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Comment dois-je être ?

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A mon avis, il faut être le plus « vrai » possible !

La plupart d’entre nous n’avons pas d’idée de qui est notre vrai moi – pis ; ils croient le savoir & se trompent !

Il est souvent difficile d’être soi-même, d’exprimer qui nous sommes réellement

Les gens stables & assurés, qui se fichent de ce que les autres pensent d’eux, sont rares.

Beaucoup, en effet, ayant constaté – avec souffrance – qu’exprimer leur vrai moi ne leur attirait que des ennuis,  dissimulent soigneusement qui ils sont.

Notre vrai moi est semblable à une étoile brillant au fond de nous, mais qui est peu à peu étouffée sous des voiles de croyances limitantes & négatives, & de nos programmations (famille, société, religion).

Voilà pourquoi les enfants sont si lumineux & joyeux, & les adultes, si ternes & mornes.

Quand on nous a ainsi étouffé l’âme, il est dur d’être heureux ou satisfait de quoi que ce soit, et il est dur de sortir de cet état, de retrouver notre passion & radiance premières, pour partir à la conquête de nos rêves.

Et ce n’est pas par la pensée qu’on pourra y changer quelque chose ; nos croyances, notre façon de raisonner (esprit « logique ») nous en empêcheront.

En outre, malgré nos qualités, on ne pourra pas attirer ceux qui pourraient nous aider ; en effet, les gens ne veulent fréquenter que des êtres qui sont au même niveau spirituel (ou vibratoire) qu’eux – à cause de notre manque de rayonnement, on sera comme « invisible » pour les individus radieux.

Au fil des années, on est devenu mal à l’aise avec le regard d’autrui ; tout le temps, on se sent regardé & jugé parce qu’en fait, on a une mauvaise image de soi-même.

Par moment, on se demande ce que les gens pensent de nous, comment ils reçoivent nos paroles, & quels sont leurs sentiments envers nous. Il ne faut pas se comporter comme un grossier merle, mais il ne faut pas non plus se soucier de l’opinion des autres sur nous, car c’est paralysant (j’en parle ici ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/25/tuons-lego/ ).

Si on se préoccupe tant de l’avis d’autrui, c’est qu’au fond de soi, on s’estime inférieur aux autres – mais ce faisant, on transfère notre pouvoir aux autres…

Quand on manque d’estime de soi, on a absolument besoin de l’approbation d’autrui, & pour l’obtenir, on est prêt à tout supporter, et surtout, gommer toute trace d’avis & d’expression personnels.

Si la validation ne vient pas de l’intérieur, on a littéralement besoin d’en avoir de l’extérieur, et de s’entendre dire qu’on est belle, ou un chic type, ou une bonne mère, ou un bricoleur génial, …

Il n’y a rien de mal à recevoir des compliments, mais si c’est un besoin, ce n’est pas bon signe.

Par moment, on évite de s’exprimer franchement avec quelqu’un parce qu’on en reçoit des avantages matériels (argent, statut, marchandises, soutien, sexe, amitié, relations, aide, …) – ceci est de la malhonnêteté.

Mais ce n’est pas par la malhonnêteté qu’on arrive à l’épanouissement !

Non seulement « Bien mal acquis ne profite jamais » (c-à-d que les biens acquis malhonnêtement ne sont généralement pas durables), mais en plus ils ne fournissent pas un réel bonheur ; tout au plus, des plaisirs (excitation, stimulation)…

Sans compter qu’au fond de soi, quand on agit sans intégrité, on se condamne soi-même ; on juge qu’on n’est pas digne du bonheur & des bonnes choses de la vie et donc, on ne se respecte pas & on ne se fait pas respecter – ce qui amène une vie insatisfaisante à tous points de vue.

Bref, on se trahit pour rien ! Ce n’est pas du tout par ce moyen-là qu’on peut obtenir un vrai bonheur et un vrai épanouissement.

Si on travestit ainsi qui l’on est, c’est parce qu’on se dit qu’on a absolument besoin de ces avantages que l’on se gagne en trichant, mais c’est un piège.

A chaque fois que vous prétendez être autre chose que ce que vous êtes, ou penser autre chose que ce que vous pensez, pour être bien vu par les autres, vous vous prostituez, en quelque sorte.

Parfois, ce comportement est tellement automatique ou subtil qu’il est dur de le reconnaître. Par ex, si quelqu’un vous « coupe » dans une file d’attente, vous ne le « reprenez » pas parce que vous ne voulez pas passer pour quelqu’un d’agressif – alors, vous vous dites : « oh bon, j’ai le temps, c’est pas grave, je vais le laisser passer ».

Alors qu’en réalité, vous vous êtes fait manquer de respect (le dépasseur le sait, & vous le savez) !

Le sens de la dignité caractérise les humains (les animaux, par ex, se fichent de faire leurs besoins en public ou de se jeter sur la nourriture déposée par terre quand ils ont faim) & cette dignité exige le respect.

Donc, en ne réagissant pas – pour ne pas encourir la désapprobation des autres – vous vous trahissez vous-même et votre estime de soi baisse encore un peu plus.

En outre, en laissant passer l’infraction, vous n’avez pas été intègre ; parce qu’en fait, ce dépassement vous a touché(e), & vous avez nié cela.

« Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient » (Barbara de Angelis)

Si vous agissez ainsi dans une file d’attente, vous le faites sans doute aussi dans d’autres domaines de votre vie.

Pourquoi sacrifier votre être, vos valeurs & vendre votre âme pour un peu d’approbation ? Pourquoi donner ainsi le pouvoir aux autres ?

Car quand vous vous effacez pour ne pas paraître brutal, c’est comme si vous disiez ceci ; « Si les autres (qui ne vous connaissent pas & ont sûrement tendance à juger sévèrement) pensent ça de moi, c’est qu’ils ont raison ; je suis agressif » – Or, vous n’aimez pas penser ceci de vous…

Cessez de remettre votre pouvoir en d’autres mains que les vôtres. Vous savez qu’en réclamant votre place dans la file, vous n’êtes pas agressif ; au contraire, vous vous respectez. C’est le dépasseur qui est agressif. Et si d’autres gens ne voient pas les choses ainsi & vous critiquent de vous défendre, c’est qu’ils le sont aussi !

Vous êtes persuadé d’avoir besoin des choses que vous obtenez de façon non-intègre … sans voir que vous les payez d’un prix bien trop élevé ! Oui, on a besoin d’amour, de soutien, de sexe & de l’aide des autres, mais pas au prix de notre âme, de notre bonheur & de notre épanouissement !

Même si vous obteniez l’approbation des gens du monde entier avec ce simulacre, ça ne vous causerait aucun bonheur réel – juste un plaisir superficiel & fugace.  Et idem avec l’amour, l’argent, …

Le bonheur ne peut venir que de l’intérieur, et d’abord, de vivre de façon intègre.

Bien sûr, être soi-même a un prix ; ça peut nous couper de certains proches (famille, amis, partenaire) ou jobs.

Dans cet article ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/24/reussir-dans-la-carriere-choisie/, j’écrivais :

« Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit. Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie). »

Et dans celui-ci ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ : « Est-on assez fort, malin & motivé que pour résister à la société & suivre nos idéaux ? C’est à chacun de peser ceci… »

Au fond, peu importe ce que les autres pensent de nous ; ils ne peuvent que mal juger, puisque, pour la plupart, ils ne nous connaissent pas ou sont peu doué pour juger, ou nous jugent mal parce qu’ils nous envient, …

Et obtenir l’approbation d’autrui en étant inauthentique ne pourra jamais nous satisfaire, puisque c’est faire aimer ou apprécier quelqu’un qu’on n’est pas, donc, pas notre vrai moi.

Quand on ose se montrer tel qu’on est, au moins, les gens qui nous aiment, apprécient notre vrai moi.

Une fois de plus, à vous de peser le pour & le contre ; le « prix » de chacune de ces attitudes, & celui que vous êtes prêt à payer…

A vous de peser vos forces, et de réfléchir si vous vous contentez d’un plaisir creux ou si vous voulez une satisfaction profonde. Personnellement, je conseille la 2de solution.

Observez votre attitude, & notez les fois où vous vous « travestissez » pour ne pas déplaire.

Puis, écrivez les domaines où vous faites des compromis avec votre nature profonde, & ce qui arriverait si vous osiez vous exprimer ou être vous-même. Ensuite, demandez-vous quel prix vous êtes prêt à payer ; vous trahir ou bien vous respecter & perdre les avantages de votre malhonnêteté (mais en gagnant d’autres avantages plus solides) ?  A vous de voir !

Attention : La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit – pas question, donc, d’être malpoli & de vous croire tout permis.

Si être vous-même, c’est être quelqu’un de grossier qui se fiche de heurter la sensibilité des autres, ce n’est pas un bon objectif non plus… Surtout que, authentique ou non, on a besoin des autres, & à froisser tout le monde, on se nuit à soi-même aussi…

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Rejeter un(e) PN = s’exposer à un harcèlement sans fin

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Comme les psychopathes sont, malgré leur air normal & débonnaire, des êtres gravement mentalement dérangés, ils poursuivent surtout ceux qui ne veulent pas d’eux – de façon directe (& ils y emploieront tous les moyens) ou indirecte (en manipulant d’autres personnes sous leur contrôle pour harceler celui qui les a rejeté).

Assoiffés de pouvoir, les PN ne peuvent tout simplement pas supporter que leur « petit jouet » se mette à l’abri & leur échappe, et celui qui se rend coupable de ce crime de lèse-majesté, mérite une punition exemplaire.

Les PN adoptent les comportements typiques des prédateurs, c-à-d observer, suivre & traquer leur proie. Comme tout prédateur (voyez les chats, les lions, …), ils sont très patients, rusés & planifient leurs actions méthodiquement à l’avance, de sang froid – que ce soit pour un crime violent, ou pour vous voler vos biens & votre vie (votre corps, votre âme, vos émotions, votre argent, votre corps, vos biens, votre réputation, & plus encore que votre vie ; vos enfants !).

Au début, pour vous capturer, il donne à la relation un tour très romantique, se présentant comme doux, gentil & surtout, fou de vous au point de ne pouvoir rester 10 minutes sans vous parler. Il joue de tout son charme … & Dieu sait qu’il en a ! C’est la période du « bombardement d’amour », où il vous appelle ou vous texte 200 fois par jour et vous submerge de compliments, de promesses & de déclarations enflammées.

Cette tactique fonctionne : bientôt, vous devenez fou(folle) de lui (ou d’elle) et entrez dans la « bulle dorée de l’amour », où lui seul importe & où vous vous coupez de vos proches…. Justement ce qu’il voulait : ainsi isolé(e), vous êtes plus facile à contrôler !

C’est alors – mais vous savez cela aussi – que les violences commencent ; subtiles au début (remarques rabaissantes, mine de rien), puis de moins en moins subtiles (insultes, coups, ..).

La victime passe par une longue période où son estime de soi s’étiole de plus en plus et où elle s’adapte à des doses croissantes de violence, où elle croit son bourreau qui la charge de toutes les fautes, où elle se sent coupable & tente d’arranger les choses. Mais pour beaucoup, le moment vient où elles commencent à s’informer & à comprendre ce qui est en train de se jouer, ce qui résulte en une rupture avec leur agresseur.

Ce départ de son Bouc Emissaire met les PN en rage ; voici ce que j’en écrivais ; la punition pour ce « crime de lèse-majesté » sera exemplaire ; une rancune inflexible, implacable, à laquelle il applique toutes ses forces & capacités de raisonnement !  (http://www.bonheuretamour.com/2016/02/28/reaction-dun-pn-quand-vous-le-plaquez/) … Or, un PN est très rusé, très inventif lorsqu’il s’agit de nuire… et en plus, ça n’a pas de fin ! (car ces psychopathes restent fixés dans leur haine & ne « pardonnent » jamais).

A leurs yeux, leur victime, en osant avoir une volonté propre, en refusant de continuer à obéir, a commis un « crime de lèse-majesté », une trahison impardonnable, méritant une vengeance implacable !

En effet, le contôle absolu des autres est un BESOIN chez ces êtres faibles !

Pour intimider leurs victimes & leur pourrir la vie, ils vont donc les traquer, à la fois pour les punir et pour reprendre le contrôle.

Le lien avec un pervers semble hélas plus fort que tout ! Jamais un PN avec qui vous avez rompu (ou qui a rompu avec vous) ne vous laisse partir & couper totalement les ponts.

Il essaiera toujours de vous contacter – même si vous lui avez avez signifié clairement votre intention de rompre tout contact avec lui, il continue à appeler, utilisant s’il le faut (car ils n’ont aucun scrupule) vos enfants comme intermédiaires, rendant la situation encore plus douloureuse et compliquée.

Mais pourquoi ne peuvent-ils pas faire une croix sur d’anciennes relations ?

D’abord, parce qu’ils adorent tromper & mentir, et sont toujours à jongler avec plusieurs relations à la fois ; certaines en phase d’idéalisation, d’autres, de dévaluation ou de rejet.

Comme un PN ne s’engage dans une relation que parce qu’il a besoin de jouer avec des marionnettes & de dominer – ainsi que de se nourrir de leur sang (leurs émotions) pour survivre – ce besoin insatiable de contrôle est la raison majeure pour laquelle il ne peut laisser partir ses victimes. Les laisser aller signifierait qu’il a perdu la propriété sur sa proie, qu’il ne peut plus jouer avec elle, la terroriser & l’obliger à faire ce qu’il veut.

Aussi : que sa proie (qu’il hait & jalouse, ne l’oublions pas) pourrait dès lors mener une vie libre, heureuse & épanouissante, avec des amis, un bon job & un nouvel amour – & ça, il ne le supporte pas ! Justement parce qu’il l’envie & la déteste parce qu’elle vaut 1000 fois mieux que lui, il est obsédé par l’idée de l’écraser, de détruire sa vie complètement…

Bref, malgré sa « grande scène du III » (car il semble désespéré si on le quitte), ne vous laissez pas prendre à ses larmes de crocodile ; le « no contact » est la seule option ! – sauf si, hélas, vous avez des enfants avec lui. En ce cas : le moins de contacts possibles & tout par écrit.

Etant rusés, ils savent parfaitement comment – comme toujours – effacer leurs traces & se rendre « invisibles », et comment apparaître pour l’être équilibré ou même victime de sa victime !

Les victimes doivent donc garder tous les courriers (lettres, e-mails) & autre preuves (enregistrements) contre leur bourreau et, à l’inverse, se retenir de réagir à ses provocations – ce qui les pousse à se nuire à elles-mêmes et à leurs enfants (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/12/comment-le-pn-vous-pousse-a-vous-compromettre/).

Ex-bouc émissaire & famille étendue

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 mouton noir2 J’avais déjà effleuré ce sujet douloureux ici http://www.bonheuretamour.com/2016/01/27/lex-victime-de-pn-est-seule-pauvre/ , mais il mérite un article complet.

Quand on a grandi comme « enfant bouc émissaire » d’une famille perverse, voici notre réalité : Les adultes « normaux » peuvent compter sur une famille aimante et un cercle d’amis sincères, toujours prêts à les soutenir, & les conseiller, ils ont avec ceux-ci de longues conversations ou ils sortent ensemble ou partent en vacances, ou fêtent diverses occasions spéciales – Ceci leur donne le sentiment d’être membre d’une communauté, ce qui les rends forts et heureux. L’ex-bouc émissaire d’une famille de PN n’a rien de tout ça !

Il est seul et en cas de problème, ne peut compter que sur soi-même – et des problèmes, il en aura ; le PN y veillera !

Bref, la victime a (voir art. susmentionné) bien peu d’amis mais en plus, elle a beau avoir une famille étendue – avec des frères & soeurs, des tas d’oncles & de tantes, de cousins & de cousines – elle se retrouve quasiment sans contact avec ces personnes également.

Comment est-ce possible ? 1 mot : triangulation ! => le PN les a « montés » contre vous & ils sont devenus des « flying monkeys » (voir « The Wizard of Oz »).

Souvent, on voudrait désespérément garder des contacts avec eux, mais c’est impossible. Voyons les choses en face : vouloir garder le contact avec ces individus (qui sont pourtant notre famille) est douloureux. Pourquoi s’infliger des souffrances inutiles supplémentaires ?

Jamais ils ne nous aimeront ; ils ont cru aux mensonges du PN et, à moins qu’ils ne comprennent la vérité, toujours ils n’auront pour nous que méfiance & mépris !

Par conséquent, il faut comprendre que jamais ils ne seront pour nous une famille (c-à-d chaleureux & soutenants) et s’en détacher totalement – aussi pénible que ce soit !

La victime a soif d’amour, & sa vie est un tel désert, qu’elle se raccroche à des membres de sa famille qui semblent un peu plus sympas que d’autres – mais même à ceci, elle doit renoncer si elle veut cesser de souffrir.

Car la victime veut nouer des relations profondes mais il vaut mieux dépenser son temps & son énergie à des activités plus gratifiantes, car là, c’est peine perdue !

Ces gens se sont-ils déjà levés une seule fois pour vous défendre quand vous étiez petit(e) & sans défense, tandis que vos parents PN vous maltraitaient ? Ou ont-ils plutôt « ignoré » les « incidents » ou même se sont-ils joints à votre persécution ?

N’avez-vous pas tenté de leur ouvrir les yeux, mais toujours en vain ?

Voici, par ex, ce qui s’est passé la dernière fois que j’ai été chez ma tante Andrée (la seule avec qui j’étais encore en contact, les autres tantes & oncles m’ayant déjà exclues depuis longtemps). Cette tante invite sans cesse ma soeur – l’ex Golden Child) – et jamais moi.

Donc là, elle invite mon père, ma soeur & – exceptionnellement – moi, à dîner un dimanche avec elle & mon oncle. Or, elle venait de subir un remplacement de hanche et souffrait beaucoup.

Les autres se sont assis & se sont mis à papoter en « ignorant » ses mimiques de souffrance & le fait qu’elle faisait tout très lentement.

Mais moi, bien sûr, je ne pouvais voir ça sans réagir ; donc, je l’ai aidée à préparer le repas, à servir tout au long de ce repas et à débarrasser au fur & à mesure, plaçant le couvert dans le lave-vaisselle & lavant à la main les casseroles, … Bref, je ne me suis pas assise durant 2 heures & ai mangé froid, pour lui permettre de souffler un peu.
Personne d’autre ne s’est bougé ; tous se sont laissé servir & n’ont pas cessé de bavarder.

Pour moi, aider est normal, & je n’en attendais donc pas de remerciements.

Mais quand les 2 autres (mon père & ma soeur) m’ont ignorée exprès quand je voulais parler ou m’ont fait des piques, QUI s’est joint à eux ? Ma tante ! Pas trace de colère envers ceux qui se fichent de son état & l’utilisent comme une servante, ni de reconnaissance envers celle qui l’a aidée… mais au contraire, une colère qu’on n’ose adresser à ceux qui la méritent & qu’on déverse sur celle (moi) qui fut toujours le Bouc Emissaire désigné ! (car depuis toute petite, mes oncles & tantes me jetaient sur le dos les fautes de leurs enfants, et pouvaient me frapper sans que les monstres qui me servaient de parents réagissent).

Ca fait mal… Ces gens ne sont pas gentils, ils ne visent pas mon bien et s’ils ne pigent pas ce qui est en train de se passer, c’est parce qu’ils ne veulent pas piger ; que la situation leur permet – à eux aussi – de se rehausser dans leur propre estime en rabaissant quelqu’un d’autre… et RIEN de ce que je pourrai faire ou dire n’y changera quoi que ce soit !

En outre, ce sont quand même eux qui prennent l’initiative d’inviter sans cesse nos bourreaux… C’est donc qu’ils les trouvent d’agréable compagnie.. Or, qui se ressemble s’assemble… La conclusion s’impose, non ?

Une fois qu’on a compris que les « flying monkeys » ont leurs raisons de se comporter comme ils le font ; certains sont des « lavettes » – comprenant la vérité, mais n’osant pas réagir contre les PN – d’autres sont mauvais aussi.

Comprenez que ; 1) vous ne pouvez influencer leurs pensées ou leurs actes, 2) continuer à les fréquenter vous fait plus de mal que de bien.

Décidez d’écouter vos besoins, de respecter vos sensations, décidez qu’ils vous ont fait assez souffrir & de vous en protéger car vous méritez mieux que ça, et coupez les ponts ! Cela, ce n’est pas « de la famille », mais des ennemis.

Recherchez plutôt la compagnie de personnes qui vous font vous sentir bien, qui recherchent aussi votre présence et vous soutiennent & surtout, qui ne vous trahiront pas en tenant avec vos ennemis ; ce sont ceux-là qui seront votre vraie famille !