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Relaxation express

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Pour se calmer quand on est stressé, énervé ou angoissé, Jack Kornfield (auteur bouddhiste) conseille cette méthode qui apaise en ¼ d’heure

a) Rendre notre esprit vaste comme le ciel (3 minutes) :

Quand on perd l’image globale de vue, notre esprit bascule dans des schémas de peur & d’angoisse, alors que si on ouvre notre point de vue, le calme revient.

Voici comment faire : imaginez que vous placez tous vos problèmes dans un gros paquet, un énorme paquet bien fermé. Prenez votre temps. Rendez ce sac ou ce paquet aussi grand qu’il le faut. Maintenant, imaginez que vous rétrécissez de plus en plus ce paquet, jusqu’à ce qu’il tienne dans la paume de votre main.

A présent, donnez-le au pouvoir supérieur dans votre vie ou à celui qui est votre soutien spirituel, pour qu’il puisse vous aider à vous en occuper. Maintenant que vos soucis sont soutenus, relaxez-vous.

Imaginez que votre esprit s’expanse pour devenir aussi vaste que le ciel. Vos pensées et vos sentiments traversent le ciel comme des nuages, mais vous êtes le ciel, ouvert et calme.

Même si des tempêtes surviennent, le ciel reste ouvert et les laisse aller et venir. Reposez-vous.

b) Se reconnecter avec notre meilleure intention (3 minutes) :

Votre meilleure intention est simplement une autre façon de décrire la motivation la plus sage & la plus compatissante de votre cœur. Vous ne pouvez pas toujours contrôler le résultat des événements, mais vous pouvez agir de la meilleure façon, peu importe quels événements arrivent.

Le stress s’évapore généralement quand vous savez que vous avez fait ce en quoi votre meilleur moi croit profondément. Ainsi, vous n’avez pas de raison de regretter vos choix.

Voici comment faire : Quelque pénibles que soient les circonstances, prenez une minute pour vous reconnecter avec votre meilleure intention. Arrêtez-vous au milieu de cette conversation difficile, d’un conflit frustrant ou d’un e-mail inquiétant et faites une pause. Prenez 3 respirations (il est important de respirer lentement, & en gardant la bouche fermée – voir : http://www.bonheuretamour.com/2017/02/19/la-respiration-apaisante-une-methode-revolutionnaire/ ). Demandez-vous ;  » Quelle est ma meilleure intention ?  » & quand votre cœur vous donne la réponse, réactivez-vous & répondez.

c) Bouger (5 minutes)

Le corps et l’esprit sont connectés. Les neurosciences ont démontré que lorsque le corps se détend, le système nerveux peut se réguler et l’esprit se calme.

Voici comment faire : Trouvez un endroit où vous pouvez vous déplacer (sans avoir l’air bizarre). Mettez-vous debout & commencez à secouer votre corps, laissez-le bouger… Laissez sortir la tension. Secouez les bras et agitez les mains avec force, remuez les jambes, secouez-les, dansez, donnez des coups de pied, piétinez sur place. Secouez la tête, abaissez les épaules, faites des grimaces, faites des bruits comme un enfant.  Remuez-vous jusqu’à ce que vous ressentiez une libération (2 minutes).

Trouvez maintenant un endroit pour vous asseoir. Fermez les yeux. Serrez, puis relâchez lentement chaque partie de votre corps, l’une après l’autre, en commençant au sommet de votre tête.

D’abord, détendez les yeux et le visage. Serrez, puis relâchez vos yeux, desserrez votre mâchoire. Faites glisser votre tête en cercle pour détendre votre cou. Relevez et rabaissez vos épaules plusieurs fois et laissez-les vous détendre. Serrez et relâchez les bras et les mains. Puis, passez à la poitrine, au ventre, au dos, au bassin, aux organes génitaux, puis les fesses, les cuisses, les jambes, les chevilles & enfin, les pieds. Baignez dans ce sentiment de détente (3 minutes).

d) Se tenir avec gentillesse (5 minutes)

Tout comme on apaise un bébé est en détresse en le tenant doucement dans ses bras, vous pouvez calmer votre esprit et soulager votre cœur en vous tenant avec compassion.

Voici comment faire asseyez-vous confortablement. Remarquez le stress et les problèmes que vous portez, et quelles sensations cela génère dans votre esprit et votre corps. Au lieu de lutter contre les problèmes, imaginez que vous les bercez avec douceur, comme des enfants en pleurs. Ensuite, mettez une main sur votre cœur & tenez-vous avec gentillesse. À chaque souffle, envoyez du soin pour vous-même au milieu des luttes et des difficultés. Observez votre cœur s’apaiser, votre esprit se calmer, & la grâce revenir.

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Comment découvrir notre vocation ?

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Plusieurs signes nous révèlent quelle elle est :

1) On a la vision persistante (qui revient encore & encore) de ce qui pourrait être différent concernant un besoin ou problème du monde.

2) on ressent une frustration ou même une douleur en considérant l’état actuel de ce problème & comment ça n’évolue pas, & on a la pensée que ce travail est une chose qu’on est appelé(e) à faire.

3) On ressent au fond de soi que ce travail est ce que l’on est censé faire.

4) Quand on exécute ce travail, on a une sensation d’adéquation, & tout va comme sur des roulettes (état de flow) ; on « est à son affaire » & les heures passent sans que l’on s’en rende compte.

5) Bizarrement, cette vocation, on y résiste ; on veut l’éviter parce que c’est dérangeant, ça n’entre pas dans nos plans, ou que c’est un objectif trop grand, trop intimidant, …

6) Il manque toujours quelque chose ; on n’a jamais tout ce dont on aurait besoin pour pouvoir le faire – en termes de compétences, de ressources, de relations, …

C’est d’ailleurs ce qui nous fait croire que ce n’est pas notre vocation. Pourtant, si l’on s’engage sur la voie de cette vocation, des portes se mettront à s’ouvrir, & on acquerra ces choses manquantes.

« Quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir » a écrit Paulo Coelho, et c’est vrai ! Sans compter que notre motivation, notre énergie & notre passion croissent quand on se met activement à la poursuite de ce qui est fait pour nous.

7) On n’est pas encore qui on a besoin d’être pour accomplir cette vocation – et donc, on croit aussi qu’on n’est pas appelé à faire ce qu’on sent pourtant être notre voie.

Sous prétexte d’être logique, on fait taire la petite voix en nous (celle de la sagesse) qui nous pousse vers ce chemin-là, et on ne voit souvent que les obstacles & on pense n’avoir pas ce qu’il faut pour atteindre ce but.

Mais, comme dit l’adage ; « Si tu ne vois que les obstacles, c’est que tu as perdu ton but de vue » !

Oui, il est vrai qu’il vous manque certaines qualités ou ressources pour incarner cette vocation, mais c’est parce qu’une vocation est là justement pour nous faire grandir & finir par incarner l’être capable de remplir cette mission.

Car la vocation sert autant à nous élever à la hauteur de notre destin, à rendre notre être plus beau, qu’à amener plus de lumière en ce monde.

Alors, il ne vous reste qu’à écouter votre voix intérieure, pour découvrir quelle est votre vocation ; la plus belle & épanouissante chose que vous puissiez faire ici-bas !

Les obligeants « flying monkeys »

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Voici un autre angle sur les relations à avoir avec des flying monkeys (complices des PN), après

http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ et

http://www.bonheuretamour.com/2016/10/19/plus-sur-les-flying-monkeys/ .

Lorsqu’elles réussissent à échapper à leur PN, les ex-victimes cherchent à retrouver le calme & la sécurité physique et mentale.

Mais hélas, les PN, enragés de voir leur proie leur échapper, feront tout pour que ça n’arrive pas !

Or, comme ce sont des êtres charismatiques, ils sont appréciés & soutenus par toute une « cour » (famille & amis) de gens vaniteux, égoïstes, & dénués d’empathie.

Le PN détecte cette toxicité et, ne pouvant se nourrir de tels êtres (quasiment aussi nuls & vides que lui), peut quand même les utiliser pour harceler sa proie.

Bref, si vous leur échappez & coupez le contact avec eux, les PN trouveront toujours des « bonnes âmes » pour vous porter leurs messages, qui sont que vous blessez le « pauvre » PN, vous dire que vous vous faites des idées ( qu’ils ne sont pas méchants) & vous demander de faire la paix avec eux.

Et n’oubliez pas que, durant ce temps-là, tout en pleurnichant, les PN vous « chargent » à fond & vous salissent partout où ils passent, racontant des détails scabreux (tous inventés !) sur vous…

Ils se rendent sympathiques & se font passer pour la victime, recrutant ainsi des marionnettes utiles pour leur plan – qui est de vous détruire, même si (surtout si !) vous n’avez plus de contact avec lui.

Alors, comment se protéger de ces émissaires du mal que sont les flying monkeys ? Couper le contact avec eux aussi.

Attention : même sur les réseaux sociaux ! Car ils pourraient y trouver des informations qu’ils relayeraient ensuite au PN (or, pour un PN plus que pour n’importe qui d’autre, savoir = pouvoir !).

Pour ceux qui ne peuvent couper le contact avec des flying monkeys, soyez très prudents ! Il vaut mieux réduire les contacts au minimum, et ne rien révéler de vous.

Les victimes des narcissiques doivent savoir qu’elles ne sont pas responsables des sévices qu’elles subissent.

Non, vous ne l’avez pas « cherché » en parlant et en disant que vous méritez un peu d’attention & de respect, il ne s’est pas fâché parce que « le dîner était en retard », ou elle n’a pas explosé parce que vous êtes « trop ​​cela » ou « trop ​​cela ; il vous a attaqué juste parce que vous êtes là, point !

Les PN jugent qu’ils ont le droit de vous punir juste pour être comme vous êtes… Parce que vous êtes TROP bien, en fait, & il le sait parfaitement !

Je vous rappelle l’idée de base de ces monstres : « Je te HAIS d’être 1000 fois mieux que moi ! Je voudrais te rabaisser à mon niveau, te faire vivre dans mon enfer, et que le monde entier te rejette & te fasse du mal ! »

Bref, ce n’est pas la proie qui est coupable ; elle se fait mordre parce que l’autre est un prédateur, c’est tout.

Pourtant, les sympathisants des PN croient qu’elle l’est… parce que ça les arrange de le croire (on voit que les flying monkeys sont également jaloux des êtres qui leur sont supérieurs, & également cruels, donc mauvais).

Pour eux, il faut clairement blâmer l’agneau de s’être fait mordre par le loup… Belle logique que celle-là !

L’ennui, c’est que la victime – souvent un être plein de scrupules – sait qu’il (elle) n’est pas un(e) saint(e), qu’il a dit ou fait des trucs négatifs – alors, il se sent coupable.

Mais imaginons le cas d’un caissier qui se fait abattre lors d’un hold-up. Il aura beau avoir été brusque, ou avoir détourné des fonds, ou boire trop, ça ne justifie pas qu’on l’assassine !

Cessez de croire ceux qui projettent leur méchanceté sur vous, ou d’avoir réagi à leurs provocations ; craquer sous la pression est normal, c’est humain !

Souvenez-vous que la définition du salaud est celle-ci : c’est quelqu’un qui vous reproche les conséquences de choses qu’il vous a faites.

Sachez donc que le PN, qui est un salaud au cube, ne manquera jamais d’excuses tordues pour justifier ses attaques contre vous, alors rejettez cette culpabilité ; elle ne fait que vous garder prisonnier de cette relation qui vous détruit.

Et ne croyez pas les idiots qui vous sortent ce stupide « argument » disant qu’« il faut être 2 pour se disputer » ou que « les torts sont toujours partagés 50/50 dans une rupture ».

Vous devez savoir qu’avec des PN, il ne s’agit PAS de disputes, mais d’agressions unilatérales – or, une victime d’agression n’est pas coupable de l’agression qu’elle subit, point !

Bien sûr, il y a des choses que vous devriez arrêter de faire – comme cesser de croire ces nuisibles, de vous culpabiliser & de vous faire manipuler, justement !

Mais vous ne saviez pas & c’est normal ; partout, la vérité est muselée & le mensonge, répandu largement…

Heureusement, vous avez cherché, & vous êtes tombé sur cet article 😉 !

Maintenant que vous savez, vous ne tomberez plus dans leurs pièges – car quand on sait mieux, on agit mieux.

Hélas, la majorité des gens n’ont pas vos raisons de se renseigner – alors, ils croient les mensonges que leur martèle partout la société, & les théories mauvaises (par ex, la communication non-violente, la co-dépendance ou la victimologie – voir liens ci-dessous*) qui prétendent que la victime n’en est en fait pas une, & que ce qui lui arrive est bien de sa faute – remarquez que, comme par hasard, l’agresseur, lui, est gommé du tableau !

Le PN a fait de vous une victime ; c’est un FAIT, qu’on l’aime ou pas !  Et « victime » n’est pas un gros mot ! Et l’avoir été n’est pas un péché ! Il n’y a rien de quoi avoir honte là dedans – au contraire, les plus innocents sont les plus désintéressés et les plus facilement victimisés … jusqu’à ce qu’ils aient appris – à la manière forte – à cesser de supposer que les autres sont aussi gentils qu’eux.

Oui, on peut cesser d’être victime en s’informant, en examinant les faits & tirant les conclusions logiques, pour ne plus se faire berner à l’avenir.

Et les idiots qui accusent la victime devraient pouvoir le voir… c-à-d, s’ils cessaient de penser en termes de slogans ou comme des robots !

Fuyez ces gens ignorants et secrètement agressifs ! Souvenez-vous toujours que « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème ».

*

Victimologie : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

Co-dépendance http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/

Communication non violente : http://www.bonheuretamour.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/

Chat sauvage : http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/

Apaisez votre esprit !

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Man Sleeping Beneath A Nighttime Sky --- Image by © Images.com/Corbis

Pour retrouver notre calme, on peut d’abord se désencombrer l’esprit, cesser de s’obséder sur nos soucis –  il est vrai, par ex, que l’exercice de Présence (que décrit Eckart Tölle, dans son livre « Le Pouvoir du Moment Présent ») m’a sauvé la vie, mais on ne peut pas passer toute sa vie à ignorer nos problèmes ou ce qui se passe en nous – sinon, on agira toujours « à côté ».

Une certaine dose d’introspection est donc essentielle pour agir juste & ne nuire ni à soi, ni à autrui.

Pour illustrer mon propos, voici l’antique conte d’Androclès & le lion. Cela raconte qu’un lion énorme terrorisait un village en venant rugir tout autour à la nuit tombée et qu’un jour, un jeune berger, Androclès, s’étant réfugié dans une grotte, s’y trouva avec le lion.

D’abord, il eut peur, car la bête rugissait, mais Androclès remarqua que ce lion versait des larmes et qu’en fait, il avait une grande épine à la patte. Il s’approcha doucement & ôta l’épine, puis rentra chez lui.

Par la suite, Androclès ayant mécontenté son maître, il fut condamné à être dévoré par des lions aux jeux du cirque. Mais un lion (c’était celui qu’il avait sauvé, bien sûr) lui montra de l’affection & le protégea, et donc, il fut gracié par l’empereur. Il vécut désormais heureux, avec son lion.

Cette fable – qui connaît de nombreuses variantes – est une allégorie de la connaissance de soi.

Le lion souffre, mais ignorant ce qui le fait souffrir, il est en rage ; il agit de façon agressive & menaçante (comme la sorcière, dans Kirikou) & terrorise tout le monde.

Bref, c’est une métaphore de nous autres humains, quand on n’est pas conscient des causes de notre douleur. L’art de vivre dépend principalement de cette aptitude à localiser correctement & rapidement nos « épines », pour ne pas devoir, toute notre vie, subir nos symptômes & terroriser les autres.
L’épine représente une souffrance ou une peur, un souci torturant, une culpabilité ou humiliation, une déception.

Androclès est celui qui peut voir au-delà de la furie, sa cause sous-jacente & découvrir la vraie nature du problème ; il apaise la colère née de cette peur ou douleur & sait trouver une solution constructive & pacifique.

Lorsque nous tentons de définir « l’épine » en nous, il arrive que l’on se trompe de cause & qu’on se lâche sur la 1ère personne gentille que l’on rencontre, ou sur un ami ou notre partenaire – ce qui cause des problèmes de relation.

Souvent aussi, on tente d’anesthésier notre détresse & l’on se jette sur l’alcool ou la nourriture, le porno, une clope, le Solitaire en ligne (moi !), ou encore sur le travail ou le shopping, …

Ces moyens endorment provisoirement notre détresse, mais ne s’attaquant pas à la cause du problème, ce dernier demeure.

De plus, c’est du sabotage ; cela gaspille notre temps & notre énergie, mine notre estime de soi & notre santé. Ces problèmes qu’on a omis, qu’on n’a pas osé affronter, s’attaquent alors à notre sommeil, ce qui nous épuise encore plus.

3ème mode de réaction : pour effacer cette douleur incomprise, on se met à blâmer tout le monde (nos parents, la société, notre chef, …) & on prend des décisions soudaines & non-pertinentes (divorcer, déménager, plaquer notre job ou « virer » quelqu’un sur un coup de tête, …)

Bref, quand on ignore ce qui se passe en nous, il est inévitable qu’on inflige de la douleur à soi-même ou à nos proches.

Heureusement, on peut le découvrir. Si l’on se met à l’écoute de notre esprit, il nous fournit des indices sur les causes de nos souffrances ; il suffit de les entendre & de les décoder.

Il existe une super-méthode pour y voir clair & cesser de nourrir des craintes vagues qui nous pourrissent la vie & nous empêchent de dormir – et non, ce n’est pas la méditation.

Apaiser ses pensées, se vider l’esprit & se concentrer sur le bruit du vent ou le murmure de la mer, est sûrement très efficace, mais n’est en général pas à la portée de nous autres Occidentaux… Pour la plupart d’entre nous, une méthode plus active sera plus adaptée à notre mentalité !

Le stress nocif provient surtout de pensées n’ayant pas été démêlées, examinées & affrontées adéquatement – et comme tout va vite, ces pensées s’accumulent & finissent par de l’insomnie, cette revanche des pensées qu’on n’a pas voulu avoir dans la journée …

Ces pensées vagues & confuses créent une « masse » électrique pouvant nous faire « péter un plomb ».

Pour éclaircir notre esprit, comprendre ces pensées & sentiments désavoués, la méthode suivante est efficace :

Il faut vous réserver une vingtaine de minutes une à 2 fois par semaine, tôt le matin ou tard le soir. Vous vous assiérez au calme, avec un bic & 3 feuilles de papier.

En haut de la 1ère feuille, notez : «  Qu’est-ce qui me cause de l’anxiété pour le moment ? »

En haut de la 2ème feuille, notez : «  Qu’est-ce qui m’énerve ou me contrarie pour le moment ? Et qui le fait ? »

En haut de la 3ème feuille, notez : «  Qu’est-ce qui m’enthousiasme & que j’ambitionne pour le moment ? »

Vous remarquerez que, quand vous vous posez ces questions, votre esprit s’effraie & semble un brouillard confus.

Si des mots surgissent, ou un nom ou un lieu ou une image, notez-les sans réfléchir, sans juger que, par ex, ça n’a aucun sens.

C’est comme si vous rangiez une énorme armoire bourrée de désordre ; vous devez d’abord tout sortir, étaler à plat, puis faire le tri et ranger chaque chose à la place qui lui convient.

Quand vous avez rempli la 1ère feuille, triez les pensées ; demandez-vous de quoi vous êtes réellement anxieux(se)

S’il y a un défi ou une période effrayant(e) à l’horizon, racontez-vous-en l’histoire, avec tous ses détails.

Citez tout ce qui pourrait foirer, les pensées ou situations angoissantes, & cherchez comment vous pourriez vous en sortir même si le pire arrivait.

Osez évoquer les pronostics les plus sombres – pas de faux optimisme ! Vous verrez alors qu’au fond, on peut survivre presque à tout.

Passez alors à la 2de feuille ; ce qui (& qui) vous agace.

Souvent, par crainte de s’avouer sa vulnérabilité, on n’ose pas analyser les blessures que d’autres nous infligent, mais ces couleuvres avalées finissent par créer beaucoup d’amertume & de confusion en nous – sans compter une agressivité mal dirigée ; on peut, par ex, se montrer froid avec notre partenaire.

Donc, notez qui vous irrite ; ré-évoquez tous les incidents énervants, dans tous leurs détails, comme si vous racontiez tout ça à un ami aimant, patient & compréhensif.

Puis demandez-vous comment un être gentil a pu vous infliger cela. S’il n’était pas mauvais exprès, quelle autre explication peut-on trouver à son comportement blessant ?

Enfin, si c’était arrivé à un ami à vous, que lui conseilleriez-vous ?

Passons maintenant à la 3ème feuille ; notez-y ce qui, récemment, vous a fait ressentir de l’enthousiasme, une envie, un désir, une ambition. Là aussi, décrivez cela comme vous l’expliqueriez à un ami intéressé & compréhensif.

Si, à la lumière de ceci, vous deviez changer votre vie, que changeriez-vous ?

Cette chose qui vous exalte ou que vous désirez, vous indique une chose qui pourrait manquer dans votre vie … Qu’est-ce qui pourrait vous manquer ? Si cette chose pouvait parler, que vous dirait-elle ? Si cette chose pouvait changer votre vie, que vous conseillerait-elle ?

Si d’autres domaines de votre vie ressemblaient à cette chose, à quoi ressembleraient-ils ?

En faisant ce travail, vous avez décodé les pensées qui, sinon, encombrent notre esprit.

Plus on attend pour le faire, plus le travail avec les 3 feuilles prendra du temps. C’est pour cela qu’il faut le faire au minimum une fois par semaine.

Identifier & ranger ainsi nos pensées, fait qu’on se connaît mieux, cela diminue les sentiments de colère ou la confusion, car on reconnaît nos espoirs, craintes & rancoeurs, et des solutions se dessinent.

Après ce décrassage, on se sent plus calme et surtout, on retrouve le sommeil !

L’anneau d’or

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anneau d'or

Un écolier vint trouver son professeur pour lui parler d’un problème :

« Je viens vous voir, car j’ai un grand problème, et ne sais comment l’affronter ou le résoudre. Les autres me traitent d’idiot et d’inutile. Comment puis-je m’améliorer ? Comment faire pour qu’on m’apprécie ? »

Mais le professeur lui répondit : Je suis désolé, mais pour l’instant, je dois résoudre mon propre problème. Ensuite, peut-être pourrai-je m’occuper du tien. Ecoute, si tu m’aides à résoudre mon problème, je pourrai ensuite t’aider. »

Le garçon se sentait découragé, mais il accepta d’aider son professeur.

Ce dernier ôta un anneau de son petit doigt et lui dit : prends cet anneau et vas le vendre au marché. Essaie d’en obtenir le maximum, mais ne le vends surtout pas en-dessous d’une pièce d’or. Va et reviens avec l’argent le plus rapidement possible.

Le garçon prit l’anneau et s’en alla. Une fois au marché, il le proposa aux marchands. Ils semblaient intéressés au début, mais quand le garçon en demandait une pièce d’or, ils se mettaient à rire ou s’en allaient. Seul un vieillard lui dit que la bague valait bien moins qu’une pièce d’or.

Après avoir proposé le bijou à tous les passants du marché, il revint vers le professeur et lui dit d’un air piteux :

« Je suis désolé ; je n’ai pas réussi à obtenir ce que vous m’aviez demandé. »

« C’est très important ce que tu me dis, mon garçon, rétorqua le professeur en souriant. Il faut d’abord connaître la vraie valeur de cet anneau. Or, qui mieux qu’un bijoutier connaîtra sa valeur ? Va chez un joailler et demande-lui combien vaut l’anneau. Mais quoi qu’il t’en offre, ne le vends pas. Reviens ici avec l’anneau. »

Le garçon alla trouver le bijoutier et lui tendit l’anneau pour qu’il l’estime ; l’homme le scruta, le pesa et lui dit :

« Si tu veux le vendre tout de suite, je ne peux t’en offrir que 58 pièces d’or – sinon, si tu peux attendre, je t’en obtiendrai 70 pièces d’or. »

Tout étonné et joyeux, le garçon courut chez le professeur & lui raconta ce qui s’était passé. Le professeur le fit asseoir et lui dit :

« Cet anneau d’or est un joyau de grande valeur et unique. Seulement, sa valeur ne peut être reconnue que par un spécialiste. Et toi aussi… Nous sommes tous comme ce bijou. D’une très grande valeur et uniques, et nous allons sur les marchés de la vie en espérant que des personnes inexpérimentées reconnaissent notre valeur »…

Citations d’Alan Watts

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Alan-Watts– Nous devons abandonner complètement la notion de blâmer le passé pour tout type de situation où nous sommes et inverser notre pensée pour voir que le passé s’écoule toujours à partir du présent. Que le présent est le point créateur de la vie. Donc vous voyez, c’est comme l’idée de pardonner à quelqu’un, vous changez la signification du passé en le faisant … Voyez aussi le flux de la musique. La mélodie telle qu’elle est exprimée, est modifiée par des notes qui viennent plus tard. Tout comme le sens d’une phrase … Vous attendez la suite pour savoir ce que signifie la phrase … Le présent est toujours en train de changer le passé.
-La paix ne peut être faite que par ceux qui sont pacifiques, et l’amour ne peut être représenté que par ceux qui aiment.

-La question « Que ferons-nous à ce sujet » n’est posée que par ceux qui ne comprennent pas le problème. Si un problème peut être résolu, le comprendre et savoir quoi faire à son sujet sont la même chose. D’autre part, faire quelque chose à propos d’un problème qu’on ne comprend pas est comme essayer de déblayer les ténèbres en l’écartant avec nos mains. Lorsque la lumière est amenée, l’obscurité disparaît immédiatement. Cela vaut aussi pour le problème.

– Tout comme l’humour vrai est de rire de soi-même, la vraie humanité est la connaissance de soi-même.
– Je me suis rendu compte que le passé et le futur sont de véritables illusions, qu’ils existent dans le présent, qui est ce qui existe, et tout ce qui existe.
– Nous identifions dans notre expérience une différenciation entre ce que nous faisons et ce qui nous arrive.
– Mais je vais vous dire ce que comprennent les ermites. Si vous partez dans une forêt très, très loin et que vous vous tenez  très calme, vous arriverez à comprendre que vous êtes relié avec tout.
– Donc, ce qui est discorde à un niveau de notre être, est harmonie à un autre niveau.
– Et l’attitude de foi est le contraire même de l’attachement à la croyance, de s’y raccrocher.
– Aucun travail ou amour ne fleurira sur la culpabilité, la peur, ou le vide du de cœur, tout comme aucun plan d’avenir valable ne peut être fait par ceux qui n’ont pas la capacité de vivre dans le moment présent.
– La religion n’est pas un département de la vie ; c’est quelque chose qui pénètre dans l’ensemble de celle-ci.
– Vous et moi sommes autant en continuité avec l’univers physique qu’une onde est en continuité avec l’océan.

-Avoir la foi est de vous abandonner à l’eau. Lorsque vous nagez, vous ne vous agrippez pas à l’eau, parce que si vous le faites, vous coulez et vous vous noyez. A la place, vous vous relaxez, et vous flottez.
– Le sens de la vie est juste d’être vivant. C’est si clair et si évident et si simple. Et pourtant, tout le monde se précipite en grande panique comme s’il était nécessaire d’atteindre quelque chose au-delà d’eux-mêmes.

-La seule façon de donner un sens au changement est de s’y plonger, bouger avec lui, et entrer dans la danse.
-Vous êtes une ouverture par laquelle l’univers se regarde et s’explore lui-même.
-Jésus-Christ savait qu’il était Dieu. Alors réveillez-vous et trouvez enfin qui vous êtes vraiment. Dans notre culture, bien sûron dira que vous êtes fou et blasphémez, et soit on vous mettra en prison ou dans une maison de fous ( ce qui est à peu près la même chose). Toutefois, si vous vous réveillez en Inde et dites à vos amis et relations, « Mon Dieu, je viens de découvrir que je suis Dieu », ils riront et diront, « Oh, félicitations, enfin vous l’avez découvert ».

-L’homme souffre seulement parce qu’il prend au sérieux ce que les dieux ont fait pour notre plaisir.
L’art de vivre … n’est ni une dérive négligente d’une part, ni un aggripage craintif au passé d’autre part. Il consiste à être sensible à chaque instant, en le considérant comme tout à fait nouveau et unique, en ayant l’esprit ouvert et totalement réceptif.
– Plus une chose tend à être permanente, plus elle tend à être sans vie.

– Il vaut mieux avoir une courte vie pleine de ce que vous aimez faire, qu’une longue vie passée misérablement.

– Notre corps n’élimine pas les poisons en sachant leur nom. Essayer de contrôler la peur ou la dépression ou l’ennui en les nommant, c’est faire appel à la superstition d’une confiance dans les malédictions et invocations. Il est si facile de voir pourquoi cela ne fonctionne pas. Il est clair qu’on tente de connaître, de nommer, et de définir la peur afin de l ‘ »objectifier », c-à-d de la mettre à distance du « moi ».
– La technologie n’est destructrice que dans les mains de gens qui ne se rendent pas compte qu’ils sont le même processus, et le processus même, de l’univers.

– Voici le vrai secret de la vie – être complètement engagé dans ce que vous faites dans l’ici et maintenant. Et au lieu de l’appeler travailler, se rendre compte que c’est un jeu.

– Vous êtes cette vaste chose que vous voyez loin, très loin avec de grands télescopes.
– Le Zen ne confond pas avec la spiritualité avec le fait de penser à Dieu tandis qu’on pèle des pommes de terre. La spiritualité zen consiste seulement à peler les pommes de terre.
-L’ego n’est rien d’autre que la focalisation de l’attention consciente.
-Ce que nous avons oublié, c’est que les pensées et les mots sont des conventions, et qu’il est fatal de prendre des conventions trop au sérieux. Une convention est une commodité sociale, comme, par exemple, l’argent … mais il est absurde de prendre l’argent trop au sérieux, de le confondre avec la vraie richesse … Un peu de la même façon, les pensées, les idées & les mots sont une « monnaie » pour les choses réelles.

– Pour clarifier l’eau boueuse, le mieux est de la laisser reposer.
Et les gens sont dans la confusion, car ils veulent que le monde ait un sens comme s’il était des mots … Comme si vous aviez un sens, comme si vous étiez un simple mot, comme si vous étiez quelque chose qui pourrait être recherché dans un dictionnaire. Vous êtes du sens.

– Le désir de sécurité et le sentiment d’insécurité sont la même chose. Retenir son souffle est perdre son souffle. Une société fondée sur la quête de la sécurité n’est qu’un concours d’apnée dans lequel tout le monde est tendu comme un tambour et pourpre comme une betterave.

– Ce que je dis, c’est que vous ne devez rien faire, parce que si vous vous voyez dans le bon sens, vous êtes tous un phénomène naturel aussi extraordinaire que les arbres, les nuages, les motifs de l’eau courante, le clignotement du feu, la disposition des étoiles, et la forme d’une galaxie. Vous êtes tous comme ça, et il n’y a rien du tout d’erroné en vous.

Essayer de se définir soi-même, c’est comme essayer de mordre ses propres dents.
– Ceci, alors, est le problème humain : il ya un prix à payer pour chaque accroissement de conscience. Nous ne pouvons pas être plus sensibles au plaisir sans être (aussi) plus sensibles à la douleur. En se rappelant le passé, nous pouvons planifier pour l’avenir. Mais la capacité de planifier pour l’avenir est freinée par l’ »aptitude » à redouter la douleur et à craindre l’inconnu. En outre, la croissance d’un sens aigu du passé et de l’avenir nous donne un faible sentiment du présent. En d’autres termes, nous semblons atteindre un point où les avantages d’être conscient sont dépassés par ses inconvénients, (et) où une extrême sensibilité nous rend inaptes à s’adapter.

– La source de toute lumière est dans l’œil.

– L’art de la méditation est un moyen d’entrer dans contact avec la réalité, et la raison en est que la plupart des gens civilisés sont hors de contact avec la réalité parce qu’ils confondent le monde comme il est avec le monde comme ils le pensent et en parlent et le décrivent. Car d’une part, il y a le vrai monde et de l’autre il y a tout un système de symboles ce monde, qu’on a dans l’esprit. Ce sont des symboles très très utiles, toutes les civilisations en dépendent,

mais comme toutes les bonnes choses, ils ont leurs inconvénients, et le désavantage principal des symboles est que nous les confondons avec la réalité, tout comme nous confondons l’argent avec la vraie richesse.
– Ne prétendez jamais à un amour qu’en fait vous ne ressentez pas, car il ne nous appartient pas de commander à  l’amour.

– Les choses sont comme elles sont. En observant l’univers de nuit, nous faisons pas de comparaisons entre les étoiles qui ont raison ou tort, ni entre les constellations bien ou mal disposées.

Pourquoi le monde va-t-il mal, & nous aussi ?

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Ladybower Reservoir In Derbyshire,Eh bien, parce que les gens se conduisent sottement – c-à-d posent des actes destructeurs ou auto-destructeurs. On me dira qu’il n’y a pas que cela ici-bas ; qu’il y a aussi des actes bénéfiques… Oui, mais beaucoup moins que les premiers…

Le monde étant ce qu’il est, chacun n’est pas « rempli » par l’Amour, et, pour survivre, choisit un mode – destructeur ou auto-destructeur – de satisfaction, un ersatz – une compulsion quelconque, qui lui tient lieu d’Amour, de béquille (alcool, drogue, shopping, sexe, travail, critique ou altruisme), de bouée de sauvetage.

Mais comme la réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir, ils finissent pas souffrir du manque du vrai Amour et par subir les conséquences de leur compulsion…. C’est là qu’ils sont malheureux et, s’ils sont malins, cherchent de l’aide !

Et pourquoi les gens font-ils bien plus souvent le mal que l’inverse (c-à-d des actes sensés et bénéfiques) ?

Simplement, parce qu’une double contrainte les y pousse – et même pis ; cette contrainte double, est aussi un cercle vicieux !

En vous conduisant sottement (poussé par vos fantômes – voir : https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/09/13/des-spectres-hantent-votre-esprit/ ) d’un côté vous essayez de conjurer le sort et de faire que ce soit plus jamais comme avant (= les souffrances que vous avez endurées étant enfant) mais en même temps, vous vous débrouillez (ou plutôt les fantômes – les fixations psychiques – en vous) se débrouillent, par cette conduite sotte (dont pensez à tort que c’est justement celle qui vous sauve) pour vous plonger dans ces mêmes ennuis que vous tentez d’éviter…

Bref, tout en ne voulant à aucun prix revivre les souffrances d’antan, vous faites exactement ce qu’il faut pour les ressentir encore et encore : oui, vous êtes psychologiquement attaché(e) à ce que vous haïssez le plus !

J’en vois des exemples tous les jours ; par exemple, mon ex-mari venant chaque quinzaine chercher notre enfant en se dépêchant, terrorisé par sa 2de femme, qui l’enguirlande s’il reste trop de temps (à partir de 10 minutes) chez moi.  C’est tout à fait pareil d’il y a 35 ans, quand il me voyait « entre 2 portes » parce que sa mère était jalouse ! Il s’est inconsciemment débrouillé pour choisir quelqu’un qui lui fait ressentir exactement la même chose que jadis !

Eckhart Tolle, dans « Oneness With All Life », a dit : A chaque fois que vous vous trouvez dans un état négatif, il y a quelque chose en vous qui veut la négativité, qui la perçoit comme agréable, ou qui croit qu’elle vous donnera ce que vous voulez. Sinon, qui voudrait se raccrocher à la négativité, se rendre soi et les autres malheureux, et créer des maladies dans son corps ?

Mais bizarrement, ceci est aussi une auto-médication, une tentative de se guérir ; c’est même (on le sait inconsciemment) la SEULE voie possible pour guérir !  Nos conduites folles ne sont en fait pas si idiotes qu’elles en ont l’air ; en effet, un être ne peut guérir qu’en ouvrant justement ce centre de souffrances anciennes pour pouvoir, via ce contact avec lui, le purifier.

Hélas, la purification n’a pas lieu parce que l’on s’adresse aux mêmes genres de gens ou institutions auxquelles on a eu affaire quand on était petit – c-à-d un genre de personnes ou de groupe fermé, mauvais, rigide, inflexible… en sorte qu’il arrive la même chose qu’avant : on se comporte comme un enfant faible, déraisonnable et dépendant, et l’autre partie campe sur ses positions … et la douleur continue.

Et c’est là que vos actes sots se changent en un cercle vicieux : tant qu’il est sous la coupe de ses émotions, l’être humain est incapable de raisonner logiquement… Donc, il suit (ou plutôt est mené par) vos tendances naturelles. Or, nous sommes ainsi faits que, en période de stress, la tendance naturelle de l’humain est de faire PLUS de la même chose.

Par conséquent, au lieu de faire autre chose, ce qui vous sortirait de vos ennuis, vous faites plus de la même chose ; vous insistez dans la voie et la conduite stupide qui vous a mené dans les ennuis où vous êtes !

Tout le monde a un côté sombre, et vous aussi … Il est tapi sous votre niveau conscient – donc, hors de votre contrôle. Ce boulet ne vous aide pas à atteindre vos buts dans la vie, ou à donner une bonne image de vous, bien au contraire !

C’est « un ami qui ne vous veut pas du bien », qui, hélas, est puissant et très affamé … Et il a une faim insatiable de malheur et d’auto-destruction … Il veut, le plus et le plus souvent possible, ce qui est mauvais pour vous !

Par conséquent, si vous n’arrivez pas à vous réconcilier avec vos besoins ténébreux, votre côté sombre continuera à contrôler votre vie et vous continuerez à faire ce qui vous nuit, et à avoir une vie chaotique, frustrante et malheureuse !

Bref, ces fixations psychiques sont la cause majeure de nos souffrances, notre partie ténébreuse, et à cause d’elles, on se sabote et s’auto-détruit continuellement ! Il faut nous l’approprier et le « dresser » sinon, c’est lui qui s’empare de nous et nous manipule comme une marionnette folle !

Voilà pourquoi tout va mal, et même de plus en plus mal, car ça fait boule de neige ; le mal qu’on subit nous démolit, en sorte qu’on est de plus en plus souffrant et qu’on prend des décisions de plus en plus sottes… Et ensuite, on passe notre douleur à d’autres, plus faibles – souvent les enfants – qu’on agresse et/ou auxquels on montre de mauvais exemples de comportements.

Mais il y a de l’espoir : Pour faire cesser un cercle vicieux il « suffit » (je sais que c’est dur)  de briser 1 maillon du cercle… Or, on sait maintenant que l’information modifie la structure du cerveau. Par conséquent, en prenant conscience de ce mécanisme, en vous ménageant des plages de calme pour pouvoir le distinguer, et voir comment il « joue » en vous, vous pouvez en sortir, prendre de meilleures décisions à l’avenir, et changer ce cercle vicieux en cercle vertueux !

Homme insatisfaisant au lit

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Pour qu’une relation fonctionne, il faut que les 3 « C » soient présents : le Cœur (sentiments), le Cerveau (communication) et le Corps (sexe), et que ces 3 éléments fonctionnent BIEN, car si l’un manque ou ne marche pas bien, cela détruit l’amour et évidemment, fragilise le couple …qui donc, craquera un jour ou l’autre.
Si au bout d’un an, l’homme n’a pas pu ou pas voulu apprendre ce qu’aime sa compagne et ce qui lui fait plaisir, le pronostic du couple est très sombre ! Qu’il le fasse exprès pour vous frustrer, ou pas exprès parce qu’il est juste très nul, n’y fait rien – ça ne vous convient pas, donc ça ne peut pas marcher comme ça ! Il est impossible d’être heureuse avec un homme qui ne vous satisfait pas au lit.
A part évoquer le problème dans un premier temps – sans détour mais pas brutalement – et lui faire comprendre que vous attendez autre chose.. Je sais que ce sujet est « sensible » mais prière, Messieurs, de ne pas prendre ceci comme une attaque personnelle ; la femme qui évoque un problème et désire en discuter, montre qu’elle se soucie assez de vous et de la relation, que pour souhaiter la guérir – même au risque de vous déplaire – avant que le problème ne grandisse et ne mette la relation en péril. Loin d’être une attaque, c’est au contraire une preuve d’amour…
Et veuillez rejeter aussi, s’il vous plaît, l’idée voulant que « l’amour, c’est naturel », que j’ai entendue chez beaucoup d’hommes ! Il n’y a rien de naturel chez nous : les humains ont quitté le règne de la nature pour celui de la culture – Notre nature est de créer de la culture !
Or, vu que les hommes et les femmes sont fort différents l’un de l’autre, il est inévitable qu’il y ait des problèmes dans un couple et le sexe est l’un des problèmes principaux…
En effet, comme ce qui cause l’excitation sexuelle chez l’homme ou chez la femme, sont des choses totalement opposées, il est forcé que le sexe n’aille jamais de soi, que ce domaine pose toujours problème, et ne puisse marcher qu’après divers « ajustements » plus ou moins importants selon les couples..
Néanmoins, ce problème reste – et doit rester – un problème comme un autre.
Il est clair que c’est un problème VITAL dans un couple, puisque, en fin de compte, un couple, c’est précisément ceci : 2 personnes qui couchent ensemble – sinon, ça s’appelle des amis !
Donc aucun problème n’est insoluble à condition d’en causer honnêtement, ouvertement et calmement, avec amour et, si possible, humour. Dans ces conditions, même le pire des problèmes peut être résolu !
Si, désireuse de solidifier votre couple, vous en parlez à votre partenaire et qu’il refuse de changer, il a brisé son engagement envers le couple – c’est ce que les anglophones appellent un « dealbreaker » ; un acte qui casse l’accord, qui met un terme au couple !
Susciter ou faire durer le désir de l’homme comme le plaisir de la femme, passe par la parole – la « bonne » (= véridique) parole, évidemment – car il n’y a qu’elle qui sauve !
J’estime que le devoir de la femme en couple est de -non pas se rendre désirable – mais se GARDER telle – c-à-d surveiller son poids, sa santé et sa douceur de parole. Egalement, d’accepter d’essayer diverses choses au lit (pour ne garder que celles qui lui plaisent).
Le devoir de l’homme est de sacrifier son égoïsme, de s’informer sur la sexualité féminine et d’apprendre à donner à sa compagne ce qu’il lui faut (et d’abord du temps !) pour qu’elle puisse jouir – la technique ne vient qu’ensuite.
Il faut savoir que, depuis toujours, dans toutes les cultures (sauf la nôtre !), on a su que la femme avait bien plus de plaisir que l’homme – La science moderne a du reste prouvé que la zone sexuelle de la femme est 5 fois plus grande que celle de l’homme, et que ses pics d’orgasme montent 8 fois plus haut que ceux de l’homme.
La femme a donc le plus de besoins et est donc le plus frustrée par une sexualité de mauvaise qualité – contrairement à ce que beaucoup croient encore aujourd’hui !
Mais par contre, elle ne peut s’échauffer en un instant, comme un homme : il lui FAUT absolument un long « temps de chauffe » de minimum 20 minutes – c’est physiologique, elle n’y peut rien – et… de 3 jours de « pré-chauffe » sous forme de communication, mots doux, petites attentions, etc…c-à-d 3 jours sans dispute ni égoïsme trop flagrant de la part de son homme.
Si les 2 font leur devoir, l’harmonie règne, le couple est florissant. Sinon, c’est la catastrophe à plus ou moins long terme…