Archives Mensuelles: mars 2013

Faut-il boire de l’eau ?

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Ma réponse : oui et non ; comme pour tout, c’est une question d’équilibre…
On peut lire ou entendre partout que nous, humains, sommes supposés avaler 8 à 10 grands verres d’eau par jour… Cette assertion est à la fois fausse et dangereuse ! C’est trop ! Cet excès d’eau – que j’appelle « le supplice de l’eau » (comme la torture qu’on infligeait jadis aux prétendues sorcières pour les faire avouer) mène à des hyponatrémies (dilution du sodium dans le corps) et a déjà causé des intoxications mortelles !
L’intoxication à l’eau est assez rare, il est vrai, et se voit surtout chez les nourrissons ou les athlètes. Un bébé peut en souffrir si son lait en poudre est trop dilué, et un athlète, s’il boit trop, trop vite – ce qui fait gonfler ses cellules.
Un excès d’eau dans le sérum a pour effet d’attirer le sodium hors de nos cellules pour ré-établir en celles-ci le niveau de concentration qui leur est nécessaire… la concentration de sodium dans le sérum finit par baisser et on a …l’hyponatrémie.
En outre, les cellules tentent de retrouver leur équilibre en minéraux en avalant l’eau “extérieure” par un phénomène d’osmose… Les cellules gonflent alors, parfois jusqu’à exploser !
une intoxication à l’eau produit donc sur nos cellules le même effet qu’une noyade ! Le déséquilibre en électrolytes et le gonflement des tissus peut en effet provoquer un rythme cardiaque irrégulier, l’entrée d’eau dans les poumons et des clignotements des paupières.
Le gonflement des cellules cause une pression dans les nerfs et le cerveau, provoquant des attitudes similaires à une intoxication à l’alcool. Le gonflement du cerveau peut, lui, causer des « attaques » , le coma, et même la mort – réparable en quelques jours, à condition d’être prise à temps et si l’on restreint l’eau et administre une solution saline. Dans le cas contraire, le pire est à craindre !
Les femmes – toujours prêtes à abandonner leur bon sens et à « mordre » aux théories farfelues, pour autant que ce soit réputé améliorer leur beauté – furent amenées à croire, par les vendeurs d’eau, que boire 1,5 litre de ce liquide par jour, pouvait faire maigrir… Ceci aussi est faux !
L’être humain trouve 80 % du liquide dont il a besoin dans ses aliments (yaourt, fruits, légumes, …) ; il n’a donc besoin de boire que pour les 20 % restants.
En outre, l’eau est également censée chasser les toxines du corps … Eeeh non, une fois de plus !…
Il y a pourtant certains avantages à en boire ; les voici :
– dénuée de calories, l’eau ne fait pas grossir,
– de plus, elle annule la sensation de faim la nuit,
– l’eau du robinet est la moins chère de toutes les boissons,
– elle améliore la qualité de la peau,
– elle diminue la fatigue et augmente la concentration,
– dénuée de tout sucre, cette boisson n’abîme pas les dents,
– l’eau prévient ou guérit la constipation, les maux de tête, les maux de ventre, ou la mauvaise haleine,
– aussi (mais c’est moins sûr) les douleurs de dos et d’articulations,
– boire de l’eau diminuerait aussi le risque de cancer du côlon, du sein ou de la vessie,
– utiliser l’eau du robinet permet de diminuer les emballages et donc, le volume des déchets.
Bref, vous l’aurez compris, il est bon de boire de l’eau, mais en gardant son bon sens, c-à-d en quantité limitée ! Laissez-vous guider par vos sensations et ne vous poussez jamais à en prendre !

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Méditation « force & calme »

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Vous pouvez penser “la méditation, c’est pour les Tibétains et autres Orientaux, ou pour ces hurluberlus obsédés par le New Age et autres billevesées ! Moi, je suis Occidental, j’ai les pieds sur terre, et je ne m’occupe pas de ces techniques bizarroïdes ! »
A votre aise ! Vous avez bien le droit de penser ainsi… mais songez que :
1) Notre société est très stressante,
2) le meilleur moyen de supprimer ce stress – et donc de préserver notre santé physique et notre bien-être mental, est de méditer – à moins de recourir aux médicaments, inefficaces et dangereux …
Méditer, par contre, est efficace est dénué d’effets secondaires ; cela supprime le stress (qui cause 90% des maladies) et nous donne une vraie joie de vivre !
La méthode s’appelle « écoutez votre respiration ».
Dans un article antérieur, j’avais indiqué une méthode de méditation consistant à ressentir (et ne rien faire d’autre) l’air entrant et sortant de vos narines.
Cette technique-ci est – si c’est possible – encore plus simple ! Elle fait rapidement disparaître les pensées parasites et vous ramène au moment présent, c-à-d à la sérénité !.
Et elle est facilissime ; il suffit de s’asseoir ou se coucher au calme et (le nom le dit !) d’écouter le bruit de votre respiration … ou les bruits de votre environnement (il y en a toujours, même si vous vivez de façon retirée, en pleine nature), durant une vingtaine de minutes.
Ce qui se passe avec cette technique, c’est qu’elle vous “recentre” en faisant passer votre attention de vos pensées intérieures à des bruits extérieurs.
Si vous vivez dans un quartier bruyant, ces bruits extérieurs sont en eux-mêmes une source de stress… En ce cas, il faut apprendre à changer cet « infernal potin” en un genre de longue « mélodie ambiante » et vous concentrer sur elle ; ainsi, votre dialogue intérieur incessant sera coupé, et donc, votre stress diminuera.
Il est vrai que la chose la plus stressante dans nos sociétés est le bruit des autres (cris, claxons, musique, …), mais grâce à cette technique, vous pouvez changer cet « ennemi » en ami !
En plus, ce genre de méditation – ou médiCation ! – ne vous prendra que 5 minutes 3 fois/jour (matin, midi et soir).
Cela fera non seulement baisser votre stress, mais augmentera votre immunité, votre énergie et votre positivité.
Pratiquer ceci vous deviendra vite indispensable dès que vous en constaterez les effets bénéfiques sur votre vie : vous deviendrez graduellement plus heureux et joyeux, et moins craintif. Pourquoi ne serait-ce que les Orientaux qui pourraient en profiter ? Tout le monde peut le faire !

Gambas sauce sucrée-piquante

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Ingrédients (4 personnes) :

– 500 gr de gambas (ou grosses crevettes),
– 2 c. à s. d’huile de sésame (sinon, d’olive),
– ½ c. à c. (rase) de gingembre en poudre,
– 1 bonne c. à s. de vinaigre balsamique (sinon, de vinaigre de cidre),
– 1 bonne c. à s. de fish sauce,
– 3 c. à s. de jus d’ananas (sinon, d’orange),
– 3 c. à s. de sauce chinoise sucrée-piquante (pour loumpias).

Préparation :

Mettre d’abord l’huile à chauffer dans une poêle (feu moyen), puis y ajouter les gambas.
Après une minute, rajouter le reste des ingrédients, et mélanger.
Laisser cuire encore une à 2 minutes, et servir immédiatement, avec du riz.

Conduire sa vie ; comment décider : les priorités

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On le sait, notre vie actuelle est le résultat de nos choix ; de toutes les directions qu’on a choisi de prendre ou d’éviter, de nos « oui » et nos « non » au cours de notre vie…
Il est donc essentiel, pour une bonne vie, de choisir bien – c-à-d de prendre de bonnes décisions.
Mais comment décider « dans le bon sens » ? En principe, il faut suivre notre « cœur » (c-à-d nos tripes, notre ressenti, nos réactions corporelles) … Mais s’il est muet ? Ou s’il entre en conflit avec nos besoins ou notre raisonnement ?
Eh bien, j’ai établi, pour ce faire, quelques critères (et leur importance relative) sur lesquels se baser pour trancher :

1. goûts : 32 %
Déterminez d’abord ce qui vous attire et tâchez d’en obtenir le plus possible.

2. valeurs : 29 %
Déterminez ce qui vous semble important, précieux, et, une fois vos valeurs trouvées, suivez-les le plus possible ; tant pour les gens que les situations, décidez –vous selon ces valeurs.

3. limitations : 14 %
Avoir un corps, et un corps d’humain, et votre corps à vous, avec votre force, votre niveau d’énergie, et votre âge, impose des limitations – mais en plus, s’il y a des choses que vous ne pouvez faire ou supporter, tenez-en compte. Respectez vos limitations.
Attention : Si vous souffrez d’une maladie, ce point-ci prime sur tous les autres !

4. dégoûts : 20 %
Evitez autant que faire se peut d’aller vers une voie menant à des choses qui vous révulsent, à moins qu’il n’y ait une excellente raison.

5. talents : 5 %
C’est ce que vous faites bien – c-à-d mieux que la moyenne des gens.
Bizarrement, les talents dépendent des goûts ; « aimer faire quelque chose, c’est avoir du talent » disait plus ou moins Jacques Brel…

Tortilla sans soucis

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Ingrédients :

– 6 œufs,
– 1 bonne pincée de sel,
– 100 gr de chips au sel,
– 2 -3 c. à s. d’huile.

Préparation :

Casser les œufs dans un saladier et les battre en omelette. Ajouter la pincée de sel.
Y ajouter les chips et mélanger, en les brisant. Laisser reposer ¼ d’h pour que les chips se ramollissent.
Mettre l’huile à chauffer dans la poêle, puis y verser le mélange. Laisser cuire à feu moyen 2 minutes (pas plus !) jusqu’à ce que le fond devienne doré puis, prendre un couvercle ou une grande assiette plate, et y faire glisser « l’omelette ».
Placer la poêle au-dessus de la tortilla, puis retourner le tout (assiette et poêle), en sorte de faire cuire l’autre côté de la tortilla – durant 1 minute à 1 minute ½ (pas plus non plus !).
Servir chaud, en repas, coupée en parts comme une tarte, avec une salade verte – vinaigrette.
Ou froid, coupé en cubes, comme amuse-bouche.

PS : Pour corser un peu les choses, vous pouvez remplacer les chips au sel par des chips sel & poivre, ou ajouter du fromage, du jambon, du chorizo ou un oignon émincé (que vous ferez préalablement cuire dans l’huile quelques minutes avant d’y verser la tortilla).
PPS : évitez les nachos, qui sont faits de maïs, et non de pomme de terre.

NB : certains craignent de manger des oeufs, qui comportent pourtant de nombreux bénéfices de santé :
Ils contiennent tous les acides aminés essentiels et des protéines – ainsi que de la vitamine D, protègent le cœur et le cerveau (choline contenue dans le jaune), préviennent le cancer du sein et la dégénérescence maculaire (par leur teneur en leutine, caroténoïdes et zéaxanthine), ainsi que les attaques cardiaques et thromboses, et traitent la cataracte.

Succès, santé & intelligence émotionnelle

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Les humains étant l’espèce la plus grégaire qui existe sur cette planète, il est essentiel qu’ils possèdent la plus grande intelligence émotionnelle possible –succès ou l’échec d’un individu dans la vie, lui est d’ailleurs directement lié.
Il fut un temps où l’on vénérait un Q.I. élevé, avant de réaliser qu’intellectualisme et intelligence sont deux choses différentes. Depuis peu, on parle d’intelligence émotionnelle (Q.E) ; le cœur et les sentiments ont ainsi retrouvé droit de cité dans ce monde hyper-intellectualisé. Pour Daniel Goleman, les vraies raisons de la réussite professionnelle ne sont plus le QI, les diplômes mais bien nos aptitudes émotionnelles. Selon lui,  » l’intelligence émotionnelle  » désigne notre capacité à reconnaître nos propres sentiments et ceux des autres, à nous motiver nous-mêmes et à bien gérer nos émotions en nous-mêmes et nos relations avec autrui. Elle englobe des aptitudes à la fois distinctes et complémentaires de celles des capacités cognitives.
Beaucoup de gens ayant une forme d’intelligence abstraite manquent d’intelligence émotionnelle et finissent par travailler sous les ordres de personnes qui possèdent des QI inférieurs aux leurs, mais de meilleures compétences émotionnelles !
Pour faire preuve d’intelligence émotionnelle, il faut « communiquer avec notre émotion »…Mais comment faire ceci ?
En fait, il ne s’agit pas de parler DE vos sentiments, mais A eux !
L’intelligence émotionnelle dépend donc d’une saine communication – allant dans les 2 sens – entre vous-même et vos émotions. Il faut d’abord savoir quelle est l’émotion qui s’exprime en vous et quel message elle vous envoie, puis vous devez lui renvoyer un autre message.
Comment, par conséquent, capter le message que vous transmet une sensation ? Ca semble impossible, puisque les mots sont du domaine du cerveau gauche (logique), alors que les émotions ressortissent du cerveau droit.
La 1ère étape est de pouvoir nommer l’émotion qui surgit en nous. Tout bambin devrait recevoir de ses parents le cadeau de pouvoir exprimer toutes ses émotions, et que ceux-ci les lui nomment, pour qu’il puisse les reconnaître.
Ensuite, il faut les « recadrer » ; c-à-d montrer à chaque émotion qu’on a perçu son message, en sorte qu’elle ne doive pas nous contrôler.
Certaines émotions, surtout la peur, prennent leur source dans la partie la plus primitive – non-rationnelle – du cerveau (le “cerveau reptilien”, responsable des besoins de survie de base). Alors, comment communiquer avec ce genre d’émotions ?
Pour se faire comprendre d’un étranger, on emploie son langage, n’est-ce pas ? Eh bien, il en va de même avec les émotions : pour parvenir jusqu’à elles, il suffit de parler leur langage – c-à-d celui des images, des métaphores. Ce sont des sensations du cerveau droit, donc, c’est le cerveau droit qui doit leur parler – le gauche – et sa langue – leur sont incompréhensibles !
Par ex, il est plus efficace de dire que vous “écumez” que juste que vous êtes fâché ; le mot « fâché » n’est qu’un son qui ne touche pas l’émotion, alors que l’image ou la métaphore l’atteint.
Parfois, on ne distingue pas exactement ce que l’on ressent ; en ce cas, il faut comparer cette sensation vague, à quelque chose de tangible. Par exemple, si vous êtes désorienté, songez que c’est comme des montagnes russes, vous rappelant de freiner pour retrouver l’équilibre.
Ou vous pouvez utiliser le langage des couleurs ; être rouge de colère ou vert de jalousie…
Si vous êtes triste, songez à une vague ; celle-ci afflue, puis se retire par la suite ; quand la vague de tristesse vous emporte, ne faites pas l’erreur de lutter contre elle ; au contraire, laissez-vous aller avec elle, en vous souvenant qu’elle passera.
Aucune émotion ne peut changer à moins d’être d’abord pleinement acceptée.
Une chose étrange avec les émotions, c’est qu’elles sont rarement pures – les mots de « joie », « regret » ou « tristesse » ne peuvent totalement recouvrir toute la richesse d’une émotion. En outre, elles sont souvent mélangées, « mixtes », « métisses ».
Les mots sont inaptes à traduire, par ex, « le bonheur qui attend la catastrophe », ou « la déception de dormir avec un fantasme » …
Même si on n’est pas un lettré, on peut créer des métaphores qui fonctionnent ; il suffit qu’elles soient « vraies” pour nous…peu importe si personne d’autre ne comprend ! Elles doivent juste décrire nos émotions.
Faites preuve de créativité ; communiquez avec elles via le dessin, le rythme, le langage du corps ou les expressions du visage, ..
Le truc est de vous brancher sur leur longueur d’onde pour pouvoir enfin puiser à leur énergie au lieu d’être détruit par celle-ci !

Emotions et cancer
Il existe un réflexe – nommé « mono-synaptique » – où l’on a un nerf entrant (stimulus) et un sortant (réaction) ; c’est le réflexe le plus rapide qui existe, causant une réaction « grossière », primitive, de tout ou rien, un état où l’on doit avoir la chose désirée ou fuir absolument la chose crainte.
C’est celle-la qui prévaut car son intensité est de 7 à 1 , par ex, si vous êtes furieux ou amoureux, l’état émotionnel est intense. Quand l’état est moins intense, il y a plus de fibres intermédiaires qui sont impliquées ; des quotients de 7, 6,… jusqu’à 2 contre 1 sont des états animaux ; il n’y a que le quotient 1-1 qui soit humain – et même plus qu’humain.. ;
C’est un système nerveux primitif qui règne sur tout le système corporel, sur toutes les cellules de notre corps. Si on le laisse faire, les cellules se mettent en mode primitif, produisent une physiologie primitive (où des cellules normales dégénèrent jusqu’à devenir des cellules primitives); et la plus primitive est le cancer.
C’est pour cela que quand vous jugez des gens et situations en termes de toujours et jamais, vous fabriquez du cancer. Plus on descend vers ce genre d’émotions, moins on a de liberté, et à l’inverse, plus on élève notre niveau, plus on a de liberté et de libre arbitre.

Poulet à l’asiatique

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Ingrédients :

– 1 poulet,
– 5 c. à s. d’huile de sésame (ou olive),
– ½ c. à c. de sucre brun,
– ½ c. à c. de sel,
– ½ c. à c. de poivre moulu,
– 1 c. à s. de vinaigre balsamique,
– 1 c. à c. de sauce soja,
– 1 c. à c. de fish sauce,
– 1 c. à c. de graines de coriandre (pilées grossièrement),
– (facultatif) ½ c. à c. de romarin.

Préparation :

Mélanger ensemble tout l’assaisonnement, et en masser le poulet de tous côtés, intérieur compris.
Laisser – de préférence – reposer 2 à 3 heures au frigo, pour que la viande s’imprègne bien des épices.
Mettre au four pour 1 h ¼ – 1h ½ h. à 160 °.
Servir avec du riz basmati.

Salade de pastèque, sauce feta

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Ingrédients :

– 1 c. à s. d’huile d’olive,
– 75 gr de feta,
– jus d’1 citron.
– 500 gr de pastèque,
– 1/2 botte de radis

Préparation :

Laver les radis, les équeuter, les couper en 2 et les mettre dans un saladier. Oter la peau et les pépins de la pastèque, couper la chair en dés et rajouter aux radis.
Dans un bol, mélanger la feta, le jus de citron et l’huile, et les mixer pour en faire une sauce crémeuse.
Verser sur la salade de radis & pastèque, et servir.

Homme insatisfaisant au lit

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Pour qu’une relation fonctionne, il faut que les 3 « C » soient présents : le Cœur (sentiments), le Cerveau (communication) et le Corps (sexe), et que ces 3 éléments fonctionnent BIEN, car si l’un manque ou ne marche pas bien, cela détruit l’amour et évidemment, fragilise le couple …qui donc, craquera un jour ou l’autre.
Si au bout d’un an, l’homme n’a pas pu ou pas voulu apprendre ce qu’aime sa compagne et ce qui lui fait plaisir, le pronostic du couple est très sombre ! Qu’il le fasse exprès pour vous frustrer, ou pas exprès parce qu’il est juste très nul, n’y fait rien – ça ne vous convient pas, donc ça ne peut pas marcher comme ça ! Il est impossible d’être heureuse avec un homme qui ne vous satisfait pas au lit.
A part évoquer le problème dans un premier temps – sans détour mais pas brutalement – et lui faire comprendre que vous attendez autre chose.. Je sais que ce sujet est « sensible » mais prière, Messieurs, de ne pas prendre ceci comme une attaque personnelle ; la femme qui évoque un problème et désire en discuter, montre qu’elle se soucie assez de vous et de la relation, que pour souhaiter la guérir – même au risque de vous déplaire – avant que le problème ne grandisse et ne mette la relation en péril. Loin d’être une attaque, c’est au contraire une preuve d’amour…
Et veuillez rejeter aussi, s’il vous plaît, l’idée voulant que « l’amour, c’est naturel », que j’ai entendue chez beaucoup d’hommes ! Il n’y a rien de naturel chez nous : les humains ont quitté le règne de la nature pour celui de la culture – Notre nature est de créer de la culture !
Or, vu que les hommes et les femmes sont fort différents l’un de l’autre, il est inévitable qu’il y ait des problèmes dans un couple et le sexe est l’un des problèmes principaux…
En effet, comme ce qui cause l’excitation sexuelle chez l’homme ou chez la femme, sont des choses totalement opposées, il est forcé que le sexe n’aille jamais de soi, que ce domaine pose toujours problème, et ne puisse marcher qu’après divers « ajustements » plus ou moins importants selon les couples..
Néanmoins, ce problème reste – et doit rester – un problème comme un autre.
Il est clair que c’est un problème VITAL dans un couple, puisque, en fin de compte, un couple, c’est précisément ceci : 2 personnes qui couchent ensemble – sinon, ça s’appelle des amis !
Donc aucun problème n’est insoluble à condition d’en causer honnêtement, ouvertement et calmement, avec amour et, si possible, humour. Dans ces conditions, même le pire des problèmes peut être résolu !
Si, désireuse de solidifier votre couple, vous en parlez à votre partenaire et qu’il refuse de changer, il a brisé son engagement envers le couple – c’est ce que les anglophones appellent un « dealbreaker » ; un acte qui casse l’accord, qui met un terme au couple !
Susciter ou faire durer le désir de l’homme comme le plaisir de la femme, passe par la parole – la « bonne » (= véridique) parole, évidemment – car il n’y a qu’elle qui sauve !
J’estime que le devoir de la femme en couple est de -non pas se rendre désirable – mais se GARDER telle – c-à-d surveiller son poids, sa santé et sa douceur de parole. Egalement, d’accepter d’essayer diverses choses au lit (pour ne garder que celles qui lui plaisent).
Le devoir de l’homme est de sacrifier son égoïsme, de s’informer sur la sexualité féminine et d’apprendre à donner à sa compagne ce qu’il lui faut (et d’abord du temps !) pour qu’elle puisse jouir – la technique ne vient qu’ensuite.
Il faut savoir que, depuis toujours, dans toutes les cultures (sauf la nôtre !), on a su que la femme avait bien plus de plaisir que l’homme – La science moderne a du reste prouvé que la zone sexuelle de la femme est 5 fois plus grande que celle de l’homme, et que ses pics d’orgasme montent 8 fois plus haut que ceux de l’homme.
La femme a donc le plus de besoins et est donc le plus frustrée par une sexualité de mauvaise qualité – contrairement à ce que beaucoup croient encore aujourd’hui !
Mais par contre, elle ne peut s’échauffer en un instant, comme un homme : il lui FAUT absolument un long « temps de chauffe » de minimum 20 minutes – c’est physiologique, elle n’y peut rien – et… de 3 jours de « pré-chauffe » sous forme de communication, mots doux, petites attentions, etc…c-à-d 3 jours sans dispute ni égoïsme trop flagrant de la part de son homme.
Si les 2 font leur devoir, l’harmonie règne, le couple est florissant. Sinon, c’est la catastrophe à plus ou moins long terme…

Bébés & bambins : prévenir la noyade

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La méthode Infant Swimming Resource – qui affiche un taux de réussite de 100% ! – sauve les bébés et bambins de la noyade, en leur apprenant à garder la tête hors de l’eau s’ils tombent accidentellement dans l’eau.
Mise au point aux Etats-Unis en 1966 par le docteur Harvey Barnett, la méthode est enseignée dans 11 autres pays, pour des enfants de 6 mois à 6 ans. Elle dure de 4 à 6 semaines et ne demande que quelques heures d’entraînement par jour, 5 jours par semaine.
Je ne sais pour quelle raison (mais qui doit sûrement être financière !), les organismes officiels (Croix Rouge, …) dénigrent la méthode, soulignant, que la priorité doit être donnée à la prévention ;
– qu’il faut toujours garder le bambin à l’œil,
– qu’il faut une barrière autout de la piscine (en sorte que l’enfant ne puisse y accéder),
– et que chaque adulte devrait suivre des cours de réanimation cardio-respiratoire.
Je trouve cette attitude et ces assertions répugnantes – car cela ne peut, en effet, que causer encore plus de morts de bébés et de bambins et de drames dans les familles !
Ailleurs, on lit que les spécialistes « craignent que cette formation ne pousse les parents à être moins vigilants lorsqu’ils sont près d’un point d’eau » …N’importe quoi ! Le 1er principe d’honnêteté en communication est pourtant : « pas de procès d’intention » !
Des mots comme « nous craignons que » génèrent de la peur chez les parents qui lisent cela, et permet de tout faire passer, même les pires idioties. Pourtant, ça ne repose sur rien de concret ! Quelle malhonnêteté est la leur !
Les parents tentent de prévenir les accidents mais, vu l’augmentation du nombre de piscines personnelles, et vu qu’on n’est pas des dieux infaillibles, les enfants continuent à échapper à notre vigilance … et à se noyer !
C’est même la 1ère cause de décès de jeunes enfants aux USA-Canada, et la 2ème cause de décès d’enfants en Europe (juste derrière les accidents de la route).
Les détracteurs de la méthode ISR disent que c’est brutal – « une méthode à la dure », titre le journal Le Parisien ! Je m’inscris en faux contre cette affirmation ; d’abord, pousser une centaine de fois des mioches dans l’eau n’est pas traumatisant pour eux, et ensuite, c’est quant même mille fois moins pénible que de se noyer !
Et moins dur à vivre pour les parents que le cauchemar de perdre leur bébé adoré !!! (je parle d’expérience, ayant perdu l’une de mes filles). De qui se moque-t-on ? ! Il est scandaleux de dénigrer – pour de bas mobiles d’argent – une méthode qui peut sauver des vies !
Ces gens prétendent que ce qu’on voit sur les films de présentation de la méthode – c-à-d des bébés qui, précipités dans l’eau, se retournent sur le dos et font la planche, puis appellent leurs parents – n’est pas nécessairement ce qu’un enfant fera en situation d’urgence… Effectivement, mais cette affirmation ne vaut justement que pour les bébés non-entraînés ! Quelle dégoûtante distorsion de la vérité !
La méthode ISR fut créée précisément pour remédier à cela, c-à-d pour entraîner les bébés et bambins à se tirer d’affaire s’ils tombent dans l’eau accidentellement.
En outre, ça leur est plus ou moins naturel : n’oublions pas que les bébés viennent d’un milieu aquatique et qu’il leur en reste forcément quelque chose ! Les videos montrent du reste bien que c’ EST leur réaction instinctive !
Ils apprennent « à la dure », « sans que personne ne vienne les secourir » dit ce journal …Bref, exactement comme ça se passe dans la vie réelle ! Et comme l’enfant peut alors rester flotter durant 10 minutes-un quart d’heure, et qu’en plus, une fois bien stable sur le dos, il pleure pour appeler à l’aide, ça donne aux parents le temps d’arriver et de (tout simplement) lui sauver la vie !
Quant au risque d’hypothermie, il est évident qu’il faut choisir une piscine où l’eau est assez chaude, et bien couvrir le petit dans les couloirs.
Il y aurait aussi des risques d’intoxication par l’eau avalée, d’infections gastro-intestinales ou de la peau.. Encore une distorsion de la vérité ; il n’y a là aucune différence avec un cours « normal » de natation.