Les barques

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Ce conte est du philosophe chinois du 4ème siècle avant J-C, Zhuangzi (Tchouang-Tseu).

barque chinoise2

Cesse de vouloir être important ;

que tes pas ne laissent aucune trace.

Voyage seul comme le Tao

au pays du grand silence.

Si un homme traverse une rivière

et qu’une barque vide

heurte sa propre embarcation,

il ne sera pas offensé ou courroucé,

quelque chaud que puisse être son sang.

Mais si la barque est dirigée par quelqu’un,

il se peut qu’il s’échauffe, hurlant et jurant,

simplement parce qu’il y a un rameur.

Prends conscience que toutes les barques sont vides

quand tu traverses la rivière du monde,

et rien ne pourra t’offenser.

PS : Ce conte peut « parler » à tous, mais je le destine plus particulièrement aux HP (ils comprendront)…

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