La mental’ de réussite

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success 

J’ai déjà évoqué ici ; http://www.bonheuretamour.com/2016/05/20/reussir-sa-vie-dans-la-vie/ la notion de « réussir sa vie » & non « réussir dans la vie » car c’est le 1er qui compte, non le 2d, car on peut être très riche & très malheureux !

Dans « se résigner & tolérer sa vie » (voir aussi http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/se-resigner-et-tolerer-sa-vie/), j’écrivais que faire cela, c’est résister à l’amour, marcher à contre-sens de ce que l’on est, survivre au lieu de vivre pleinement – et que l’un des pièges de la vie est d’accepter trop d“incompatibilités” dans notre vie – des personnes, lieux, objets, situations,… qui ne collent pas avec notre être profond – d’où insatisfaction, irritabilité, dépression, envie de fuir notre vie, on se sent impuissant ou coincé. On fantasme qu’on change de vie, de job, de pays, de partenaire, …

Car enfin, est-il normal d’aller au boulot à contrecoeur, ou de s’y sentir malvenu ou non-adapté ?

Si vous avez toléré des choses qui ne vous correspondent pas, il faudra les rejeter & les remplacer par des choses compatibles.

On entend toujours dire qu’il ne faut pas penser « je serai heureux quand j’aurai obtenu ceci ou cela », car ça risque de ne jamais arriver. Que donc, il faut être heureux maintenant (le seul moment où l’on vit, et dont on puisse être sûr), surtout que c’est justement cette vibration de bonheur qui attirera des choses & des êtres positifs dans notre vie – et c’est vrai..

Mais il y a aussi qu’on n’est QUE les co-créateurs de notre monde – par ex, si l’on meurt, le monde continuera et que, tant qu’on vit, on doit se soumettre aux lois de la vie – par ex, si je décide que je ne crois pas à la gravitation et que je saute du 10ème étage d’un building, eh bien, ça n’empêchera pas que je m’écraserai en bas comme une bouse !

Donc, bien que je déteste qu’on se définisse d’une ou d’autre façon – du genre « moi, je suis un vrai casse-cou » ou « moi, je suis soupe au lait », etc., qui nous poussent à un certain comportement & en excluent d’autres, qui sont plus adaptés dans beaucoup de situations, on a quand même chacun une constitution physique, mentale & émotionnelle, et les besoins qui accompagnent cette organisation particulière.

Par ex, prenons un gars qui a un cobaye ; il adore son cobaye et il veut lui donner ce qu’il y a de meilleur ; du caviar.

Eh bien, ça a beau être délicieux & très bon pour la santé, le cobaye non seulement n’aimera pas ça, mais en plus, il mourra de faim. Lui, ce dont il a besoin, c’est tout bêtement d’herbe poussant au bord du chemin, de pissenlit & de fanes de carottes !

Idem pour nous ; on sent, mieux que quiconque, ce qui est bon ou néfaste pour nous (ah, si seulement on pouvait s’écouter !). Et les autres, pas – aussi bien intentionnés soient-ils !

Par conséquent, si vous voulez être heureux, cessez de tolérer l’intolérable votre vie, soit vous l’acceptez pleinement et l’aimez telle qu’elle est, soit, vous faites ce qu’il faut pour qu’elle devienne ainsi !

Cette décision vous donne de l’air, pour attirer enfin ce que vous désirez. Croyez-moi, quitter un partenaire ou un job nuisible fait du bien, et foin de la peur ; c’est votre pire ennemie ! Les gens ne sont jamais aussi insécurisés que lorsqu’ils laissent leurs peurs prédominer sur leurs rêves (N. Cousin).

Vous survivrez ; vous méritez mieux et vous aurez mieux  !  Il est impossible d’ avoir le beurre et l’argent du beurre ; d’attirer du positif dans votre vie tout en gardant les éléments intolérables.

De toute façon, lorsqu’une porte se ferme, une autre s’ouvre, c’est inévitable.

Le 1er pas pour vous débarrasser des incompatibilités est d’oser dire « non” ; comme les enfants, quand on vous sollicite, demandez-vous « ça me fait oui ou ça me fait non ? » et répondez ainsi. N’acceptez plus contraint et forcé, ou avec une sensation de malaise dans l’estomac. Non seulement vous vous respecterez plus, mais les autres commenceront aussi à vous respecter.

Cessez de donner votre énergie à des choses que vous ne voulez pas – même si les autres ne « comprennent pas » vos nouveaux choix ! Zut : les chiens aboient, la caravane passe !

Fiez-vous à vos sensations ; elles vous veulent du bien – donc, si vous ne le sentez pas, ne le faites pas !

Vous pouvez alors vous engager à rompre (avec la situation ou la personne incompatible) ; c’est inévitable si vous voulez mieux. Quand vous cessez d’accepter tout, vous savez que les vieilles choses doivent disparaître.

Engagez-vous à couper les ponts – même avant d’imaginer ce que vous ferez ensuite. Toujours, votre moi profond doit être votre boussole, que ce soit pour accepter, refuser ou avancer dans une certaine direction.

Avant de rompre, accumulez les énergies et compétences nécessaires pour attirer ce que vous voulez. Puis, faites le pas ; enfin, vous allez bouter les choses nuisibles de votre vie !

Ne vous attachez pas à des choses matérielles (argent, voiture, maison, titre, statut) ; tout cela ne rend pas heureux ; mieux vaut vivre simplement, mais heureux.

Quitter ce qui vous nuisait, élève votre niveau de conscience & vous donne l’intuition de la voie qui vous convient.

Prouvez à la vie que vous n’êtes pas le genre à accepter moins que ce que vous voulez, et elle vous comblera de ses dons !

Alors que si vous vous réfugiez dans le connu, vous dites à la vie que vous n’êtes pas prêt pour plus ou mieux que ce que vous avez & la vie réagira en vous donnant cela : une vie de crotte !

Car il est impossible d’avoir ce qu’on veut sans une dose de courage : la vie exigera TOUJOURS une preuve que vous méritez mieux (la vie est maligne, elle ne se paie pas de mots, elle veut des preuves) ! Donc, pour vous tester, la vie vous jette alors un bon obstacle (maladie, ennui financier, …) dans les jambes, pour voir si vous allez le passer ou vous réfugier dans le familier. Eh oui : « Le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix » ! Si vous résonnez une vibration de peur, vous n’aurez rien – que plus de peur !

Le courage, c’est la capacité à choisir l’amour (et d’abord l’amour de soi) plutôt que la peur.

Lorsque vous pouvez choisir l’amour, peu importent les circonstances, vous êtes prêt à recevoir les cadeaux de la vie.

Si vous dites adieu à ce dont vous ne voulez pas tout en accueillant ce que vous voulez, votre vie s’emplira toujours plus de ce que vous voulez et qui vous correspond.

Ce qui vous convient maintenant ne vous conviendra peut-être pas plus tard, et il faudra sans doute changer parfois de direction. C’est un processus sans fin, parce que la vie est mouvement & que l’on grandit en tant qu’être humain…

Souvenez-vous que ces batailles ne se passent que dans votre tête ; c’est là qu’on saisit la victoire ou qu’on avale sa défaite & c’est le langage qui distingue les gagnants des perdants ; les vainqueurs ont des mots victorieux, pleins de foi et d’espoir, alors que les autres usent de mots négatifs & d’impuissance.

Il est donc important de nourrir chaque jour notre esprit & d’avoir une bonne hygiène mentale. Celle-ci nous maintient dans une mentalité de « saisir »(la chance, la vie) & nous garde loin de celle de « siège » (d’être en danger, assailli).

C’est à vous de choisir la mentalité que vous voulez, car vous seul détenez la clé de votre état d’esprit et des paroles que vous prononcez.

Je connais cette mentalité de siège, car je me suis trouvée sous attaque, désespérée, acculée dans un coin & sans idée pour en sortir…. Cela n’est pas une façon de vivre !

La seule bonne façon est la mentalité positive. Il ne faut pas penser au monde comme étant « pauvre », comme à une foire d’empoigne, une compétition pour les ressources, mais plutôt, comme à une corne d’abondance !

Cette mentalité de bonheur – & qui attire le bonheur – est accessible à tout le monde, à condition de s’ouvrir l’esprit.

Le grand violoniste Paganini, par ex, eut un jour une corde qui cassa en plein concert. Il continua à jouer, imperturbable. Puis une 2de corde cassa, & puis une 3ème, en sorte qu’il ne lui en restait qu’une… Mais au lieu d’en être dépité, il annonça « une corde, & Paganini » & continua… Son jeu fut parfait & il fut ovationné follement. Voilà une mentalité positive !

Alors, comment pouvez-vous éviter mentalité de siège ? En s’entraînant ; plongez-vous dans la pensée des possibles & entourez-vous seulement de gens qui vous inspirent & vous encouragent. Repoussez les limites de votre pensée.

Si vous laissez stagner votre pensée, elle pourrit & la pensée de siège reprend le pouvoir ; vous permettez alors à la médiocrité de vous gagner – et le seul moyen d’en sortir est de saisir une opportunité ; lisez, écoutez, visionnez, posez des questions, suivez des séminaires, associez-vous à des êtres qui ont la bonne mentalité.

Mais surtout, gardez l’esprit ouvert ; n’allez pas le fermer & jeter la clé ! Exposez plutôt votre esprit à de nouvelles possibilités. Soyez en quête de l’Idée, jusqu’à ce que vous la trouviez, car c’est elle qui changera votre situation.

Donc, quand l’occasion survient, saisissez-la fermement & ne la lâchez pas ; « hold on tight to your dream », comme le chantait Electric Light Orchestra !

Restez confiant ; ceux qui cherchent, trouvent ! Donc, ouvrez les yeux et les oreilles de votre esprit. L’occasion propice est là, tout près …

Si vous pouvez rester curieux et exalté, l’univers infini des possibilités s’ouvre à vous… Alors, saisissez la bonne & tirez-en profit.

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  3. Je t’avais déjà parlé de mon travail. Je ne m’y résigne pas. J’aspire à mieux. Un jour on m’a dit d’accepter la réalité telle qu’elle était, que le travail « c’était comme ça et point barre. » J’ai répondu; « Je ne me résignerais jamais, je continuerai à chercher une solution. » Cette attitude m’a valu un certain respect de mon employeur d’ailleurs, même si je ne suis pas encore parvenue à mes fins. Même ma propre mère a essayé de me raisonner (c’est malheureux mais ma mère ne cerne pas la nuance entre « réussir dans sa vie et réussir sa vie »), en m’humiliant comme elle le sait bien le faire: « Mais pourquoi tu n’abandonnes pas ce projet de faire une formation, tu vois bien que ça ne marche pas, adapte toi à ton travail, ne dis rien quand on te traite comme un chien, c’est leur façon de parler, c’est tout. De toute façon tu n’as jamais quoi su faire d’autre » « Tu n’as qu’à te trouver un mec riche ». Je dis « non ». J’ai commencé à contacter des gens qui se sont sortis de la détresse, avec ce courage et cette croyance que tout est possible. Je n’ai que peu de moyens, mais j’ai compris que la facilité de l’argent était parfois un piège. Tout est disponible, mais il faut chercher le trésor, secouer un peu le cocotier, car l’être humain a tout complexifié dans notre vie moderne. Au plaisir Béa. Et merci pour ces rappels.

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    • De rien 😉
      Pour ta mère, tu peux tenter de lui expliquer l’exemple du cobaye … ? Mais bon, Paulo Coelho a dit : « n’expliquez jamais ; les gens croiront ce qui les arrange de croire » et la sagesse populaire : « Never explain ; your friends don’t need it, & your enemies will not believe you anyway ».
      Bref, je crois qu’il ne faut pas perdre son temps & son énergie avec des gens qui sont trop bêtes & sans coeur que pour piger, ou qui sont bien décidés à ne pas piger …

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