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Légende thaïe … & leçon de vie

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filles thaï

J’ai visionné un reportage dont le « héros » est un Anglais obèse & entre 2 âges (il dit lui-même qu’au pays, aucune femme ne veut de lui) et l’héroïne, une jeune & jolie Thaïlandaise, « travaillant » (si l’on peut appeler cela un travail) dans un « bar » (cette peu reluisante activité semble être quasiment la seule « carrière » ouverte aux Thaïlandaises)* …

Tout commence, comme toujours, dans les délices de l’amour & de l’harmonie : elle l’a séduit, s’en est fait épouser, puis (il fallait s’y attendre) lui a piqué jusqu’à son dernier centime & l’a laissé comme une bouse sur le bord du chemin …Du reste, toute la bassesse de sa nature est inscrite sur son visage – il est étonnant que les hommes ne voient pas ça.

Une de ses copines explique que ce qu’elles visent toutes, c’est à se faire épouser par un étranger. Il est clair que toute femme douée de sens préférera la sécurité du mariage au statut de prostituée à bas prix dans un bar à putes ! Et en plus, elles ne doivent plus coucher qu’avec 1 seul porc au lieu d’avec beaucoup.

Un homme raconte que beaucoup d’étrangers, séduits par une de ces filles de bar, l’épousent & achètent une maison – mais comme la loi thaïlandaise¨interdit aux étrangers de posséder de la terre, la maison doit être mise au nom de la fille – et là, elles éjectent le gars vite fait. C’est, dit le narrateur, ainsi que se terminent beaucoup de relations là-bas. Et ces gars dupés n’ont aucun recours ! …

Voilà qui est beau, non ?

Bref, notre héros, quand la maison qu’il a bâtie pour leur couple a été terminée, a vu son épouse, auparavant très amoureuse, devenir soudain très froide et, quand il voulait lui parler d’amour, elle lui disait « je n’en ai rien à faire de ton amour de merde ; ça ne me nourrit pas » ! Mais qu’en termes galants…

Et comme c’est elle qui avait à présent tout l’argent, elle se permettait tout ce qu’elle voulait et le laissait dans un coin, seul, sans rien… Il ne peut même plus rentrer en Angleterre, puisqu’il a vendu tout ce qu’il avait pour acheter là-bas & pour gâter sa petite « Tonkinoise » …Ca serre le coeur, je trouve…

Maintenant, cet homme, qui s’était « collé » à cette petite grue car il se sentait seul, vit dans une misère noire… Ayant coupé tous liens avec sa famille & ses amis en Angleterre, il dépend des quelques amis européens qu’il a là pour ne pas être à la rue…Et il se retrouve plus seul que jamais.

Ceci devrait (dans l’idéal) servir de leçon aux hommes d’Europe, toujours en train de râler sur les femmes d’ici,

« difficiles à avoir »… Oui, peut-être, mais une fois qu’elles « adoptent » un gars, elles l’aiment pour de vrai, pas pour son porte-feuille, le soutiennent, le suivraient jusqu’en enfer et s’il devient pauvre, elle RESTENT avec lui !

Laissons le mot de la fin à notre héroïne ; son opinion – qu’elle exprime d’un ton suprêmement méprisant & triomphant (un air, un ton & une pensée qu’elle a dû bien cacher à sa victime avant qu’il ne soit « ferré ») – est éclairante & devrait servir d’avertissement aux Occidentaux : « Les étrangers qui viennent ici se vantent de pouvoir acheter tout ce qu’ils veulent, mais les Thaïlandais ne s’achètent pas ; ils ne vendent pas leur gentillesse – l’argent n’achète pas tout ! » C’est vraiment répugnant à voir & à entendre…

On pourrait croire que la Thaïlande est un pays de gens sans foi ni loi … Pas du tout ; ils ont de la religion !

La preuve ; vers la minute 16, on voit la jeune femme aller prier … (car ces dignes filles sont bien entendu très pieuses). Et qui va-t-elle prier ? la déesse Yamo, pour qui elle (et beaucoup de ses semblables) a une dévotion particulière.

La légende concernant cette déité est également instructive … La voici :

Jadis, des étrangers envahirent la ville de Yamo, ce qui mit la déesse très en colère…

Alors, elle eut une bonne idée : elle convoqua toutes les jeunes femmes, et leur demanda de s’attifer mignonnement, puis d’organiser une réception pour les soldats ; de flirter avec eux, de gagner leur confiance, de les séduire & de les enivrer. Voilà de la sagesse pratique, ou je ne m’y connais pas ! Cette déesse futée sait bien qu’on attrape les gens par leurs vices & non par leurs vertus…

Les femmes thaïs obéirent et, une fois les étrangers bien affaiblis, elles leur volèrent leurs armes et les tuèrent tous jusqu’au dernier !

Ca doit être bien, puisque c’est un dieu qui l’a dit… quand même, nos « dieux » ont beau n’être pas « orientaux » ( = spirituellement supérieurs), ils me semblent malgré tout d’une autre élévation morale que cette déesse & ses méthodes dégoûtantes …

Pas étonnant, quand on a ce genre de déités, qu’on se conduise comme… eh bien oui : comme une putain !

*Le reportage n’est pas ma seule expérience sur ce pays ; mon oncle a jadis (dans les années ’80) été victime d’une de ces stryges, ainsi que plusieurs collègues…(& encore ; ils peuvent s’estimer heureux d’avoir eu affaire à de vraies femmes, & non à des hommes déguisés)

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Les divers genres de violences

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femme pleure2  J’ai souvent entendu des femmes abusées et épuisées par leur partenaire, dire « au moins, il ne me frappe pas ».

Elles semblent croire que seule la violence physique existe, ou qu’elle est la pire de toutes… mais c’est faux !

Toute femme qui, comme moi, a subi tous les genres de violence, sait que les coups ne sont pas le plus terrible…

Il n’y a pas que les « bleus » qui témoignent de violences – car celles-ci peuvent s’exprimer de TANT d’autres façons que physiquement ! Cela peut être la manipulation, l’exploitation, les mauvais traitements, la négligence, la violence, la cruauté, le viol, …

En fait, il y a (au moins) 7 sortes de violences : physique, mentale, verbale, psychologique (ou émotionnelle), financière, sexuelle et spirituelle. Voyons, ci-dessous, comment chacune s’exprime :

-physique :

Intimidation – intimidation en se tenant debout devant vous & vous fixant ou vous serrant de trop près & refusant de reculer.

Isolation – Limiter la capacité d’échapper à des situations dangereuses.

Contrainte – vous confiner à l’intérieur en bloquant une porte ou un passage vers l’extérieur, vous agripper quand vous tentez de sortir, verrouiller des portes ou vous attacher.

Agression – Frapper, coups de pied, coups de poing, tordre le bras, pousser, boxer, pousser, mordre, gifler, frapper avec un objet, secouer, pincer, étouffer, tirer les cheveux, traîner par terre, brûler, couper, poignarder, étrangler, et nourrir de force (y compris l’overdose ou l’usage de drogues).

Mise en danger – menaces verbales de mort accompagnant la violence physique et l’utilisation d’armes.

– mentale :

Rage – Une colère furieuse & intense soudaine & sans raison, surprenant et choquant une personne & la forçant à obéir ou à se taire.

Gaslighting – mentir à propos du passé, nous faire douter de notre mémoire, de nos perception et de notre santé mentale. Ils prétendent et donnent des preuves de mauvais comportement passé pour causer le doute chez d’autres.

Le regard fixe – Un regard intense sans sentiment – fréquemment mélangé avec le traitement silencieux.

Traitement silencieux – Punir en nous ignorant. Nous couper de notre vie de façon permanente pour des choses sans importance.

Projection – Ils déversent leurs problèmes (& ceux qu’ils causent) sur les autres, comme si c’était l’autre qui avait fait ce que eux ont fait.

« Tourner » la vérité – Lorsqu’on les confronte à leurs actes, ils rejettent toute responsabilité & blâment autrui pour leur comportement – même, ils exigent des excuses.

Manipulation – Faire que l’autre craigne l’abandon, l’infidélité,ou le rejet.

Jouer la victime – Quand tout le reste échoue, ils jouent la carte « victime » afin de gagner la sympathie des autres.

– verbale :

Ton & volume vocaux extrêmes – Soit ils crient, hurlent, enragent, soit, ils tombent dans un total silence, en nous ignorant et en refusant de nous répondre.

Intimidation verbale – jurer & faire des menaces si l’autre refuse de faire ce qu’ils veulent.

Discours intense – leur mode de communication est discuteur, hostile, sarcastique, intimidante et exigeant. Ils interrompent souvent, parlent fort pour couvrir notre voix, retiennent des informations clés, et interrogent.

Attaques personnelles – insultes, réponses cinglantes, moqueuses ou diffamatoires, critiquer notre caractère, rabaisser nos sentiments, et dévaluer nos opinions.

Pas d’excuses – Ils rejettent toute responsabilité, deviennent hostiles, invalident & dévaluent les sentiments d’autrui, mentent, et oublient leurs promesses ou engagements.

Blâmer – Tout ce qui va mal est la faute de quelqu’un d’autre. Il nous accuse d’être trop sensible, veut dominer, s’oppose à nos arguments & critique nos réactions.

Brusquer – Il dit des choses comme : « Si seulement tu faisais …,je ne serais pas forcé de te frapper », « tu n’as pas d’humour ; c’était juste une blague », « Le problème avec toi, c’est que … » et « Ca ne s’est pas passé. « 

– émotionnelle :

Pinailler – Tout ce qui est important pour les autres est minimisé par rapport à leurs propres besoins. Ils déprécient nos réalisations, aspirations, ou personnalité devant les autres. Ils emploient la taquinerie méchante ou le sarcasme pour nous rabaisser et se moquer.

Faire honte – Ils partagent des informations privées sans notre consentement, nous traitent comme un enfant ou un(e) débile mental(e) ou exposent un événement honteux. Sans cesse, ils claironnent nos lacunes, souvent de manière passive-agressive.

Anxiété accrue – Il est facile de devenir anxieux quand chacun de nos actes, nos mobiles, et nos aptitudes sont mises en doute.En outre, on est débordé(e) car on doit sans cesse tout laisser tomber pour s’occuper d’eux.

Culpabilité excessive – Comme on ne peut s’occuper que d’eux (il n’y a qu’eux qui en soient dignes), il est égoïste de s’occuper de nous ou de prendre soin de nous… ou même de penser à nous et à nos besoins.

Insécurité – cela naît de ce qu’ils exigent de nous des choses irréalistes, impossibles ou impossibles à maintenir, et qu’ensuite, comme on échoue, on se fait rabaisser.

Confusion – Être traité comme une extension de l’agresseur, et non une personne distincte.

Aliénation – Discréditer nos amis et notre famille et faire des engagements sociaux un cauchemar (en revanche, ils se montrent incroyablement charmants à leurs propres engagements sociaux).

Colère / Peur – Ils génèrent une réaction de colère en agissant de façon si immature et égoïste mais accusent l’autre personne de se comporter de cette façon. Ils emploient l’intimidation, les menaces, le terrorisme ou la destruction de biens auxquels on tient.

Hostilité / Rejet – il nous harcèle, dans ou dehors de la maison. Ils refusent de reconnaître notre valeur en nous retirant l’amour ou l’intimité – ce qui fait planer une menace de rejet.

-financière :

Accès interdit à l’argent, la vérification des comptes, ou aux possessions, pour créer une dépendance envers l’abuseur pour la nourriture, l’habillement, le logement, et les nécessités de la vie. Il a des comptes secrets dans diverses banques & vide en secret les comptes d’épargne ou de retraite.

Vol : Intercepte, escroque ou exploite la famille et s’attend à ce qu’on trouve ça normal.

Atouts – Exige que tous les dons financiers, les actifs ou les héritages soient placés à son nom. Il ouvre des comptes bancaires juste à son nom sans nous le dire, ni nous y donner accès. Annule l’assurance-vie, santé, ou logement sans prévenir.

Salaires – il nous pousse à virer nos salaires sur son compte.

Factures / crédit – Met toutes les factures ou les cartes de crédit à notre nom. Les actifs sont à leur nom, mais les dettes, de préférence au nom de quelqu’un d’autre. Il pousse vers le haut (au montant maximum) les cartes de crédit, sans nous le dire et, comme elles sont à notre nom et qu’il nous vole tout ce qu’il peut, on ne peut rembourser et notre crédit est ruiné auprès des banques.

Taxes – il falsifie des dossiers fiscaux pour, lui, devoir payer moins, et exige qu’on signe des documents sans poser aucune question.

Budget – comme souvent, il nous interdit de travailler (car travail = salaire et salaire = indépendance), on dépend de lui pour vivre, et il nous alloue une somme ridicule pour faire marcher le ménage. Et pendant qu’on se serre la ceinture pour arriver à la fin du mois, lui claque l’argent de façon royale (j’en sais quelque chose !), en sorte qu’on est en échec. Il punit les dépenses avec des violences verbales, physiques, sexuelles ou psychologiques.

Carrière – Il nous interdit de faire des études, de gagner de l’argent, ou d’accepter les promotions pouvant avancer notre carrière.

Travail – il interfère avec notre vie professionnelle en téléphonant ou textant sans cesse (même au patron), ou en surgissant à l’improviste. Il exige d’avoir accès aux e-mails de travail et de connaître des détails confidentiels.

– sexuelle :

Séduction perverse – Faire un acte sexuel non désiré ou gênant conçu pour nous déstabiliser, nous inquiéter et voir si on va lui obéir.

Rages de jalousie – il exige qu’on lui raconte tout de nos partenaires sexuels précédents, puis, il utilise ça contre nous, en nous traitant de salope. Il nous accuse très souvent de flirter, d’être attiré(e) par d’autres, d’exposer notre corps, et de le tromper (toutes choses que LUI fait !).

Tactiques de coercition – Utilisation du harcèlement, de la culpabilité, de la honte ou de la rage pour nous contraindre à avoir des relations sexuelles. Ils provoquent, « scient », insultent, deviennent pénibles et refusent de nous laisser dormir jusqu’à ce qu’on cède.

Menace d’infidélité – Il évoque la possibilité d’une autre personne dans le but de nous forcer à des actes sexuels dont on n’a pas envie.

Incitation à la peur – Il menace de nous frapper, de partir, de nous punir, nous tromper ou nous couper les vivres si on ne fait pas l’amour (la haine, plutôt) avec lui.

Demandes égoïstes – Un exemple classique de sexe égoïste est la demande de rapports sexuels non protégés. Comme les préservatifs diminuent les sensations et qu’il n’y a qu’eux qui comptent, ils refusent d’en utiliser & insistent pour que l’autre prenne la pleine responsabilité du contrôle des naissances ou de la protection contre les MST.

Privation de sexe – Certains retirent tout le sexe de la relation. Toute demande de sexe est accueillie par des cris, des moqueries ou des excuses ridicules pour l’abstinence.

Ultimatums – Pour eux, leur corps est à eux, mais aussi celui des autres. Les ultimatums comprennent des exigences de perdre du poids, de s’arranger d’une certaine façon, une grossesse ou un avortement forcé, et l’interdiction de l’allaitement.

Destruction des principes – les normes sexuelles antérieures sont effacées. Par exemple, exiger que l’autre participe à de la pornographie, la prostitution, fasse l’amour avec des partenaires multiples ou avec des animaux.

Le viol – Le viol est « une pénétration, même très légère, du vagin ou de l’anus avec une quelconque partie du corps ou un objet, ou la pénétration orale par l’organe sexuel d’une autre personne, sans le consentement de la victime. »

Actes dégradants – La dégradation est dans l’oeil du spectateur. Ils ne voient pas ces actes comme dégradant, mais d’autres oui. Voici quelques exemples: uriner sur une personne, avoir des relations sexuelles alors qu’on est aux toilettes, ou des rapports sexuels forcés dans les lieux publics.

Sexe sadique – Il y a 2 formes d’actes sexuels sadiques : doux (ou BDSM) et « durs » qui peuvent conduire à la mort. Des exemples bénins comprennent : les jeux maître-esclave, immobiliser l’autre à l’aide de drogue ou d’alcool, fouetter ou fesser l’autre pendant les rapports sexuels, l’enfermer dans une cage, lui bander les yeux, le menotter, pincer ses organes sexuels. Les exemples durs comprennent : les coups, l’étouffement, la torture psychologique, brûler, couper, poignarder, le vampirisme, et l’assassiner avant, pendant ou après les rapports sexuels.

– spirituelle :

Pensée dichotomique – Diviser les gens en 2 parts ; ceux qui sont d’accord avec eux et ceux qui ne le sont pas. Pleins de préjugés, ils se moquent ou rabaissent les croyances différentes.

Élitisme – Refuser de s’associer avec des personnes ou des groupes qu’ils considèrent comme impurs ou impies.

Soumission – ils exigent que d’autres adoptent complètement leur point de vue. Il n’y a pas de place pour des opinions divergentes ou la remise en question de leur autorité. Ils punissent, insultent et appliquent le traitement silencieux pour les « dissidents ».

Étiquetage – Les personnes qui ne sont pas conformes à leurs croyances sont considérées comme désobéissantes, rebelles, sans foi, des démons ou ennemis de la foi.

Façade parfaite – il exige la perfection et le bonheur à tout moment. Les activités religieuses telles qu’aller à l’église sont soumises à des exigences extrêmes, des attentes excessives, et de la rigidité.

Légalisme – Le strict respect de leurs règles et règlements est exigé, avec des déclarations absolues sur des questions insignifiantes telles que la couleur des cheveux ou le style de vêtements autorisés. Celui qui y désobéit est sévèrement puni ou encourt même l’excommunication.

Ségrégation – Il utiliser le secret ou tait l’information, qu’il ne donne qu’à quelques individus qu’il estime dignes de le savoir. Séparation d’avec des membres de la famille et des amis en dehors de la religion, incluant l’évitement, la mise à l’écart ou la persécution.

L’obéissance aveugle – est exigée. Ils ont remplacé la religion avec eux-mêmes et les gens sont censés les adorer.

Abus de pouvoir – ils utilisent leur autorité ou leur pour magouiller pour leur bénéfice personnel (souvent financier) et justifient leur comportement en disant qu’ils le méritent.

Fraude – Se livrer à une faute criminelle ou couvrir les transgressions des autres au nom de leur religion. Cela inclut la dissimulation de délits, crimes financiers, violences physiques et abus sexuels.

Le scandale des arnaques sur Facebook

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anonyme J’ai déjà eu beaucoup de faux commentaire (& vraies pubs, ou plutôt, arnaques) suite au postage d’un article.

Jusqu’à présent, c’était toujours des offres de prêt – par des femmes se prétendant enchantées d’un prêt et donnant les coordonnées d’un prêteur ; toujours 1 gars qui prête à tout le monde, sans doute sans intérêts (?).

Mais il y a du nouveau (& encore + con) ; sur le groupe Fb « Après PN, Femmes Battues & symptômes post-traumatiques », une « Cécile Duchon » nous vante les mérites d’un marabout (!) :

Céline DuchonCéline Duchon Bonsoir !
Je m’appelle Céline, je veux partager avec vous mon histoire. Il y a de cela 7 mois environ, c’était le calvaire dans mon foyer. Les disputes entre mon mari et moi se répétaient jusqu’au qu’au jour ou il quitta la maison. Suite à cela j’en ai parlé avec une amie qui m’a donné les coordonnés d’un marabout très puissant à qui je devait m’expliquer. Comme j’aime mon mari j’ai contacté ce marabout qui m’a promis de me le faire revenir à la maison. J’ai donc suivie ces conseils et également fait des rituels. Exactement 3 jour après mon époux est revenu en me suppliant de lui pardonner pour tout ce qu’il a pu me fait et bien sur on s’est réconcilié. Ce fut un véritable miracle dans ma vie.
Alors pour tous vos problèmes :
Vous voulez récupérer votre Ex?
Comment conquérir une personne?
Vous souhaitez éviter la séparation ou le divorce?
On vous a volé l’être aimé?
Votre vie sentimentale est bloquée?
Votre ami(e) subit l’influence d’un proche?
Créer un divorce ou stopper un divorce?
Vous rechercher un emploi?
Vous avez des difficultés financières?
Vous voulez réussir vos affaires , agrandir votre entreprises et trouver de bon marché et partenaires?
Vous voulez trouver un bon travail?
Vous voulez attirer l’argent?
Vous voulez avoir la chance aux jeux?
Vous avez l’impuissance , l’infertilité?
Vous souffrez de maladie grave et inconnue, même cas désespéré?
Vous voulez envoûter une personne?
Vous voulez protéger votre couple ou votre famille?
Je vous conseille de faire comme moi.
Je vous assure que vous trouveriez satisfaction ou résolution à vos problèmes. Pour cela voici ses coordonnées : vognon016@gmail.com , contactez le afin qu’il vous aide également
vognon016@gmail.com

=> D’abord, quelle histoire grotesque et hautement improbable …. Mais surtout, quel scandale ! C’est vraiment dégueulasse ! Il faut n’avoir AUCUN SENTIMENT HUMAIN pour oser poster ces pubs mensongères nauséabondes sur un site de victimes – qui, dans leur douleur, leur détresse et leur confusion, tendent à se raccrocher à tout ce qui ressemble à une planche de salut… tout ça pour subir une agression supplémentaire & se retrouver sans le sous !

Je signale à Facebook & je masque directement.

Et, en scrollant, je constate que c’est une « attaque massive » ; l’escroque a placé (en commentaire) sa pub mensongère sur TOUS les items (articles ou questions) du groupe – et même sur un article de l’administrateur !

Heureusement, il a rapidement bloqué l’arnaqueuse… Ce genre de voleurs ne devraient pas pouvoir faire leur publicité malhonnête sous couvert de commentaires.

Agnesj.. D.. nous avertit, même ; Attention c est un escroc se servant d un compte piraté .

Dans l’idéal, ce genre d’arnaqueurs ne devraient pas avoir accès au groupe, car c’en est un de victimes traumatisées ! Ces femmes ont des histoires de vie très douloureuses ou des questions très poignantes – et cette Céline Duchon, en plaçant en commentaire une pub insensible, insulte à leur douleur et tente, en plus, de profiter de leur détresse !

Y a-t-il moyen de faire cesser cette honteuse tentative d’escroquer des êtres déjà trop éprouvés par la vie ? Je l’espère…

Viol émotionnel

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femme pleure

En résumé, c’est le fait de mentir pour voler l’amour & entraîner une personne dans une relation (qu’elle aurait refusée si elle avait su la vérité).  Le Dr Michael Fox a écrit un livre à ce sujet (« Emotional Rape Syndrome ») – un sujet de plus qui, connu en Amérique, est hélas (comme par hasard !) inconnu en Europe.

Pourtant, il est essentiel d’être bien informé sur les genres de violence, pour s’en protéger ; de connaître leurs nombreuses formes, tactiques & effets (violence physique, mentale, sexuelle, économique, privation de sommeil, dissociation, lavage de cerveau, chantage ou viol émotionnel, …).

Beaucoup ignorent tout du viol émotionnel parce que c’est une violence « invisible » ; comme on ne voit rien & qu’on ne peut quantifier les dommages infligés, personne n’a jamais été envoyé en prison pour ce crime. La Loi ne faisant rien, chacun(e) doit s’en protéger tout(e) seul(e).. Voilà pourquoi il FAUT savoir ce qu’il est !

Le viol émotionnel, c’est un schéma de comportement visant à miner & contrôler une victime, une attaque non envers son corps, mais envers son âme & sa personnalité..

Un viol sexuel, c’est quand la victime n’était pas d’accord de faire l’amour, et un viol émotionel, qu’elle n’a pu donner un consentement éclairé sur une relation. Un viol émotionnel violente & détruit les émotions les plus délicates & élevées d’un être ; l’amour, le respect de soi, … Il est plus complexe qu’une violence physique ou verbale.

La relation avec un PN n’est pas une vraie relation, débutant avec de l’amour, puis qui « dérape » ; comme pour tout viol, la victime y est spécifiquement choisie, trahie et exploitée. Le PN est un prédateur, dissimulant ses vrais mobiles pour nuire exprès à sa victime.

Au fond, le sexe est ici secondaire ; le prédateur veut détruire la personnalité de sa victime ; la contrôler, la dominer, l’humilier, la charger de toute sa propre folie & violence.

Il lui joue donc la comédie de l’amour pour gagner son amour & sa confiance.. alors, il pourra commencer à mettre son plan diabolique à exécution… et en toute impunité, puisque ça ne laisse aucune trace !

Il manipule sa victime et l’utilise sans vergogne, la plongeant dans un enfer émotionnel de plus en plus douloureux.

Lui, pendant ce temps, jouit de ses souffrances et s’amuse de ses efforts (vains) pour lui plaire, pour s’améliorer, et pour sauver la relation…

Ensuite, soit il se lasse et la plaque (ce qui est une chance pour la victime, même si elle mettra longtemps à s’en remettre), soit, si la victime l’aide à berner le monde extérieur (elle lui procure un masque de normalité), il reste… La victime est alors de plus en plus démolie, ravagée & épuisée.

La victime se retrouve avec les conséquences de ce crime ; la rage, des pensées obsédantes, une basse estime de soi, peur, anxiété, inaptitude à aimer ou à faire confiance, usage d’alcool ou de drogue (pour anesthésier la douleur), et des comportements extrêmes (isolement total, retrait social ou suicide).

Et à cela s’ajoute le manque de soutien des autres (famille, amis, société) – à ce sujet, voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/16/pn-la-societe-accable-les-victimes/

Et https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/10/13/victime-avez-vous-choisi-la-violence/ .

Ils accusent la victime d’avoir choisi un PN car ils ignorent à quel point il a su déguiser sa vraie identité. Et ils l’accusent d’être resté(e) avec lui (elle), car ils ignorent ou refusent de croire qu’il l’avait brisée, puis chosifiée et en avait fait une marionnette qu’il manoeuvrait à sa guise. Bref, personne ne voit ce que la victime a vraiment dû subir et à quel point elle est traumatisée… Forcément, ils ne le vivent pas, eux !

D’ailleurs beaucoup se suicident : tout d’un coup, ou à petit feu, avec des comportements auto-destructeurs…

Hélas, pour le monde extérieur et la « Justice », quand vous voulez vous dire vos tortures et porter plainte, c’est plus facile de croire l’explication du PN ; qu’il vous a plaqué(e) & que vous ne pensez qu’à vous venger.

Le système légal est aveugle à ce qui est vraiment en train de se passer – c-à-d ce MEURTRE sans effusion de sang !

Après tout ce qu’il vous a fait (& continue de vous faire), le PN peut, en plus, vous discréditer en toute impunité !

Il fait de fausses accusations (j’en sais quelque chose !), &, se trouvant des avocats retors, utilise toutes les subtilités de la Loi pour échapper à devoir payer ses crimes. (Là aussi, je parle d’expérience !). En plus, la victime n’a aucune preuve, alors que lui en a fabriqué et s’est en plus trouvé des témoins pour renforcer sa défense.

Il est capable de tout et en fin de compte, c’est lui qui s’en sort « tout blanc » alors que la victime est internée, poursuivie, mise sur la paille & punie !

Etre avec un PN est comme être dans une secte : on est manipulé(e), trompé(e), notre coeur & notre esprit, volés, et rendu(e) impuissant(e). Notre rage et notre volonté de comprendre ce monde blessant, sont donc normales.

Mais il n’y a que nous, victimes, qui nous informons ; tous les autres dorment tranquillement sur leurs préjugés !

Ces notions préconçues se basent sur les comportements apparents ; or, un psychopathe sait exactement comment échapper aux conséquences de ses méfaits ; il connaît les codes sociaux comme sa poche et sait l’art de s’adapter à tous et de les flatter. Tout est apparence, et son apparence, charme en sorte que, quand la victime se plaint de lui, c’est elle qui passe pour la menteuse !

Son talent pour se présenter exactement comme ce que les gens attendent, lui permet d’échapper à tous les coups à toute punition…Et en plus, ça renforce encore son ego ; « rouler » les autres lui procure beaucoup de plaisir et lui confirme à quel point il est supérieur à eux !

Donc, vous voyez qu’être entraîné(e) par ruse & mensonge dans une relation constitue un viol émotionnel causant à la victime le sentiment que ses émotions élevées lui ont été dérobées.

Le « v(i)oleur » a créé une arnaque, créant un masque acceptable tout en cachant sa vraie nature & ses vraies intentions – la victime, trompée par cette apparence, lui procure alors un amour & des soins que le PN ne mérite pas, et elle se sent volée & violée quand elle découvre la vérité.

Souvent, hélas, comme le sexe libère de l’oxytocine (hormone de l’attachement), elle reste malgré tout liée à son « v(i)oleur » (c’est ce qu’on appelle « lien traumatique » ou « syndrome de Stockholm »), en sorte qu’elle a dur à le quitter (sans compter la peur qu’il la tue ou n’agresse ses enfants).

La Loi dit qu’un « consentement » n’en est pas un, s’il est obtenu par force, ruse ou sous la contrainte – par conséquent, la victime a beau sembler d’accord d’être en relation avec le PN, il n’y a pas consentement & c’est un viol, comparable à un viol perpétré sur une victime droguée.

Dans ce cas, même s’il n’y a pas eu violence ou menace physique, il y a eu violence morale ( = invisible, hélas ) qui a privé la victime de pouvoir dire non.

Si un voleur frappait un homme pour lui prendre ses clés & s’enfuir avec sa voiture, chacun voit que c’est un vol & que le voleur doit être puni. De même, si le voleur prétend être un voiturier d’hôtel & amène quelqu’un à lui donner ses clés de voiture, puis s’enfuit avec la voiture, bien que la victime ait été d’accord de donner ses clés, chacun voit que c’est quand même du vol, puisque la victime a été trompée par le voleur pour le faire et qu’elle ignorait que ce dernier était en train de la voler.

Eh bien, il faut considérer exactement ainsi les actes sexuels ou les relations amenées par fraude ; il s’agit aussi de vol, de viol, et ça devrait être sévèrement puni par la Loi – car le viol émotionnel est le pire des crimes ; il dérobe – et souvent, détruit totalement la vie de la victime (& des enfants), l’attirant dans des unions où elle n’aura rien (que blessures & frustrations) & l’autre, tout.

Hélas, les PN ont encore de beaux jours devant eux ; c’est pas demain la veille que leur crime sera puni…

PN & indépendance

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sournoisUne relation avec un pervers narcissique n’en est en fait pas une ; il n’y a pas « relation », puisqu’il n’y a rien de mutuel ; ce n’est qu’une forme d’esclavage, une relation de maître à serviteur, de supérieur à inférieur, de contrôleur à contrôlé. Le PN ne considère pas les autres comme des égaux, mais juste comme des outils.

Les PN détestent les esprits libres, aptes à penser & rêver par eux-mêmes, reliés à leur moi créatif. En effet, ces qualités font échapper au contrôle – or, tout pervers a le désir insatiable de contrôler tout le  monde dans son cercle de « relations ». Un être indépendant n’a donc pas d’utilité pour lui, puisqu’il ne peut le contrôler.

Un PN ne vous vous gardera dans sa vie que si vous lui fournissez le contrôle et l’approvisionnement narcissique qu’il recherche, & dans le cas contraire, attendez-vous à (si vous avez de la chance) être rejeté ou à subir leur rage.

Je parle de chance parce que la plupart des PN cherchent à écraser, à détruire totalement (aux plans physique, mental, émotionnel, familial, financier, …) ceux qui refusent de se laisser contrôler.

Aussi douloureux que ce soit, si vous êtes un esprit libre, si vous pouvez penser par vous-même, un PN vous rabaissera, vous insultera, vous humiliera et tentera de vous détruire, car il ne parvient pas à contrôler (donc, à exploiter) ce genre d’êtres ( = un individu) ! En même temps, il les envie mais, trop mesquin que pour les prendre pour modèles, il vise à détruire ces qualités (et l’être qui les possède) qu’il n’acquerra jamais.

Les PN n’acceptent de garder un contact avec vous que si vous vous ouvrez à eux, si vous révélez des détails de votre vie ou de votre âme (comme vos désirs, peurs, rêves, …) – & croyez bien qu’il saura s’en resservir en temps utile !

Jésus a dit de « ne pas jeter nos perles devant des pourceaux » ; c’est un bon conseil ; ne leur dites rien, ou, si vous êtes obligé de leur parler, ne dites que des choses anodines, factuelles & surtout, rien de personnel ou d’intime !

Son « amour » ou « amitié » pour vous se borne à ce qu’il peut tirer de vous, comme un fermier peut aimer sa vache, ou un homme, sa voiture – dès que vous ne lui serez plus d’aucune utilité, il vous jettera ou vous détruira.

Cet « amour » est en fait la sensation de pouvoir qu’il ressent quand il a exercé un pouvoir sur un aspect de vous ; vos perceptions, vos pensées, vos émotions ou votre comportement !

Ces « utilisations » de vous sont variées, allant de compliments au vol de toutes vos économies. Toute relation avec un PN se fonde sur sa capacité à contrôler & exploiter un, plusieurs, ou tous les aspects de votre vie !

Comme la plupart des gens détestent les confrontations, on est souvent tenté de « faire le sympa » en passant l’éponge sur les insultes, pour maintenir une bonne ambiance dans les relations avec un PN… Mais sachez qu’il ne se soucie pas du tout de vous, de votre bien-être, de votre sensibilité ou votre âme, et qu’il étouffe dans une « bonne ambiance » ; il VEUT du drame car c’est un vampire ; un mort-vivant qui se nourrit de votre sang – & ici, le sang, ce sont vos émotions – c’est pour cela que, quoi que vous fassiez ou disiez, ou ne fassiez pas ou ne disiez pas, VOUS VOUS FEREZ BLESSER !

Alors, fuyez-le autant que possible ! Vous ne pouvez PAS gagner avec un PN – contrairement à ce que vous chantent les psys de pacotille, qui ne pigent rien du tout à cette problématique & conseillent de « contre-manipuler » ( !).

Mais là, soyez tres prudent(e) ; si vous tentez d’échapper aux griffes de votre PN, sachez bien qu’il lancera des attaques massives contre votre moralité, votre intégrité & votre caractère (sans compter vos enfants, votre argent et vos biens quels qu’ils soient). Il vous accusera de refuser toute relation avec un être si gentil, tendre & aimant (lui !).

Il tentera de vous convaincre de ceci, mais aussi votre famille, vos amis, vos collègues et surtout les institutions !

Et, comme ils ne vivent pas avec lui, et qu’il est un excellent comédien (un « expert en manipulation des perceptions d’autrui »), ils le prendront pour le petit ange et vous, pour l’être dérangé, haineux et rancunier (les rôles sont inversés, comme vous voyez).

Dans leur ignorance, les personnes extérieures se demandent (et même VOUS demandent) pourquoi vous ne voulez pas reprendre la vie commune avec quelqu’un d’aussi charmant et fou de vous…

Reconnaître les vampires

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hypocrisie

On le sait, les apparences sont trompeuses.

Les êtres bons s’imaginent que cette bonté suffit, et peuvent souvent se montrer rudes, alors que les salauds, désireux de profiter des autres et de leur « sucer le sang », ont mis au point une apparence pateline, ouverte et sympathique – qui fait que beaucoup tombent dans le panneau.

En plus, un individu ne fait jamais partie d’un caractère défini – mais de plusieurs, variant avec les situations –  sans compter qu’il peut, selon le moment, être plus ou moins bien luné…

Donc, comment reconnaître les indices de problèmes à venir ?

J’en avais déjà parlé il y a 3 ans (=> pour + d’infos, voir : http://www.bonheuretamour.com/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ & http://www.bonheuretamour.com/comment-eviter-les-gens-a-problemes/ ).

En fait, un autre nous envoie toujours des signaux clairs dès le début d’une relation ; il suffit d’écouter ce qu’il dit (car il se trahit toujours) et surtout d’observer ses attitudes, car elles reflètent ses idées.

N’avalez pas sans examen les histoires contées par vos nouvelles connaissances ; ils peuvent mentir et être d’autant plus convaincants qu’ils ont fini par croire eux-mêmes à leurs mensonges.

Une chose que par ex ils font souvent, c’est nier ou minimiser leurs mauvaises actions, ou en accuser un autre, ou prétendre que vous avez mal interprété leurs actes, se justifier, vous accuser de sur-réagir, se mettre sur la défensive et vous attaquer si vous soulevez un problème, ..

Observez comment ils traitent les autres ; s’ils les critiquent, les agressent ou les trompent, sachez que ça vous pend au nez ; ils feront ceci à VOUS ensuite ! Et sachez aussi que les agressions mineures du début vont s’intensifier et s’aggraver au fil du temps.

Bien sûr, nous avons tous des défauts, mais chez ces êtres troubles (et troublés), c’est plus grave et fréquent que tolérable – et surtout ILS NE FONT RIEN POUR S’EN CORRIGER.

Ces êtres malfaisants sont des maîtres de l’apparence ; ils excellent à se faire passer pour gentils, normaux et marrants – mais en réalité, ce sont des vampires, qui font du mal aux autres ; ils sont destructeurs, profiteurs, mauvais, irresponsables, immatures, grandioses, incompétents, incohérents, … Et en plus, vous démolissent et vous culpabilisent.

Vous devez fuir ou éviter ceux qui vous dénigrent ou vous rabaissent – ils veulent vous faire sentir nul(le) seulement pour pouvoir vous manipuler à leur guise.

Ils vous agressent, puis vous accusent de les agresser et d’avoir de mauvaises intentions à leur égard – si c’était vrai, et qu’ils l’aient remarqué, pourquoi alors restent-ils avec vous ?

Enfin, ils vous accusent des agressions qu’ils vous infligent ; c’est toujours de votre faute s’ils se sont énervés ou s’ils ont dû vous frapper, par ex !

Aussi, méfiez-vous des  gens méfiants… Chacun projette sur autrui les choses qui se trouvent en fait en lui-même, et voit les autres à la lumière de ce qu’il est !

Fuyez aussi les êtres immatures, irresponsables ou accros.

Enfin, ne vous laissez pas isoler ; maintenez coûte que coûte le contact avec votre famille et vos amis (sauf s’ils sont des sangsues, bien sûr).

Les vampires “salissent” autrui, ils lancent des rumeurs, démolissent des réputations, … Et toujours, se font passer pour des victimes et se plaignent des autres.

Une façon de communiquer indirecte, confuse ou ambigüe de la part de quelqu’un, doit aussi vous faire fuir car ce flou sert sert d’écran de fumée aux sangsues… Ils vous plongent dans la confusion, à vous poser des tas de questions, pour pouvoir continuer à faire leurs mauvais coups (= profiter de vous d’une façon ou d’une autre) dans l’ombre !

L’inconséquence surtout doit vous faire fuir, car elle est toujours le signe d’une personne à problèmes ; donc, évitez ceux qui, à un moment, sont chaleureux, puis se montrent froids à d’autres, qui ne cessent de changer d’avis quant à l’idée de sortir ou non avec vous, ou nient avoir dit ou fait quelque chose que vous les avez vus ou entendus dire ou faire.

Les vampires, souffrant de grandiosité, se croient aussi en droit de faire ou d’avoir tout, même ce qui appartient à d’autres – car pour eux, les autres ne comptent pas ; ils les voient comme des objets dont il peuvent user à leur guise !

Attention donc si quelqu’un vous explique qu’il a droit à vos affaires, votre temps, votre affection, … Les sangsues ont des attentes énormes envers autrui, et, si les autres ne leur cèdent pas ce à quoi ils s’attendent, ils se fâchent et les punissent. Et bien entendu, ils n’ont aucun sentiment d’obligation, de réciproquer une chose qu’ils ont reçue…En clair, ils se sentent en droit de ne rien donner aux autres – ou, s’ils donnent la moindre chose, à recevoir des louanges infinies !

Incompétents en tout, ils se prennent pour des génies – donc, si vous constatez que quelqu’un se prétend compétent, mais livre un travail mal fait, méfiance !

Faites aussi attention à ceux qui ne réagissent pas au feedback ou quand vous leur donnez vos impressions et qui, par conséquent, n’apprennent pas de leurs erreurs, ou rejettent vos demandes raisonnables.

Dernière recommandation : en présence d’autrui, n’écouter pas ce qu’il dit, mais observez comment il se comporte (c’est ça l’essentiel) et comment il vous fait vous sentir.

Fiez-vous à vos sensations, et si elles ne sont pas bonnes, sauvez votre peau ! Comme dit ailleurs, si, en présence de quelqu’un, vous n’êtes pas à 100% bien au moins 50% du temps, ce n’est pas la peine de le(la) fréquenter.

A qui se fier ?

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bien ou mal

Le monde n’étant pas – contrairement à ce qu’affirment les doux rêveurs – le “Royaume des Gentils Petits Lutins”, des prédateurs (= des êtres menteurs, cruels et profiteurs) y circulent, avides de trouver des proies innocentes pour se nourrir.

Il faut donc, pour sauvegarder notre bien-être ou même notre vie, pouvoir distinguer les bons des méchants ; ceux à qui on peut se fier, et les autres.

Il y a un moyen simple de les distinguer (et cela s’applique aussi aux situations, institutions, décisions, …) ; il suffit de pouvoir faire la distinction entre pouvoir intérieur (Pouvoir Personnel ou Empowerment) ou extérieur (Contrôle, Pouvoir sur Autrui). Le 1er nourrit l’Esprit, le 2d le tue…

Le 1er est le lieu où les gens visent à vous donner du pouvoir personnel, via des connaissances, compétences, outils et sagesse.  Cet « empouvoirement » représente le bien, car il permet à la sagesse, aux compétences et à l’abondance de passer d’une personne à l’autre. Il reconnaît la valeur de l’individu et respecte la conscience et le libre-arbitre.

Le 2d, par contre, comprend les gens qui cherchent à vous contrôler : à vous voler ce qui est légitimement vôtre, à vous soutirer du temps, de l’énergie ou de l’argent, limiter vos libertés, exiger votre obéissance et vous menacer de violences pour obtenir votre soumission.

Cette “philosophie de vie” déshonore celui qui l’adopte, minimise le libre-arbitre et la liberté individuelle.

Ce désir de contrôler un autre est un mal en soi, car il vise à diminuer la puissance d’autrui pour accumuler le pouvoir entre les mains de quelques personnes.*

Par ex, quelqu’un qui apprend aux élèves à penser par eux-mêmes et à développer une pensée critique sur le monde qui les entoure, les rend plus autonomes, et est donc bon. Tandis qu’une école qui enseigne aux élèves l’obéissance aveugle à l’autorité et leur refuse toute pensée personnelle, est mal.

Une personne qui cherche à aider les autres à créer ou faire prospérer leurs propres entreprises, est bonne, car elle pousse à leur autonomisation – tandis qu’une personne qui cherche à détruire la passion, la créativité ou l’esprit d’entreprise, à supprimer l’innovation, à punir les petites entreprises avec de lourdes taxes, est dans le contrôle et la destruction de l’autonomisation, donc mal.

Une personne qui enseigne aux autres des techniques d’autodéfense pour se protéger des attaques, est bonne – tandis que quelqu’un qui veut interdire aux autres le droit à la légitime défense, en les plaçant dans la position de la victime impuissante, est mal.

Donc, pour pouvoir distinguer instantanément si une personne ou situation est «bonne» ou «mauvaise», il suffit de placer leurs actions (non leurs paroles !) dans l’optique “autonomisation ou contrôle ? “

En matière d’éthique, le besoin de contrôle est intrinsèquement destructeur parce qu’il dénie son humanité à l’individu. L’autonomisation, elle, est intrinsèquement bonne car elle offre à l’individu le pouvoir de déterminer ses propres résultats dans la vie.

D’un point de vue spirituel, Dieu (ou la Nature) nous a gratifiés d’un libre arbitre ; le pouvoir est entre nos propres mains, mais chacun pour soi, pour modeler sa propre vie !

C’est là que la Nature nous aide, nous soutient, nous pousse dans le dos et que rien ne nous résiste- car c’est là que l’on est aligné sur les lois mêmes de l’univers !

Par contre, comme l’exigence de pouvoir sur autrui contredit les lois de l’univers, ce pouvoir est toujours à renforcer, car il n’a que lui-même et tout est contre lui !

Car aucun être humain ne veut vivre sans liberté, comme un simple pion, un mouton obéissant.  S’il se trouve dans cette situation, il se sent très mal parce que c’est en contradiction avec les lois universelles.

C’est pourquoi les tyrans (ou tyranneaux), comme les régimes tyranniques, doivent employer toujours plus d’énergie et de moyens pour faire perdurer leur tyrannie – et finissent toujours par échouer.

Conclusion :

Le pouvoir sur autrui, se traduit par des actes marqués de dominance et de contrôle, alors que le pouvoir sur soi-même ou pour autrui, se traduit par des actes de soutien et de collaboration.

Le pouvoir personnel favorise le bien-être & la croissance de soi & d’autrui, au moyen d’une compréhension empathique et d’une communication claire, ainsi que d’actions de soutien, pour pousser les autres à atteindre leurs buts.

Le “contrôle” fait l’inverse ; pas de communication claire, pas d’empathie, pas d’encouragements à poursuivre vos buts, mais vous pousse à être plus faible (physiquement, mentalement, économiquement) et “prisonnier” … Il génère (pas étonnant !) de la confusion et des sentiments négatifs ; tristesse, colère, mal-être, frustration.

Alors, s’il vous arrive de vous demander quoi penser de quelqu’un, s’il est «bon» ou «mauvais», il suffit de placer ses actes sur la ligne allant de “contrôle” à «autonomisation» et la réponse apparaîtra toute seule.

 

*Attention : bien entendu, on parle ici d’adultes ; les enfants doivent être soumis à certains contrôles pour leur sécurité.

Ados & conduites à risques

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Alcool, drogue (usage ou trafic), bagarres, sécher les cours, conduire trop vite, vols en magasins, tags, agressions diverses, vandalisme, vol de véhicules, faux en écriture, prostitution ; un jeune qui fait ce genre de choses souffre peut-être d’un problème hormonal, neurologique ou social (mauvaises fréquentations). Il fait alors des choix qui mettent son avenir en péril.
Observez-le bien car, si vous ne réagissez pas, cela ira en s’aggravant.
Un comportement à risque de la part de votre ado est l’un des principaux indices qui doivent vous alerter, car c’est une preuve qu’il n’arrive pas à faire le lien entre ses choix et leurs conséquences. De même, soyez aussi particulièrement attentifs s’il y a déjà eu dans la famille des cas d’abus de drogues ou d’alcool.
Si votre adolescent(e) bascule dans la délinquance, il ne faut pas se dire « Je l’aime, donc, je l’excuse ». Il doit vivre selon vos valeurs tant qu’il demeure chez vous. C’est votre devoir de bien les préparer à la vie – ce qui passe NECESSAIREMENT par l’obéissance aux règles, le respect de soi et d’autrui et de bonnes études !
Votre enfant a droit à une vie pleine et heureuse, d’être fier de ce qu’il fait ; or, son attitude écervelée et rebelle est non seulement égoïste, mais lui prépare une vie misérable et une mort prématurée !
Un jeune acceptable chez vous, est calme et respectueux, responsable et attentif à vos besoins et limites. Votre foyer ne peut être le lieu de crises de rage, d’un parasite qui exige des soins et de l’argent, en vous causant plus de boulot et de stress.
S’il a des cicatrices du passé ou des frustrations, qu’il en discute – au besoin, avec un thérapeute – mais il n’est pas question qu’il s’en décharge sur vous ! Avoir peur de rentrer chez soi parce qu’on sait qu’on devra affronter un jeune en colère – un genre de bête enragée – n’est pas acceptable – quelles que puissent être les raisons.
S’il est adulte et vous agresse (verbalement ou physiquement), c’est un fait grave. S’il vous frappe, il faut porter plainte : le mettre en face de ses responsabilités lui donnera un choc salutaire. S’il est mentalement malade, l’hospitalisation s’impose.

On blâme généralement les parents quand un ado se drogue ou vandalise, mais la société porte une part de responsabilité dans le phénomène ; quelle image présente-t-elle à nos jeunes, à part celle d’un monde dur, n’ayant rien à leur offrir, ni travail ou activités extra-scolaires, seulement des parents épuisés, égarés ou trop pauvres. En l’absence d’idéaux, d’un but qui les dépasse et les porte, ces jeunes s’ennuient, traînent, désespèrent de tout et finissent par faire des bêtises.
Il faut continuer à leur servir de modèle, et dire « stop » ! Le fait que la société les arrête (dans tous les sens du terme) favorise souvent une prise de conscience. 70 % de ceux qui ont été punis ne récidivent pas.
Mais attention : il doivent être acteurs dans leur changement, vouloir y participer. Et je ne vous dissimulerai pas qu’il existe un risque de contagion dans les prisons pour mineurs.
La prison n’est donc une solution que pour protéger autrui et s’il y a un projet par la suite.
Si vous taisez l’incident ou refusez de dénoncer votre jeune délinquant, vous lui permettez d’échapper aux conséquences de ses actes, ce qui lui donnera un sentiment d’impunité faisant qu’il continuera – ce dont votre famille (ainsi que votre vie et votre santé mentale) souffrira. La situation risque d’empirer, peut-être jusqu’au meurtre (un fait qui ne peut jamais s’annuler).

Certains nutritionnistes expliquent la survenue de la violence par des carences dues à l’appauvrissement de notre alimentation : oméga 3 surtout (développement du cerveau), mais aussi vitamines B6, B9, E (synthèse des neurotransmetteurs) et certains oligo-éléments impliqués dans le fonctionnement du cerveau (zinc, lithium, sélénium). En outre, certaines intolérances alimentaires (lait, gluten) inhibent la capacité d’attention.
Cette hypothèse peut sembler farfelue, mais est corroborée par une étude menée en Angleterre pendant la Seconde Guerre Mondiale ; étonnées par une flambée de la criminalité, les autorités ont procédé à des dosages dans la population et trouvé de fortes carences en vitamines et acides gras essentiels. Mais peut-être était-ce dû au fait qu’en ces temps troublés, le contrôle policier s’était relâché .. pour beaucoup, « la peur du gendarme est le commencement de la sagesse » !
Une alimentation comportant des produits frais, beaucoup de végétaux et peu de sucre devrait donc éviter bien des dérapages. Mais il faut commencer le plus tôt possible ; une expérience menée a démontré que, s’ils avaient été bien nourris jusqu’à 3-4 ans, les enfants avaient moins de maladies mentales une fois adultes, consommaient moins de drogues et avaient moins de problèmes avec la Justice.
Si ce sont plus souvent les garçons qui posent problème à l’adolescence, c’est dû à la conjonction de 2 facteurs ; d’une part, une forte croissance (parfois 1 cm par mois) et d’autre part, une alimentation déséquilibrée, qui entrave le fonctionnement du cerveau.
Les autres groupes humains ; adultes, enfants et jeunes filles n’ont presque jamais la conjonction de ces 2 facteurs, d’où moins d’ennuis…
Et, pour finir voici quelques spécificités adolescentes qui devraient vous intéresser (ceci, dans le but de ramener un peu de paix à la maison). Les ados sont effectivement agaçants, mais avant d’exploser, lisez d’abord les informations suivantes sur cet âge difficile :
Grandir fatigue ; l’esprit se métamorphose ; d’où un changement dans la manière d’envisager la vie. Et le corps – surtout chez les garçons – se met à « pousser » beaucoup en un court laps de temps. Ceci explique la lassitude des jeunes, leur besoin de « récupérer ». Pas étonnant qu’ils dorment sans arrêt les après-midis de congé et, le reste du temps, s’affalent comme des méduses dans vos fauteuils !
Ils ont d’autant plus besoin de « récupérer » que chez eux, la mélatonine (hormone du sommeil) ne s’active que 2 h après celle des adultes, d’où un endormissement très tardif (minuit, 1 h). Cette fatigue provoque une distraction qui fait qu’ils n’entendent pas quand vous les appelez ou rêvassent à l’école.

En outre, plusieurs zones de leur cerveau doivent encore se développer, ce qui les rend confus et brouillons et peut expliquer leur incompétence organisationnelle.
Enfin, leur centre du plaisir est réglé différemment de celui d’un adulte et il faut plus de stimulation pour qu’il se déclenche ; voilà qui explique la rage qu’ils ont à produire ou écouter de la musique à fond.
Donc, quand vous serez tenté de les vouer aux gémonies, vous souvenir de ceci vous rendra plus indulgent à leur égard.
Attention : si votre adolescent(e) est très fatigué (il dort la majeure partie de la journée), il faut consulter ; il souffre peut-être d’une dépression, de la « maladie du baiser » ou d’une autre affection.
Devant un jeune « difficile », vous pouvez utiliser la technique (en 5 étapes) suivante : demander, dire pourquoi, offrir des options, confirmer le refus de céder et agir.
– demander au lieu d’ordonner.
– dire pourquoi (poser le contexte) on demande quelque chose.
Après ces 2 étapes, 98% des gens difficiles sont d’accord d’obéir. Mais si ce n’est pas le cas, continuez :
– offrir des options – pour donner à l’ado le sentiment que c’est lui(elle) qui décide.
– confirmer le refus de céder : là, on peut dire : « Michel(e), y a-t-il quelque chose que je pourrais dire ou faire pour que tu… ? »
Là, s’il n’obéit toujours pas et continue à vous défier, vous devez passer aux conséquences en disant que vous avez tout essayé, mais que devant son refus de coopérer, il ne vous laisse aucun choix ;
– agir (répression = privation d’argent & de sorties).

3 contes d’Asie

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wallpaper-2590455 (1)1. les moines zen et la jeune femme 

L’histoire se passe en Chine : 2 moines zen, un vieux maître et son disciple, se rendaient à pied dans un monastère d’une ville voisine. Et voici qu’ils arrivent à un ruisseau.

Les 2 hommes savaient qu’ils pouvaient le traverser sans problème, mais près d’eux, sur la rive, une jeune et jolie femme hésitait à mouiller ses beaux vêtements de soie …

Elle aperçut alors les 2 moines, et demanda au vieux maître s’il serait d’accord de la porter sur son dos jusqu’à l’autre côté.

Ce dernier accepta et, la portant sur son dos, l’amena de l’autre côté du ruisseau.  Elle le remercia, salua les 2 hommes, et continua son chemin.

Les 2 moines aussi se remirent en route… le silence s’installa entre eux, et s’éternisa.

Après quelques heures de marche, le vieux maître se demanda la raison de ce silence ; il observa le visage de son disciple et remarqua qu’il avait l’air furieux.

Il lui en demanda la raison, et le jeune disciple explosa : « comment Maître, vous, qui vous prétendez si pieux, avez-vous pu toucher ainsi le corps d’une jeune femme vêtue d’habits si fins qu’elle était quasiment nue ? »

Le vieux maître zen le regarda alors sereinement et lui dit : « Comment ? Toi, tu la portes encore ? »…

2. l’ermite et la prostituée 

Ce conte-ci se passe en Inde.

Un saint homme vivait en ermite dans une forêt, passant ses jours dans l’abstinence, le jeûne et la dévotion.  Sa réputation de sainteté était bien établie et s’étendait dans tout le pays alentour ; les gens venaient de loin le consulter pour être apaisés et guéris de leurs maux.

Dans une ville voisine de cette forêt, vivait une prostituée fameuse : elle pouvait demander de grosses sommes à ses clients, parce que sa beauté était époustouflante, ainsi que ses dons de musicienne et de danseuse, et elle avait en outre beaucoup d’esprit.

Avec la perversité naturelle, l’impiété (jalouse de toute vertu) et l’impudence qui caractérisent ce genre de créatures , elle paria un jour avec ses amis qu’elle réussirait à faire sortir l’ermite de la forêt et d’en faire son esclave.

Chacun rit de ses prétentions, et lui dit qu’elle échouerait, mais elle s’entêta dans sa décision et informa tout le monde qu’elle s’absenterait de la ville pendant plusieurs semaines, si pas des mois…

Le lendemain matin, délaissant les vêtements luxueux, le parfum capiteux et le maquillage provocant qui lui étaient habituels, elle se vêtit de bure, se couvrit les cheveux et partit rencontrer le moine dans la forêt…

Elle l’aborda d’un air modeste, l’informant de son vif désir de renoncer à la vie mondaine pour se faire ermite, et le suppliant de l’éclairer et de la guider sur la voie du renoncement..

Au début, tout alla bien, mais assez vite, la vision constante de ce beau corps, de ce merveilleux visage et (croyait l’innocent moine) de cette âme angélique, enflammèrent le cœur, l’esprit et les sens de notre ermite, qui… succomba à la tentation et amena sa fausse disciple à se donner à lui.

Le vice et le mensonge sont armés, et donc, gagnent aisément sur l’innocence qui s’avance nue et sans arme … Le cœur tendre et vivant se fait toujours flouer par le cœur sec et le bas calcul …

La créature corrompue se montra experte, au point d’enchaîner son amant aux plaisirs des sens.

Quand elle le vit ainsi, elle exigea de sortir de la forêt, et que son nouvel amoureux la suive jusque chez elle. Ne pouvant supporter de vivre sans elle, il abandonna tout ce qui était sa vie, pour la suivre jusqu’à la ville.

Là, elle fit venir tous ses amis, et célébra son triomphe et la réussite de son pari. Elle donna à la chose le plus de publicité possible, songeant que cet « exploit » lui permettrait de faire encore monter ses tarifs !

Ses amis n’en revenaient pas, et ne pouvaient comprendre par quelle magie le saint ermite était devenu cette loque attachée à ses pas…

– « C’est incroyable ! – s’exclamaient-ils – Comment as-tu fait ? »

– « C’est simple ; je lui ai parlé de ce qui l’intéressait ! »

3. le spectre du bonze

Ce dernier conte se passe au Japon, dans une auberge. Un vieux bonze y est attablé, quand un ex-samurai désoeuvré l’aborde et lui demande où il va. Comme ils vont tous les 2 à Kyoto, ils décident de voyager ensemble, sur le même bateau.

A un moment donné, le prêtre trop confiant, montre à son compagnon qu’il transporte une forte somme d’argent.

Celui-ci, poussé par l’avidité, le lui vole, puis jette le bonze à l’eau.  Il s’en tire sans se faire prendre, car le crime passe pour un triste accident. Arrivé à Kyoto, il ouvre un petit commerce de riz avec l’argent volé et en quelques années, son commerce fleurit et il devient très prospère.

Mais c’est là que le remords le rattrape ; il voit partout sa pauvre victime, qui le poursuit comme un spectre jour et nuit, au point qu’il en perd le sommeil, le boire et le manger… Il y pense tellement qu’il finit par tomber malade.

Il va consulter les meilleurs médecins, mais ceux-ci se révèlent  impuissants à le guérir de sa langueur.

Un moine ayant la réputation d’être sage et bon, et qui habite pas loin, vient alors le voir, pour tenter de le soulager.  Quelle n’est pas la surprise du marchand quand il reconnaît le bonze qu’il a jeté à l’eau !

Ce dernier lui explique qu’en fait, il savait nager, et qu’après sa chute dans l’eau, il a gagné la ville à la nage et depuis, il y vit aussi.

Il lui dit qu’il savait que son agresseur vivait là, mais n’avait pas voulu le dénoncer, et qu’il lui pardonne.

Le marchand, plein de honte pour l’acte qu’il a commis, désire alors se racheter ; il offre au moine le double de la somme qu’il lui a volée, pour son temple et les pauvres.

Immédiatement, la paix de l’âme lui revient, et la santé. Il vécut ensuite le reste de sa vie dans la vertu et la générosité…