Archives Mensuelles: mars 2013

Conduire sa vie ; comment décider : les priorités

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On le sait, notre vie actuelle est le résultat de nos choix ; de toutes les directions qu’on a choisi de prendre ou d’éviter, de nos « oui » et nos « non » au cours de notre vie…
Il est donc essentiel, pour une bonne vie, de choisir bien – c-à-d de prendre de bonnes décisions.
Mais comment décider « dans le bon sens » ? En principe, il faut suivre notre « cœur » (c-à-d nos tripes, notre ressenti, nos réactions corporelles) … Mais s’il est muet ? Ou s’il entre en conflit avec nos besoins ou notre raisonnement ?
Eh bien, j’ai établi, pour ce faire, quelques critères (et leur importance relative) sur lesquels se baser pour trancher :

1. goûts : 32 %
Déterminez d’abord ce qui vous attire et tâchez d’en obtenir le plus possible.

2. valeurs : 29 %
Déterminez ce qui vous semble important, précieux, et, une fois vos valeurs trouvées, suivez-les le plus possible ; tant pour les gens que les situations, décidez –vous selon ces valeurs.

3. limitations : 14 %
Avoir un corps, et un corps d’humain, et votre corps à vous, avec votre force, votre niveau d’énergie, et votre âge, impose des limitations – mais en plus, s’il y a des choses que vous ne pouvez faire ou supporter, tenez-en compte. Respectez vos limitations.
Attention : Si vous souffrez d’une maladie, ce point-ci prime sur tous les autres !

4. dégoûts : 20 %
Evitez autant que faire se peut d’aller vers une voie menant à des choses qui vous révulsent, à moins qu’il n’y ait une excellente raison.

5. talents : 5 %
C’est ce que vous faites bien – c-à-d mieux que la moyenne des gens.
Bizarrement, les talents dépendent des goûts ; « aimer faire quelque chose, c’est avoir du talent » disait plus ou moins Jacques Brel…

Succès, santé & intelligence émotionnelle

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Les humains étant l’espèce la plus grégaire qui existe sur cette planète, il est essentiel qu’ils possèdent la plus grande intelligence émotionnelle possible –succès ou l’échec d’un individu dans la vie, lui est d’ailleurs directement lié.
Il fut un temps où l’on vénérait un Q.I. élevé, avant de réaliser qu’intellectualisme et intelligence sont deux choses différentes. Depuis peu, on parle d’intelligence émotionnelle (Q.E) ; le cœur et les sentiments ont ainsi retrouvé droit de cité dans ce monde hyper-intellectualisé. Pour Daniel Goleman, les vraies raisons de la réussite professionnelle ne sont plus le QI, les diplômes mais bien nos aptitudes émotionnelles. Selon lui,  » l’intelligence émotionnelle  » désigne notre capacité à reconnaître nos propres sentiments et ceux des autres, à nous motiver nous-mêmes et à bien gérer nos émotions en nous-mêmes et nos relations avec autrui. Elle englobe des aptitudes à la fois distinctes et complémentaires de celles des capacités cognitives.
Beaucoup de gens ayant une forme d’intelligence abstraite manquent d’intelligence émotionnelle et finissent par travailler sous les ordres de personnes qui possèdent des QI inférieurs aux leurs, mais de meilleures compétences émotionnelles !
Pour faire preuve d’intelligence émotionnelle, il faut « communiquer avec notre émotion »…Mais comment faire ceci ?
En fait, il ne s’agit pas de parler DE vos sentiments, mais A eux !
L’intelligence émotionnelle dépend donc d’une saine communication – allant dans les 2 sens – entre vous-même et vos émotions. Il faut d’abord savoir quelle est l’émotion qui s’exprime en vous et quel message elle vous envoie, puis vous devez lui renvoyer un autre message.
Comment, par conséquent, capter le message que vous transmet une sensation ? Ca semble impossible, puisque les mots sont du domaine du cerveau gauche (logique), alors que les émotions ressortissent du cerveau droit.
La 1ère étape est de pouvoir nommer l’émotion qui surgit en nous. Tout bambin devrait recevoir de ses parents le cadeau de pouvoir exprimer toutes ses émotions, et que ceux-ci les lui nomment, pour qu’il puisse les reconnaître.
Ensuite, il faut les « recadrer » ; c-à-d montrer à chaque émotion qu’on a perçu son message, en sorte qu’elle ne doive pas nous contrôler.
Certaines émotions, surtout la peur, prennent leur source dans la partie la plus primitive – non-rationnelle – du cerveau (le “cerveau reptilien”, responsable des besoins de survie de base). Alors, comment communiquer avec ce genre d’émotions ?
Pour se faire comprendre d’un étranger, on emploie son langage, n’est-ce pas ? Eh bien, il en va de même avec les émotions : pour parvenir jusqu’à elles, il suffit de parler leur langage – c-à-d celui des images, des métaphores. Ce sont des sensations du cerveau droit, donc, c’est le cerveau droit qui doit leur parler – le gauche – et sa langue – leur sont incompréhensibles !
Par ex, il est plus efficace de dire que vous “écumez” que juste que vous êtes fâché ; le mot « fâché » n’est qu’un son qui ne touche pas l’émotion, alors que l’image ou la métaphore l’atteint.
Parfois, on ne distingue pas exactement ce que l’on ressent ; en ce cas, il faut comparer cette sensation vague, à quelque chose de tangible. Par exemple, si vous êtes désorienté, songez que c’est comme des montagnes russes, vous rappelant de freiner pour retrouver l’équilibre.
Ou vous pouvez utiliser le langage des couleurs ; être rouge de colère ou vert de jalousie…
Si vous êtes triste, songez à une vague ; celle-ci afflue, puis se retire par la suite ; quand la vague de tristesse vous emporte, ne faites pas l’erreur de lutter contre elle ; au contraire, laissez-vous aller avec elle, en vous souvenant qu’elle passera.
Aucune émotion ne peut changer à moins d’être d’abord pleinement acceptée.
Une chose étrange avec les émotions, c’est qu’elles sont rarement pures – les mots de « joie », « regret » ou « tristesse » ne peuvent totalement recouvrir toute la richesse d’une émotion. En outre, elles sont souvent mélangées, « mixtes », « métisses ».
Les mots sont inaptes à traduire, par ex, « le bonheur qui attend la catastrophe », ou « la déception de dormir avec un fantasme » …
Même si on n’est pas un lettré, on peut créer des métaphores qui fonctionnent ; il suffit qu’elles soient « vraies” pour nous…peu importe si personne d’autre ne comprend ! Elles doivent juste décrire nos émotions.
Faites preuve de créativité ; communiquez avec elles via le dessin, le rythme, le langage du corps ou les expressions du visage, ..
Le truc est de vous brancher sur leur longueur d’onde pour pouvoir enfin puiser à leur énergie au lieu d’être détruit par celle-ci !

Emotions et cancer
Il existe un réflexe – nommé « mono-synaptique » – où l’on a un nerf entrant (stimulus) et un sortant (réaction) ; c’est le réflexe le plus rapide qui existe, causant une réaction « grossière », primitive, de tout ou rien, un état où l’on doit avoir la chose désirée ou fuir absolument la chose crainte.
C’est celle-la qui prévaut car son intensité est de 7 à 1 , par ex, si vous êtes furieux ou amoureux, l’état émotionnel est intense. Quand l’état est moins intense, il y a plus de fibres intermédiaires qui sont impliquées ; des quotients de 7, 6,… jusqu’à 2 contre 1 sont des états animaux ; il n’y a que le quotient 1-1 qui soit humain – et même plus qu’humain.. ;
C’est un système nerveux primitif qui règne sur tout le système corporel, sur toutes les cellules de notre corps. Si on le laisse faire, les cellules se mettent en mode primitif, produisent une physiologie primitive (où des cellules normales dégénèrent jusqu’à devenir des cellules primitives); et la plus primitive est le cancer.
C’est pour cela que quand vous jugez des gens et situations en termes de toujours et jamais, vous fabriquez du cancer. Plus on descend vers ce genre d’émotions, moins on a de liberté, et à l’inverse, plus on élève notre niveau, plus on a de liberté et de libre arbitre.

Homme insatisfaisant au lit

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Pour qu’une relation fonctionne, il faut que les 3 « C » soient présents : le Cœur (sentiments), le Cerveau (communication) et le Corps (sexe), et que ces 3 éléments fonctionnent BIEN, car si l’un manque ou ne marche pas bien, cela détruit l’amour et évidemment, fragilise le couple …qui donc, craquera un jour ou l’autre.
Si au bout d’un an, l’homme n’a pas pu ou pas voulu apprendre ce qu’aime sa compagne et ce qui lui fait plaisir, le pronostic du couple est très sombre ! Qu’il le fasse exprès pour vous frustrer, ou pas exprès parce qu’il est juste très nul, n’y fait rien – ça ne vous convient pas, donc ça ne peut pas marcher comme ça ! Il est impossible d’être heureuse avec un homme qui ne vous satisfait pas au lit.
A part évoquer le problème dans un premier temps – sans détour mais pas brutalement – et lui faire comprendre que vous attendez autre chose.. Je sais que ce sujet est « sensible » mais prière, Messieurs, de ne pas prendre ceci comme une attaque personnelle ; la femme qui évoque un problème et désire en discuter, montre qu’elle se soucie assez de vous et de la relation, que pour souhaiter la guérir – même au risque de vous déplaire – avant que le problème ne grandisse et ne mette la relation en péril. Loin d’être une attaque, c’est au contraire une preuve d’amour…
Et veuillez rejeter aussi, s’il vous plaît, l’idée voulant que « l’amour, c’est naturel », que j’ai entendue chez beaucoup d’hommes ! Il n’y a rien de naturel chez nous : les humains ont quitté le règne de la nature pour celui de la culture – Notre nature est de créer de la culture !
Or, vu que les hommes et les femmes sont fort différents l’un de l’autre, il est inévitable qu’il y ait des problèmes dans un couple et le sexe est l’un des problèmes principaux…
En effet, comme ce qui cause l’excitation sexuelle chez l’homme ou chez la femme, sont des choses totalement opposées, il est forcé que le sexe n’aille jamais de soi, que ce domaine pose toujours problème, et ne puisse marcher qu’après divers « ajustements » plus ou moins importants selon les couples..
Néanmoins, ce problème reste – et doit rester – un problème comme un autre.
Il est clair que c’est un problème VITAL dans un couple, puisque, en fin de compte, un couple, c’est précisément ceci : 2 personnes qui couchent ensemble – sinon, ça s’appelle des amis !
Donc aucun problème n’est insoluble à condition d’en causer honnêtement, ouvertement et calmement, avec amour et, si possible, humour. Dans ces conditions, même le pire des problèmes peut être résolu !
Si, désireuse de solidifier votre couple, vous en parlez à votre partenaire et qu’il refuse de changer, il a brisé son engagement envers le couple – c’est ce que les anglophones appellent un « dealbreaker » ; un acte qui casse l’accord, qui met un terme au couple !
Susciter ou faire durer le désir de l’homme comme le plaisir de la femme, passe par la parole – la « bonne » (= véridique) parole, évidemment – car il n’y a qu’elle qui sauve !
J’estime que le devoir de la femme en couple est de -non pas se rendre désirable – mais se GARDER telle – c-à-d surveiller son poids, sa santé et sa douceur de parole. Egalement, d’accepter d’essayer diverses choses au lit (pour ne garder que celles qui lui plaisent).
Le devoir de l’homme est de sacrifier son égoïsme, de s’informer sur la sexualité féminine et d’apprendre à donner à sa compagne ce qu’il lui faut (et d’abord du temps !) pour qu’elle puisse jouir – la technique ne vient qu’ensuite.
Il faut savoir que, depuis toujours, dans toutes les cultures (sauf la nôtre !), on a su que la femme avait bien plus de plaisir que l’homme – La science moderne a du reste prouvé que la zone sexuelle de la femme est 5 fois plus grande que celle de l’homme, et que ses pics d’orgasme montent 8 fois plus haut que ceux de l’homme.
La femme a donc le plus de besoins et est donc le plus frustrée par une sexualité de mauvaise qualité – contrairement à ce que beaucoup croient encore aujourd’hui !
Mais par contre, elle ne peut s’échauffer en un instant, comme un homme : il lui FAUT absolument un long « temps de chauffe » de minimum 20 minutes – c’est physiologique, elle n’y peut rien – et… de 3 jours de « pré-chauffe » sous forme de communication, mots doux, petites attentions, etc…c-à-d 3 jours sans dispute ni égoïsme trop flagrant de la part de son homme.
Si les 2 font leur devoir, l’harmonie règne, le couple est florissant. Sinon, c’est la catastrophe à plus ou moins long terme…

Bébés & bambins : prévenir la noyade

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La méthode Infant Swimming Resource – qui affiche un taux de réussite de 100% ! – sauve les bébés et bambins de la noyade, en leur apprenant à garder la tête hors de l’eau s’ils tombent accidentellement dans l’eau.
Mise au point aux Etats-Unis en 1966 par le docteur Harvey Barnett, la méthode est enseignée dans 11 autres pays, pour des enfants de 6 mois à 6 ans. Elle dure de 4 à 6 semaines et ne demande que quelques heures d’entraînement par jour, 5 jours par semaine.
Je ne sais pour quelle raison (mais qui doit sûrement être financière !), les organismes officiels (Croix Rouge, …) dénigrent la méthode, soulignant, que la priorité doit être donnée à la prévention ;
– qu’il faut toujours garder le bambin à l’œil,
– qu’il faut une barrière autout de la piscine (en sorte que l’enfant ne puisse y accéder),
– et que chaque adulte devrait suivre des cours de réanimation cardio-respiratoire.
Je trouve cette attitude et ces assertions répugnantes – car cela ne peut, en effet, que causer encore plus de morts de bébés et de bambins et de drames dans les familles !
Ailleurs, on lit que les spécialistes « craignent que cette formation ne pousse les parents à être moins vigilants lorsqu’ils sont près d’un point d’eau » …N’importe quoi ! Le 1er principe d’honnêteté en communication est pourtant : « pas de procès d’intention » !
Des mots comme « nous craignons que » génèrent de la peur chez les parents qui lisent cela, et permet de tout faire passer, même les pires idioties. Pourtant, ça ne repose sur rien de concret ! Quelle malhonnêteté est la leur !
Les parents tentent de prévenir les accidents mais, vu l’augmentation du nombre de piscines personnelles, et vu qu’on n’est pas des dieux infaillibles, les enfants continuent à échapper à notre vigilance … et à se noyer !
C’est même la 1ère cause de décès de jeunes enfants aux USA-Canada, et la 2ème cause de décès d’enfants en Europe (juste derrière les accidents de la route).
Les détracteurs de la méthode ISR disent que c’est brutal – « une méthode à la dure », titre le journal Le Parisien ! Je m’inscris en faux contre cette affirmation ; d’abord, pousser une centaine de fois des mioches dans l’eau n’est pas traumatisant pour eux, et ensuite, c’est quant même mille fois moins pénible que de se noyer !
Et moins dur à vivre pour les parents que le cauchemar de perdre leur bébé adoré !!! (je parle d’expérience, ayant perdu l’une de mes filles). De qui se moque-t-on ? ! Il est scandaleux de dénigrer – pour de bas mobiles d’argent – une méthode qui peut sauver des vies !
Ces gens prétendent que ce qu’on voit sur les films de présentation de la méthode – c-à-d des bébés qui, précipités dans l’eau, se retournent sur le dos et font la planche, puis appellent leurs parents – n’est pas nécessairement ce qu’un enfant fera en situation d’urgence… Effectivement, mais cette affirmation ne vaut justement que pour les bébés non-entraînés ! Quelle dégoûtante distorsion de la vérité !
La méthode ISR fut créée précisément pour remédier à cela, c-à-d pour entraîner les bébés et bambins à se tirer d’affaire s’ils tombent dans l’eau accidentellement.
En outre, ça leur est plus ou moins naturel : n’oublions pas que les bébés viennent d’un milieu aquatique et qu’il leur en reste forcément quelque chose ! Les videos montrent du reste bien que c’ EST leur réaction instinctive !
Ils apprennent « à la dure », « sans que personne ne vienne les secourir » dit ce journal …Bref, exactement comme ça se passe dans la vie réelle ! Et comme l’enfant peut alors rester flotter durant 10 minutes-un quart d’heure, et qu’en plus, une fois bien stable sur le dos, il pleure pour appeler à l’aide, ça donne aux parents le temps d’arriver et de (tout simplement) lui sauver la vie !
Quant au risque d’hypothermie, il est évident qu’il faut choisir une piscine où l’eau est assez chaude, et bien couvrir le petit dans les couloirs.
Il y aurait aussi des risques d’intoxication par l’eau avalée, d’infections gastro-intestinales ou de la peau.. Encore une distorsion de la vérité ; il n’y a là aucune différence avec un cours « normal » de natation.

Introversion et choix du métier

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Il existe beaucoup de traits de personnalité, qui tous, influent sur nos choix de carrière.
L’un des traits les plus importants est le caractère introverti (solitaire) ou extraverti (sociable).
Les extravertis pensent vite et traitent l’info en parlant. Les introvertis, par contre, restent souvent silencieux, alors que les autres causent. Ils ont tendance à penser lentement et ont besoin de temps pour traiter les informations de l’environnement, et pour y répondre.
Les introvertis se sentent mieux en petits groupes, et les extravertis, en grands groupes ; ils aiment s’isoler, parce que c’est ainsi qu’ils rechargent leurs batteries – contrairement aux extravertis, qui se rechargent en énergie via la compagnie des autres.
L’introverti fonctionne à partir d’une position défensive : il voit d’abord les autres comme de possibles menaces, pouvant le manipuler, puis comme superficiels et étourdis. Les extravertis, partent d’une position d’adaptation ; ils voient les autres comme bien adaptés au départ, puis, comme tristes ou ennuyeux. Leur crainte est d’être rejetés.
John Holland distingue, quant à lui, 6 types de personnalité et, pour faire le bon choix de carrière, il faut connaître et suivre la nôtre. Les gens qui travaillent dans un environnement similaire à leur personnalité ont plus de chance d’être satisfaits et d’y réussir.

Quels métiers pour les introvertis ?

Le 1er type de personnalité est la « réaliste » ; ces gens-là se voient comme des personnes pratiques, concrètes, réalistes, mécaniques ; ils travaillent comme des machines, des outils, des animaux et aiment donc travailler avec ces 3 choses.
Ils aiment ce qu’on peut voir et toucher, des choses qu’on peut construire, améliorer ou faire pousser. Les métiers de fermier, charpentier ou forestier leur conviennent. Leurs traits de caractère principaux sont :
se conformer, franc, normal, persévérant, stable, pratique, économe.
Le 2ème type est « l’investigateur » ; ce genre de personnes aime observer, investiguer, analyser, évaluer ou résoudre des problèmes. Par conséquent, le domaine scientifique leur convient ; ils peuvent donc être techniciens, chimistes, biologistes, … Leurs grands traits de personnalité sont : analytique, prudent, critique, curieux, indépendant, intellectuel, introspective, passif, pessimiste, précis, méthodique, réservé, sans prétentions.
Le 3ème type est « l’artistique » : ces personnes-là ont des aptitudes artistiques, innovantes ou intuitives, et aiment travailler dans un cadre non-structuré, où ils puissent utiliser leur imagination et leur créativité. Ils peuvent donc travailler dans l’industrie du spectacle, le graphisme, le design ou enseigner ces matières. Leurs traits principaux sont : complexes, désordonnés, émotionnels, idéalistes, imaginatifs, peu de sens pratique, impulsifs, indépendants, introspectifs, non-conformistes, originaux.
Le 4ème type est le type « social » ; ces gens-là aiment à travailler avec les autres. Ils aiment informer, expliciter, aider, entraîner ou guérir et sont doués pour la parole. Ils peuvent travailler comme conseillers, travailleurs sociaux, ou enseignants. Leurs traits principaux sont : coopératifs, amicaux, généreux, soucieux d’aider, idéalistes, compréhensifs, doux, persuasifs, responsables, sociables, pleins de tact.
Le 5ème type est « l’entrepreneur » ; ces personnes-là aiment travailler avec les gens, influencer, persuader ou « performer », mener ou gérer pour des buts d’organisation ou un gain financier. Ils peuvent être agents immobiliers ou vendeurs. Leurs traits principaux sont : aventureux, ambitieux, dépendant, énergiques, théâtraux, impulsifs, avides de plaisir, sûrs d’eux, sociables.
Le 6ème type est le « conventionnel » ; ces gens-là aiment les données, ont des aptitudes administratives ou numériques, faisant les choses en détail ou selon les instructions reçues. Leurs traits principaux sont : obéissants, consciencieux, inflexibles, conformistes, ordonnés, persévérants, pratiques, maîtrisés.
Il est clair que personne n’est un type « pur », mais ce test est une bonne indication pour décider d’une carrière. Car si on se trompe de voie, on n’arrivera à rien et on sera malheureux.
Il faut donc d’abord déterminer si l’on est introverti ou extraverti (moi : ça dépend du contexte : extravertie en contexte amical, introvertie en ce qui concerne la carrière). Puis, examiner ses autres traits de caractère.

Mes citations inspirantes

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Si tu ne veux pas souffrir, tu n’as qu’un moyen ; renonce à la vie : Vivre sans amour n’est pas vivre, et vivre dans l’amour sans souffrir est impossible (H-F. Amiel)
Cherchez la sagesse, non le savoir. Le savoir est le passé, la sagesse est l’avenir (proverbe amérindien)
Marche par la foi et non par la vue.
L’amour est une lumière qui ne réside jamais dans un cœur possédé par la peur (Baha’u’llah)
La clé pour être en état de liaison permanente avec votre corps intérieur – le ressentir tout le temps. Ceci va rapidement approfondir et transformer votre vie. Au plus de conscience vous dirigez vers votre corps intérieur, plus votre fréquence vibratoire s’élève (E.Tolle)
L’adulte créatif est l’enfant qui a survécu.
L’action est l’antidote du désespoir (J. Baez)
Ne doutez jamais de vous-même, croyez toujours que vous pouvez le faire : dans un an, vous saurez pourquoi vous avez commencé maintenant !
L’amour sans éternité s’appelle angoisse ; l’éternité sans amour s’appelle enfer (G. Thibon)
Etre réaliste est la route la plus commune vers la médiocrité (Will Smith)
La meilleure protection que puisse avoir une femme est le courage (E. Cady Stanton)
Si Dieu vous a menée là, il vous mènera au-travers. Dans les moments heureux, louez Dieu. Dans les moments difficiles, cherchez Dieu. Dans les moments calmes, adorez Dieu. Dans les moments pénibles, faites confiance à Dieu. A chaque moment, remerciez Dieu.
Les sujets les plus difficiles peuvent être expliqués à l’homme qui a l’esprit le plus lent s’il ne s’en est pas déjà formé une idée ; mais la chose la plus simple ne peut être explicitée à l’homme le plus intelligent s’il est fermement persuadé qu’il sait déjà, sans l’ombre d’un doute, ce qu’on lui présente (L. Tolstoï)
L’œil ne voit que ce que l’esprit est prêt à comprendre (H. Bergson) – donc, ça dépend du niveau de l’intelligence et aussi de celui de l’âme ; c-à-d si on a besoin d’être positif, ou négatif !
Inspirant, expirant, je reviens à mon propre centre sacré. Je suis libre d’être moi-même. Je fais de chaque acte un acte d’amour, de liberté, de maîtrise et d’espoir.Je vaux un amour de qualité et mérite d’être aimé(e) pleinement et totalement.
Votre vie fonctionne dans la mesure où vous respectez vos engagements (W. Erhard)
La bonté véritable ne menace que ceux qui sont à l’autre bout du spectre de la moralité (Ch. Spencer)
Je suis reconnaissant(e) pour tout le bon dans ma vie.
Une seule respiration consciente, inspir et expir, est une méditation (E. Tolle)
Joie, vérité, amour. Les 3 sont interchangeables et l’un mène toujours aux autres (N.D. Walsch)
Vous êtes votre refuge. Il n’existe pas de meilleure île dans les mers en furie. Plongez profondément (A. Kaspar)
L’amour est heureux lorsqu’il peut donner quelque chose. L’ego est heureux lorsqu’il peut prendre quelque chose (Osho)
Soyez meilleur, vous serez plus heureux. C’est la plus utile leçon de morale, car elle se fonde sur l’intérêt (Duc de Levis-Mirepois)
Il n’y a aucun moyen de devenir conscient sans douleur. Les gens feraient n’importe quoi, même les choses les plus absurdes, pour éviter d’affronter leur âme. On n’atteint pas l’illumination en imaginant des figures de lumière, mais en rendant la face obscure consciente (C.G. Jung)
Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en change pas.. (L. de Vinci)
Ne perdez pas de temps à taper sur un mur en espérant le transformer en porte (Coco Chanel)
L’honnêteté est un cadeau coûteux, ne vous attendez pas à le recevoir de gens qui ne valent rien (W. Buffet)
Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient (B. De Angelis)
Aimer c’est être vraiment Présent (Thich Nhat Hanh)
5 choses à se dire chaque matin : je suis la meilleure, je peux le faire, l’amour est toujours avec moi, je suis une battante, aujourd’hui est mon meilleur jour !
Quand plusieurs routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends. Attends encore et encore. Ne bouge pas, tais-toi et écoute ton cœur. Puis, quand il te parlera, lève-toi et va où il te porte (S. Tamaro)
Il n’y a que ce qui, en toi, est moi, qui peut entendre ce que je dis (Ram Dass)
La paix résulte du fait de ré-entraîner votre esprit, pour qu’il comprenne la vie comme elle est plutôt que comme vous pensez qu’elle devrait être (W. Dyer)
Le comble de l’intelligence, c’est la bonté (M. Proust)
Quelles que soient nos croyances sur l’au-delà, nous sommes les gardiens temporaires de l’ici-et-maintenant, et si nous négligeons nos obligations ou si nous mésusons de nos pouvoirs, nous abrogeons tout droit à avoir encore part aux délices de cette planète (D. Clyne)
La peur bloque la compréhension intelligente de la vie (Krishnamurti)
La spiritualité …demande d’abord une culture du cœur, une immense force, une intrépidité sans faille. Les couards ne peuvent satisfaire à une morale (Gandhi)
L’âme est un feu qu’il faut nourrir et qui s’éteint si l’on ne l’augmente (Voltaire)
Les hommes sont très différents des femmes et, tels les chiens et les chats, ils doivent apprendre chacun comment l’autre communique, pour pouvoir comprendre, et s’entendre (B. de Laat)
Fermez quelques portes. Pas par orgueil, incapacité ou arrogance, mais simplement parce qu’elles ont cessé de mener quelque part (P. Coelho)
Quand vous savez comment écouter, tout le monde est le gourou (Ram Dass)
Sans rêve, on devient un animal morne, un promeneur égaré (F. Beigbeder)
Une difficulté n’en est plus une à partir du moment où vous en souriez où vous l’affrontez (Baden-Powell)
Traitez les gens comme s’ils étaient ce qu’ils pourraient être et vous les aiderez à devenir ce qu’ils sont capables d’être (Goethe)
La Passion est encore ce qui aide le mieux à Vivre (E. Zola)
Lorsque vous travaillez avec la conscience juste, que votre travail devient organiquement une partie de votre moi total, et que vous le faites à partir d’un engagement, (…) pour le bien de votre âme, vous ouvrez la porte par où l’Univers coule dans votre vie (Eric Butterworth)
N’amalgame pas ma personnalité et mon attitude, car ma personnalité, c’est moi, alors que mon attitude dépend de toi.
Chercher la paix est comme chercher une tortue à moustache. Vous ne pourrez pas la trouver. Mais quand votre cœur est prêt, la paix viendra vous chercher (Ajahn Chah)
Ne traîne pas avec les gens qui ne t’aiment pas. N’essaie pas d’épater des gens qui n’en valent pas la peine. Ne tente pas de gagner la sympathie de ces gens. Focalise-toi sur toi-même et sur les gens qui sont vraiment super et qui t’aiment. Ne traîne pas avec les gens qui te font te sentir comme de la merde. Ne dépense pas d’énergie sur eux (B. Ditto)
Les méchants envient et haïssent ; c’est leur manière d’admirer (V. Hugo)
Etre heureux est le plus sûr moyen que nous ayons d’approcher du bien (E. O’Neill)
Les hommes et les femmes sont des êtres tripartites. Nous sommes faits d’un corps, d’un esprit et d’une âme. Lorsque nous refusons de reconnaître une 3ème partie en nous, nous créons un vide qui permet au mal, aux préjugés et à la haine de s’y précipiter et de semer le chaos.
Disposons-nous d’un libre-arbitre ou tout est-il prédéterminé ? Notre seul libre arbitre est dans le choix de notre environnement – lequel peut modifier notre futur : voilà pourquoi il faut choisir les bons livres, les bons amis et les bons enseignants ou guides !
Le faible ne peut pardonner. Pardonner appartient aux forts (Gandhi) – c’est parce que là, il faut aller de l’avant – le faible préfère rester sur place et se donner ça comme excuse pour ne pas avancer !
Il y a 2 erreurs qu’on peut commettre sur la voie de la vérité. Ne pas aller jusqu’ au bout et ne pas commencer (Bouddha)
Peu importe que quelqu’un soit fort occupé ; s’il vous aime, il trouvera le moyen de vous faire une place dans sa vie.
La vie commence à la fin de votre zone de confort (N. D. Walsch)

Une grande question : comment faire pour qu’il m’aime ?

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Maya Angelou a dit que les gens oublient ce que vous avez dit ou ce que vous avez fait, mais qu’ils n’oublient jamais comment vous les avez fait se sentir. Cette pensée est à retenir quand on désire séduire un homme.
Quand on tombe amoureuse, on désire passionnément que l’autre nous désire passionnément, qu’il nous aime, pense à nous sans cesse et nous dédie sa vie. Mais comment arriver à ce merveilleux résultat ?
Savoir comment agir ou ce qu’il faut éviter, n’est pas facile du tout, et si vous avez vécu une série de relations piteuses, c’est sans doute parce que vous n’avez pas mené votre barque comme il fallait.
Voici 3 voies couramment adoptées par les femmes, et qui ne mènent à rien avec un homme :
1. La voie physique (corps) :
Malgré ce que l’on croit, une femme ne peut absolument pas s’attacher un homme par la voie du sexe – même si elle s’y montre experte et passionnée.
Il est vrai que cela sera agréable à l’homme, qu’il appréciera beaucoup le fait que vous le désiriez physiquement, mais ça ne fera jamais qu’il tombe amoureux et s’attache à vous ! En effet, alors que les femmes mêlent toujours du sentiment au sexe, il n’en va pas de même pour les hommes : pour eux, sexe et sentiments sont généralement totalement séparés. Il profitera égoïstement de la situation sans se sentir lié, et c’est tout …
Même, si vous avez cédé trop vite, il vous juge et vous méprise, car l’homme a souvent « 2 poids, 2 mesures » en ce domaine : à lui, tout est permis, mais la femme doit être pure…
Les hommes sont ainsi.
Par conséquent, comment voulez-vous le faire tomber amoureux de vous par ce moyen-là ? Il n’y a pas moyen !
2. La voie logique (esprit) :
En tant que femme indépendante, vous savez comment briller dans les discussions. Vous pouvez entraîner les hommes à échanger avec vous au niveau intellectuel ; ainsi, vous pouvez l’épater et le faire apprécier votre compagnie … mais hélas, ça ne fera pas qu’il soit attiré par vous, même si vous avez beaucoup de choses en commun !
Etablir une connexion mentale avec un homme, en effet, a pour résultat qu’il ne ressent rien… Pour qu’un homme s’attache à vous, le froid esprit n’est pas utile… Il faut, au contraire, qu’il soit touché profondément, émotionnellement.
3. la voie spirituelle (âme) :
Si vous suivez une quête de croissance spirituelle, vous appréciez qu’un homme partage vos valeurs – ce qui est une composante essentielle d’une relation.
Mais il ne faut pas faire l’erreur de confondre l’amitié qui naît entre 2 êtres ayant les mêmes croyances, avec l’amour.
Ce lien-là ressemble à un lien profond et émotionnel, mais n’est en réalité qu’une amitié profonde.
Il dira à tout le monde quelle femme géniale vous êtes, mais il ne rêvera pas de vous la nuit et ne désirera pas vous tenir dans ses bras…
Et voici la seule voie qui “marche” ; la voie émotionnelle (coeur) :
Contrairement à l’opinion commune, les hommes sont tout aussi “émotionnels” que nous, sinon plus ! Ce qu’ils rejettent, mesdames, ce ne sont pas les émotions, mais bien le « drame » – les émotions exagérées.
Au fond d’eux, les hommes – déshumanisés par leur éducation « virile » – ont la nostalgie de ces émotions qu’ils ont dû refouler … Ils ne sont pas heureux dans leur monde froid où prime la force (monde qu’ils ont pourtant créé), et aspirent à trouver la femme qui peut les « sauver » ; les aider à reprendre contact avec leurs émotions et sentiments, pour qu’ils puissent à nouveau être eux-mêmes, et non une caricature d’homme.
Pour qu’une femme soit en mesure de faire ceci, il faut d’abord qu’elle soit en phase avec ses propres sentiments et qu’elle sache les exprimer – sinon, l’homme ne se sentira pas en sécurité pour s’ouvrir et révéler les siens…
Voici donc comment faire si vous vous retrouvez à parler à un homme qui vous plaît : cessez de vous maîtriser, ou de vous couper de vos sentiments !
Si, par exemple, il se montre distant, ne faites pas comme si vous ne remarquiez rien, mais dites-lui ce que vous ressentez.
Par exemple : “Je me sens anxieuse et désorientée de ce qui se passe ici. Y a-t-il quelque chose que je devrais savoir ?”
Exprimez la vérité de ce que vous sentez, mais sans « explosion » de tristesse ou de colère ; il ne faut que dire ce qui se passe, et comment vous vous sentez. Surtout, ne lui jetez pas la pierre, ne lui reprochez rien !
Après tout, vous ignorez les raisons de son attitude – la seule personne dont vous pouvez parler, c’est vous.

Lorsque vous commencez à communiquer ainsi avec les hommes, à laisser parler votre coeur, vous remarquerez que cela crée un rapprochement avec votre interlocuteur.
Mais n’oubliez quand même pas qu’on ne fait pas de bon vin avec des raisins de basse qualité : il faut, d’abord et avant tout, vous assurer que le gars est capable d’aimer et s’est débarrassé du batgage émotionnel de son enfance !