Archives de Tag: estime de soi

Comment dois-je être ?

Par défaut

image-miroir

A mon avis, il faut être le plus « vrai » possible !

La plupart d’entre nous n’avons pas d’idée de qui est notre vrai moi – pis ; ils croient le savoir & se trompent !

Il est souvent difficile d’être soi-même, d’exprimer qui nous sommes réellement

Les gens stables & assurés, qui se fichent de ce que les autres pensent d’eux, sont rares.

Beaucoup, en effet, ayant constaté – avec souffrance – qu’exprimer leur vrai moi ne leur attirait que des ennuis,  dissimulent soigneusement qui ils sont.

Notre vrai moi est semblable à une étoile brillant au fond de nous, mais qui est peu à peu étouffée sous des voiles de croyances limitantes & négatives, & de nos programmations (famille, société, religion).

Voilà pourquoi les enfants sont si lumineux & joyeux, & les adultes, si ternes & mornes.

Quand on nous a ainsi étouffé l’âme, il est dur d’être heureux ou satisfait de quoi que ce soit, et il est dur de sortir de cet état, de retrouver notre passion & radiance premières, pour partir à la conquête de nos rêves.

Et ce n’est pas par la pensée qu’on pourra y changer quelque chose ; nos croyances, notre façon de raisonner (esprit « logique ») nous en empêcheront.

En outre, malgré nos qualités, on ne pourra pas attirer ceux qui pourraient nous aider ; en effet, les gens ne veulent fréquenter que des êtres qui sont au même niveau spirituel (ou vibratoire) qu’eux – à cause de notre manque de rayonnement, on sera comme « invisible » pour les individus radieux.

Au fil des années, on est devenu mal à l’aise avec le regard d’autrui ; tout le temps, on se sent regardé & jugé parce qu’en fait, on a une mauvaise image de soi-même.

Par moment, on se demande ce que les gens pensent de nous, comment ils reçoivent nos paroles, & quels sont leurs sentiments envers nous. Il ne faut pas se comporter comme un grossier merle, mais il ne faut pas non plus se soucier de l’opinion des autres sur nous, car c’est paralysant (j’en parle ici ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/25/tuons-lego/ ).

Si on se préoccupe tant de l’avis d’autrui, c’est qu’au fond de soi, on s’estime inférieur aux autres – mais ce faisant, on transfère notre pouvoir aux autres…

Quand on manque d’estime de soi, on a absolument besoin de l’approbation d’autrui, & pour l’obtenir, on est prêt à tout supporter, et surtout, gommer toute trace d’avis & d’expression personnels.

Si la validation ne vient pas de l’intérieur, on a littéralement besoin d’en avoir de l’extérieur, et de s’entendre dire qu’on est belle, ou un chic type, ou une bonne mère, ou un bricoleur génial, …

Il n’y a rien de mal à recevoir des compliments, mais si c’est un besoin, ce n’est pas bon signe.

Par moment, on évite de s’exprimer franchement avec quelqu’un parce qu’on en reçoit des avantages matériels (argent, statut, marchandises, soutien, sexe, amitié, relations, aide, …) – ceci est de la malhonnêteté.

Mais ce n’est pas par la malhonnêteté qu’on arrive à l’épanouissement !

Non seulement « Bien mal acquis ne profite jamais » (c-à-d que les biens acquis malhonnêtement ne sont généralement pas durables), mais en plus ils ne fournissent pas un réel bonheur ; tout au plus, des plaisirs (excitation, stimulation)…

Sans compter qu’au fond de soi, quand on agit sans intégrité, on se condamne soi-même ; on juge qu’on n’est pas digne du bonheur & des bonnes choses de la vie et donc, on ne se respecte pas & on ne se fait pas respecter – ce qui amène une vie insatisfaisante à tous points de vue.

Bref, on se trahit pour rien ! Ce n’est pas du tout par ce moyen-là qu’on peut obtenir un vrai bonheur et un vrai épanouissement.

Si on travestit ainsi qui l’on est, c’est parce qu’on se dit qu’on a absolument besoin de ces avantages que l’on se gagne en trichant, mais c’est un piège.

A chaque fois que vous prétendez être autre chose que ce que vous êtes, ou penser autre chose que ce que vous pensez, pour être bien vu par les autres, vous vous prostituez, en quelque sorte.

Parfois, ce comportement est tellement automatique ou subtil qu’il est dur de le reconnaître. Par ex, si quelqu’un vous « coupe » dans une file d’attente, vous ne le « reprenez » pas parce que vous ne voulez pas passer pour quelqu’un d’agressif – alors, vous vous dites : « oh bon, j’ai le temps, c’est pas grave, je vais le laisser passer ».

Alors qu’en réalité, vous vous êtes fait manquer de respect (le dépasseur le sait, & vous le savez) !

Le sens de la dignité caractérise les humains (les animaux, par ex, se fichent de faire leurs besoins en public ou de se jeter sur la nourriture déposée par terre quand ils ont faim) & cette dignité exige le respect.

Donc, en ne réagissant pas – pour ne pas encourir la désapprobation des autres – vous vous trahissez vous-même et votre estime de soi baisse encore un peu plus.

En outre, en laissant passer l’infraction, vous n’avez pas été intègre ; parce qu’en fait, ce dépassement vous a touché(e), & vous avez nié cela.

« Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient » (Barbara de Angelis)

Si vous agissez ainsi dans une file d’attente, vous le faites sans doute aussi dans d’autres domaines de votre vie.

Pourquoi sacrifier votre être, vos valeurs & vendre votre âme pour un peu d’approbation ? Pourquoi donner ainsi le pouvoir aux autres ?

Car quand vous vous effacez pour ne pas paraître brutal, c’est comme si vous disiez ceci ; « Si les autres (qui ne vous connaissent pas & ont sûrement tendance à juger sévèrement) pensent ça de moi, c’est qu’ils ont raison ; je suis agressif » – Or, vous n’aimez pas penser ceci de vous…

Cessez de remettre votre pouvoir en d’autres mains que les vôtres. Vous savez qu’en réclamant votre place dans la file, vous n’êtes pas agressif ; au contraire, vous vous respectez. C’est le dépasseur qui est agressif. Et si d’autres gens ne voient pas les choses ainsi & vous critiquent de vous défendre, c’est qu’ils le sont aussi !

Vous êtes persuadé d’avoir besoin des choses que vous obtenez de façon non-intègre … sans voir que vous les payez d’un prix bien trop élevé ! Oui, on a besoin d’amour, de soutien, de sexe & de l’aide des autres, mais pas au prix de notre âme, de notre bonheur & de notre épanouissement !

Même si vous obteniez l’approbation des gens du monde entier avec ce simulacre, ça ne vous causerait aucun bonheur réel – juste un plaisir superficiel & fugace.  Et idem avec l’amour, l’argent, …

Le bonheur ne peut venir que de l’intérieur, et d’abord, de vivre de façon intègre.

Bien sûr, être soi-même a un prix ; ça peut nous couper de certains proches (famille, amis, partenaire) ou jobs.

Dans cet article ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/24/reussir-dans-la-carriere-choisie/, j’écrivais :

« Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit. Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie). »

Et dans celui-ci ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ : « Est-on assez fort, malin & motivé que pour résister à la société & suivre nos idéaux ? C’est à chacun de peser ceci… »

Au fond, peu importe ce que les autres pensent de nous ; ils ne peuvent que mal juger, puisque, pour la plupart, ils ne nous connaissent pas ou sont peu doué pour juger, ou nous jugent mal parce qu’ils nous envient, …

Et obtenir l’approbation d’autrui en étant inauthentique ne pourra jamais nous satisfaire, puisque c’est faire aimer ou apprécier quelqu’un qu’on n’est pas, donc, pas notre vrai moi.

Quand on ose se montrer tel qu’on est, au moins, les gens qui nous aiment, apprécient notre vrai moi.

Une fois de plus, à vous de peser le pour & le contre ; le « prix » de chacune de ces attitudes, & celui que vous êtes prêt à payer…

A vous de peser vos forces, et de réfléchir si vous vous contentez d’un plaisir creux ou si vous voulez une satisfaction profonde. Personnellement, je conseille la 2de solution.

Observez votre attitude, & notez les fois où vous vous « travestissez » pour ne pas déplaire.

Puis, écrivez les domaines où vous faites des compromis avec votre nature profonde, & ce qui arriverait si vous osiez vous exprimer ou être vous-même. Ensuite, demandez-vous quel prix vous êtes prêt à payer ; vous trahir ou bien vous respecter & perdre les avantages de votre malhonnêteté (mais en gagnant d’autres avantages plus solides) ?  A vous de voir !

Attention : La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit – pas question, donc, d’être malpoli & de vous croire tout permis.

Si être vous-même, c’est être quelqu’un de grossier qui se fiche de heurter la sensibilité des autres, ce n’est pas un bon objectif non plus… Surtout que, authentique ou non, on a besoin des autres, & à froisser tout le monde, on se nuit à soi-même aussi…

Publicités

Pour enfin éradiquer nos mauvaises habitudes

Par défaut

BA2W4H Woman young hand red wine-glass bottle keeps closed detail fuzziness series people party celebration party beverage alcohol alcoholic alcoholic wine red wine wine glass red wine-bottle wine bottle after-gives prevents rejects refuses refuses enough rejects alcohol alcoholic alcoholic detail celebrates firmly bottle woman enough beverage hand young people after-gives party red wine red wine-bottle red wine-glass series fuzziness prevents refuses refuses cries wine bottle wine glass keeps closed

Tous, nous avons de mauvaises habitudes, auxquelles nous tentons de renoncer, sans jamais y parvenir.

A ce sujet (outremanger, boire, fumer, se droguer, addiction à l’alcool ou aux drogues, au tabac, au shopping, au travail, au sexe ou au porno, peurs, timidité, …), on croit que si on agit plus, ça ira mieux, mais c’est faux.

L’usage excessif de force, de volonté & d’action pour tenter de changer quelque chose, est d’ailleurs la définition de la névrose. En fait, tout en voulant changer, une part de nous veut la mauvaise situation, en sorte qu’on s’auto-sabote & qu’on est bloqué. La mauvaise habitude a une fonction, elle soulage un vide & offre un plaisir.

Pourtant, toute mauvaise habitude peut disparaître si on l’observe ; prendre assez conscience du comportement nocif peut suffire, sans devoir rien faire d’autre.

Ça semble fou, mais réfléchissez & vous verrez qu’il est IMPOSSIBLE de se livrer à notre mauvaise habitude en étant vraiment conscient. Si on l’était, on se dirait : « hé, mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? Je me fais du mal ! » et on cesserait.

Mais – bien entendu ! – il y a une astuce. Pour que ce système puisse marcher, il faut :

1) avoir un niveau suffisant de conscience,

2) être conscient tout le temps,

3) être assez patient que pour appliquer notre conscience à chaque fois que la tentation surgit.

Souvent, on prend la décision de se débarrasser d’une mauvaise habitude, car on se rend compte qu’elle est nocive, et on essaie durant une certaine période ; on se pousse, on se prive, … puis on laisse tomber.

En effet, la méthode « volontaire » est inefficace car la volonté humaine est assez faible & éphémère – sans compter qu’à un certain niveau, on a besoin du « pansement » que constitue ce mauvais comportement.

Seulement, c’est un cercle vicieux : plus on y cède, plus notre estime de soi & spiritualité baissent, & plus on a besoin d’ersatz pour combler ce vide.

La méthode « conscience », elle, demande qu’on se livre à notre mauvaise habitude, mais consciemment, en s’observant, car quand on s’y livre, on dirait que notre corps distrait notre conscience de ce qui est en train de se passer.

Pendant qu’on le fait, il faut donc comment ça nous fait nous sentir ; on sent que ce n’est pas bon, & en même temps, que c’est bon…

Quand on s’observe tout du long, au départ, on jouit de s’y livrer, mais après un certain temps, on remarque que ça nous fait nous sentir mal. Et même après l’avoir fait, on continue à observer nos sensations.

Attention : à aucun moment, il ne faut juger soi-même ou la situation (se dire que c’est mal, …) ! Vous ne savez que trop que se faire honte & se culpabiliser de nos mauvaises habitudes, n’a aucun effet !

Ca, c’est quand l’ego tente de gérer la situation… & il échoue à tous coups, alors que la conscience peut nous faire nous dépasser parce qu’elle provient de plus profond que notre moi.

Il faut éliminer l’ego, ce « petit chef » (celui qui ne sait rien mais veut se mêler de tout) !

Si on réussit à appliquer la méthode de conscience durant plusieurs semaines, on sera devenu tellement conscient de à quel point notre mauvais comportement est absurde & nous fait du mal, qu’on en viendra naturellement à l’abandonner.

Attention : « conscience » ne signifie pas « savoir logique » ! Car tout fumeur, par ex, SAIT que fumer est nocif, mais ça ne l’empêche pas de continuer à le faire.

Savoir une chose n’est qu’un genre de souvenir, tandis que la conscience se passe dans l’ici & maintenant !

Notre cerveau est submergé d’informations sensorielles et, pour ne pas être saturé, a « automatisé » un tas d’activités – par ex, vous êtes arrivé au bureau ce matin, donc, vous avez dû faire la route, mais comme vous la faites chaque jour, il y a de grandes chances que vous ne vous en souveniez pas.

Finalement, on ne fait que peu de choses consciemment… Et voilà une tendance qui nous « fout dedans » en matière de mauvaises habitudes.

Heureusement, la conscience (qui est simplement de l’observation) peut être développée, tout comme un muscle.

Même si la source d’une addiction est un besoin profond, l’observer la fera reculer car cela nous fera apprendre des choses « de l’intérieur » – & non comme une connaissance extérieure, théorique qui, on l’a vu, ne sert à rien.

Etre conscient n’équivaut pas non plus à se faire la leçon ; ceci est du reste, aussi une mauvaise habitude à éliminer !

Et il ne faut pas non plus supprimer nos désirs, tenter de résister à nos envies, essayer de se retenir de se livrer au mauvais comportement ; ça, c’est la recette de l’échec !

Il faut se laisser aller en observant, en ayant confiance que ça marchera, & persévérer dans la méthode, sans tomber dans les pièges décrits ci-dessus.

Notre esprit est un réseau de pensées & de croyances, qui crée notre personnalité & modèle nos comportements.

Il est si vaste & complexe qu’il dépasse nos capacités à le changer & comme il tend à l’homéostasie – maintenir le status quo – il résiste à tout changement. Si l’on confond la conscience avec la pensée, il nous sera donc quasiment impossible d’introduire du changement dans notre vie !

Car on « est » ce système – et donc, vouloir changer ce réseau de croyances via des croyances, ne marche jamais, parce que des pensées ne peuvent changer d’autres pensées.

Seule la conscience le peut, parce qu’elle n’est pas de la pensée, de la croyance, de la connaissance, ni de l’idéologie ; qu’elle se situe en-dehors du réseau de croyances !

Einstein l’a dit : « il est impossible de résoudre un problème au niveau de conscience où il a été créé ».

En élevant notre conscience, par conséquent, le réseau de croyances se restructure de lui-même.

On s’imagine que si on s’acharne, qu’on agit en force sur nos mauvaises habitudes, elles disparaîtront, mais c’est impossible, car ce réseau de croyances est justement le lieu d’où la force provient !

Et donc, tandis qu’une partie de ce réseau de croyance fait tout pour changer, l’autre partie y résiste…

Finalement, chacune des 2 parties s’ajuste pour maintenir l’homéostasie… & rien ne change !

Voilà la source de notre auto-sabotage & pourquoi plus on essaie, moins on réussit !

Choisissez ma méthode, celle où le changement surgira comme un sous-produit de l’élévation de notre conscience & non à coup de volonté, d’efforts, & de privations, en restant dans le « système » qui est fait pour rester indéfiniment dans le même état.

Mais pour ça, il faut accepter de s’abandonner à quelque chose d’au-delà de notre moi…

Tout vrai changement vient d’un alignement sur la Vérité & la réalité. Voilà pourquoi cette façon d’éliminer des habitudes est la seule qui puisse marcher.

La soudaine compréhension ne vient en effet pas de la pensée, mais d’une prise de conscience. On sait maintenant que l’information modifie la structure du cerveau & que la Vérité peut élever la conscience.

Et vous, comment pouvez-vous appliquer cette méthode dans votre vie ?

Les leçons tirées de S. Pavlina

Par défaut

s-pavlina

Steve Pavlina est un auteur à succès – & à juste titre ; il a écrit « Personal Development for Smart People » ; un ouvrage unanimement reconnu comme le meilleur livre jamais écrit sur le développement personnel.

Il a ainsi offert au monde une contribution essentielle au domaine de la croissance, lui donnant un cadre simple ; 7 principes universels pour croître.

Il y a 3 principes de base : Amour, Vérité & Pouvoir & 4 principes dérivés : Unité (Vérité + Amour), Autorité (Vérité + Pouvoir), Courage (Amour + Pouvoir) & Intelligence (Amour + Pouvoir + Vérité).

Steve nous demande de remarquer comment un manque de Vérité nous crée des problèmes, comment un manque d’Amour nous fait sentir seul, et comment un manque de Pouvoir nous fait sentir impuissant, et de découvrir combien la vie est plus facile lorsqu’on l’aligne avec l’Amour, le Pouvoir & la Vérité. »

Voici ces 7 principes, avec leurs composants :

  • Vérité : elle inclut la perception, la prédiction, la justesse, l’acceptation & la conscience de soi.
  • Amour : il inclut la connexion, la communication & la communion.
  • Pouvoir : il inclut la responsabilité, le désir, l’auto-détermination, la concentration, l’effort & l’auto-discipline.
  • Unité : elle inclut l’empathie, la compassion, l’honnêteté, l’équité, la contribution & l’unité.
  • Autorité : elle inclut le commandement, l’efficacité, la persévérance, la confiance en soi et le sens.
  • Courage:  il inclut le « cœur », l’initiative, la franchise & l’honneur.
  • Intelligence : elle inclut l’authenticité, l’auto-expression créative, la croissance, le flow & la beauté.

Voici une synthèse de ses conseils pour avancer avec notre vie :

– Une des clés pour croître est de séparer votre ego de vos résultats, et de l’effacer de l’image. Cela permet de voir les choses plus précisément, parce que vous ne devez pas avoir raison, de faire quelque chose d’original & risqué, parce que c’est ok d’échouer, puisque votre moi n’est pas impliqué dans le résultat.

– Séparez-vous de vos idées et de votre travail & voyez-les comme quelque chose de séparé de vous-même, et vous sentirez que vous avez le droit de vous tromper. Si une idée échoue, mettez la faute sur l’idée au lieu de vous l’attribuer.

– Dans les relations, la base est que vous décidiez d’abord du résultat précis que vous désirez, avant de pouvoir attirer la relation que vous voulez vraiment.

– Cessez de créer de fausses conditions préalables. Vous avancerez plus rapidement si vous vous concentrez sur ce que vous voulez, plutôt que sur vos problèmes. Au lieu de créer de fausses conditions préalables, nourrissez vos désirs, donnez-leur toute votre énergie ! Il suffit de décider ce que vous voulez, puis de concentrer vos pensées, vos sentiments et vos actions sur ces désirs.

– Bâtissez un ego fort. On peut développer son caractère, se bâtir un fort ego, vivre une vie meilleure et créer plus de bien pour le monde, en assumant qui l’on est et en s’engageant à fond dans la vie, en se focalisant sur l’Intelligence (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/19/7-principes-pour-mener-sa-vie/ ), ainsi que sur la construction du caractère (honnêteté, courage, exploration, service, acceptation, discipline et connexion).

-Equilibrez l’acceptation de soi et la croissance personnelle. Plus vous acceptez où vous en êtes, moins vous êtes poussé à changer & à croître. Et plus vous tentez de croître, moins vous êtes satisfait de votre position actuelle.

Le conflit entre acceptation de soi & croissance personnelle est dû, en partie, à une mentalité linéaire. Ancrez-vous dans une chose durable et gardez votre estime de soi séparée des circonstances de votre vie. Ne vous enracinez pas dans des choses changeables, comme le statut ou le titre…

Si vous séparez votre position de votre identité et attachez votre ego à vos résultats, alors vous trouverez la paix intérieure …

-Vivez l’énergie sans attachement, une ambition sans ego, et une paix sans passivité. Il ne s’agit pas de vous isoler & d’être totalement passif. Vous pouvez jouir du fait d’être un fonceur, un battant, un ambitieux dont l’unique objectif est d’atteindre ses buts, et qui s’y donne à fond. Mais pendant ce temps-là, on oublie son moi ; notre identité se perd dans ces résultats fluctuants.

– Ne renoncez à aucune idée jusqu’à ce que vous ayez réellement essayé. Expérimentez diverses choses, dans diverses voies ou directions.

– Le courage joue un rôle-clé dans les relations ; en effet, il faut du courage pour : 1) initier de nouvelles relations et surmonter la peur du rejet, 2) communiquer avec les gens de façon intime, 3) affronter la vérité sur les relations qui ont mal tourné, et 4) mettre un terme aux relations qui ne vous servent plus.

– Sentez (intuitivement) l’image globale qui émerge de multiples points de vue. Changer de perspectives est une compétence que l’on peut acquérir. Au début, tenter de percevoir la réalité à travers de multiples lentilles – surtout via certaines semblant se contredire – semble impossible. Mais avec la pratique, on apprend graduellement à combiner des données de points de vue multiples en une seule image cohérente.

-Cherchez la vérité avec les yeux ouverts, & acceptez courageusement vos découvertes et leurs conséquences. Libérez votre vie du mensonge, du déni et de la peur de ce qui est. Faites de la vérité votre alliée, et non votre ennemie, car « La réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir » !

– Trouvez la voie durable. Si vous prenez soin de vous en premier, vous pourrez prendre mieux soin des autres. N’ignorez pas vos propres besoins ou vous ne supporterez pas le voyage … « Qui veut voyager loin ménage sa monture » !

Si vous voulez servir efficacement les autres, vous devez vous assurer que vous répondez aussi à vos besoins, ou votre travail ne sera pas durable.

– Elevez votre niveau d’exigence. Certains proches m’ont reproché de trop en demander aux autres, de placer la barre trop haut. Mais voyez d’où je viens ; d’un foyer dingue où, bébé, ma mère me bourrait de Valium pour me faire dormir, où, toute petite, je devais faire tout le ménage et où j’étais continuellement rabaissée, insultée et battue, puis d’un mariage tout pareil, suivi d’un divorce où, mon ex ne payant pas la pension, je dépendais de l’aide sociale pour survivre.

En plus, dans mon adolescence, désespérément avide d’amour et d’attention, je couchais avec n’importe qui – et je fumais et buvais pour tenter de noyer mon chagrin et de remplir mon vide intérieur.

Ensuite, j’ai épousé un pervers narcissique, qui m’a fait subir tous les genres de violences durant 38 ans…

Heureusement, je lisais énormément, je m’interrogeais sur moi-même sans me voiler la face, j’apprenais de mes échecs et sur ma situation, et surtout, j’augmentais peu à peu mon estime de moi.

Immanquablement, ça m’a amenée à élever mes exigences quant à la vie que je menais, les gens que je fréquentais, comment je voulais être traitée, ce que je voulais faire dans la vie, …

J’ai décidé que je méritais mieux qu’une vie triste & médiocre.

J’ai aussi abandonné mes illusions ; ayant compris que je ne pouvais compter que sur moi-même et que personne ne viendrait à mon secours, j’ai décidé d’avancer avec ma vie, & de couper tout ce qui ne me servait pas, ou plus.

Ce fut dur, mais je ne l’ai jamais regretté !

J’étais exigeante avec moi-même, mais réaliste ; après tout, personne ne peut exiger que l’on fasse plus que ce que l’on peut faire. Mais tout ce qu’on peut faire, il faut le faire ! Sinon, on est en train de perdre son temps, de ruiner sa vie !

Mais il faut aussi tâcher chaque jour de s’améliorer un petit peu en tous domaines -sinon, on stagne et on est aussi malheureux !

Les études ont prouvé que l’humain (& même l’animal) est heureux quand il se donne au maximum de ses capacités, et qu’il tend à les améliorer – qu’il y a un défi (mais pas trop grand, ce qui est décourageant) à relever…

A vous !

Comment se réaliser ?

Par défaut

devperso

Si vous aspirez à accomplir vos rêves, à avoir la liberté d’être vous-même, vous devrez nécessairement tourner le dos à la conformité et aux modes de vie traditionnels, ce qui exige d’avoir (ou d’acquérir) beaucoup d’assurance & d’estime de vous.

Si vous en manquez, vous devrez débuter un voyage de développement personnel ; un voyage vers la compréhension, l’acceptation et la maîtrise de soi.

Pour y avancer, il y a plusieurs secrets à connaître :

-L’imperfection est la liberté

Nous sommes nés avec un sens inné de vouloir être intégrés dans un groupe. À mesure que nous grandissons, la société nous aide à former la notion de perfection, ou de ce qui est « assez bon ». Alors, nous devons nous créer des valeurs à suivre, pour nous sentir accepté par tout le monde.

Nos parents nous disent ce qu’ils attendent de nous, ainsi que nos enseignants et nos religions. La société utilise les médias pour nous exposer constamment à la perfection & désirer toujours plus & mieux, en nous confrontant toujours à des modèles parfaits.

La comparaison est l’un des plus grands obstacles à la quête de l’estime de soi. C’est en voyant cette façade parfaite de la vie des autres, qu’on se sent misérable.

Pourtant, on connaît bien notre vie alors qu’on ne voit que la surface de la vie des autres. Or, nous utilisons cette fausse perception de surface comme une ligne directrice montrant où se situe notre propre valeur.

En essayant d’atteindre ces standards & d’être accepté, on se perd soi-même & notre estime de soi en souffre.

Si on la fait dépendre du désir d’appartenance et de la volonté d’abandonner notre dignité pour être accepté, pas étonnant qu’elle soit basse !

Être imparfait est impardonnable pour la personne qui se rejette. Cette personne se sent « fausse » et frustrée de ne pas pouvoir atteindre l’image de perfection, de sorte qu’elle en vient à se saboter & se violenter elle-même.

L’abus de soi peut prendre diverses formes ; la pensée négative, l’alcool, les drogues, « l’outre-mangeage », l’auto-mutilation et le choix de partenaires abusifs, …

Notre désir de perfection paralyse notre capacité de changer, et il nous prive des plaisirs et des joies qu’offre la vie imparfaite.

La faible estime de soi est, de plus, un cercle vicieux. Nous sentons que nous ne sommes pas à la hauteur de notre idée de perfection, ce qui nous donne une raison de justifier notre passivité à changer le mauvais dans notre vie. Inévitablement, on se violente de plus en plus, ce qui nous éloigne de plus en plus de notre image de perfection (par ex : obèse, chômeurs, toxicomane, solitaire, malade mental).

La perfection, c’est quand quelque chose ne peut pas être amélioré … mais ça n’existe pas !

Il ne faut donc pas viser à être parfait, mais plutôt, à s’améliorer sans cesse…

Le désir de perfection a de nombreux effets secondaires, la peur de l’échec étant le principal. La peur de l’échec paralyse notre capacité à poursuivre nos rêves et nos passions.

Nos accomplissements –ce que l’on FAIT (& les résultats que ça donne) – forme l’image de qui vous pensez être, c-à-d notre estime de soi. Mais une fois de plus, notre valeur en tant qu’être humain est indépendante de ceci !

En outre, on peut toujours améliorer sa façon de faire…

L’acceptation de soi est de pardonner vos imperfections, d’accepter que vous n’êtes pas parfait – et que vous n’avez pas à l’être – et que vous ne serez jamais à la hauteur de cette image de perfection que vous avez inconsciemment créée.

Plus nous avons d’amour-propre, plus nous pardonnons et acceptons ce que nous sommes, erreurs & défauts inclus, et moins nous nous jugeons nous-mêmes

Il est bon de se rappeler que le développement personnel est un processus – fait d’acceptation de soi, de compréhension de soi, de conscience de soi et enfin, de maîtrise de soi.

« Ce n’est pas un signe de santé, que d’être bien adapté à une société profondément malade » (Krishnamurti).

Les introvertis, rebelles, inventeurs, solitaires, mystiques & excentriques ont tous souffert de rejet de la part des individus anormalement normaux.

Dès le plus jeune âge, à cause de notre éducation, notre famille et notre culture, nous apprenons ce que la majorité des gens jugent acceptable et « normal », & on ne connaît rien d’autre.

Mais les gens « normaux » ne sont jugés comme tels que par rapport à la façon dont ils sont adaptés à cette société malade. Si les gens de notre société étaient réellement normaux, ils trouveraient l’état de la société mensonger, déplaisant et impossible à s’adapter, & ils choisiraient de ne pas en faire partie.

La rébellion ne doit pas être confondue avec une réaction contre la société. Une réaction est inconsciemment instantanée. Nos cerveaux se déplacent d’un extrême à l’autre pour éviter d’avoir à faire face à un changement progressif.

Par exemple, si, étant enfant, vous mangiez trop & étiez obèse, les souvenirs traumatiques sur votre poids vous font inconsciemment réagir en vous obsédant sur le sport ou les régimes. Consciemment, vous pensez avoir fait un grand changement… alors qu’en fait, ce n’est qu’un changement superficiel ! Vous êtes passé de penser à manger tout le temps, à penser à ne pas manger tout le temps. Le sujet de votre fixation est resté le même : manger. Vous continuez à « marcher » dans ce jeu et à donner trop d’importance à la nourriture.

Les skinheads, athées et anarchistes sont tous encore esclaves de la réaction inconsciente, car obsédés par la même idée. Il doit d’abord y avoir une croyance, pour pouvoir la rejeter. Ces gens réagissent par frustration et colère, mais ils agissent encore de façon aussi malade et malsaine que la société.

Un rebelle est différent ; comprenant le jeu des extrêmes, il ne réagit pas contre la société et choisit simplement de se glisser hors d’elle. Les jeux que joue la société lui deviennent non-pertinents ; il n’est ni contre ni pour rien.

Pour la personne rebelle, l’action est bonne et la réaction est mauvaise. Il comprend que lorsque nous réagissons inconsciemment, quelqu’un d’autre a le contrôle sur nous, car on est alors manipulable.

Un révolutionnaire est aussi un extrémiste. La révolution exige une foule, mais la rébellion ne demande qu’une personne. L’individu rebelle se change lui-même. Il ne se soucie pas de changer les règles et les structures de pouvoir de la société, mais de changer son propre être, & à vivre une vie en synchronisation avec ce qu’il est.

Se rebeller exige la destruction de votre ancien soi, de vos idées antérieures, des hypothèses et croyances sur vous-même. Une fois libéré de votre ancien moi, vous aurez la liberté et la place pour créer l’évolution intérieure et vous reconstruire entièrement. Si chaque personne décide de se rebeller individuellement contre la folie et le vide dans la société, les choses changeront.

Vous êtes-vous déjà identifié avec une nation, un sexe, un groupe d’âge, une équipe sportive, un type de personnalité ou une religion ? Alors, vous êtes partisan de l’une des idées les plus meurtrières au monde ; le Collectif Social.

Bien que servant de « colle » pour relier les gens, le collectif social les isole également. Vous êtes-vous déjà posé des questions sur la cause du racisme, du sexisme, du fanatisme religieux, des guerres, de la discrimination, de l’ostracisme et de l’intolérance ? Tous ces maux & les horreurs qui les accompagnent, sont dues au collectif social !

Un Collectif Social (groupe de gens partageant quelque chose d’identique) naît du besoin de se sentir partie de quelque chose de plus grand que nous, de développer un sens faux et dangereux de l’identité.

Les Collectivités Sociales avec lesquelles nous nous identifions tournent autour de la même idée du « Nous contre Eux » ;  «Nous avons raison, vous avez tort – Nous sommes bons, et vous êtes mauvais – Nous avons une culture, vous êtes des barbares – Nous sommes meilleurs que vous »,…

Les gens investissent beaucoup de foi, de confiance, d’ego et d’estime de soi dans les Collectivités Sociales. Un patriote investit beaucoup de confiance & de fierté de soi dans son pays, mais ce sont ces gens-là qui créent l’ostracisme, le racisme et les guerres parce qu’ils soutiennent l’idée de «notre pays est meilleur que le vôtre. Notre pays est innocent et le vôtre est à blâmer » !

Quand nous nous joignons à un Collectif, ce que nous faisons réellement est la poursuite du pouvoir, du statut, de la sécurité et de l’acceptation de soi. Nous regardons en dehors de nous-mêmes pour gagner notre accomplissement.

Dans la fameuse expérience de Derren Brown, il a découvert que plus on est dépersonnalisé, plus on pourra accomplir des actes de cruauté. Et cette dépersonnalisation est le résultat de faire partie d’un Collectif Social, ou d’un public portant les mêmes masques physiques. Les collectifs servent à vous dépersonnaliser afin de vous laver le cerveau et de remplir votre tête d’idées de grandeur, de droiture et de supériorité morale.

L’une des choses les plus difficiles dans la vie est de se libérer d’eux. Se tenir debout par soi-même et être le solitaire qui pense par lui-même, exige une grande force de caractère.

Les Collectivités sociales sont une distraction de la plus grande finalité dans la vie – la croissance de soi. Comment apprendre ou grandir avec un esprit ouvert, s’il est farci de fausses notions et croyances ? Nous devons nous trouver d’abord pour nous perdre plus tard. Pas l’inverse !

Conseilleurs … et « payeurs »

Par défaut

conseil-copines

On a beau être submergés de conseils, ceux-ci se révèlent être nuisibles dans la plupart des cas.

Par exemple, si quelque chose de mal nous arrive, les gens nous conseilleront de ne pas y penser.

Or, on sait maintenant que réprimer nos sentiments ou nos pensées, ne les fait pas disparaître, mais au contraire, les renforce, en sorte qu’ils nous obsèdent de plus en plus, ou nous font agir selon eux inconsciemment.

Des chercheurs ont en effet pris 2 groupes de cobayes, demandant au 1er groupe de réprimer leurs pensées négatives, et au 2d groupe, de ne pas le faire.

Après 15 jours, les sujets du 1er groupe étaient plus anxieux, plus déprimés et avec une estime de soi plus basse que ceux du 2ème groupe.

De toute façon, quand on tente de ne pas penser à quelque chose, cela nous hante.

On a constaté, par ex, que les fumeurs à qui l’on enjoint de ne pas penser au tabac, finissent par fumer plus que les autres, et que les outremangeurs à qui l’on enjoint de ne pas penser à la nourriture, finissent par manger plus aussi !

On peut donc dire que ce conseil est stupide (car contre-productif) – à la limite, celui qui nous le donne, le fait pour se débarrasser du problème et ne pas devoir montrer d’empathie…
Si l’on a des pensées ou sentiments négatifs, la meilleure chose à faire est -au lieu de tenter de les réprimer – de reconnaître leur présence … au fil du temps, ils disparaîtront d’eux-mêmes.

A l’inverse, si l’on est en colère, beaucoup nous diront qu’il faut la « sortir »… Ce conseil n’est pas très bon… Ce n’est pas pour rien que la sagesse populaire dit : « tout ce que l’on fait dans la colère, se termine dans l’humiliation », ou « chaque minute de colère vous fait perdre une journée de bonheur », ou « les effets de la colère sont plus graves que les causes », …

Bref, il est bon de ressentir de la colère (c’est une émotion et comme telle, destinée à préserver notre vie), de la reconnaître, d’en tirer les conclusions, mais quant à l’exprimer, mieux vaut être prudent !

Il ne faut pas la nier (voir ci-dessus), mais ne la laisser sortir que d’une façon « sûre », protégée, comme par exemple, en criant dans un lieu désert ou bien isolé, et en bourrant un coussin de coups de poing.

Et même cela peut en fait nous rendre plus fâché qu’avant & que « sortir » sa colère nous fait agir ensuite de façon plus agressive envers autrui. Des études ont montré qu’un meilleur moyen de faire passer sa rage est de la reconnaître, puis de s’isoler dans un lieu calme et de s’asseoir en attendant que ça passe.

En fait, le mieux est de tirer la leçon de notre colère et de l’utiliser de façon constructive – c-à-d de faire ce qu’il faut (en causer avec la personne concernée, ou couper les ponts avec une personne ou une situation).

Un autre conseil stupide est que, si l’on se sent déprimé, il faut faire des affirmations, du genre « je vais bien », « je suis plein d’énergie », « je mérite de l’amour », etc.

Les recherches sur ce sujet montrent que ça ne marche pas, surtout si l’on manque d’estime de soi – or ce sont justement ceux-là qui utilisent la méthode des affirmations.

Voici ce que j’en disais ailleurs (http://www.bonheuretamour.com/2012/10/25/obtenez-ce-que-vous-voulez/) :

Une affirmation est la répétition de quelque chose dont vous désirez qu’elle arrive dans votre vie : par ex, « je suis riche ! » – l’ennui, c’est qu’on ne les croit pas, l’inconscient les rejette devant l’évidence du contraire, et donc, ça ne marche pas.

Les résultats des études faites sur le sujet prouvent que cette méthode produit effectivement l’effet inverse à celui recherché : les sujets finissent par avoir une estime de soi encore plus basse que lorsqu’ils ont commencé à l’utiliser ! Leur vision négative d’eux-même en est renforcée, parce que leur inconscient ne croit pas les affirmations positives & les rejette.

La conclusion est qu’il y a bien peu de gens qui connaissent assez la psychologie que pour être à même de donner des conseils bénéfiques. J’ai d’ailleurs expliqué ici http://www.bonheuretamour.com/2016/09/12/pour-une-psychologie-profonde/ combien une bonne approche psychologique dépend des connaissances, & non de la logique !

Donc, écoutez les conseilleurs, mais – comme c’est vous qui paierez les conséquences d’un comportement, ne suivez leurs conseils QUE si vos conseilleurs sont à la fois ;

– intelligents,

– dotés d’une pensée personnelle ( = se distancent de l' »opinion commune » & peuvent penser par eux-mêmes),

– expérimentés (ayant une expérience vécue de ce que vous vivez),

– bien informés (ils ont lu & étudié la question),

– bien disposés envers vous ( = ils vous aiment, ne vous jalousent pas & ont votre bien en vue).

Sinon, dans tous les autres cas ( = s’il manque 1 de ces 5 éléments), il vous sera plus bénéfique de … faire juste l’inverse de ce qu’ils vous conseillent !

L’E.N.P. (Espace Narcissique Pathologique)

Par défaut

temps nocturneCertaines victimes de PN – celles qui se sont bien informées sur le sujet & ont rompu – s’étonnent de voir combien elles parviennent à distinguer toutes ses manoeuvres (ce qui leur donne de la liberté) – alors qu’avant, elles ne distinguaient pas du tout ce qui était en train de se passer (& étaient donc prisonnières).

Beaucoup, hélas, ont tenté de prendre une revanche sur lui, car elles sont en rage et veulent lui faire payer tout ce qu’il leur a infligé… mais ça n’a fait que les replonger dans son monde de ténèbres…

N’oubliez pas que c’est toujours LA, dans son « antre » (= l’Espace Narcissique Pathologique) que cette bête sauvage vous attire pour vous dévorer !

En effet, c’est là qu’il se sent en sécurité ; il s’est aménagé cet espace spécialement pour y assouvir ses besoins ( = s’y procurer son approvisionnement narcissique tout en évitant toute blessure à son ego) – il l’a fait inconsciemment & naturellement (comme une araignée tisse une toile). Là, il peut faire ce qu’il veut de sa proie et en tirer ce qu’il recherche…

Quand il y a attiré sa victime, il passe à l’attaque ; il l’entraîne dans une confrontation absconse, délirante. C’est bien simple ; si la victime y réfléchit par la suite, elle n’arrive pas à se souvenir comment ils en sont arrivés au sujet de la dispute.

En fait, il a d’abord démoli l’estime de soi de sa victime, en sorte qu’il puisse l’accuser de tout & n’importe quoi, et qu’elle tente de s’en justifier (au lieu de hausser les épaules, tellement c’est idiot). J’ai connu ça ; ma mère m’accusait en hurlant, que c’était ma faute lorsqu’elle se disputait avec ses cinglées de soeurs ou avec mon père !

Ou si vous voulez discuter d’un sujet qui vous préoccupe, par ex, d’une « bêtise » (hum !) ou méchanceté qu’il vous a faite, au lieu d’en causer pour faire avancer les choses, le PN réagit en vous accusant d’autre chose (toujours une chose stupide), pour vous déséquilibrer…Et l’ennui, c’est qu’on mord toujours à l’hameçon !

Et là, ça part en sucette : tandis qu’on tente de discuter avec ce monstre, ce robot, la conversation part dans tous les sens… Ca n’a AUCUN sens, en fait ! Par ex, quand on lui reproche ses dépenses ou ses infidélités, il nous dira qu’on est une souillon parce qu’on a laissé traîner des vêtements, ou qu’à cause de nous, son cousin a fait une crise cardiaque.

Mais nous, on en discute parce qu’on a été démoli(e) & qu’on croit vraiment que les problèmes sont de notre faute.

Quand on veut apurer un problème de ce genre, comme c’est un sujet « sensible », à forte charge émotionnelle, on est « ouvert(e) », on met son coeur à nu…Et le PN aime cela ! C’est comme ça qu’il nous veut… parce que c’est comme ça qu’il peut « tirer du sang » !!

Comme on est bouleversé(e), dans l’état d’ouverture où l’on est, dans la chaleur de la discussion, on croit ses mensonges ; on croit qu’on a effectivement causé la crise cardiaque du cousin… Le PN en profite pour vous en faire honte : comment, vous osez soulever un petit souci mineur (!), alors que vous êtes coupable d’un tel CRIME ; causer presque la mort de son cousin ?!

Alors, comme on croit cette connerie, on se sent coupable, et on n’ose plus l’accuser… & c’est justement ce qu’il voulait ! Ca semble stupide, mais… voilà comment le monstre nous a entraîné(e) à réagir !

Et voilà comment, se « sachant » nul(le), moche, bête, indigne, on ne se dresse pas pour se défendre (eh non : on se dresse pour quelqu’un de bien, mais non pour une merde… et c’est ce qu’il nous a persuadé(e) qu’on est !), et on reste dans cette relation qui nous détruit, à nourrir le vampire ! Et c’est bien pour ça qu’il a tué notre estime de soi ; parce que ce sont les ailes qui permettent à l’oiseau de s’envoler, et il a coupé ces ailes …

Après la rupture, quand on y repense, on s’en veut, on se sent stupide ; on ne peut pas croire qu’on ait été assez bête que pour avaler ces bobards ridicules …là, il n’a même plus à être présent & à vous blesser lui-même ; vous vous le faites à vous-même ! En fait, c’est parce qu’on a été violenté(e) pour nous entraîner à croire à cela – alors, pardonnez-vous ; il faut remettre la faute sur le VRAI coupable & cesser de vous jeter la pierre !

Si un jour, il réussit à vous « coincer », pour pouvoir vous jeter les pires accusations à la tête, ne réagissez pas, gardez le silence, ne le laissez pas se répéter (s’il le fait, dites calmement : « Tu as déjà dit ça. As-tu autre chose à me dire ? « ), ne répondez pas à ses questions (dites juste : « Tu voulais me parler, je suis là ; j’écoute »). Et quand il a fini de parler, ne dites que : « ne me contacte plus jamais ».

Ne vous laissez plus entraîner dans ce genre de discussions qui ne mènent à rien (pour plus d’infos, voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/ & https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/).

Ca ne mène à rien parce qu’ils ne cherchent pas à améliorer les choses ou la relation ; ils cherchent la bagarre, ils veulent que vous vous défendiez & tentiez de prouver votre innocence (dont il sait que vous l’êtes).

Vous tentez désespérément de lui prouver que vous n’êtes pas la mauvaise qu’il dit que vous êtes… mais JAMAIS vous ne pourrez vous justifier, jamais il ne validera vos sentiments, toujours il vous fera sentir que c’est votre faute !

Souvenez-vous que la perversion narcissique est une psychose, et par conséquent, les propos d’un PN sont délirants, non pertinents, contraires à la réalité des choses – alors, pourquoi discuter avec un dément ? On ne peut pas lui faire entendre raison parce qu’il n’est pas raisonnable, parce qu’il ne veut pas et ne peut pas viser une chose saine comme l’harmonie & l’amour, comme ferait quelqu’un de normal.

Il faut savoir qu’on ne peut tout simplement pas raisonner avec un PN et il ne changera jamais ! En effet, tout change, tout évolue, car c’est ce que fait la Vie… mais ces monstres sont MORTS à l’intérieur…

Donc, laissez-le dire ce qu’il veut et, quand il a fini, dites calmement : « J’ai entendu tout ce que tu avais à me dire, je n’ai rien à ajouter. Maintenant, ne me contacte plus jamais » & partez. Même s’il essaie de continuer à parler, raccrochez ou tournez les talons & dirigez-vous vers la sortie.

Là, vous gagnez (& il n’y a aucune autre façon de gagner avec un PN).

Car dès que vous mordez à l’appât qu’il vous tend, vous êtes ré-aspiré dans son mode délirant, où pendant des heures, il se nourrira de vous, il vous mordra, vous blessera, et dont vous sortirez exangue, épuisée, encore plus affaiblie… (voir : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ).

Attention : ceci risque de le mettre en rage – alors, prévoyez que vous pourrez partir..

3 ans de présence Facebook : le bilan

Par défaut

smily fâché  Ou : « gros sur la patate »

Soit, confirmant le proverbe turc que « celui qui dit la vérité doit avoir le pied à l’étrier », des gens mauvais, ennemis du talent et de la vérité, enragés d’en trouver autant dans mes articles, déversent leur rage, leur haine et leur envie sur moi.

Soit, si le sujet les concerne, mes lecteurs (majoritairement des femmes) commentent ainsi : « Oh oui ! », « Et moi, il m’a fait ça », « Et moi, ça ! , ou « Regardez ce qu’il vient de m’envoyer comme texto ! », etc.. Et patati et patata…

Et à moi ; « je suis dans telle situation », « Je ne sais plus vers qui me tourner », « Je souffre », « Aidez-moi ! »,…

En général, je compatis, & réponds. Je prends leur problème au sérieux – donc, ça me prends pas mal de temps & de réflexion (on peut voir, sur les commentaires du blog & du site, que ma réponse fait parfois 6 pages).

Parfois aussi, je mets un lien vers quelqu’un qui peut les aider ; je conseille par ex, une video youtube.

Ce n’est que si la personne refuse de voir la video, que je propose mes services – en précisant que je veux bien le faire mais que c’est payant.

Et là…Pfuit !  Plus de nouvelles ! Je ne reçois désormais plus aucune réponse ou commentaire de cette personne ( !).

Devant toujours donner de moi-même tout en subissant les attaques de trolls, j’ai traité ce sujet &, à la fin de l’article, demandé de l’aide pour les éliminer (car Facebook n’y fait rien) ; http://www.bonheuretamour.com/2014/12/08/haine-des-trolls-envers-la-verite-le-talent/

Quand on travaille sans avoir aucun soutien (matériel ou spirituel), il est forcé que, comme un âne trop chargé, on s’écroule un jour ou l’autre.  C’est mon cas…Si je veux garder ma propre estime (& croyez bien que j’y tiens), il est de mon devoir de ne plus tolérer cet irrespect.

Vous aimez mes articles ? Vous avez besoin des infos qu’ils contiennent pour appréhender votre situation et prendre les bonnes décisions ? Vous voulez que ça continue ?

Alors, il faut faire qq chose pour chasser les trolls – car on est des êtres de symboles ; nous humains, sommes littéralement FAITS de mots … « Au commencement était le Verbe » ou « la réalité est l’ombre des mots », c’est vrai, pour nous ! Et les mots donnent la vie, ou à l’inverse, tuent !

Mais cet article fut lu, mais non « liké », ni encore moins commenté … Rien, nada ! Aucune réaction !

J’en ai conclus que mes lectrices, qui se plaignent qu’on profite d’elles, voient « la paille dans l’oeil d’autrui, et ne voient pas la poutre dans leur propre oeil » !

Je savais qu’« on ne peut pas se pencher sur le Mal sans être contaminé » – en voici l’illustration ! = on profite de moi, mais en même temps, on laisse faire les mauvais …Car connaître le mal, et le laisser faire sans réagir, c’est y participer ; « If you are not part of the solution, then, you are part of the problem » !

Ces gens laissent les salauds m’attaquer sans broncher – ce qui démontre cette mentalité : j’aime et je réponds quand ça ME concerne (MOI, MA vie, MES problèmes, MES centres d’intérêt), mais pour le reste, je m’en fiche royalement !  Je n’ai rien à fiche des problèmes des autres (sauf en paroles, bien sûr !), je butine ici et là sur Facebook, prenant ce qui ME sert, & pour le reste, c’est « après nous, les mouches « !

QUE FAISAIENT D’AUTRE LES ETRES MAUVAIS QUI VOUS ONT VIOLENTE(E) OU ONT PROFITE DE VOUS ???!

La conclusion s’impose : VOUS ETES DEVENU(E) COMME EUX ; des profiteuses sans sentiments !

Comme avec un PN, c’est une relation « à sens unique » où l’un ne fait que prendre & l’autre, que donner ! & si, comme il est naturel, la personne exploitée (ici, moi) veut changer les choses (rendre la relation plus juste & plus équitable), l’autre l’ignore & cherche quelqu’un d’autre dont il (elle) pourra profiter !

Alors, au lieu de geindre sans cesse, de tourner autour de votre nombril et de racontrer « tout ce qu’il vous fait » – ce qui ne vous aide pas, mais ne fait que vous enfoncer de plus en plus dans la négativité, et à attirer de plus en plus de personnes négatives et de circonstances négatives dans votre vie ! – balayez devant votre porte & décidez de VRAIMENT vous soigner !   Vous avez été contaminé(e) par le mal, et maintenant, VOUS (pas eux –car vous n’avez aucun contrôle sur les autres, mais seulement sur vous-même ! ) participez également au Mal sur cette terre !

En toute situation, plus il y a de justice, plus il y a de bonheur – Corollaire : plus il y a d’injustice (et on peut certes appeler ainsi une situation où l’une des parties tire tout de l’autre partie, sans rien offrir en échange), plus il y a de malheur.  Ne le voyez-vous pas ? VOUS êtes devenu(e) un facteur de mal, car vous ajoutez du malheur, et aucun bonheur sur cette planète.

Ce n’est pas du tout votre responsabilité de « soigner » votre PN, ou qui que ce soit d’autre, mais par contre, c’est notre responsabilité en tant qu’être humain de s’améliorer chaque jour et de porter du fruit (pas seulement physique, mais surtout moral) ici-bas.  « C’est au fruit qu’on connaît l’arbre » disait, très justement, Jésus !

En plus, cette attitude égoïste est bête, car contre-productive ; à force de tirer sur la corde elle se rompt… la preuve !

On on tous ds le même bateau, et si on veut avancer, il faut ramer dans la même direction ; celui (celle) qui se prélasse sans ramer & en piquant la nourriture des autres n’est qu’un cancer, un parasite nuisible, et ne fait que rajouter du boulot ( = plus de misère) à ceux qui rament !

La vie est une toile et ce que vous faites à un seul fil de cette toile, vous le faites à la toile tout entière…donc, à vous-même, en fin de compte (ce qui n’est guère malin).

Deuxième point : « on » demande mon aide (souvent, en suppliant), mais on refuse de me payer même un centime pour cela (or, je suis l’une des rares personnes sur terre à posséder la méthode qui soigne le PTSD complexe) ! Comment nomme-t-on le fait de vouloir prendre sans payer ? Voler !

Ce profitage est inacceptable, indigne & irrespectueux – & je ne tolère pas l’irrespect, car un humain digne de ce nom peut se passer de pain, mais non de respect ! Cette mentalité égoïste m’irrite. Mes articles ont amplement prouvé mes compétences – mais bien sûr, je ne révèle pas ma méthode.

J’ai un savoir, dont beaucoup de gens ont un besoin VITAL, et ces êtres refusent de débourser 47€ pour passer de misérable à heureux ?

Ils préfèrent avoir recours à des charlatans, ou des sytèmes inefficaces (médicaments, thérapies de parole) & surtout (l’ersatz suprême ! & gratuit) des commérages INCESSANTS, qui ne règlent rien et ne font que les enfoncer toujours plus profondément dans leur addiction (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ ) plutôt que de se soigner vraiment …

A ceux-là, je dis ; Si vous trouvez normal de me voler & de ne pas travailler sérieusement sur vos problèmes, il est normal que vous continuiez à vous détruire avec vos papotages !

Je ne veux rien avoir à faire, avec de tels êtres ( = « gens à problèmes ») qui n’essaient pas réellement de s’améliorer !

J’ai besoin de manger & nourrir mon fils, de payer mes factures & mes impôts, etc … Votre attitude (qu’il soit clair ici que je ne m’adresse qu’aux menteurs & aux profiteurs, & non à tous mes lecteurs) montre que vous estimez que ça ne vaut que pour vous, et que je n’ai qu’à vivre d’air pur !

Vous êtes devenu(e)s les « mauvais jardiniers », que j’ai laissés entrer sur ma terre, et qui au lieu de la nourrir et de l’arroser, pillez tous les fruits et partez en douce quand il faut donner leur juste récompense, en échange.

Mes (rares) client(e)s, je les ai trouvés via LinkedIn – via Facebook ; RIEN ! Personne en 3 ans !!!

Je reçois, sur mon mur, des centaines d’articles ou d’images de femmes, d’enfants ou de bêtes maltraité(e)s, et alors, c’est un concert de « C’est horrible, C’est dégoûtant ! il faudrait les tuer,… » etc. Ca me rappelle ces douairières du livre « Jane Eyre », qui cancanaient & se scandalisaient en cassant du sucre sur le dos des autres – ce qui « prouvait » leur propre moralité.

Mais agissez-vous pour faire cesser ces abus, ou ne faites-vous que vous montrer outrée ( = rien de concret) ? Alors, ce n’est que le « principe de la bicyclette » ; se donner bonne conscience à peu de frais, en rabaissant quelqu’un d’autre (ou un groupe d’autres) ! Une fois de plus : QUE FAIT D’AUTRE UN PN ? !

CONCRETEMENT, VOUS FAITES QUOI POUR CHANGER CETTE SITUATION ou POUR VENIR EN AIDE AUX VICTIMES ?

Rien, sauf des excuses …« Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen, celui qui ne veut rien faire trouve une excuse ».

Alors, pourquoi vous postez ce genre de trucs ? Pourquoi vous les regardez ? Pourquoi vous les commentez ? Posez-vous la question !

Moi, ça fait de longues années que je ne regarde plus les nouvelles ; ce n’est que catastrophes par ci, scandales par là et pour le reste, mensonges  !

« Du sang, des boyaux « ! Ces images fortes renforcent l’addiction – Images de violence (guerres, meurtres, exécutions, ..) !  On ne recherche & ne regarde pas ça par hasard : mais bien parce qu’on recherche les mêmes sensations familières ; parce qu’on a été traumatisé(e), en un mot.

Si vous voulez renforcer votre traumatisme et continuer la spirale de misère de votre vie, BIEN ; ne changez rien ; vous tenez le bon bout !

Mais alors, ne venez pas mentir en prétendant vouloir aller mieux ! On ne peut pas vouloir avancer en voiture si, tout en appuyant sur l’accélérateur, on appuie en même temps sur le frein !  Si on veut avoir un esprit sain, il faut (comme pour un corps sain) avoir une hygiène de l’esprit, & cette hygiène passe par « jeter les crasses » – donc, les nouvelles & les spectacles violents !

Si vous refusez de vous bouger, ne venez pas vous plaindre (sur son blog, Un Odieux Connard a écrit que Facebook, c’est 95% de plaintes – avant, je ne le croyais pas, mais je suis forcée de constater qu’il a une fois de plus raison !).

Vous n’espérez quand même pas que c’est en « jérémiant » que votre situation s’améliorera ?

Non ; vous SAVEZ qu’il faudra avoir le courage de voir la vérité en face, et celui d’agir – mais vous manquez de c… pour ça ! C’est TELLEMENT plus facile de geindre et de raconter toutes les avanies que le « Grand Vilain Pas Beau » vous fait subir, à vous ; la « Pauvre Victime Expiatoire » éternelle ! (surtout que vous en trouvez des centaines dans votre genre, qui – parce qu’elles font pareil – sont toujours prêtes à vous soutenir dans vos mauvais penchants… Bien sûr ; ça justifie les leurs ! (mais essayez un peu d’obtenir de ces « bonnes copines » une VRAIE aide… et vous verrez !).

La vie est faite de temps & d’énergie ; je n’en ai pas à perdre avec des menteurs et des hypocrites. Déjà l’an passé, ayant constaté le manque de sérieux des « femmes en détresse » qui m’écrivaient, j’avais prévenu ; http://www.bonheuretamour.com/2014/02/16/avertissement-aux-clientes/ .

J’y écrivais (entre autres) ; « Quant à ceux ou celles qui ne visent pas le bonheur (…), j’estime qu’ils sont « dérangés », et je refuse de fréquenter des êtres dérangés – le problème avec les gens à problèmes, c’est que leurs problèmes deviennent vite nos problèmes !  Or, étant normale, j’EVITE les problèmes ! » et « Je ne suis pas une poubelle où vous pouvez jeter vos émotions malpropres, nées de votre aveuglement VOLONTAIRE. »

Voici encore un proverbe : « Soyez meilleur, vous serez plus heureux » ; Je n’ai JAMAIS vu un déprimé, sans voir aussi ce que j’appelle un « cochon » ; c-à-d quelqu’un qui se conduit mal, qui nuit à autrui ou à soi-même d’une façon quelconque – même quand ma fille est morte, on peut le « retracer » à une faute commise envers moi-même, qui fut de sortir, épouser & faire des enfants, avec un taré !

Même si je comprends que les mauvais choix que l’on fait sont dus à notre « programmation », il est de notre devoir

d’en prendre conscience & de ne pas rester dedans – justement, pour ne pas continuer à se nuire & à nuire à autrui – bref, à ne pas rester le gars étalé dans la barque & laissant les autres ramer ! A tous ceux-là, je dis ; cessez de vous conduire comme un cochon (même si c’est plus facile) ; ayez un peu de courage & commencez à agir comme un type (ou une fille) un peu convenable – c-à-d à remplir votre devoir envers vous-même, les autres & la planète !

Je ne m’adresse donc qu’aux gens qui veulent vraiment changer & améliorer leur vie.  Et vu qu’« on n’a le droit d’avoir raison qu’avec les faits dont on dispose », si les faits me crient l’inverse, passez votre chemin ! Vous prouvez alors que vous êtes un « être à problèmes », irrécupérable & dangereux, & donc, je n’ai rien à faire avec vous !

Tout a un prix dans la vie. Même H. Murakami (grand penseur & écrivain) l’a écrit ; « To get something important, people have to pay a price. That’s the rule the world operates by ». (pour obtenir quelque chose d’important, les gens doivent payer un prix. C’est la règle sur laquelle le monde fonctionne) !

Vous voulez fuir la réalité, qui est que, comme j’ai un corps, j’ai besoin de me payer à manger, ou, au moins être soutenue ( = éliminer les mauvaises herbes que sont les trolls) pour continuer ? Eh bien, la réalité, qui rattrape toujours ceux (& celles !) qui veulent la fuir, vient de vous rattraper …

Soucieuse de mon bien-être physique & mental, je me dirige à présent vers une voie plus sereine (& sans doute plus rémunératrice) – je continuerai sans doute à poster, mais ne répondrai plus qu’aux vrai(e)s ami(e)s et aux personnes normales, et non plus aux personnes perturbées et profiteuses.

« Cesser de vouloir sans cesse s’améliorer, c’est cesser d’être bon » !

Je m’en tiendrai, pour répondre, à cette citation d’Haruki Murakami ;  « Have books « happened » to you ? Unless the answer is « yes », I’m unsure how to talk to you » ! (Est-ce que des livres vous sont « arrivés » ? A moins que la réponse ne soit « oui », j’ignore comment m’adresser à vous).

Les liens traumatiques

Par défaut

estime de soi

J’avais déjà expliqué ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/23/pn-pourquoi-on-reste-si-longtemps/ pourquoi on reste si longtemps avec un PN et qu’on n’a en fait pas le choix..

Cet article fut écrit pour expliquer qu’une relation avec un PN est également dure à rompre parce qu’une chose nommée « lien traumatique » se forme avec lui ; je décris ici ce que c’est, comment ce lien apparaît, et comment s’en libérer.

Toute arnaque ou exploitation débute avec une promesse alléchante (exprimée ou sous-entendue), qu’on vous fait miroiter.

Tout arnaqueur ou exploiteur connaît donc bien son « public cible » et ce qu’il désire. Il se base sur ces désirs pour concocter un appât ; une promesse que ce qu’il a à offrir comblera les désirs de sa proie.

Il commence alors son attaque, charmant sa victime, la séduisant à l’aide de la promesse qu’il agite devant son nez.

Mais c’est comme la carotte attachée au bât de l’âne pour le faire avancer et qui, pendant qu’il poursuit une carotte qu’il n’attrapera jamais, sert en fait son maître…

Tout comme l’âne affamé, la cible va alors poursuivre aveuglément son désir, sans voir que ce n’est qu’un leurre…

Dès ce moment, elle ne voit plus les faits ( = ce qui se produit réellement dans la relation)

Bien entendu, l’agresseur a aussi un besoin à assouvir, mais il le garde caché, car son besoin est mauvais (exploiter et aspirer la vie d’autrui) et il emploie des moyens malhonnêtes (mensonges continuels) pour le remplir !

Lorsque la victime commence à voir qu’on la trompe & en parle au PN, il lui fait sa petite danse hypnotique », rajoute une couche de mensonges & de promesses (il peut même pleurer), et elle le croit (au début, du moins).

Après que ce scénario se soit répété plusieurs fois, la victime devient méfiante, et de plus en plus difficile à persuader.  Elle fera subir des tests à son PN, pour voir si « cette fois-ci, c’est vrai » (elle a TANT besoin d’y croire !)

Mais le PN contre-attaque ; il redevient le Prince Charmant des débuts ; il la flatte, se montre alors très amoureux,..

Bien entendu, dès qu’il a reconquis la loyauté de la victime, il se distance à nouveau de la relation, provoquant ainsi une autre « ronde de manège ».

Dans une relation marquée de violence & d’exploitation, cette danse machiavélique se répète de nombreuses fois. Pour qu’un lien traumatique se forme, il faut 3 choses : une différence de pouvoir, des récompenses intermittentes & des « dents de scie » émotionnelles ( = une alternance des périodes de forte excitation avec des périodes de d’intense rapprochement).

Pour en sortir, écrivez l’histoire de votre vie à la 3ème personne ; cela vous éclairera sur ce que vous avez dû subir dans votre famille d’origine & quels schémas relationnels vos parents vous y ont enseigné.

Par ex : il était une fois une princesse nommée Jacqueline. Le roi son père, était gentil et affectueux, mais était très malade. La reine était belle, mais émotionnellement indisponible et très critique. En grandissant, la princesse a entendu sa mère dire des milliers des fois qu’elle n’était pas désirée.

La pauvre princesse tentait d’obtenir l’amour de la reine, mais cette dernière ne cessait de la critiquer, l’accuser & l’humilier et, si elle se mettait à pleurer, sa mère se moquait d’elle. La princesse a étudié la reine et a essayé de savoir ce qui la rendrait heureuse, pour se comporter de cette manière, mais ça ne fonctionnait qu’une fois sur 2…

La princesse a tout essayé pour plaire à la reine, mais en vain ; rien n’était jamais assez bon, et n’être qu’elle-même était hors de question. La princesse a appris que la seule façon d’obtenir l’approbation des reines était d’être parfaite. Souvent, sa mère l’ « égarait » dans un centre commercial et ne la cherchait pas. La princesse ainsi abandonnée était terrifiée.. Une fois adolescente, elle comprit que plaire à la reine était un effort inutile et s’est rebellée.

Elle a commencé à fumer, à boire et sortir jusque tard dans la nuit. Elle ne recherchait que des hommes beaux mais critiques & émotionnellement indisponibles, en sorte qu’elle se sentait (comme jadis) non-désirée et pleine de défauts.

Cette histoire correspond beaucoup à MON histoire (sauf que mon père aussi était une brute). Elle m’a fait piger la raison de mes mauvais choix en amour, de ma faible estime de moi, ma peur de l’abandon, mon désir de plaire à tout le monde, ma conviction (même inconsciente) que ce que je suis, ne suffit pas (que je dois en faire des tonnes pour plaire & être acceptée), … bref, mes attachements psychologiques (j’en traite ici : https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/).

La répétition durant toute l’enfance de ces maltraitances, cimente en nous ces croyances inconscientes & ces comportements & attirances. Par conséquent, les ex-enfants ayant vécu ces maltraitances, sont attirés par des partenaires mauvais & négatifs ; des êtres qui sont comme leurs parents agresseurs, & recréeront les mêmes situations, encore et encore – pour re-stimuler en eux les émotions familières….

Le prochain exercice pour guérir est de faire des affirmations pour reprogrammer positivement nos croyances sur nous-mêmes.

Écrivez une dizaine de choses que vous aimeriez croire sur vous, écrivez-le sous forme positive (ex : je suis belle) puis punaisez la feuille à portée de vue & lisez-la matin & soir.

3ème exercice : faites une liste de comportements que vous refusez d’encore faire. Ex :

– Je vais abandonner mon besoin compulsif de prendre soin d’autrui, -> je vais arrêter de faire des besoins des autres ma priorité. Je vais me concentrer sur mes besoins et mes désirs et laisser les autres prendre soin d’eux-mêmes.

– Je vais vivre toujours dans la réalité -> je vais commencer à voir les choses comme elles sont et non pas comme je voudrais qu’elles soient & je vais reconnaître les abus. Fini de rationaliser, réduire ou permettre à quiconque d’excuser des choses inexcusables.

-Je serai concient(e) de mes schémas relationnels -> Je ne veux plus chercher des individus qui présentent les mêmes traits que mon agresseur initial. Si je reconnais cela, je quitterai immédiatement la relation, …

Ensuite, faites la liste des comportements que vous remarquerez immédiatement s’ils sont dysfonctionnels ; des comportements que vous tolérerez pas, et ce que vous ferez s’ils se produisent. Exemple:

Si quelqu’un me ment, me bat, m’insulte, me trompe, me rabaisse ou me fait me sentir mal, je pars & je l’avertis qu’il doit cesser ou sinon, tout est fini. S’il recommence, je romps la relation.

Ou : si quelqu’un ne me traite pas d’une manière aimante, bienveillante et respectueuse, je mets fin à la relation.

Enfin, faites une liste de tous les traits que vous vous attendez à trouver dans une relation saine et mutuellement enrichissante. Exemple :

Les 2 partenaires s’impliquent, c’est serein, naturel, ça coule de source (pas de dents de scie), il y a amour mutuel, des soins, du respect, ..

Beaucoup de gens acceptent l’abus plutôt que de faire face à la perspective de vivre seul(e). Ils sont habitués à l’incertitude, le drame et les hauts et les bas. Mais on voit les choses tout à fait autrement quand on parvient à se distancer émotionnellement de tout ceci. Il faut d’abord éliminer la peur, ce qui est très difficile mais, une fois qu’on s’est libéré, on en vient à apprécier le calme & la sérénité et à ne plus vouloir d’une relation marquée de hauts et de bas. Être indépendant(e) signifie liberté et choix ; lorsque l’on a trouvé son centre et créé sa stabilité, on repère assez vite les êtres à problèmes, dérangés. Ce n’est que si l’on accepte la « solitude », qu’on est en position d’exiger mieux de toute relation et d’attendre jusqu’à ce qu’on la trouve.

Alors, un dernier exercice vous attend ; reprenez l’histoire de votre vie et écrivez la fin que vous voulez.

« On mène les chiens bien loin en leur montrant un os » ! Ne vous laissez plus prendre aux belles promesses !  Exigez ce que vous méritez !

Les êtres à fréquenter

Par défaut

amis Il faut, c’est évident, fréquenter des êtres mentalement sains, et fuir (si on veut éviter le chaos & les souffrances) les êtres dérangés. Mais qu’est-ce qu’être mentalement sain ? Ou normal ?

Les gens sont souvent dans le doute ; ils ne savent pas s’ils doivent accepter un comportement de la part d’un de leurs proches, ou s’ils doivent prendre des mesures pour le faire cesser.

Comme ce n’est écrit ni expliqué nulle part, ils se demandent souvent si un comportement est normal ou pas, ou qu’est-ce qui est anormal. Stricto sensu, est « normal » ce qui est « dans la norme »… Ceci ne veut rien dire car, comme le Dr Phil, j’estime anormal tout ce qui dérange la vie de la famille ou de la relation – car, notre société étant très malade, ses normes (donc, son « normal ») ne le sont en fait pas du tout ! Et « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être sain dans une société profondément malade ».

Par conséquent, postulant que les êtres sains ( = ceux dont il faut rechercher la compagnie et qu’il faut devenir soi-même) se reconnaissent au fait qu’ils agissent de façon saine, voici à quels comportement on les reconnaît :

-Ils ont une très faible tolérance pour les personnes dysfonctionnelles : les personnes saines ne veulent pas réparer ou contrôler les autres ; étant centrés sur eux-mêmes (mais sans égoïsme), porter le « bagage » de quelqu’un d’autre ne les intéresse pas. S’ils s’associent, c’est pour s’améliorer, & rien d’autre. Certes, ils aideront les gens dans le besoin, mais ils n’investiront pas leur vie, leurs émotions, ou leur avenir pour des êtres dérangés. Ils n’« ignorent » pas les signaux d’alarme, et rejettent résolument toutes les relations pouvant causer des drames et des ravages dans leur vie. Ils recherchent plutôt des relations stables et fiables, avec des personnes partageant les mêmes idées.
-Ils ont des limites saines & bien marquées : ces individus ont appris à avoir des limites, à faire respecter leurs droits et les droits d’autrui. Ils ont appris à propos de l’équité, de la moralité et du respect & ont un fort sentiment de justice, du bien & du mal. Ils aiment à aider autrui, mais détectent tout de suite si on veut profiter d’eux.

Ils traitent les autres avec respect et si cette courtoisie n’est pas réciproque, ils cessent la relation.

-Ils n’ont pas peur des conflits et communiquent efficacement : on nous apprend souvent (surtout les filles et/ou surtout dans les familles dysfonctionnelles) à se tenir coi, ne pas « remuer la m… », que nos désirs et besoins ne sont pas importants & à éviter tout comportement qui pourrait susciter la colère, ou la critique de notre parent manipulateur. Mais ces idées nous désavantagent ; il vaut mieux être direct !
-Ils sont auto-centrés et non centrés sur d’autres personnes : Cela ne veut pas dire qu’ils ne mettent pas les besoins des autres avant les leurs à certains moments, mais ils ne se négligent pas, ou leurs propres besoins, en faveur de quelqu’un d’autre. Ils ont une idée correcte de ce qu’ils veulent, ce qu’ils aiment, ce qu’ils ont besoin et n’ont aucun problème à faire de ces choses leur priorité. Ils ont l’oeil sur leurs buts et leur avenir, indépendamment de toute autre personne.
Il y a 4 types de communication ; directe, passive, agressive & passive-agressive ; seul le 1er type est sain.

Donc, les personnes saines disent & demandent directement ce qu’elles veulent ; elles ne restent pas à espérer que l’autre le devinera. Si elles veulent ou ont besoin de quelque chose, elles savent qu’il est de leur devoir de faire connaître leurs souhaits. Et elles n’acceptent pas de mauvais traitements par crainte de déplaire ou d’être rejeté(e).
Comment l’on s’exprime donne la mesure de notre estime de soi. Il ne faut pas garder le silence sur des questions importantes à traiter, avec l’espoir qu’elles vont disparaître, ou que l’autre partie changera d’avis. Et ne vous attendez pas que les gens vous « devinent » ; ne rien dire en espérant que les autres liront en vous, ne rapporte que douleur & frustration.
– Une personne saine n’est pas passive-agressive ; elle ne va pas se dire d’accord de faire quelque chose, puis ne pas le faire. Si elle ne veut pas faire quelque chose, elle refuse, tout simplement – clair, net, précis, sans ambiguïté !

Une personne saine n’est pas non plus agressive ; elle ne recourt pas aux cris ou à l’intimidation pour obtenir ce qu’elle veut. Elle ne manipule pas non plus sournoisement, mais exprime clairement ses intentions.

-Un être sain tient toujours parole ; ils ne cherchent pas à tromper, berner, arnaquer autrui, mais sont fiables,

indépendants, dignes de confiance. S’ils vous disent qu’ils vont faire quelque chose – ils le font. Avec eux, pas besoin de craindre ou de devoir deviner leurs intentions ; ils sont clairs, et il n’y a pas de drame – ils préfèrent l’honnêteté et l’intégrité.
– Ils se soucient de leur santé ; l’alimentation, le sport, ainsi que le maintien de la paix de l’esprit, de l’espoir & l’optimisme, sont importants pour eux, & ils font ce qu’il faut pour rester en forme, coûte que coûte.
-Ils ne sont pas auto-destructeurs : les êtres sains n’ont pas de tares ou de vides à combler. Bien sûr, tout le monde a certaines choses qu’il aimerait changer, mais les gens sains ne s’attardent pas sur ces choses. Ils ne cherchent pas à échapper à la réalité, ou à endormir une blessure. Les personnes saines refusent de se blesser ainsi elles-mêmes ou de bloquer leur vie. Ils ont une mentalité saine sur eux-mêmes et leurs capacités et sont positifs.

– Ils fréquentent des personnes partageant les mêmes idées & fuient comme la peste les « losers » ; ceux qui sont toujours en colère ou dans la douleur.  En effet, une personne saine n’est pas intéressée par le drame et la tension mais cherche la sérénité, à  être avec des gens qui il peut avoir confiance et prédire le comportement ; il aime rire, jouir des plaisirs simples et non devoir « marcher sur des oeufs ».
Souvenez-vous ; « Vous ne pouvez pas CHANGER les gens dans votre vie, mais vous pouvez changer LES GENS dans votre vie » !

Le vrai pouvoir (selon Eckart Tolle)

Par défaut

Souvent, on est content de soi en tant que personne, parce qu’on se compare à autrui et l’on s’enorgueillit de ses biens, ses succès et possessions, son savoir, … par rapport aux autres.  Ca commence dès l’enfance – et c’est bien ; l’enfant doit passer par cette phase. C’est mieux que de manquer d’estime de soi.

L’estime de soi est une identification à une certaine forme, et nous dépendons alors, pour avoir le sens de notre valeur, de ceux qui ont moins ou font moins que nous – ou que l’on perçoit comme tels.

Cette façon d’acquérir le sens de notre identité devient insatisfaisante au fil du temps, car ce que l’on possède ou nos habiletés, disparaissent un jour. Tirer le sens de qui l’on est de quelque chose de fuyant, de fragile, de non-fiable n’est donc pas si malin, à la fin.

La vraie estime de soi et le vrai pouvoir, vient du fait de ne pas s’identifier à la forme, mais à l’Un – d’où tout le pouvoir provient…

Ainsi ancré dans l’informel ; étant « cela », on y reçoit un sens de notre valeur qui ne dépend plus des autres, d’une comparaison ; c’est le pouvoir même de la Vie !

La « saine estime de soi » finit par ne plus suffire, et il faut la transcender, en sorte qu’elle devienne une saine « non-estime de soi » !   Ce n’est pas la perdre, au contraire : elle se mue en quelque chose de bien plus profond !

Un être doit passer d’abord par un stade d’estime de soi « personnelle », puis évoluer vers un stade où il n’a plus besoin de s’identifier à cela ..

Pour ceux qui manquent d’estime de soi, bonne nouvelle : qu’ils sachent que la voie menant de la souffrance à la transcendance est plus facile que celle menant de l’estime de soi personnelle à la transcendance !

Le bonheur superficiel, hélas, nous maintient dans le monde du rêve, de l’illusion, pendant plus longtemps. Ceux qui ont une bonne vie, et qui s’attachent à ces « hochets », sont bien ainsi, et ne sont pas poussés à s’élever… mais ils tomberont de haut un jour ou l’autre, car tout cela est mortel et disparaît un jour, et s’ils n’ont rien d’autre, ça va faire mal !

Faut-il toujours considérer l’ego comme un ennemi, ou peut-il y avoir une amitié entre le faux et le vrai moi ?

Jadis, personne ne savait que l’ego est une folie, mais de plus en plus de gens en prennent conscience maintenant ; l’ego était donc utile jadis, mais il a perdu son utilité.

Chacun peut constater, en examinant sa vie, qu’il fallait qu’il passe par de l’ignorance spirituelle pour s’éveiller… L’ego fait partie de l’évolution car sans lui, il ne pourrait y avoir d’éveil.

Mais l’ego qu’on voit agir en nous, n’est pas l’ego. Les gens avec un ego hypertrophié, par exemple, sont incapables de le voir… Pourtant, dès qu’on reconnaît sa présence, il se transforme en schéma de pensée ou d’action.

Comment arriver à le voir ? Eh bien, dans le besoin que l’on a de se vanter, ou de se plaindre (car on estime avoir droit à des égards) ou de donner tort à quelqu’un, … Dès qu’on reconnaît l’ego, on s’en libère déjà, car alors, on ne s’identifie plus complètement au schéma de pensée.

L’ego n’est donc pas un ami, mais il faut éviter aussi d’en faire notre ennemi car, ce faisant, on lui donnerait encore plus de pouvoir ; soit, jeté par la porte, il reviendrait par la fenêtre, soit, vous pourriez penser que vous pouvez « gagner la lutte contre l’ego », ce qui est une façon de le renforcer. La lutte fait partie de l’ego.

Par conséquent, Il ne faut pas se rabaisser, se juger, et se forcer à changer – ce qui créerait une résistance.

Voici comment procéder : il faut commencer à changer en de  petites occasions ; par ex, dans une discussion, quand on est tenté de vouloir prouver qu’on sait plus de choses que l’autre ou qu’on a raison et que l’autre a tort, ou de citer nos relations haut-placées, …

Il ne s’agit pas d’aimer ces schémas de pensée, mais d’avoir pitié de soi quand ils « rejouent » malgré nous. Quand cela arrive, au lieu de se maudire et de s’insulter pour notre stupidité, il faut avoir de la compassion pour soi, et en rire – l’humour est libérateur.

Après un moment, on les sent venir, et là, on peut se retenir et se demander si on peut s’en passer.

Quand on distingue un ancien schéma, il ne faut pas lutter, ou vouloir l’éliminer brutalement, mais se demander : Pourquoi devrais-je faire ou dire ceci ? – et finalement, ne pas le dire ou le faire.

Si on fait ceci, on se sent d’abord diminué – en effet, l’ego veut toujours s’élever, se montrer, s’affirmer, être quelqu’un.

L’ego se veut une montagne… et là, on se fait vallée… Mais l’avantage de faire ainsi, c’est qu’au lieu de sentir notre fausse identité, on commence à ressentir notre vraie identité, donc, à acquérir le VRAI pouvoir – non celui des formes, mais celui de l’Essence (ou Source) !