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Raisons des manipulations

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peur  Pour quelqu’un d’intègre, manipuler est à la fois immoral (car ça lèse les autres) et stupide (car ça se découvre un jour et ça se retourne contre l’auteur des manipulations).

Donc, pourquoi certains le font-ils ? Pourquoi ne peuvent-ils pas essayer de se procurer ce qu’ils désirent d’une façon honnête ?

La raison la plus évidente est la peur ; le manipulateur craint qu’en employant la franchise, il n’obtiendra pas ce qu’il veut, que les ressources sont limitées (qu’il n’y en a pas pour tout le monde), que la vie et les autres ne sont pas généreux ou favorables, qu’ils sont contre lui.

Vu que les gens voient le monde non comme il est, mais comme ils sont, le pervers voit le monde comme un lieu fait de dupes et de fripons, où tout le monde tente de gagner sur les autres et où ce sont les plus rusés qui réussissent et les autres (les naïfs) coulent, un monde cruel, où règne le « manger ou être mangé »…

Dans ce monde tel qu’il le voit, il craint que les autres gagnent & pas lui, et pour éviter que cela n’arrive, il faut être « fûté » & se débrouiller pour se donner l’avantage. La peur lui fait croire que si lui ne le fait pas, c’est un autre qui le fera, & qui prendra l’avantage sur lui.

Finalement, il se juge sans valeur, pas digne du bon de la vie… Il croit qu’il ne vaut pas assez pour qu’autrui prenne ses intérêts à coeur.

David R. Hawkins, dans sa classification des niveaux de conscience, dit que les bas niveaux de conscience opèrent toujours à partir d’une énergie de peur, tandis que les niveaux élevés opèrent à partir d’une énergie d’amour (généreuse).

Les êtres inconscients ne peuvent voir le lien leur niveau interne & leur perception, et les événements de leur vie. A ceux-là, les échecs, déceptions & épreuves ne servent pas de leçon ; jamais ils n’évoluent car ils ne tirent pas la leçon de leurs expériences antérieures. Donc, la seule façon d’obtenir ce qu’on veut, est de tricher… Et si ça finit mal, au lieu de se dire que c’est un mauvais moyen, ils créent une autre manipulation …

Manipuler n’est pourtant pas efficace à long terme, puisque ce n’est pas une action juste, bonne ou véridique mais une tentative de défense injuste & nuisible pour compenser la peur, la douleur et l’indignité.

Le manipulateur n’a pas la notion d’unité de la vie ; c-à-d que la vie est une grande toile dont nous sommes un maillon et que donc, ce que l’on fait à un maillon, on le fait à la toile tout entière.

Par conséquent, s’accorder un gain via la manipulation, ne donne que des victoires creuses, toujours plus de peur & de vide intérieur, et finalement, toujours plus d’indignité (séparation radicale d’avec autrui et d’avec le courant de la vie) – car inconsciemment, le manipulateur « sait » qu’il agit mal, et ça renforce sa peur & son sentiment d’être indigne de recevoir le meilleur de la vie… C’est un vrai cercle vicieux !

Souvenons-nous : « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. Ceci est la meilleure leçon de morale, car elle est fondée sur l’intérêt » (Duc de Levis-Mirepoix).

On le voit, ne manipulent que ceux qui se sentent indignes – souvent des êtres ayant un manque d’estime de soi.

Tous, nous manifestons dans notre vie ce que nous craignons, et plus nous essayons de manipuler les autres & les circonstances au lieu d’affronter nos peurs, plus les effets sont désastreux !

Même les pervers narcissiques – qui le font pour obtenir leur approvisionnement narcissique – sont dans ce cas ; eux aussi (tout au fond d’eux-mêmes) se jugent inférieurs & indignes d’être aimés pour ce qu’ils sont.

Vous le savez ; ça ne sert à rien de vouloir changer autrui ; on n’a de pouvoir que sur soi-même, et quant aux autres, il ne faut tolérer dans notre vie que ceux qui opèrent à partir d’un niveau d’amour ; les autres (ceux qui partent d’un niveau de peur) ne feront que nous exploiter d’une façon ou d’une autre…

Lorsque l’on cesse de vouloir changer les autres & travaillons à être intègre, on n’a pas besoin de manipuler qui que ce soit pour soigner nos blessures non cicatrisées.

Chaque fois qu’on tourne le dos à l’authenticité en soi, on tente en fait de manipuler quelque chose ou quelqu’un d’extérieur (manoeuvre vouée à l’échec), à créer un résultat différent qui nous permettra de nous sentir plus digne.

Il faut savoir que notre valeur est en nous, jamais au dehors, peu importe la situation où l’on est. Même si l’on n’a aucun contrôle des conditions extérieures, on peut – & on doit – contrôler notre être intérieur, parce que ce qu’on est, se manifeste comme la vie qui nous entoure.

Comme l’a si bien dit Barbara de Angelis : Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient.

Or, vous rejetez votre dignité & votre intégrité à chaque fois que vous :

– Faites des choix de relations basés sur le manque, pour y gagner de l’énergie, la sécurité, l’approbation, l’amour, plutôt que sur un vrai désir d’une relation saine, joyeuse, compatible,

– Ignorez les abus et l’auto-désintégration plutôt que d’affronter le fait d’être seul(e),

– Tentez de plaire aux gens pour gagner l’amour, l’approbation ou la sécurité,

– Prenez la culpabilité sur vous pour apaiser quelqu’un d’autre afin de maintenir la relation ou d’éviter une nécessaire confrontation.

Modifier les habitudes de manipulation dans notre vie commence avec l’authenticité ; l’authenticité signifie que qui vous êtes à l’intérieur est en harmonie avec la personne que vous présentez à l’extérieur.

Être authentique signifie agir selon un sentiment de valeur intérieur (savoir que vous êtes aimable et acceptable tel que vous êtes) – non sur une validation en dehors de vous.

Mais si on craint de changer de méthode, de se lancer dans la vie « sans filet », comment changer ? Eh bien, en modifiant nos croyances.

Il faut croire que le monde est abondant, généreux, & qu’il y a une place pour nous dedans ! Et rejeter l’idée qu’on ne vaut quelque chose que si les autres nous aiment ou nous apprécient. Il faut se rappeler notre enfance, quand cette croyance fut implantée en nous, et l’en arracher (en voyant que ceux qui nous l’ont implantée mentaient).

Alors, les comportements inadaptés (résultant de cette croyance douloureuse) disparaissent.

Nous trimballons tous un « excès de bagages » datant de l’enfance, une programmation interne dont il est impossible de se débarrasser sans remettre en question & rejeter les croyances qui nous furent insufflées.

Savoir ce qu’on fait & pourquoi on le fait ne suffit pas à se changer durablement ; pour cela, il faut travailler sur soi & libérer la douleur émotionnelle datant de cette époque.

Vous pouvez le faire, mais pas un PN ; il est trop faible pour ça ! En outre, comme sa voie mauvaise lui réussit, il n’a pas de raison de changer. Donc, n’espérez pas qu’il change ; c’est tout simplement impossible.

Si vous vous raccrochez encore à cette chimère, lisez

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/06/pn-vous-voulez-lui-ouvrir-les-yeux-quelle-erreur/

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Souffrez-vous de liens traumatiques ?

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liens traum.Le terme « liens traumatiques » (que les anglophones nomment « betrayal bond » ; « liens de trahison ») désigne des liens noués sur une base traumatique, ou de trahison (à soi) – des attachements psychologiques au manque, au rejet et/ou à l’impuissance. Cela désigne les liens (créés par des relations d’exploitation) qui assujettissent une victime à quelqu’un qui est dangereux pour elle.

Pour savoir si vous vous liez de cette façon-là, faites le test suivant – il suffit de répondre par oui ou non ;

-Pensez-vous encore de façon obsessionnelle à certaines personnes qui vous ont blessé(e), même s’ils sont depuis longtemps sortis de votre vie ?

– Continuez-vous à rechercher le contact avec des gens dont vous savez qu’ils vous (re-)blesseront ?

– Vous donnez-vous un mal de chien pour aider des gens qui vous ont fait du mal ?

– Continuez-vous à agir comme « membre de l’équipe » ( = penser aux autres & non à vous) même s’il est clair que la situation est pourrie et nuisible pour vous ?

– Continuez-vous à essayer de tenter de plaire à des gens qui vous utilisent, à tenter de faire qu’ils vous aiment ?

– Continuez-vous encore & encore à faire confiance à des gens qui se sont montrés plusieurs fois comme étant non-fiables ?

– Etes-vous incapable de vous retirer de relations malsaines ?

– Essayez-vous d’être compris(e) par ceux qui, clairement, s’en fichent ?

– Choisissez-vous de rester en conflit avec d’autres alors qu’il ne vous coûterait rien de partir ?

– Persistez-vous à tenter de convaincre certaines gens qu’il y a un problème, tandis qu’ils refusent de vous écouter ?

– Etes-vous loyal(e) envers des gens qui vous ont trahi(e) ?

– Attirez-vous des gens non-fiables ?

– Avez-vous gardé des secrets dommageables (pour vous) sur des abus ou de l’exploitation ?

– Maintenez-vous le contact avec un abuseur rejetant toute responsabilité des violences commises ?

– Vous arrive-t-il de « couvrir », défendre ou expliquer une relation ?

– Lorsqu’une relation ne marche pas (de façon constante), continuez-vous à espérer que ça s’améliorera ?

– Avez-vous avec votre partenaire des disputes répétitives, destructrices & ne menant nulle part ?

– Certains de vos proches sont-ils horrifiés par quelque chose qui vous est arrivé, alors que vous ne l’êtes pas (horrifié) ?

– Est-ce que vous vous obsédez à vouloir prouver à quelqu’un qu’il se trompe sur vous, sur votre relation, ou sur la façon dont il vous traite ?

– Est-ce que vous vous sentez coincé, parce que, tout en sachant que ce que l’autre fait est destructeur, vous pensez que vous ne pouvez rien y faire ou y changer ?

– Vous sentez-vous loyal(e) envers quelqu’un, même si vous gardez des secrets qui sont nuisibles pour d’autres personnes ?

– Cherchez-vous le contact avec quelqu’un dont vous savez qu’il est destructeur, même si vous ne l’aimez guère ou que vous ne lui faites pas confiance ?

– Est-ce que le talent, le charisme ou les apports de quelqu’un font que vous refusez de voir ses actes destructeurs, d’exploitation, ou dégradants ?

– Ressentez-vous que vous ne pouvez pas vous détacher de quelqu’un, même si vous ne l’aimez pas, et n’avez ni estime, ni aucune confiance en lui ?

– Sentez-vous qu’une relation vous manque (jusqu’à être triste & nostalgique), alors que cette relation était si horrible qu’elle vous a quasiment détruit(e) ?

– Est-ce que des exigences énormes vous sont faites – de prouver votre valeur ou votre amour – pour « couvrir » le fait de vous exploiter ?

– Gardez-vous secret le comportement destructeur de quelqu’un à cause du bien qu’il a fait ou de l’importance de sa position ou carrière ?

– Votre relation comporte-t-elle des contacts ou des promesses brisées, que l’autre vous demande d’oublier ?

– Attirez-vous des gens « dangereux » ?

– Restez-vous dans des relations plus longtemps que vous ne le devriez ?

Si vous avez plusieurs « oui », il serait intéressant d’analyser un peu vos expériences précoces, et voir si vous n’avez pas (comme, à mon avis, 85% des gens) des attachements psychologiques (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/ ) – et si oui, y faire quelque chose…

L’après-infidélité.. Quitter ou rester ?

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J’avais déjà traité (Quitter ou rester ? – http://www.bonheuretamour.com/2013/02/28/quitter-ou-rester/ ) le sujet de l’hésitation – quand on ne sait pas si le couple vaut la peine d’être sauvé, ou si l’on ne fait que perdre son temps.

J’avais aussi déjà expliqué la méthode « plan A-plan B » (la méthode « Plan A – Plan B » ; http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/ ) mais c’était dans le cas où votre partenaire vous négligeait.  Là, j’estime qu’il peut aussi servir utilement en cas d’infidélité.

Votre partenaire vous a trompé(e) & vous ne savez pas si vous devez le garder ou rompre ? D’un côté, vous êtes en rage, mais de l’autre, vous avez encore des sentiments pour votre infidèle… Que faire ???

L’infidélité est un acte fort cruel et douloureux pour celui (celle) qui est trompé(e) – mais malgré cela, malgré la souffrance que le trompeur inflige à son(sa) partenaire (et aux enfants), ce dernier, passé le choc, l’aime encore et veut trouver un moyen de réparer la relation pour rester avec l’infidèle.

Après une liaison, si les 2 partenaires veulent sauver leur couple & repartir sur de nouvelles bases (plus honnêtes), il faut d’abord que l’infidèle se sépare radicalement d’avec l’amant(e) (car tout contact entre le conjoint infidèle et l’amant ruine la réconciliation), puis que les 2 partenaires reçoivent un soutien pour supporter la période qui suit et enfin, faire renaître l’amour entre les partenaires du couple.

S’il faut couper tout contact avec l’amant(e), c’est d’abord pour ne pas blesser plus le partenaire trompé (qui alors, ne pourrait plus pardonner) et pour éviter que l’infidèle ne « retombe ».

Si le(la) partenaire infidèle refuse de se séparer totalement de l’amant(e), l’autre peut utiliser la méthode plan A -plan B.
Le plan A, d’abord ; ça consiste à ce que le conjoint trahi négocie avec son(sa) partenaire infidèle – sans cris, sans insultes, sans menaces & sans exigences – de se séparer de son amant(e) – je sais que c’est dur, mais si le conjoint trompé crie sur l’autre, l’injurie ou lui ordonne ou interdit certaines choses, l’autre n’aura pas envie de lutter pour son couple, et son amant(e) lui semblera, par contrecoup, beaucoup plus attirant(e) …

Donc, si le partenaire trahi reste respectueux en demandant à l’infidèle de quitter son amant(e), le partenaire infidèle (qui, en règle générale, tient à son couple), aura envie d’y souscrire.

Il faut, bien entendu, discuter ouvertement des raisons de l’infidélité et traiter ces raisons, ainsi, l’infidèle n’aura par la suite, plus envie d’aller voir ailleurs, puisque ses raisons de le faire auront disparu.

Comme l’une de ces causes est généralement des besoins affectifs inassouvis, le conjoint trahi doit s’engager à  répondre à ces besoins après la rupture de la liaison adultère, ainsi qu’à ne rien faire que son partenaire désapprouve .

Une autre cause possible d’une liaison est un mode de vie où les conjoints ont des loisirs différents & deviennent amis (et puis plus que ça !) avec des personnes du sexe opposé.

Bref, le conjoint trahi doit aborder toutes les causes profondes de l’infidélité & offrir un plan solide pour que ça ne se passe plus ainsi à l’avenir.

Mais ça ne doit pas être à sens unique ; l’infidèle doit suivre les mêmes règles.

La seule demande faite à l’infidèle est qu’il quitte son amant(e) ; ceci n’est pas une exigence égoïste ; le(la) partenaire trompé(e) dira juste que c’est absolument nécessaire pour que le couple puisse guérir et continuer et que, vu que cette liaison le fait énormément souffrir, il devra, si l’autre continue à voir son amant(e), rompre pour préserver sa santé physique & mentale.
il est évident qu’en cas de danger de mort (comme ici, ou s’il y a violences physiques), il faut quitter l’autre immédiatement – ne pas négocier ou tenter de sauver le couple !

Ce plan A est émotionnellement très dur pour le trompé et, s’il dure trop longtemps, il causera sans aucun doute des dommages physiques et mentaux graves au partenaire trompé.
Parfois, l’infidèle sent coupable de faire souffrir son conjoint & promet de mettre fin à sa liaison, mais ça ne dure qu’un temps, et il y revient bien vite, en se trouvant toutes sortes d’excuses.

Certains autres trompeurs veulent « le beurre & l’argent du beurre » ; leur conjoint remplit certains de leurs besoins, et leur amant(e), d’autres besoins. Celui-là n’est pas motivé à rompre sa liaison.

Donc, pour éviter une période indéterminée de souffrance tandis que l’infidèle oscille entre conjoint et l’amant, et éviter de récompenser le comportement égoïste du partenaire infidèle, si le plan A ne fonctionne pas dans un délai raisonnable (= 3 semaines si le trompeur est un homme, 6 mois si c’est une femme), il faut passer au plan B.
La raison de cette différence est que le stress que l’infidélité d’un mari crée chez sa femme a généralement des conséquences graves à court terme et à long terme, alors que ce n’est le cas qu’à long terme pour les maris.

Le stress prolongé affaiblit l’immunité, entraînant de la fatigue chronique, douleurs articulaires, et d’autres maladies auto-immunes, et ces symptômes peuvent mettre plus de 10 ans à guérir.

Par conséquent, la raison majeure pour passer du plan A au plan B est de se protéger contre les effets physiques & mentaux d’un stress intense.
Le plan B consiste à éviter tout contact avec l’époux(se) infidèle jusqu’à ce qu’il ait coupé tout contact avec son amant(e) & accepté le plan de guérison du couple.

Attention : 1) souvent, un conjoint trahi fait l’erreur de reprendre son infidèle avant que ce dernier n’ait marqué son accord d’agir pour guérir son couple ; ceci mène à un retour des conditions qui ont causé l’infidélité – l’amour n’est pas rétabli, le ressentiment n’est pas surmonté, … Sans cet accord, ça ne marchera pas – & il vaut mieux, pour le conjoint trahi, continuer avec le plan B.
2) succès non garanti ; si le plan A (guérison du couple) ne lui plaît pas, l’époux(se) infidèle peut décider de divorcer.

Donc, avant de mettre en œuvre le plan B, appliquez bien le plan A, pour que votre conjoint garde un bon souvenir de vous & ait envie de revenir.

Comme il y a risque de séparation, cette méthode ne doit être employée qu’en dernier recours, pour résoudre une faille fatale dans le couple.

Et, si ça « reprend » (ce que je souhaite à tous), n’oubliez pas, pour que votre couple soit heureux & harmonieux, d’appliquer Les 4 règles du bonheur en couple ; http://www.bonheuretamour.com/2013/10/16/les-4-regles-du-bonheur-en-couple/