille, notre famille, leurs collègues, nos collègues, leurs amis, nos amis, … ) vous tourne le dos et vous vous retrouvez dans la position qu’il a voulue ; sans amis, soutien ou boulot – c-à-d totalement à sa merci !

Lorsque les gens entendent ces mensonges, ils les croient. Même si la victime les a prévenus, elle constatera, à sa grande désolation, que les gens se mettent à l’éviter, même ceux qui la croyaient.

En fait, les gens ont la tendance de fuir instinctivement devant un danger, devant ce qui leur semble malsain – il est prouvé, par ex, que c’est pour ça que les humains détournent les yeux des handicapés.

Donc, votre histoire met les gens sains mal à l’aise ; il ne veulent pas avoir affaire avec des choses monstrueuses ; ils préfèrent vivre dans les régions positives, où il y a chaleur & lumière, et les bas-fonds sombres de la folie & de la violence les dégoûtent.

Quand vous leur racontez ce que vous vivez, comme c’est malsain & terrifiant, ça les choque et ils en déduisent que c’est vous qui êtes cinglé(e) … et sans doute, mauvais, pour oser attaquer quelqu’un d’aussi gentil (!) que le PN !

En fait, la victime, qui était un joyeux faon, s’est fait entraîner dans la tanière d’un loup enragé – elle appelle ses « frères humains » à l’aide, mais hélas, ils n’ont d’humain que le nom, en sorte qu’ils préfèrent se boucher les yeux & les oreilles & continuer à joyeusement gambader dans la prairie en vous laissant vous faire torturer & tuer à petit feu… Comme ils sont lâches, ils refusent de croire que le Mal existe ; ça dérangerait leur petit confort mental !

Pour les autres, ceux qui ne font pas que vous rayer de leur vie mais se joignent au PN pour vous attaquer & l’aider à vous démolir – les flying monkeys – j’en ai parlé ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/.

D’un autre côté, ces gens qui évitent les victimes nous montrent ce que c’est que d’avoir des limites personnelles saines ; quand on est confronté à quelque chose de toxique, on s’extrait de la situation pour se protéger du danger. Dommage pour vous et mission accomplie pour le PN, en tout cas ! Il veut vous garder dans un état constant de dysfonctionnement & donc, sans amis..

Alors, connaissant la nature humaine, si vous voulez garder un job & des relations, il est préférable de taire ce que vous vivez ou avez vécu avec le(s) PN, car rares sont ceux qui pourraient le comprendre & l’accepter.

Si vous avez joint un groupe de gens (pour un hobby, …) et que vous vous entendez bien avec eux depuis des années, devez-vous leur révéler votre vécu ? Sûrement pas !!! Car, qu’ils vous croient ou non, ça changera radicalement l’opinion qu’ils ont de vous, & comment ils vous traitent.

Bien entendu, taisez aussi à votre PN que vous faites partie de ce groupe, car sinon, il les contactera & vous salira – à partir de là, que vos amis le croient ou pas, la situation a été empoisonnée, & vous serez désormais accueilli froidement. Même si vos amis sont très gentils, s’ils ont vécu sans jamais avoir affaire à un PN, ils ne pourront pas comprendre ce qui se passe et se mettront à vous éviter.

Mais à qui peut-on en parler alors ? Peut-être à un(e) petit(e) ami(e) qu’on fréquente depuis longtemps et qui a vécu une expérience similaire – sinon, non.

C’est triste, car la victime a tant besoin d’être comprise & soutenue ! La seule chose qu’on peut faire si un PN a gâché, directement ou indirectement, une amitié, est d’en faire son deuil et de se jurer de faire mieux la prochaine fois… N’essayez pas de réparer des relations détruites par votre PN ; c’est irréparable… Comme disait Churchill : « on peut toujours rallumer un cigare qui s’est éteint, mais il n’aura plus jamais le même goût ».

Débrouillez-vous pour que le PN ignore toujours où vous travaillez ou de quel groupe vous faites partie, pour l’empêcher de vous nuire. Et ne laissez pas échapper vos secrets par mégarde, en disant, par ex : « non, je ne peux pas prendre notre fille tel jour, car je suis à mon groupe de belote »…

Et retenez aussi que, dans un groupe, c’est ok de vous taire & d’écouter lorsque les autres se révèlent. On tombe souvent dans ce piège avec des gens sympas, quand ils nous révèlent quelque chose sur leur vie.

Mais ça ne veut pas dire qu’on doive faire pareil ; on a vécu des choses terribles, que la plupart des gens ne peuvent imaginer, et pour se protéger, on ne doit pas le leur révéler. Notre vécu est comme une chose très fragile & précieuse, qu’il ne faut pas confier à des mains « grossières »…

Car ensuite, ce gars « si sympa » peut vous fuir ou vous condamner dans sa tête, ou le révéler aux autres, ou nous taquiner sur ce sujet à chaque fois qu’on le voit…

Hélas, c’est dur pour les victimes ayant grandi dans une famille PN ; au lieu d’avoir une saine estime de soi, elles ont soif de validation et la recherchent en dehors d’elles-mêmes. Ces victimes-là ont dû se justifier toute leur enfance (les parents PN nous accusent en effet toujours de mentir) et donc, à l’âge adulte, continuent à révéler le fond de leur coeur à tout le monde, à se justifier pour tout & n’importe quoi !

Les gens normaux ont eu une famille aimante qui les validait & les soutenait et donc, n’ont pas besoin de chercher leur validation chez des étrangers – mais … « les gens affamés sont de mauvais acheteurs » & si on a été frustré de ce besoin de base qu’est la validation, on s’adresse à n’importe qui pour nous la donner…& c’est ainsi qu’on se fait capturer par des prédateurs !

Toujours, les victimes espèrent qu’en entendant les tortures qu’elles ont subies, l’interlocuteur va les serrer très fort et leur dire combien c’est horrible qu’elles aient dû endurer cela. Mais hélas, les seuls qui nous aient offert ce réconfort étaient des PN qui nous disaient ce qu’on voulait entendre pour nous attirer dans leurs filets !

Souvent, les PN (même jeunes) en quête de proie inventent qu’ils sont incompris ou abusés, pour forcer l’autre à se confier aussi & voir s’il fait une bonne proie pour eux. Donc, méfiance ! Si ça vous arrive, réconfortez-le mais ne vous révélez pas ! Attendez de le connaître mieux pour examiner si son histoire est vraie.

Vous pouvez révéler des choses sur qui vous êtes, sur votre caractère, mais pas sur votre famille ; si elle était dysfonctionnelle, restez vague à ce sujet.

Au fil du temps, en connaissant une personne, vous vous féliciterez de ne pas lui avoir confié votre histoire.

Avoir été la proie d’un PN est une chose grave, qu’il ne faut révéler qu’à ceux qu’on connaît bien, dont on est sûr qu’ils l’ont été aussi, qu’ils nous aiment et qu’ils ne sont pas passés « du côté sombre de la Force » (voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/).

Une grande part de la guérison d’une victime est de désapprendre les comportements auto-destructeurs que son PN lui a appris et d’adopter des comportements sociaux normaux et utiles pour elle…

Le scandale des arnaques sur Facebook

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anonyme J’ai déjà eu beaucoup de faux commentaire (& vraies pubs, ou plutôt, arnaques) suite au postage d’un article.

Jusqu’à présent, c’était toujours des offres de prêt – par des femmes se prétendant enchantées d’un prêt et donnant les coordonnées d’un prêteur ; toujours 1 gars qui prête à tout le monde, sans doute sans intérêts (?).

Mais il y a du nouveau (& encore + con) ; sur le groupe Fb « Après PN, Femmes Battues & symptômes post-traumatiques », une « Cécile Duchon » nous vante les mérites d’un marabout (!) :

Céline DuchonCéline Duchon Bonsoir !
Je m’appelle Céline, je veux partager avec vous mon histoire. Il y a de cela 7 mois environ, c’était le calvaire dans mon foyer. Les disputes entre mon mari et moi se répétaient jusqu’au qu’au jour ou il quitta la maison. Suite à cela j’en ai parlé avec une amie qui m’a donné les coordonnés d’un marabout très puissant à qui je devait m’expliquer. Comme j’aime mon mari j’ai contacté ce marabout qui m’a promis de me le faire revenir à la maison. J’ai donc suivie ces conseils et également fait des rituels. Exactement 3 jour après mon époux est revenu en me suppliant de lui pardonner pour tout ce qu’il a pu me fait et bien sur on s’est réconcilié. Ce fut un véritable miracle dans ma vie.
Alors pour tous vos problèmes :
Vous voulez récupérer votre Ex?
Comment conquérir une personne?
Vous souhaitez éviter la séparation ou le divorce?
On vous a volé l’être aimé?
Votre vie sentimentale est bloquée?
Votre ami(e) subit l’influence d’un proche?
Créer un divorce ou stopper un divorce?
Vous rechercher un emploi?
Vous avez des difficultés financières?
Vous voulez réussir vos affaires , agrandir votre entreprises et trouver de bon marché et partenaires?
Vous voulez trouver un bon travail?
Vous voulez attirer l’argent?
Vous voulez avoir la chance aux jeux?
Vous avez l’impuissance , l’infertilité?
Vous souffrez de maladie grave et inconnue, même cas désespéré?
Vous voulez envoûter une personne?
Vous voulez protéger votre couple ou votre famille?
Je vous conseille de faire comme moi.
Je vous assure que vous trouveriez satisfaction ou résolution à vos problèmes. Pour cela voici ses coordonnées : vognon016@gmail.com , contactez le afin qu’il vous aide également
vognon016@gmail.com

=> D’abord, quelle histoire grotesque et hautement improbable …. Mais surtout, quel scandale ! C’est vraiment dégueulasse ! Il faut n’avoir AUCUN SENTIMENT HUMAIN pour oser poster ces pubs mensongères nauséabondes sur un site de victimes – qui, dans leur douleur, leur détresse et leur confusion, tendent à se raccrocher à tout ce qui ressemble à une planche de salut… tout ça pour subir une agression supplémentaire & se retrouver sans le sous !

Je signale à Facebook & je masque directement.

Et, en scrollant, je constate que c’est une « attaque massive » ; l’escroque a placé (en commentaire) sa pub mensongère sur TOUS les items (articles ou questions) du groupe – et même sur un article de l’administrateur !

Heureusement, il a rapidement bloqué l’arnaqueuse… Ce genre de voleurs ne devraient pas pouvoir faire leur publicité malhonnête sous couvert de commentaires.

Agnesj.. D.. nous avertit, même ; Attention c est un escroc se servant d un compte piraté .

Dans l’idéal, ce genre d’arnaqueurs ne devraient pas avoir accès au groupe, car c’en est un de victimes traumatisées ! Ces femmes ont des histoires de vie très douloureuses ou des questions très poignantes – et cette Céline Duchon, en plaçant en commentaire une pub insensible, insulte à leur douleur et tente, en plus, de profiter de leur détresse !

Y a-t-il moyen de faire cesser cette honteuse tentative d’escroquer des êtres déjà trop éprouvés par la vie ? Je l’espère…

Inspirant : les Cercles de réciprocité

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groupe uni  Vous bouillonnez d’idées, vous voulez faire de grandes choses, ou réussir, mais… vous êtes tout(e) seul(e), et vous n’avez pas de relations (en tout cas, pas de relations qui soient prêts à vous aider). Il ne suffit pas d’avoir du talent & de travailler dur pour réussir ; il y faut aussi de la chance & des relations….sans cela, rien ne se fait…

Les Belges le savent bien, qui ont adopté pour devise ; “l’Union fait la force” !

Pourtant, si on veut concrétiser ses ambitions, il ne suffit pas de rêver ; il faut passer à l’action !

Il faudrait, idéalement, trouver des gens qui nous « poussent », qui parlent de nous à ceux qui pourraient acheter nos produits ou services ou nous promouvoir… et on ferait la même chose pour eux, bien sûr.

Et puis, seul(e), on ne peut penser à tout … Il y a plus dans plusieurs têtes que dans une, en sorte que les autres auront certainement des idées qu’on n’aurait pas eus soi-même.

On le voit dans les peuplades vivant encore en clan ; s’ils doivent réfléchir sur un projet ou résoudre un conflit, ils visent une solution pratique & où tous seront gagnants (qui bénéficiera à tout le monde).

Eh bien, un cercle de réciprocité fonctionne sur ce même principe ; organisez une réunion avec des proches (famille, amis, collègues), où chacun doit accepter que la réunion ait pour but de résoudre un problème ou de répondre à une demande.
Le concept se fonde sur la loi de réciprocité de Cialdini, postulant que, quand quelqu’un nous rend un service, on se sent un peu obligé de le lui rendre, soit pour soi-même, soit pour ne pas apparaître comme un profiteur ou un ingrat aux yeux d’autrui. Et puis, ça a sans doute aussi à voir avec les neurones-miroirs (qui nous poussent à imiter l’autre).

Donc, si on est gentil envers quelqu’un ou qu’on l’aide, ou qu’on partage quelque chose avec lui, il se sentira poussé à faire de même, même sans qu’on lui demande quoi que ce soit.

Un chercheur, Adam Grant, a d’ailleurs constaté que l’on tend à sous-estimer la volonté des gens à donner ou à partager leur argent, connaissances, contacts et expérience.
Pourtant, quand on donne gratuitement une partie de notre temps ou argent pour le bien d’autrui, pour un mouvement social, notre communauté ou notre pays, ça nous fait nous sentir bien – à condition que la demande soit légitime et significative. C’est pour cela qu’on dit que la vertu porte en soi sa récompense !
Les « donneurs » (les êtres généreux) ont généralement tendance à faire l’essentiel du travail, alors que les « preneurs » songent à ce qu’ils perdraient, et visent à tout garder pour eux.

Mais dans un ce ces Cercles, chacun étant tour à tour donneur & receveur, il n’y a plus de honte à demander de l’aide, et les donneurs ne sont plus gênés de recevoir.  Le difficile est qu’il faut tenter de faire participer chaque membre de façon égale, & à leur niveau de confort personnel…

C’est un délicat équilibre à trouver mais, si on se focalise sur les solutions plutôt que sur les problèmes, il y a une modification de l’énergie dans la salle & des choses positives commencent à arriver.

Les gens se passionnent dans un sens positif, le pessimisme disparaît, l’enthousiasme croît.  En créant une dynamique, même si elle n’est qu’un petit caillou dans un grand lac, un effet d’entraînement se produit & ce qui semblait impossible, devient possible … Ainsi, on en arrive à concrétiser des projets.
Bien sûr, ce concept de réciprocité peut avoir l’air d’une transaction plus que d’un acte de générosité ; je fais ceci pour toi, à condition que toi, tu fasses cela pour moi… Eh oui ; le principe de réciprocité en est un qui fonctionne bien, en général.

Pourtant, ce n’est pas vraiment sur la réciprocité qu’un cercle idéal doit se baser ; il faut oublier l’idée d’échange mutuel, pour se focaliser sur la générosité. C-à-d qu’il ne faut pas garder sans cesse le « score » à l’esprit ; c’est plus une sensation de faire un don désintéressé qui bénéficiera à un autre dans le futur, et lui fera de même, etc … comme dans le film « Pay it forward » (pour ceux qui l’ont vu).

Le Dr Wayne Baker, de la Ross School of Business du Michigan et son épouse Cheryl ont développé un exercice appelé le cercle de réciprocité – et ils ont constaté que ça marchait dans tous les contextes, des étudiants aux grandes entreprises. Voici comment cela fonctionne :
Chaque personne du «cercle» fait une demande, et les autres membres du cercle essaient d’utiliser leurs connaissances, leurs ressources et les relations pour la satisfaire.  La demande peut être de nature personnelle ou professionnelle – allant de l’aide à un projet de travail à un besoin de bricolage à la maison.
Les demandes sont partagées et l’aide commence ; on obtient des résultats étonnants avec cette méthode, qui  semble libérer le donateur en chacun de nous.
Adam Grant, dans son livre « Give and Take », mentionne mentionne  la « faveur en 5-minutes »: c’est demander aux gens ce dont ils ont besoin, puis chercher rapidement des moyens, pour offrir une aide à un coût personnel minime.
Cela peut être une petite chose, comme par ex, transférer un lien vers un article dont vous savez qu’il intéressera le demandeur, faire une introduction (en direct ou par courriel), en lui donnant un avis honnête, …

Cette technique permet de repousser la peur qu’on a à l’idée d’aider : on craint qu’on ne nous demande un effort énorme en temps, en énergie ou en argent – alors, cette faveur qui ne prend que quelques secondes ou minutes nous rassure & nous donne plus envie de le faire.

C’est quand même plus efficace qu’un vague  « Je vais voir ce que je peux faire » !

Avez-vous déjà donné sans espoir de retour (ou de retour immédiat) ? Le faites-vous souvent ?
Le cercle de réciprocité marche même pour un grand groupe de personnes, puisque Chris Genteel, Business Development Manager chez Google, l’utilise.

Chaque participant exposait une chose qu’il aimerait accomplir, 3choses pour lesquelles il aurait besoin d’aide (dans sa vie privée ou sa carrière). Et il y a eu une connexion instantanée avec des gens qui voulaient & pouvaient aider.

Concrètement, comment se passe une réunion de réciprocité ?

– Il faut réunir les gens autour d’une table, avec des feuilles de papier & de quoi écrire, ainsi qu’un grand tableau,

– D’abord, chacun se présente,

– Donner à chacun des Post-It, et leur demander d’écrire leur nom, puis 1 (ou 2 ou 3) choses où ils auraient besoin d’aide : leur besoin, souhait ou désir, (1 souhait par Post-It)

– Après quelques minutes, chacun à tour de rôle se lève & énonce tout haut sa (ses) requête(s), puis vient coller son (ses) Post-it sur le tableau. Pendant ce temps, les autres prennent des notes, si cela leur inspire une idée,

– Quand c’est fait, demander à chacun de venir écrire son nom à côté de l’un des besoins ou souhaits,

– Si d’autres personnes ont une idée pouvant concrétiser un besoin, ils peuvent écrire une réponse sur un Post-It, et venir le placer sur cette demande,

– Cela fait, inviter les participants à reprendre leurs Post-It (avec ceux qui sont collés dessus) et à aller discuter avec ceux qu’ils veulent aider.

J’espère que mon article vous poussera à vous grouper … et à réussir !