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Le PN ; « comme un ouragan » !

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tornade3 Si vous êtes ou avez été la cible d’un PN, vous avez dû subir des fausses accusations – provenant dudit PN ou de ses complices. Ils vous accusent de « refuser d’oublier le passé », d' »avoir du ressentiment », de « nourrir des rancoeurs », de « refuser de lâcher prise », .. et faire de fausses accusations (un comble !).

Tout PN a des affects très pauvres ; il ne connaît quasiment que 2 émotions : la peur & la rage (& la jalousie, mais c’est en réalité une combinaison des 2 autres). Voilà pourquoi il vous attribue (bien sûr, c’est de la projection) une de ces 3 émotions quand vous ne vous comportez pas comme il veut – surtout quand vous refusez de leur pardonner leurs maltraitances.
Pourtant, il est normal d’exiger de quelqu’un qui nous a blessé(e), de vrais signes de repentir et de nous rassurer qu’il ne le fera plus jamais à l’avenir – & sinon, de refuser de le voir ! Ca ne veut pas dire qu’on entretient des rancunes, ou qu’on est mauvais, négatif, & revanchard ! Il est parfaitement possible de retenir ce don du pardon tout en vivant sa vie avec bonheur, efficacité et une conscience dénuée d’amertume.

Mais les PN et leurs complices, agressifs & de mauvaise foi, prétendent l’inverse et crient partout qu’on est une personne horrible & qu’on les traite injustement !

Ils se serviront des croyances New Age grotesques à la mode en affirmant qu’on ne peut pas être une personne positive, spirituelle & de bonnes intentions, si l’on ne pardonne pas.

Ne faites pas l’erreur de croire à ces théories farfelues ; rejetez plutôt ces idioties ! Voyons cela du point de vue, non d’un agressif & d’un malade mental (comme eux le sont), mais d’une personne raisonnable.

Les êtres émotionnellement sains sont réalistes ; ce sont des gens qui veulent voir la réalité, qui l’ acceptent et vivent dedans – et dans rien d’autre. Constatant que le PN ne veut pas vraiment (ni ne mérite) le pardon, un être réaliste accepte cette vérité et agit d’après elle. Il ne s’en énerve pas, car il sait qu’il est nocif de se rebeller contre le réel.

La réalité est ! & si l’on refuse d’accepter ce qui est, on finit par combattre la vérité – ce qui n’est pas bon puisqu’à la fin, elle gagne toujours. Cf Ayn Rand : « On peut ignorer la réalité, mais on ne peut pas ignorer les conséquences d’ignorer la réalité » !

Comprenant que les accusations du PN ne contiennent aucune parcelle de réalité, que ce ne sont que des mensonges, un être réaliste ne croit plus le PN, & si ce dernier l’accuse qui que ce soit, il ne l’écoute pas, sachant que ce n’est pas la vérité.

Le réaliste, comprenant que les PN n’ont pas de conscience & sont poussés à agir comme ils le font de façon « aveugle » (ils ne peuvent s’en empêcher), les considère comme des genres de phénomènes naturels dangereux (tornade, ouragan, éruption volcanique, glissement de terrain, tsunami, etc).

Si vous avez vu des images de l’ouragan Katrina, par ex, vous savez que ce genre de forces de la nature sont très dangereuses , détruisent tout sur leur passage, et qu’il est impossible de lutter contre elles.

Oui ; tout comme les tsunamis, les ouragans & les éruptions volcaniques, les PN sont des forces destructrices et dangereuses pour l’homme. Il ne sert à rien d’essayer de raisonner avec une force de la nature, ou de tenter de l’apaiser, ou d’espérer qu’elle attrapera du coeur, ou de se fâcher ou de lutter contre elle – non ; la seule chose à faire quand on y est confronté, c’est se retirer de son chemin & se mettre à l’abri.

Lorsque l’ouragan menace, le sage fait tout pour se protéger, lui & sa famille, de la tempête. Il s’abrite & n’irait jamais se placer sur le chemin d’une tornade ou l’inviterait à entrer. Il n’y a là ni ressentiment, ni rancune – juste de l’auto-protection !

Comme dit la Bible (Prov 22 : 3) : « Un homme prudent voit le mal et se cache, Mais les simples avancent et sont punis. »

Mais un PN diffère d’un ouragan, car là où la nature avance sans but, lui a de mauvaises intentions ; c’est un prédateur. Raison de plus pour sortir de sa vie & se mettre à l’abri !

Ne craignez pas, si vous coupez les ponts avec quelqu’un en croyant qu’il est un PN et que vous vous trompez, que ça soit grave. Si l’autre voit que vous l’avez mal jugé, il aura à coeur de se conduire de façon à vous prouver qu’il est un gars bien. Un être normal peut supporter un peu de frustration, & votre retrait ne l’empêche pas de vous prouver ensuite qu’ils est quelqu’un de non-toxique. Bref, cette erreur n’est pas irréparable (ça n’empêche pas quelqu’un de continuer à mener sa vie) alors que rester en contact avec quelqu’un juste parce que vous craignez de le vexer, l’est !

Donc, si quelqu’un vous fait vous sentir mal, n’hésitez pas : rompez sans excuses ni honte.

Là, vous vous respectez sans nuire à quiconque. De toute façon, si c’est un PN, vous n’arriverez pas à le changer (ou à le guérir).

Le PN, bien sûr, s’accrochera & jouera les désespérés ou dira que vous le faites par vengeance & méchanceté, mais vous savez à présent que c’est un mensonge. En réalité, couper les ponts avec un PN, c’est juste affirmer que vous refusez d’être encore maltraité(e) et que vous avez abandonné l’idée de le guérir.

Mais comme ils râlent car ils ne peuvent plus vous utiliser, ils disent que vous êtes mauvais, que vous refusez d’oublier le passé. … Nous DEVONS nous souvenir du passé, si nous voulons survivre ! Ce n’est pas un défaut de caractère. Une mémoire opérationnelle est ce qui nous aide à rester en sécurité ! Ne laissez jamais quelqu’un vous persuader de l’inverse ou vous en faire honte !

Les PN devraient demander notre pardon (& faire ce qu’il faut pour ça) mais, au lieu de cela, ils nous demandent d’oublier. Il y a une très grande différence entre les 2. Ils ne veulent pas le pardon, ils veulent que nous passions l’éponge sur ce qu’ils nous ont fait, parce qu’ils veulent carte blanche pour reprendre leurs crimes contre nous à leur guise. Voilà pourquoi il faut refuser de laisser les méchants déterminer les règles de notre vie.

Les criminels veulent faire les règles et exigent toujours la même chose – que l’on continue comme avant, à le laisser nous maltraiter. Eh bien, non ! On a du bon sens & une bonne mémoire, alors, on sait à présent que bien que cette « chose » (le PN) sache parler, on a affaire à une force de la nature et, malgré qu’on ait passionnément désiré qu’il change, il ne le fera pas.

Alors, quand la tempête menace, souvenons-nous que c’est dangereux, qu’on ne peut rien y faire et qu’il faut se tenir bien loin d’elle, à l’abri & en paix. Non, ce n’est certes pas notre cœur qui est plein de haine ; nous, on est heureux car on mène désormais une vie calme, loin de la trajectoire de l’ouragan.

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Couple en crise ; que faire ?

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gorille & dameJ’avais déjà traité ici ; http://www.bonheuretamour.com/2013/02/28/quitter-ou-rester/ le sujet de quand il faut songer à quitter notre partenaire.

J’aimerais éclaircir encore un peu le sujet de la violence et pour ça, vous faire imaginer une scène…

Voyageons un peu en esprit ; imaginez que vous adorez les animaux et vouliez vivre avec eux ; voilà que vous êtes au zoo, et qu’un gorille vous fait un grand sourire et des signes engageants … Vous voilà dans sa cage.
Hélas, une fois là, ce gorille – qui est un animal sauvage – a très mauvais caractère ; il passe ses colères sur vous et, comme il est plus fort, ça fait très mal.

Imaginez-vous bien cette situation … A ce moment, quand la bête vous attaque, ne vous rueriez-vous pas vers la sortie pour sauver votre peau ?

Iriez- vous croire une seconde que vous pouvez faire quelque chose pour calmer cette bête, en sorte qu’il ne vous maltraite plus ? N’auriez-vous pas qu’un désir ; vous enfuir de la cage avant qu’il ne vous tue ?

Ou penseriez-vous que vous ne pouvez partir parce que le pauvre risquerait de se sentir seul ? Et diriez-vous ; « En plus, il ne devrait pas agir ainsi ! J’insiste pour qu’il change ! »

Bon, vous avez sûrement compris où je voulais en venir. Dans cet exemple, c’est clair qu’on s’est exposé(e) à la douleur et le rejet, pour ensuite s’indigner que l’autre agit comme il le fait, ou penser qu’on peut modifier la situation.

J’ai déjà parlé ici de l’addiction (très réelle) à la négativité : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ .

Rechercher l’approbation de personnes nuisibles peut être une addiction, en effet. Pour bâtir une bonne relation, c’est comme pour applaudir ; il faut être 2 – et si l’autre partie se fiche de la relation, ça ne peut pas marcher !

Beaucoup, craignant la solitude, se résignent à des relations insatisfaisantes ou pénibles, sans réaliser les dangers que cela les fait courir ; le prix à payer est le stress, le malheur, le rejet et, finalement, la VRAIE solitude.

Quand on vit avec quelqu’un (ami, frère ou soeur, parent, partenaire amoureux, collègue) qui nous fait vivre un enfer en réagissant toujours négativement, cela a une énorme influence sur notre santé physique & mentale ; le choc & le stress libèrent des substances chimiques (cortisol, ..) qui s’infiltrent dans chaque cellule de votre corps et les abîment.

Cela tue aussi toute joie, espoir, ou positivité en nous…. c-à-d que cela abîme même notre avenir.

Mais souvent, l’avenir est loin & indistinct, alors que nos besoins, eux, sont puissants et agissants, en sorte que l’on continue à s’accrocher compulsivement à l’idée de sauver le couple, ou l’autre, et de le faire changer.

Il faut cesser de rechercher l’approbation, de se soucier de ce que pense l’autre, ou de son bien-être ; après tout, il est adulte et devrait pouvoir se débrouiller tout seul… Cessez et remettez-vous à avancer avec votre vie !

La vie est faite de temps & d’énergie… et là, vous êtes en train de perdre les 2…

La raison majeure pour laquelle on continue cette conduite insensée, est la peur de comprendre ; admettre qu’on a affaire à un être qui nous est incompatible, qu’on a donné tout ce temps, cette énergie & cet amour pour rien, admettre qu’ l’on est impuissante à changer notre partenaire et à arranger les choses, est horriblement pénible, mais il n’y a que cela qui peut vous faire voir la situation telle qu’elle est, c-à-d que jamais vous ne recevrez de cette personne l’amour, le respect, la réciprocité & la loyauté que vous désirez tant.

Comme a dit Ayn Rand : « on peut ignorer la réalité, mais on ne peut pas ignorer les conséquences d’ignorer la réalité »… Eh oui ; si on veut des oranges, il faut s’adresser à un oranger, et non à un cactus … Dites-vous que votre compagnon (compagne) est un cactus, que de lui (ou d’elle), vous n’aurez que des épines, et qu’il ne peut donner des oranges !

Bien sûr, s’avouer ceci fait très mal – et c’est d’ailleurs pour s’épargner cette douleur qu’on s’est si longtemps raccrochée – malgré TOUTES les preuves du contraire ! – à l’idée que c’était possible. Se défaire du fantasme qu’on a le pouvoir de modeler autrui pour lui faire répondre à nos besoins, est dur – et d’autant plus dur que c’est un besoin vital qui a été frustré depuis notre tendre enfance…

Mais il faut en faire le deuil… cela seul nous fera abandonner ce désir qui, dans ces conditions & avec cette personne, est irréaliste, et amènera la guérir. Fini, l’angoisse, fini, les discussions stériles, fini, les tentatives désespérées pour faire marcher la relation, fini, la douleur cuisante & la frustration d’attentes jamais assouvies …

A ce sujet, Bernard Werber (dans  » « ) a inventé ce conte (cité ici : http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ), que je trouve très éclairant ; il raconte que, pour attraper un singe, les habitants d’une île du Pacifique font un trou dans un cocotier et y déposent quelques noix. Un singe passe, voit les noix et décide de s’en emparer. Il passe la main dans le trou, prend les noix, mais là … problème : il ne peut plus sortir son poing du trou et comme il s’entête, les hommes peuvent s’approcher et le capturer. Moralité: ce que tu possèdes, TE possède! Ouvrez la main ! Lâchez cette noix ; son prix est trop élevé pour ce qu’elle vaut ! Ou elle est pourrie, elle ne vous nourrira pas & ne fera que vous rendre malade !

Une relation (de quelque nature qu’elle soit) doit être équitable et, quand visiblement elle ne l’est pas, quand elle ne fonctionne pas, quand les ingrédients vitaux manquent (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/ ), quand c’est toujours vous qui donnez sans rien recevoir en retour et que la frustration vous ronge, il vaut mieux voir la réalité en face, vous respecter et partir, que de vous raccrocher à des rêveries impossibles qui vous coûteront votre santé !

Si en amour, en amitié ou au travail, il y a des frictions, vous avez 2 choix : soit vous comprenez que vous avez le principal (amour, respect… ou argent, si c’est ce que vous recherchez), que vous vous énervez pour des détails & qu’au fond, vous pouvez supporter ces petits désagréments sans en souffrir, vous sentir submergé(e) ou en manque. Là, il suffit de décider de vous livrer à un hobby quelconque (sport, tricot, … qui vous distraira un peu & vous fera accepter totalement (sans plus exiger que ça change) ces petits défauts de l’autre.

2ème cas de figure : ce défaut de l’autre touche à quelque chose d’essentiel (l’amour, le respect, le sexe, ..) et bien entendu, vous ressentez un manque douloureux, ça vous frustre, votre estomac est noué, .. En ce cas, après en avoir discuté avec l’autre et constaté qu’il ne fait rien pour y porter remède, vous devez comprendre qu’il ne peut pas ou ne veut pas * remplir vos besoins (soit il s’en fiche, soit il n’en est pas capable) et que, comme ça vous démolit, vous devez rompre.

S’accrocher à l’espoir de recevoir – plus tard – autre chose que ce que vous recevez maintenant, c’est comme arriver et exiger que l’autre se change en quelqu’un d’autre.

Rompre est dur, mais moins que de vivre des décennies de stress, de larmes, de frustration, de déception, de rejet, de rancoeur, et de scènes douloureuses !

* Attention :

1) ne faites pas l’erreur de perdre des années à réfléchir pour essayer de déterminer si votre partenaire le fait exprès ou non (qu’il est juste idiot) – ne faites pas ça, malheureux (se) ! vous allez perdre des années de votre vie à souffrir pour rien – car au fond, qu’il ne puisse pas ou ne veuille pas vous donner ce dont vous avez besoin, le résultat (et il n’y a que cela qui compte) est le même – c-à-d insatisfaisant ! Et il ne faut pas rester dans un environnement frustrant !

Si on transpose la situation dans une entreprise, qu’un employé ne puisse pas ou ne veuille pas faire une tâche qu’on lui demande, il sera viré dans les 2 cas !

2) si vous êtes avec un compagnon (compagne) violent, rompre est dangereux. Pour éviter la casse, vous pouvez appliquer la méthode Plan A- Plan B (http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/ ).

PN & meurtre moral

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rancuneIl y a différentes manières d’assassiner un homme : par le pistolet, par l’épée, par le poison ou par l’assassinat moral.  C’est la même chose, en définitive, excepté que ce dernier moyen est le plus cruel (Napoléon)

Et pourtant, ce moyen cruel, c’est celui qu’emploie un PN envers ses victimes… Qu’est-ce qui l’en empêcherait, puisqu’il est totalement dénué de moralité ?…

Oui, les pervers sont durs, sans coeur, sans pitié, menteurs, mauvais, éhontés, destructeurs, … (mais vous le saviez déjà). Au lieu de faire le bien, ils ne visent qu’à assassiner des âmes, au lieu d’admirer les qualités d’autrui, ils les envient, les haïssent et veulent les détruire.

On trouve partout ces êtres maléfiques et ils prospèrent dans l’ombre de l’ignorance et du déni de la plupart des gens… On ne peut, en effet, pas imaginer que des créatures aussi noires, de tels tueurs de sang froid existent… jusqu’à ce qu’on tombe sur l’un d’eux !

Le Mal pur (comme l’est celui des PN) fait peur aux gens, alors, ils choisissent de ne pas le voir, de ne jamais le reconnaître pour ce qu’il est… et ça, ça fait bien les affaires des PN, qui se frottent les mains de cet aveuglement volontaire – et même, qui arrivent ainsi à recruter des complices (« flying monkeys ») pour enfoncer la victime à leur place !

C’est dire s’ils ont encore de beaux jours devant eux… & si leurs victimes n’ont pas fini de souffrir ! car « La chose la plus difficile à expliquer est le clairement évident que tout le monde a décidé de ne pas voir » (Ayn Rand).

Pourtant, ces êtres sont irresponsables, négligents, irrationnels, débauchés, écervelés PAR CHOIX : bien qu’ils ne soient pas mentalement déments, ils le sont moralement : ils ne souffrent pas d’une pathologie ou d’un trouble mental quelconque, il n’ont aucun « handicap émotionnel » les rendant inaptes à se retenir : non, ils choisissent délibérément de blesser autrui parce qu’ils aiment cela !

Pour oublier son vide, pour exister enfin, un pervers narcissique doit se chercher un bouc émissaire sur qui projeter sa nullité, son insignifiance totale. Un PN projette alors son côté sombre (qu’il refuse – comme un lâche qu’il est – de reconnaître & d’affronter) sur son bouc émissaire. Donc, il adore humilier sa victime, l’avilir, lui faire perdre toute dignité, lui faire exprimer sa propre folie (les victimes se reconnaîtront !) – alors, il se sent fort, puissant, il se sent Dieu ! Ce jeu malsain, ce « rituel satanique » est une vraie drogue pour lui … et sa seule réelle source de jouissance !

Les PN, incapables d’aimer, ne peuvent que haïr ; ils en ont besoin pour vivre & agir. Voilà pourquoi rien ne les satisfait ! Inaptes à jouir de la vie, le bonheur d’autrui génère en eux une mentalité hostile d’envie, d’irritation haineuse. Alors, ils ne visent qu’à détruire le bonheur qu’ils voient autour d’eux, le bien & l’amour, et ceux qui en sont porteurs ! … Cette conduite n’est pas l’expression d’une maladie, car elle est réfléchie.

Mais ils adorent qu’on pense qu’ils sont victimes d’une maladie & qu’on les prenne en pitié – car cela leur permet de garder la victime dans l’espoir.. ; c-à-d dans leurs filets !

Ils savent pertinemment que nos sentiments nous rendent vulnérables et profitent de notre pitié et de nos sentiments humains en les utilisant contre nous !

De toute façon, comme ils aiment être le centre d’attention, ils tenteront partout d’inspirer la pitié pour leur « triste situation » et « les abus qu’ils ont subis »… Si un individu que vous venez de rencontrer vous raconte presque immédiatement sa « triste histoire », méfiance ! Un être normal ne veut en effet JAMAIS être pris en pitié !

(Pour reconnaître une vraie victime d’une fausse, vous pouvez lire ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/01/29/pn-vraie-ou-fausse-victime/ ).

Mais retenez aussi de ne jamais avoir pitié de quelqu’un qui vous blesse &/ou vous fait vous sentir mal ;  » être tendre avec le loup, c’est être dur avec l’agneau » ! Ne soyez pas dur avec vous-même ; le monde est déjà bien assez dur ainsi ! Et – bien qu’un PN soit un acteur digne d’un Oscar, ne vous laissez pas prendre à sa comédie du « pauvre être malmené par la vie » !

Car voici pourquoi les PN adoptent ce rôle et tiennent tellement à ce qu’on les prenne en pitié ; c’est pour qu’on se dévoue pour eux, qu’on craigne de les quitter, qu’on excuse leur comportement inqualifiable & qu’on n’ose pas exiger d’eux une façon d’agir décente ! Alors, ne tombez pas dans ce piège ; la pitié est leur arme préférée, et celle qui nous fait tomber dans leur emprise et nous y maintient le plus longtemps ! Tant qu’on a pitié d’eux, on n’a pas pitié de soi !

Leur seule morale ? La loi du plus fort ! Ils s’estiment supérieurs justement parce qu’ils n’ont aucune sensibilité, et qu’ils peuvent distordre la réalité & faire croire n’importe quoi aux autres… et, à l’inverse, leurs victimes, qui sont sensibles, sont donc inférieures & méritent (à leurs yeux) de se faire exploiter & maltraiter.

Pour s’affirmer, un PN doit dominer un autre être, jouer avec lui (elle) comme avec une poupée, le détruire, en jouissant de sa souffrance, lui arracher l’âme, pour le (la) faire tomber dans l’enfer où lui-même végète…

Il vole sa victime (car l’argent est source de pouvoir) mais ce qu’il cherche surtout à lui dérober, c’est son bien le plus précieux : son enthousiasme, sa joie de vivre, sa créativité, ses talents, sa sensibilité, …

Les autres ne sont vus par un pervers que comme des outils utiles à ses buts et, comme il est « Dieu » (son propre dieu, en tout cas), il est tout-puissant, tout lui est dû, et on n’a pas le droit de le critiquer – sous peine de sévère rage et punition. Or, lorsqu’un PN est en colère (et c’est toujours parce qu’on aura égratigné l’énorme montgolfière de leur ego !), ce n’est pas un petit accès passager ; non, c’est une rage froide, destructrice et qui ne finit JAMAIS !

Mon PN, par ex, m’avait lu, peu après notre rencontre, ses poèmes ; ils étaient médiocres & je le lui ai dit… 15 ans plus tard, il m’a dit (& il avait l’air enragé en le disant) ; « Ah, tu as osé critiquer mes poèmes ; tu me le paieras ! »…

Aussi, prisonniers du personnage qu’ils exhibent, ils visent à tuer la liberté d’autrui en lui imposant des contraintes créées par eux – & il est bien entendu que la victime doit supporter & rester… Car ce qui déclenche leur pire colère, une rage démentielle, visant la destruction totale de leur victime, c’est si elle ose les quitter ; ce rejet représente (chose impensable pour ces tristes sires) une défaite, et exige donc qu’ils ré-équilibrent la situation, qu’ils rétablissent par tous les moyens l’image flatteuse qu’ils ont d’eux-mêmes, même si ça passe par la destruction du perturbateur !

Voilà pourquoi la punition pour ce « crime de lèse-majesté » sera exemplaire ; une rancune inflexible, implacable, à laquelle il applique toutes ses forces & capacités de raisonnement ! (croyez-moi, j’en sais quelque chose !).

Et voilà pourquoi je dis aux victimes qui songent à quitter leur bourreau ; préparez bien (et en secret !) votre départ ; cherchez des preuves, des témoins, des documents, un boulot, un nouveau lieu de vie, et ne vous permettez pas de mal vous conduire en société (car il vous y pousse constamment pour vous déshonorer), prenez des forces, car vous en aurez bien besoin pour la guerre impitoyable qu’il mènera ensuite contre vous !

Conte : la pierre dans l’eau

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pierre ds eau

Un grand-père emmena son petit-fils à l’étang et, jetant une pierre dans l’eau, lui fit remarquer comment, à l’endroit où la pierre était tombée, des cercles concentriques se formaient.  Il lui dit qu’il en va de même avec les gens ; que leurs actions aussi “font des vagues”, c-à-d qu’elles ont des suites qui touchent beaucoup de monde.

Il lui dit ensuite que l’on est responsable du genre de vagues que l’on provoque et que de toute façon, les vagues qu’on a créées finissent toujours par revenir vers nous – comme on peut le constater quand on jette un caillou dans l’eau ….

Oui, la vie est tout entière faite de vibrations et, sachant ceci, il faut donc faire bien attention à ce que l’on émet comme vagues…  La rancoeur, l’envie ou le regret du passé, par exemple, sont des sentiments qui nous paralysent, nous limitent, nous rendent inefficace ; ils font stagner notre énergie et nous empêchent d’avoir une vie abondante – laquelle est toujours liée au moment présent.

Si l’on veut une vie épanouissante et heureuse, il faut faire bien attention à tout ce que l’on émet comme pensées, sensations et actes. Nous devons nous sentir responsable de ceci – car plus on l’est, plus notre niveau de conscience (et donc, notre pouvoir sur le monde) augmente.

Un sentiment essentiel pour pouvoir avancer, est le pardon, tant envers nous-même que pour autrui – sinon, nous attirons des soucis, des situations qui nous obligent à examiner notre comportement. Car quand on garde de la rancune envers quelqu’un, cela envahit nos pensées au point qu’il ne reste quasiment plus de place pour d’autres pensées – des pensées créatives, agissant sur le monde.

Lorsque l’on s’attache à ses blessures, la force créatrice ne peut nous traverser…  Nous laissons alors les blessures du passé nous bloquer, nous les utilisons comme excuse pour ne pas avoir à avancer, pour éviter les risques et dangers – ce qui, finalement, nous coupe de la Vie !

Pardonner, lâcher prise par rapport au passé, ré-ouvre les portes de toutes les possibilités, les portes de l’action, celles du corps comme de l’âme et de l’esprit, et nous permet de poursuivre ce que l’on désire dans la vie.

Le flux (dynamique ou stagnant) de notre énergie détermine notre état de santé, notre désir de créer et procréer, notre volonté à développer nos talents et notre utilisation (bonne ou mauvaise) de notre force de vie.

Décider d’éradiquer nos peurs et rancoeurs, fera (re-)surgir la force de vie, seule capable de nous réanimer, de nous revitaliser, pour nous rendre enfin aptes à comprendre ce monde et pouvoir agir sur lui !

L’homme, la femme et les animaux

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(Conte burkinabé)

 

 jolie Africaine & bébé

Un homme habitait dans la brousse avec sa femme. Il était très riche parce qu’il avait un bracelet magique, qui, tant qu’il l’avait en sa possession, lui procurait la richesse.

Mais un jour, il se disputa avec sa femme et celle-ci, qui était vindicative et rancunière, voulut se venger de son mari.  Elle lui vola le bracelet et alla le cacher en haut d’une petite case sans porte qu’elle construisit dans la brousse.

Et voilà que les biens du mari commencèrent à disparaître : ses troupeaux périrent, ses richesses se perdirent… il devint pauvre.

Bien entendu, il cherchait partout son bracelet, mais ne le retrouvait pas.

En cherchant, un jour, il rencontra un chien, qui lui demanda ce qu’il faisait.

L’homme lui expliqua qu’il cherchait un bracelet auquel il tenait beaucoup.

«   Si tu me récompenses, dit le chien, je t’aiderai. »

«   Si tu retrouves mon bracelet, je te donnerai tout ce que tu veux », dit l’homme.

Le chien, flairant bien, trouva la case construite par la femme et, ne pouvant entrer, appela l’homme.  «  Ton bracelet est là, dit-il, mais je ne peux pas entrer. Comment allons-nous faire ? «

Comme un chat passait par là, le chien et l’homme lui expliquèrent leur embarras.

«  Je peux faire un trou, dit le chat, mais que me donneras-tu en échange de mon aide ? «

«   Si tu aperçois mon bracelet, dit l’homme, je te donnerai tout ce que tu voudras. »

Le chat fit un trou, parvint dans la case et vit le bracelet attaché en haut de celle-ci. Il ressortit pour dire à l’homme et au chien que le bracelet était bien là, mais qu’il ne pouvait pas l’attraper.

Alors arriva une souris, qui dit : « ce ne sera qu’un jeu pour moi de faire tomber le bracelet. O homme, si je le fais, qu’est-ce que tu me donneras ? «

«   Tout ce que tu voudras », dit l’homme.  La souris entra dans la case, grimpa, fit tomber le bracelet, et ressortit. «  J’ai fait tomber le bracelet par terre, mais je ne peux pas le sortir parce qu’il est trop lourd pour moi ».

«   A mon tour ! », dit le chien. Et il le rapporta. Dès que l’homme eut son bracelet en main, il redevint riche. Les troupeaux arrivaient de tous côtés, les chèvres donnaient beaucoup de lait et mettaient bas des tas de chevreaux bien sains, et l’argent affluait de partout.

L’homme regagna sa case, emmenant avec lui le chien, le chat et la souris.

Depuis ce temps-là, le chien ne vit plus dans la brousse, mais chez l’homme qui lui donne de la viande.  Le chat ne vit plus dans la brousse, mais chez l’homme qui lui donne du lait ; la souris ne vit plus dans la brousse, mais chez l’homme qui lui donne des arachides – et tous sont heureux ! – excepté la femme … car depuis ce temps-là, l’homme a perdu confiance en elle.

 

 

Retrouvez le calme et la paix de l’esprit !

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Relaxing

(Photo credit: RelaxingMusic)

 

 

 

 

Etes-vous rongé(e) par des émotions négatives (peur, tristesse, colère, rancoeur, jalousie) ?  Aimeriez-vous retrouver la paix de l’esprit en éliminant simplement & pour toujours ces vilaines émotions (même implantées profondément) qui vous pourrissent la vie et vous empêchent de réussir votre vie et d’atteindre vos buts ?

Alors, vous devriez essayer la méthode facile et rapide décrite ici :  http://bonheuretamour.com/retrouvez-le-calme-et-la-paix-de-lesprit/

 

Vous verrez ; cela changera votre vie … en mieux !

 

 

 

 

 

 

 

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Vous et votre impact sur le monde

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Tom fait la plancheUn grand-père emmena son petit-fils à l’étang et, jetant une pierre dans l’eau, lui fit remarquer comment, à l’endroit où la pierre était tombée, des cercles concentriques se formaient.  Il lui dit qu’il en va de même avec les gens ; que leurs actions aussi “font des vagues”, c-à-d qu’elles ont des suites qui touchent beaucoup de monde.

Il lui dit ensuite que l’on est responsable du genre de vagues que l’on provoque, et que, de toute façon, les vagues qu’on a créées finissent toujours par revenir vers nous – comme on peut le constater quand on jette un caillou dans l’eau ….

Oui, la vie est tout entière faite de vibrations et, sachant ceci, il faut donc faire bien attention à ce que l’on émet comme vagues.

La rancoeur, l’envie, ou le regret du passé, par exemple, sont des sentiments qui nous paralysent, nous limitent, nous rendent inefficace ; ils font stagner notre énergie et nous empêchent d’avoir une vie abondante – laquelle est toujours liée au moment présent.

Bref, si vous voulez une vie épanouissante et heureuse, vous devez faire bien attention à tout ce que vous émettez comme pensées, sensations et actes. Vous devez vous sentir responsable de ceci – car plus vous l’êtes, plus votre niveau de conscience (et donc, votre pouvoir sur le monde) augmente.

Un sentiment essentiel pour pouvoir avancer, est le pardon, tant envers nous-même que pour autrui – sinon, nous attirons des soucis, des situations qui nous obligent à examiner notre comportement. En effet, quand on garde de la rancune envers quelqu’un, cela envahit nos pensées au point qu’il ne reste quasiment plus de place pour d’autres pensées – des pensées créatives, agissant sur le monde.

Lorsque l’on s’attache à ses blessures, la force créatrice ne peut nous traverser.. nous laissons alors les blessures du passé nous bloquer, nous les utilisons comme excuse pour ne pas avoir à avancer, pour éviter les risques et dangers – ce qui, finalement, nous coupe de la Vie !

Pardonner, lâcher prise par rapport au passé, ré-ouvre les portes de toutes les possibilités, les portes de l’action, celles du corps comme de l’âme et de l’esprit, et nous permet donc de poursuivre ce que l’on désire dans la vie.

Le flux (dynamique ou stagnante) de notre énergie détermine notre état de santé, notre désir de créer et procréer, notre volonté à développer nos talents et notre utilisation (bonne ou mauvaise) de notre force de vie.

Décider d’éradiquer nos peurs, rancoeurs et notre passé, fera surgir la force de vie, seule capable de nous réanimer, de nous revitaliser, pour nous rendre enfin aptes à comprendre ce monde et pouvoir agir sur lui !

Conte des 2 amis

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Il était une fois 2 amis qui marchaient dans le désert. A un certain moment, l’un dit à l’autre quelque chose qui le vexa, en sorte que ce dernier frappa son ami.
Celui-ci ne dit rien mais s’accroupit, et écrivit dans le sable : aujourd’hui, mon ami m’a donné une tape.
Les 2 hommes continuèrent à marcher et arrivèrent enfin à une oasis où ils se restaurèrent et se reposèrent.
Après cela, ils désirèrent se baigner … Le 1er fut pris dans la boue et coula.
Heureusement, son ami le sauva… le 1er prit alors une pierre et y grava ceci : aujourd’hui, mon ami m’a sauvé la vie.
L’autre lui demanda alors pourquoi il faisait cela, et il répondit : lorsque quelqu’un nous blesse, nous devrions l’écrire dans le sable, pour que les vents du pardon l’effacent, mais lorsque quelqu’un nous fait du bien, nous devrions le graver dans la pierre, pour que cela ne s’efface jamais.
Ce conte nous enseigne une vérité utile ; que chacun de nous devrait faire comme lui ; écrire le mal qu’on lui fait dans le sable, et le bien, dans la pierre…. Car il faut profiter de la vie tant qu’on l’a, ne pas accorder d’importance aux choses, mais aux êtres qui la remplissent…
Il faut être le plus gentil possible avec tous ceux que l’on rencontre sur notre route, car la vie n’est pas simple ; chacun a ses propres épreuves à porter, et sa propre lutte à mener…

Attention : n’en déduisez pas que ce conte vous conseille de supporter de mauvais traitements intentionnels de qui que ce soit (qu’ils soient physiques ou émotionnels) – ça, pas question ! Mais il nous dit qu’il ne faut pas « compter » aux autres les fois où ils nous blessent sans le vouloir, et qu’il ne faut pas rester en colère, mais oublier bien vite – car la colère nous fait du mal… !
L’autre conseil que le conte donne, est de nous souvenir et d’être reconnaissant pour les bonnes choses que nous disent ou nous font nos proches… ça aide à se sentir bien…

Rancœur et conscience de soi

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Pour Deepak Chopra,  nos idées sur une personne ou situation sont ancrées dans le passé et n’en sont pas la vérité, mais des interprétations (puisque nous interprétons ce qui nous arrive à la lumière de notre passé).

Le seul fait de comprendre ceci, est une 1ère étape pour s’en libérer ; juger plus justement des choses, réaliser qu’on n’a pas le monopole de la vérité – ce qui permet de s’accorder avec le point de vue d’autrui ou de laisser partir les souffrances du passé.

Il conseille, dans les discussions, d’écarter provisoirement notre opinion, d’éviter de penser au résultat désiré …  La tension étant le signe qu’on s’accroche trop à notre propre point de vue, il faut se focaliser sur notre ressenti, puis, remettre en question notre idée (interprétation).  Il faut voir si elle « tient la route » ; c-à-d si elle tient compte des faits (car il n’y a qu’eux qui comptent).

Si vous suivez ces conseils, vous serez plus calme…Je ne dis pas que vous ne serez plus tendu(e) ; vous le serez, mais vous observerez et accepterez cette tension, et, comprenant son sens, elle disparaîtra.

Bien entendu, il faut appliquer cette méthode ; songez, par ex, à quelqu’un qui vous a blessé(e) si fort que vous ne pouvez lui pardonner. Eh bien, ça va changer !

D’abord, reconnaissez que vous avez été blessé(e) par ses actes ou ses paroles, mais que peut-être, l’autre ne voulait pas vous blesser – il ne l’a sans doute pas fait exprès. Même quand quelqu’un nous rejette totalement, ce n’est JAMAIS personnel ; il le fait à cause de son passé.

Du reste, vous vous sentez blessé aussi à cause de votre passé. Il ne connaît pas votre passé, tout comme vous ne savez rien du sien.

Dites-vous que vous avez déjà été blessé(e) avant, et que ça vous a peut-être faussé le jugement… Prenez du recul et examinez quels sont les faits (et seulement eux).

Cessez aussi de vous voir comme la victime …Ne vous est-il pas arrivé d’agir comme votre « bourreau », un jour ? Si oui, n’étiez-vous alors pas pris(e) dans vos mobiles et votre souffrance propre – oubliant que vous faisiez souffrir quelqu’un ?

Sortez encore de votre ressenti douloureux et tâchez de sentir celui de votre offenseur ; peut-être a-t-il juste perdu son calme ou tentait-il d’effacer sa propre douleur en vous blessant…

Bouddha a dit : « Nul homme n’est ton ennemi – tout homme est ton professeur ».  Par conséquent, sortez de la rancœur ; dites-vous que cet incident peut vous aider à distinguer ce que votre esprit perçoit comme étant une menace … Là, vous commencez à vous sentir responsable de vos sentiments, et donc, à pardonner à votre offenseur – même, à lui être reconnaissant d’élever votre niveau de compréhension de vous-même et du monde, et de vous permettre ainsi d’évoluer vers un mieux…