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Des habitudes « change-vie »

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Voici des façons de faire à essayer et à pratiquer jusqu’à ce qu’elles deviennent des habitudes, vu que les acquérir change la vie !

Ce sont ces habitudes-là qui poussent à l’action adéquate, et donc, conduisent à une vie activement vécue, à la poursuite de tout ce que vous désirez plutôt que d’espérer et d’attendre que cela apparaisse magiquement devant vos yeux.

a) Devenir intentionnel en tout ce que vous faites.

Effets sur votre vie :

-Vous obtiendrez plus de ce que vous voulez et moins de ce que vous ne voulez pas. Sans une intention, on ne fait que réagir au monde plutôt que d’agir sur lui, on subit sa vie en espérant un meilleur résultat – or, espérer ne mène à rien ; sans intention, on agit pas, & sans agir, l’entropie aidant, votre situation se dégrade de plus en plus. Pour avancer, il faut agir, et pour ça, savoir où l’on va et avoir une intention.

-Vous vous sentirez position de pouvoir. Lorsque l’on agit sur le monde et que ce faisant, on obtient ce qu’on veut, on se sent fort & puissant – ce qui élimine pas mal de doutes, de peur et de préoccupations de notre vie quotidienne.

-Vous développez automatiquement des qualités de leadership. Tout le monde est le « manager » de sa propre vie, mais quand on est intentionnel en tout ce que l’on fait, on augmente automatiquement cette compétence. Les meneurs sont capables d’agir fort & beaucoup – et cela arrive après qu’on se met à agir avec intention.

Comment développer cette compétence ? Rappelez-vous de l’être aussi souvent que possible. La seule raison pour laquelle vous n’êtes pas intentionnel en ce moment et vivez une vie assez passive, c’est parce que vous ne prenez pas le temps d’essayer de comprendre ce que vous voulez de chaque situation … surtout parce que vous oubliez, tout simplement.

Réglez une alarme sur votre téléphone et chaque fois que l’alarme se déclenche, demandez-vous « Quel est mon intention ici ? Qu’est-ce que j’espère en tirer ?

b) La gratitude vous fera vous sentir bien:

Effets sur votre vie :

Vous serez plus heureux (se). Peu importent vos revenus, votre statut ou vos compétences, si vous pouvez être reconnaissant pour ce que vous avez, vous trouverez le bonheur. C’est pourquoi les moines qui ont renoncé à tout, les familles qui n’ont rien et les gens qui ont tout perdu peuvent encore être plus heureux que ceux qui ont des millions à la banque.

Vous vous sentirez plus relié aux autres. Réaliser tout ce que vous possédez (ne fût-ce que la vie, des bras, des jambes, la vue, l’ouïe, l’odorat, …) vous rendra reconnaissant. Cela augmentera votre gentillesse envers tous les autres, qui partagent aussi cette expérience d’être humain.

Chaque jour sera beau ; vous pourriez y voir la beauté et le bonheur, même sous une pluie battante. Cela ne signifie pas que vous n’aurez jamais de problèmes, mais qu’ils auront moins d’impact sur vous, car vous le « prendrez » mieux (moins au tragique) & apprenez à apprécier même les pires jours. Cela ne veut pas dire qu’il faut tendre à devenir 100% positif (ce qui ne réussit pas & rend finalement plus négatif qu’avant !), mais c’est juste trouver une raison de danser sous la pluie.

Comment développer cette compétence ?

Passez 5 minutes par jour en quête de choses pour lesquelles remercier – Il y en a toujours ! Plus vous le faites, plus cela vous deviendra facile, et vous pourrez finalement le faire à tout moment. Cela, à la fin, signifie que vous pouvez être heureux chaque fois que vous avez choisi de l’être.

c) L’honnêteté avec vous-même.

Effets sur votre vie :

– Vous améliorez votre vie tout seul ; vous n’aurez besoin de personne pour vous aider à améliorer constamment votre vie. Lorsque vous apprenez cette compétence, vous pourrez à tout moment observer votre situation actuelle & juger avec précision ce qui se passe.

Vous cesserez de sentir que vous manquez quelque chose. La plus grande raison pour laquelle nous avons tous l’impression qu’il nous manque quelque chose, c’est parce que nous ne traitons pas les problèmes avec honnêteté. Nous essayons de nier, de justifier ou de fuir les choses qui comptent vraiment pour nous, ce qui nous amène à nous sentir mal aimés, pas valables ou comme si nous manquions quelque chose. Lorsque vous êtes honnête avec vous-même, vous reconnaîtrez toutes ces choses, et même si votre vie semble un peu plus sombre à cause de cela, le vide sera comblé.

Vous pourrez rapidement dissiper la plupart des émotions négatives. Chaque fois que vous sentez quelque chose de négatif (peur, colère, tristesse), c’est parce que vous réagissez à quelque chose d’extérieur qui déclenche ces émotions.

Si vous voulez les dissiper, vous devez d’abord accepter qu’elles sont là. Ces émotions sont le signal envoyé par notre esprit pour nous faire prendre conscience que quelque chose ne va pas bien.

Une fois que vous voyez ce qui cloche, vos émotions négatives disparaissent, puisqu’elles ne servent plus à rien ; le moi émotionnel passe alors le flambeau au moi logique, en sachant que lui seul peut diagnostiquer la situation pour trouver une bonne solution.

Comment développer cette compétence ?

De temps à autre, prenez une minute pour observer vos émotions du moment ; il suffit de s’asseoir, de fermer les yeux et de reconnaître ce que vous ressentez. Faites-le sans aucun jugement ; reconnaissez simplement l’émotion pour ce qu’elle est. S’il le faut, trouvez une raison de pour laquelle cette émotion est présente, mais ne l’étiquetez pas comme étant bonne ou mauvaise. Vous ressentez de la colère ? D’accord. De la tristesse ? Bien. De la peur ? Ok. Il suffit d’accepter ce que vous ressentez et de voir ce que vous allez faire à ce sujet.

La 2ème étape est de vous demander si vous voulez cette émotion ou si vous en voulez une autre, et la 3ème, de vous réserver du temps pour gérer cette émotion ; ainsi, l’émotion « se sent entendue » &si elle ressurgit par la suite, vous pouvez simplement attendre le moment que vous vous êtes réservé pour la traiter, & vous dire que cette émotion sera bien prise en charge.

Essayez ceci pour pendant 1 jour, en le faisant plusieurs fois, et vous verrez que la plupart des émotions négatives se dissipent tout de suite.

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Comment aller mieux ?

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contente

Si vous avez du vague à l’âme & désirez retrouver plus de joie de vivre, voici ce que vous devrez faire :

engagez-vous à faire de votre santé votre priorité, puis juste après, le rire, l’humour,

ressentez pleinement vos émotions au lieu de les nier ou de les étouffer (ne les exprimez qu’à bon escient, & n’agissez que rarement selon elles),

faites quotidiennement 4 à 5 minutes de cohérence cardiaque,

mangez sainement & consciemment,

– dormez suffisamment,

– éliminez vos addictions,

faites régulièrement du sport,

écoutez ce que vous dit votre corps ; il nous indique tout ce qu’il faut savoir, la bonne voie (bonheur) ou le danger (malaise),

faites quelque chose de créatif ; la créativité permet de nous apaiser, de nous distraire & d’explorer, mais aussi d’apprendre & de découvrir nos talents.

– adoptez une attitude de gratitude ; focalisez votre attention sur tout ce que vous avez dans la vie, au lieu de sur ce que vous n’avez pas, & cessez de vous plaindre,

Mais être bien dans sa peau n’englobe pas que notre petite personne. Il faut plus que ça ; il faut s’améliorer – souvenez-vous de la phrase du Duc de Lévis ; « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. C’est la meilleure leçon de morale, car elle est fondée sur l’intérêt ».

Comment devenir meilleur ?

– Respectez-vous ; ceci signifie se restreindre ; combattre les envies de nourriture nocive, travailler sur des projets au lieu de faire la fête toute la nuit, ou rompre avec des personnes toxiques, font partie du processus. Respectez-vous, respectez votre vie et ce que vous avez à offrir !

– Cultivez-vous. La responsabilité d’être un individu instruit ne relève que de vous. L’école seule ne vous rend pas cultivé. Restez au courant du « climat » du monde dans lequel nous vivons. Lisez des livres et investissez dans des pratiques d’auto-amélioration.

– Apprenez le pouvoir du « non » ; les gens forts et puissants savent où tracer la ligne en ne faisant aucun compromis avec leurs valeurs.

– Maturité émotionnelle – devenir meilleur implique le contrôle de vos émotions. Apprenez à ne pas être submergé par elles et analysez soigneusement une situation avant de réagir sans réfléchir.

– Honnêteté ; soyez plus honnête avec les autres, mais surtout avec vous-même. Aimez-vous votre travail / amis / relation ? Ou détestez-vous votre travail / amis / relation ? Être honnête vous permet de prendre les décisions qui correspondent à vos besoins.

– Cessez de vous inquiéter et de vous soucier de tout ce qui se passe autour de vous. La plupart de ces choses sont hors de votre contrôle et se soucier d’elles ne va pas changer le résultat. Alors, à quoi cela sert-il ?

– Tombez amoureux de la vie. La technologie, en nous coupant toujours plus de la nature, a rendu encore plus facile d’oublier à quel point la vie est belle. Prenez le temps d’apprécier les beautés grandioses de notre terre et le grand nombre de merveilles que nous pouvons éprouver dans notre vie.

– Tombez amoureux de vous-même. Vous êtes spécial et personne sur Terre n’est comme vous. Appréciez ce que vous avez à offrir car c’est unique – et ne laissez jamais personne vous persuader du contraire !

La plus grande clé du bonheur

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reconnaissante !Partout, on lit ou on voit (c-à-d qu’on nous fait croire) que tel ou tel produit a le pouvoir de nous rendre heureux.  Les firmes créent un manque, un désir… et à force de répétitions, on en vient à sentir un besoin de l’avoir.

En s’appuyant sur nos peurs les plus profondément enfouies & sur nos manques, le marketing nous emplit de désirs, d’envie et de mécontentement ; il nous apprend à devenir de plus en plus matérialistes.

C’est nocif, car il y a bien peu de gens assez privilégiés que pour pouvoir s’offrir les 1001 merveilles qu’on nous vante ; ceci pousse certains aux infractions (arnaques) ou même au crime pour se les procurer, sans compter l’endettement. Partout, le message est : « vous voulez ceci mais vous n’avez pas l’argent pour le payer ? Pas de problème ! Il suffit de faire un emprunt ! »

On oublie simplement qu’il faudra rembourser le crédit (c-à-d la somme empruntée + de gros intérêts) ! Ca semble la solution simple à notre problème, alors qu’en fait, c’est la corde qui nous étrangle !

Et le pis, c’est que c’est une course à l’abîme ; le bien acheté ne nous rend que très brièvement heureux ; très vite, notre vide transparaît à nouveau, d’autres désirs sont créés, en sorte qu’on n’a jamais la satisfaction espérée !

Malgré les promesses des publicitaires, les biens matériels ne PEUVENT PAS rendre heureux, car le bonheur est un bien non-matériel ; spirituel !

J’avais, du reste, déjà indiqué des pistes pour améliorer notre vie ; réussir mieux : http://www.bonheuretamour.com/2014/11/06/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/  & être plus serein(e) :

http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ et

http://www.bonheuretamour.com/2015/05/29/le-bonheur-dans-lhumilite/ .

Mais il y a un élément vraiment crucial à notre épanouissement…

Les chercheurs de l’université Baylor ont exploré la relation entre matérialisme & bonheur, et ont conclu que les êtres les plus matérialistes étaient aussi les plus insatisfaits de leur vie. Le matérialisme, ont-ils conclu, est une attitude générant dépression & dégoût de soi.

Ils tentèrent ensuite de déterminer ce qui rendait les gens heureux (possessions mises à part).  Eh bien, c’est la gratitude. Si chaque jour, on s’arrête pour songer à tout ce dont on jouit & qu’on en éprouve de la reconnaissance (on peut remercier Dieu ou l’Univers pour cela), on deviendra plus heureux car c’est une caractéristique pro-sociale qui se concentre sur autrui … C’est ce qu’on ressent quand on perçoit que quelqu’un ou quelque chose nous a intentionnellement procuré un bienfait.
La reconnaissance agit, de plus, comme un « pare-choc » contre les effets négatifs du matérialisme ; peu importe combien une personne possède, si elle choisit d’être reconnaissante, cela lui procurera un sentiment de satisfaction.
(& c’est même efficace pour ceux qui poursuivent des buts matérialistes).

D’autres études ont montré que faire même un seul exercice de gratitude par jour améliore notre humeur et notre santé, élève notre sensation de bonheur, nous libère de nos douleurs émotionnelles, et nous rend plus discipliné (et donc, plus apte à atteindre nos buts).

“Plus on dit merci, plus on a de raisons de dire merci” !  Par conséquent, si vous désirez réussir mieux, ,e plus souffrir et être plus heureux & plus efficace, décidez de remercier ; c’est la clé du bonheur !

Pour augmenter le niveau de gratitude dans notre vie, il faut 3 éléments ;

-Ressentir il faut RESSENTIR (y penser ne suffit pas) l’émotion au quotidien.

-Etendre : Il faut étendre à d’autres (être reconnaissant pour d’autres gens) notre gratitude –  .

-S’entraîner : Faire au moins une fois par jour (si possible, plusieurs fois) un exercice de gratitude.

Si l’on fait ces 3 choses, ça change nos croyances profondes (qui, de négatives, deviennent positives), ces pensées & sensations restructurent notre cerveau.

Ces exercices améliorent les connexions entre les cellules cérébrales et, en “ressentant” la gratitude, on stimule l’hippocampe (zone du cerveau gérant la mémoire et l’apprentissage), en sorte que les modifications s’impriment durablement dans le cerveau – cela déracine les souvenirs pénibles & les croyances qui y sont liées.

Avant, on pensait que pour ôter les choses négatives qu’on avait vécues, il fallait aller creuser pour les déterrer et les arracher, comme on arracherait les racines d’une mauvaise herbe (d’après les idées du maître-arnaqueur psychopathe, drogué & assassin, Sigmund Freud). Heureusement, les neurosciences ayant fait d’énormes progrès, on a pu constater que se concentrer ainsi sur le négatif, renforçait les connexions négatives des cellules ; bref, que ça ne guérissait personne et même rendait les gens plus malheureux !

Regardez mon cas, par ex ; j’ai grandi dans une famille de psychopathes éhontés, drogués et alcooliques, qui me battaient comme plâtre, m’humiliaient en public et me faisaient faire tout le ménage depuis l’enfance,  et je suis ensuite restée sous la coupe d’un pervers narcissique qui m’a fait subir, à moi et à mes enfants, des violences inouïes durant plus de 30 ans – en sorte que j’en ai gardé des séquelles corporelles.

Eh bien pourtant, chaque jour, je suis reconnaissante ; reconnaissante pour la vie, reconnaissante de mon coeur qui bat comme une bonne petite pompe, d’avoir été dotée de la force et des informations pour en sortir, d’avoir le bon sens d’échapper aux addictions, de pouvoir admirer les couleurs et l’odeur des fleurs, ou de frissonner à l’écoute de la musique… et surtout, d’être tombée, il y a 3 ans, sur la SEULE méthode capable de soigner ces traumatismes. Chaque jour, je dis merci pour tout ceci.. La gratitude remplace l’état de victime par la joie, crée de nouvelles connexions entre neurones, modifie le subconscient

Après déjà 2 semaines d’exercices de gratitude, on se sent mieux. Mais 3 semaines, c’est mieux.

Vous pouvez faire une liste de toutes les choses dont vous jouissez (2 mains, 2 pieds, 2 yeux, un abri, …) ; lisez-la, ou chantez-la, dansez-la,… Et souriez en y pensant.

En conclusion, seuls les gens capables d’apprécier ce qu’ils ont, connaîtront un sentiment de bonheur. En exerçant ce sentiment de gratitude, on s’éloigne du matérialisme, de l’envie et du désir d’avoir toujours plus, qui nous font sentir misérable.  Cessez de désirer ceci & cela, de l’argent, le dernier gadget à la mode, ou une taille plus fine – l’obtenir ne fera qu’attiser votre soif, car c’est un puit sans fond, et il en faut toujours plus.

Comme toute guérison passe par une augmentation des « vibrations » de la personne, par l’amour, c’est-à-dire la spiritualité (car tout amour est spirituel) et donc, par remplir le souffrant avec la seule chose qui peut le remplir et le satisfaire (l’amour, le spirituel), et ensuite, créer chez lui une mentalité positive, de gratitude.

Il s’agit d’être heureux d’abord, pour être et avoir plus : ce n’est qu’en étant heureux de ce qu’on a, qu’on parvient à avoir mieux,

En outre, on récolte ce que l’on sème : Ce que vous semez, pousse et produit du fruit. Or, si on se focalise sur le négatif, ce sont des résultats négatifs qu’on obtiendra ! Voici pourquoi il faut être (ou devenir) POSITIF, et le plus positif, c-à-d RECONNAISSANT et APPRECIER ce que l’on a !  Seule la gratitude peut nous rendre heureux !

All you need is love (encore)

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coeur enflammé

L’amour peut être appelé la clé de toute guérison ! Il n’existe rien qui ne guérisse mieux (émotionnellement, biochimiquement, physiquement & mentalement) que l’amour – ou (comme tout n’est que vibration) de vibrer sur la fréquence de l’amour romantique.

C’est pourquoi j’avais déjà traité ce sujet 2 fois auparavant ; voir http://www.bonheuretamour.com/2012/05/09/all-you-need-is-real-love/ et http://www.bonheuretamour.com/2015/03/26/all-you-need-is-love/ .

L’amour est un médicament exceptionnel, mais il faut faire attention aux effets secondaires, tels que l’obsession.

Aussi, pour guérir, il faut qu’il y ait un équilibre entre aimer & être aimé(e). La guérison ultime de l’amour vient de l’union (ou la réunion) avec notre moi.

La sensation d’amour romantique est cherchée par tous, car c’est un sentiment merveilleux, procurant santé et bien-être.  Mais il y a une différence entre tomber amoureux, et être amoureux, ou même, ressentir de l’amour.

Tomber amoureux est la 1ère étape d’une relation ; on ressent là de forts sentiments ; passion, attirance, à la fois physique et émotionnelle, pour une autre personne. Si nous sommes chanceux, cette étape conduit à être amoureux, la dévotion et l’affection profonde, qui se développe et s’approfondit au fil du temps.

Ressentir de l’amour est un peu comme être amoureux, sauf que l’élément romantique peut manquer ; on peut ainsi ressentir de l’amour pour nos parents, nos enfants, nos amis, nos animaux domestiques.

De nombreuses études prouvent que l’amour (romantique ou non) améliore notre santé, que les gens aimés & soutenus se remettent plus vite d’une maladie ou d’une opération chirurgicale.

Se sentir aimé est bon pour le cœur, et donner de l’amour retarde le vieillissement. Les liens sociaux avec les amis, la famille, les travailleurs et la communauté qui impliquent l’amour et l’intimité de tous types peuvent aussi aider à protéger contre les maladies infectieuses.

Bien que presque tout le monde soit exposé au virus du rhume, tout le monde ne se développe pas un rhume ; en fait, plus on a de relations dans notre vie, moins on risque de l’attraper !

Bref, aimer & être aimé rend plus heureux et en meilleure santé ; ça diminue les risques de tomber malade ou, si on l’est, on a bien plus de chances de survivre.

L’amour est une émotion à forte fréquence positive, qui peut guérir et nous aider à guérir & à surmonter de nombreux obstacles. Quand on est amoureux, on se sent immortel, infaillible, on est sur un nuage – on voudrait rester là à jamais, alors, on ne permet pas à la maladie ou à quelque chose de mauvais de nous atteindre.

Mais on ne “plane” pas toujours ; la passion redescend…  Le meilleur amour pour guérir est l’amour équilibré avec la compassion, l’acceptation et la compréhension.

Tomber amoureux génère un flux d’hormones de bien-être ; la phényléthylamine accélère le flux d’information entre les cellules nerveuses, la dopamine nous fait nous sentir bien & la norépinéphrine stimule la production d’adrénaline (le coeur bat à 100 à l’heure). C’est pourquoi on se sent alors euphorique et plein d’énergie.

Les personnes en quête d’un(e) partenaire ont beau dire qu’ils le(la) veulent avec certaines qualités (gentil, fidèle, loyal, …), s’il n’y a pas d’attirance, ils n’en voudront pas !

Hélas, nous sommes attiré(e) par celui ou celle qui nous fera revivre les mêmes sensations que celles qu’on avait enfant, dans notre famille d’origine – ce qui ne correspond souvent pas du tout à ce que l’on voudrait, en fait !

Certaines personnes deviennent de véritables «drogués de l’amour” ; ils recherchent sans cesse cette euphorie des débuts et quand elle disparaît, ils rompent et commencent une autre quête de l’amour (ceux qui sont mariés, prennent un amant ou une maîtresse).

L’ennui, c’est qu’il y a accoutumance – c-à-d que le corps s’habitue à ces hormones, en sorte qu’il en faut de plus en plus pour qu’ils ressentent cette euphorie magique de l’amour.

En étudiant les rythmes du cœur, les chercheurs de l’Institut HeartMath de Californie ont découvert que là où nous nous sentons l’amour ou toute émotion positive comme la compassion, la bienveillance, ou la gratitude, le cœur envoie des messages au cerveau et sécrète des hormones qui influent positivement sur notre santé.

Le directeur de recherche à cet Institut affirme que notre fréquence cardiaque change à chaque battement de cœur, & crée des modèles que nous appelons les rythmes cardiaques.

En les observant, on voit les rouages ​​du système de communication entre le cœur et le cerveau.  Le cœur surveille le flux sanguin des hormones et traduit l’information hormonale en information neurologique, qui remonte alors dans les centres supérieurs du cerveau, comme le cortex.

Lorsque nous sommes stressés, le motif de battement rythmique du cœur devient incohérent, ce qui a inhibe le cortex du cerveau, tandis que quand on sent une émotion positive, le coeur passe à un mode cohérente, un battement rythmique qui facilite la fonction corticale.  Ces rythmes cardiaques cohérents provoquent une « synchronisation interne » des systèmes dans notre corps, ce qui influe sur la façon dont nous pensons, fonctionnons et combattons la maladie.

Non seulement le coeur communique avec le cerveau via le système nerveux, mais ses rythmes affectent le fonctionnement du système nerveux lui-même. Le système nerveux autonome est divisé en 2 branches, l’une qui accélère les choses et un autre qui ralentit les choses. « Lorsque nous sommes dans un état de non-amour, quand nous sommes en colère contre quelqu’un, les 2 moitiés du système nerveux se désynchronisent – c’est comme s’ils se combattaient l’un l’autre (puisque l’un accélère le coeur, tandis que l’autre le ralentit) – c’est ce qui crée ce rythme cardiaque très irrégulier.

Par contre, en état d’amour, nos pensées se mettent en rythmes cardiaques cohérents, parce que les 2 moitiés du système nerveux sont en phase & fonctionnent efficacement ensemble. Cela permet au corps de passer par le processus naturel de régénération. Ressentir de l’amour et de la compassion booste notre système immunitaire.

Quand on est en colère seulement 5 minutes, notre taux de cortisol s’élève et notre immunité baisse (ce qui nous rend plus sensible aux maladies).

Alors que si l’on ressent de l’amour durant 5 minutes, les hormones du bien-être (DHEA entre autres) s’élèvent, puis redescendent lentement (l’effet dure plusieurs heures), ce qui augmente l’immunité et retarde le vieillissement.

Le Dr Candace Pert rapporte que les endorphines générées par les sentiments d’extase, aident à nous relier aux autres, à former des relations harmonieuses.

Les endorphines (des « substances analogues à la morphine naturelle produites dans le cerveau, les organes sexuels, l’intestin, le système immunitaire, et le cœur) génèrent des sentiments positifs et boostent le système immunitaire, (ou cellules tueuses naturelles), qui combattant diverses maladies, dont le cancer & améliorant la digestion et l’élimination.

Mais …et si vous n’avez pas d’amour dans votre vie ? Etes-vous condamné(e) à vieillir plus vite et à être en mauvaise santé ? Non, heureusement ; aimer un animal de compagnie, présente le même effet positif (c’est prouvé). Ou on peut aimer la musique, ou une activité générant en nous de bons sentiments.

Il s’agit d’exprimer chaque jour son appréciation ou sa gratitude envers un événement (film, paysage, concerto, activité, …) de cette façon : évoquez en pensée l’image d’un moment spécial, centrez-vous dans votre cœur, et ressentez à fond tout le bon de la chose ; ceci modifiera votre physiologie interne, l’équilibre de notre système nerveux autonome.

Attention : vaut-il mieux, pour la santé, tomber amoureux ou l’être ? En fait, tomber amoureux peut sembler plus excitant qu’être tranquillement installé dans une relation d’amour durable, mais chercher l’âme soeur ou se trouver dans les 1ères phases d’une relation (quand on est attiré par l’autre & qu’on désire une relation, mais qu’on ignore si ça durera) est stressant.

Un amour qui a subi l’épreuve du temps peut sembler moins excitant, mais il génère sans aucun doute plus de bbénéfices anti-vieillissement et anti-maladies, que cette 1ère phase de l’amour…

Une chose est sûre : plus nous aimons et sommes aimés, plus on est en bonne santé ! Prenez-en de la graine !

Le bonheur dans l’humilité

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femme mystérieuse

Comme dit ailleurs, j’ai remarqué que la raison pour laquelle la plupart des gens piquent des colères est le sentiment d’ « avoir droit à » ou d’« avoir raison ». Si encore leur sale caractère les rendait heureux… mais ce n’est même pas le cas !

Cette tare – sorte de « syndrome de la princesse gâtée » ou « de la vierge offensée » – touche beaucoup de gens à cause de la « religion » de l’ « individu » régnant dans nos cultures.

Je ne dis pas que l’individu n’existe pas ou qu’il n’est qu’un rouage de la société, comme une fourmi, mais qu’il faut comprendre qu’il n’est pas (comme on nous le fait croire) l’unité de base de la société !

L’unité de base de la société, c’est la FAMILLE, dont l’individu n’est qu’un élément constitutif – comme les protons, électrons & neutrons le seraient d’un atome ; c-à-d assez bien nécessaire, mais seulement s’il joue son « rôle » correctement dans cette cellule (sinon, il n’est qu’un intrus qui fait tout exploser).

Je préconise donc plus de modestie & d’humilité ; se dire qu’on ne sait pas tout, qu’on n’a donc pas toujours raison,  et qu’il n’y a que ceux qui ne valent rien qui exigent des égards dus à un roi  (alors qu’un vrai roi est très simple).

En fait, on se considère comme le centre de tout (« le nombril du monde ») et c’est donc en tant que tel qu’on ressent la vie ; en croyant qu’on contrôle notre vie, qu’on peut gérer les choses, que la conscience prend sa source en nous-mêmes.

L’ennui, c’est qu’ainsi – en tant que petit « monde autonome »-, on est perdu parmi des milliards d’autres… et donc, on sent qu’on n’a en fait aucune importance (ceci vaut même pour ceux qui se sentent supérieurs).

Et comme on ne s’aime pas vraiment, on ressent d’autant plus tout commentaire négatif (venant de nous-même ou d’autrui) sur notre physique, nos compétences, nos possessions, notre esprit, …

On n’est pas, comme le prétend la culture, les façonneurs ou les répareurs de notre vie… « La vie, c’est 10% ce que l’on en fait, et 90% comment on la prend !» ( ! ;  je crois, quand même, que notre attitude mentale nous permet de co-créer, donc de générer les circonstances – les 90% – dans notre vie).

Attention : ceci ne signifie pas que l’on n’est pas responsables de ses actes & paroles – on l’est ! Mais de rien de plus !

On est heureux quand on ne désire pas être dans un autre état – dans cet état de bonheur, on n’est ni agité, ni distrait, mais dans un flux, totalement présent – par ex, quand on crée ou qu’on fait l’amour, qu’on médite, …

Remarquez que, dans cet état, on s’oublie totalement, on ne pense pas et qu’on ne se compare à personne, dans cet état, les choses nous arrivent ; on n’est pas en train de « façonner » ou réparer sa vie.

Bref, c’est quand on se donne de l’importance qu’on se sent insignifiant – donc, malheureux – et c’est quand on s’oublie qu’on devient signifiant & heureux !  Si, au lieu de se voir comme séparé, on se voit comme partie d’un grand tout qu’on ne comprend pas, la vie nous paraît miraculeuse & l’on s’en émerveille, au lieu d’éprouver des émotions négatives (orgueil, gêne, culpabilité, pitié de soi, jalousie, envie, honte) qui agitent notre esprit & nous rendent malheureux.

Pour ressentir un bonheur constant, sans devoir passer par des années de méditation ou les enseignements d’un gourou, il suffit de revenir à un état qu’on a perdu ; l’unité – l’unité avec soi, avec les autres, avec la Terre & même avec l’Univers tout entier … Et pour cela, il faut – omme dit Eckart Tolle  ou d’autres mystiques – « laisser la vie nous traverser »…

Pour y parvenir, il faut d’abord s’imprégner de cette idée de combien l’Univers est immense, et comme on n’est minuscule (une véritable crotte de mouche) par rapport à lui. Alors, à chaque fois que vous vous ennuierez, songez à ceci, arrêtez toute activité, et prenez contact, tout simplement, avec le monde ; sentez l’air sur votre visage ou entrant dans vos narines, les sons, les couleurs tout autour de vous,  … Ceci modifiera votre perspective.

Ensuite, il faut, durant un jour ou 2, ne pas se regarder dans un miroir.

Enfin, il faut s’engager concrètement dans notre environnement immédiat ; dans la pièce même où l’on est, chercher si quelqu’un n’a pas besoin d’aide ou d’un sourire, si une porte doit être ouverte, …

Alors, les émotions négatives (colère, envie, jalousie, tristesse, culpabilité) faisant obstacle au bonheur, s’évanouissent et vous réalisez que le monde vous fait signe tout le temps… Si vous vous ouvrez à ce qu’il a à vous dire, au lieu d’être perdu dans vos pensées – et surtout, si vous en sentez de la gratitude, vous serez heureux(se) !

Car « plus on dit merci, plus on a de raisons de dire merci » !

Rappelez-vous cet excellent avis du Duc de Lévis-Mirepoix ; « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. Ceci est la meilleure leçon de morale, car elle est basée sur l’intérêt » !

Ou celle-ci, d’A.K. Chalmers : « Les choses essentielles du bonheur sont : quelque chose à faire, quelque chose à aimer et quelque chose à espérer. »

Arriver au sommet

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arriver au sommet

Ce que j’entends par là, c’est (en gardant à l’esprit que ; 1) l’être humain est toujours à équilibrer, car toujours sur le fil d’un rasoir et que 2) tout bouge, car la vie est mouvement), c’est parvenir à un état de bien-être physique & mental ; bref, le bonheur, la santé & et le développement personnel.

Quelles sont les « clés du bonheur » ?

– La gratitude :

Elle est LE facteur essentiel à notre bonheur ; en effet, notre niveau de bonheur est lié à notre niveau de gratitude – lequel augmente lorsqu’on l’exprime !

Lors d’une étude, des chercheurs demandé à plusieurs personnes de songer à l’être ayant le plus influencé leur vie en positif, puis de noter ce qu’ils pensent de cette personne et enfin de l’appeler pour le lui dire.

Résultat ? Le sujet qui a vu son niveau de bonheur s’élever le plus, était celui qui était le moins heureux au départ. Donc, si l’on traverse une période difficile, on peut améliorer notre humeur en faisant ceci …

– Un vrai désir d’évoluer : notre transformation commence au moment où l’on souhaite profondément et honnêtement devenir quelqu’un de différent (voir aussi “choisir le bonheur” ;  http://www.bonheuretamour.com/choisir-le-bonheur/ ),

– Une connexion à des principes réalisables :  nous devons nous connecter à une source d’aide pure ; un livre, un guide éclairé ou notre propre lumière intérieure,

– L’intégrité (congruence, véracité) : nous devons affronter courageusement les faits qui nous concernent, même s’ils sont dérangeants, pour briser nos chaînes,

– La persévérance : la plante germe lentement, donc, on ne voit pas tout de suite des résultats – mais peu à peu, si l’on persiste à bien agir, le bonheur vient, comme une lumière clignotante qui finit par briller de façon continue ou une plante qui émerge peu à peu du sol …

-L’altruisme => C’est merveilleux ; la bonté est bonne pour la santé !

J’aime cette phrase du Duc de Lévis-Mirepoix ; « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. Ceci est la meilleure leçon de morale, car elle est fondée sur l’intérêt » – eh bien, c’est à présent scientifiquement démontré !

Une étude (faite par le Pr Barbara L. Fredrickson, du College of Arts and Sciences à l’Université de Caroline du Nord) a prouvé que notre corps (au niveau cellulaire) reconnaît divers genres de bonheur ; certains nuisant à la santé, d’autres lui bénéficient ; un « noble but » nous procure un bien-être lié à une amélioration de la santé cellulaire, alors qu’une gratification égoïste a des effets négatifs, même s’il nous fait sentir bien sur le moment.

Et c’est là qu’on voit aussi la véracité du proverbe (chinois) : « Le bonheur est le plaisir du sage, le plaisir est le bonheur du fou ».

-une bonne santé mentale – c-à-d :

Penser positif,

Aimer tendrement nos proches,

Toujours continuer à s’instruire,

Tirer la leçon de nos erreurs,

Faire chaque jour du sport,

Ne pas se compliquer la vie,

Tenter de comprendre nos proches et les encourager,

Ne pas abandonner nos buts avant de les avoir atteints,

Découvrir et développer nos talents,

Se fixer des buts et les poursuivre.

-de l’intelligence émotionnelle (voir aussi : http://www.bonheuretamour.com/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/ )

Comment pensent & agissent les êtres émotionnellement mûrs ? Eh bien, ils :

Vont toujours de l’avant,

Gardent le contrôle,

Saisissent le changement,

Savent comment rester heureux,

Agissent avec bonté,

Vivent dans le moment présent,

Prennent des risques calculés,

Acceptent leurs responsabilités,

Célèbrent les succès d’autrui,

Acceptent l’échec,

Jouissent de leur propre compagnie,

Savent quand et comment travailler dur,

Font preuve de résilience,

Réévaluent leurs grandes croyances,

Tolèrent l’inconfort,

Réfléchissent.

– la sécurité financière :

Pour une réussite plus « tangible », vous pouvez consulter mon article d’hier ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/03/08/conseils-dun-milliardaire-pour-reussir/

En n’oubliant toutefois pas ; 1) qu’on ne peut être heureux & en santé sans altruisme, sans faire du bien,

2) que dans la vie, tout n’est que de « l’éprouvé vital » ; que le bonheur est une sensation, et qu’elle peut donc être générée de l’intérieur (c’est ça l’important),

3) enfin, que « réussir dans la vie » est moins important que « réussir sa vie » !

Méditation d’Attraction

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vibration Cette méditation est destinée à faire re-surgir  en nous des souvenirs teintés d’une bonne émotion et à nous submerger dans un flot de positivité, pour attirer des choses favorables dans notre vie.

Il vaut mieux l’enregistrer à l’avance, pour pouvoir vraiment « être dedans » quand vous la ferez – sinon, vous devrez l’apprendre par cœur ou vous interrompre plusieurs fois pour regarder quoi faire (or, l’exercice se fait les yeux fermés).

Attention : en enregistrant, songez à garder des pauses entre chaque injonction, pour vous laisser le temps d’évoquer en pensée les choses demandées.

Fermez les yeux, placez les 2 mains sur votre cœur, et ressentez sa présence dans votre poitrine… Respirez profondément, « par le cœur », sentez votre cœur, sentez sa force et son pouvoir …

A présent, ressentez de la gratitude pour votre cœur ; pour tout  ce qu’il vous a donné dans cette vie, pour le fait qu’il vous a guidé, pour ce qu’il vous a fait être, pour toutes les fois où il vous a fait vibrer, vivre, donner…

Songez que ce cœur vous a été donné à la naissance et pour toute votre vie, comme un cadeau ; vous n’avez pas dû l’acheter ou le chercher…

Evoquez un moment de votre existence, dont vous pouvez être reconnaissant(e)…

Entrez dans ce moment, voyez ce que vous y voyiez à l’époque où cela vous est arrivé, entendez ce que vous entendiez, sentez tout ce que vous sentiez…

Ressentez à fond ce moment, où vous vous sentiez béni (e) des dieux »… Soyez là… Restez dans ce moment…

Puis, ré-évoquez un autre moment de votre vie dont vous pouvez être reconnaissant… Placez ce 2d moment aussi dans votre cœur, au-dessus du 1er

Ressentez la grâce de ce moment, sa force …

A présent, essayez de retrouver un 3ème moment heureux… Peut-être un hasard, une coïncidence…  Bref, une chance, un cadeau inattendu de la vie, quelque chose d’heureux que vous n’aviez pas cherché, mais qui a surgi dans votre vie ; vous avez rencontré quelqu’un, ou avez atterri quelque part…

Une personne, une relation, une intuition, qui a changé votre vie…

Songez comme c’est merveilleux, et combien vous êtes chanceux d’avoir eu ceci..

Soyez reconnaissant pour cet événement… Restez dans ce sentiment…

Otez les mains de votre coeur et continuez à respirer « par le cœur », en ressentant ces bons moments, comme si vous y étiez et en remerciant de les avoir reçus et vécus…

Evoquez maintenant un moment dont vous êtes fier ; cherchez dans vos souvenirs quelque chose, que vous avez accompli dans votre vie, de grand ou de petit, et dont vous pouvez vous enorgueillir…

Amenez ce moment et ce sentiment de fierté dans votre cœur, et respirez en le ressentant, fièrement….

Puis, songez à un instant romanesque, ou sensuel, ou sexuel, de votre vie, et rajoutez-le dans votre cœur..

Respirez ce moment de sensualité…

Evoquez ensuite un moment où vous avez ri aux éclats, jusqu’à en pleurer… Et rajoutez-le aux autres moments positifs qui sont déjà dans votre cœur…

Évoquez un moment magique où vous étiez entouré de personnes aimées (amis ou famille), et rajoutez-le, puis un moment où vous avez tremblé ou crié d’enthousiasme… Exprimez ce son, dites-le tout haut, criez-le si nécessaire…

Et ajoutez-le aussi au reste…

Enfin, imaginez un moment lumineux du futur (comme par ex, recevoir de l’avancement, ou un moment d’amour, ou la reconnaissance du public, ..) et ressentez à fond ce moment… Soyez-en d’avance reconnaissant …

« Tenez » le sentiment 10 secondes, puis, tout haut, dites « Oui ! »…

Là, vous pouvez ouvrir les yeux… Vous venez de faire ce qu’il faut pour être positif plus longtemps que d’habitude dans votre journée, donc, plus productif aujourd’hui et pour attirer à vous plus de bonnes choses.

Faire cette méditation une fois est bien, mais il vaut mieux la faire plusieurs fois par semaine, car, avec la Loi d’Attraction, pour « manifester » (attirer concrètement) les êtres et circonstances favorables dans notre vie, il faut être minimum 50% du temps dans une attitude émotionnelle « ouverte » et « reconnaissante pour ce qu’on a reçu ».

La clé du bonheur & de la réussite

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enfant sur poisson

Soyez meilleur, vous serez plus heureux. C’est la meilleure leçon de morale, car elle est fondée sur l’intérêt (Duc de Lévis-Mirepoix)

Cette clé, qui seule peut nous ouvrir les portes d’une vie heureuse et de l’abondance, c’est l’Intelligence Emotionnelle.

Savez-vous que c’est cette intelligence (notre Quotient Emotionnel), plus que le Quotient Intellectuel, qui détermine notre bonheur ?  En plus, heureusement, contrairement au QI, elle se travaille, on peut l’augmenter.

Donc, si vous voulez plus de maturité, d’estime de vous et de sérénité, voici ce que vous devriez faire plus souvent ;

  1. s’excuser :

Des études montrent que lorsqu’on s’excuse sincèrement, on développe notre empathie, laquelle forme un lien puissant à une autre personne. L’empathie est un signe de maturité et de sécurité affective.

Alors, que préférez-vous ; un grand (& fragile) ego ou être connecté à quelqu’un ?

Contrairement à ce que beaucoup pensent, s’excuser n’est pas une preuve de faiblesse ; cela génère plus d’empathie, un “reliement” à l’autre, une équité – Cela a même fait annuler des poursuites judiciaires.

Les gens immatures ne peuvent pas se connecter avec l’humanité des autres et sympathiser avec eux, car ils sont trop pris en eux-mêmes ; pour eux, les autres ne sont pas réels. Leur ego est tout ce que des gens immatures peuvent comprendre.

Puisque personne n’est parfait, il est essentiel d’apprendre à s’excuser, à admettre que l’on a tort.

  1. adopter une “2ème position”

Cette notion de “seconde position” (en PNL) se réfère à notre capacité à nous mettre à la place de quelqu’un d’autre et à sa position de perception, c-à-d de nous identifier avec ce que l’autre pense ou ressent.

Si vous ne pouvez pas faire ceci, l’insécurité affective sera votre règle de vie. Nous sommes des créatures sociales et si l’on ne peut s’identifier aux autres, il est fatal qu’on se sente seul & isolé.

Apprendre à distinguer les choses depuis 3 positions perceptuelles (la nôtre, celle de l’autre partie, et celle d’un observateur) vous donne les outils pour résoudre presque tous les désaccords et rester connecté socialement.

  1. accepter l’échec

Les personnes émotionnellement sûres d’elles-mêmes peuvent reconnaître et accepter l’échec. C’est pourquoi 2 grandes écoles anglaises (Oxford et Wimbledon) enseignent l’échec dans leur programme d’études.

A Oxford Prep School for Girls, l’administration a créé des tests où il était impossible d’atteindre 100% de réussite ; avoir intentionnellement mis leurs élèves en échec, a permis aux enseignants d’enseigner la résilience.

Le Wimbledon Lycée a aussi lancé une «semaine de l’échec» pour aider à développer la résilience chez leurs étudiants.

Car perdre avec grâce est une compétence essentielle !  « Vous allez aller en entrevue et ne pas être pris, de sorte que vous devez apprendre à n’être que 2ème, ou pis.

  1. borner l’auto-critique

L’autocritique est sans doute l’attachement psychologique le plus courant, et il crée beaucoup d’insécurité.

Les êtres émotionnellement sûrs d’eux, arrivent à gérer leur critique interne et ne lui permettent pas de dominer leurs actes. Il faut aller au-delà de l’autocritique… La sécurité émotionnelle se trouve de l’autre côté !

  1. reculer

Prendre un point de vue plus objectif sur notre vie, nous ouvre l’accès vers une image globale de notre vie. Les gens émotionnellement immatures tendent à être impulsifs et à prendre de mauvaises décisions, ce qui leur crée des problèmes et donc, renforce leur sentiment d’insécurité.

La solution est de prendre du recul et d’examiner la situation dans son ensemble avant de prendre des décisions.

Selon Ethan Kross (psychologue à l’Université du Michigan), nous ne sommes pas doués pour analyser nos sentiments & nous faire sentir mieux.

Pouvoir réfléchir à ce que nous faisons, est une précieuse aptitude, mais examiner nos erreurs encore et encore, ré-éprouver les mêmes émotions négatives, …. nous maintient dans la négativité. Il faut savoir prendre du recul et examiner la situation “à distance”.

  1. se focaliser sur le bonheur, pas sur le fait d’avoir raison

D’où la question : vous préférez quoi : être heureux ou avoir raison ? la 1ère option vaut mieux, car vouloir toujours avoir raison, c’est se faire une vie de malheur.  Il ne s’agit bien sûr pas de dire oui à tout, mais d’écouter les arguments opposés, et : 1. reconnaître que l’autre (vu sa vie, son intelligence & sa sensibilité) a le droit d’avoir son opinion, 2. quand vous avez tort, l’admettre (le plus vite possible).

Conclusion :

La sécurité émotionnelle fait partie des compétences. Si vous apprenez à agir comme les gens sûrs d’eux, votre niveau de sécurité émotionnelle augmentera.

Acquérir cette compétence est simple, mais sachez que votre ennemi principal dans son acquisition, est l’auto-sabotage ; si vous êtes mystérieusement attiré par une façon d’être qui est moins sûre, plus misérable, évoquez l’ambiance de votre enfance, pour détecter les fantômes qui mènent secrètement votre esprit & vous font saboter votre bonheur & votre réussite.

A ce sujet, voir :

– Clés pour y voir plus clair dans votre vie : www.bonheuretamour.com/cles-pour-y-voir-plus-clair-dans-votre-vie/

-Pourquoi le monde va mal & nous aussi ; http://www.bonheuretamour.com/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/

-Cessez de vous faire du mal : http://www.bonheuretamour.com/cessez-de-vous-faire-du-mal/

– Des spectres hantent votre esprit : https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/09/13/des-spectres-hantent-votre-esprit/

Qu’est-ce que vous voulez ?

De l’argent ? Parce que vous assimilez la prospérité au bonheur ?

De l’amour ? Parce que vous pensez qu’être aimé vous rendra heureux ?

Des solutions à vos problèmes ?

Atteindre vos buts les plus fous ?

Nous sommes tous en quête du bonheur… Mais faut-il pour cela le chercher et ajouter des conditions avant de le trouver ?

Non ! La vérité, c’est que le bonheur est là, et qu’on n’a qu’à le cueillir pour en jouir quand on veut.

Car le bonheur est une sensation, et une sensation peut être générée à partir de l’intérieur de nous, même en l’absence de « bonnes raisons » pour être heureux.

Vous avez le pouvoir d’être heureux, quand vous voulez ! C’est un choix … Vous choisissez votre perspective sur les choses, vous choisissez vos émotions. Et le plus court chemin pour atteindre le bonheur, c’est par la GRATITUDE.

Car le vrai bonheur ne peut exister sans gratitude, ce sentiment qui nous permet de regarder ce qu’on a et non ce qui nous manque. C’est un merveilleux outil, surtout dans les temps difficiles.

Etre reconnaissant nous fait grandir, renforce notre  caractère, augmente notre savoir, et nous ouvre plein d’occasions car elle ouvre la conscience d’abondance quand on remercie, en sorte qu’on se rapproche soudain de nos buts.

Exprimez à vos proches (partenaire, amis, enfants) combien vous êtes reconnaissant de les avoir.. Laissez la gratitude changer votre attitude !

L’union « biblique » (partie 2)

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Voici la suite de mon article sur les 10 Commandements appliqués à l’union conjugale (voir la 1ère partie).
4. observer 1 jour de repos/semaine, et le consacrer à Dieu = accorder à l’autre du temps et du repos.
Le temps est un composant important de notre vie ; et consacrer un jour de la semaine à Dieu, est une preuve qu’on L’aime et se soucie de Lui. Du reste, ceci vaut pour toutes les autres relations (amis, famille, enfants, …).
Appliquée à l’union, cette loi nous demande de réserver du temps juste pour notre partenaire de façon régulière. Il faut donc renoncer durant un temps conséquent, à nos plaisirs ou activités pour nous consacrer totalement à notre bien-aimé(e) : communiquer, célébrer l’amour qui vous lie, renforcer votre affection mutuelle et donc votre union.
Il nous pousse donc à prouver concrètement notre respect et notre amour tant à notre partenaire qu’à l’alliance qui vous lie.
5. honorer ses parents = avoir une relation saine à nos parents et beaux-parents.
Notre manière d’honorer nos parents reflète notre respect pour Dieu et l’autorité. En étant adultes et mariés, nous devons respecter nos parents, mais non plus nous soumettre à eux ; nous devons les accueillir dans notre foyer sans toutefois leur permettre de le contrôler. Il faut aussi trouver avec notre conjoint(e) des solutions pour s’en occuper s’ils sont frappés par les maux dus à l’âge. Bref, ce commandement nous demande d’avoir, tant avec nos parents qu’avec nos beaux-parents, des liens de respect et de soutien, mais sans leur permettre d’interférer dans notre relation avec notre partenaire – ce qui affaiblirait l’union.
6. ne pas commettre de meurtre = contrôler ses émotions, et éviter la colère, la rancœur ou la haine.
Cette loi interdit toute violence, tant contre le corps que contre l’âme d’autrui. On y contrevient lorsqu’on pousse l’autre à pécher, ce qui détruit son âme.
Appliqué à l’union, ce commandement nous enjoint de renoncer à la haine et la colère destructrice – donc, pas question de violenter l’autre (physiquement ou en paroles) – ce qui détruit son intégrité ou de critiquer son apparence, ses actes, ses paroles ou ses décisions.
Il faut surtout éviter de nourrir envers lui (elle) des sentiments hostiles, de la rancœur, le souvenir d’offenses passées ayant été avouées et pardonnées. Il faut aussi que toutes nos critiques soient constructives et non l’inverse.
7. ne pas commettre d’adultère = fidélité (sexuelle, affective, …) totale.
Ce commandement nous enjoint explicitement de rester sexuellement fidèle à notre conjoint(e), tant avec notre corps qu’avec notre esprit ; ceci implique de renoncer aux expériences sexuelles hors du mariage, de ne pas fantasmer sur d’autres personnes que notre partenaire, de repousser ce genre de pensées et de ne pas se procurer et consulter de matériel pornographique ou érotique (magazines, films, …) pour s’exciter. Aussi, de traiter notre partenaire non comme un objet sexuel, mais comme l’objet de notre amour – bref, de considérer le sexe comme un cadeau de Dieu et l’expression de notre total et mutuel don de soi-même à la relation d’amour.
8. ne pas voler = mettre tous les biens en commun (en gardant quand même un espace privé).
Cette loi nous enjoint de respecter les autres en ne volant pas ce qui leur appartient de droit. Il interdit tout acte par lequel on se procure un bien ou service de façon malhonnête ; en effet, il existe des façons très subtiles de dérober, accaparer ou ôter aux autres ce qui est à eux – par ex, s’approprier leurs idées, leurs projets ou leur travail, ou encore leur voler le respect qu’on leur doit ou leur réputation en répandant des rumeurs ou dévoilant leurs affaires privées, ou en ne payant pas leur travail ce qu’il vaut, …
Appliqué à l’union, il nous demande donc d’honorer l’alliance passée entre les 2 membres du couple en vivant en réelle communauté, sans voler à l’autre sa liberté, sa dignité, son argent, son pouvoir, ou d’autres biens qui lui appartiennent de droit – sans toutefois leur prendre leur droit à un jardin secret ou à décider de leur vie – pas question, par conséquent, de priver notre conjoint de son droit à décider en exigeant d’elle (de lui) une communauté de biens totale. Ce n’est pas un des membres du couple qui doit contrôler les finances, en sorte que l’autre se sentira dépossédé de tout.
Il ne faut pas se ménager un petit magot, qui servirait contre notre partenaire, comme sécurité ou valeur de négociation.
Il ne faut pas demander non plus à notre partenaire de se sacrifier pour satisfaire nos désirs ou caprices.
Il ne faut pas non plus voler l’individualité, la dignité et le pouvoir de l’autre en décidant à sa place – au contraire, il faut être prêt(e), comme Zacchée, à le lui rendre le plus tôt possible si nous le lui avons pris (ça vaut aussi pour ses biens ou son argent, bien entendu).
9. ne pas porter de faux témoignage contre notre prochain = une communication honnête, ouverte, intègre.
Ce commandement nous enjoint de respecter autrui en parlant d’eux de façon véridique – pas question, ici, de médire d’autrui, de lui supposer des mobiles mauvais, de citer leurs paroles hors contexte ou en les déformant, de juger leurs motivations ou de.
critiquer leurs efforts. On brise aussi cette loi en laissant passer sans rien dire un commentaire négatif sur quelqu’un d’innocent qui serait accusé injustement de quelque méfait.
Appliqué à l’union, cela signifie qu’il faut communiquer honnêtement avec notre partenaire ; ceci implique de respecter leur intégrité en ne leur faisant ou disant pas de « coups bas », de dire les choses telles qu’elles sont, sans exagérer (ex : « tu ne m’écoute jamais »), de s’attacher non aux mots, mais à leur signification émotionnelle.
Nous pouvons « mal témoigner » contre notre conjoint(e) en projetant sur lui (ou elle) notre interprétation de ses actions ou paroles, selon nos propres défauts.
Ce commandement nous enjoint, par conséquent, d’être des communicateurs fidèles en apprenant à comprendre de façon « fine », profonde, ce que dit, fait, ou ressent notre partenaire.
10. ne pas convoiter le bien du prochain (rien qui lui appartienne) = ne pas exiger des choses indûment pour sa propre satisfaction.
Ce commandement s’attaque à la source du vol, qui est l’avidité. Il interdit, pour une fois, non un acte concret, mais une pensée.
Il précise le principe qu’on doit rendre à Dieu des comptes non seulement sur nos actions, mais aussi sur nos intentions.
Appliqué à l’union, il nous demande de nous satisfaire de nos conjoints, ce qui, concrètement, se traduit par : éviter de comparer les atouts et talents de notre partenaire avec les atouts et talents d’autres personnes, nous réjouir de ses expériences et accomplissements without coveting them for ourselves;
, remercier Dieu chaque jour de nous avoir donné notre conjoint(e), ne pas divulguer à d’autres les choses intimes du ménage, garder devant des êtres du sexe opposé, une attitude réservée et n’exprimer notre affection qu’envers notre partenaire.
Cette loi interdit d’exiger de l’autre qu’il devienne le « conjoint idéal » (comme d’autres conjoints, réels ou fictifs, que l’on connaît) ou autre demande déraisonnable – bref, de nous satisfaire de celui (celle) qu’on a, au lieu de rêver à ce que l’on n’a pas (et qui, bien sûr, étant une fantaisie, paraît alors toujours plus brillant et désirable…

Vous rapprocher de votre but de vie

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List of national trees

 (Photo credit: Wikipedia)

La voie la plus rapide pour obtenir ce que vous voulez dans la vie, c’est d’être heureux tel que vous êtes.  Une fois bien ancré dans cette mentalité positive, attaquez-vous à la poursuite de vos buts ; concentrez-vous aussi sur vous et le trajet de votre périple vers le succès.

Si vous êtes moins à râler en souhaitant que les choses soient différentes, et plus à remercier pour ce que vous avez déjà, vous en tirerez un sentiment de paix et de bonheur.

Soyez reconnaissant ; en considérant les choses dans leur ensemble, ce sera aisé de l’être. Dans cet état d’esprit positif, vous appréciez mieux les joies de la vie.

Beaucoup de gens pensent que tout leur est dû, ce qui les rend négatifs et donc, ils n’obtiennent rien de plus – alors qu’en étant reconnaissants, ils auraient plus de chances d’obtenir ce qu’ils désirent.

Soyez optimiste ; car si vous voulez atteindre un but concret, l’optimisme vous y mènera.  Et si vous cherchez à vous améliorer, vous aurez besoin d’optimisme pour y persister.

Exhibez les traits de caractère que vous désirez avoir.  Gandhi a dit que l’on doit être le changement que l’on veut voir dans le monde.    Remplacez donc les vœux pieux par l’action ; avec un peu de persévérance, vous pouvez y arriver.

D’abord, en méditant sur ce qu’est pour vous la prospérité (l’argent, une bonne carrière, une relation durable ?). Adoptez alors une mentalité plus « prospère » pour vous mettre sur la bonne voie vers le succès.

Même si ça va mal, ne désespérez pas, ne devenez pas négatif (ce qui vous mènera à l’échec) ; si vous restez imperturbable, vous aurez la confiance en vous pour persévérer.  .

Avancez à petites étapes ; si votre but est lointain et difficile, brisez-le en morceaux plus petits. Donnez-vous un but réalisable dans une période de temps raisonnable – et divisez cela en buts plus petits.

Pratiquez chacun de ces conseils à fond ; ne passez pas au suivant tant qu’il n’est pas incorporé à votre vie. Prenez, par ex, une semaine pour perfectionner une stratégie, puis une semaine pour la suivante, etc …

Vous aurez déjà bien avancé quand vous aurez acquis une mentalité forte et positive.

Rappelez-vous ; vous avez déjà la mentalité et le genre de vie que vous désirez, et vous savez que le succès est inévitable, mais seulement si vous avez la volonté de renverser les obstacles tapis dans votre esprit !