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Santé mentale, ou maladie

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Devant les massacres dans les écoles, ou les actes de terrorisme, on se pose la question : Qu’est-ce qui peut bien amener certains individus à des formes extrêmes de pathologie (souffrance & inaptitude à fonctionner, ou désir d’exterminer les autres) ?

J’ai déjà écrit sur l’importance d’être parfaitement intègre pour être heureux (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/04/22/bonheur-verite/ ).

En effet, bien que certains prônent la cécité de conscience pour vivre en paix, la vérité est que le sens qui se révèle sans cesse est nourrissant & revitalisant, même s’il est dangereux (il est si puissant qu’il peut nous bouleverser).

Pour gérer cette conscience, il faut minimiser ce qu’on peut traiter et pour ça, se bâtir une structure mentale correcte.

Le sens qui se révèle est alors modelé par notre esprit en un monde pratique permettant au sens restant de briller au-travers, en sorte qu’il nous revitalise assez que pour nous éviter de nous corrompre & de verser dans le nihilisme.

Voilà pourquoi il est essentiel de bien observer ce qui se révèle à nous, de ne pas nous berner en employant la langue comme un instrument.

En effet, si vous distordez la structure que vous utilisez pour comprendre le monde, tout ce qu’il révélera, c’est son horreur. Et alors, la pression aura raison de vous & vous ne resterez pas un être bon ; vous deviendrez amer & en colère.

Et comme le sens positif de la vie ne peut passer ainsi, votre vie se délitera… d’où encore plus d’amertume & de ressentiment. Là, on a un cercle vicieux.

Et c’est là que, pour tenir le coup, vous aurez besoin de passer votre douleur, & de faire souffrir quelqu’un d’autre – et vous aurez, bien entendu, un tas de justifications pour le faire.

Ceci découle de milliers de micro-décisions, qu’on ne remarque pas, sur si on est intègre vis-à-vis de quelque chose, ou pas – et ce, d’une façon minuscule, qui n’a quasiment aucune importance…

Mais comme ça se passe des milliers de fois, ça s’accumule et, sans en avoir conscience, on se transforme en un monstre. D’ailleurs, si vous n’avez pas surveillé ceci toute votre vie, il est quasiment certain que vous en êtes un.

Il faut vraiment être toujours attentif aux sens qui se révèlent à chaque instant, ainsi qu’à la stance de vérité que l’on adopte tandis qu’on interagit avec eux.

Il faut savoir que ceci est l’axe sur lequel tourne notre propre santé, ainsi que celle de notre famille & de la société tout entière ; en effet, le monde fonctionne sur ces milliards de micro-décisions prises par chacun d’entre nous à chaque instant, qui s’étendent autour de nous comme des vagues dans un étang.

Alors, à chaque fois qu’on fait quelque chose de tordu, qu’on fait une chose qu’on sait ne pas devoir faire, on distord toute la structure du réel. On a vu, au XXème siècle, les conséquences de ces mauvaises décisions, de ce laisser-aller de l’esprit & de ce manque d’attention au réel ; ça débouche sur des enfers, des régimes totalitaires, des guerres, …

Il est temps d’en prendre conscience & de remettre notre vie sur de bons rails, sous peine d’augmenter le malheur du monde.

Être intègre, être attentif & se surveiller pour parler, sentir & agir « juste » ; voilà la clé non seulement de la santé mentale, mais aussi d’un monde meilleur !

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Partenaire dérangé & profiteur

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Parmi les gens que l’on rencontre (collègues, amis, partenaires amoureux) certains semblent gentils au début, mais se révèlent ensuite tout autres. On peut avoir des différends avec tout le monde, même avec des êtres bons, mais ceux-ci tentent de réparer au plus vite leurs bêtises.

Les êtres profiteurs & mauvais (5 à 6 % des gens) par contre, sèment la douleur, le chaos et la confusion autour d’eux ; ils sont violents envers vous ou les enfants, vous plaquent soudain alors que vous êtes en état de faiblesse, vous salissent auprès de vos amis ou collègues, couchent à droite et à gauche sans protection & vous transmettent une MST, …

Ceux-là sont des sangsues, des êtres toxiques, des vampires émotionnels ; à quoi il faut rajouter ceux qui sont mal informés, hostiles, accros à diverses drogues, manipulateurs, destructeurs, violents.

J’en ai d’ailleurs parlé déjà ici http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ et ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/11/06/choix-du-partenaire-evitez-les-vampires/.

Heureusement, leur attitude les trahit, en sorte que vous pouvez les repérer  et vous en protéger en les gardant à l’écart de votre vie.

Mais comment les repérer avant d’être entraîné(e) dans leur toile d’araignée mortelle ?

Ils apparaissent toujours comme des êtres hyper sympathiques ; attirants, charmeurs, charismatiques. Mais ils le sont TROP ; « la mariée est trop belle » ! => Si c’est trop beau pour être vrai… eh bien, c’est que ce n’est PAS vrai !

Et comme ils sont morts à l’intérieur, ils choisissent pour cibles les êtres les plus vivants et vibrants car c’est de ceux-là dont ils peuvent se nourrir – d’autant plus que, comme les humains jugent les autres d’après eux-mêmes, les êtres bons ne sont pas capables de détecter (ni même d’imaginer) le mal.

Il est inimaginable qu’en fait, les vampires existent, que quelqu’un puisse se nourrir de la souffrance d’autrui… et en plus, quand on est intelligent (oui, même notre intelligence nous trompe), on se dit que c’est bête, contre-productif…

Il est donc essentiel de repérer les gens ayant de graves problèmes mentaux comme le narcissisme (se fichant des besoins d’autrui), la sociopathie (désirant nuire aux autres) ou le trouble borderline (êtres qui me mettent sans arrêt dans les problèmes) et de citer les comportements qui les trahissent – ne cherchez pas les mobiles ou l’étiquette correcte ; c’est une perte de temps & d’énergie : il ne faut considérer que les actes.

Oui ; vous pouvez évaluer quelqu’un seulement en le regardant agir et en déduire le mal qu’il vous causerait si vous le laissiez entrer dans votre vie – il ne faut que vous focaliser sur les comportements, et non sur les mots (les « étiquettes »), ou sur la question de savoir ce qui est normal ou pas !

Bien sûr, il ne faut pas juger d’après une seule phrase ou acte, mais voir le schéma global de comportement de la personne. Les abuseurs savent bien du reste, qu’une injure ne compte pas, et c’est pour ça qu’ils commencent en douceur, avec leurs victimes, sachant que celles-ci ignoreront une insulte…mais là, c’est l’histoire de la grenouille dans l’eau, qui sort tout de suite si l’eau est trop chaude, mais reste dedans si l’on augmente progressivement la température, qui nie son mal-être, pense qu’elle pourra bien toujours supporter, et qui finit … brûlée !

Donc, il est sage de distinguer le schéma dans les actes apparemment insignifiants de l’autre personne.

Mais les sangsues sont futées ; elles ne sont pas mauvaises à chaque fois ; elles sèment la confusion, sachant créer un écran de fumée pour avancer vers leurs buts. Avec certains, le vampire peut même se montrer normal – en sorte si la victime se plaint de lui, on ne la croit pas !

Quant à la question de la normalité, considérez comme anormal tout comportement qui vous dérange et perturbe votre vie et votre bon fonctionnement – même si ce comportement ne dérange pas du tout quelqu’un d’autre. Les relations sont personnelles ; elles doivent donc vous convenir. Et peu importe l’avis des autres !

Peut-être ces « bons conseilleurs » ne seraient pas blessés par la sangsue, peut-être oui – ce n’est pas votre problème ; vous êtes vous, & ça ne vous convient pas, point !

Si vous êtes en quête d’un partenaire, apprenez à le connaître avant de vous engager plus avant ; observez, basez-vous sur les actes, non sur les paroles ou promesses de l’autre. Le meilleur moment pour briser une relation, c’est avant qu’elle ne devienne sérieuse.

Si vous épousez une sangsue et en avez des enfants, vous êtes dans la bouse ; il (ou elle) ne vous lâchera plus et vous êtes sûr de mener une vie misérable, marquée d’exploitation et de violence, et d’y laisser des plumes (si pas la vie).

Au lieu de juger ou d’étiqueter votre partenaire, demandez-vous combien de soucis cette personne peut vous causer, et combien de temps.

S’il présente des signaux d’alerte, demandez-vous si le problème qu’il pose actuellement est grave, s’il n’agit ainsi qu’avec vous, ou aussi avec d’autres, s’il s’agit d’un schéma de comportement (= non modifiable) et ce qui pourrait en résulter si le problème persiste ou s’agrave.

Les autres nous blessent souvent sans le faire exprès, à cause de traumas passés, de mauvaises stratégies ou d’irréflexion, en fait, ils ne se doutent pas du mal qu’ils causent (ou se causent), en général.

Mais les « gens à problèmes » le font exprès et voici comment les reconnaître :

– Comme les petits comportements découlent de grandes mentalités, si votre copain insulte une vendeuse ou un serveur sans raison (surtout si ça arrive plusieurs fois), il le fera bientôt avec vous.

– regardez plus les actes et résultats d’une personne que ses paroles ; les vampires mentent, et sont souvent d’autant plus crédibles qu’ils croient à leurs propres inventions. Par ex, ils nient avoir dit ou fait les choses mauvaises que vous avez constatées & prétendent que vous les avez mal interprétées, ils justifient leurs actes en tentant de vous convaincre que ce n’est pas grave, ils vous accusent de surréagir, ils vous mettent sur la défensive pour vous distraire du vrai problème, puis vous accusent d’avoir commis ce qu’eux-mêmes ont fait (par ex, rompre une promesse).

Donc, restez bien concentré(e) sur les FAITS (les actes) et les suites qui en découlent.

Si votre partenaire prétend par ex être respectueux, mais vous traite sans respect, croyez vos sensations, & non ses paroles !

– ces êtres vous testent subtilement pour voir si vous faites une bonne victime (gentille, naïve, tolérante & ne voyant pas le mal) ; ils observent vos réactions et ce que vous laissez passer comme méfaits de leur part. Si par ex, les choses tournent autrement que ne le voulait votre copain, et qu’il se met en rage, si vous ne réagissez pas ou tentez de le calmer, il sait qu’il peut désormais se le permettre ou qu’il peut utiliser la colère pour vous manipuler.

Ce point étant très important, vous trouverez le détail ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/04/comment-le-pn-sait-que-sa-proie-est-ferree/

– Un petit comportement tend à se répéter et à s’accentuer avec le temps ; donc, si votre copain vous manque de respect au 1er ou 2ème rendez-vous, vous pouvez être sûr(e) que ça empirera.

– remarquez les attitudes et actions qui se répètent ; sans doute lui sont-elles habituelles. Si l’acte qui se répète est bon, tant mieux. Dans le cas contraire (actes méchants, destructeurs ou inconsidérés), fuyez-le.

– le comportement passé est un bon indice de comportements futurs ; si votre copain a déjà trompé sa compagne précédente, il le fera aussi avec vous.

Chacun de nous présente parfois des comportements à problèmes, donc, il ne faut pas tirer des conclusions d’un ou 2 événements isolés ; il faut tenir compte de la fréquence, de la gravité et du contexte.

Ce qui doit attirer votre attention, c’est si l’autre a diverses façons de blâmer, d’embêter, de brusquer ou de saper la confiance d’autrui, et surtout si ce schéma s’est exprimé avec les divers copains ou partenaires de cette personne. Demandez-vous si vous toléreriez qu’il vous traite ainsi – comme ça, s’il le fait, vous savez que vous devez réagir et que c’est une violence.

Surtout, remarquez les comportements attaquant vos valeurs profondes ; si, par ex, vous estimez beaucoup l’intégrité & que votre ami ment, cela vous heurtera (alors que ça peut ne pas heurter quelqu’un n’ayant pas cette valeur).

Quelqu’un qui est sans travail, vit chez ses parents, est accro aux jeux videos, peut être amusant à fréquenter, mais ne fera pas un bon conjoint.

Les autres grands comportements à problèmes : c’est si votre partenaire est écervelé, destructeur, irresponsable, incompétent, immature, accro à une substance ou un comportement (sexe, shopping, porno, travail), impuissant,  … cela vous créera des soucis.

– un vampire destructeur vous fera du mal exprès. Donc, peu importent ses raisons et justifications, ni ses soi-disant bonnes intentions ; l’important est qu’il vous pourrit la vie.

En plus, ce genre d’être commence toujours par des infractions mineures, puis, tel un requin se rapprochant en cercles de sa proie, ils attaquent de plus en plus férocement. A ce moment, vous êtes trop paumé & épuisé que pour réagir et vous sauver.

Donc, évitez les gens qui vous jugent, vous dénigrent, vous font sentir nul(le) ; celui qui vous traite de nul(le) ou de mauvais, et reste quand même avec vous est un vampire qui tente de vous rabaisser pour vous garder à sa merci. Quelqu’un de bien ne garderait pas un partenaire mauvais ou nul.

– évitez ceux qui vous insultent ou se moquent méchamment de vous, surtout en public – et qui, si vous réagissez, disent que vous n’avez pas le sens de l’humour ou que vous faites une montagne d’un rien, ou que vous êtes trop sensible.

– gardez-vous des gens qui recadrent négativement ce que vous venez de dire ou de faire, prétendant, par ex, que vous les avez blessés.

– évitez ceux qui vous accusent d’une faute qu’en fait eux-même commettent ; il s’agit d’une projection : ils font de vous leur bouc émissaire, d’abord, pour avoir une raison de vous agresser (ils aiment faire ceci) et ensuite, pour jeter leur culpabilité sur vous.

Tandis que vous êtes en train de vous dire que vous lui avez mal expliqué, et tentez de vous disculper, la violence continue de plus belle & même, s’intensifie …

-évitez ceux qui font quelque chose de dangereux ou effrayant, puis vous accusent d’avoir un problème si vous réagissez,

– souvent, ils vous soutirent des infos, puis les utilisent contre vous. Et si la fois d’après vous hésitez à les renseigner, ils vous accusent de ne pas leur faire confiance.

– les sangsues critiquent et salissent tout et tout le monde – remarquez si, par ex, ils disent du mal d’autrui ou se vantent d’avoir maltraité des gens, des animaux, …

La cruauté surtout doit vous alerter, surtout si le dérangé s’en vante en disant que l’autre l’avait bien mérité.

– cherchez, chez quelqu’un que vous tentez de connaître, les signes de bonté et de désir d’aider. Si vous n’en trouvez pas, méfiance !

– en cas de colère, regardez combien elle dure ; si elle ne dure que 2 minutes, puis que la personne se calme et s’excuse, pas de souci. Mais si ça dure plus longtemps (des jours, des mois, des années) et qu’il n’y a pas d’excuses, ce n’est pas bon signe.

-méfiez-vous des gens méfiants (!) : les tyrans et les sociopathes interprètent toujours les paroles et les actes des autres de façon négative et voient partout des choses louches.

Les êtres ayant grandi dans des foyers chaotiques ont du mal à faire confiance surtout que l’être humain tend toujours à chercher des preuves de ce qu’il croit et à nier ce qui contredit ses croyances.

– les vampires, au lieu de vous voir avec vos qualités et vos défauts, vous voient d’abord parfait, puis totalement nul(le).

L’ennui des êtres méfiants, c’est qu’ils n’osent s’ouvrir et montrer leur vulnérabilité, ce qui est la base de l’intimité, et qu’en plus, ils trompent et quittent les 1ers de peur de se faire tromper ou quitter.

– la sangsue prétend toujours savoir la seule bonne manière de faire les choses ou de les comprendre. Si on ne fait pas comme ils disent, on a droit à une scène…

– ils tentent aussi de vous isoler de votre famille, de vos amis ou de vous faire quitter votre job. Parfois, en pourrissant l’ambiance, parfois, en semant la zizanie, parfois en jouant les victimes, …

– ils ne prennent jamais leurs responsabilités, et rien n’est jamais de leur faute – ils peuvent nier toute faute même s’ils sont pris la main dans le sac. Ou ils prétendent que vous les avez poussés à vous maltraiter – en cas de bêtise, ils accusent aussi quelqu’un d’autre (qui les aurait poussés à le faire). Les êtres sains reconnaissent leurs fautes, s’excusent, offrent réparation, et essaient de faire mieux à l’avenir – pas les vampires.

– si votre partenaire ne semble pas capable de contrôler ses émotions et que vous devez faire attention à ce que vous faites, dites ou portez pour ne pas le fâcher, quittez-le ! Ou si vous devez l’amuser ou le réconforter,… Chacun est seul responsable de maîtriser ses émotions.

– attention aux addictions ou problèmes alimentaires, ainsi qu’à l’immaturité ; vivre chez ses parents après 30 ans, ou ne pas savoir s’affirmer vis-à-vis d’eux, … Ceci est toujours l’indice d’une irresponsabilité gênante.

– attention si la relation évolue trop vite ; une sangsue aime l’excitation des rencontres, et, sans songer du tout à ce que ses paroles impliquent, il tente de vous attirer dans une relation sérieuse avant que vous n’ayiez le temps de faire connaissance.

-méfiez-vous si l’autre ne communique pas directement et clairement ; le flou dans la communication peut être dû à un trouble social ou à des abus passés, mais c’es aussi une arme pour les vampires.

– les sangsues sont les champions de l’apparence ; on leur donnerait le bon Dieu sans confession, tant ils paraissent ouverts et sympathiques. Et comme ils mentent comme ils respirent, pour vous attirer dans leurs filets, ils prétendent avoir les mêmes goûts et dégoûts que vous.

Les sociopathes et narcissistes sont des charmeurs, qui, au début, vous submergent d’amour et d’attentions … mais gare au retour de bâton !

Tout le monde peut être inconséquent, mais l’être constamment est un signe des sangsues : par ex :

– il est chaleureux, puis soudain, froid,

– il ne cesse de changer d’avis sur le fait de vouloir sortir avec vous ou non,

– dit une chose, puis, juste après, l’inverse, …

– méfiez-vous de celui qui prétend avoir des droits sur vous (vos affaires, votre corps, votre amour, votre temps, …)

– un être sain a des règles pour lui-même, et vous laisse obéir aux vôtres ; toute autre combinaison est malsaine.

– les sangsues adorent jouer de l’outil culpabilisation.

– “la part du lion” : ils vous rendent un petit service ou vous font un minuscule cadeau, et demandent un immense remerciement, cadeau, service ou concession en échange.

Souvent, d’ailleurs, ils vous piègent avec des cadeaux, pour que vous leur ayiez un sentiment d’obligation et vous sentiez obligée d’accepter une de leurs demandes (déraisonnables).

– attention à ceux qui ne tiennent pas compte du feedback – c-à-d qui n’apprennent pas de leurs erreurs, qui n’apprennent pas vos particularités ou préférences, ou ne répondent pas (ou s’opposent) à des requêtes raisonnables.

Bref, soyez confiant et digne de confiance, mais pas trop confiant ou aveugle ; le monde est dangereux, il faut se protéger.

Vous fréquneterez seulement les gens responsables et conséquents, ceux ayant de bonnes limites personnelles, bons et compétents.

Comme il vaut mieux prévenir que guérir, il vaut mieux ne pas attirer les sangsues que de devoir traiter leurs mauvaises actions par la suite. Voici comment les garder loin de vous :

– ayez de claires et solides limites, et faites-les appliquer ; si, étant quelqu’un de constructif, vous vous entourez d’êtres positifs, les sangsues se tiendront à l’écart (si vous êtes isolée, vous êtes plus facile à contrôler et à maltraiter).

Souvenez- vous que ce ne sont pas les actes pris individuellement qui comptent pour les dépister, mais les attitudes fixées, les schémas de comportement qui importent. Et aussi que votre estime de soi vous protège : si elle est forte, vous ne vous laisserez pas traiter n’importe comment.

Attention aussi au syndrome du chic type (ou fille) ; certains ont dû faire de gros efforts pour plaire à ceux qui s’occupaient d’eux, petits, alors, une fois grands, au lieu de se dire qu’ils sont suffisants tels qu’ils sont, ils pensent devoir travailler dur pour mériter l’attention ou l’affection, et se comportent toujours gentiment. Hélas, cette attitude les rend aisément victimes des prédateurs dérangés mentalement ! Ou tombent dans le défaut de commencer eux-mêmes à manipuler, parce qu’ils n’osent pas demander directement ce qu’ils veulent.

Les gens à problèmes, en général, nient qu’ils aient le moindre problème ; ils pensent qu’ils sont ainsi et refusent de changer, même si les autres leur disent que leurs actions les dérangent ou les blessent.

Vous devez reconnaître qu’il existe des êtres toxiques, avec qui il est impossible d’avoir des relations harmonieuses et égalitaires – et ce, même si cette personne se prétend fantastique. Il y a des gens aussi avec qui l’on ne peut s’entendre (même si d’autres s’entendent avec eux) parce qu’ils sont trop différents de nous.

Donc, comme une relation doit être agréable – sinon, quelle est sa raison d’être ? – n’hésitez pas à expulser de votre vie (sans vous sentir coupable !) ceux avec qui vous ne vous sentez pas bien (fiez-vous à vos tripes).

Les êtres « impossibles » sont à traiter comme des enfants, vu qu’ils ne sont pas raisonnables ; pas la peine de tenter de discuter avec eux ; prenez le contrôle, protégez-vous ou donnez des ordres, c’est tout.

Surtout, ne vous énervez pas avec eux ; c’est cela qu’ils cherchent et dont ils se nourrissent. Ne tombez pas non plus dans le piège de chercher à vous justifier ; ce serait leur donner raison de vous attaquer ; or, ils vous attaquent sans raison, par jalousie ou parce qu’ils ont besoin de sang (ce sont des vampires, rappelez-vous-en), ou encore, pour projeter sur autrui leurs propres péchés.

Si vous gardez de telles gens dans votre vie, vous vous épuiserez et finirez par devenir comme eux …alors, ils ont gagné !

Ne tentez pas de les sauver ou de les changer ; ceci n’est possible que s’ils le veulent, et ils ne le veulent jamais !

Et surtout, protégez votre vie intime ; ne livrez rien de vous-même à ces gens-là, car ils l’exploiteront contre vous et vous blesseront avec ce savoir.

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Attention, perception, conscience

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La conscience est un sujet à la mode ; on sait qu’on l’a (sinon, on serait évanoui), mais comme c’est un concept abstrait, on ignore ce qu’elle est exactement. Pour certains, c’est un genre de flux continu, pour d’autres, un faisceau de lumière, qui se porte tantôt sur un objet, tantôt sur un autre.

Je dirais qu’en résumé, c’est la conscience que l’on a de soi-même & de notre environnement ; si elle est correcte, elle nous aide à réfléchir sur le passé, peser les conséquences de nos actes & planifier notre avenir. Si elle est floue ou faussée, on agira toujours « à côté » !

Notre vie quotidienne se déroule dans divers états de conscience (la veille, le sommeil, la relaxation, …).

Et il y a aussi 2 strates de conscience ; la consciente & l’inconsciente. Toute information est traitée à la fois dans chacune de ces 2 strates.

Le cerveau traite les infos ainsi : il les prend, les analyse & tire des conclusions ou agit. Ce « traitement des informations » englobe le corps, l’esprit & les émotions.

Notre programmation ( = notre espèce (être humain), notre culture, notre famille & notre sensibilité) modèlent les choses que l’on perçoit ou pas – on ne perçoit donc qu’une infime partie de l’information qui nous environne.

A chaque seconde, notre cerveau traite 11 millions de bit d’information, mais on n’en perçoit consciemment qu’environ 40. Par ex, si l’on aperçoit un chat, on l’identifie consciemment (« tiens, un chat ») & inconsciemment (taille : petit, couleur : noir, mouvement : il saute de la table, distance : 3 mètres, préjugé : ces bestioles risquent de nous crever les yeux, association : mon voisin déteste les chats). Tout ceci définit nos réactions quand on en aperçoit un. Pourtant, malgré ces déformations, on juge comme réel ce que l’on perçoit, on croit nos pensées, on se fie à nos sensations instinctives (souvent infondées chez les individus peu conscients).

C’est l’attention sélective ( = placement de la conscience sur 1 stimulus ou groupe de stimuli) qui nous permet de rester concentré, en filtrant tout ce « bruit parasite » qui nous submerge à chaque seconde. Notre cerveau reçoit une masse d’informations, mais nous choisissons de (& sommes programmés pour) nous focaliser seulement sur certaines d’entre elles.

Ainsi, lorsque nous posons notre attention sur un objet, tout ce qui l’entoure disparaît de notre conscience (c’est d’ailleurs pour ça qu’il ne faut pas téléphoner ou texter au volant !).

Nous sommes du reste bien moins conscients de notre environnement que nous le pensons, puisque nous ne remarquons généralement même pas les changements qui se produisent autour de nous ; voilà pourquoi les témoignages sont bien fragiles… Cette cécité émotionnelle est pratique pour se concentrer sur une tâche ou une conversation alors qu’on est environné d’autres stimuli & elle est si puissante que les prestidigitateurs en vivent !

L’attention est l’aptitude à se focaliser sur certaines informations. Elle a besoin de 2 éléments de. ressources cognitives & d’un choix (attention sélective).

Se focaliser sur plusieurs choses à la fois est difficile à faire (ou du moins, à faire durant longtemps) & réduit notre aptitude à s’en rappeler.

On n’a pas la maîtrise totale de ce sur quoi on pose notre attention, mais quand on le fait, c’est que l’on choisit de diriger notre attention sur cet objet particulier (ce dont on se rappellera), & d’ignorer les autres (dont on ne se souviendra pas).

On peut traiter l’information de 2 manières ; soit de haut en bas, soit l’inverse.

Le 1er mode consiste à d’abord penser, puis à ressentir les émotions – avec les réactions corporelles & les gestes y correspondant. Ceci est généralement peu efficace ; en effet, nos réactions sont biaisées par nos normes culturelles, nos expériences, nos attentes, notre humeur, …

Le 2d mode, lui, fait l’inverse ; il part d’abord des perceptions sensorielles & les réactions corporelles, passe par l’émotion correspondante et en tire enfin les conclusions logiques.

On s’entend souvent conseiller de réfléchir avant d’agir, mais il y a des cas (tir de défense, danse, patinage, tennis, …) où il faut (ré)agir avant de réfléchir, sinon, on échoue – dans le cas du tir défensif, on peut même être mort si on prend le temps de penser avant d’agir.

La perception (très partielle, comme on l’a vu plus haut) est le processus permettant de donner du sens au monde qui nous entoure & nous permet de le comprendre (plus ou moins). Sans elle, le visage de notre mère ne serait qu’un ensemble de formes, & on ne pourrait pas faire la différence entre de l’huile de vidange & un canard à l’orange.

Mais les perceptions sont trompeuses, puisque les sens ne font qu’amener des données brutes au cerveau, qui les décode & les interprète… avec plus ou moins de justesse…

Par ex, notre vision dépend non des yeux, mais du cerveau – évoquez, par ex, les images « illusion d’optique » ; le vase, qui devient 2 visages de profil qui se font face, ou la tête de canard qui se change en tête de lapin, ou le visage d’homme barbu qui se change en femme nue, …

Chacun d’entre nous a une « disposition perceptuelle » – les facteurs psychologiques déterminant comment on perçoit notre environnement.

Parfois, voir, c’est croire, mais plus souvent encore, croire, c’est voir !

En outre, c’est souvent le contexte qui donne un sens à ce que l’on perçoit ; par ex, pour l’image « lapin ou canard », si on ajoute des œufs décorés, les gens tendront plus à interpréter l’image comme un lapin de Pâques – ici, on voit que la culture joue aussi un rôle, d’ailleurs, ainsi que nos mobiles d’action & nos émotions.

Et c’est sans compter les « escamotages » & « raccourcis » filtrant le réel pour éviter que notre cerveau soit submergé par trop d’informations.

La perception, c’est donc notre façon de comprendre le monde & notre place dans celui-ci (physiquement & psychologiquement). Nos organes sensoriels extraient les données brutes du monde, découpées en bits d’information, lesquelles sont ensuite ré-assemblées dans notre cerveau pour former notre modèle personnel du monde. Oui, c’est notre cerveau qui bâtit nos perceptions.

Conte : le Roi & les grands Sages

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Il était une fois un roi qui convoqua les plus grands sages de son royaume dans son palais.

Lorsqu’ils furent tous arrivés, il vint au milieu d’eux et leur demanda de compiler toute la sagesse du monde dans un ouvrage.
Les sages se mirent au travail et, après plusieurs mois, revinrent le trouver.

« Sire – dirent-ils – nous avons compilé toute la sagesse du monde, et la voici. Cela tient en 12 volumes. »

« Hum, dit le roi, c’est bien volumineux ! Ne pourriez-vous pas le résumer ? »

Alors, les sages se remirent au travail, et au bout de quelques autres mois, ils revinrent vers le roi. Ils avaient réussi à ôter tout le non-nécessaire, et la sagesse du monde tenait en un livre.

Mais là encore, le roi n’en fut pas satisfait, et leur demanda s’ils ne pouvaient pas résumer encore plus.

Ils le firent et présentèrent au roi un texte tenant sur une page.

Là encore, le roi les pria de la synthétiser pour n’en garder que l’essentiel – en sorte qu’après bien des discussions, les savants présentèrent au roi un petit texte, qui ne faisait qu’un paragraphe…. mais même ceci était encore trop long au gré du roi, qui leur demanda de tirer la quintessence de cet alinea, et de faire tenir toute la sagesse du monde en une seule phrase.

Les sages se remirent à réfléchir … jusqu’à ce qu’enfin, ils trouvent la phrase résumant tout ce qu’il y a à savoir de sage en ce monde.

Ils écrivirent la phrase & la présentèrent au roi… Le roi accepta alors de lire la phrase de sagesse suprême.

Elle disait ceci : « Il n’y a pas de repas gratuit ! »

Mais pourquoi font-elles ça ???

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Je suis choquée ; mon ami Phil (je le fréquente parce que je l’aime bien -je suis très fidèle en amitié – et aussi parce qu’il a parfois de bonnes idées et connaît un tas de gens) m’a montré des photos porno de sa copine – de 73 ans – souriant bêtement devant l’objectif en prenant des poses lascives à poil … Beurk !

Et Marie-Claire n’est pas la seule ; il y a toute une kyrielle de femmes mûres qui se sont prêtées à ces « jeux » dégoûtants…

Je rappelle le contexte : aucun contact physique ou préliminaire, un flat social minable de 15m², encombré de meubles & avec, partout sur les murs, des tableaux laids & des photos de femmes nues (souvent jambes écartées ou en train de se masturber).

Sur les photos qu’il a prises, ses copines prennent des expressions faciales excitées, pourtant il est quasiment impossible d’être excitée dans de telles conditions … surtout que ce n’est pas suivi d’une relation sexuelle (mon ami se contente de photographier). Donc, elles simulent le désir & l’excitation sexuelle … mais pourquoi ?

Toute relation a seulement 2 mobiles : l’amour ou l’argent.

Or, ça ne peut être pour l’argent, puisque Philippe ne les paie pas pour faire ça. Il n’a pas d’argent, du reste ; il dépend de l’aide sociale & n’a rien à lui.

Et ça ne peut être pour l’amour non plus, car il est impossible d’aimer ce gars ; c’est un porc sans raffinement, con comme un balai, mégalomane & incapable d’aimer (jamais marié – voir ; http://www.bonheuretamour.com/2012/12/29/femme-attention-aux-jamais-maries/ ) à 60 ans…

Oh ! L’ATTENTION ! Voilà pourquoi elles sont prêtes à se prostituer ainsi (et sans être payées, en plus !)

Une femme (surtout les sottes) en fera des tonnes pour être dans le collimateur d’un gars…

L’attention d’une autre femme les laisse parfaitement froides, par contre.

Pour montrer dans quel mépris elles tiennent leurs consoeurs (& elles-mêmes, du coup), il m’est souvent arrivé de prendre la parole dans des réunions ou sur facebook.
Je répondais sur un sujet que je connais bien, en donnant des précisions ou en offrant des solutions, et typiquement, les femmes me niaient totalement, pour écouter le 1er cornichon venu (mais mâle !) sortant des âneries !

C’est lamentable, frustrant & au fond, répugnant !

A quoi sert la soi-disant « éducation » ? Si l’éducation ne peut pas leur apprendre à se débrouiller toutes seules, à se valoriser, à se donner ce dont elles ont besoin et à se conduire d’une façon digne et autonome, à quoi sert cette éducation-là ???  Les femmes d’ici sont restées exactement les mêmes que les analphabètes ! Tout comme elles, elles ont intégré le fait que le SEUL moyen d’obtenir de l’attention de la race dominante est de leur offrir leurs « charmes ».

Et vu l’âge des bobonnes que j’ai vu chez Philippe, il n’y a plus beaucoup d’amateurs de leurs charmes défraîchis… donc, le 1er venu fait l’affaire !

Car enfin, Philippe est sale, vicelard, grossier, stupide, psychotique … Mais s’il n’y a plus que ce déchet humain pour obtenir l’attention dont elles ont soif… so be it ! Elles aiment encore mieux se conduire comme une pute à 20 € (& encore, sans les 20€ !) parce que c’est tout ce qu’elles connaissent pour obtenir l’attention d’un homme.

N’est-ce pas pathétique ? Et pourtant, c’est là la mentalité de la plupart des femmes !

QUAND apprendront-elles que l« homme aime la femme comme le loup aime l’agneau », qu’ils ne font que prendre & rien donner, qu’il n’y a rien de bon à tirer de ces porcs ?

Qu’il soit clair que je ne parle ici que des hommes (mais c’est hélas la majorité) ayant, eux-aussi, intégré ces stéréotypes & qui se laissent aller sur la pente de la saleté & de la dégradation des femmes & de soi-même.

En tout cas, si une « tache » comme Philippe peut se ramasser des dizaines de femmes (et pas que des traîne-patins ; non ; des bourgeoises aussi !), il ne faut pas demander ce qu’un gars plus jeune, plus beau, plus riche & plus raffiné peut ratisser – ça donne le vertige !

La femme lambda ne réfléchit guère & est toujours prête à se sacrifier, se faire exploiter & à souffrir en échange d’une promesse illusoire d’amour (Picasso disait : « ce sont des machines à souffrir »).

Et comme on est bombardées, depuis toujours & via tous les médias possibles, d’une l’objectification de notre être – véhiculant le message que la femme est, non un sujet, mais un objet (& un objet sexuel), la plupart des femmes en viennent assez vite à s’auto-objectifier !  Et plus elles sont sottes & incultes, plus elles le feront !

Autrement dit, la femme ne se voit plus qu’en termes de combien elle est sexuellement désirable aux yeux des hommes !

Tout le reste (carrière, …) passe au 2d plan !

Pour comprendre l’ampleur de ce fléau, sachez qu’il a été établi qu’en moyenne, une femme examine un détail de son corps toutes les 30 secondes !

En outre, ça instille la croyance que les mâles sont plus « sexualisés » que nous (ce qui totalement faux) et que la violence sexuelle masculine envers les femmes est – en quelque sorte – normale ; en effet, il a été démontré que cette imagerie sexuellement objectifiante rendait les gens plus tolérants envers le viol & le harcèlement sexuel.

J’ai par exemple travaillé quelques mois dans une école primaire en 2015 … C’était l’horreur ! A chaque récréation, les garçons se jetaient sur les filles comme sur des proies.

Quand j’étais enfant, les violences sexuelles n’existaient pas ! On se faisait juste taper, mais c’était dans le cadre de jeux (nos jeux étaient assez violents, et c’était bien ainsi) ; on ne pleurait pas & on rendait les coups… et on s’amusait ensemble.

Maintenant, des filles d’1m 60 se font taper par des garçonnets d’1m20 et se laissent faire en pleurnichant ( !) … Elles sont devenues d’une passivité révoltante !

Quant aux agressions sexuelles constantes auxquelles j’assistais (tripotages, levages de jupe, embrasser de force sur la bouche, remarques grossièrement sexuelles, …), elles ne choquaient QUE MOI ! Les autres surveillantes s’en fichaient et trouvaient ces agressions normales ! Même, elles se moquaient de moi, m’appelant « bégueule », de ce que j’étais choquée par ces attaques ( !)

Donc, voilà la situation des fillettes ; depuis toutes petites, chaque jour, plusieurs fois par jour, elles (surtout les jolies) subissent coups & agressions sexuelles, et les adultes trouvent ça normal & laissent faire… Imaginez les croyances qui s’imprègnent en elles, et ce que ça donnera à l’âge adulte… Ca fait peur !

Une étude récente (http://www.livescience.com/21609-self-sexualization-young-girls.html) montre que dès l’âge de 6 ans, les filles se perçoivent déjà comme des objets sexuels.

À ces petites filles, l’équipe de recherche a montré 2 poupées dessinées, l’une normalement couverte & l’autre, vêtue (ou plutôt, dévêtue) de vêtements sexy – puis, lorsqu’on demande aux fillettes de choisir la poupée avec qui elles voudraient jouer & qui leur ressemble, ou qui ressemble à ce qu’elles voudraient être, 70% de ces fillettes choisissent la poupée sexy ; c’est celle-là avec qui elles veulent jouer & à qui elles veulent ressembler. Mais pourquoi d’innocentes petites filles veulent-elles ressembler à une péripatéticienne (je reste polie) ?

Selon Christy Starr (qui mena cette étude), tous les enfants veulent être populaires. Donc, dès cet âge, les fillettes ont déjà intériorisé ce que « la société » exige des femmes ( = être sexy) et s’objectivisent ! (se voient comme un objet,  usant d’une apparence pour atteindre un statut socialement valorisé).

Beaucoup accusent les médias de cette hyper-sexualisation des fillettes, mais la mère, si elle est sotte, se voit déjà elle-même comme un objet. Or, comme les filles prennent modèle sur leur mère…

Si par contre, leurs mères sont intelligentes et sûres d’elles & dénoncent les stéréotypes & pressions médiatiques qui ramènent les femmes à leur seul sex-appeal, leurs filles ne se verront pas comme des objets : les explications maternelles font barrage à ce que les fillettes voient et entendent journellement.

Les croyances religieuses jouent aussi un rôle protecteur contre les dictats de la société de consommation ; les fillettes ayant des mères croyantes sont protégées contre cette objectivation et hyper-sexualisation, car la religion propose d’autres modèles, qui contrebalancent les messages mercantiles.

Bizarrement, les fillettes ayant des mères (trop ?) croyantes & regardant peu la télé, sont attirées par le modèle « sexy »… sans doute par attrait de l’interdit.

Si les petites filles grandissent en se voyant comme des objets – & qui plus est, des objets sexuels, c’est que la société et leur mère considèrent que l’apparence d’une fille prime sur tout le reste, & qu’on ne montre & dépeint les femmes qu’ainsi !

Hélas, toutes les femmes (même les malignes qui ont gardé de l’estime de soi & refusent de servir de putain gratuite aux hommes) doivent payer la note de ces comportement imbéciles… car devinez qui en profite ? …

 

Vivre dans une réalité perverse

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Si vous vivez ou avez vécu avec un pervers narcissique, vous ne comprenez en général pas ce qui vous arrive, vous vous demandez pourquoi vous vous sentez si mal, et vous vous en voulez pour ça… Même, vous vous reprochez de ne pas l’aimer plus, alors qu’il est « si gentil » (mon cas, jadis) !

Vous en déduisez que quelque chose ne tourne pas rond dans votre tête…

C’est parce que la normalité de la vie a été remplacée par une réalité perverse, créée par lui – et c’est d’autant plus vrai qu’il vous a isolé(e), en sorte que vous êtes soit seul(e), soit entouré(e) de gens qui tiennent pour lui – alors, il n’y a personne avec qui vous pouvez discuter de la situation.

A chaque fois que vous avez tenté de révéler ce qu’il vous faisait vivre, les autres ne vous ont pas cru(e) & vous ont méprisé(e) & rejeté(e), et souvent, vous ont pris pour un fou … Pas étonnant que vous doutiez de vos sensations et que vous craigniez d’être cinglé(e) ! Vous êtes le seul (la seule) à vivre & ressentir ce qui se passe !

Dans un autre de mes articles ( voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/04/victime-de-pn-a-qui-le-dire/), j’avais prévenu qu’on ne peut se confier à presque personne – sauf à quelqu’un que l’on connaît depuis longtemps, en qui on a confiance ET qui a vécu la même chose ;  » Même si vos amis sont très gentils, s’ils ont vécu sans jamais avoir affaire à un PN, ils ne pourront pas comprendre ce qui se passe et se mettront à vous éviter. « 

Mais d’un autre côté, si on garde tout ceci pour soi, on doute de plus en plus de notre santé mentale, ce qui affaiblit de plus en plus notre position …

Pour vous ouvrir de nouvelles perspectives, il faut lire sur le sujet – mais attention ! Si l’auteur du livre ou de l’article évoque, même légèrement, que vous, la victime, souffrez de « failles » ou de « faiblesse » quelconque ayant attiré le PN dans votre vie, jetez ce livre au feu ou jurez-vous d’éviter le site qui ose prétendre cela !

Et quant aux groupes de victimes sur le net, la prudence est également de mise ; en effet, ils sont pleins de PN en quête de sang ; des lâches (comme le sont tous les PN) qui profitent de l’anonymat offert par Internet pour s’amuser à démolir des êtres déjà en situation de fragilité, ou alors, de victimes éternellement pleurnichardes, contaminées par le Mal à force de se pencher sur lui, et en train de virer vers le « côté sombre de la Force » ! (à ce sujet, voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/).

Beaucoup de pervers écrivent sur les groupes ou les forums & cherchent à apitoyer les autres membres en se faisant passer (leur rôle préféré) pour une victime de PN. Par ex, une mère avait écrit, apparemment blessée & désemparée par la « méchanceté » de sa fille PN et cherchant du soutien. Les autres membres du groupe ont compati, mais cette mère a renchéri, en rajoutant des commentaires injurieux contre sa fille, énumérant ses défauts, les « crimes » anti-mère qu’elle avait commis, ainsi que des éloges pour elle-même, de comment elle – une mère parfaite ! – s’était sacrifiée pour cette fille mauvaise & ingrate, etc.

En réalité, la fille, ayant constaté que sa mère était PN, avait coupé tout contact avec elle, et la mère (qui était la vraie PN) écrivait partout pour salir la réputation de sa fille & se faire plaindre !

Voilà ce que vous devez éviter, car sinon, vous risquez fort de devenir une cible pour ce genre de soi-disant victimes !

Mais si vous trouvez un groupe de victimes correct, vous pouvez partager votre vécu, et en recevoir d’utiles conseils…

Les victimes qui ont vécu la majeure partie de leur vie – & surtout, leur enfance – sous la coupe de PN, ont été accusés des milliers de fois d’être le « dérangé » et le mauvais, et, vivant depuis toujours dans cette réalité perverse, sans vrai contact avec une réalité normale, ils ne pouvaient confronter leur expérience avec personne.

Par conséquent, ils craignent toujours que ce ne soit vrai et tendent à toujours vouloir prouver – & se prouver – qu’ils sont gentils… et c’est ainsi qu’ils restent sous l’emprise des PN & se font rejeter par ceux qui ne le sont pas !

Soyez surtout conscient(e) que la perversion narcissique est devenue un sujet « dans l’air du temps », en sorte que n’importe qui – ignorants & PN – se croit autorisé à écrire sur le sujet.
Les PN y trouvent le moyen de trouver d’autres victimes à séduire (d’où approvisionnement narcissique) ou à démolir (autre approvisionnement narcissique). Il faut donc se méfier même des articles prétendument destinés à aider & éclairer les victimes !

A part le Dr Sam Vaknin, qui avoue franchement en être un, mais a étudié son cas et celui d’autres PN, et publié sur Youtube toute une série de videos très éclairantes (en anglais), les autres PN qui se posent en « aidants » agissent sournoisement & pour d’autres raisons…

Je révèlerai dans un autre article (encore à écrire) comment on peut détecter ces êtres retors, qui se font passer pour des anges alors qu’ils ne sont que des démons en quête de proies ; les faux bergers qui prétendent guider leur troupeau, mais ne font que le mener dans un lieu où ils pourront se jeter sur eux pour s’en repaître !

Le PN a de bonnes raisons de vous maltraiter !

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Vous l’effrayez, mauvais(e) que vous êtes ! Vous méritez bien ce qui vous arrive !

Là, vous devez vous dire que je suis devenue dingue, non ? Eh bien, je pourrais écrire ça si je pensais comme certains – comme Isabelle Blanes-Arama par ex, qui, il y a peu, a commenté que je ne connaissais rien au sujet des PN et que (ceci est 1 copié-collé de son commentaire) « Un PN ne sais jamais qu’au fond de lui il est mauvais puisque par essence même il est une victime. Une victime ne PEUT pas être mauvaise, il est malheureux, constamment, parce que rien ne peut le satisfaire…  « 

Les gens qui pensent ainsi refusent de croire au Mal & croient donc dur comme fer que les PN ne sont pas vraiment mauvais, & qu’ils ne nous attaquent que parce qu’ils se sentent menacés… Par qui ou par quoi, tout est là … (on se le demande, en fait !)

Si vous êtes victime d’un pervers narcissique, vous savez que cette excuse d’une soi-disant menace est une vaste fumisterie, car il vous attaque précisément quand vous êtes le moins menaçant(e) – comme, par ex, quand vous tentez de lui plaire, quand vous lui dites « je t’aime », quand vous tentez d’apaiser sa colère ou quand vous essayez de faire qu’il vous écoute.

Alors que vous attendez la réaction normale à ces comportements respectueux, vous subissez une attaque perverse. C’est si soudain, choquant et inattendu que quelqu’un en a dit que « vivre avec un PN, c’est comme avoir un accident de voiture en choc frontal chaque jour de sa vie » !

Bref, cette tactique de choc nous surprend, nous déséquilibre. Cela nous blesse tellement (& profondément, car on est « ouvert(e) » à ces moments-là) qu’on en est comme paralysé(e).

Quelle grave offense avez-vous bien pu commettre pour le menacer ? Examinons le dernier exemple ; en essayant de vous en faire écouter. En faisant cela, oui, vous le « menacez »… c-à-d que vous menacez son ego malade et boursouflé, celui qu’il s’imagine être (c-à-d Dieu ou le « Maître tout puissant »).

Rappelez-vous qu’il est un enfant qui joue un rôle, et exige que tout le monde joue à son jeu. Cela signifie que vous êtes censé(e) suivre son scénario, et donc, agir comme « le misérable esclave », « le sujet obéissant », indigne de l’attention du « Maître ».

Et si vous refusez de jouer à ce jeu, « bébé » pique une colère et vous persécute jusqu’à ce que vous cédiez.

Dans son fantasme de toute-puissance, vous êtes trop petit par rapport à lui (ou elle), comme une mouchette ou un ver de terre, que pour qu’il vous remarque… et vos OSEZ vouloir qu’il vous remarque, vous écoute ou fasse attention à vous ? Vous, le misérable vermisseau, prétendez vouloir vous mettre sur le même pied que « Sa Majesté  » ? Quelle prétention ! Une telle impudence doit être punie !

Quelle méchanceté est la vôtre, d’oser menacer le « Dieu tout-puissant » dans son délire de grandeur !

Cela vaut aussi quand vous lui dites que vous l’aimez, car dire ceci est une demande implicite d’amour en retour. Là encore, il est grotesque & insultant d’imaginer qu’un être supérieur, divin & parfait, pourrait aimer un simple ver comme vous !

Voilà comment vous les « menacez », voilà comment ce que n’importe qui de normal trouverait normal et même bien, paraît monstrueux à des monstres !

Non, vous ne les menacez pas – il y a juste que les PN sont des pervers, c-à-d des individus qui, dans leur psychose, pervertissent le réel & voient l’amour, l’affection et l’engagement comme des menaces.

Et leur façon cinglée de voir les choses n’est nullement votre problème ; c’est à 100% le leur, car tout être normal ne se sentirait pas menacé par la demande d’égalité de son partenaire.

Un PN a besoin d’agresser pour se nourrir, pour survivre & ne pas basculer dans la folie. Donc, quand il vous attaque, ce n’est pas en réaction à une attaque ou menace de votre part, et prétendre l’inverse ( = qu’il vous attaque car vous l’aviez menacé) est aussi fou que de dire qu’un agneau menaçait le loup qui l’a attaqué.

Mais les soi-disant experts, à la tête farcie de belles théories où l’on vit dans un monde sans Mal, refusent de croire ceci ; qu’il y a une différence fondamentale entre une dispute de couple, et cette prédation.

Bien qu’ils se prétendent les seuls qualifiés pour exprimer une opinion sur la question, ils sont en fait les moins compétents et qualifiés, parce qu’on ne peut connaître quoi que ce soit que si on l’a vécu dans sa chair.

Mais ces gens n’écoutent pas les victimes ; bien que celles-ci parlent d’expérience, ils sont fermés à leurs dires, parce que « un homme ne peut apprendre ce qu’il croit déjà connaître » – bref, ce sont les pires !

En réalité, ils ont tiré leur prétendu savoir sur le sujet, dans les essais spéculatifs ou des conférences, écrits par d’autres tout aussi ignorants qu’eux. Ils n’ont aucune expérience vécue avec des PN, alors, comment pourraient-ils en connaître quoi que ce soit ?

Par conséquent, n’allez pas perdre votre temps, votre argent et votre énergie chez des gens qui ne feront que vous enfoncer en vous jetant la faute sur le dos ! Fiez-vous à vos propres sensations & observations, examinez les faits pour tirer des conclusions, & vous saurez ce que vous devez savoir.

Dans le monde animal, on voit que tous les animaux se battent parfois avec d’autres (de leur espèce ou d’une autre) quand ces autres dépassent une limite & menacent leurs intérêts. Il est clair que leur mobile d’attaque est de restaurer leurs limites, donc leur sécurité ; en effet, dès que le transgresseur recule, le combat s’arrête et tout le monde est à nouveau serein.

Pourquoi ? Parce que quand on est vraiment menacé, notre motivation est de repousser la menace ( = auto-défense) et cela fait, on revient au calme.

Mais par contre, quand la motivation est de détruire l’autre, s’il recule ou tente de vous apaiser, ça a l’effet inverse ; l’attaquant voit cela comme un signe de faiblesse, & ça l’enhardit à poursuivre l’attaque jusqu’à destruction complète de l’autre.

C’est ce qui se passe quand un animal vise à manger l’autre ; il ne cesse pas avant que l’autre ne soit par terre, anéanti.

Or, c’est précisément ce que font les prédateurs humains (comme les psychopathes et autres narcissiques) !

Et voilà pourquoi la seule façon d’éviter d' »effrayer » ou de « menacer » ces pervers est rester loin d’eux … le plus loin possible ! 

Fréquentez plutôt des gens que votre affection ne « menace » pas !

Le bon psy ou coach

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coach J’avais déjà traité ici (http://www.bonheuretamour.com/2013/09/03/comment-choisir-un-bon-therapeute/ ) et ici (http://www.bonheuretamour.com/regard-sur-la-psychologie-et-la-psychiatrie/ ) de ce qu’un bon thérapeute ou coach de vie doit être ; c-à-d très humain, avec beaucoup de compassion, ne pas être dans le jugement et surtout,laisser son ego de côté (ne pas se laisser entraîner à cela).

Le bon thérapeute est celui qui est capable d’ignorer ces tentations égoïstes & puériles, pour continuer d’avancer vers le développement du patient, l’éradication de ses souffrances, de ses sentiments négatifs (rage, rancoeur, amertume, dégoût de soi, …) & de ses mauvais choix.

Mais il ne faut pas non plus qu’il se tienne en retrait, ne donnant jamais ni encouragements, ni marques de sympathie, ni conseils ou directives ; il faut informer le patient, le guider. La thérapie non-directive est pleine de bonnes intentions, mais inefficace ; si le patient avait pu trouver seul les solutions à ses problèmes, ce serait déjà fait !

Transposons cette situation dans le monde physique, pour en montrer l’inanité : le patient serait perdu dans une immense forêt, et le coach se trouverait au-dessus de lui, dans un hélicoptère, et le regarderait, les 2 étant en contact via la voix ou un téléphone. 

Le patient dirait : « au secours, je suis perdu ! », et le coach répondrait : « comment pensez-vous que c’est arrivé ? Et comment est-ce que ça vous fait vous sentir, d’être perdu ? »

Alors, le patient continuerait : « Par où dois-je aller ? » – Et le « thérapeute » : « où voulez-vous aller ? »Le patient s’affaiblissant dans ces solitudes désertiques, il crierait « Il faut me sortir de là, sinon, je vais crever ici  » et le coach, imperturbable :  » comment cette idée de mourir vous fait-elle vous sentir ? » …

Vu ainsi, est-ce que ça n’a pas l’air d’une vaste fumisterie & d’un magistral foutage de gueule ? Je crois que oui !

Quel manque de respect & d’humanité ! Si ce patient est en souffrance, c’est toujours parce qu’on lui a manqué de respect & d’humanité, et que celui ( = le « docteur de l’âme », le spécialiste) vers qui ce patient se tourne en désespoir de cause pour apaiser ses souffrances ; le psy, celui qui a exigé qu’il s’ouvre & révèle sa vulnérabilité, lui fasse alors subir ce même genre de blessure, est un acte atroce, d’une cruauté inouïe !!!

Mais revenons à nos moutons ; si une personne va consulter un « spécialiste », c’est évidemment parce qu’elle n’a pas réussi à s’en sortir toute seule ! – c’est JUSTEMENT POUR CA qu’elle s’adresse à quelqu’un qui s’y connaît mieux (ou est censé mieux s’y connaître) en causes & solutions de problèmes !

Un bon coach ou thérapeute ne restera donc pas là comme une bûche en se contentant d’écouter plus ou moins ; cela ne suffit pas pour être efficace ! Pour cela, il DOIT, à un certain moment, être directif, sinon, ce n’est que perte de temps & d’argent – et pis ; d’espoir ! – pour le patient !

En ce domaine, le potentiel de profiter de la détresse & situation de faiblesse des gens est immense, donc, il faut que le thérapeute soit quelqu’un de moral – et le patient, bien observateur, avant de se laisser aller & de s’ouvrir à quelqu’un qui n’aurait pas l’empathie, la moralité et les connaissances suffisantes – ainsi qu’un riche vécu (qui, seul, peut amener la tolérance & la tendre compréhension) !

Moi, par ex, durant les presque 4 ans que j’ai habité Grenoble, j’ai été consulter la soi-disant « thérapeute » Brigitte Cuzin pour ma fille Viera (dont les lobes frontaux & temporaux du cerveau étaient abîmés par une forte épilepsie) ; cette charlatane a profité de mon désarroi pour me faire miroiter un mieux et nous faire venir, ma fille & moi, en thérapie chez elle durant ces années – à 340 FF (52 €) la double séance/ semaine, sans la moindre amélioration de l’état de l’enfant, bien entendu !

Et encore ! ; elle préconisait une méthode complètement loufoque pour apprendre à lire à Viera & insistait pour que je prenne le double de séances (ce qui m’aurait coûté 104 €/semaine).

Sur 4 ans, cette garce (car elle était non seulement dénuée de toute expertise, mais aussi de toute compassion & intégrité) m’a extorqué (à 50 séances/an durant 4 ans) 10.400 € (en « black », puisqu’officiellement, elle était prof de danse !) pour une « maladie » pour laquelle une psychothérapie n’est pas d’application – ce qu’elle aurait dû me dire si elle avait été honnête – puisque c’est le tissu même du cerveau qui était détruit !

En plus, avec ses âneries & ses mensonges, elle m’a vraiment fait me sentir comme une merde, durant ces années ; je subissais les tortures de mon « cher époux » PN, et l’autre conne me fichait tout sur le dos ! Elle ignorait totalement ce sujet & me disait que je restais parce que je jouissais de « bénéfices secondaires » ! Quand j’y repense, même après toutes ces années, j’ai encore envie de la gifler !

On ne prétend pas « traiter les gens » alors qu’on n’a qu’un vernis de connaissances psychologiques (et fausses, en plus) ; ça peut faire trop de mal à des gens qui ont déjà très mal !

Comment peut-on agir ainsi ?! Comme dit dans l’article susmentionné, un patient doit voir une amélioration dès la 1ère séance d’une thérapie ! Garder des patients malheureux, sans amélioration, durant des années, est inacceptable, malhonnête ! Mais sans doute son cerveau était-il aussi abîmé, puisque Madame cultivait des plants de cannabis dans son grenier, et en fumait abondamment !

Bref, il faut qu’en maximum 3 sessions, un coach ou thérapeute ait causé un changement dans la vie de ses patients – car ils le paient pour un résultat, pas pour du vent (des parlottes en l’air) !

Ce qu’il faut, c’est – comme pour tout – l’AMOUR… et pour ça, pénétrer dans le monde du patient, ressentir les choses comme il les vit, VALIDER ce qu’il vit et est, et ensuite seulement, donner des conseils. Ce mode de thérapie empathique est l’aptitude à écouter vraiment la personne, s’aligner sur son ressenti, comprendre de l’intérieur ce que cette personne a subi ou traversé.

Cette écoute totale, non-jugementale, respectueuse, est déjà thérapeutique. Mais attention : cet « être totalement présent » implique de bannir le souvenir des théories et classifications, du calcul (tandis que le patient se raconte) de la « case » ou catégorie où le classer, ou de l’étiquette à lui coller ! (car, oubliant qu’il y a des exceptions, beaucoup de psys tendent à mettre tout le monde dans le même sac !).

Offrir à quelqu’un cet environnement neutre, où il soit respecté, vraiment regardé et écouté, sans jugement, est un don inestimable pour un être perdu, qui souffre – et seuls des coachs d’une certaine qualité peuvent faire ceci (= en fait, peu de gens). Et cela « répare » le patient parce que c’est un acte d’amour !

Les patients sont hélas bien plus souvent confrontés à des thérapeutes indifférents (qui regardent ailleurs, ou baîllent, …), méprisants (ils ignorent qu’ils ont eu de la chance & méprisent ceux qui n’ont pas eu le bol de naître dans une famille aimante & normale) et « étiquetteurs », qui aggravent encore leur détresse…A ce sujet, voir (http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/ ).

Pour être réellement efficace, un thérapeute ne doit chercher qu’à comprendre – sans présupposés, sans jugement, mais aussi sans pitié ; il doit porter une attention totale à l’autre, puis de là, comprendre l’ensemble de leur expérience & exprimer enfin la chose qui leur sera utile.

Dans ce mode de thérapie (efficace, pour une fois) le psy part de cette position : on est 2 humains et on est tous dans le même bateau – il y a EGALITE (& non la stance de supériorité de tant de psys), compassion & aptitude à écouter vraiment l’autre ; le thérapeute l’observe, se met à son niveau (le patient perçoit cette humilité et cela le renforce), laisse venir les impressions ; ce qu’il reçoit de lui, son attention est totalement tournée vers l’extérieur de lui-même, et ce n’est que de là (de tout ce qu’il a perçu) qu’il tire des conclusions (+ poussées au fil des séances) & exprime quelque chose qui servira à son client (justifiant ainsi pleinement son salaire).

D’après mon expérience, il me faut en général 4 à 5 heures (soit 3 séances d’1 h 1/2) pour avoir un « tableau »presque complet de la situation & du problème – et ensuite, une nuit ensuite pour distinguer le caractère de la personne, si elle veut & peut changer et si je peux ou non lui être utile. Voilà ce qu’est soigner !

La vaporisation vaginale

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aine féminineUne nouvelle tendance populaire aux États-Unis est la vaporisation vaginale, destinée à traiter une variété de problèmes de santé. Cette méthode fut  utilisée dans la médecine antique pendant des siècles & est connue sous le nom «chai-yok» en Corée et « Bajos »en Amérique centrale et du Sud.

C’est en fait comme un médicament à base de plantes pour le vagin.
Généralement, elle est faite un jour ou 2 après les règles pour désintoxiquer & traiter les déséquilibres dans le vagin, l’utérus et le col de l’utérus.

La vaporisation vaginale soulage aussi l’anxiété chez les femmes ainsi que plusieurs autres problèmes de santé ; règles irrégulières & douloureuses, kystes vaginaux, infertilité, infections à levures (« Candida ») des reins et de la vessie, hémorroïdes, fibromes utérins, cicatrices de l’accouchement, d’une hystérectomie ou laparoscopie.
Dans la médecine chinoise, la méthode est utilisée pour soulager la stagnation et la froideur dans le corps, et dans la médecine orientale, elle est utilisée pour dilater les vaisseaux sanguins, augmenter la circulation sanguine, augmenter l’oxygénation et détendre les muscles du plancher pelvien.
Selon le type de plantes utilisées, la vaporisation vaginale améliorera divers problèmes de santé. Les herbes les plus couramment utilisées sont l’armoise, le basilic, le calendula, l’origan, la racine de guimauve, l’absinthe et le romarin.
Le meilleur moment pour faire une vaporisation vaginale est après les règles, & il est déconseillé d’en faire pendant les règles ou si l’on pense pouvoir être enceinte.

Il est évidemment crucial de bien vous informer sur les plantes que vous utilisez et d’éviter celles auxquelles vous êtes allergique ou  qui pourraient interférer avec un trouble ou un médicament que vous prenez déjà ; souvenez-vous que ce n’est pas parce que c’est une plante, que c’est sans danger !

Par conséquent, en cas de doute, consultez un herboriste, un médecin ou un pharmacien. Et n’utilisez que des plantes bio, pour éviter toute exposition aux pesticides.

Evitez également les huiles essentielles, car elles peuvent être trop puissantes – or la zone vaginale est une muqueuse, c-à-d très sensible.
Comment procéder ?

Après avoir déterminé les meilleures plantes à utiliser, faites bouillir environ 1,5 litre d’eau, puis coupez le feu et jetez-y  1 poignée (ou 2/3 de tasse) de vos herbes fraîches et /ou séchées (ne pas les ajouter pendant que l’eau est encore bouillante ; cela réduit l’efficacité des herbes).
Laissez infuser les herbes durant 10 minutes, puis versez la moitié du contenu dans un bol.

Il faut alors s’asseoir sur une chaise percée ou, si vous n’en avez pas, s’accroupir au-dessus du bol.

Afin de maximiser la vapeur, enroulez autour de votre taille une grande serviette ou une couverture et formez une tente autour de la cuvette – en sorte que la vapeur s’élève jusque dans l’orifice vaginal.

Restez ainsi de 20 à 45 minutes, et ne vous placez pas trop près pour ne pas brûler ou irriter la muqueuse vaginale.

Attention, taré !

Par défaut

Comme vous savez sans doute, je vis avec mon fils, et j’ai une maison en travaux.

Je cherche donc divers ouvriers pour venir voir ce qu’il y a à faire & me soumettre un devis.

il y a peu, j’ai contacté la firme Sk Rénovation, à Bruxelles –0479/20.91.21.

Ce monsieur est venu chez moi il y a 2 semaines, mais il n’avait pas du tout l’air d’un « pro » : il n’avait pas de métreur-laser, ne faisait aucune mesure, regardait bizarrement partout, etc… Bref, j’étais contente qu’il parte et bien décidée de ne pas travailler avec lui.

Pour info de ce qui va suivre, sachez que j’ai bientôt 56 ans, que je suis toujours habillée décemment (= couverte des pieds à la tête, pas trop serrant ni transparent) et l’on trouve en entrant chez moi un cadre « Allah’u’abha », un collage des principaux lieux & figures baha’is & des photos de mes enfants (bref, rien d’olé-olé).

Or, voilà que je reçois aujourd’hui des sms dignes d’un mongolien ; « bjr » (= bonjour), « t rpon plu » (tu ne réponds plus), … du N° 0492/824.835 – Je m’informe (car je ne connais pas ce N°). C’est lui.

Comme je lui réponds que je ne veux rien avoir à faire avec lui & de me ficher la paix, il me propose de l’argent (1.000€) pour voir mes seins ( !). Visiblement, ce déchet humain a abusé du porno et ça lui a détraqué son pauvre cerveau débile (comme le porn le fait toujours aux gens sans culture) en sorte qu’il est descendu au rang de porc (pardon, les cochons) & n’a plus aucun respect de soi ni des autres.

Bref, femmes, si vous vivez sans homme & cherchez un homme de main, évitez cette firme comme la peste !