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Rejeter un(e) PN = s’exposer à un harcèlement sans fin

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espion

Comme les psychopathes sont, malgré leur air normal & débonnaire, des êtres gravement mentalement dérangés, ils poursuivent surtout ceux qui ne veulent pas d’eux – de façon directe (& ils y emploieront tous les moyens) ou indirecte (en manipulant d’autres personnes sous leur contrôle pour harceler celui qui les a rejeté).

Assoiffés de pouvoir, les PN ne peuvent tout simplement pas supporter que leur « petit jouet » se mette à l’abri & leur échappe, et celui qui se rend coupable de ce crime de lèse-majesté, mérite une punition exemplaire.

Les PN adoptent les comportements typiques des prédateurs, c-à-d observer, suivre & traquer leur proie. Comme tout prédateur (voyez les chats, les lions, …), ils sont très patients, rusés & planifient leurs actions méthodiquement à l’avance, de sang froid – que ce soit pour un crime violent, ou pour vous voler vos biens & votre vie (votre corps, votre âme, vos émotions, votre argent, votre corps, vos biens, votre réputation, & plus encore que votre vie ; vos enfants !).

Au début, pour vous capturer, il donne à la relation un tour très romantique, se présentant comme doux, gentil & surtout, fou de vous au point de ne pouvoir rester 10 minutes sans vous parler. Il joue de tout son charme … & Dieu sait qu’il en a ! C’est la période du « bombardement d’amour », où il vous appelle ou vous texte 200 fois par jour et vous submerge de compliments, de promesses & de déclarations enflammées.

Cette tactique fonctionne : bientôt, vous devenez fou(folle) de lui (ou d’elle) et entrez dans la « bulle dorée de l’amour », où lui seul importe & où vous vous coupez de vos proches…. Justement ce qu’il voulait : ainsi isolé(e), vous êtes plus facile à contrôler !

C’est alors – mais vous savez cela aussi – que les violences commencent ; subtiles au début (remarques rabaissantes, mine de rien), puis de moins en moins subtiles (insultes, coups, ..).

La victime passe par une longue période où son estime de soi s’étiole de plus en plus et où elle s’adapte à des doses croissantes de violence, où elle croit son bourreau qui la charge de toutes les fautes, où elle se sent coupable & tente d’arranger les choses. Mais pour beaucoup, le moment vient où elles commencent à s’informer & à comprendre ce qui est en train de se jouer, ce qui résulte en une rupture avec leur agresseur.

Ce départ de son Bouc Emissaire met les PN en rage ; voici ce que j’en écrivais ; la punition pour ce « crime de lèse-majesté » sera exemplaire ; une rancune inflexible, implacable, à laquelle il applique toutes ses forces & capacités de raisonnement !  (http://www.bonheuretamour.com/2016/02/28/reaction-dun-pn-quand-vous-le-plaquez/) … Or, un PN est très rusé, très inventif lorsqu’il s’agit de nuire… et en plus, ça n’a pas de fin ! (car ces psychopathes restent fixés dans leur haine & ne « pardonnent » jamais).

A leurs yeux, leur victime, en osant avoir une volonté propre, en refusant de continuer à obéir, a commis un « crime de lèse-majesté », une trahison impardonnable, méritant une vengeance implacable !

En effet, le contôle absolu des autres est un BESOIN chez ces êtres faibles !

Pour intimider leurs victimes & leur pourrir la vie, ils vont donc les traquer, à la fois pour les punir et pour reprendre le contrôle.

Le lien avec un pervers semble hélas plus fort que tout ! Jamais un PN avec qui vous avez rompu (ou qui a rompu avec vous) ne vous laisse partir & couper totalement les ponts.

Il essaiera toujours de vous contacter – même si vous lui avez avez signifié clairement votre intention de rompre tout contact avec lui, il continue à appeler, utilisant s’il le faut (car ils n’ont aucun scrupule) vos enfants comme intermédiaires, rendant la situation encore plus douloureuse et compliquée.

Mais pourquoi ne peuvent-ils pas faire une croix sur d’anciennes relations ?

D’abord, parce qu’ils adorent tromper & mentir, et sont toujours à jongler avec plusieurs relations à la fois ; certaines en phase d’idéalisation, d’autres, de dévaluation ou de rejet.

Comme un PN ne s’engage dans une relation que parce qu’il a besoin de jouer avec des marionnettes & de dominer – ainsi que de se nourrir de leur sang (leurs émotions) pour survivre – ce besoin insatiable de contrôle est la raison majeure pour laquelle il ne peut laisser partir ses victimes. Les laisser aller signifierait qu’il a perdu la propriété sur sa proie, qu’il ne peut plus jouer avec elle, la terroriser & l’obliger à faire ce qu’il veut.

Aussi : que sa proie (qu’il hait & jalouse, ne l’oublions pas) pourrait dès lors mener une vie libre, heureuse & épanouissante, avec des amis, un bon job & un nouvel amour – & ça, il ne le supporte pas ! Justement parce qu’il l’envie & la déteste parce qu’elle vaut 1000 fois mieux que lui, il est obsédé par l’idée de l’écraser, de détruire sa vie complètement…

Bref, malgré sa « grande scène du III » (car il semble désespéré si on le quitte), ne vous laissez pas prendre à ses larmes de crocodile ; le « no contact » est la seule option ! – sauf si, hélas, vous avez des enfants avec lui. En ce cas : le moins de contacts possibles & tout par écrit.

Etant rusés, ils savent parfaitement comment – comme toujours – effacer leurs traces & se rendre « invisibles », et comment apparaître pour l’être équilibré ou même victime de sa victime !

Les victimes doivent donc garder tous les courriers (lettres, e-mails) & autre preuves (enregistrements) contre leur bourreau et, à l’inverse, se retenir de réagir à ses provocations – ce qui les pousse à se nuire à elles-mêmes et à leurs enfants (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/12/comment-le-pn-vous-pousse-a-vous-compromettre/).

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L’histoire de Lilith

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ma Lilith  Chacun connaît l’histoire d’Adam & Eve – si ce n’est pas le cas, en voici mon interprétation ; http://www.bonheuretamour.com/2012/12/30/eve-mere-de-lhomme-adam-le-suiveur/ .

Mais connaît-on celle d’Adam & Lilith ?

La Genèse comprend 2 versions de la création de l’homme… A 1:27 – 28 , on lit :  » Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, … »

Mais à 2:7, on lit : « L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant. » Puis plus loin, à 2:18 : « L’Eternel Dieu dit: Il n’est pas bon que l’homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. » Et à 2:22 : « L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. »

Un mythe hébreu (issu sans doute de la légende de la déesse babylo-sumérienne Belit-ili) présente Lilith comme la 1ère femme d’Adam.

Cette 1ère version de femme n’aurait pas été tirée de la côte d’Adam (indiquant ainsi qu’elle doit être cachée & réservée, & qu’elle n’est pas tirée directement de Dieu, mais de l’homme), mais créée en tant que sa jumelle siamoise, accolée à lui par le dos. Donc, Lilith exigea d’être l’égale d’Adam.

Mais ce dernier, pas d’accord, tenta de la dominer durant l’acte sexuel (en lui demandant de se coucher sous lui), alors, Lilith prononça (ce qui était interdit) le nom de Dieu, ce qui lui donna un tel pouvoir qu’elle put s’envoler, et elle s’enfuit vers la Mer Rouge, en le maudissant.

Adam alla s’en plaindre à Yahweh, qui envoya 3 anges (Sanvi, Sansanvi & Semangelaf) pour parlementer avec la rebelle & tenter de la faire revenir. Mais Lilith, entêtée, les maudit aussi & refusa de bouger.

Rejetée du Jardin, elle devint l’amante de démons et engendra 100 rejetons par jour.

Yahweh ré-envoya les anges pour la prévenir que, si elle ne revenait pas avec Adam, il la punirait de sa révolte en faisant périr 100 de ses enfants par jour.

Mais elle préférait encore ça à retourner chez ce macho d’Adam pour être son esclave. Donc, Yahweh la punit comme il avait dit, et généra une 2ème épouse à Adam – docile, celle-là : Eve.

Lilith devint alors un démon nocturne, et s’en vengea en cherchant des nouveaux-nés à enlever, étrangler & consommer et en couchant avec de jeunes hommes dormant seuls, pour générer plus d’enfants-démons.

Certains interprètent Lilith (avec ses préférences sexuelles & sa fécondité) comme la grande déesse-mère des peuples agricoles sédentaires, qui résistèrent aux invasions des peuples de bergers nomades (représentés par Adam).

On trouve des représentations d’elles dans l’ancienne Egypte, Sumer, Babylone & la Grèce et elle est mentionnée dans la Bible (Isaïe 3:14-15).

Les Hébreux haïssaient la Grande Mère, qu’ils accusaient de boire le sang d’Abel, après qu’il ait été tué par l’ancien dieu de l’agriculture et de la forge du métal ; Caïn.

La Mer Rouge correspond, elle, à l’océan de sang de Kali, qui a généré toutes choses, mais a périodiquement besoin de sacrifices sanglants.

Bien que Lilith ait été « démonisée », en tant que symbole de désobéissance & de promiscuité, elle symbolise plutôt l’âme féminine indépendante & la force intérieure de celle qui choisit un autre chemin – Il faudrait donc plutôt la voir comme le symbole de la femme égale de l’homme.

Plusieurs chercheurs d’aujourd’hui affirment qu’on lui a fait du tort. Ils disent que les érudits qui interprétaient la Bible, voulant réconcilier les 2 versions de la création de la femme, prirent son nom (trouvé dans Isaïe parmi une liste de personnages néfastes) & créèrent un texte reliant les 2.
Les humains ont beaucoup d’imagination et il semble prouvé que ces érudits « brodèrent » sur ce nom de Lilith, en firent un démon assoiffé de sang, à jamais coupable des morts d’enfants et des émissions nocturnes d’hommes seuls … Car comme les causes de ces incidents étaient inconnues à l’époque et que les humains détestent ne pas avoir d’explications, ils ont trouvé cette légende, Lilith, sur qui jeter la faute.

Lilith prend la place de la « mauvaise femme » ; celle présente dans toutes les mythologies (celle qui n’accepte pas de se soumettre pour être moins menaçante) et traduisant la crainte des choses sexuelles & le besoin d’expliquer les mauvais incidents de la vie par l’action de démons. Les femmes, leur fécondité & leur pouvoir de séduction, faisaient peur à l’homme – craignant de devenir faibles devant ce pouvoir, il fallait rabaisser ces dangereuses créatures, les repousser à une place inférieure – et donc, ils refusaient farouchement qu’elles puissent avoir les mêmes droits.

En outre, à l’époque, beaucoup de nourrissons mouraient en bas âge, et ces morts ne pouvant être attribuées à Dieu (puisqu’il est bon), il fallait nécessairement qu’il y ait une force maléfique à l’oeuvre… et la femme (l’insoumise, car la bonne idiote, qui se soumet et « reste à sa place », n’est pas à craindre) était le Bouc Emissaire idéal ! (puisqu’on en vient vite à haïr ce qui nous attire trop & dont le mystère & le pouvoir nous effraie).

Pour ses adorateurs actuels, Lilith – associée au serpent du Jardin d’Eden -a libéré l’humanité de la loi d’un dieu trompeur et toute femme doit, pour s’épanouir, rejeter la mentalité d’esclave & partir en quête de sa vraie nature, en sachant que les aspects féminins réprimés (vus comme chaotiques, irrationnels), sont en fait des outils puissants pour contacter le divin en soi … A chacun(e) de se faire son idée là-dessus…

PS : pour ce qui est du bon degré de soumission d’une femme à son homme, j’en ai parlé ici : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/la-question-de-la-soumission-des-femmes/

et du respect de soi : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/de-la-femme-comme-jardin/ .

Education : élevez des petits anges, non des monstres déchaînés !

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enfants chiants Dans « Aimer sans tout permettre », le Dr Fitzhugh Dodson décrit une « Loi » essentielle pour éduquer : la Loi de la Frite Ramollie – laquelle consiste en ceci : entre une frite croustillante & une frite ramollie, l’enfant choisit la frite croustillante. Mais entre une frite ramollie et rien, l’enfant se contentera de la frite ramollie plutôt que de mourir de faim.

De même, entre un câlin (ou un compliment, et une engueulade), l’enfant choisit le câlin. Mais entre une engueulade & rien ( = être ignoré), comme il a un besoin VITAL d’attention, il choisira l’engueulade…

Dans son livre sur l’éducation des enfants « You’re not the boss of me » (« Tu n’es pas mon boss »), la pédagogue Betsy Brown Braun revient sur cette règle et approfondit son application concrète.

Pour elle, il faut éduquer, pour éviter que nos enfants deviennent des « monstres » déchaînés, et non discipliner. Discipliner, c’est ce qu’il faut hélas faire, lorsqu’ils le sont devenus ! Et ils ne le deviennent, dit-elle, que parce que leurs parents les y ont entraînés !

Bien sûr, avoir un gosse déchaîné est pénible pour les parents, mais c’est aussi une vie infernale pour l’enfant ; il se sent malheureux parce qu’il est perdu, dans la confusion, ..

Quand il faut quitter une activité amusante, par ex, ça le frustre et les parents devraient montrer qu’ils le comprennent ; il faut être de son côté, ici.

En cédant à tout pour avoir la paix, les parents violent la loi de la frite ramollie ; il apprend qu’en élevant la voix, il obtient tout ce qu’il veut.

J’ai, du reste, déjà écrit mes idées sur l’éducation permissive ici : http://www.bonheuretamour.com/2012/06/16/que-penser-de-leducation-permissive/ .

Pourtant, l’enfant qui pique une colère parce qu’on lui refuse un jouet, ne veut pas vraiment ce jouet – ça c’est juste pour pousser les limites & voir s’il peut l’obtenir… La preuve, c’est qu’il ne le veut que jusqu’à ce qu’il l’ait, puis, quand il l’a reçu, il veut quelque chose d’autre !

Ce qu’il veut réellement, c’est juste d’être entendu & compris !

Il ne veut que ce que tout le monde veut ; de l’amour ; ici, s’assurer que ses parents sont de son côté !

C’est pour ça qu’il faut lui exprimer qu’on le comprend, qu’on comprend à quel point c’est frustrant de devoir quitter l’endroit amusant, ou de ne pouvoir prendre le jouet avec lui, (mais bien sûr, on part, ou on ne le lui offre pas !)

Désirer n’est pas mauvais ; c’est une partie essentielle du processus de croissance, et apprendre qu’on ne peut pas avoir tout ce qu’on veut, est une partie essentielle d’éviter d’entraîner l’enfant à devenir un gosse gâté et mal dans sa peau (& un futur criminel).

Les parents doivent savoir que l’enseignement est une longue répétition ; il ne s’agit pas de compter combien de fois il faut répéter mais d’être efficace, c-à-d conséquent, c-à-d de dire et/ou d’appliquer la règle jusqu’à ce que le schéma de comportement soit acquis par l’enfant !

Si l’enfant nous manque de respect, il faut, non pas le punir ou l’enguirlander, mais l’ignorer totalement – toujours pour ne pas encourager & ancrer un mauvais comportement.

Si l’enfant ne prend pas ses responsabilités – c-à-d s’il ne range pas sa chambre, ne ramasse pas ce qu’il a fait tomber, … – il faut le laisser sentir les conséquences de son comportement,

Souvent, l’enfant imite ses parents (surtout qu’il y a l’hérédité aussi) mais les enfants infernaux sont en fait assoiffés d’attention : les parents doivent veiller à offrir, sur une base régulière, à chacun de leurs enfants des moments privilégiés où ils ont un contact seul à seul avec chacun de leurs parents.

Hurler à longueur de temps sur eux ne sert vraiment à rien – c’est même contre-productif. Quand il y a des criailleries ou que l’enfant est en crise, il est totalement incapable d’entendre ce qui est dit. Ce n’est clairement pas à ce moment qu’il peut apprendre quoi que ce soit. Donc, le mieux à faire, est d’éviter de renforce le mauvais comportement en insistant dessus ! Il vaut mieux attendre qu’il soit calme pour lui dire :  » si quelque chose te fâche, tu peux me dire que tu es fâché, mais tu ne peux pas casser une porte ou m’insulter, ou me tirer la langue ».

J’insiste : le père doit être présent dans la famille, surtout s’il y a un ou des garçons. En effet, la personne qui a le plus d’influence dans la vie d’un enfant, c’est le parent de même sexe ; donc, si (comme dans beaucoup de familles), le père est toujours absent (travail, sorties) ou démissionnaire, ça aura de graves conséquences sur l’avenir des fils (bien sûr, une attention paternelle est aussi très importante pour les filles).

Les enfants qui sentent qu’ils ont une place ici-bas & qu’ils sont importants, n’ont pas besoin de faire des bêtises pour attirer l’attention.

Mais si on les ignore, ça les fait se sentir très nuls, donc très mal, alors, ils se mettent à faire des bêtises pour que leurs parents reconnaissent qu’ils existent – ils préféreraient que ce soit positivement, mais, voyant que ce n’est pas possible, ils se débrouillent pour l’avoir négativement !

Un autre élément ennuie aussi les parents : les enfants qui s’ennuient & ne peuvent jouer seuls tranquillement. Que peut-on y faire ? Il faut, quand ces enfants ne s’ennuient pas, faire une liste de choses de choses à faire… Leur apprendre à compter sur soi pour s’occuper, en lui apprenant à décider pour lui-même & en lui donnant un feed-back positif quand il a pris de bonnes décisions. Il faut développer des rituels quotidiens (toujours les mêmes)

Un autre grand problème : l’enfant malhonnête ou menteur. Il est essentiel, pour supprimer le problème à la racine, de savoir pourquoi il ment. Il faut lui demander ce qui le pousse à mentir.

D’abord, sachez que des parents honnêtes élèvent des enfants honnêtes ; je le répète ; l’exemple a bien plus d’effet sur un enfant que les sermons ; donc, parents, soyez intègre ! A part ça, pour éviter le mensonge, il est essentiel d’aimer l’enfant inconditionnellement – qu’il n’ait pas à être quelqu’un d’autre, ou à devoir effacer ou modifier certains traits de son caractère pour plaire à ses parents ou être accepté.

Et bien entendu, il faut que l’enfant soit assuré que, s’il a fait une bêtise, il ne sera pas rejeté, moqué ou brutalisé.

Les parents doivent préparer leurs enfants à réussir leur vie, à y survivre & s’y épanouir quand ils ne seront plus là. Par conséquent, il faut leur apprendre comment ce monde, où ils devront vivre sans nous, fonctionne. Alors, si on ne leur enseigne pas que le monde paie pour la performance, qu’on est responsable de ses choix & comportements (et tout ce qui en découle !), ça sabote leur avenir !

C’est comme de les lâcher dans l’arène sans armes, ou de leur donner des clés de voiture sans leur avoir appris à conduire ; ils ne peuvent que se crasher… S’ils sont pourris gâtés, ou qu’on leur donne tout ce qu’ils veulent à condition qu’ils crient, ou qu’ils ont des parents hurleurs, ils en déduisent que le monde marche ainsi, ils appliqueront ces « bonnes méthodes », et se feront rejeter de partout, ratant leur vie…

Bref, des parents qui font ceci sans comprendre les conséquences, commettent en fait l’erreur la plus grave dans l’éducation de leurs enfants.

PS : J’ajoute ci-dessous les liens de 4 autres articles sur l’éducation – cela peut sûrement être utile 😉

http://www.bonheuretamour.com/2014/11/30/comment-eduquer-votre-enfant/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/06/16/enfants-comment-les-conduire-et-les-motiver/

http://www.bonheuretamour.com/2013/06/21/enfants-nudite-et-education-sexuelle/

http://www.bonheuretamour.com/2012/06/16/education-que-penser-de-la-fessee/

 

PN ; vraie ou fausse victime ?

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drôle de gars   Si vous vivez ou avez vécu sous la coupe d’un pervers narcissique, vous le savez, ce démon est un as du mensonge, et adore se faire plaindre, alors que c’est lui l’agresseur. Tromper les gens renforce son sentiment de pouvoir sur autrui et son plaisir – car cela lui confirme que les gens sont bêtes et qu’il peut leur faire avaler n’importe quoi – sans compter que ces mêmes gens (crédules, peu informés & sensibles à l’apparence), s’ils ont le moindre pouvoir, insulteront, tortureront ou puniront la victime à sa place – et ceci est aussi jouissif pour un PN ; avoir poussé autrui à agresser sa victime, tandis que lui jouit du spectacle !

Bref, un PN a l’art de se faire passer pour la victime, et vous, pour l’agresseur – et comme il est plus doué que vous pour communiquer et convaincre, la plupart des gens croient sa version des choses et le plaignent, en ne vous croyant pas & vous accablant de leur mépris (j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/14/pn-la-societe-accable-les-victimes/ et compte développer le sujet de ces « flying monkeys » plus tard).

Eh oui ; comme les PN projettent leur côté sombre sur leur cible, & l’accusent d’être le (la) mauvais(e), il faut savoir distinguer qui est une victime réelle, et qui n’est qu’un menteur, et le vrai mauvais !

En outre, jouer les victimes sert aussi aux pervers à mieux connaître une personne qu’ils ont ciblée comme victime potentielle ; pour déterminer si elle a du coeur (donc, si elle est une bonne source d’approvisionnement narcissique), ils lui narrent leur « triste vie » et observent soigneusement si ça va l’émouvoir…

Donc, quand quelqu’un vous raconte ses malheurs, sachez reconnaître les vraies victimes des fausses, qui sont en fait des PN.  Voici comment distinguer ces loups déguisés en brebis ;

  1. a) manque d’ « affects » ; quand une vraie victime raconte ses déboires, elle est émue, tandis qu’un PN les raconte bien calmement, de façon détachée ; ils emploient des mots négatifs (« je crains pour ma vie », « j’ai peur car elle est folle », …), mais leur attitude n’y correspond pas.

Une vraie victime semble tremblante, effrayée, choquée, ravagée – elle va, par ex crier, ou avoir une « absence », puis revenir à ce qu’elle disait, avec beaucoup d’émotions. Leur discours est précipité, très émotionnel…

Mais ce 1er critère n’est pas décisif ; en effet, certaines victimes sont si déprimées (ou ont déjà tant raconté ce qu’elles ont subi) qu’elles aussi s’expriment sans affects & de façon détachée. Mais même celles-là, on les reconnaît des fausses victimes parce que, loin d’êtres sereines (comme l’est un PN quand il invente ce genre d’histoires), une vraie victime aura une apparence de zombi, de mort-vivant, un genre d’absence dans le regard, de distraction, de distance d’avec le réel.

Une vraie victime traverse les étapes d’un processus de deuil, avec le choc, le déni, la colère, … jusqu’à l’acceptation, alors qu’un menteur semblera avoir surmonté étonnament vite les émotions dues aux (soi-disant) abus subis, et n’être pas fixé ou obsédé par ceux-ci.

  1. b) utilisation brillante de mots, descriptions & expressions : Ayant étudié leurs victimes, ils connaissent les effets de leurs maltraitances, et peuvent choisir précisément les bonnes expressions pour décrire leur (soi-disant) calvaire. Ils s’inspirent de disputes qu’ils ont eue avec vous, en inversant les rôles, ou en modifiant certains éléments pour vous faire passer pour un(e) cinglé(e) dangereux(se) !

La vraie victime, par contre, n’a qu’un souvenir brumeux de ce qui s’est passé, et le stress permanent où la fait vivre son bourreau a effacé sa mémoire (on sait à présent que c’est le 1er effet d’une exposition constante à des hormones de stress). Elle s’exprime donc de façon décousue, confuse, chaotique, incohérente. Souvent, elle s’interrompt au milieu d’une phrase & s’interroge sur la validité ou l’absurdité de ce qu’elle dit.

La victime semble alors devoir réfléchir à une réponse (comme si elle mentait) mais en fait, elle se rend compte que son interlocuteur ne croit pas à son histoire (il hausse les épaules, ou lève les yeux au ciel, …), tellement les détails paraissent incroyables, ou alors qu’elle est inapte à lui faire comprendre que ces abus font mal (ça a l’air de trucs non-importants, ou faits pas exprès) …

Oui ; ce que nous fait le PN est si insidieux, et « confusionnant » , et paraît souvent si anodin, que les autres prennent la victime pour une menteuse, une mauvaise (un comble !), une paranoïaque, ou une personne hystérique ou mentalement instable (ou les 4 à la fois) !

Alors, elle tente de se défendre en s’expliquant, mais plus elle le fait, plus elle s’embrouille ou s’énerve, et moins l’autre la croit … en sorte qu’elle se sent totalement isolée. Bref, comme l’a écrit Paulo Coelho : “Ne perdez pas votre temps avec des explications : les gens entendent ce qu’ils veulent bien entendre”. Pour eux, vous avez juste une bonne tête de bouc émissaire (& toute société a besoin de se trouver des « moutons noirs »).

En comparaison, le PN semble si doux, sympathique, sain d’esprit & équilibré que, pour le citoyen lambda, il semble plus rassurant ; pour lui, le choix est vite fait de qui est crédible ou non …  & bien sûr, il se trompe à chaque fois !

Souvenons-nous ; un PN est habile ; c’est un « maître des perceptions », c-à-d qu’il a ce don magique : pouvoir modeler & manipuler les perceptions des autres !

Qui pourrait imaginer que ce gentil monsieur (ou dame) devient un monstre sadique derrière les portes fermées ?

Une des choses qui m’a fait le plus mal durant toutes ces années où j’étais avec mon époux PN, c’était de devoir entendre, encore et encore, ces réflexions lors de soirées ; « Oh ton mari est fantastique ; un vrai boute-en-train ! Et puis, il est fou de toi, ça crève les yeux ! » … Ca fait mal… On ne sait pas si on doit en rire ou en pleurer en se tapant la tête contre les murs devant tant de connerie …

Les vraies victimes en viennent à douter de leur santé mentale, comme elles en sont venues, au fil des années, à croire le PN qui les rend responsable des abus qu’elles subissent – elles se sont accoutumées à expliquer l’inexplicable et, courant après la chimère (entretenue par le PN) qu’il pourrait redevenir le Prince Charmant des débuts, elles continuent à s’accuser & à se plier à tout pour lui re-plaire.

Ne pouvant imaginer une telle perversion ( = que leur partenaire crée des discussions, non pour améliorer le couple, mais parce que ce chaos leur plaît et qu’il adore les frustrer & les faire souffrir), elles supposent qu’il a de vrais problèmes et le prennent en pitié, tout en tentant de lui faire comprendre qu’elles sont de son côté.

  1. c) absence de changements de comportement, de style de vie ou de caractère : alors que les vraies victimes changent et agissent pour faire changer les choses (lire des livres de développement personnel ou sur le couple, consulter des thérapeutes, aller sonner à toutes les associations d’aide ou d’entraide, partager leur vécu sur des groupes de victimes, …), les fausses victimes, elles, ne semblent pas affectées du tout par les abus (soi-disant) vécus, ni ne font quoi que ce soit pour améliorer leur situation – et leur sommeil comme leur santé sont excellents ; pas trace d’insomnie, de tachycardie, d’épuisement, de tremblements, de difficultés respiratoires ou d’autres troubles indicateurs de stress post-traumatique.

Or, toute vraie victime souffre si intensément à chaque seconde qu’elle ne peut rester un seul jour sans chercher à sortir de l’enfer qu’elle vit, sans chercher une validation de son vécu, une thérapie ou autres moyens de sauvetage.

Elles sentent aussi de l’empathie pour les autres victimes, et tentent de les aider en les informant. Aussi, elles essaient vraiment de s’en sortir, en se démenant, en s’informant, en  tentant toutes les voies & thérapies possibles.

La fausse victime, elle, ne fait pas toutes ces recherches … et pourquoi le ferait-elle, puisqu’elle NE SOUFFRE AUCUNEMENT de sa situation ? !

Bref, le PN soi-disant victime, passe son temps à profiter de la vie ; à sortir, à s’inscrire sur des sites de rencontre ou draguer en boîte, … pendant que la vraie victime, brisée, n’est même plus capable d’envisager d’aimer à nouveau un jour ! Au lieu de sortir & s’exposer, la victime se terre et se protège du monde extérieur.

  1. d) refus de se remettre en cause : une vraie victime doute d’elle-même, elle examine tout ce qu’elle a pu dire ou faire (ou ne pas dire ou ne pas faire) – elle soupçonne même ses mobiles cachés, ou l’énergie qu’elle émet – pour énerver son bourreau ou faire capoter la relation, elle se croit responsable de tout, en sorte qu’il se passe un temps fou avant qu’elle comprenne de quoi il s’agit et exprime le mot « maltraitance ».

A l’inverse, la fausse victime accuse tout de suite son(sa) partenaire de harcèlement, d’abus & de maltraitance ; il a même préparé (dès avant la séparation) des documents et faux témoignages pour la piétiner & la détruire totalement – car il estime que c’est CA que mérite la victime qui ose le quitter.

  1. e) pas de signes de déni : une vraie victime reste longtemps dans le déni ; voir dans quelle situation elle se trouve, aux mains de quel monstre assoiffé de son sang, est trop horrible à appréhender… Rien de tel chez la fausse victime, bien entendu

Viol émotionnel

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femme pleure

En résumé, c’est le fait de mentir pour voler l’amour & entraîner une personne dans une relation (qu’elle aurait refusée si elle avait su la vérité).  Le Dr Michael Fox a écrit un livre à ce sujet (« Emotional Rape Syndrome ») – un sujet de plus qui, connu en Amérique, est hélas (comme par hasard !) inconnu en Europe.

Pourtant, il est essentiel d’être bien informé sur les genres de violence, pour s’en protéger ; de connaître leurs nombreuses formes, tactiques & effets (violence physique, mentale, sexuelle, économique, privation de sommeil, dissociation, lavage de cerveau, chantage ou viol émotionnel, …).

Beaucoup ignorent tout du viol émotionnel parce que c’est une violence « invisible » ; comme on ne voit rien & qu’on ne peut quantifier les dommages infligés, personne n’a jamais été envoyé en prison pour ce crime. La Loi ne faisant rien, chacun(e) doit s’en protéger tout(e) seul(e).. Voilà pourquoi il FAUT savoir ce qu’il est !

Le viol émotionnel, c’est un schéma de comportement visant à miner & contrôler une victime, une attaque non envers son corps, mais envers son âme & sa personnalité..

Un viol sexuel, c’est quand la victime n’était pas d’accord de faire l’amour, et un viol émotionel, qu’elle n’a pu donner un consentement éclairé sur une relation. Un viol émotionnel violente & détruit les émotions les plus délicates & élevées d’un être ; l’amour, le respect de soi, … Il est plus complexe qu’une violence physique ou verbale.

La relation avec un PN n’est pas une vraie relation, débutant avec de l’amour, puis qui « dérape » ; comme pour tout viol, la victime y est spécifiquement choisie, trahie et exploitée. Le PN est un prédateur, dissimulant ses vrais mobiles pour nuire exprès à sa victime.

Au fond, le sexe est ici secondaire ; le prédateur veut détruire la personnalité de sa victime ; la contrôler, la dominer, l’humilier, la charger de toute sa propre folie & violence.

Il lui joue donc la comédie de l’amour pour gagner son amour & sa confiance.. alors, il pourra commencer à mettre son plan diabolique à exécution… et en toute impunité, puisque ça ne laisse aucune trace !

Il manipule sa victime et l’utilise sans vergogne, la plongeant dans un enfer émotionnel de plus en plus douloureux.

Lui, pendant ce temps, jouit de ses souffrances et s’amuse de ses efforts (vains) pour lui plaire, pour s’améliorer, et pour sauver la relation…

Ensuite, soit il se lasse et la plaque (ce qui est une chance pour la victime, même si elle mettra longtemps à s’en remettre), soit, si la victime l’aide à berner le monde extérieur (elle lui procure un masque de normalité), il reste… La victime est alors de plus en plus démolie, ravagée & épuisée.

La victime se retrouve avec les conséquences de ce crime ; la rage, des pensées obsédantes, une basse estime de soi, peur, anxiété, inaptitude à aimer ou à faire confiance, usage d’alcool ou de drogue (pour anesthésier la douleur), et des comportements extrêmes (isolement total, retrait social ou suicide).

Et à cela s’ajoute le manque de soutien des autres (famille, amis, société) – à ce sujet, voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/16/pn-la-societe-accable-les-victimes/

Et https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/10/13/victime-avez-vous-choisi-la-violence/ .

Ils accusent la victime d’avoir choisi un PN car ils ignorent à quel point il a su déguiser sa vraie identité. Et ils l’accusent d’être resté(e) avec lui (elle), car ils ignorent ou refusent de croire qu’il l’avait brisée, puis chosifiée et en avait fait une marionnette qu’il manoeuvrait à sa guise. Bref, personne ne voit ce que la victime a vraiment dû subir et à quel point elle est traumatisée… Forcément, ils ne le vivent pas, eux !

D’ailleurs beaucoup se suicident : tout d’un coup, ou à petit feu, avec des comportements auto-destructeurs…

Hélas, pour le monde extérieur et la « Justice », quand vous voulez vous dire vos tortures et porter plainte, c’est plus facile de croire l’explication du PN ; qu’il vous a plaqué(e) & que vous ne pensez qu’à vous venger.

Le système légal est aveugle à ce qui est vraiment en train de se passer – c-à-d ce MEURTRE sans effusion de sang !

Après tout ce qu’il vous a fait (& continue de vous faire), le PN peut, en plus, vous discréditer en toute impunité !

Il fait de fausses accusations (j’en sais quelque chose !), &, se trouvant des avocats retors, utilise toutes les subtilités de la Loi pour échapper à devoir payer ses crimes. (Là aussi, je parle d’expérience !). En plus, la victime n’a aucune preuve, alors que lui en a fabriqué et s’est en plus trouvé des témoins pour renforcer sa défense.

Il est capable de tout et en fin de compte, c’est lui qui s’en sort « tout blanc » alors que la victime est internée, poursuivie, mise sur la paille & punie !

Etre avec un PN est comme être dans une secte : on est manipulé(e), trompé(e), notre coeur & notre esprit, volés, et rendu(e) impuissant(e). Notre rage et notre volonté de comprendre ce monde blessant, sont donc normales.

Mais il n’y a que nous, victimes, qui nous informons ; tous les autres dorment tranquillement sur leurs préjugés !

Ces notions préconçues se basent sur les comportements apparents ; or, un psychopathe sait exactement comment échapper aux conséquences de ses méfaits ; il connaît les codes sociaux comme sa poche et sait l’art de s’adapter à tous et de les flatter. Tout est apparence, et son apparence, charme en sorte que, quand la victime se plaint de lui, c’est elle qui passe pour la menteuse !

Son talent pour se présenter exactement comme ce que les gens attendent, lui permet d’échapper à tous les coups à toute punition…Et en plus, ça renforce encore son ego ; « rouler » les autres lui procure beaucoup de plaisir et lui confirme à quel point il est supérieur à eux !

Donc, vous voyez qu’être entraîné(e) par ruse & mensonge dans une relation constitue un viol émotionnel causant à la victime le sentiment que ses émotions élevées lui ont été dérobées.

Le « v(i)oleur » a créé une arnaque, créant un masque acceptable tout en cachant sa vraie nature & ses vraies intentions – la victime, trompée par cette apparence, lui procure alors un amour & des soins que le PN ne mérite pas, et elle se sent volée & violée quand elle découvre la vérité.

Souvent, hélas, comme le sexe libère de l’oxytocine (hormone de l’attachement), elle reste malgré tout liée à son « v(i)oleur » (c’est ce qu’on appelle « lien traumatique » ou « syndrome de Stockholm »), en sorte qu’elle a dur à le quitter (sans compter la peur qu’il la tue ou n’agresse ses enfants).

La Loi dit qu’un « consentement » n’en est pas un, s’il est obtenu par force, ruse ou sous la contrainte – par conséquent, la victime a beau sembler d’accord d’être en relation avec le PN, il n’y a pas consentement & c’est un viol, comparable à un viol perpétré sur une victime droguée.

Dans ce cas, même s’il n’y a pas eu violence ou menace physique, il y a eu violence morale ( = invisible, hélas ) qui a privé la victime de pouvoir dire non.

Si un voleur frappait un homme pour lui prendre ses clés & s’enfuir avec sa voiture, chacun voit que c’est un vol & que le voleur doit être puni. De même, si le voleur prétend être un voiturier d’hôtel & amène quelqu’un à lui donner ses clés de voiture, puis s’enfuit avec la voiture, bien que la victime ait été d’accord de donner ses clés, chacun voit que c’est quand même du vol, puisque la victime a été trompée par le voleur pour le faire et qu’elle ignorait que ce dernier était en train de la voler.

Eh bien, il faut considérer exactement ainsi les actes sexuels ou les relations amenées par fraude ; il s’agit aussi de vol, de viol, et ça devrait être sévèrement puni par la Loi – car le viol émotionnel est le pire des crimes ; il dérobe – et souvent, détruit totalement la vie de la victime (& des enfants), l’attirant dans des unions où elle n’aura rien (que blessures & frustrations) & l’autre, tout.

Hélas, les PN ont encore de beaux jours devant eux ; c’est pas demain la veille que leur crime sera puni…