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Modeler notre vie selon nos désirs

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L’image dit ceci : « La vie ne vous « arrive » pas, la vie réagit à vous » – ceci explique qu’on ne peut pas croire que l’univers nous bénit ou nous maudit ; il ne fait que réagir à l’attitude vibrationnelle que l’on émet.

La réalité n’est que de l’éprouve vital – elle est créée par nos perceptions !  Les neurosciences ont du reste montré que notre cerveau contrôle notre biochimie.

La grande découverte de ces dernières années est que l’on peut modifier la réalité en modifiant notre mentalité.

Par conséquent, si l’on a créé nos problèmes, on peut dans la majorité des cas, les défaire en changeant notre mentalité. Même les circonstances les plus contraires peuvent être surmontées !

Les êtres humains ont une mentalité générale, d’une certaine « tonalité », qui change difficilement, et il vaut mieux qu’elle soit positive, car les pensées & émotions négatives (critique, se plaindre, blâme, jugement, …) affaiblissent notre système immunitaire (or, on a environ 70.000 par jour – c’est dire leur force & leur pouvoir sur notre vie !).

Les mêmes pensées créent les mêmes émotions, qui créent les mêmes actes, qui génèrent les mêmes résultats… Positif ou négatif, ça se nourrit de soi-même, formant un cercle vicieux (en cas de pensées négatives) ou vertueux (en cas de pensées positives).

La plupart des gens espèrent que des circonstances extérieures les tireront de leurs problèmes, mais ça ne risque guère d’arriver, parce que c’est pas ainsi que le monde fonctionne !

Le changement ne peut venir que de l’intérieur ; il doit commencer en nous, pour se traduire ensuite extérieurement, & modifier les circonstances de notre vie.

On ne peut atteindre ce qu’on veut, ni le bonheur, sans une bonne hygiène mentale. Pourtant, alors que les gens protègent leur corps, ou même leur ordinateur, des virus, ils acceptent que des virus affaiblissants (les pensées négatives) envahissent leur esprit, en regardant des programmes violents ou négatifs, en lisant les nouvelles ou en se mêlant à des commérages !

Ces écrits, programmes ou conversations modifient notre humeur, nos croyances & nos attentes ; ils entraînent notre esprit dans une spirale noire & descendante – voilà pourquoi il faut les fuir à tout prix si on veut arriver à quoi que ce soit de bon dans la vie !

Notre esprit est un atout précieux, mais les gens le négligent & le tiennent pour acquis, jusqu’à ce qu’ils rencontrent quelqu’un qui a perdu l’esprit (par la maladie d’Alzheimer, par ex).

Cet esprit va maintenant nous servir à modifier notre vie selon nos désirs…

Comment ? En 3 étapes simples :

  1. Sachant que l’attention est créatrice, il faut se focaliser sur notre rêve, notre but, notre vision, et y attacher notre pensée, sans tenir compte de facteurs logiques. Puis, il faut noter ce rêve, dans tous les détails. Lâchez-vous !
  2. il faut chérir nos idées ; elles sont précieuses & puissantes. N’oubliez pas que tous les objets que vous voyez, furent un jour une idée dans la tête de quelqu’un.

Oprah Winfrey a dit, très justement, que « La vie ne nous donne pas ce qu’on veut, mais ce qu’on croit qu’on mérite ».

En fait, on est conçus pour gagner, mais programmés pour perdre !

Alors, il faut ici arriver à une maîtrise de soi-même – de nos pensées & de nos émotions ; c-à-d une aptitude à prendre le contrôle de notre vie, sans se laisser dérouter par des sentiments, impulsions ou par les circonstances, …

Cette maîtrise nous permettra d’adopter les croyances qui nous renforcent & d’éliminer celles qui nous nuisent.

Il faut aligner nos croyances avec ce que nous voulons !

  1. Agir – imaginons-nous dans 10 ans, ayant réussi notre vie & dans la vie… En ce cas, est-ce qu’on agirait, vivrait & ressentirait de façon différente, par rapport à ce qu’on vit maintenant ? Sans doute que oui – mais pourquoi attendre ? On peut, dès à présent, agir, vivre & ressentir ce qu’on vivrait si nos désirs étaient assouvis – surtout que nous sentir ainsi nous aide grandement à agir vers notre but.

Il faut, ici, imaginer qu’on a déjà obtenu ce qu’on voulait, et agir à partir de cette conscience-là.

L’avenir, de toute façon, sera fait de qui vous êtes & de ce que vous croyez – alors, portez votre attention à ce que vous voulez, au plus profond de vous, croyez en vous & en la beauté de vos rêves, & avancez sans cesse vers eux…

Soyez celui (celle) que vous voulez être & croyez que vous le méritez !

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Des habitudes « change-vie »

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Voici des façons de faire à essayer et à pratiquer jusqu’à ce qu’elles deviennent des habitudes, vu que les acquérir change la vie !

Ce sont ces habitudes-là qui poussent à l’action adéquate, et donc, conduisent à une vie activement vécue, à la poursuite de tout ce que vous désirez plutôt que d’espérer et d’attendre que cela apparaisse magiquement devant vos yeux.

a) Devenir intentionnel en tout ce que vous faites.

Effets sur votre vie :

-Vous obtiendrez plus de ce que vous voulez et moins de ce que vous ne voulez pas. Sans une intention, on ne fait que réagir au monde plutôt que d’agir sur lui, on subit sa vie en espérant un meilleur résultat – or, espérer ne mène à rien ; sans intention, on agit pas, & sans agir, l’entropie aidant, votre situation se dégrade de plus en plus. Pour avancer, il faut agir, et pour ça, savoir où l’on va et avoir une intention.

-Vous vous sentirez position de pouvoir. Lorsque l’on agit sur le monde et que ce faisant, on obtient ce qu’on veut, on se sent fort & puissant – ce qui élimine pas mal de doutes, de peur et de préoccupations de notre vie quotidienne.

-Vous développez automatiquement des qualités de leadership. Tout le monde est le « manager » de sa propre vie, mais quand on est intentionnel en tout ce que l’on fait, on augmente automatiquement cette compétence. Les meneurs sont capables d’agir fort & beaucoup – et cela arrive après qu’on se met à agir avec intention.

Comment développer cette compétence ? Rappelez-vous de l’être aussi souvent que possible. La seule raison pour laquelle vous n’êtes pas intentionnel en ce moment et vivez une vie assez passive, c’est parce que vous ne prenez pas le temps d’essayer de comprendre ce que vous voulez de chaque situation … surtout parce que vous oubliez, tout simplement.

Réglez une alarme sur votre téléphone et chaque fois que l’alarme se déclenche, demandez-vous « Quel est mon intention ici ? Qu’est-ce que j’espère en tirer ?

b) La gratitude vous fera vous sentir bien:

Effets sur votre vie :

Vous serez plus heureux (se). Peu importent vos revenus, votre statut ou vos compétences, si vous pouvez être reconnaissant pour ce que vous avez, vous trouverez le bonheur. C’est pourquoi les moines qui ont renoncé à tout, les familles qui n’ont rien et les gens qui ont tout perdu peuvent encore être plus heureux que ceux qui ont des millions à la banque.

Vous vous sentirez plus relié aux autres. Réaliser tout ce que vous possédez (ne fût-ce que la vie, des bras, des jambes, la vue, l’ouïe, l’odorat, …) vous rendra reconnaissant. Cela augmentera votre gentillesse envers tous les autres, qui partagent aussi cette expérience d’être humain.

Chaque jour sera beau ; vous pourriez y voir la beauté et le bonheur, même sous une pluie battante. Cela ne signifie pas que vous n’aurez jamais de problèmes, mais qu’ils auront moins d’impact sur vous, car vous le « prendrez » mieux (moins au tragique) & apprenez à apprécier même les pires jours. Cela ne veut pas dire qu’il faut tendre à devenir 100% positif (ce qui ne réussit pas & rend finalement plus négatif qu’avant !), mais c’est juste trouver une raison de danser sous la pluie.

Comment développer cette compétence ?

Passez 5 minutes par jour en quête de choses pour lesquelles remercier – Il y en a toujours ! Plus vous le faites, plus cela vous deviendra facile, et vous pourrez finalement le faire à tout moment. Cela, à la fin, signifie que vous pouvez être heureux chaque fois que vous avez choisi de l’être.

c) L’honnêteté avec vous-même.

Effets sur votre vie :

– Vous améliorez votre vie tout seul ; vous n’aurez besoin de personne pour vous aider à améliorer constamment votre vie. Lorsque vous apprenez cette compétence, vous pourrez à tout moment observer votre situation actuelle & juger avec précision ce qui se passe.

Vous cesserez de sentir que vous manquez quelque chose. La plus grande raison pour laquelle nous avons tous l’impression qu’il nous manque quelque chose, c’est parce que nous ne traitons pas les problèmes avec honnêteté. Nous essayons de nier, de justifier ou de fuir les choses qui comptent vraiment pour nous, ce qui nous amène à nous sentir mal aimés, pas valables ou comme si nous manquions quelque chose. Lorsque vous êtes honnête avec vous-même, vous reconnaîtrez toutes ces choses, et même si votre vie semble un peu plus sombre à cause de cela, le vide sera comblé.

Vous pourrez rapidement dissiper la plupart des émotions négatives. Chaque fois que vous sentez quelque chose de négatif (peur, colère, tristesse), c’est parce que vous réagissez à quelque chose d’extérieur qui déclenche ces émotions.

Si vous voulez les dissiper, vous devez d’abord accepter qu’elles sont là. Ces émotions sont le signal envoyé par notre esprit pour nous faire prendre conscience que quelque chose ne va pas bien.

Une fois que vous voyez ce qui cloche, vos émotions négatives disparaissent, puisqu’elles ne servent plus à rien ; le moi émotionnel passe alors le flambeau au moi logique, en sachant que lui seul peut diagnostiquer la situation pour trouver une bonne solution.

Comment développer cette compétence ?

De temps à autre, prenez une minute pour observer vos émotions du moment ; il suffit de s’asseoir, de fermer les yeux et de reconnaître ce que vous ressentez. Faites-le sans aucun jugement ; reconnaissez simplement l’émotion pour ce qu’elle est. S’il le faut, trouvez une raison de pour laquelle cette émotion est présente, mais ne l’étiquetez pas comme étant bonne ou mauvaise. Vous ressentez de la colère ? D’accord. De la tristesse ? Bien. De la peur ? Ok. Il suffit d’accepter ce que vous ressentez et de voir ce que vous allez faire à ce sujet.

La 2ème étape est de vous demander si vous voulez cette émotion ou si vous en voulez une autre, et la 3ème, de vous réserver du temps pour gérer cette émotion ; ainsi, l’émotion « se sent entendue » &si elle ressurgit par la suite, vous pouvez simplement attendre le moment que vous vous êtes réservé pour la traiter, & vous dire que cette émotion sera bien prise en charge.

Essayez ceci pour pendant 1 jour, en le faisant plusieurs fois, et vous verrez que la plupart des émotions négatives se dissipent tout de suite.

Vous voulez infléchir le cours de votre vie ? C’est possible ! – 1ère partie

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Nos craintes – et tout le monde en a – modèlent ses pensées et donc, nos choix.

La peur est une émotion, et comme telle, utile, mais seulement si elle apparaît d’un coup, en situation de danger … Alors, elle peut nous sauver la vie.

Mais le reste du temps, les peurs qu’on a (des craintes vagues en l’absence de danger immédiat) sont nocives, car elles nous freinent & nous maintiennent dans un quotidien insatisfaisant …

Il est donc indispensable, si l’on veut atteindre le bonheur, de découvrir ce que l’on craint, car « le bonheur est de l’autre côté de nos peurs », et d’acquérir la seule chose peut infléchir le cours de notre vie : le courage !

Si vous en avez marre d’une vie au rabais, décidez-le ; décidez de cesser d’écouter vos peurs & de leur obéir.

Quoi qu’on en pense, on a toujours le choix entre vivre ses peurs ou vivre ses rêves & à exprimer ; il suffit de décider de vous ouvrir de nouveaux horizons, de tirer de la vie plus de joie, d’amour & de satisfaction.

Mais pour ça, il faut bannir les excuses, prendre les rênes & la responsabilité de votre vie, ressentir la peur, & agir quand même !

Si vous lisez ceci, c’est que quelque chose en vous, vous crie que vous méritez mieux, que vous pouvez être & avoir plus !

« Le courage est la porte même de la Vie » a dit Morgan Freeman, qui sait de quoi il parle, puisqu’il est passé d’une enfance très pauvre à la richesse & la célébrité ! Et il a raison ; cette qualité est vraiment ce qui nous donne une vraie vie, & non une survie végétative à la « Matrix » !

Mais comment peut-on en arriver à être ligoté dans un destin qui nous fait souffrir ?

Chacun a été plus ou moins bien accueilli à sa venue au monde, et suite à cela, s’est bâti son « histoire personnelle », c-à-d ses croyances sur le monde & sa place en ce monde… Et si – comme pour beaucoup d’entre nous – cette histoire n’est pas en notre faveur, on subira une vie qui ne nous convient pas, au lieu de pouvoir en bâtir une qui nous convient.

Beaucoup de gourous recommandent de faire des affirmations positives, mais ça ne marche pas car, inconsciemment, on « sait » que c’est faux.

La seule solution, c’est de se rappeler comment était l’ambiance dans notre famille d’origine, & comment, connaissant notre sensibilité, on y a vraisemblablement réagi, & quelles conclusions on a dû en tirer sur notre place ici-bas… Il faut songer aussi comment on agit, suite à tout cela…

Voilà ce qu’il faut à présent détruire (car ce n’est pas vrai) pour se fixer de nouveaux buts & se reconnaître de nouvelles compétences pour les atteindre.

Si, alors, vous planifiez un autre destin pour vous, & l’écrivez, & le visualisez, vous aidez à le mettre au monde…

Lorsque l’on s’estime prisonnier d’une situation, la solution pour commencer à avancer avec sa vie, au lieu de rester coincé au même point, est d’aborder les êtres & les situations à partir de qui l’on est, et non plus à partir des émotions qu’ils (ou elles) génèrent en nous !

Dès l’enfance, on se met à confondre qui l’on est (& on est tous des êtres spirituels) avec ce que l’on ressent… Et ceci est un obstacle, car même si ce qu’on resssent dépend de notre sensibilité particulière, ça dépend aussi beaucoup de notre éducation & de nos croyances (sur le monde, les autres & nous-même), lesquelles croyances sont modelées par la culture où l’on vit & ceux qui nous ont élevé(e) – ce qu’on doit croire, ressentir ou exprimer (par ex, en tant que fille, ou garçon, ou membre de telle famille, …) nous est en fait largement dicté par ces facteurs-là !

Voilà comment l’enfant, totalement impuissant et donc, dépendant d’autrui pour sa survie, se coupe de ce qu’il est & se coule dans le moule de ce qui est attendu de lui…

Comme notre nature a été réprimée, en grandissant, on risque fort de vouloir anesthésier ceci et de devenir accro à quelque chose pour pouvoir « surnager » (drogues, alcool, sexe, biens matériels, statut, travail, …).

Il faut s’autoriser à ressentir, accepter & respecter tous les sentiments surgissant en nous, sans les réprimer – même si tous ne sont pas bons à exprimer ouvertement.

Tout ça en restant conscient que l’on n’est pas nos émotions – lesquelles sont changeantes & souvent chaotiques (bref, impossible de bâtir quoi que ce soit sur ces bases mouvantes et souvent peu glorieuses)

Ce que l’on est n’a rien à voir avec ce qu’on ressent. Et notre estime de soi n’a rien à voir avec ça non plus ; on peut parfaitement être quelqu’un de bien, & ressentir de la colère, de la tristesse ou de la honte.

Même si vous agissez selon ces sentiments négatifs, ça n’a rien à voir avec ce que vous êtes profondément !

Pour ce qui est de nos peurs, c’est souvent nos programmations inconscientes qui les créent, en sorte que la plupart sont imaginaires. Ou même si elles sont réalistes, si l’on réfléchit au pire qui pourrait arriver, on réalise qu’on a la force d’y faire face.

Pema Chödrön, dans le conte « La guerrière & la peur », dit qu’il ne faut pas respecter notre peur, que ses armes sont qu’elle parle vite & très près de nous, pour nous pousser à faire ce qu’elle dit. Mais si on ne lui obéit pas, elle n’a aucun pouvoir. Voilà comment la vaincre.

Donc, si une crainte vous envahit, & vous chuchote ses mensonges à l’oreille pour vous paralyser, saluez-la & poussez-la dans un coin, puis vaquez à vos occupations … »Il faut pousser nos peurs dans un coin, sinon, ce sont elles qui nous poussent dans un coin ! »

Il ne s’agit pas de nier ou de juger cette émotion, mais juste de ne pas la laisser nous nuire !

On peut se dire ceci : « est-ce que cette peur est ce que je suis ? Non ; c’est juste une sensation fugace, qui ne m’empêchera pas d’être malin, travailleur & créatif.

L’ennui, c’est que souvent, on refuse d’agir si l’on n’est pas à 100% sûr du résultat – on tourne la chose dans notre tête et, comme on reste dans l’incertitude, on reste sur place. Mais si vous faites ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez les résultats que vous avez toujours obtenus !

Si ça ne vous convient pas, vous devrez faire autre chose – et pour ça, suivre l’excellent conseil du chef indien : « en toute situation, reste coi & observe bien où tu te trouves. Puis, une fois que tu le sais, lève-toi & agis avec courage !« 

Quant à cette incertitude, ce n’est QUE si vous vous lancez dans l’action, que si vous vous engagez envers votre but, que la brume se lèvera & que vous commencerez à voir clairement les choses !

(à suivre dans partie 2)

Pour une psychologie profonde

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Le fameux psy Peter Michaelson fait de la psychologie des profondeurs – la seule qui vaille, puisque « le visible simple cache de l’invisible compliqué » ! – et dans un de ses articles, nous met en garde contre la psychologie superficielle (qui a encore, hélas, trop de sectateurs !).

Certains psychologues cognitifs disent que notre difficulté à atteindre le bonheur est due à « des erreurs de traitement logique. » Mais ce remède est trop superficiel. La logique ou le sens commun ne peut pas distinguer tous les ingrédients de la tristesse parce que ces ingrédients se trouvent profondément enfouis dans notre psyché, au-delà de la portée de la logique ou du bon sens.

La meilleure approche psychologique dépend de la connaissance, et non pas de la logique. Cette connaissance de la façon dont notre psychisme fonctionne nous amène profondément dans notre inconscient. Là, nous découvrons la matière réprimée & les émotions négatives non résolues qui nous obligent à « recycler » les sentiments & souvenirs douloureux, produisant ainsi le malheur.

Selon le psychologue cognitif Daniel Gilbert, «Si nous devions découvrir le monde exactement comme il est, nous serions trop déprimés pour sortir du lit le matin »(Stumbling on Happiness, Alfred A. Knopf, 2006).

Mais … ceci est faux ! Pensez à ceux qui méditent. Ils n’ont pas peur de la réalité, ils recherchent la vérité et le sens en eux, pour reconnaître et surmonter les défis de la vie et ils trouvent ainsi le bonheur.

Nous devons être prêts à approcher de la réalité, ou nous serons comme les enfants qui ont peur de l’obscurité. Nous n’aurons pas la force de faire face à des défis tels que le changement climatique, l’épuisement des ressources, le terrorisme et la corruption dans les marchés financiers.

Gilbert écrit aussi que nous avons besoin d’un certain niveau d’illusion ou de fantasme ; un «système immunitaire psychologique », nous permettant de nous sentir assez bien que pour affronter notre situation, mais assez mal que pour vouloir agir pour le changer. » Le remède de Gilbert n’offre pas de solution à tout. Il est une formule pour un éternel conflit intérieur entre se sentir bien et se sentir mal. L’examen de son livre dans le New York Times a été judicieusement intitulé, « The Joy of Delusion. » (la joie du délire).

Voici un exemple de véritable compréhension, appliquée à une catégorie de gens appelés «collectionneurs d’injustice.»

Ces « plaignants » chroniques et autres « souffreurs en silence » utilisent involontairement leurs facultés mentales & leur imagination pour créer des impressions de vie quotidienne qui les font se sentir offensés, trompés, opprimés, ou victimes d’une façon ou d’une autre.

Leur problème n’est pas dû à des « erreurs de traitement logique », comme les psychologues cognitifs le prétendent, mais à ce qu’ils opèrent dans l’obscurité. La logique nécessite l’accès aux faits pertinents, et la plupart des collectionneurs d’injustice n’ont pas ces faits à leur disposition. Ils ne savent pas ce qui se passe dans leur psyché, et seule la psychologie des profondeurs peut le leur révéler ou le leur enseigner.

Les collectionneurs d’injustice sont inconsciemment obligés de souffrir. Ils produisent involontairement des impressions subjectives qu’on leur fait du tort. Ils croient à tort que ces injustices – qui peuvent être réelles, exagérées ou imaginaires – leur imposent de souffrir.

Comment les collectionneurs d’injustice peuvent-ils appliquer la logique alors qu’ils ne peuvent pas voir les processus inconscients à l’œuvre dans leur psychisme ?

Leur contrainte inconsciente à souffrir doit être pleinement explorée. Les collecteurs d’injustice sont poussés à un niveau profond, à poursuivre leur mode de vie de souffrance.

Pour se libérer, ils doivent susciter l’équivalent d’une révolution intérieure, alimentée par de nouvelles connaissances ou conscience. Cela peut impliquer de passer quelque temps chaque jour à appliquer leur connaissance de soi à ces situations dans lesquelles leur souffrance se déclenche. Ils commencent à voir les choix internes qu’ils ont été font pour ressentir des sentiments négatifs à la moindre occasion.

Ils comprennent qu’ils ont souffert non pas parce que les circonstances justifient leur souffrance, mais bien parce qu’ils ont recréé et recyclé des émotions négatives non résolues.

Une personne saine se soucie de générer des pensées et des émotions qui mènent à la créativité, la productivité, le plaisir ou la détente. Un collecteur d’injustice, par contre, se soucie inconsciemment de générer des processus mentaux ou émotionnels qui impliquent (entre autres émotions négatives) la privation, le contrôle, la critique et le rejet. Cela produit de la tension, de la frustration, de la colère, du cynisme et de la dépression.

Bref, la collecte d’injustice joue un rôle dans les problèmes de comportement tels que les addictions.

Il ne faut pas avoir peur d’aller en profondeur ! Comprenez, ainsi, que les psychologues et les psychanalystes qui n’ont pas fait un travail en profondeur dans leur propre psyché sont incapables d’enseigner les connaissances supérieures et les méthodes pour la santé émotionnelle et l’auto-développement.

PS ; bien sûr, il faut s’indigner des injustices ; c’est même un devoir (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/), mais juste pour se dire qu’on va agir pour le faire changer, et là, agir ! Si l’on ne peut ou ne veut rien faire à la situation, autant éviter l’info, qui ne fera que nous déprimer. C’est ça, avoir une bonne hygiène mentale & émotionnelle !

Marchez-vous « à l’envers de vous-même » ?

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c-à-d en tournant le dos à ce qui est votre vraie voie, celle qui vous correspond ? En ce cas, il y a des indices qui ne trompent pas… des indices qui prouvent que vous suivez une voie qui ne vous convient pas, une voie qui vous ne vous satisfait ni ne vous épanouit, mais vous épuise & vous déprime.

On entend souvent parler de « trouver sa mission de vie », « vivre nos rêves », « poursuivre nos passions », mais c’est vague… Alors, je vous décrirai ci-dessous les signes qui doivent vous alerter & vous faire songer sérieusement à revoir votre manière de vivre :

Pour nous humains, la bonne voie consiste à vivre « aligné » sur nos rêves & nos désirs, et à développer & utiliser nos dons, passions & compétences.

Diverses études ont montré que les animaux (oui ; même les animaux !) étaient le plus heureux lorsqu’ils peuvent donner le meilleur d’eux-même, exprimer pleinement leurs capacités … Et combien plus ceci vaut-il pour l’homme !

Depuis tout petits, la société – qui, je le rappelle,1) est mécanique & inhumaine, 2) ne vise pas notre bien, mais le sien – nous fait entrer dans une ornière et fait tout pour nous y maintenir… en faisant miroiter des biens illusoires & clinquants, censés nous donner le bonheur, mais bien incapables de le faire !

Encore pire : des études scientifiques ont prouvé, encore & encore, que plus quelqu’un est matérialiste, plus il est malheureux & insatisfait de sa vie !

– D’abord, vous ressentez de l’envie, & même de la jalousie, envers ceux qui vivent leurs rêves ou réussissent dans la branche qui les passionne.

Quand on est aligné sur notre mission de vie, on est inspiré, & non aigri, par la réussite des autres.

Par conséquent, si vous remarquez que vous devenez jaloux d’une personne qui est heureuse & prospère, ça prouve que vous n’êtes pas en train de suivre le bon chemin – c-à-d pas en train de créer du bonheur et/ou du succès pour vous-même.

Décidez de cesser de jalouser (ce qui ne vous apporte rien de bon) pour, à la place, vous inspirer de ces gens qui réussissent dans ce qu’ils aiment.

« Le courage – a dit Amelia Earheart – est ce que la vie exige de nous en échange de la paix ». Corollaire : sans courage, jamais on n’aura le bonheur ; jamais on n’aura un sentiment de paix, de sérénité, d’accomplissement, ici-bas !

Donc, sachez que les alouettes ne vous tomberont pas toutes cuites dans le bec ; il faudra vous retrousser les manches & travailler d’arrache-pied. C’est ce qu’ont fait ces battants que vous enviez… Certains sont partis du bas de l’échelle, & sont arrivés au sommet…Si vous suivez ce que vous aimez, vous pourrez le faire aussi.

Un autre signe qu’on a perdu le contact avec ses rêves, ses espoirs & ses passions, est que l’on passe du temps à s’intéresser à la vie d’autres personnes au lieu de s’occuper de la nôtre, de nos propres désirs.

Ceci est une perte de temps & d’énergie – c’est perdre sa vie ! Ce qui se passe dans notre propre vie, et ce qu’on a besoin d’y faire, devrait être au centre de nos préoccupations, et rien d’autre !

Se focaliser sur ce qui arrive à d’autres ou ce qu’ils font de leur vie, tue nos aspirations & créativité ! Cet espace se ferme parce que notre attention est au-dehors au lieu d’être en nous-mêmes.

Notre conscience doit être en nous, et non dispersée à l’entour, perdue & affaiblie dans les histoires sordides & inintéressantes des autres !

Cela épuise notre énergie mentale, qui devrait normalement servir à nos projets & à embellir notre vie. Donc, laissez les gens vivre leur vie, & progressez avec assurance vers vos rêves !

Il est sain de s’inspirer d’êtres qui ont réussi & qui vivent leur rêve – non pour y rêver stérilement, mais pour s’en inspirer pour agir. Il faut se bouger pour notre vie, notre réussite, notre carrière, … un pas après l’autre (sinon, on se décourage). « Comment mange-t-on un éléphant ? Une bouchée à la fois ! »

3ème signe : vous vous laissez toucher par l’opinion des autres.

Quand on sait, au plus profond de soi, qu’on fait quelque chose de grand pour soi-même, on se fiche de ce que pensent les autres.

Par contre, lorsque l’on néglige de nourrir nos désirs, passions et talents, on n’est pas confiant & sûr de soi ; on n’a pas cet espace de d’assurance en nous-mêmes, & c’est pourquoi on est vulnérable aux affirmations des autres.

Mais on est le seul à voir – & surtout, ressentir – le monde comme on le fait et à avoir ces aspirations profondes… Donc, même des gens qui veulent notre bien ou sont très intelligents, ne sont pas dans notre peau, et ne peuvent pas savoir quelle voie est la meilleure pour nous ; seul nous-même pouvons savoir cela !

Alors, décidez d’avancer concrètement – à petits pas – vers votre but ; passez plus de temps à faire ce qui vous fait vous sentir bien, & moins de temps à vous soucier de l’avis des autres.

Souvenez-vous ; « Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin ! »

D’ailleurs, remarquez ceci : les gens qui vous découragent, qui démolissent vos idees et projets ou vous font douter de vous, jamais ne poursuivent leurs rêves, ne vivent de leur passion ou ne travaillent pour réaliser leur potentiel le plus élevé… Jamais ces gens-là ne se trouvent là où ils voudraient être dans la vie !

Les gens qui végètent dans un espace où ils ne veulent pas être, nous poussent toujours à rester dans un espace où l’on ne veut pas être.

Il faut bouger, sinon, vous aussi deviendrez aussi l’un de ces démotivateurs ; quelqu’un qui poussera les autres à rester où ils sont malheureux…

Vous, ce que vous voulez, c’est être à l’endroit où vous voulez être, et aider les autres à atteindre cet endroit aussi.

4ème signe : un rien vous déprime, vous faire sentir vide, triste, sans espoir.

Ces sentiments peuvent naître de traumatismes anciens ou de manques alimentaires, mais ce type de désespérance-ci s’enclenche plusieurs fois durant certaines conversations, parce qu’elles déclenchent une vague compréhension que vous ne faites pas ce que vous voulez faire, ou ce que vous devriez pour mener une vie qui vous convient.

On voit ici comme la vie est bien faite ; la Nature a pourvu les mammifères d’émotions (énergie en mouvement), pour les guider ou leur sauver la vie. Ce désespoir est clairement un signal d’alarme pour nous avertir que l’on « marche à l’envers de soi-même » & qu’on se fait du tort !

Songez à quel point il serait nocif de prendre des anti-dépresseurs pour anesthésier cette douleur qui est un signal ! C’est comme si un homme sciait une chaise, et que soudain, il pense à autre chose & commence à scier dans son bras.

La Nature l’a pourvu du signal de la douleur, pour l’avertir qu’il se nuit et qu’il ait à cesser de le faire. Il en va de même avec les douleurs morales ; il est stupide de les museler pour ne plus les entendre et pouvoir continuer à marcher à l’abîme !

Ce qu’il faut plutôt, c’est écouter ce que nous dit notre corps et se dire : « Houlà, je suis en train de me faire du mal ! Il faut vite que j’arrête & que j’agisse dans l’intérêt de ma vie ! »

Oui : lorsque l’on ne vit pas en alignement avec notre mission, c’est la vie elle-même qui nous crie, avec ces sentiments de tristesse, de cesser de gâcher notre potentiel !

Il y a des gens qui poursuivent dans cette voie durant des dizaines d’années… mais tous sont la proie d’une addiction quelconque pour remplir ce vide qu’ils sentent en eux (alcool, nourriture, drogues – légales ou non, sexe, travail, fièvre acheteuse, …)

Donc, n’essayez pas de nier ces sentiments ou de faire de la « pensée positive » pour les masquer ou les combattre. Demandez-vous plutôt pourquoi vous les ressentez, ainsi que d’autres questions : est-ce que vous vous aimez assez que pour travailler à devenir la meilleure version de vous-même ? Est-ce que vous sortez de votre zone de confort pour faire ce que vous aimez ou voulez ? Est-ce que vous nourrissez ou étouffez vos dons & passions ? Avez-vous atteint votre potentiel ? Et si pas, pourquoi ?

Prenez du temps pour creuser en vous pour trouver des réponses à ces questions, et permettez-vous de ressentir pleinement votre insatisfaction & votre souffrance. Acceptez-les, car ce n’est qu’en voyant clairement dans quelle situation on est, que l’on peut agir pour la changer – dans le cas inverse, on « tape toujours à côté » !

Tâchez de trouver la source de ces sentiments, la raison de leur présence et commencez à agir pour les déraciner (arracher la raison de leur présence) et les remplacer par la confiance, la passion, un but clair, l’énergie, ..

Le 5ème signe est que vous trouvez toutes sortes d’excuses expliquant pourquoi vous ne « pouvez pas » le faire.

Notre neo-cortex est fait pour trouver à tout des justifications « logiques » ; même si on n’a pas d’excuse, il trouvera des raisons « valables » à nos comportements. Il faut savoir ceci, et l’envoyer paître avec ses justifications injustifiables, car ça ne rapportera que du vide & du dégoût de soi…

Demandez-vous quelle est la chose que vous vouliez accomplir ou obtenir jadis ? Vous pensez que vous ne le pouvez pas, mais ce n’est généralement qu’une excuse masquant la peur de l’inconnu.

Oui, l’inconnu fait peur, mais si vous ne sortez pas de votre zone de confort, vous vous condamnez à une vie au rabais, loin de tout accomplissement & satisfaction ! Par conséquent, si vous voulez atteindre un jour vos objectifs, vos rêves, vos désirs, supprimez ce terme de votre vocabulaire ! Ne pensez, parlez & agissez désormais qu’à partir de ce que vous pouvez faire.

Souvent, la peur fait qu’on se torture l’esprit en songeant à nos échecs, ou aux oiseaux de mauvais augure qui nous prédisent l’échec. Des tonnes d’excuses surgissent dans notre esprit ; que l’on est trop jeune, trop vieux, trop expérimenté, …. Toutes musèlent nos désirs intérieurs & résistent aux aspirations de notre âme.

Il faut chasser ces pensées dès qu’elles surgissent. Tout le monde en a, même les battants, mais eux ne les nourrissent pas.

Dites-vous ceci ; « Je ne peux pas empêcher un corbeau de se poser sur ma tête, mais je peux l’empêcher de faire son nid dans mes cheveux ! »

La différence entre ceux qui vivent leur rêve & ont une vie épanouissante, et ceux qui ne le font pas, est que les 1ers écoutent leur coeur, et les seconds, pas !

Attention : ce n’est pas parce que vous ne suivez pas la bonne voie, que vous êtes stupide ou mauvais ; c’est juste le résultat de vivre dans une société éloignée de notre vraie nature, qui est d’être libres & créateurs.

Au lieu de ça, on est mis dans l’ornière de l’éducation depuis tout petits et on devient esclave d’institutions inhumaines, d’un système politique & monétaire froid & sans âme.

Les medias convoyent ces mensonges pour nous faire rester à notre place de bons petits moutons à tondre…

Je le dis dans ma page d’accueil ; « tant la nature que la société se fiche du bonheur des gens : ce que veut la nature, c’est que l’espèce se reproduise et ce que veut la société, c’est qu’on PRODUISE, consomme et “rapporte” : notre bonheur individuel n’entre pas en ligne de compte ! »

Donc, si l’on veut être heureux, il faut se distancier du système & de ses mensonges, et écouter plus notre « petite voix » !

PN & discussions délirantes

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discussion PN3Quand on vit en famille ou en société, il est inévitable qu’il y ait des heurts, des dissensions, des divergences d’opinion, des disputes, car tout le monde n’a pas le même caractère, le même fonctionnement, le même avis …

Mais lorsque chacun est raisonnable, non-égoïste ou avide et agit honnêtement, n’importe quel problème est relativement vite résolu. Si l’on demande une faveur, comme par exemple un changement qui améliorerait les choses, l’autre partie comprend que c’est dans l’intérêt de tous (lui y compris) et l’accepte tout de suite (même s’il discute parfois des modalités de mise en pratique).

Bref, ce genre de différend se règle en 1/4 d’heure. Si ça dure plus longtemps, c’est en général parce que quelqu’un est têtu. Et quand le différend se prolonge pendant des heures, des jours ou des semaines, alors c’est que quelqu’un refuse de coopérer, recherche la confrontation et obstrue intentionnellement la résolution du problème.

Un PN n’est pas intéressé par une conversation constructive aboutissant à une solution bénéfique à tous ; il ne vise qu’à gagner.

Et comme le PN qui vit avec nous nous connaît, il sait exactement ce qui va nous faire réagir (ou exploser) ; c-à-d ce qui, pour nous, sont des « sujets sensibles » ; là, on est prévisible ; notre agresseur sait que nous allons « mordre à cet hameçon » & réagir à chaque fois de la même manière.

Et voilà comment on se retrouve à répéter les mêmes schémas encore & encore, à se laisser entraîner dans les mêmes disputes éternelles, à tenir durant des heures (souvent la nuit, du reste – car comme tout tyran, il sait que nous priver de sommeil nous affaiblit toujours plus) des conversations sans queue ni tête…

Croyez-moi ; il sait très bien ce que vous avez dit, il a très bien compris, et, il sait – mieux que vous ! – que vous êtes quelqu’un de bien, une personne gentille (pas besoin de vous justifier et d’essayer de le rassurer là-dessus non plus ; il sait bien ce qu’il en est !) & que vous l’aimez – simplement, il s’amuse comme un fou à vous mener en bateau jusqu’à épuisement, se nourrit de vos émotions & jouit de votre détresse !

Si l’on veut se libérer de ce rituel satanique, il faut commencer à être imprévisible. Comme le cinglé nous provoque exprès pour créer des disputes, afin de nous attirer dans ces vaines discussions rocambolesques, la seule façon d’y échapper est de faire l’inverse de ce qu’il (elle ) essaie de nous faire faire – qui est de se désengager et de cesser de réagir !

Après tout, vous n’accepteriez pas de perdre du temps à discuter avec des patients d’asile psychiatrique, non ? Eh bien, il est encore plus inutile de continuer à discuter avec un PN hostile & déraisonnable, qui ne sait dire que des absurdités & agir de façon irrationnelle (poussé par ses démons intérieurs).

Il faut cesser de vouloir éclaircir les choses, s’expliquer, se justifier, se défendre, ou de vouloir faire avancer les choses afin de résoudre le soi-disant problème – créé de toutes pièces par le PN & qu’il ne désire certes pas voir résolu (forcément, il n’y a que VOUS qui en souffrez !). Il faut savoir qu’amour n’est pas égal à intensité, mais à SERENITE, & comprendre enfin la nécessité d’avoir la paix et la tranquillité ! (j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/26/si-cest-intense-ca-doit-etre-de-lamour/ ).

Tant que nous continuons à répondre au non-sens d’un PN, il gagne, tandis que quand on cesse de répondre & qu’on le laisse déraisonner tout seul, on gagne !

L’idée est de se détacher, de le laisser sans personne pour discuter avec lui … Ce n’est qu’un prêté pour un rendu, car lui aussi nous a souvent fait le coup de quitter la pièce ou même la maison au beau milieu d’une discussion.

Dès qu’il nous sort l' »amorce », c-à-d le sujet de discussion à fort potentiel émotif qu’il utilise pour nous appâter & nous attirer dans une de ces bonnes vieilles disputes à rallonges qu’il aime tant, il faut le reconnaître & partir !

Souvenez-vous : « Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre » ! Donc, vous avez beau vous creuser la tête (oh, comme j’ai fait cela !) à tenter de trouver le bon argument pour le convaincre de votre fidélité, de votre bonne foi, ou pour lui faire cesser ses cruautés à votre égard, jamais vous n’y réussirez, car on ne peut tout simplement pas convaincre quelqu’un qui REFUSE de comprendre – car cet être REJETTE l’amour, l’intimité, la vérité, la moralité, la nécessité de traiter les autres avec amour & respect !

C’est pour cela (pour s’épargner un surcroît de souffrances et de pertes d’énergie) que la victime doit s’entraîner à reconnaître le point où la discussion cesse d’être productive. Une règle générale est que ce point a été atteint quand vous vous retrouvez à répéter ou reformuler votre demande la 3ème fois.

Voilà où il faut S’ARRÊTER, choisir l’une des affirmations suivantes, puis la dire bien haut & PARTIR :

  • Nous ne faisons que tourner en rond. J’en ai assez.
  • Nous avons déjà discuté de cela, je ne vais pas continuer à ressasser !
  • Je prends cela comme un« Non ». Je vais devoir aller de l’avant et prendre d’autres mesures pour me protéger.
  • Je ne vais pas perdre plus de temps à ce sujet. Ce sont mes conditions. C’est à prendre ou a laisser.
  • J’ai pris ma décision et je ne vais pas en discuter plus avant !
  • On ne va nulle part avec cela. Je m’en vais.
  • Je ne vais pas me répéter encore une fois. Si on doit encore se revoir, c’est comme ça que ce sera !
  • Cette discussion ne va nulle part, donc j’y mets fin. Je raccroche maintenant. Ne me rappelle pas jusqu’à ce que tu sois d’accord de m’accorder ce que je demande.
  • Je t’ai dit ce dont j’avais besoin & c’est non-négociable. Soit tu fais ce que je demande, soit non. Quand tu m’auras dit ta décision, je te ferai savoir ma décision au sujet de la poursuite de cette relation.
  • Je ne peux pas l’expliquer mieux que je l’ai déjà dit. Si tu refuses de comprendre, alors il ne sert à rien de continuer à en discuter.
  • Je peux voir qu’on ne va pas se mettre d’accord sur ce point. Dis-moi quand sera prêt à faire ce que je te demande .
  • J’ai été tout à fait clair(e). Je n’ai plus rien à dire.

La chose essentielle à comprendre, c’est que les PN veulent de l’attention. N’ayant rien de positif à offrir, comme la bonté ou l’amour, qui pourraient persuader quelqu’un à s’intéresser à eux ou à sortir avec eux, ils manipulent pour obtenir une relation et une fois en relation, créent (comme de vraies « drama queens » qu’ils sont) des disputes artificielles, et vous forcent à ressortir vos arguments encore et encore, et encore…. à l’infini.

Ils agissent en sorte de vous bouleverser, pour que vous protestiez ou demandez pourquoi ils vous font ça …et, en peu de temps, vous voilà dans une discussion délirante qui durera des heures, ne mènera nulle part & vous mettra sur les genoux …

Et bien sûr, dans leur impudence, ils vous accusent en plus de l’avoir provoquée ! Le mien me bousculait (ça faisait mal) ou me violait, ou me trompait, et quand je voulais en parler, c’était moi qui étais une emmerdeuse, une créeuse de disputes (!) – & le pis, c’est que j’en étais venue à penser qu’il avait raison !

Donc, le PN nous exaspère d’une ou d’autre façon, il a une attitude prouvant qu’il se fiche de nous ou de la relation ou qu’il nous hait nous ou la relation – il se débrouille pour nous pousser à bout et SAIT que, malgré notre souffrance et notre désarroi, on va tenter d’arranger les choses, et c’est justement sur cette réaction-là qu’il compte !

Mais il faut briser ce schéma destructeur, être dur(e) & lui exprimer fermement que ça suffit, dire : « Ok, j’ai essayé. Je m’en vais. Bye !  » Et puis, REFUSER catégoriquement D’EN REDISCUTER : SORTIR, ou RACCROCHER LE TÉLÉPHONE !

Ce le fichera en rogne et il deviendra plus violent, puis tentera l’approche en douceur, pour (il faut s’y attendre) revenir mine de rien à l’ancienne méthode (bien obligé ; il DOIT nous tirer du sang, c-à-d des émotions, pour survivre).

A vous de voir si vous avez vraiment besoin de ça dans votre vie…(à mon avis, non).

Raisons des manipulations

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peur  Pour quelqu’un d’intègre, manipuler est à la fois immoral (car ça lèse les autres) et stupide (car ça se découvre un jour et ça se retourne contre l’auteur des manipulations).

Donc, pourquoi certains le font-ils ? Pourquoi ne peuvent-ils pas essayer de se procurer ce qu’ils désirent d’une façon honnête ?

La raison la plus évidente est la peur ; le manipulateur craint qu’en employant la franchise, il n’obtiendra pas ce qu’il veut, que les ressources sont limitées (qu’il n’y en a pas pour tout le monde), que la vie et les autres ne sont pas généreux ou favorables, qu’ils sont contre lui.

Vu que les gens voient le monde non comme il est, mais comme ils sont, le pervers voit le monde comme un lieu fait de dupes et de fripons, où tout le monde tente de gagner sur les autres et où ce sont les plus rusés qui réussissent et les autres (les naïfs) coulent, un monde cruel, où règne le « manger ou être mangé »…

Dans ce monde tel qu’il le voit, il craint que les autres gagnent & pas lui, et pour éviter que cela n’arrive, il faut être « fûté » & se débrouiller pour se donner l’avantage. La peur lui fait croire que si lui ne le fait pas, c’est un autre qui le fera, & qui prendra l’avantage sur lui.

Finalement, il se juge sans valeur, pas digne du bon de la vie… Il croit qu’il ne vaut pas assez pour qu’autrui prenne ses intérêts à coeur.

David R. Hawkins, dans sa classification des niveaux de conscience, dit que les bas niveaux de conscience opèrent toujours à partir d’une énergie de peur, tandis que les niveaux élevés opèrent à partir d’une énergie d’amour (généreuse).

Les êtres inconscients ne peuvent voir le lien leur niveau interne & leur perception, et les événements de leur vie. A ceux-là, les échecs, déceptions & épreuves ne servent pas de leçon ; jamais ils n’évoluent car ils ne tirent pas la leçon de leurs expériences antérieures. Donc, la seule façon d’obtenir ce qu’on veut, est de tricher… Et si ça finit mal, au lieu de se dire que c’est un mauvais moyen, ils créent une autre manipulation …

Manipuler n’est pourtant pas efficace à long terme, puisque ce n’est pas une action juste, bonne ou véridique mais une tentative de défense injuste & nuisible pour compenser la peur, la douleur et l’indignité.

Le manipulateur n’a pas la notion d’unité de la vie ; c-à-d que la vie est une grande toile dont nous sommes un maillon et que donc, ce que l’on fait à un maillon, on le fait à la toile tout entière.

Par conséquent, s’accorder un gain via la manipulation, ne donne que des victoires creuses, toujours plus de peur & de vide intérieur, et finalement, toujours plus d’indignité (séparation radicale d’avec autrui et d’avec le courant de la vie) – car inconsciemment, le manipulateur « sait » qu’il agit mal, et ça renforce sa peur & son sentiment d’être indigne de recevoir le meilleur de la vie… C’est un vrai cercle vicieux !

Souvenons-nous : « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. Ceci est la meilleure leçon de morale, car elle est fondée sur l’intérêt » (Duc de Levis-Mirepoix).

On le voit, ne manipulent que ceux qui se sentent indignes – souvent des êtres ayant un manque d’estime de soi.

Tous, nous manifestons dans notre vie ce que nous craignons, et plus nous essayons de manipuler les autres & les circonstances au lieu d’affronter nos peurs, plus les effets sont désastreux !

Même les pervers narcissiques – qui le font pour obtenir leur approvisionnement narcissique – sont dans ce cas ; eux aussi (tout au fond d’eux-mêmes) se jugent inférieurs & indignes d’être aimés pour ce qu’ils sont.

Vous le savez ; ça ne sert à rien de vouloir changer autrui ; on n’a de pouvoir que sur soi-même, et quant aux autres, il ne faut tolérer dans notre vie que ceux qui opèrent à partir d’un niveau d’amour ; les autres (ceux qui partent d’un niveau de peur) ne feront que nous exploiter d’une façon ou d’une autre…

Lorsque l’on cesse de vouloir changer les autres & travaillons à être intègre, on n’a pas besoin de manipuler qui que ce soit pour soigner nos blessures non cicatrisées.

Chaque fois qu’on tourne le dos à l’authenticité en soi, on tente en fait de manipuler quelque chose ou quelqu’un d’extérieur (manoeuvre vouée à l’échec), à créer un résultat différent qui nous permettra de nous sentir plus digne.

Il faut savoir que notre valeur est en nous, jamais au dehors, peu importe la situation où l’on est. Même si l’on n’a aucun contrôle des conditions extérieures, on peut – & on doit – contrôler notre être intérieur, parce que ce qu’on est, se manifeste comme la vie qui nous entoure.

Comme l’a si bien dit Barbara de Angelis : Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient.

Or, vous rejetez votre dignité & votre intégrité à chaque fois que vous :

– Faites des choix de relations basés sur le manque, pour y gagner de l’énergie, la sécurité, l’approbation, l’amour, plutôt que sur un vrai désir d’une relation saine, joyeuse, compatible,

– Ignorez les abus et l’auto-désintégration plutôt que d’affronter le fait d’être seul(e),

– Tentez de plaire aux gens pour gagner l’amour, l’approbation ou la sécurité,

– Prenez la culpabilité sur vous pour apaiser quelqu’un d’autre afin de maintenir la relation ou d’éviter une nécessaire confrontation.

Modifier les habitudes de manipulation dans notre vie commence avec l’authenticité ; l’authenticité signifie que qui vous êtes à l’intérieur est en harmonie avec la personne que vous présentez à l’extérieur.

Être authentique signifie agir selon un sentiment de valeur intérieur (savoir que vous êtes aimable et acceptable tel que vous êtes) – non sur une validation en dehors de vous.

Mais si on craint de changer de méthode, de se lancer dans la vie « sans filet », comment changer ? Eh bien, en modifiant nos croyances.

Il faut croire que le monde est abondant, généreux, & qu’il y a une place pour nous dedans ! Et rejeter l’idée qu’on ne vaut quelque chose que si les autres nous aiment ou nous apprécient. Il faut se rappeler notre enfance, quand cette croyance fut implantée en nous, et l’en arracher (en voyant que ceux qui nous l’ont implantée mentaient).

Alors, les comportements inadaptés (résultant de cette croyance douloureuse) disparaissent.

Nous trimballons tous un « excès de bagages » datant de l’enfance, une programmation interne dont il est impossible de se débarrasser sans remettre en question & rejeter les croyances qui nous furent insufflées.

Savoir ce qu’on fait & pourquoi on le fait ne suffit pas à se changer durablement ; pour cela, il faut travailler sur soi & libérer la douleur émotionnelle datant de cette époque.

Vous pouvez le faire, mais pas un PN ; il est trop faible pour ça ! En outre, comme sa voie mauvaise lui réussit, il n’a pas de raison de changer. Donc, n’espérez pas qu’il change ; c’est tout simplement impossible.

Si vous vous raccrochez encore à cette chimère, lisez

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/06/pn-vous-voulez-lui-ouvrir-les-yeux-quelle-erreur/

Citations de Bruce Lee – 3ème partie

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  Suite et fin des citations de ce grand philosophe.Bruce Lee 3

(1ère partie : https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/04/06/citations-de-bruce-lee-1ere-partie/ )

(2ème partie : http://www.bonheuretamour.com/2015/04/09/citations-de-bruce-lee-2eme-partie/ )

 

Posséder la totalité signifie être capable de suivre « ce qui est », car« ce qui est  » est constamment en mouvement et constamment changeant. Si l’on est ancré à un point de vue particulier, on ne sera pas en mesure de suivre le mouvement rapide de «ce qui est».

L’homme qui est vraiment sérieux, avec l’envie de savoir ce qu’est la vérité, n’a pas de style du tout. Il ne vit que dans ce qui est.

Au milieu du chaos gît l’opportunité.

La vacuité est ce qui se trouve juste au milieu entre ceci et cela. Le vide inclut tout, n’ayant pas d’opposé – Il n’y a rien qu’il exclut ou à quoi il s’oppose. Il vit vide, parce que toutes les formes sont issues de lui et il réalise que le vide est rempli de vie et de pouvoir et d’amour pour tous les êtres.

Ne vous préoccupez pas de savoir qui a raison ou tort ou qui est meilleur. Ne soyez pas pour ou contre.

Aussi longtemps que je me souvienne, je sens que j’ai eu cette grande force créatrice et spirituelle en moi, qui est plus grande que la foi, plus grande que l’ambition, plus grande que la confiance en soi, plus grande que la détermination, plus grande que la vision. C’est toutes ces choses, combinées. Mon cerveau se magnétise avec cette force de domination que je tiens dans ma main.

Vous ne pouvez jamais inviter le vent, mais vous devez laisser la fenêtre ouverte.

C’est la compassion plutôt que le principe de justice qui peut nous éviter d’être injuste envers nos semblables.

… Nous avons plus foi en ce que nous imitons qu’en ce que nous produison. Nous ne pouvons pas tirer un sentiment de certitude absolue de tout ce qui a ses racines en nous. Le sentiment d’insécurité le plus poignant vient du fait de se dresser seul et nous ne sommes pas seuls lorsque nous imitons. C’est donc ainsi pour la plupart d’entre nous ; nous sommes ce que d’autres personnes disent que nous sommes. Nous ne nous connaissons principalement que par ouï-dire.

Je bouge et ne bouge pas du tout. Je suis comme la lune sous les vagues qui ne fait que tanguer et rouler. Ce n’est pas, « Je fais cela», mais plutôt, une compréhension intérieure que «ceci se passe à travers moi», ou «ceci le fait pour moi. »

La pratique rend parfait. Après un long moment de pratique, notre travail devient naturel, habile, rapide et stable.

Seuls les gens auto-suffisants se tiennent à part – la plupart des gens suivent la foule et imitent.

..une bonne technique comprend des changements rapides, une grande variété et de la vitesse.

Satori (compréhension)– (est) dans l’éveil d’un rêve. L’éveil et la réalisation de soi et voir dans son propre être – ce sont des synonymes.

Abandonnez la pensée comme si vous ne l’abandonniez pas. Respectez les techniques comme si vous ne les respectiez pas.

Ce n’est pas une honte d’être assommé par d’autres personnes. La chose importante est de se demander quand vous êtes assommé, «Pourquoi ai-je été assommé ? » Si une personne peut réfléchir de cette façon, alors il y a de l’espoir pour cette personne.

Appliquez concrètement le « me surpasser » en tant qu’habitude quotidienne.

L’attitude, « Vous pouvez gagner si vous voulez assez fort » signifie que la volonté de gagner est constante. Aucune somme de peine, aucun effort, aucune condition n’est trop « dure » à accepter pour gagner. Une telle attitude ne peut être développée que si gagner est étroitement lié aux idéaux et aux rêves du praticien.

Il n’y a du  « ce qui est » que s’il n’y a pas comparaison et vivre avec « ce qui est », c’est être pacifique.

Rappelez-vous, le succès est un voyage, pas une destination.

Je ne veux ni posséder ni être possédé. Je ne convoite plus le « paradis ». Plus important, je ne crains plus « l’enfer ».

Nous avons beaucoup de travail devant nous, et il a besoin de dévouement et de beaucoup, beaucoup d’énergie. Pour nous développer, pour découvrir, nous avons besoin d’implication, qui est quelque chose que je ressens tous les jours – parfois bonne, parfois frustrante. Peu importe les circonstances, vous devez laisser votre lumière intérieure vous guider hors de l’obscurité.

L’idéal est une naturalité non-naturel naturelle. Je veux dire que c’est une combinaison des 2. Je veux dire ; ici, on a  l’instinct naturel et ici, le contrôle. Vous devez combiner les 2 en harmonie. (…) C’est une combinaison réussie des 2. De cette façon, on a un processus continu de croissance.

Ne vous souciez jamais des soucis jusqu’à ce que les soucis ne vous soucient.

Je ne veux pas offenser quelqu’un, ni être facilement offensé.

Si vous voulez apprendre à nager, sautez dans l’eau. Sur la terre ferme, il n’y a aucun état d’esprit ne vous aidera jamais.

L’émotion peut être l’ennemi, si vous cédez à votre émotion, vous vous perdez vous-même. Vous devez être en harmonie avec vos émotions, parce que le corps suit toujours l’esprit.

Les arts martiaux sont basées sur la compréhension, le travail acharné et un compréhension totale des compétences. L’entraînement en puissance et l’utilisation de la force sont faciles, mais la compréhension totale de l’ensemble des compétences des arts martiaux est très difficile à atteindre.

Quand l’adversaire s’élargit, je me contracte. Quand il se contracte, je m’élargis. Et, quand il y a une possibilité, je ne frappe pas – il frappe tout seul.