Stone, le monde est stone …

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Je ne veux pas parler des jeunes sous shit, poppers, acide, crack ou héroïne – Non, ceux-là n’ont rien à voir avec ma préoccupation d’aujourd’hui.
Les alcooliques ou les « battants » sous cocaïne peuvent se rattacher à ce sujet, mais il y a plus grave…
Je veux parler des millions de travailleurs qui vivent et travaillent sous calmants ou anti-dépresseurs ; la consommation a tellement augmenté ces dernières années, qu’on peut parler d’une véritable épidémie !
Ha, les firmes pharmaceutiques peuvent se frotter les mains ! Eux ne sont pas menacés de déprime !
Le monde – surtout le monde du travail – est dur, froid, inhumain… Il faut être ponctuel, jeune, mince, bien habillé, performant – ô combien ! – supporter un travail souvent pénible, des collègues agressifs, des patrons exigeants et tyranniques, ou d’autres contraintes pénibles, pour gagner juste de quoi payer les factures et garder plus ou moins la tête hors de l’eau … quel horrible esclavage !
On entend les patrons se plaindre de ne pas trouver le personnel qualifié nécessaire, alors que c’est dû au fait qu’ils offrent un salaire de misère pour des tâches hautement qualifiées et/ou des horaires démentiels !
Alors, pour pouvoir continuer sans craquer, beaucoup de gens tentent d’endormir leur douleur avec ces drogues… Il y a actuellement plus de gens qui sont esclaves de ces « drogues légales » et qui en meurent, dans le monde, que de toutes les autres drogues ensemble !
La nature nous a pourtant munis d’un système – la douleur – qui nous prévient qu’on est en situation dangereuse pour notre survie – c-à-d que, dans ces cas-là, on a mal pour nous prévenir d’arrêter. C’est comme si quelqu’un décidait de scier une planche ; un moment, il regarde ailleurs, et fait aller la scie dans son bras. Hop ! Tout de suite, la douleur est là pour lui dire de stopper. Eh bien, si au lieu de cesser de se scier le bras, il prenait un anti-douleur, il pourrait continuer à se faire du mal…
C’est pareil avec ceux qui s’ »anesthésient » avec des calmants ou des anti-dépresseurs : la douleur les avertit qu’ils sont en danger, et, au lieu de fuir, ils « suppriment » la douleur et restent là.. Pas bien malin, non ?
Et en plus, ce n’est même pas efficace : les anti-dépresseurs AUGMENTENT le mal-être, souvent jusqu’au geste fatal (le suicide), que la victime n’aurait jamais fait si elle n’avait rien pris !
Quant aux calmants, ce sont des benzo-diazépines, créant une accoutumance – c-à-d qu’il faut sans cesse augmenter la dose pour avoir l’effet. Ceux qui en prennent en deviennent esclaves et se suicident lentement, se fichant de vivre ou de mourir…
Un suicide lent, en quelque sorte…
Mais réveillez-vous ! Une fois de plus, vous faites le rat qui tourne dans sa roue et qui a beau s’activer et courir, courir, courir, il n’avance pas d’un millimètre !
« Le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix » ! Vous ne voulez pas avoir ce courage, et la conséquence, c’est que vous n’êtes pas en paix, mais stressé et malheureux…
Alors, vous tentez de vous procurer une paix articficielle … mais à quel prix !
Voici les risques : démence, manque de concentration, maladie d’Alzheimer, accidents, suicide ou overdose fatale !
Il y a des moyens plus inoffensifs – et plus efficaces – de se calmer : les gouttes à base de plantes, et surtout, la méditation.
Mais ces moyens restent peu efficients si l’on ne change pas notre mode de vie – si l’on reste dans notre situation pénible, c’est comme de soigner le taureau, puis l’envoyer chaque jour se re-faire massacrer dans l’arène…
La vie, c’est fait pour VIVRE, pas pour survivre …Laisser nos peurs nous la pourrir, nous la rétrécir, n’est pas la bonne façon de faire ; souvenez-vous toujours de ceci : »Il faut pousser ses peurs dans un coin, sinon, ce sont elles qui nous poussent dans un coin » !
Vivre, c’est sentir, brûler – faire autrement, c’est s’exposer, plus tard, à d’amers et douloureux regrets !
Quelle pauvre vie, en effet, que celle d’un lièvre apeuré dans son trou ! La mort vaut mieux qu’une vie aussi misérable, ne trouvez-vous pas ? « Les prudents ont duré, les passionnés ont vécu »…
Moi, je me suis donnée à un être abject – mais j’ai vécu intensément et je ne regrette rien… C’est LUI qui me regrette , alors que moi, j’ai léché mes plaies, tiré la leçon, et suis repartie de l’avant !
Chaque décision que vous prenez – chaque décision – n’en est pas une sur quoi faire ; c’est une décision concernant QUI vous êtes. Lorsque vous comprenez ceci, tout change. Vous voyez les choses autrement ; tous les événements, incidents ou situations deviennent des occasions de faire ce pour quoi vous êtes venu ici-bas.
Mais une bonne estime de soi est indispensable pour s’affirmer. Ort, vu l’enfance que la plupart d’entre nous avons eue – nos parents étant aussi englués dans un « système » oppresseur et inhumain – c’est justement ce qui nous manque ; une saine et forte estime de soi.
Pour l’acquérir ou la retrouver, il faut cesser de se juger et de se critiquer, en tous domaines ; physique ou mental, et s’accepter totalement tel(le) que l’on est. Il faut rejeter les critiques, blâmes, culpabilité ou honte, qu’elles viennent de nous ou d’un autre, et commencer à s’apprécier et à s’aimer, sans avoir besoin de l’approbation d’autrui.

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  1. Merci. J’avais été choquée d’entendre ces chiffres, et j’ai écrit l’article dans l’espoir d’éveiller les gens …qu’ils se mettent à réfléchir à un autre mode de vie. On sait que notre société décadente est profondément malade et que si on ne la change pas, le changement viendra d’ailleurs et sera bien plus violent…
    Il y a des obligations financières, mais je crois au « saute, et un filet apparaîtra », car c’est ce que j’ai fait… tout plaquer – et comme tous ceux qui ont osé sauter, je ne le regrette pas, même si je gagne bien moins… On peut vivre avec peu, si on retranche le superflu… ça en vaut vraiment la peine – on a une qualité de vie réellement beaucoup meilleure !

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  2. J’aime cet article. Le monde du travail est parfois très dur et la solution n’est certes pas de se retrouver à prendre des antidépresseurs. Néanmoins, le changement compte-tenu des situations et obligations financières auxquelles certaines personnes doivent faire face ne peut se faire d’un coup. Mais, il est vrai qu’il faut prendre conscience de la nécessité d’entamer le changement.

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