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De quoi dépend la qualité de notre vie ?

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Il est clair qu’elle dépend de la qualité de nos décisions ; si elles sont bien informées, elles nous servent, et dans le cas inverse, nous desservent. Voilà pourquoi il faut s’informer le plus possible sur soi-même, les autres & le monde dans lequel on vit.

Mais quelles que soient les sottises que vous avez commises dans le passé, il ne faut pas vous en vouloir, car « quand on sait mieux, on agit mieux » – vous ne saviez pas, alors, ce que vous savez à présent, et c’est pourquoi vous avez agi bêtement. Vous ne referiez sans doute plus ces mêmes erreurs maintenant.

Ce point m’ayant semblé à la fois très important, & trop peu traité, j’ai décidé de « creuser » le sujet & de le développer ici. Si on veut améliorer la qualité de notre vie, on est amené à y réfléchir &, ce faisant, on arrive à des conclusions étonnantes …

Repartons du début – qui est : à tout moment, nous agissons selon ce que nous savons. De là, découlent plusieurs choses, mises sous forme des 3 phrases ci-dessous, liées l’une à l’autre. Chaque idée mène à la suivante, et toutes ensemble, à un grand secret de la vie :

-Avant de pouvoir obtenir quelque chose de différent de cette vie, vous devez d’abord FAIRE quelque chose de différent,

-Avant de pouvoir faire quelque chose de différent de votre vie, vous devez d’abord SAVOIR quelque chose de différent,

-Avant de pouvoir savoir quelque chose de différent, vous devez d’abord SOUPCONNER, puis CONFIRMER que c’est votre niveau actuel de compréhension qui a amené dans votre vie ce que vous voulez maintenant changer !

Maintenant, inversons l’ordre de ces idées & tirons-en les conclusions :

-Jusqu’à ce que vous SACHIEZ quelque chose de différent, vous ne pouvez rien FAIRE de différent,

-Jusqu’à ce que vous FASSIEZ quelque chose de différent, vous n’OBTIENDREZ rien de différent.

Et jusqu’à ce que vous OBTENIEZ quelque chose de différent de votre vie, vous ne pouvez pas savoir ce que vous avez MANQUE et combien PLUS il y a à comprendre.

A quoi nous mènent ces réflexions ? A ceci :

Essayer de changer ce que vous obtenez de la vie, sans D’ABORD changer ce que vous SAVEZ au sujet de la vie est voué à l’échec ; c’est comme d’enfiler des vêtements secs sur des vêtements mouillés, & ensuite, se demander pourquoi vous continuez à frissonner.

Il faut donc cesser d’essayer de changer ce que vous obtenez de la vie, et, au lieu de ça, travailler à changer ce que vous vous donnez à vous-même.

La chose qu’il est essentiel de comprendre, c’est que la vie ne vous prive pas exprès de ses richesses, mais que vous vous êtes privé de la vie réelle par une croyance qu’on doit subir sa vie, & que la seule chose qui puisse nous protéger d’un monde dur est ce qu’on peut gagner et posséder pour soi-même.

Bien que notre monde devienne effectivement de plus en plus dur, on en fait partie ; nous sommes le monde. Ni notre monde individuel ni le global ne peuvent changer jusqu’à ce que nous cessions de nier qu’il y a un lien entre ce que nous vivons & ce que nous sommes.

C’est pourquoi nous devons avoir une nouvelle connaissance ; le changement passe par une compréhension spirituelle, laquelle n’est pas quelque chose de mystérieux ou hors de ce monde ; c’est juste ce que nous savons de nous-mêmes, de ce que nous sommes réellement.

Et ce savoir est en fait le plus important & pratique que l’on puisse posséder, puisque c’est lui qui détermine la qualité de notre vie !

Nous ne pouvons pas séparer nos croyances de nos actes et nos actes, de leurs résultats. Ils peuvent sembler individuels dans leur fonctionnement parce que, souvent, ils se produisent à des moments différents, mais en réalité, ils forment une seule & même chose.

Cf le vieil adage : « On récolte ce qu’on sème » ; avec de bonnes graines, on aura une bonne récolte, et une mauvaise avec de mauvaises graines. Ici, nous semons notre savoir, & ce que l’on récolte dans notre vie, ce sont les résultats de ce savoir.

Cette connaissance spirituelle nous montre l’importance extrême de remettre en question ce que l’on croit savoir.

La vie essaie de nous atteindre et de nous enseigner, par ce qu’elle nous fait vivre, qu’on a besoin de réponses nouvelles et véridiques. Ce sont ces réponses « supérieures » qui constituent l’abri protecteur qui éloigne sans effort ce qui est nocif et garde ce qui est sain et vivifiant.

Voici 5 réponses élevées & comment elles peuvent fonctionner pour vous – car chacune suggère une nouvelle action & promet un nouveau résultat.

Chaque section (de 1 à 5) représente une action complète, qui amènera un résultat différent. Car comme la chaleur suit la lumière du soleil, ainsi une vie plus épanouie suit des actions plus éclairées (puisqu’on ne peut séparer nos réponses de nos actions et nos actions de leurs résultats).

  1. Votre nouvelle réponse : la vraie force est le refus d’agir à partir d’une position de faiblesse.

Votre nouvelle action : examinez où vous avez appelé une faiblesse intérieure de la force ; comme de nommer l’anxiété, du souci d’autrui, ou de la colère, une juste indignation. Osez vivre sans ces fausses forces.

Votre nouveau résultat : la fin de votre confusion & de la douleur de vous demander pourquoi vos forces vous font si souvent échouer. En même temps, vous remarquerez la naissance d’une force nouvelle et vraie qui ne se transforme jamais en son opposé faible.

  1. Votre nouvelle réponse : ayez le courage de persévérer même en sachant que vous avez peur.

Votre nouvelle action : osez faire un pas tremblant après l’autre.

Votre Nouveau résultat : la libération d’une vie de peur parce que la peur ne peut exister si on valorise plus la compréhension, que la sensation de peur.

  1. Votre nouvelle réponse : le pardon est la compréhension que, mises à part les circonstances, il n’y a pas de réelle différence entre vous et votre agresseur.

Votre nouvelle action : malgré vos voix intérieures qui vous hurlent le contraire, osez traiter votre agresseur comme vous voudriez être traité.

Votre nouveau résultat : lorsque vous arrêtez de punir les autres pour leur faiblesse, vous cesserez de vous punir pour la vôtre.

  1. Votre nouvelle réponse : la compassion est le refus conscient d’ajouter à la souffrance d’une autre personne, même si cela augmente la vôtre.

Votre nouvelle action : osez soulever 100 fois le poids mental & émotionnel que vous croyez pouvoir porter.

Votre nouveau résultat : contenue au plus profond de la souffrance, est l’intuition qu’il n’y a pas d’être souffrant.

  1. Votre nouvelle réponse : le vrai espoir est le fait qu’il y a toujours une solution plus élevée.

Votre nouvelle action : comprenez que, chaque fois que vous vous sentez vaincu ou souffrant, c’est seulement parce que vous insistez pour vous accrocher à ce qui ne fonctionne pas. Osez laisser aller cela et vous ne perdrez rien sauf une croyance punitive.

Votre nouveau résultat : une nouvelle vie qui ne craint aucun défi intérieur ou extérieur, puisque la défaite ne peut exister qu’en l’absence d’une volonté d’apprendre.

Après ces 5 réponses nouvelles, vous voudrez peut-être écrire les vôtres. Ceci est très profitable pour accélérer votre croissance interne. Ne vous découragez pas si au début vous ne pouvez pas trouver de nouvelles idées ; même la plus petite tentative de trouver de nouvelles réponses est une nouvelle réponse !

Plus vous employez des principes véridiques, plus ils travailleront en votre faveur.

Rappelez-vous que quand on travaille avec de ce genre d’idées supérieures, des parties encore inconnues de vous-même essayeront de vous induire en erreur, car elles « savent » que votre vision spirituelle croissante vous éloignera de leur influence néfaste et vous donnera une sécurité véritable. Peu importe ce que ces voix nuisibles vous soufflent, celui qui met la vérité à la 1ère place ne perdra jamais rien, sauf ce qui n’a jamais été réel.

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Le Coeur salvateur

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Certains le nomment – à juste titre – « l’œil de sagesse » de l’Homme, car il possède une conscience propre. Et c’est pour cela que, quand le cœur va mal, c’est grave, car ça va bien au-delà de ce que l’on suppose.

La plupart des humains ont de profondes blessures, datant souvent de leur enfance. Plus tard, ils recouvrent cette blessure de junk food, d’alcool, ou se perdent dans le sexe, le travail, les achats compulsifs, etc.

La meilleure chose qu’on puisse faire est de détecter cette souffrance cachée, d’en prendre conscience, car elle est souvent profondément enfouie. Elle comprend des éléments héréditaires ou génétiques, comme des éléments émotionnels ou énergétiques.

Se sentir coupé de l’amour et de notre divinité, est la plus grande illusion – et c’est ce qui cause le désir (pour combler le vide) des divers substituts mentionnés ci-dessus. Si donc, on veut suivre la voie vers la lumière, il faut d’abord guérir le cœur – se décrocher de la matrice d’irréalité. Ceux qui ont su guérir leur cœur, deviennent des exemples, une porte où d’autres peuvent s’engouffrer pour guérir à leur tour…

Comment se connecter au cœur :

J’ai déjà parlé du large champ électromagnétique entourant notre cœur (voir  http://www.bonheuretamour.com/2016/02/24/bonheur-la-voie-du-coeur/). On connaît aujourd’hui l’importance des tores et autres ondes de torsion ; ils semblent indispensables dans la Théorie du Tout (unifiée) de l’univers – Eh bien, le cœur (voir l’image illustrant l’article susmentionné) génère un tel champ d’énergie.

Ce champ du cœur nous offre un accès direct à notre voix intérieure, notre sagesse, notre lieu de potentiel illimité, car il est relié à la conscience universelle.

Paulo Coelho l’a bien dit ; « Ecoute ton cœur. Il connaît toute chose parce qu’il vient de l’âme du monde et qu’un jour, il y retournera ».

Si l’on accède à ce champ, les limites s’effacent, et on peut, interagir très profondément avec quelqu’un.

Tout dans l’univers est vibration, & quand on en observe un espace ou lieu, on crée une résonance avec l’information de cet espace ; un lien se crée entre l’observateur & ce qu’il observe, permettant à l’information (nichée dans des champs de torsion) de s’exprimer – ces champs de torsion étant présents en tout dans la conscience universelle et sont comme des donuts faits de 2 champs tournant dans des directions opposées ; la torsion interne tournant dans un sens, et l’externe, dans l’autre. 

Dans ces champs de torsion, il y a un tourbillon dans lequel l’information potentielle s’apparie avec les champs de torsion, créant une certaine quantité d’inertie et d’élan simultanément, ce qui aide l’information à traverser le vide en tant que forme, action et expérience. L’in-form-ation comme possibilité crée l’expérience directement à partir du champ du cœur.

Le champ de torsion du cœur est la première chose qui semble se former, avant même que le cœur physique ne se manifeste, et tout émane de cet état de pure torsion. Lorsque l’on accède au champ du cœur, on accède à la pure potentialité avant que cette potentialité se sépare d’elle-même comme expérience.

Et pour accéder à cet état, il faut descendre dans le champ du cœur. De là, nous pouvons accéder à des états d’information et de potentiel énergétique purs et indifférenciés avant que l’information ne se sépare sous forme de forme, d’action ou d’expérience.

Lorsque nous descendons dans le champ du cœur, nous ne ressentons, ne remarquons ou ne pensons rien au sujet de l’expérience parce que ce n’est pas encore une expérience, mais une pure potentialité.

Quand on nomme quelque chose, ça la limite & la sépare du reste ; il n’y a plus pour elle qu’une possibilité ; être ce qu’on l’a nommée. Mais si nous ne nommons pas ce modèle, ni ne l’étiquetons, il devient pure potentialité, et dans cet état, il existe des possibilités ayant un poids égal, ce qui facilite la probabilité qu’une autre possibilité se transforme en réalité.

Comment descendre dans le cœur

-La respiration. En expirant, détendez simplement votre physiologie : Laissez tomber vos épaules et laissez votre conscience se détendre au centre de votre être ou de votre corps physique. Remarquez le calme, l’immobilité et l’absence de pensée. À partir de cet espace, notez ce que vous remarquez. Quels renseignements commencent à jaillir de votre être intérieur ?

-Posez une question ouverte, comme « Qu’est-ce que je remarquerais si je permettais à ma conscience de revenir dans le champ du cœur ? » Ou « Où suis-je en lien avec le champ de mon cœur ? »  Suivez cette prise de conscience et connectez-vous-y. À partir de cet espace, notez ce que vous remarquez.

-Considérez que le champ du cœur est ce que vous êtes. Le champ électromagnétique du cœur est la première chose qui se propage à travers le vide, avant même que le cœur physique se forme. Par conséquent, vous êtes toujours dans votre cœur. C’est la conscience et les pensées qui nous font sortir de la résonance avec l’espace de cœur.

– L’ascenseur : imaginez un ascenseur dans votre tête. Voyez une version miniature de vous-même entrant dans l’ascenseur et les portes se fermer. Appuyez sur le bouton vers le bas. Suivez votre conscience tandis que l’ascenseur descend de votre tête vers le bas, traverse votre gorge et arrive dans votre cavité thoracique. Voyez les portes de l’ascenseur s’ouvrir. Remarquez ce que vous remarquez lorsque vous entrez dans cet espace sans espace ni temps.

-Prenez un moment pour ressentir l’amour que vous avez pour quelqu’un ou quelque chose que vous aimez inconditionnellement. Ressentez cette connexion. Notez ce sentiment et laissez-le envahir votre corps tout entier. Invitez ce sentiment à se centrer dans le champ de torsion de votre cœur et demandez-lui de vous parler.

-En reconnaissant que le champ du cœur est relié à tout, prenez conscience que vous n’êtes pas séparé (comme un corps ou un être séparé).

-Voyez-vous sous la forme d’une tablette de vitamine C effervescente. Plongez-vous dans la conscience comme un comprimé de vitamine C dans un verre d’eau et sentez bien comme votre sens de la séparation se dissout. Notez que vous ressentez un sentiment d’abandon et d’expansion simultanément. Il n’y a pas de séparation entre vous et tout le reste. Vous êtes présent ici et maintenant et aussi partout. Demandez à votre cœur ce qu’il vous dirait si vous commenciez à l’écouter maintenant.

Remarquez le flux constant de pensées dans votre esprit, sans vous y attacher. Plus nous avons de pensées, moins nous pouvons écouter notre cœur. Voyez vos pensées comme des nuages ​​traversant votre champ de vision en flottant. Ne vous attachez pas à elles ; observez-les de façon neutre, sans jugement, juste avec un brin de curiosité. Faire ceci nous maintient dans un état de conscience centrée sur le cœur.

-Remarquez vos désirs authentiques. Les désirs sont la langue de notre cœur qui nous parle ; ils surgissent du champ du cœur et sont des indices ou des signaux de notre conscience pour attirer notre attention. Lorsque nous écoutons, nous entrons dans un flux où les désirs deviennent des manifestations et des expériences.

-Faites-vous confiance. Pour commencer à percevoir, parler et écouter à partir du cœur, commencez par vous faire confiance. Plus vous développez un sentiment de confiance en vous-même, plus le cœur devient le principal guide de votre conscience. Plus l’intellect suivra l’intelligence du cœur, plus vous résonnerez en confiance.