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Peut-on juger ? Suivons les messagers divins !

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perles-cochon ou : Marre de l’interdiction de juger des béni oui-oui du Politiquement Correct !

J’avais déjà dit ce qu’il fallait penser des théories New Age & du Politiquement correct (voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ).

Les nouveaux bigots s’en tartinent la bouche & crient au scandale dès lors qu’on ose juger. Eux-même, d’ailleurs, font bien pis, mais toujours sous une forme hypocrite (faussement douce).

Mais tous les grands sages & messagers divins le disent : il FAUT juger, sous peine de perdre notre âme (& comment être alors utile au monde ?).

Il est du niveau de grands Maîtres comme Jésus, de pouvoir être giflés sans que leur âme recule, mais la plupart des gens (moi, par ex) ne le peuvent pas.

Etant pleinement humaine (c-à-d lucide), je me connais & comme je tiens à le rester, je sais que les attaques – même si je sais d’où ça vient – me touchent & m’abîment et que je dois éviter les insensés incultes (toujours intolérants, donc agressifs).

Ils présentent une situation à fort risque & à bénéfice nul (pure perte de temps & d’énergie) pour moi … avec eux, il faut se souvenir du dicton turc « Celui qui dit la vérité doit avoir le pied à l’étrier »!

Sur un groupe Fb « pervers narcissiques, mythe ou réalité ? », une femme demande de l’aide contre son ex qui est – soi-disant – PN (juste agacé, en fait, car les PN étant « in », les idiots en voient partout, actuellement !) & la rend folle (Admirez la « drama queen » typique, & le beau jeu de ping pong inconscient !) :

ping-pong-pn-1  ping-pong-pn-2

Je doute fortement que le gars soit un PN, mais soucieuse d’aider (« Toute pensée, parole et action consacrée à la Gloire de Dieu et au bien de notre prochain, est une prière »), je réponds comme suit :

Bea de Laat Bea de Laat Il faut arrêter de jouer avec lui…

Aenia SmithA S Mais je ne joue pas !!

Bea de LaatBea de Laat Parler, c’est comme un jeu de ping pong : l’un envoie la balle, l’autre la renvoie, etc… Il ne faut plus renvoyer la balle (attention : alors, il agira plus violemment, & poussera la provocation + loin) – mais tant que vous répondez, vous jouez son jeu & vous lui fournissez son « picotin »…Pendant que vous souffrez, lui s’amuse …

– Les morts-vivants ont besoin de notre « sang » ( = nos émotions) pour survivre – Or, ce qui en cause le plus est la frustration (mélange de douleur & de colère) !

– C’est dur de ne pas répondre car si on est traumatisé, l’amygdale (dans le cerveau), s’emballe et ça fait qu’on devient très réactive…

Sur ce groupe, d’autres femmes (clairement toutes de même niveau qu’A S, c-à-d fort sottes) disent des « superficialités » (genre « il faut couper le contact ») ou des trivialités (genre « imagine-le sur la toilette, avec son froc baissé, & étant constipé » – avec des émoticones « mdr » , … ).

=> A S, à qui je donne ces conseils profonds, m’ignore totalement mais par contre, elle répond à toutes celles qui lui donnent des conseils grotesques !

Aïe ! En 4 ans de présence Fb, à chaque fois (AUCUNE exception !) que j’ai écrit dans ce genre de groupes d’andouilles, ça a tourné en « innocence au sourire sanglant », avec intolérance & agression…

F. Berger a dit ; « Dieu est un état de conscience au sein duquel les idéaux spirituels comme la vérité, la justice, la bonté, l’amour et la beauté sont évidents », & conclus qu’A S, puisqu’elle ne reconnaît pas la vérité quand elle la voit, doit être loin de Dieu… => Il faut quitter ce groupe.

Déjà, dans l’Ancien Testament, il est dit :

Pr 1:7 La crainte de l’Eternel est le commencement de la science ; Les insensés méprisent la sagesse et l’instruction.

Pr 13:20 « Celui qui fréquente les sages devient sage, Mais celui qui se plaît avec les insensés s’en trouve mal. « 

Pr 18:6 Les lèvres de l’insensé se mêlent aux querelles, Et sa bouche provoque les coups.

Pr 20:3 C’est une gloire pour l’homme de s’abstenir des querelles, Mais tout insensé se livre à l’emportement

Pr 23:9 « Ne parle pas aux oreilles de l’insensé, Car il méprise la sagesse de tes discours. »

Pr 24:7 La sagesse est trop élevée pour l’insensé

Bouddha aussi enjoint d’éviter les insensés : « La compagnie des insensés nous fait peu à peu souffrir comme un ennemi » et « N’avoir aucun contact avec les insensés permet d’être toujours heureux. »

Jésus – par la voix de St Matthieu – a aussi détaillé ceci :

-7 : 6 :  » 6Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. « 

Jésus compare ici les choses saintes à des perles… et moi, pécheresse, j’oserais comparer mes modestes écrits à des choses saintes ? Eh bien oui ! Car mes conseils venaient d’une intention d’Amour et expriment la Vérité (« … car je suis la Voie, la Vérité, & la Vie« , disait Jésus – & chacun sera d’accord pour dire qu’il était très saint), et même la vérité nue – pas la peau ou la chair du fruit, mais l’amande, la base, le coeur.

Et comme je parle aussi d’une position de Pouvoir, n’importe qui de sensé verrait que les 3 ensemble forment un conseil « Intelligent » (sur ceci ; « les 7 piliers de Steve Pavlina », voir ; http://blog.mes-investissements.net/steve-pavlina-chronique-livre/).
– 10 : 13 : « 13et, si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle; mais si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne à vous. 14Lorsqu’on ne vous recevra pas et qu’on n’écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds. » » 

Ai-je attrapé la grosse tête ? Est-ce que je me prends pour un génie ou pour l’empereur de Chine ? Non, mais je connais ma valeur & celle de mes dires, et le fait qu’A S ne me réponde pas alors qu’elle l’a fait pour les autres, indique une volonté de « m’ignorer ».

Je ne ferai donc plus l’erreur de rester dans un groupe où on ne me comprend pas, où on n’a pas le niveau pour apprécier mes dires, et où la vérité choque & pousse à l’agression (comme ça a été le cas A CHAQUE FOIS où j’ai voulu informer dans ce genre de groupe). Mon devoir envers moi-même & le monde est de me protéger de cela !

Les messagers divins nous le disent : chacun a comme devoir de se protéger contre les insensés – ce qui passe obligatoirement par la compréhension qu’ils le sont, le jugement qu’ils sont nocifs pour nous, & la rupture totale d’avec eux !

Et les « grands vertueux » qui « s’indignent » de ceci, contredisent les ordres de Dieu Lui-même !

Je n’ai donc rien à faire avec eux non plus ! Voici ce que Baha’u’llah nous enjoint quant à ces êtres ; « Prends garde ! Ne chemine pas avec l’impie, et ne recherche pas sa compagnie, car une telle fréquentation change le rayonnement du coeur en feu de l’enfer ! »

Ainsi ferai-je ! Et je conseille à tous ceux (celles) dans le même cas de faire pareil.

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Initiez le changement

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chgt-de-vie

Vous voulez une meilleure vie ? Eh bien alors, il va falloir changer de façon d’agir, car si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez les résultats que vous avez toujours obtenus !

Pourtant, la formule pour obtenir tout ce qu’on veut dans la vie est archi-simple ! :

  1. trouvez votre vérité : regardez en vous profondément & découvrez ce qui est vrai pour vous & non pour quelqu’un d’autre.
  2. agissez selon elle : pas besoin d’avoir un plan génial, mais il faut agir, car à moins de faire quelque chose, vous ne concrétiserez rien.
  3. tout vous concerne : traitez chaque job, personne & expérience comme s’il pouvait mener à votre prochaine grande opportunité.
  4. assumez : si vous le faites, dites-le & pensez-le, puis assumez. Soutenez hardiment votre cause en reconnaissant & acceptant pleinement qui vous êtes vraiment.

Le problème, c’est qu’on s’auto-sabote ; j’ai décrit ce que c’est (http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/), pourquoi on le fait (http://www.bonheuretamour.com/2014/09/21/signes-dauto-sabotage/) & comment cesser de le faire (http://www.bonheuretamour.com/2016/07/16/comment-cesser-de-se-saboter/).

J’ai décrit aussi comment infléchir le cours de notre vie si on n’en est pas satisfait (http://www.bonheuretamour.com/2016/09/29/vous-voulez-inflechir-le-cours-de-votre-vie-cest-possible-1ere-partie/

& http://www.bonheuretamour.com/2016/09/30/vous-voulez-inflechir-le-cours-de-votre-vie-cest-possible-2eme-partie/).

Il me reste à décrire comment obtenir ce qu’on veut.

Déja, une partie du problème est qu’on n’ose pas choisir, qu’on n’est pas vraiment sûr de ce qu’on veut… ou qu’il semble qu’on ne veut rien…

Mais comment un bateau pourrait-il atteindre sa destination s’il ne sait pas laquelle elle est ?!

Alors, la 1ère chose à faire est de trouver la destination (ce sujet fera l’objet d’un prochain article).

Demandez-vous ce qui vous rend insatisfait et ce que vous désirez obtenir – en fait, obtenir ce que l’on veut est simple… mais ce n’est certes pas facile !

Quoi que l’on veuille obtenir, on peut actuellement trouver des milliers de livres ou d’infos (gratuites !) sur le Net sur comment s’y prendre pour y parvenir… C’est ça, le bon de notre époque.

Mais… avec toute cette masse d’informations, comment se fait-il que presque tout le monde soit insatisfait & n’ait pas ce qu’il veut ?

Et bien, parce que notre époque a aussi un gros défaut : la positivité à tout prix. On ne peut dire à personne – & même pas à soi ! – qu’on va mal.

Puisqu’on va « bien », on ne doit pas agir… Car l’inconnu fait peur, alors que le familier rassure.

Et puis, l’être humain, lui aussi, a un gros défaut : l’hédonisme ou « loi du moindre effort » ; c-à-d que l’on est motivés par la recherche du plaisir et la fuite devant le déplaisir.

Pourtant, « le succès est un arbre dont les racines sont amères, mais dont les fruits sont doux » !

Il faut le savoir ; les cailles ne nous tomberont pas toutes rôties dans le bec ! Il faudra réfléchir et puis après, passer à l’action ! Or, agir pour changer demande du courage, exige qu’on « se secoue » en renonçant à nos petites habitudes confortables. Alors, on remet ça à plus tard, « au moment où on en sentira l’envie ».

Hélas, quel que soit le domaine où l’on veut changer, JAMAIS ce moment-là ne vient ; il faut donc décider de s’y mettre SANS en avoir envie. Se forcer, quoi !

L’envie, l’enthousiasme, la motivation, ça viendra plus tard, et ça grandira au fur & à mesure qu’on avancera dans notre projet.

Une chose à faire est de mettre son réveil un peu plus tôt et de se lever immédiatement ; c’est là qu’on éprouve la force mentale qu’il faut pour « se bouger »…

Quand on est adulte, c’est à nous d’être un bon parent (ou un bon gestionnaire de vie) pour nous-mêmes – c-à-d que c’est à nous de – pour notre propre bien – nous pousser à faire les corvées qu’on ne veut pas faire !

Pour ne pas « saturer », notre cerveau doit filtrer la masse d’informations qui nous arrivent, et « automatiser » (rendre automatiques, inconscientes) tout un tas d’activités – par ex, le matin, vous êtes arrivé au bureau en voiture, mais vous n’avez pas dû penser au chemin, car vous le connaissiez par coeur, ou même l’action de conduire votre voiture : la 1ère fois, vous deviez penser à toutes les manoeuvres, et ensuite, ça se fait tout seul ; vous n’avez plus à y penser.

Notre cerveau aime ce mode « pilotage automatique », très confortable pour lui, car facile, coulant de source.

Alors, lorsqu’on doit faire quelque chose de neuf & que ça lui demanderait un effort, il résiste, il « freine des 4 fers ».

Il faut donc s’attendre à ceci : quoi que ce soit qui rompt avec nos habitudes, exigera que l’on s’oblige à le faire, car à tous les coups, notre cerveau renâclera & tentera par tous les moyens de nous faire abandonner l’idée de changer.

Voilà pourquoi la plupart des gens font la même série de gestes du lever au coucher, chaque jour, et se retrouvent coincés, à s’ennuyer dans une vie monotone & sans passion.

Mais l’être humain a aussi, pour répondre à ses besoins vitaux, des émotions (par ex, si son corps a besoin d’eau, il ressent la soif, si son corps a besoin d’énergie, il ressent la faim, …).

Donc, s’il ressent une émotion comme l’ennui, qu’il en a marre de tout & se sent prisonnier, c’est qu’un besoin vital n’est pas satisfait ; le besoin d’exploration.

Tout en nous change & évolue (d’ailleurs, ce qui ne bouge pas, est mort) ; durant toute notre vie, nos cellules sont remplacées ; notre peau, nos cheveux poussent puis tombent, etc.

Alors, si on ne suit pas le mouvement, si l’on reste figé dans une situation, pas étonnant qu’on en souffre & que notre corps génère en nous l’émotion correspondante, pour nous pousser à satisfaire ce besoin !

Notre âme – c’est une loi de l’univers, une loi de la vie – a elle aussi besoin de croître & d’évoluer, & le seul moyen d’assouvir ce besoin est de se forcer à changer.

Comment ? En « sortant de notre tête », c-à-d de nos façons habituelles de penser qui tendent, elles, à s’immobiliser, à s’encroûter dans le familier.. bref, à mourir ; à notre destruction.

Si on pouvait enregistrer les petites voix dans notre tête, on réaliserait qu’elles sont négatives & nous donnent de mauvais conseils.

Et c’est pareil pour les émotions qui découlent de nos pensées (comme la peur, par ex) ; elles sont nocives .

Peu importent nos sensations ; il s’agit de ce que l’on veut ! Et si l’on écoute nos pensées & émotions, on ne l’obtiendra jamais et on restera éternellement bloqué dans une vie médiocre !

Si on veut s’épanouir, il faudra nécessairement sortir de notre zone de confort ! Souvent, on a l’impulsion de faire quelque chose de bon pour nous, et puis, on ne le fait pas parce qu’on suit nos émotions (angoisse, …) ou nos pensées « rationnalisantes »… Alors que si l’on avait ignoré ces idées & sensations & que l’on s’était obligé à aller au-delà d’elles, on aurait vécu quelque chose de génial.

Car c’est LA, au-dehors de notre zone de confort, que se trouvent l’épanouissement & la magie de la vie !

Notre esprit est très rapide et, mis en présence de ce qu’il perçoit comme une menace – un changement, il tirera la sonnette d’alarme dans les 4 ou 5 secondes. Donc, l’astuce pour enfin agir, est de suivre nos impulsions d’action & de se lancer en moins de 5 secondes. C-à-d que si on ne le fait pas tout de suite, on ne le fera jamais.

Les Pick Up Artists (as de la drague) conseillent par exemple ceci à leurs clients ; d’aller aborder une jolie femme dans les 3 secondes qu’ils la voient & veulent l’aborder. Sinon, on se met à réfléchir, à obéir à sa peur… et à ne rien faire.

Pour changer de vie, il est donc essentiel de faire quelque chose de concret chaque fois qu’on a une impulsion de changement. Et si on ne peut pas agir au moment même, le noter (papier, gsm, …).

Décidez de commencer pratiquer cette méthode, de – dès maintenant – cesser de tuer dans l’oeuf vos idées d’amélioration. Si dans une réunion, vous voyez quelqu’un qui vous semble intéressant, allez lui parler. Ou si quelqu’un vous inspire & que vous avez une requête à lui poser, faites-le.

Et puis, c’est comme un muscle : au début, ce sera dur (car nos mauvaises habitudes sont bien implantées), puis cela deviendra de plus en plus facile d’agir avec courage… Vous verrez : vous serez étonné de combien cette simple règle peut amener de changements !

Conseilleurs … et « payeurs »

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On a beau être submergés de conseils, ceux-ci se révèlent être nuisibles dans la plupart des cas.

Par exemple, si quelque chose de mal nous arrive, les gens nous conseilleront de ne pas y penser.

Or, on sait maintenant que réprimer nos sentiments ou nos pensées, ne les fait pas disparaître, mais au contraire, les renforce, en sorte qu’ils nous obsèdent de plus en plus, ou nous font agir selon eux inconsciemment.

Des chercheurs ont en effet pris 2 groupes de cobayes, demandant au 1er groupe de réprimer leurs pensées négatives, et au 2d groupe, de ne pas le faire.

Après 15 jours, les sujets du 1er groupe étaient plus anxieux, plus déprimés et avec une estime de soi plus basse que ceux du 2ème groupe.

De toute façon, quand on tente de ne pas penser à quelque chose, cela nous hante.

On a constaté, par ex, que les fumeurs à qui l’on enjoint de ne pas penser au tabac, finissent par fumer plus que les autres, et que les outremangeurs à qui l’on enjoint de ne pas penser à la nourriture, finissent par manger plus aussi !

On peut donc dire que ce conseil est stupide (car contre-productif) – à la limite, celui qui nous le donne, le fait pour se débarrasser du problème et ne pas devoir montrer d’empathie…
Si l’on a des pensées ou sentiments négatifs, la meilleure chose à faire est -au lieu de tenter de les réprimer – de reconnaître leur présence … au fil du temps, ils disparaîtront d’eux-mêmes.

A l’inverse, si l’on est en colère, beaucoup nous diront qu’il faut la « sortir »… Ce conseil n’est pas très bon… Ce n’est pas pour rien que la sagesse populaire dit : « tout ce que l’on fait dans la colère, se termine dans l’humiliation », ou « chaque minute de colère vous fait perdre une journée de bonheur », ou « les effets de la colère sont plus graves que les causes », …

Bref, il est bon de ressentir de la colère (c’est une émotion et comme telle, destinée à préserver notre vie), de la reconnaître, d’en tirer les conclusions, mais quant à l’exprimer, mieux vaut être prudent !

Il ne faut pas la nier (voir ci-dessus), mais ne la laisser sortir que d’une façon « sûre », protégée, comme par exemple, en criant dans un lieu désert ou bien isolé, et en bourrant un coussin de coups de poing.

Et même cela peut en fait nous rendre plus fâché qu’avant & que « sortir » sa colère nous fait agir ensuite de façon plus agressive envers autrui. Des études ont montré qu’un meilleur moyen de faire passer sa rage est de la reconnaître, puis de s’isoler dans un lieu calme et de s’asseoir en attendant que ça passe.

En fait, le mieux est de tirer la leçon de notre colère et de l’utiliser de façon constructive – c-à-d de faire ce qu’il faut (en causer avec la personne concernée, ou couper les ponts avec une personne ou une situation).

Un autre conseil stupide est que, si l’on se sent déprimé, il faut faire des affirmations, du genre « je vais bien », « je suis plein d’énergie », « je mérite de l’amour », etc.

Les recherches sur ce sujet montrent que ça ne marche pas, surtout si l’on manque d’estime de soi – or ce sont justement ceux-là qui utilisent la méthode des affirmations.

Voici ce que j’en disais ailleurs (http://www.bonheuretamour.com/2012/10/25/obtenez-ce-que-vous-voulez/) :

Une affirmation est la répétition de quelque chose dont vous désirez qu’elle arrive dans votre vie : par ex, « je suis riche ! » – l’ennui, c’est qu’on ne les croit pas, l’inconscient les rejette devant l’évidence du contraire, et donc, ça ne marche pas.

Les résultats des études faites sur le sujet prouvent que cette méthode produit effectivement l’effet inverse à celui recherché : les sujets finissent par avoir une estime de soi encore plus basse que lorsqu’ils ont commencé à l’utiliser ! Leur vision négative d’eux-même en est renforcée, parce que leur inconscient ne croit pas les affirmations positives & les rejette.

La conclusion est qu’il y a bien peu de gens qui connaissent assez la psychologie que pour être à même de donner des conseils bénéfiques. J’ai d’ailleurs expliqué ici http://www.bonheuretamour.com/2016/09/12/pour-une-psychologie-profonde/ combien une bonne approche psychologique dépend des connaissances, & non de la logique !

Donc, écoutez les conseilleurs, mais – comme c’est vous qui paierez les conséquences d’un comportement, ne suivez leurs conseils QUE si vos conseilleurs sont à la fois ;

– intelligents,

– dotés d’une pensée personnelle ( = se distancent de l' »opinion commune » & peuvent penser par eux-mêmes),

– expérimentés (ayant une expérience vécue de ce que vous vivez),

– bien informés (ils ont lu & étudié la question),

– bien disposés envers vous ( = ils vous aiment, ne vous jalousent pas & ont votre bien en vue).

Sinon, dans tous les autres cas ( = s’il manque 1 de ces 5 éléments), il vous sera plus bénéfique de … faire juste l’inverse de ce qu’ils vous conseillent !

Conscience et richesse de vie

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beautéLes humains, mais aussi les organisations et les événements peuvent être cotés selon cette échelle. Vous vous situez à un certain niveau, mais des choses de votre vie se situent à un autre niveau, vous tirant vers l’arrière (par ex, vous continuez à fumer ou avez des amis avides, …) ou vers le haut (amis « zen », …). Sur une semaine, vous pouvez voir que vous oscillez entre 3-4 niveaux.

Tout comme l’intérieur d’un tube (moutarde, dentifrice, …) sort lorsqu’on pousse dessus, votre vraie nature ressort lorsque vous êtes sous pression ; par ex, est-ce que vous vous fermez (peur), attaquez (colère) ou vous mettez sur la défensive (orgueil) ?

Tout votre environnement a un effet sur votre niveau de conscience : la télé, les amis, le travail, les livres, les objets, la nourriture,… alors, faites-y attention. Sans un nouvel apport d’information, un être reste au même niveau ; donc, si vous voulez changer de niveau, il faut un effort de votre part, car le développement personnel est très dur ; il exige un engagement sans faille et permanent, du travail et beaucoup de courage – bref, ce n’est pas à la portée de n’importe qui.

On ne peut sauter des niveaux, car il y a une progression naturelle de l’un à l’autre ; si par ex, vous voulez atteindre le niveau de la raison, sans passer par celui de l’auto-discipline (bonne volonté) ou du fixage de buts (acceptation), votre esprit sera trop confus que pour réaliser quoi que ce soit de bon. Ou si vous voulez vous hausser au niveau de l’amour en « passant » le niveau de la raison, vous devenez très crédule et risquez de rejoindre une secte.

Il est déjà assez dur comme ça de s’élever d’un niveau ! (à tel point que la plupart des gens ne le font pas durant toute leur vie).

Pourtant, un changement d’un seul niveau, modifie profondément la vie ; les êtres situés en-dessous de « courage » (85 % des gens) sont par ex., incapables d’améliorer leur vie par eux-mêmes et même de comprendre pourquoi ils devraient élever leur conscience (en quoi ça les servirait) !

Mais une fois à ce niveau, vos peurs et votre fierté mal placée d’avant vous semblent risibles ; au niveau « acceptation » (se fixer des buts et les poursuivre), vous regardez avec pitié vos vains efforts du niveau « bonne volonté ».

Elever notre niveau est donc important pour nous, mais aussi pour notre entourage, que nous allons ainsi influencer. En s’élevant, vous devenez capable de voir où vous diriger, alors que si vous baissez de niveau, votre vision devient floue.

Nous avons tout intérêt à « monter » et, pour ça, à chercher les informations nous permettant de le faire, car chaque étape exige différentes méthodes – la bonne méthode étant toujours celle de quelqu’un qui est déjà au niveau où vous voulez aller (= le niveau immédiatement supérieur à celui où vous vous trouvez).

Attention : souvenez-vous que vous ne pouvez avancer qu’à partir du point où vous êtes dans l’instant ; donc, faites taire votre ego, qui tentera de vous faire croire que vous êtes à un niveau supérieur de celui où vous êtes réellement !

Le développement personnel est vraiment un dur travail et c’est un processus qui se poursuit durant toute une vie. Alors, il faut cesser de croire aux gourous qui vous promettent la lune – c-à-d d’obtenir des résultats mirobolants en peu de temps et sans effort – du genre : « lisez ce livre (ou suivez cet atelier) et vous deviendrez millionnaire ».

Les conseils donnés sont souvent impossibles à suivre, en sorte que l’aspirant est découragé et se sent coupable de n’avoir pu suivre les directives – c’est cela qui fait le succès des méthodes d’amaigrissement, d’ailleurs : ça ne fait maigrir personne durablement (au contraire !), ça n’enrichit que les auteurs de ces bouquins, ateliers et instituts, vu que les client(e)s ne cessent de revenir !

Finalement, il perd confiance en lui et/ou en tous les gourous. La chose à savoir, c’est que le développement personnel ne peut être facile ou bref ; croire qu’on peut, par ex, lire un livre sur la gestion du temps et cesser ensuite à jamais de remettre à plus tard, est irréaliste. Pour induire un changement dans notre vie, il nous faut une longue chaîne d’événements, dont le livre ou l’atelier ne sont qu’une petite partie ; il faut investir beaucoup d’énergie, et durant une période assez longue, pour faire mouvoir les choses.

Là seulement, un « saut quantique » instantané (passage d’un niveau de pensée à un autre) est possible ; par ex, en allant au boulot, vous avez un flash où vous comprenez soudain clairement que vous ne pouvez plus travailler là, ou continuer à fumer, ou rester avec votre partenaire.

Dès ce moment, vous n’êtes plus le même – mais ce moment résulte généralement d’une décision (consciente ou pas) de changer. Un saut quantique demande une grande quantité d’infos nouvelles intégrées et sur une période assez longue – des lectures, ou une insatisfaction diffuse qui explose soudain en cette décision.

La plupart de ceux qui sont en quête personnelle ne font pourtant pas l’effort suffisant que pour changer de niveau – en sorte que, malgré un livre ou un atelier, ils sont bientôt repris dans leur train-train habituel. Il n’y a pas eu assez d’énergie pour que le saut quantique puisse avoir lieu – c’est un peu comme vouloir lancer une fusée ; il faut assez de fuel que pour lui permettre de dépasser la force de gravité (ici, des habitudes de vie et de pensée).

Et même des efforts soutenus, mais trop petits, ne suffisent pas ; il faut un bon effort, durable et dans la bonne direction – il faut décider de poursuivre l’effort jusqu’à ce fameux saut quantique, même si pendant tout un temps, vous ne verrez aucun résultat à vos efforts. On ne peut planter un noyau d’abricot aujourd’hui, et espérer cueillir des fruits demain, non ?

C’est pour cela que le développement personnel est un dur travail ; parce qu’on ne voit pas tout de suite les choses bouger, et qu’alors, on risque de se décourager et de tout abandonner – surtout que le familier est rassurant, et que s’engager ainsi sur une voie nouvelle et inconnue est déroutant, effrayant.

Heureusement, une fois le saut fait, vous pouvez vous y reposer un certain moment – en gardant néanmoins à l’esprit que la vie, c’est comme un tapis roulant qui va vers l’arrière, et que donc, votre repos sera nécessairement bref : bientôt, vous devrez reprendre la route !

Pour sauter d’un niveau, il faut :

S’immerger dans son but : clarifiez bien votre objectif, notez-le, et affichez-le bien en vue chez vous.

Apprendre : informez-vous sur votre but au point d’y devenir expert ; ceci implique de suivre des cours, de lire des centaines d’ouvrages sur le sujet, …

Modifier son  environnement et ses fréquentations : entourez-vous de meubles et de tableaux inspirants ou qui vous correspondent, et de gens qui vous encouragent et vous soutiennent dans votre quête.

Beaucoup de gens ne réussissent pas à changer de niveau parce qu’ils ne font rien de ceci, ou juste un peu… TROP peu !

Pas étonnant qu’ils restent avec une mauvaise santé, un job peu épanouissant, et des relations médiocres !

Vous pouvez vivre ces sauts en passant par ex, d’employé à indépendant, d’omnivore à végétarien, de chrétien à bouddhiste, ou de célibataire à en couple, puis marié, puis mère (ou père) – mais ça ne se fait pas tout seul.

Et ce n’est pas tant la destination qui importe, que le fait de vivre des expériences inédites, d’apprendre, de découvrir de nouvelles choses – sans cela, la vie est tellement pauvre ! C’est survivreQuelle tristesse de se limiter à cette vie de cloporte sous sa pierre, alors qu’il y a tellement de choses à vivre et expérimenter avant de mourir !

C’est comme un oisillon qui resterait toujours au nid par crainte de voler, ou un papillon refusant de quitter son cocon – alors que le monde lui tend les bras !

Pour éviter ce triste sort, rappelons-nous de 2 choses : d’abord, que le changement est la loi de la vie (elle changera, qu’on le veuille ou non) – et ensuite, qu’on risque bien plus avec une vie conventionnelle, qu’avec une vie d’aventure ! Stagner est pire que tout ; cela tue l’esprit, l’âme, et finalement, le corps – eh oui : les êtres passionnés vivent bien plus longtemps, et en meilleure santé – et surtout, ils sont bien plus heureux !

De toute façon, après quelques sauts quantiques, on commence à aimer ça car on voit clairement que la liberté, et les problèmes en moins valaient la peine que l’on s’est donnée pour monter.