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Musez & re-musez !

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Une des seules activités à utiliser, activer & stimuler le cerveau dans sa totalité, est la musique !

J’ai traité ailleurs (http://www.bonheuretamour.com/2014/12/03/magique-musique/http://www.bonheuretamour.com/2012/06/17/musique-et-chant-les-miracles-du-son/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2012/12/31/changer-de-vie-le-miracle-de-la-musique/ )  des bienfaits de la musique, de comment le son influence les fréquences des ondes du cerveau & augmente la sensation de bien-être. Que des études ont prouvé qu’écouter de la musique renforce l’hémisphère droit du cerveau et modifie sa structure  et que ceux qui en écoutaient, avaient plus d’intelligence générale & émotionnelle que les autres.

Sans compter ses bienfaits au niveau cardiovasculaire (baisse du rythme cardiaque, du stress & de la tension)

Que tout est vibration, tout vibre par fréquences en cycles/secondes et que quand il pense, l’être se met à vibrer à la fréquence de l’objet qu’il visualise (résonnance vibratoire).

Que, étant des êtres vibratoires, nos cellules (en oscillation constante) se nourrissent surtout de vibrations de niveau élevé (amour, harmonie) & qu’en maintenant longuement une vibration d’amour, elle attire des expériences positives en tous domaines de la vie.

Aussi, que le message véhiculé par elle, enjambe l’esprit logique et pénètre directement dans l’inconscient 300 fois plus vite qu’une pensée.

De nombreuses études scientifiques ont montré que la musique diminue le stress & la douleur, augmente l’endurance (ce qui en fait un outil de choix pour les séances de sport), promeut la longévité mentale (en gardant le cerveau actif),…

Et surtout, qu’elle facilite le développement (matériel ou spirituel) & le changement – car elle modifie notre humeur et nos idées, et nous pousse à l’action – elle nous fait « tenir le coup » & nous pousse à changer notre vie.

Kepler avait déjà trouvé (au XVIIè siècle) que les rapports entre les mouvements de planètes reflétaient précisément ceux des intervalles musicaux, formant une harmonie céleste.

Tout est vibration, et peut être traduit en musique ; songeons par exemple à la “musique des sphères” (voir, par ex, la “musique” des planètes de notre système solaire, sur Youtube) ; on a découvert que les interactions du plasma cosmique, les particules électromagnétiques du vent solaire, la magnétosphère des planètes, créent ces “airs”.

Et comme « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », ce qui vaut pour l’infiniment grand (les planètes) vaut pour l’infiniment petit (les molécules) ; il existe aussi une “musique des gènes”.  2 chercheurs de Los Angelès ont traduit les acides aminés en sons – ce qui permet de repérer des anomalies dans les séquences de protéines.

Ecouter de la musique est bénéfique, mais chanter l’est encore plus. Cela fait travailler tout le corps, comme un art martial intérieur, et « ouvre » le coeur – c’est pour cela que toutes les religions l’ont inclus dans leurs rituels – bref, chanter présente d’innombrables bénéfices ;

– cela réduit le stress et la sensation de douleur,

– procure un réconfort,

– renforce le sentiment d’appartenance et les liens à autrui (donc, la sensation de bonheur),

– nous motive & nous renforce, & combat la fatigue,

– améliore l’humeur, ainsi que la respiration & le sens du rythme,

– favorise l’apprentissage chez les enfants,

– booste le système immunitaire,

– abaisse la tension (pression sanguine).

Le chant est une thérapie douce et sans danger ; chanter masse, réveille & harmonise les tissus encombrés ou fatigués – la vibration juste réaccorde notre corps et lui rend son harmonie.

Mais, …et pour ceux qui chantent comme des casseroles ?

Eh bien, pour eux aussi, il y a de l’espoir ; on a découvert que rien que fredonner sa chanson préférée ou le son « Om », peut aider le coeur et réduire le niveau de stress, le risque de crise cardiaque, ou d’accident vasculaire cérébral et de sinusite.

Des études montrent que fredonner (“muser”) produit un effet positif sur la fréquence cardiaque et la pression artérielle, de même que des chants et des exercices de respiration, mais les effets ne semblent se produire que s’il y a vocalisation et vibrations ; ne chanter un mantra ou une prière que dans sa tête, ne produit pas ces avantages.

1/3 des gens ont une pression artérielle élevée, et beaucoup l’ignorent – or, cet état (appelée le « tueur silencieux »), mène souvent à des dommages des reins, du cœur et du cerveau avant que le malade se sache atteint.

Une étude a montré que la tension de gens qui fredonnaient le son « OU-Mmma » a fortement baissé en seulement 5 minutes et que leur fréquence cardiaque a aussi un peu baissé.

Il fut demandé aux participants de bourdonner comme une abeille, en veillant à faire vibrer les parois intérieures de leurs narines et du larynx.

Et l’on a pu remarquer que muser combat le stress et apaise ; l’oxygénation accrue du sang provoque des sentiments de détente.

Ce bourdonnement stimule aussi le système nerveux parasympathique – celui qui déclenche une réaction de relaxation dans le système nerveux sympathique. La relaxation des muscles provoque une détente générale, un ralentissement du rythme cardiaque, une baisse de la tension, & aide la digestion.

Fredonner détend les muscles du visage, les mâchoires et les épaules, les pensées ralentissent, l’anxiété & l’agitation se dissipent et la faculté de concentration augmente. Muser freine l’anxiété en relâchant la tension dans l’abdomen.

Les vibrations du fredonnement combattent également la sinusite en diminuant les blocages dans les sinus et en augmentant le débit d’oxyde nitrique – lequel dilate les capillaires, améliorant la circulation sanguine.

Muser allonge enfin les exhalaisons d’une personne, lui permettant d’extraire plus d’oxygène de l’air.

Attention : pour ne pas agacer les autres (car fredonner une seule note, agace, en général), il vaut mieux le faire quand on est seul.

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Lois universelles

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Vu que l’on vit dans l’Univers, il est bien utile, si l’on veut y faire son trou, de connaître les lois qui le régissent. De grands penseurs ont fait cela mieux que moi, et je vous livre ici le résultat de leurs cogitations ;

univers énergétique

1.la loi de divine unité : qui nous fait comprendre que tout est interconnecté à tout le reste, que tout ce que l’on fait, dit, croit ou pense nous affecte et affecte l’Univers entier.

2.la loi de vibration : tout bouge, vibre et se meut en schémas circulaires – non seulement au plan physique, mais aussi pour nos pensées, sentiments, croyances et vouloirs – tout a une vibration propre, unique.

3.la loi d’action : elle sert à manifester des choses dans notre vie ; voici pourquoi il faut exécuter des actions soutenant nos désirs, nos pensées, nos rêves, nos paroles, …

4.la loi de cause à effet : rien n’arrive par hasard ou en dehors des lois de l’Univers ; tout acte a des suites, et on récolte ce que l’on sème.

5.la loi de compensation : ce sont les cadeaux que l’on reçoit suite à nos bonnes actions.

6.la loi d’attraction : qui explique comment nos actes, pensées, paroles et sentiments attirent les gens et situations dans notre vie – c-à-d que ces facteurs, si positifs, attirent des choses positives et, si négatifs, des choses négatives.

Cette Loi est détaillée plus bas ; voir *

7.la loi de correspondance : « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » : les lois physiques expliquent l’énergie du monde physique. La lumière, le mouvement et la vibration ont leur correspondant dans le plan psychique.

8.la loi de permutation constante de l’énergie : dit que tout le monde peut modifier ses conditions de vie. Des vibrations plus élevées modifient et détruisent les plus basses, changeant l’énergie régissant notre vie, et donc, ses effets.

9.la loi de relativité : chacun reçoit des soucis qui sont des tests d’initiation, destinés à augmenter la Lumière dans sa vie ; pour résoudre ces problèmes, nous devons rester connectés à notre cœur et les voir comme des défis pour monter plus haut. Mais il faut aussi les relativiser en considérant les ennuis d’autrui

10.la loi de polarité : tout se situe dans un continuum et a un opposé ; on peut modifier ou supprimer les pensées négatives en se focalisant sur des idées positives

11.la loi du rythme : tout vibre à un certain rythme – ces cycles (reflétant la régularité de l’Univers) déterminent les schémas, lesétapes de développement, les cycles, les saisons,… Il faut apprendre à surmonter les parties négatives d’un cycle en ne les laissant pas nous toucher ou nous bouleverser.pénétrer notre conscience

12.la loi du genre : la Création entière a un côté masculin et un féminin et il faut équilibrer ces 2 énergies pour devenir co-créateur de notre monde.

*Appliquer la loi d’attraction : On  attire dans sa vie ce sur quoi l’on porte son attention (pour des exemples frappants, lisez http://www.bonheuretamour.com/2014/01/03/loi-dattraction-sensation-pensee-destin/).

Mais comment appliquer ceci correctement ? En fait, pour l’appliquer, il suffit de se sentir bien – ce à quoi l’on parvient avec les pensées qu’on nourrit, les mots que l’on prononce et les gens que l’on fréquente.

Si vous vivez des choses pénibles ou que les choses que vous désirez n’arrivent pas, c’est seulement parce que vous n’êtes pas en phase (en résonnance) avec elles… et vous y mettre ne dépend que de vous.

Si vous n’aimez pas ce que vous recevez de la vie, modifiez votre vibration.

Si vous vivez des choses négatives, c’est que vous les avez attirées, et si vous les avez attirées, c’est à cause de vos pensées et de vos paroles négatives ; donc, pour changer les résultats, il faut changer les mots (tout comme pour changer les fruits, il faut changer la graine).

Dans la vie, il y a 3 genre de gens : les gentils, les méchants et les indifférents. Et pour « dépasser » les réponses réactives, il faut aller dans le petit espace existant entre un stimulus et sa réaction et se changer en un témoin qui ne juge pas et est indifférent à l’opinion bonne ou mauvaise des autres.

Un témoin qui ne décrit, évalue, juge, définit, étiquette ou analyse pas… qui est juste un témoin, une conscience paisible. Toute discipline spirituelle – comme la méditation – nous aide à devenir ce témoin.

Vous et votre impact sur le monde

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Tom fait la plancheUn grand-père emmena son petit-fils à l’étang et, jetant une pierre dans l’eau, lui fit remarquer comment, à l’endroit où la pierre était tombée, des cercles concentriques se formaient.  Il lui dit qu’il en va de même avec les gens ; que leurs actions aussi “font des vagues”, c-à-d qu’elles ont des suites qui touchent beaucoup de monde.

Il lui dit ensuite que l’on est responsable du genre de vagues que l’on provoque, et que, de toute façon, les vagues qu’on a créées finissent toujours par revenir vers nous – comme on peut le constater quand on jette un caillou dans l’eau ….

Oui, la vie est tout entière faite de vibrations et, sachant ceci, il faut donc faire bien attention à ce que l’on émet comme vagues.

La rancoeur, l’envie, ou le regret du passé, par exemple, sont des sentiments qui nous paralysent, nous limitent, nous rendent inefficace ; ils font stagner notre énergie et nous empêchent d’avoir une vie abondante – laquelle est toujours liée au moment présent.

Bref, si vous voulez une vie épanouissante et heureuse, vous devez faire bien attention à tout ce que vous émettez comme pensées, sensations et actes. Vous devez vous sentir responsable de ceci – car plus vous l’êtes, plus votre niveau de conscience (et donc, votre pouvoir sur le monde) augmente.

Un sentiment essentiel pour pouvoir avancer, est le pardon, tant envers nous-même que pour autrui – sinon, nous attirons des soucis, des situations qui nous obligent à examiner notre comportement. En effet, quand on garde de la rancune envers quelqu’un, cela envahit nos pensées au point qu’il ne reste quasiment plus de place pour d’autres pensées – des pensées créatives, agissant sur le monde.

Lorsque l’on s’attache à ses blessures, la force créatrice ne peut nous traverser.. nous laissons alors les blessures du passé nous bloquer, nous les utilisons comme excuse pour ne pas avoir à avancer, pour éviter les risques et dangers – ce qui, finalement, nous coupe de la Vie !

Pardonner, lâcher prise par rapport au passé, ré-ouvre les portes de toutes les possibilités, les portes de l’action, celles du corps comme de l’âme et de l’esprit, et nous permet donc de poursuivre ce que l’on désire dans la vie.

Le flux (dynamique ou stagnante) de notre énergie détermine notre état de santé, notre désir de créer et procréer, notre volonté à développer nos talents et notre utilisation (bonne ou mauvaise) de notre force de vie.

Décider d’éradiquer nos peurs, rancoeurs et notre passé, fera surgir la force de vie, seule capable de nous réanimer, de nous revitaliser, pour nous rendre enfin aptes à comprendre ce monde et pouvoir agir sur lui !

Lettre à mes interrogateurs

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Depuis ma rupture d’avec celui qui fut le grand amour de ma vie (il y a 3 mois), je tente d’oublier et de retrouver un compagnon plus fiable. Déjà, il n’est pas facile à une femme « lambda » de retrouver un bon compagnon mais en plus moi, étant HP, seuls 2% de la population sont un peu semblables à moi ; si l’on élimine les femmes, les trop jeunes, les trop vieux, les homosexuels, les hommes « casés » et les tarés (dépressifs, sadiques, ou « coincés »), il reste 0,00001 % … Il faut donc « ratisser large »… d’où mon inscription sur un site de rencontres – et d’où, souvent, de pénibles et indiscrets interrogatoires à subir…mais que je suis décidée à NE PLUS SUBIR !
Voici donc ma réponse aux interrogateurs de tout poil :
Tu m’as fait subir un « 3ème degré »…qui m’a évidemment fait sentir très mal à l’aise. Le « verbe » (la parole) est à la base de l’être humain et les mots peuvent guérir ou démolir – ici, c’est le 2ème !
Il faut déjà être intelligent pour piger que l’intelligence ne sert à rien – puisque les choses essentielles, on ne peut les comprendre qu’avec le cœur, le ressenti.
Donc, vouloir traiter les questions d’amour (les sentiments, par définition, ne sont pas du domaine du « raisonnable ») avec sa raison, est évidemment débile (je concède qu’il faut être raisonnable, mais plus tard !). Au départ, on est clairement dans la légèreté et l’amusement – à plus tard, les choses sérieuses : quand la relation s’approfondit (si tant est qu’elle le fasse).
Voyons ! On recherche un compagnon (compagne) de vie – c’est clair qu’il faut se sentir bien avec lui (elle), et que c’est ça, l’essentiel, et que les parlottes n’y font rien – car ce qui fait qu’on se sent bien avec quelqu’un, c’est qu’il vibre environ au même niveau que nous, et on se sent mal avec ceux dont le niveau est trop différent du nôtre.
Mais on ne peut bien percevoir ceci QU’à condition de laisser libre cours à nos sensations – si l’on se perd dans les fumées de la cérébralité, on bloque cette faculté, et donc, on prend des décisions idiotes …Cf Saint-Exupéry : « on ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux » !
Franchement, si tu te sens pas bien dès le départ avec quelqu’un (alors qu’il se montre sous son meilleur jour), qu’est ce que ce sera après ?! N’importe qui d’un peu sensé le comprend !
Or, j’ai dit que je ne veux pas de ceux qui me dévoilent une perspective de bêtise (je les agace et ils m’agacent à un moment ou un autre). Comme si on pouvait s’assurer de quoi que ce soit avec la parole ! C’est grotesque ! La quantité de crétinerie qu’il faut pour supposer une chose pareille, est grande ! Hou hou : j’ai un scoop pour vous (asseyez-vous car la nouvelle va sûrement vous secouer !) : LE MENSONGE EXISTE !
Personnellement, je ne l’utilise pas, car je considère que la vie est faite de temps et d’énergie, et que je ne veux pas perdre les miens à un truc qui se découvre un jour, ni les faire perdre à l’autre…mais d’autres femmes, moins futées que moi, s’en servent…

Et ces questions sur le job ! … Ca sert à quoi, je me le demande ! Ma sœur, par ex, a un job plein-temps depuis toujours et un mari ayant une bonne pension, mais elle est toujours en dettes car elle claque tout, alors que moi j’en n’ai pas et pourtant, je mets régulièrement de l’argent sur mon compte épargne !,
Il y a plein de gens (moi, par ex) qui prospèrent avec presque rien, et des millionnaires (ou même des milliardaires) qui se ruinent… Ils dépensent plus que ce qu’ils ne gagnent ; TOUT est là !
En plus l’argent ne cesse de m’arriver tout seul (tout est question d’attitude), et j’en aurai sûrement de plus en plus car je suis persuadée que mon bouquin est bon et sera un succès,
En outre, je ne dépense +- rien ; étant freegan, j’achète tout aux puces, je cuisine des légumes de saison, je ne vais jamais chez le coiffeur ou l’esthéticienne et fabrique moi-même mes produits de beauté, …
J’ai plaqué mon mari (Eric) et mon fiancé (Ali), qui étaient hyper-friqués mais ne me convenaient pas ! L’argent ne compte pas pour moi ; j’ai vécu toute ma vie dans une famille riche, mais où j’étais malheureuse, parce que pas aimée, et j’ai revécu la même chose (cas classique) avec mon époux – alors, s’il y en a une qui comprend toute la vanité de la richesse, c’est bien moi !,
Ne croyez-vous pas que des gars friqués, j’en ai rencontré pas mal, sur ces sites de rencontre, depuis 3 mois que je suis membre ? Et vous ne pensez pas qu’avec ma beauté, ma vitalité et ma gentillesse, je leur ai plu ? Alors, pourquoi est-ce que je suis toujours en recherche ? Si j’étais dans la misère et que mon but en voulant un homme, c’était juste le fric, il y a déjà longtemps que je m’en serais harponné un, non ? J’en ai eu un d’ailleurs, mais, comme vous pouvez le lire dans cet article datant du 4/08/12 (https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/08/04/lhomme-devant-une-femme-canon/), il était petit, gros, moche et PAUVRE (pourri de dettes) – mais aussi très intelligent et s’intéressant (enfin, prétendant s’intéresser) aux mêmes choses que moi… Bien entendu, il ne m’a posé AUCUNE question avant de venir me rencontrer, ni après du reste…Tout était simple, gai, agréable, évident…
Si l’argent m’intéressait, je devrais déjà être avec ces hommes riches qui m’ont contactée, non ? Allez au moins jusqu’au bout de votre logique… Alors, vous verrez que votre raisonnement ne tient pas la route !
Ah j’oubliais : certains m’interrogent sur les enfants vivant avec moi : je le dis : je vis avec mon fils, Tom. Seulement, si je l’adore (et il m’adore aussi), si je lui offre mon amour, mes soins, mon soutien et une nourriture saine (hum !), je « garde l’église au milieu du village », c-à-d qu’il est clair pour tous que c’est moi le chef de famille, que je décide seule et pour le bien de tous, évidemment… Tom n’a donc rien à dire quant à ma vie privée – il le sait et s’y plie de bon gré, car il voit que c’est la chose saine et la volonté de Dieu (on est fort religieux, tous les 2 – et chez nous, les enfants obéissent à leurs parents !).
Tout ceci est une recherche effrénée d’informations, alors qu’on ne sait même pas encore L’ESSENTIEL – c-à-d si on se plaît et qu’on s’amuse ensemble, si notre conversation prouve qu’on a les mêmes centres d’intérêt, le même esprit, la même âme – bref, si quoi que ce soit est possible entre nous ou pas !
Le simple bon sens (mais je vois que tu en manques totalement) nous dirait que c’est comme mettre la charrue avant les bœufs, ce qui est très bête ! Il est clair que si on veut voir avancer les choses, il faut mettre les bœufs avant la charrue !
Par tes interrogatoires, tu veux te protéger – ce qui non seulement est illusoire (le mensonge existe, et les plus garces y sont le plus expertes !) mais c’est surtout comme mettre un toit sur une maison…alors qu’il n’y a pas encore de maison (voir ci-dessus) ! Bref, on nage en pleine folie … Or, la folie, ça fait peur !
Ou ce n’est que de la lâcheté… et la lâcheté, c’est ce qui repousse et dégoûte le plus une femme ! Oh, si les hommes savaient à quel point le courage est IRRESISTIBLE pour une femme ! Et combien aisément ils pourraient « gagner des points » (= notre cœur) en se montrant courageux ! (je parle, bien sûr, des « ladies » – les autres, les sottes ou les loques humaines, elles prennent n’importe qui).
En plus, ça prouve que tu n’as aucune bonté, que tu es à la fois un cinglé (car, comme dit avant, il est dingue d’exiger de mettre un toit là où il n’y a pas de maison) et un salaud sans pitié ni délicatesse, car pour te « protéger » d’un mal TOTALEMENT IMAGINAIRE, tu ne crains pas d’insulter et de blesser quelqu’un, de pénétrer de force – sans AUCUNE raison valable ! – dans la vie d’une inconnue qui ne t’a rien fait !
Vraiment, en cas de rencontre, il n’y a qu’à s’ouvrir à l’expérience et laisser les sensations être… toutes ces questions, se poseront (éventuiellement – SI quelque chose est possible) bien plus tard dans le processus ; là, on en vient (toujours éventuellement – car aller jusque là avec un gars, ça ne m’est arrivé qu’une fois) à ce que j’appelle « la question à 1.000.000 d’€ ! »
En tout cas, je te prédis que ta méfiance soit fera fuir toutes les femmes, soit attirera dans ta vie précisément le genre de « tache » que tu veux éviter ! Quelle idiotie de laisser nos peurs gagner et nous dicter notre comportement !
Moi, je vis selon ce précepte (et m’en trouve bien) : « il faut pousser nos peurs dans un coin, sinon, ce sont elles qui nous poussent dans un coin ! » – bref, ta méthode est à la fois une preuve de bêtise et de médiocrité, les 2 choses qui me répugnent le plus !
C’est en se jetant de la falaise qu’un filet apparaît ; c’est en osant être un homme (viril, courageux ; c-à-d authentique), qu’on touche le « gros lot » !
A part ça :
Physiquement, je suis canon (tous ceux que j’ai vus m’ont dit que je suis bien mieux en vrai qu’en photo),
L’appart’ est à moi, la bagnole aussi, et je n’ai pas de dettes,
Je cuisine super-bien,
Je suis fidèle et pieuse (religion baha’ie),
J’ai suivi mon époux de février 1978 à septembre 1999 (où j’ai découvert ses tromperies et son homosexualité !),
Je suis douce, cultivée, de bon conseil,
Je suis courageuse, positive, jouette, toujours gaie,
J’ai très bon goût, suis raffinée et élégante,
Je ne bois ni ne fume ni ne prends de médicaments,
Etant HP, je suis plus sensitive à tout, donc, bonne au lit,
J’ai demandé quelqu’un de malin et courageux – le courage d’oser s’ouvrir et de se fier à son ressenti (car il ne ment pas, lui ; il nous dit si l’autre nous ment ou pas, ou si l’on est ou non adaptés l’un à l’autre), de savoir aussi qu’il faut sacrifier un ver de terre pour attraper un poisson.
Or, interroger ainsi part d’une méfiance (méfiance = peur) et la peur ferme l’intelligence ! Je refuse de fréquenter un être se trouvant à un niveau de conscience de peur (plus que 8), car ces gens agressent ou profitent des autres (je le sais trop bien), et je ne suis pas masochiste !
En justice, on est censé être innocent à moins d’être prouvé coupable, mais il semble qu’il en aille autrement dans les rencontres ! Là, on est soupçonnée du pire dès le départ !
Si je semble hésiter sur mes enfants, c’est par délicatesse, pour ne pas mettre mon interlocuteur dans l’embarras ; en effet, j’ai perdu ma 2ème fille en août 1989 (mort subite du nourrisson) et fait ensuite une fausse couche (février 1990) – il me reste 2 enfants en vie ; une fille (1988) et un fils (1999) – tous nés dans le mariage et tous de mon époux, ça va de soi !!!
Je n’ose penser au genre de pétasses que vous avez dû fréquenter, Messieurs, pour me poser toujours cette question, mais j’apprécierais énormément que vous ne me fassiez pas l’injure de me confondre avec l’une d’entre elles ! Je n’ai pas à « payer » pour les autres par une méfiance exagérée et insultante ! Je ne suis pas une criminelle, mais une femme douce, gentille, vertueuse !
Alors, bon, tu es bien le 500ème qui me sort ce disque, je le connais par cœur et j’en suis fatiguée, Tu m’as fait fuir ou tu m’as rejetée ? Eh bien, tu auras ce que ta mesquinerie mérite : une femme beaucoup moins bien à tous points de vue !
Je n’ai pas à écouter cette vieille scie pour la 501 ème fois – adieu !
Ma réponse au « test sexuel »:
Le « test sexuel » c’est quand un gars, au lieu de laisser les choses se développer naturellement et devenir de plus en plus évidentes (il aurait alors peut-être l’occasion de tester « en vrai »), a besoin de » s’assurer » avant de faire le moindre mouvement vers une rencontre (ce qui est une idiotie, car on ne peut – c’est évident – « s’assurer » de rien en causant !) que j’aime « ça »…
Que ce genre de question très intime plonge la femme dans l’embarras, tu n’en as rien à faire ! Bonjour la délicatesse ! Et ça montre la retenue ou délicatesse que tu auras au lit … Bref, ça ne te fait pas une bonne publicité, bien au contraire !
En plus, ta question, c’est comme si, au cours de morale, le prof te demandait ce que tu dois faire d’un aveugle ou d’une vieille dame au bord d’une rue ; tu SAIS que, si tu veux avoir tes points, tu dois répondre que tu l’aideras à traverser… Bref, c’est bête car on sait ce qu’on doit répondre … Or, la bêtise m’agace – donc, bon vent !
Lis plutôt cet excellent article sur la question : https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/12/09/sites-de-rencontre-amour-et-sexe/
Quant à ceux (innombrables) qui font l’erreur stupide de confondre piété et frigidité, Scott Peck (dans «Plus loin sur le Chemin le moins fréquenté », je crois) fait litière de leur sottise en établissant un lien clair entre religion et jouissance (et je lui donne raison).
En outre, on parle ces jours-ci d’une femme ayant tué son mari pour pouvoir vivre avec son amant (elle a écopé de 13 ans, mais sera sûrement libre avant) ; voilà, Messieurs, à quoi vous vous exposez en rejetant les femmes religieuses ! (car une vraie croyante ne ferait jamais un truc pareil).
Ma réponse aux mails moqueurs insultants :
D’abord que ce soit clair : je ne t’écris pas parce que j’ai un « espoir » quelconque envers toi ; je suis très courtisée et n’ai toujours eu que l’embarras du choix (si je cherchais cela, bien entendu, ce qui n’est pas le cas).
Concernant tes moqueries, je voulais juste te dire que tu n’es pas le 1er qui se dit en lisant mon pitch « mais pour qui elle se prend, cette prétentieuse ? «.
En fait, je suis très simple, je ne me prends pas pour ceci ou cela ; c’est juste que je suis ce genre de « bestiole » … « Quel genre ? », te dis-tu ; eh bien, par ex, à un cobaye, il faut de l’herbe et à un chat, de la viande… Ceci n’est pas négociable : c’est un BESOIN. Il en va de même avec les personnes ; selon leur nature, ils ont besoin de trouver telle ou telle qualité chez leur partenaire – et ce n’est pas négociable puisque ça dépend de la NATURE profonde de chacun. Souvenons-nous que « l’eau et l’huile ne se mélangent pas, et on aura beau les brasser, elles se sépareront toujours à la fin »
Je suis un animal qui a besoin de ce que je demande, pour survivre… Je connais bien l’horreur des unions mal assorties et je n’ai plus envie de revivre ça…C’est trop douloureux (et je n’aime pas souffrir inutilement) !
Je sais par expérience (plus d’1/2 siècle de présence sur cette planète) que sinon, il y a des frictions et le couple éclate – et ça aussi, c’est douloureux (je le sais, je sors d’en prendre !).
Si je suis exubérante et affirmée dans ma vie sociale, je suis assez soumise en couple, et tout ce que je cherche, c’est l’amour, l’harmonie… où est le mal ?
Lisez plutôt : https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/11/25/naissance-de-lamour/

Comment sortir de votre situation et obtenir enfin ce que vous voulez

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C’est la douleur qui nous signale qu’il y a un problème – c’est elle qui attire notre attention .. Alors, bien que ce soit un phénomène purement intérieur, nous tentons de l’apaiser avec quelque chose d’extérieur à nous ; une pilule, une nouvelle robe, le travail, un verre d’alcool, un fixe, une femme (ou un homme), de la nourriture, … On ne l’appelle alors pas « douleur », mais frustration, désir, ou faim…

En fait, jusqu’à ce que l’on ait guéri les blessures de notre passé, nous continuons toujours à saigner – c-à-d que nos forces de vie s’écoulent hors de nous … Souvent sans que l’on s’en rende compte.

C’est parce que l’on cherche la raison à l’extérieur de nous, qu’on ne guérit pas ; on se dit : « Si seulement je pouvais obtenir ceci » ou « …perdre ceci » ou « faire cesser cela », « je serais heureux(se) » – et on cherche à l’obtenir, sans comprendre que c’est une des formes du saignement…

Ceux qui sont en souffrance peuvent cesser de souffrir, car la douleur n’est pas naturelle (bien qu’elle soit très courante). Et la nier ou la masquer ne la fait pas disparaître.

Le seul moyen de faire cesser la souffrance, c’est d’abord de la ressentir, puis de l’accepter et enfin, la traiter.

Oui, il faut regarder en soi et détecter, puis ressentir la peur, la honte, l’insécurité, la culpabilité, l’infériorité, … Accepter pleinement ces sentiments, et la douleur. Il faut être honnête, authentique : avouez-vous la vérité : qui vous êtes, ce que vous voulez, et ce que vous êtes prêt(e) à faire ou non.

Les gens sont si coincés dans leur histoire parce qu’ils s’identifient à elle. Dès qu’ils s’arrêtent de le faire, une nouvelle histoire peut naître..

Sans aucun doute, en (vous) racontant votre histoire, vous interprétez la réalité. Pour sortir de la situation pénible où vous vous trouvez, il faut cesser d’interpréter et de tirer des conclusions – et ne dire que les faits ! Oui, vous vous trouvez dans cette situation, mais souvenez-vous que, où vous êtes, Dieu est avec vous.

Il faut, juste après, demander ce que l’on veut. En effet, si bien des gens sont coincés dans une situation, c’est qu’ils s’y résignent et n’ont pas le courage de demander ce qu’il leur faut.

Attention : il faut savoir qu’à moins d’être le chef, on ne peut rien exiger des autres, juste demander, ce qui fait que l’autre peut accepter ou refuser. Mais il faut avoir une idée de ce qu’on fera si l’autre nous dit non.

Enfin, la chose indispensable pour sortir quelqu’un de son histoire pénible, est d’avoir une vision. Vous ne pouvez vous en sortir si vous ne savez pas ce que vous voulez, le but que vous visez, où vous voulez arriver !

Beaucoup de gens refusent de croire que nos pensées créent notre réalité… C’est vrai que si l’on se contente de souhaiter une chose sans rien faire, on ne l’obtiendra pas. Mais si l’on émet la bonne vibration à la bonne intensité (= celle qui est en résonnance avec ce que l’on désire), on crée en quelque sorte un espace permettant à cette chose de survenir dans notre vie.

Désirer n’est pourtant qu’une étape de base ; il faut vouloir la chose de tout notre coeur, puis, lâcher prise, la laisser aller se perdre dans l’énergie de l’univers, les forces supérieures, Dieu, la source…

Dieu a pour nous un rêve bien plus élevé que tout ce qu’on peut imaginer, et l’obtention de ce qu’on a rêvé n’est qu’un seuil pour atteindre des buts bien plus vastes et ambitieux… Donc, quand on beaucoup désiré, supplié, trimé, rêvé, bref, quand on a fait tout ce qui était en notre pouvoir et qu’on ne peut rien faire de plus, il faut lâcher prise, s’abandonner à plus grand que nous, et le laisser prendre part au flux de la vie…

Oui, vous pouvez changer le monde !

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Connaissez-vous la « théorie du 100ème singe » ?

En 1952, des chercheurs japonais qui étudiaient les macaques sauvages  des îles proches et leur donnaient des patates douces, remarquèrent qu’une femelle s’était mise à les tremper dans la mer pour en faire tomber le sable, avant de les manger.

Elle apprit ceci à son petit, et les autres femelles se mirent vite à l’imiter et à apprendre le truc à leurs petits. Bientôt, tous les singes lavaient leurs patates, sauf les grands mâles – rétifs (comme toujours !) à la nouveauté.

Quand la majorité des macaques de cette île adoptèrent cette habitude, on remarqua que les macaques vivant dans d’autres îles  – qui pourtant n’avaient pas de contacts avec ces singes-là, se mirent aussi soudain à laver leurs patates.

Ce phénomène étonnant fut baptisé « phénomène du 100ème singe » – et postule qu’un phénomène nouveau et isolé, devient soudainement universel, quand un nombre donné d’individus – on a choisi 100, à titre exemplatif – l’appliquent.

Pour ceux que cela intéresse, cette théorie est soutenue par la théorie des « champs morphiques »de Rupert Sheldrake – postulant que la nature (cellules, animaux, hommes, planètes, ..) est faite de champs d’énergie possédant une mémoire, ce qui fait qu’une chose qui s’est produite a plus de chances de se reproduire..

Le phénomène peut du reste être souvent observé chez les humains : de mêmes inventions apparaissent en général simultanément dans divers endroits du monde (la radio, la relativité, …).

Actuellement, notre monde est en train de changer ; il est clair (pour des yeux avertis) qu’il se dirige vers une conscience plus globale. On peut le nier ou y résister, mais ça arrivera quand même ; notre SEUL choix est donc de voir comment nous y adapter et y apporter notre contribution.

Si par exemple, il y a un nombre suffisant de gens qui croient à la paix, elle surviendra partout sur terre ; nous pouvons créer un changement !

Chaque jour – ou lorsque vous le pouvez (car on est tous très occupés), prenez le temps de vous asseoir et de vous dire :

J’abandonne toute crainte, car j’ai des amis. 

Je suis bien comme je suis, je ne doute jamais de moi-même.

En observant autrui, je distingue leur humanité.

Je bannis l’envie, la haine et l’avidité de mes pensées.

Je vois toujours le meilleur en chacun, car il est à mon image.

Je me soucie d’autrui et fais preuve de compassion.

Je suis une partie d’un tout plus grand.

En tout, je distingue la beauté.

Je suis aimé(e), on a besoin de moi.

Je me sens fort(e) car tous, nous ne faisons qu’un.

Soyez assuré que ces affirmations vous « reprogramment » plus positivement et auront par conséquent un bon effet sur votre vie, comme sur la planète tout entière…

Un miracle de l’amour

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J’aime cette histoire – vraie, en plus, qui montre bien que tout est énergie et vibration, en ce monde.

Une jeune femme attendait famille 3 ans après avoir eu un garçon, Michael. Hélas, l’accouchement s’est mal passé et son bébé (une fille) était en très mauvaise condition, avec peu de chances de s’en sortir.

Au fil des jours, l’état de la fillette empirait et l’issue fatale était proche. Mais le petit Michael a insisté pour chanter pour sa sœur, et là, une chose extraordinaire s’est produite ; comme il lui chantait: « Tu es pour moi la lumière du soleil, mon unique lumière, tu me rends heureux quand le ciel est gris », le pouls du bébé s’est régularisé.

Le garçonnet continuait ainsi : « l’autre nuit, ma chérie, quand je dormais, j’ai rêvé que je te serrais dans mes bras. » Sa sœur devint alors plus relaxée et s’endormit calmement. Les jours suivants, il lui chanta encore un petit chant d’amour… Très vite, la petite fille se remit ; en sorte qu’elle put rentrer dans sa famille.

Oui, les mots comptent, les intentions comptent, l’amour – surtout si on y ajoute un rythme (une mélodie) est en fait si puissant qu’il peut faire des miracles !

Alors faites bien attention à ce que vous dites et à vos intentions : vous avez un effet sur votre environnement… Prenez garde aussi ; sachez que si vous nourrissez envers quelqu’un de mauvaises pensées, paroles ou intentions, cela reviendra vers vous comme un boomerang – Je vous promets que c’est vrai.

Par contre, comme dit un proverbe arabe : « Si tu sèmes le bonheur dans le jardin de ton frère, il fleurira chez toi » !

Et faites bien attention à ceux que vous fréquentez : leurs intentions peuvent faire ressortir ce qu’il y a de meilleur en vous, ou peuvent vous faire dépérir…

Mettez vos lunettes de soleil : je vous éclaire « l’illumination »

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A powerful light shines in the dark.

A powerful light shines in the dark. (Photo credit: Wikipedia)

Vous voulez « manifester » (= faire apparaître en vrai dans votre vie) toutes les choses que vous désirez ?

Et pour ça, vous rendre dans l’ »ici et maintenant » et y faire preuve d’appréciation et de gratitude (vu qu’il n’y a qu’ainsi que c’est possible) ?

Eh bien, sachez qu’il ne faut pas « aller » dans cet « éternel présent « préconisé par Eckhart Tolle – qu’il est en fait notre état naturel.  Les bébés s’y trouvent la plupart du temps et puis, ça diminue de plus en plus au cours de notre vie – jusqu’à disparaître totalement chez la plupart des gens.

Quelle tristesse ! Car, si l’on se laissait aller (= si on abandonnait les choses qui nous maintiennent « au ras du sol »), on s’y trouverait automatiquement.

C’est en ce sens qu’il faut comprendre l’expression « permettre » à notre vibration de s’élever… Mais pour cela, il faut connaître la nature de la sensation d’y être (= comment on se sent lorsqu’on y est) et puis, pratiquer régulièrement cette vibration-là.

Avec de la pratique, on arrive à y rester durant un certain temps – alors, notre vibration est entraînée à y rester plus longtemps ; elle s’élève et devient plus « efficace », ce qui nous rend capable d’y rester encore plus longtemps, etc… c’est un « cercle vertueux » !

Ce merveilleux « présent » se révèle alors à nous ; on dirait que les voiles de la négativité tombent, et l’on devient plus radieux – au point que nos proches le remarquent.

Et ceci survient à chaque fois que l’on sort (= qu’on se laisse aller à sortir) de notre contexte immédiat – que l’on « monte » vers la « toile » de la vie, qu’on s’aligne sur cette vibration qui est ce que l’on est en essence, ainsi que ce que l’on veut, qu’on mérite, et qui nous attend.

Mais pour cela, il faut comprendre que l’on n’est pas heureux parce qu’on a obtenu ce qu’on voulait, mais qu’on a obtenu ce qu’on voulait parce qu’on était heureux !  Par conséquent, au lieu de vous dire « je serai heureux(se) quand j’aurai obtenu telle chose et alors, je pourrai faire la fête », faites maintenant la fête, et la chose suivra !

Le secret de la visualisation

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'L'art offre une vision différente du monde a ...

 (Photo credit: Wikipedia)

Einstein a dit ceci : « L’imagination est plus importante que le savoir. Car alors que le savoir définit tout ce que nous savons et comprenons actuellement, l’imagination vise tout ce que l’on peut encore découvrir et créer. »

Visualiser est, on l’a vu, l’élement-clé pour modifier la trajectoire de notre vie – hélas, cette pratique est trop difficile à appliquer pour beaucoup – surtout pour les êtres nerveux ou angoissés. Sans compter que les explications des experts nous indiquant comment visualiser, sont nébuleuses. Que faire, par conséquent ? Voici enfin le secret qui vous permettra d’y arriver !

Cette technique – qui ne prend qu’ ¼ d’h par jour – vous permettra d’améliorer votre vie et/ou votre humeur générale – et ce, plus vite et plus efficacement que toute autre méthode.

Le secret est de NOTER d’abord le sujet de votre visualisation ; ainsi, vous avez une structure, un plan auquel vous raccrocher – sinon, nos vies étant assez stressantes, on est envahis de pensées parasites et la visualisation rate.

Alors qu’avec un plan écrit, il suffit, quand ces pensées surgissent, d’ouvrir les yeux et de relire nos notes, pour se replacer dans l’état d’esprit voulu.

Une visualisation peut concerner plusieurs domaines de vie (relations, santé et argent, par exemple).  Pour chacun, vous notez quelques points-clés représentant vos objectifs, ainsi que quelques détails destinés à éclairer votre imagination et la pousser dans la bonne direction.

Par exemple : domaine de la carrière :

objectif : être indépendant => détails : me voir comme un(e) patron(ne), travaillant depuis mon foyer, gagnant xxx  milliers d’€/mois, me réjouissant de vendre car je sais que mon produit est le meilleur et procurera du bien-être à mes clients.

Le fait d’écrire vous met sur la bonne voie et vous aide à rester concentré. Vous pouvez même, durant cette visualisation, ouvrir les yeux et relire vos notes pour vérifier où vous en êtes et si vous n’oubliez rien.

Vous devez, bien entendu, avoir auparavant déterminé précisément vos objectifs – seulement ceux qui vous enthousiasment et vous poussent à agir.  Si vous n’avez encore pu trouver votre mission de vie, pas la peine de visualiser ; efforcez-vous d’abord de découvrir votre mission de vie, et donc, vos buts.

Revenons à la visualisation : un facteur-clé est de générer en vous les émotions que vous ressentirez une fois votre but atteint ; voici un petit truc supplémentaire pour vous aider à les susciter (ce qui rendra vos visualisations encore plus efficaces !) ; NOTEZ ces émotions que vous ressentirez lorsque vous aurez réussi et jouirez de votre succès.

Par ex ; domaine de vie : carrière, but : être indépendant(e) => émotions : je suis fier(e) d’avoir osé me lancer, c’est génial d’être mon propre patron, je suis hyper-confiant(e) en mes possibilités et je sais que je suis destiné(e) à réussir, je suis et me sens riche, je n’ai plus aucun souci d’argent, je me sens hyper-heureux(se) et en pleine forme.

En écrivant ceci, vous commencerez déjà à être plus excité(e) par votre but, ce qui facilitera bien la visualisation ultérieure… Prenez maintenant une minute pour noter les grands points-clés de chaque domaine que vous voulez améliorer.  Vous pouvez alors passer à la visualisation elle-même ; voici comment faire :

D’abord, vous devez vous relaxer (au plus vous l’êtes, au mieux la visualisation marche). Par conséquent, installez-vous au calme, dans une semi-pénombre, télé et téléphone coupés, sur un lit (position couchée) ou un fauteuil confortable (position assise) et assurez-vous que vous ne serez pas dérangé(e) durant 15 à 20 minutes. Ne portez rien qui vous serre ou vous gêne (ceinture, …).

Vous pouvez mettre une musique relaxante (ruisseau, bruit de la mer ou de la forêt, …) en arrière-fond ou prendre un bain ou une douche en faisant couler l’eau chaude sur votre nuque et vos épaules durant quelques minutes.

Plus vous êtes dans un état serein (cœur et souffle ayant un rythme lent) avant de débuter, meilleurs seront vos résultats !

Pour atteindre cet état, vous pouvez aussi suivre ma méthode de méditation simple : celle où il suffit, une fois installé au calme, de se concentrer sur l’air entrant dans nos narines (un peu plus frais que le reste du corps) et à « placer » les pensées  parasites qui surviennent sur nos joues, puis les réaspirer avec l’inspir qui suit (ceci pour se refocaliser aussitôt sur la respiration, au lieu de  laisser ces pensées nous entraîner ailleurs que dans le moment présent). Faire ceci durant 5 minutes.

Ou vous pouvez faire les exercices de présence (décrits dans un autre article) ou celui d’Eckart Tolle dans son livre “le Pouvoir du Moment présent” où, couché(e), vous portez votre attention sur l’énergie de vos pieds, puis de vos chevilles, …. On remonte ainsi de partie du corps en partie du corps jusqu’à la tête, puis on redescend de la tête aux pieds, puis on refait le tout plus vite, pour enfin ressentir l’énergie du corps entier.

Une fois ceci fait, vous devez normalement être assez calme que pour commencer la visualisation proprement dite.  Jetez un rapide coup d’œil à vos notes et allez-y ! Il s’agit d’abord de vous imaginer en train de faire ce que vous feriez si votre but était atteint, de vous voir comme le gars (la femme) qui a réussi ; fort(e), sûr(e) de soi, heureux(se), triomphant(e)… Voyez votre environnement – car il faut rendre cette visualisation aussi détaillée et vivante que possible.

Voyez-vous vraiment agir comme la personne que vous voulez devenir, puis imaginez les détails suivants : regardez tout autour de vous ; où vous trouvez-vous ? Qui s’y trouve avec vous ?  Ces autres (amis, clients, collègues) sont-ils au même niveau que vous ?  Voyez-vous marcher parmi eux et leur adresser la parole.

Remarquez ce que vous faites et comment vous le faites, dans tous les détails ; qu’y a-t-il là de différent de ce que vous faites dans la vraie vie ? Tâchez de détecter toutes les différences. Pourquoi agissez-vous ainsi maintenant ? Est-ce que ça apporte une valeur quelconque ?

Recherchez encore des détails pour rendre la scène plus vive ; quel temps fait-il ?  Comment êtes-vous habillé(e) ? Ressentez le feeling du tissu de vos vêtements, les sons et odeurs autour de vous, la température ambiante, … Plus le tableau est vivant, meilleurs seront les résultats.

Vous semez ainsi des « souvenirs » dans votre inconscient, et, si vous savez les rendre plus vives que les vrais, votre esprit les acceptera à la place des vrais, et la réalité finira immanquablement par les rejoindre dans un but de cohérence – c-à-d qu’à la fois vous commencerez à agir ainsi (comme un battant), et que vous attirerez les personnes et circonstances qui réaliseront cela en vrai.

L’ennui de visualiser, c’est qu’on est douloureusement conscients du décalage entre ce battant « idéal » et ce qu’on est dans la vraie vie – mais c’est évident qu’en visualisant, vous agissez « dans l’idéal » – donc, il importe peu que votre vie ne ressemble pas du tout à celle imaginée.

De plus, vous vous dites que, dans la vie réelle, vous ne savez pas vraiment comment agir comme un(e) battant(e) … Dites-vous que, dans ce cas, vous y entraîner dans l’initmité de votre esprit est le meilleur endroit pour le faire !

De toute façon, vous n’avez même pas besoin de croire que vous agirez ainsi plus tard ; si vous pratiquez journellement, ça viendra tout seul (sans que cette foi soit nécessaire) ; il vous suffit de contempler et admirer ce moi idéal, et de jouir pleinement de la sensation que vous procure cette vision.  Et non seulement cette vision de votre moi triomphant est-elle très plaisante, mais en plus, si vous pouvez vous imaginer agir ainsi, c’est que vous êtes sûrement apte à le faire vraiment !

Il faut évoquer vos manques et les expériences qui vous ont freiné dans le passé, et les « retourner » en leur inverse.  Si, par exemple, vous n’aviez jadis pas osé vous exprimer en public, voyez-vous maintenant le faire avec assurance et aisance, devant un public conquis – à la fois respectueux et captivé par vos paroles.

Ou, si vous êtes pauvre, voyez-vous sortir votre porte-feuille bien garni ; sentez son poids dans vos mains, sortez de l’argent et comptez les centaines et les milliers qu’il contient. Remarquez bien l’effet que ça fait de tenir et posséder cet argent ; le bruissement et la texture des billets, … Voyez-vous aussi lire vos extraits de comptes, portant (au lieu d’un solde minable ou négatif) un solde positif très élevé – avec un tas de « zér0s » – ressentez alors quelle impression ça fait d’être riche et sans souci du lendemain…

Vous pouvez même démultiplier les résultats en visualisant d’après 2 perspectives différentes, avec la technique « associer et dissocier » (tirée de la PNL). Lorsque vous êtes en état « associé », vous voyez les choses par vos propres yeux, et quand vous êtes « dissocié », vous vous voyez, vous, via les yeux d’une tierce personne.

Vous visualisez d’abord via votre regard propre ; remarquez la sensation que ça vous procure (une agréable sensation, sans aucun doute).

Puis, vous vous dissociez ; vous sortez de votre corps et allez placer « celui qui voit la scène » (votre esprit) en hauteur (comme sur une mezzanine ou flottant près du plafond), dans le corps d’un autre, ou dans un grand écran de télé ou de cinéma. Testez laquelle de ces perspectives de tierce personne marche le mieux pour vous.

Visualiser ainsi vous fournit un éclairage supplémentaire, une vision autre de votre façon d’agir.

Comment vous sentez-vous dans cet état dissocié, et vous voyant agir comme vous faites ?  Comment les autres réagissent-ils à votre nouvelle attitude ? Comment apparaissez-vous pour autrui ?  Exsudez-vous la confiance en soi, la réussite, le charisme ?

Si oui, tant mieux.  Si pas, revenez dans votre corps, et modifiez ce qui doit l’être.  Ensuite, revenez à l’état dissocié, pour voir si tout s’est arrangé comme il faut.  Entraînez-vous, et amusez-vous à cette pratique agréable et un brin schizophrène (aucun danger, rassurez-vous !).

En tout cas, tout dépend des émotions que vous générez durant ces visualisations !  Le truc, c’est que vous devez susciter les mêmes sensations et émotions que celles que vous ressentiriez naturellement dans l’état de succès (si vous aviez atteint votre but) ; le simple fait de générer des images ne suffit pas – il faut montrer à votre inconscient quels sentiments il doit rechercher.

Emplissez chaque cellule de votre corps d’émotions positives, vivez en pensée ce que vous voulez vivre en réalité (si vos rêves étaient réalisés) ; joie, bonheur, fierté, succès, assurance, richesse, liberté, sérénité, sécurité,  … Que la sensation de réussite vous enthousiasme de haut en bas !

Si ceci vous est difficile, imaginez-vous dans la peau d’un(e) de vos héro(ïne)s qui ont réussi ; quelle impression cela donne-t-il ? Qu’est-ce que cette personne ressent ? Comment ça fait d’être lui(elle) ?

Si ça ne marche toujours pas, ralentissez ; découpez la technique en ses parties. Vous faites d’abord la partie où vous vous demandez quelle impression cela vous ferait de causer en public, ou d’être un indépendant prospère… Si vous en ressentez un peu de satisfaction, creusez un peu ce sentiment ; demandez-vous pourquoi vous l’éprouvez.

Creusez alors plus profond ; faites circuler cette satisfaction dans chaque cellule de votre corps, voyez-la comme une cape, que vous vous drapez autour du corps et qui vous enveloppe de partout… Eprouvez-la partout, puis tâchez de la rendre plus intense.  Entraînez-vous plusieurs jours de suite à approfondir et intensifier ce sentiment – vous verrez comme c’est agréable !

Et ce faisant, comprenez que vos émotions sont le langage capable d’informe votre inconscient de vos objectifs et les images, pour vous dire quoi chercher dans votre voie vers le succès.

Voilà pourquoi le fait d’écrire les émotions à susciter avant de commencer est essentiel, et est là pour vous aider si vous éprouvez des difficultés à les faire naître ; en cas de souci, ouvrez les yeux, relisez les émotions voulues et reprenez votre séance.

Entraînez-vous à susciter des émotions et sensations fortes, les plus intenses possibles, en vous imaginant en battant(e) ayant déjà réussi. Souvenez-vous à quel point cela compte pour vous d’avoir enfin gagné et d’être enfin devenu(e) tout ce que vous vouliez devenir… et ça viendra à vous.

Bien entendu, plus vous générez des sensations fortes, mieux et plus vite ça marche et pour ça, il faut s’entraîner chaque soir au coucher.

Lors de vos premières visualisations (plus laborieuses, donc, plus longues que par la suite), vous ne devez viser qu’à pousser votre personnage à se comporter comme vous le voulez. Celles-ci peuvent durer plus d’½ h, mais songez au résultat !

Quand vous obtenez un film mental qui vous satisfait, un personnage qui suit le script et agit comme il faut, vous pouvez ne visualiser qu’un jour sur 2.  Ceci montre à votre esprit que vos visualisations sont des ordres à exécuter.

Si vous avez été un bon visualiseur, de petits changements commenceront à apparaître après une semaine ou 2 et, si vous continuez à le faire, en un mois ou 2, votre mentalité comme votre situation extérieure feront un bond en avant.

Si vous continuez à visualiser,  votre image de vous-même s’améliorera et vous constaterez avec étonnement que vous marchez plus vite vers la réalisation de votre but. Continuez et vous l’atteindrez !

Se renforcer pour atteindre nos buts

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Souvent, on décide d’atteindre un but, mais, passés les efforts initiaux, on n’avance plus ou on laisse tomber. C’est dû au fait que l’esprit conscient ne constitue qu’une petite partie de l’esprit ; la majeure partie est inconsciente – en sorte qu’on est comme un gars (ou une fille) assis sur un iceberg, pégayant dans un sens (vers son objectif), alors que le courant sous-marin (où se trouve la grosse partie de l’iceberg) va souvent dans le sens opposé.

La majorité des gens essaient d’atteindre leurs buts en s’appuyant sur le conscient (avec la raison et la

Français : Portique d’un pont suspendu de la p...

(Photo credit: Wikipedia)

logique) mais les choses étant ce qu’elles sont, il est clair que, malgré les efforts du gars, il s’éloignera finalement de son but.

Comment faire pour amener le courant sous-marin à « coopérer » (= à aller vers notre but) ? En fait, les 2 parties du cerveau (le conscient et l’inconscient) parlent un langage différent ; le conscient comprend la logique, l’inconscient, l’illogique – c-à-d par images et émotions. C’est pour ça que l’inconscient ne réagit pas au langage logique : il ne le comprend pas !

En plus, il ne distingue pas entre ce qui est vrai et ce qui est imaginé ; par ex, si vous voyez un film d’horreur, vous avez beau savoir que c’est joué, vous avez quand même peur. Il faut savoir que les images affectent les émotions, et vice versa.

Pour communiquer avec notre partie inconsciente, il faut employer des images émotionnelles – alors, si vous lui envoyez les bonnes images émotionnelles, vous pouvez rediriger le courant sous-marin (l’inconscient) dans la direction que vous voulez.  L’ennui, c’est que beaucoup de gens ne sont pas doués en visualisation ; voilà pourquoi il est utile d’avoir un outil vous permettant de le faire.

Il faut utiliser des images et mots qui font sens  et en créer un film personnalisé, que vous pourrez ré-évoquer instantanément en toutes circonstances. On agit toujours selon ce à quoi on pense quotidiennement – et l’on attire également les êtres et situations selon ce qu’on pense et ressent.

Pour faire ce film personnel, il faut synthétiser des mots et images puissants, qui nous poussent à agir tout de suite dans le sens voulu. Nos pensées intimes influencent notre destinée parce que tous, on est alignés sur ce qu’on veut attirer dans notre vie (selon notre mentalité dominante).  Pour attiter autre chose, il faut être en harmonie et aligné sur les choses qu’on désire vraiment attirer et vivre.

Commencez par vous rappeler d’un « truc » qui a « marché », qui s’est mis en place en votre faveur miraculeusement – une chose dont il est étonnant qu’elle vous soit arrivée – puis, tentez de vous souvenir de « l’effet dominos » qui l’a créée (la situation) ; c’est sur cet alignement que vous devez vous concentrer.

Ensuite, souvenez-vous de comment vous vous êtes senti quand ce quelque chose de magique vous est arrivé. Et, lorsque vous ressentez vraiment la sensation de ce miracle, rendez cette sensation plus forte… Quand vous le ressentez bien, tentez de voir où se trouvent toutes les connexions – les éléments qui ont mené à ce résultat.

Retrouvez par ex. les connexions pour tout produit ou service que vous utilisez – soyez-en reconnaissant à la Terre et demandez-vous si ça ne l’abîme pas.  Demandez-vous d’où proviennent les choses que vous consommez ou utilisez – où est l’alignement vous fournissant tout ce dont vous avez besoin, et si cette chaîne s’harmonise avec ce que vous voulez vivre (= l’harmonie) –alignez-vous sur tout ce qui est positif dans l’Univers.

Vous ne pouvez pas avoir tout ce que vous voulez ; vous devez être aligné(e), votre désir ou l’argent que vous gagn(er)ez ne doit pas nuire à la planète ou à qui que ce soit – reliez-vous à la source d’où proviennent ces biens et, s’il y a manipulation qui fait du tort à qui que ce soit ou à la Terre, laissez tomber.

Remerciez l’intuition qui vous fait comprendre si l’alignement choisi est bon pour vous ou pas et bannissez tout sentiment ou pensée négatif, vu qu’ils ne mènent qu’à l’échec.

Si quelqu’un vous soucie ou se plaint de vous, songez-y ;  souvent, les défis rencontrés nous mènent sur la voie de la transformation vers un mieux, vers l’harmonie.

Ce – et ceux – qui vous attirent, indiquent la voie à suivre, donc, soyez aux aguets ; ne voyez rien comme négatif ou positif, mais comme un panneau indicateur de votre voie. Il n’y a que vous qui puissiez sentir ce qui vous mène sur la voie de l’harmonie ; vous seul êtes responsable de la détecter et de la suivre.

Vous devez savoir qu’en étant aligné sur la vibration de l’Univers (donc, sur son action et sa puissance), vous ressentez l’amour, le bonheur, la prospérité, … et pouvez alors les attirer dans votre vie – là, tout se met magiquement en place, tout est synchronisé au mieux : ouvrez les yeux : les êtres et circonstances sont là !  Même les choses négatives ne sont là que comme signe, pour vous secouer vous devez juste essayer d’en comprendre le sens.

Et souvenez-vous que tout autre sentiment (= les négatifs) est inefficace – donc, ne vous focalisez pas dessus, mais transformez le négatif en une voie positive, en sachant que tout ici-bas est là pour vous aider à avancer ; c’est ainsi que vous vous alignez sur le positif de l’univers.

Demandez ce dont vous avez besoin, faites-le savoir autour de vous – faites connaître votre valeur, restez dans le positif le plus longtemps possible et tout ira bien. Par ex, quand vous buvez ou mangez, faites-le consciemment.

Restez dans cette synchronicité, promettant tous les succès, moment magique, parfait, où vous vous sentez merveilleusement bien, aligné … Alors, le monde  déploiera ses merveilles pour vous.

Mais souvenez-vous : tout ne dépend que de vous : vous devez être l’exemple de l’alignement parfait avec l’Univers – quand vous l’êtes, tout et tous autour de vous, reflèteront ce qui est à l’intérieur de vous !

Si vous vous engagez à avoir un comportement proactif, et une certitude absolue dans l’usage des mots, le pouvoir de l’esprit sur la matière se déverse dans notre conscience

La conscience est la force sous-jacente à toute action concrète, car tout commence dans la conscience. En  combinant un comportement proactif avec une conviction ferme de la réussite de nos actions, on acquiert les aptitudes refusées à ceux vivant dans la crainte et le chaos.