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Peut-on guérir son partenaire PN ?

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folie4 Toute relation implique d’y travailler tout du long, en renégociant sans cesse, & il y a moyen, avec de l’amour, de la bonne volonté & de l’humilité, d’arranger n’importe quel problème, aussi grave soit-il.
Mais avec un pervers narcissique, je serai directe : NON !

Tout ce que vous gagnerez à tenter de le changer, c’est de vous engluer de plus en plus dans sa toile d’araignée maléfique & de vous faire aspirer peu à peu toute votre force de vie ! (Je le sais ; je suis passée par là durant plus de 25 ans !).. Le narcissisme malin est incurable – mettez-vous bien ça dans la tête !

Donc, si vous êtes en relation avec un de ces monstres, faites une croix sur la relation : elle n’est pas sauvable, elle ne vaut pas la peine d’être sauvée et en plus, ce n’est pas une vraie relation ; juste un fantasme...

Ce trouble du caractère est gravé si profondément dans l’individu qu’ils ne peuvent jamais changer (ils n’en ont ni la force, ni même la volonté).

Beaucoup de sites et de livres sur les relations prétendent informer les lecteurs sur comment faire pour améliorer notre PN ou pour « contre-manipuler »… J’ai dit ailleurs à quel point ceci est stupide & dangereux !

Ce qu’il faut que la victime fasse, c’est se sortir de cette relation, & vite ! Car, vu qu’on ne peut pas changer un psychopathe, il est évidemment impossible qu’on puisse améliorer notre relation avec lui !

Toutes les études l’ont prouvé ; la psychopathie est un «trouble pathologique de la personnalité » incurable, résultant d’un câblage cérébral défectueux, parfois couplé avec un traumatisme émotionnel datant de l’enfance.

Le Dr Sandra L. Brown décrit le PN comme «un prédateur émotionnel» & nous avertit que jamais on ne pourra changer sa physiologie ou son mauvais câblage, que jamais notre amour ne pourra l’amener à devenir sain d’esprit.

Les femmes en relation avec un PN ont été conditionnées par leur partenaire à porter le blâme pour tous les problèmes de la relation. Souvent très amoureuses, elles espèrent qu’il s’améliorera un jour…

Souvent, elles recherchent la thérapie, le conseil ou des groupes de soutien (se raccrochant à tout ce qui pourrait les aider à sauver la relation pathologique), aux moindres petits signes positifs, et elles rêvassent au temps béni des débuts, quand il se montrait un amoureux empressé … bref, au fantasme de l’amour romantique qu’il avait créé.

Elles sont dans le déni pour ne pas devoir comprendre que l’homme qu’elles aiment & pour qui elles ont tant sacrifié, les maltraite exprès.

Face à l’immense écart entre les belles paroles du PN & ses actes malveillants, elles sont désorientées. Elles veulent croire que le PN a un bon côté, & qu’elles-mêmes sont à blâmer pour son côté mauvais.

Mais les PN n’ont pas un bon côté. Ce côté soi-disant bon – fait de faux charme, manipulation et mensonge – n’est qu’un masque qu’ils mettent pour dominer les autres et les utiliser pour leurs buts égoïstes.

On veut croire qu’il ya quelque bien dans chaque être humain, alors, il est dur d’admettre que les PN sont mauvais jusqu’à la moëlle. Liane Leedom dit que les PN sont « poussés à faire le mal ». Leur compulsion à nuire aux autres et leurs désirs prédateurs sont physiologiquement enracinés dans leur structure de personnalité.

Au XIXème siècle, la psychopathie était appelée «insanité morale». On pourrait aussi l’appeler «la maladie de l’inaptitude à aimer », puisqu’elle est causée par des émotions superficielles.

Depuis les années 1940, Hervey Cleckley a mené son étude de la psychopathie, & essayé de comprendre la base physiologique de ce trouble.

Robert Hare ( LE spécialiste des PN) démontre que le problème naît du fait qu’aucune des 2 parties du cerveau d’un psychopathe ne traite l’émotion correctement. Pour les PN, les énoncés émotionnels tels que «Je t’aime», «Je suis désolé de t’avoir blessé», «Je ne le ferai plus », ne signifient absolument rien. Ce sont juste des mots qu’ils utilisent pour tromper et manipuler les autres.

Les PN ont noté que d’autres personnes leur attachent une signification spéciale. ; que lorsqu’ils disent «Je t’aime», «Je te serai toujours fidèle » ou «Tu es la femme de ma vie», ils obtiennent une réaction positive.

Les psychopathes n’ont cependant pas la capacité d’expérimenter, et donc de saisir pleinement, le sens des mots chargés émotionnellement, mais ces phrases les aident à séduire les autres, à voler leur confiance et à les utiliser pour leurs propres fins égoïstes.

Tel un daltonien, un PN manque d’un important élément – en ce cas, l’expérience émotionnelle – mais a appris les mots employés par les autres, pour imiter les expériences qu’il ne peut vraiment comprendre (« Without Conscience », 129).

Pour vérifier ceci, le Pr Hare & son équipe ont mené des études sur les PN comparés aux non-PN. Grâce à des électro-encéphalogrammes, ils ont pu voir que les sujets normaux réagissaient plus vite à des mots émotionnellement connotés, & non les psychopathes (sur qui ces mots n’avaient aucun effet).

Les recherches montrent qu’à cause d’un câblage défectueux dans le cerveau, les PN fonctionnent à un niveau de superficialité & de pauvreté émotionnelle effarants.

Chez la plupart des gens, la partie droite du cerveau joue un rôle central dans le traitement des émotions, alors que chez les PN, aucun côté ne prime ; les processus contrôlant les émotions sont, chez eux, divisés et flous, ce qui entraîne une vie émotionnelle terne & peu profonde.

La superficialité de leurs émotions explique pourquoi les psychopathes se fichent d’employer la violence contre leurs proches & n’y voient rien de mal ; même quand ils violent et assassinent, ils ne ressentent aucun remords. Leurs excuses et promesses théâtrales de changer sont aussi vides que leurs promesses d’amour, car ils sont incapables de véritable lien affectif avec les autres.

Mais cela ne signifie pas qu’ils soient déconnectés du réel ; quand ils blessent les autres, même si c’est « dans la chaleur du moment », ils sont de sang-froid et conscients de leurs actes, & ils les savent répréhensibles. Seulement, ils s’en fichent ! Même, ça les amuse ; c’est un jeu pour eux d’enfreindre les règles sans se faire prendre. La transgression plaît énormément aux PN !

Les psychopathes répondent pourtant aux normes juridiques et psychiatriques de santé mentale ; ils comprennent les règles sociales et le sens du bien & du mal, ils sont capables de contrôler leur comportement et comprennent les conséquences potentielles de leurs actes. L’ennui, c’est que cette connaissance ne les dissuade pas du comportement antisocial.

A chaque fois qu’on discute d’un comportement criminel ou déviant, le débat séculaire entre inné ou acquis (nature ou culture) ressort… Alors, les PN sont-ils nés ainsi ou le sont-ils devenus à cause de leurs expériences précoces ? ILS SONT NES AINSI, & leur cas peut juste s’aggraver à cause d’un environnement négatif …

La recherche psychologique et sociologique montre que les PN sont beaucoup moins influencés par leur environnement que les non-psychopathes. Ceci est conforme à la conclusion générale que les psychopathes ont un ego solide, qui les protège de tout message négatif, attaque ou critique.

Bien qu’ils apprécient la louange, la critique ou la punition ne les touche nullement. Un environnement violent ne génèrera pas la psychopathie, mais peut pousser un psychopathe à exprimer par la violence son insensibilité émotionnelle innée.

Martha Stout confirme les conclusions de Robert Hare que c’est la nature (ici, l’incapacité physiologique à ressentir & traiter les émotions) qui cause la psychopathie, puisqu’il y a des preuves que les PN sont moins influencés par leurs expériences précoces que sont non-PN.

Les sociopathes qui ont été étudiés révèlent une aberration significative de leur capacité à traiter l’information émotionnelle au niveau du cortex cérébral. Et au vu des études d’héritabilité, on voit que les principaux traits de personnalité de sociopathie sont héritables à 50% . Les causes restantes, les autres 50 %, sont nébuleuses.

Ni la maltraitance infantile, ni le trouble de l’attachement ne causent la psychopathie (The Sociopath Next Door, 134).

En d’autres termes, la psychopathie constitue une déficience physiologique causant la superficialité des émotions et toutes les conséquences négatives qui en découlent. Cette carence est héréditaire ,, la moitié du temps. L’autre moitié du temps, elle peut être causée par des accidents, des lésions cérébrales, des médicaments ou d’autres causes inconnues. Et le plus triste est qu’il n’y a aucun remède ; il n’existe aucun médicament ou traitement pouvant donner aux PN l’aptitude neurologique à traiter correctement l’émotion. Par conséquent, RIEN ne peut le changer en être humain fonctionnel & aimant – RIEN ne peut transformer un psychopathe en un non-psychopathe.

Toute personne qui vous dit qu’un PN peut être amélioré, est un ignorant, inconscient de cette pathologie et n’ayant pas votre intérêt en tête. Si vous avez embauché un tel thérapeute, vous ne le payez que pour renforcer vos attentes irréalistes et confirmer votre vœu pieux.

Le Dr Sandra L. Brown nous donne le seul conseil valable : rester loin de ces hommes. Plutôt que de persister à essayer de les sauver, se sauver soi-même. Ni une thérapie, ni des médicaments ne peuvent transformer un robot en un homme bienveillant.

En outre, contrairement à un retard mental, la psychopathie n’est pas une déficience inoffensive, mais un manque très dangereux !

Un « thérapeute » qui prétend que les tares émotionnelles sont comparables à des déficiences mentales, est incompétent. Pour comprendre la bêtise d’une telle comparaison, songez si quelqu’un ayant un retard mental pourrait machiner le carnage causé par des dictateurs psychopathes comme Hitler ou Staline, ou les meurtres perpétrés par des tueurs en série ou même le mal plus banal causé par votre PN, qui trompe, escroque, dupe et manipule sans cesse son entourage.

Bref, c’est un cinglé dangereux, & d’autant plus dangereux qu’il semble normal ! L’imagination & les noirs desseins des PN leur donnent un vrai « talent » pour les mauvaises actions … N’en soyez plus la dupe !

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La « codépendance » des victimes de PN

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J’ai déjà dit ici – http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ – ce qu’il faut penser des théories à la mode et entre autres, de la « co-dépendance » (en bref : rien de bon !).

En ce qui concerne les violences perverses subies aux mains d’un malade atteint de troubles de la personnalité (borderline, sociopathe, psychopathe, narcissique, histrionique) ou violent & manipulateur, coller sur la victime l’étiquette de « codépendance » est tout simplement une façon de blâmer la victime !

Qualifier de « codépendant » le destinataire de l’abus (qu’on le nomme «victime» ou «abusé») , revient à attacher un certain nombre de problèmes psychologiques et /ou émotionnels à cette personne, ce qui implique qu’elle a joué un rôle dans la violence qui lui fut infligée, que sa soi-disant « codépendance » a permis à l’abus, l’a favorisé, a attiré l’agresseur dans leur vie, etc.

C’est ôter l’accent de l’agresseur taré & violent, pour le replacer sur la victime !

Pourtant, la grande majorité des thérapeutes traditionnels adoptera cette approche ; en thérapie, ils conseilleront à la victime de ne se concentrer que sur leur «propre rôle» dans la dynamique de la relation et donc dans l’abus, & d’ignorer complètement leur partenaire (partenaire, époux(se), parent, …) en tant qu’agresseur.

Ils s’en tirent justement en collant à la victime l’étiquette de « codépendance ».

Or, ce terme (codépendance), destiné, à la base, aux compagnes d’alcooliques, a été abusivement étendu à tous les partenaires de conjoints tarés, en sorte qu’actuellement, ça permet de qualifier tout et n’importe quoi ! On peut en adapter la définition pour correspondre à presque tous les troubles !

Or, j’ai bien vu que la grande majorité des partenaires de PN ou d’êtres souffrant de troubles de la personnalité, ne sont pas du tout des codépendant(e)s !

En outre, il devrait être évident pour tous qu’il faut se focaliser sur les comportements pervers, les violences & la manipulation, & non sur les victimes – ce qui est à la fois stupide, cruel & inefficace !

Les théories actuelles, qui blâment la victime, sont mauvaises, mais répandues exprès ;

Les hauts dirigeants le font en connaissance de cause, car ils en bénéficient d’une ou d’autre manière ; soit financièrement (juges, …) ou soit, si eux-mêmes sont des PN (et il y en a bien plus aux échelons supérieurs du pouvoir qu’ailleurs), parce que ça crée du malheur & détruit la société …ce que ces êtres anti-sociaux adorent !

Et les autres y croient parce que ce sont des jobards dénués de tout sens commun, et ils le répandent parce qu’eux aussi en tirent profit ; financièrement (assistantes sociales, …) et psychologiquement ; ces médiocres peuvent enfin se sentir supérieurs à ceux qui n’ont juste pas eu leur chance !

A tous ceux qui « insistent » sur le rôle de la victime, je dirai ; oui, les PN ne choisissent pas n’importe qui &, en ce sens, la victime joue « un rôle » dans l’abus qu’elle subit ; ils ont choisi la victime parce qu’elle est une gentille, douce, aimante, généreuse, honnête, pleine d’espoir, romantique, pardonnant facilement. Voilà ! Maintenant, j’ajoute que quelqu’un qui ose blâmer un être de posséder ces précieuses qualités est un con ou un taré sans sentiments, bien proche d’un PN !

J’ai parlé dans les articles suivants de ces théories débiles & de la réaction inhumaine & cruellement inadaptée des acteurs sociaux :

PN : la société accable les victimes ; http://www.bonheuretamour.com/2015/06/14/pn-la-societe-accable-les-victimes/

Victime & acteurs sociaux : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/07/victimes-acteurs-sociaux/

Violence perverse, effets & société –https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/13/violence-perverse-effets-societe

La soi-disant « co-dépendance » http://www.bonheuretamour.com/la-soi-disant-co-dependance/

Pourquoi on délaisse les victimes : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

PN & Communication Non-Violente : https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/

Comment la société protège les PN : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/05/17/comment-la-societe-protege-les-pn/

Victime ; avez-vous choisi la violence ? https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/10/13/victime-avez-vous-choisi-la-violence/

Viol émotionnel : http://www.bonheuretamour.com/2015/10/15/viol-emotionnel/

…et dans bien d’autres, que je vous encourage à lire ; par ex, dans la série d’articles ci-dessous, j’explique pourquoi la victime reste  avec son bourreau : 

couple en crise : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/18/couple-en-crise-que-faire/

Violence & syndrome de Stockholm : https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/05/12/violence-et-syndrome-de-stockholm/

Les liens traumatiques |https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/10/les-liens-traumatiques/

PN : pourquoi on reste si longtempshttp://www.bonheuretamour.com/2015/05/23/pn-pourquoi-on-reste-si-longtemps/

Qu’est-ce qui nous garde dans une relation toxique ? http://www.bonheuretamour.com/2016/04/13/quest-ce-qui-nous-garde-dans-une-relation-toxique/

Sites d’infos sur les PN : http://www.bonheuretamour.com/2016/02/18/sites-dinfos-sur-les-pn/

PN : les victimes doutent : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/05/15/pn-les-victimes-doutent/

Provocations du PN ; cessez de réagir ! : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/21/provocations-du-pn-cessez-de-reagir/

En conclusion, j’encourage tout le monde à s’informer, à cesser de croire ce qui heurte à la fois la raison & le coeur, pour adopter désormais une vision logique & humaine des choses – bref, à mettre le blâme là où il faut, c-à-d sur les épaules des agresseurs !

Victime de PN : vérités enfouies

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seule & triste Aujourd’hui est le moment de vous dire vos 4 vérités !

Tout en étant méconnues de presque tout le monde, les informations suivantes sont essentielles, alors, retenez-les, si possible :

1) notre expérience de victime de PN est accordée aux blessures de notre moi profond,

2) si on ne soigne pas tout de suite nos blessures internes, on se bâtit des défenses mentales autour d’elles,

3) notre corps nous lie chimiquement à nos agresseurs,

4) il est impossible de guérir d’un traumatisme émotionnel par la pensée consciente.

Ré-examinons-les en détail :

1) notre expérience de victime de PN est accordée aux blessures de notre moi profond

Je sais que ce n’est pas une chose à dire à une victime, et je sais que le PN est à 100% responsable des maltraitances qu’il vous inflige (vous n’y avez AUCUNE part) mais ceci est vrai à un niveau subconscient.

Pour illustrer que vous n’êtes aucunement responsable du mal que vous fait le PN, je vous cite mon exemple ; moi, je sais (sûre à 100%)que si je rencontrais une personne bonne, douce & naïve, je n’en profiterais pas pour lui faire du mal – au contraire, j’essaierais de m’en faire un ami ou de l’aider en cas de besoin.

En Europe, on reproche aux victimes d »’attirer » ce genre de personnes ou d’expériences toxiques dans leur vie – ce qui est aussi TOTALEMENT faux. Ce n’est pas vous qui allez vers lui mais au contraire lui qui vous prend pour cible, vous choisit, vous teste, puis fait ce qu’il faut pour s’insinuer dans votre vie & vous rendre accro.

Mais il y a quelque chose en vous, très profondément, qui « veut » la négativité ; j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/

Quand on est encore un enfant, on ne peut qu’absorber ce que nos parents disent & pensent de nous, ou ressentir ce qu’on nous fait, mais sans comprendre exactement de quoi il s’agit, ni être capable de le mettre en mots.

Donc, comme cette programmation précoce n’a ni nom, ni définition, elle « n’existe pas », en quelque sorte …Par conséquent, on ne peut la percevoir, l’examiner ou la remettre en question pour la rejeter !

Beaucoup d’entre nous ont développé (sous le niveau conscient) des croyances que l’amour est conditionnel ; que l’on ne peut être aimé(e) & accepté(e) que pour ce que l’on fait, et non pour ce que l’on est.

Si, à l’âge adulte, le (la) PN nous a séduit(e), c’est qu’il semblait nous accepter inconditionnellement, et que ça nous a procuré un tel sentiment de bien-être qu’on a cru tomber sur l’homme (ou la femme) de notre vie ! Enfin on se sent entier et apaisé(e) !

Et voilà ce qu’on aspire si désespérément à retrouver lorsqu’il (elle) fait demi-tour, et ce pour quoi on le poursuit, et l’espoir auquel on se raccroche… et qui nous garde dans la relation !

Donc, tant que ces blessures d’enfance ne seront pas détectées & soignées, on restera dans des relations néfastes.

2) si on ne soigne pas tout de suite nos blessures internes, on se bâtit des défenses mentales autour d’elles

Bien sûr, la relation avec des personnes toxiques nous fait très mal et c’est justement cette douleur qui nous pousse à vouloir sortir à tout prix de la situation . C’est alors que l’on commence à s’informer, à chercher de l’aide au dedans comme au dehors de soi. Le PN est à blâmer, oui, mais se concentrer sur le mal nous fait tomber dans le mal… et n’améliore pas notre situation pour autant, car on reste dans la négativité.

Hélas, tant qu’on n’a pas reconnu nos blessures anciennes, on continue à s’obséder sur le PN ..

Pour s’éviter la douleur de comprendre ce qu’on a subi jadis, on n’ose aller « remuer le passé »… On ne creuse pas assez profond, en sorte que nos « fantômes » peuvent continuer à contrôler notre comportement et à nous nuire !

On réfléchit sur la culpabilité d’autrui, on trouve des excuses pour agir comme on fait et ne pas creuser plus profondément en nous-même. C’est pourtant le seul moyen de nous en sortir, car c’est cette compréhension-là qui nous libérera – sinon, on trouve toujours des « excuses » ou « explications logiques » pour ne pas le comprendre.

Et c’est pourtant essentiel de le faire, car là, même si le PN est sorti de notre vie, on se fait du mal à soi-même & aux autres.

3) notre corps nous lie chimiquement à nos agresseurs

Ceci explique pourquoi les victimes restent aussi longtemps dans une relation toxique, ou retombent dans les mêmes erreurs (reviennent avec le même PN ou se mettent avec un autre, au lieu d’avec un partenaire convenable), ou regrettent leur agresseur s’il les plaque.

J’ai déjà parlé ici http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ de cette horrible addiction.

Dès que quoi que ce soit nous arrive, notre système de croyance (inconscient, car formé dans l’enfance, à un âge trop tendre pour qu’on puisse l’observer & le mettre en doute) crée une perception – une « décision » concernant cet incident, ce qui envoie un signal électrique à l’hypothalamus, lequel à son tour, produit des substances (peptides) adaptées à nos perceptions (joie, peur, colère, tristesse, ..), qui sont alors envoyées partout dans notre corps.

Voilà ce qui crée l’émotion correspondant à notre perception de l’événement.

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On sait maintenant que l’on reste émotionnellement bloqué à l’âge où les traumatismes ont commencé. Donc, une fois adulte, lorsque notre bourreau nous fait quelque chose qui rappelle une chose vécue dans l’enfance, les mêmes perceptions (de nullité, d’impuissance, …) se déclenchent et nous voilà revenus à l’âge où nos parents nous faisaient la même chose… Si ces peptides furent issus de perceptions de douleur, traumatisme & impuissance, on peut les nommer « peptides de victime » et, quand elles pénètrent dans nos cellules, ça fait mal ; on se sent épuisé, on tremble, une douloureuse tension court dans nos veines, on est à peine capable de fonctionner..

Bref, chaque cellule de notre corps est comme « drogué » à ces émotions douloureuses (tromperie, trahison, rejet, abandon, ..). Nous voulons à la fois re-ressentir ces émotions familières, et parvenir à guérir la relation => on reste coincé(e) dans les angoisses & pensées répétitives, à s’obséder sur le PN & à se ronger les sangs jour & nuit pour tenter de comprendre s’il l’a fait exprès ou pas, comment il peut nous traiter aussi cruellement, ou comment on peut s’exprimer mieux, pour lui faire comprendre qu’on l’aime & qu’on n’est pas aussi mauvais(e) qu’il semble le croire (!).

Comme l’a chanté Frank Zappa « the torture never stops » !

C’est pourquoi on a beau être intelligent(e), s’informer, & y réfléchir durant des heures, on ne peut ni solutionner le problème, ni apaiser l’angoisse lancinante qui nous empêche de dormir !

Pourquoi ? Parce que notre corps est accro à ces peptides de douleur et, comme toute drogue, il nous en faut de plus en plus.

Voilà pourquoi, de même que les PN continuent à nous recontacter pour avoir de l’approvisionnement narcissique, on continue à retourner vers eux – même en sachant qu’ils sont mauvais – pour avoir ces fameux « peptides victimaires ».

Scott Peck disait qu’il ne faut pas se pencher sur l’abîme du Mal car si on le fait, on sera contaminé(e) par lui.

Et c’est vrai ; plus les PN auront réussi à tuer nos émotions (la Vie en nous), plus on devient pareil à eux, c-à-d déprimé(e) & ayant besoin à la fois de « drame » pour se sentir vivre & de substances (alcool, drogues, nourriture, médicaments, ..) pour anesthésier les sentiments négatifs… n’est-ce pas vrai ?

La seule différence, est que nous (victimes) tentons encore de rejouer ces scènes (de drame) pour, cette fois, que la « tragédie » finisse bien, pour guérir la relation…

Mais en tout cas, tant que ce cycle chimique infernal ne sera pas détruit, on continuera à avoir dur à cesser de danser avec l’autre la danse macabre…

4) il est impossible de guérir d’un traumatisme émotionnel par la pensée consciente

=> Ce qu’il faudrait pour aller mieux, c’est stopper le cycle addictif des cellules ! C’est pourquoi la logique n’aide pas. Les émotions, qui dirigent nos actes de façon tangible, ne sont, elles-mêmes, pas tangibles ; il s’agit d’énergie – imperméables à la logique. C’est l’énergie de l’émotion qui a généré le cycle des peptides & les symptômes physiologiques, psychologiques & compulsifs- addictifs qui en résultent.

Quand on reçoit de gros flux d’émotions douloureuses, le cerveau se met en mode de survie (ondes cervicales beta haute fréquence). A cette fréquence, on est déconnecté de la partie sage & évoluée du cerveau, & on agit à partir de la zone primitive du cerveau.

Voilà pourquoi notre esprit est constammentenvahi de pensées d’impuissance, de désespoir, de trahison, de traumatismes, de peur, de désir, de panique, de manque, & d’excuses nous poussant à nous raccrocher à des espoirs insensés d’une possible réparation de la relation avec le PN, de s’obséder sur lui (elle), de nourrir l’idée que l’on peut faire quelque chose pour que ça marche, que si on lui explique bien, il comprendra enfin et que tous 2 pourrez connaître le bonheur en couple…

Vous pouvez alors, même si vous savez qu’il est un PN, prendre des décisions impulsives qui créent plus de douleur pour vous-même. Chaque fois que vous essayez d’utiliser votre esprit pour sortir de la douleur et vous éloigner du PN, cet esprit trouvera un moyen pour continuer à revenir, à cause de sa dépendance aux peptides négatifs.

Conclusion :

Je me re-cite : La plupart des gens croient qu’en parler, peut arranger les choses, alors qu’en fait, ça aggrave les choses, puisque ça ré-évoque des pensées du trauma, donc produit plus de peptides & renforce l’addiction !Une « solution » à éviter à tout prix, par conséquent ! Il est essentiel de comprendre que c’est pour ça qu’une thérapie de la parole ne PEUT PAS soigner, et même, qu’elle AGRAVE le mal-être des victimes ; que c’est une perte de temps, d’argent & d’énergie où la victime est revictimisée, puisque le thérapeute lui fait la même chose que le PN ; c-à-d l’utiliser sans respect pour ce qu’elle est, pour assouvir ses propres besoins inconscients !

La vérité est qu’il est impossible de guérir ce problème par la logique ; même si l’on est très malin (ou même un génie), toute l’intelligence du monde n’est d’aucune utilité, car vouloir se sortir d’une détresse émotionnelle par le raisonnement, avec un cerveau ne fonctionne que mené par son addiction, est une bataille perdue d’avance !

Notre esprit nous souffle sans cesse que si on y pense plus & mieux, on peut trouver une solution. Il nous fait croire que seule la pensée a le pouvoir de nous sortir de notre triste situation ; que si on trouve le sens de la façon d’agir du PN, on peut arrêter la douleur, ou que si on l’aime assez que pour l’apaiser, si on arrive à s’exprimer mieux, le PN comprendra qu’on ne lui veut pas du mal, et combien ce qu’il faut ou dit, nous blesse, et il saura ce qu’il faut faire pour participer à la bonne marche du couple… mais l’esprit se trompe ; plus on réfléchit, moins on comprend, plus les choses deviennent confuses et plus on souffre !

Notre corps a pris le contrôle et notre esprit de peut rien contre ça ! Mais si vous décidez de traiter vos blessures intérieures & de briser (avec une thérapie énergétique) l’addiction aux peptides, vous pouvez guérir ; là votre cerveau suivra.

 

Le bon psy ou coach

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coach J’avais déjà traité ici (http://www.bonheuretamour.com/2013/09/03/comment-choisir-un-bon-therapeute/ ) et ici (http://www.bonheuretamour.com/regard-sur-la-psychologie-et-la-psychiatrie/ ) de ce qu’un bon thérapeute ou coach de vie doit être ; c-à-d très humain, avec beaucoup de compassion, ne pas être dans le jugement et surtout,laisser son ego de côté (ne pas se laisser entraîner à cela).

Le bon thérapeute est celui qui est capable d’ignorer ces tentations égoïstes & puériles, pour continuer d’avancer vers le développement du patient, l’éradication de ses souffrances, de ses sentiments négatifs (rage, rancoeur, amertume, dégoût de soi, …) & de ses mauvais choix.

Mais il ne faut pas non plus qu’il se tienne en retrait, ne donnant jamais ni encouragements, ni marques de sympathie, ni conseils ou directives ; il faut informer le patient, le guider. La thérapie non-directive est pleine de bonnes intentions, mais inefficace ; si le patient avait pu trouver seul les solutions à ses problèmes, ce serait déjà fait !

Transposons cette situation dans le monde physique, pour en montrer l’inanité : le patient serait perdu dans une immense forêt, et le coach se trouverait au-dessus de lui, dans un hélicoptère, et le regarderait, les 2 étant en contact via la voix ou un téléphone. 

Le patient dirait : « au secours, je suis perdu ! », et le coach répondrait : « comment pensez-vous que c’est arrivé ? Et comment est-ce que ça vous fait vous sentir, d’être perdu ? »

Alors, le patient continuerait : « Par où dois-je aller ? » – Et le « thérapeute » : « où voulez-vous aller ? »Le patient s’affaiblissant dans ces solitudes désertiques, il crierait « Il faut me sortir de là, sinon, je vais crever ici  » et le coach, imperturbable :  » comment cette idée de mourir vous fait-elle vous sentir ? » …

Vu ainsi, est-ce que ça n’a pas l’air d’une vaste fumisterie & d’un magistral foutage de gueule ? Je crois que oui !

Quel manque de respect & d’humanité ! Si ce patient est en souffrance, c’est toujours parce qu’on lui a manqué de respect & d’humanité, et que celui ( = le « docteur de l’âme », le spécialiste) vers qui ce patient se tourne en désespoir de cause pour apaiser ses souffrances ; le psy, celui qui a exigé qu’il s’ouvre & révèle sa vulnérabilité, lui fasse alors subir ce même genre de blessure, est un acte atroce, d’une cruauté inouïe !!!

Mais revenons à nos moutons ; si une personne va consulter un « spécialiste », c’est évidemment parce qu’elle n’a pas réussi à s’en sortir toute seule ! – c’est JUSTEMENT POUR CA qu’elle s’adresse à quelqu’un qui s’y connaît mieux (ou est censé mieux s’y connaître) en causes & solutions de problèmes !

Un bon coach ou thérapeute ne restera donc pas là comme une bûche en se contentant d’écouter plus ou moins ; cela ne suffit pas pour être efficace ! Pour cela, il DOIT, à un certain moment, être directif, sinon, ce n’est que perte de temps & d’argent – et pis ; d’espoir ! – pour le patient !

En ce domaine, le potentiel de profiter de la détresse & situation de faiblesse des gens est immense, donc, il faut que le thérapeute soit quelqu’un de moral – et le patient, bien observateur, avant de se laisser aller & de s’ouvrir à quelqu’un qui n’aurait pas l’empathie, la moralité et les connaissances suffisantes – ainsi qu’un riche vécu (qui, seul, peut amener la tolérance & la tendre compréhension) !

Moi, par ex, durant les presque 4 ans que j’ai habité Grenoble, j’ai été consulter la soi-disant « thérapeute » Brigitte Cuzin pour ma fille Viera (dont les lobes frontaux & temporaux du cerveau étaient abîmés par une forte épilepsie) ; cette charlatane a profité de mon désarroi pour me faire miroiter un mieux et nous faire venir, ma fille & moi, en thérapie chez elle durant ces années – à 340 FF (52 €) la double séance/ semaine, sans la moindre amélioration de l’état de l’enfant, bien entendu !

Et encore ! ; elle préconisait une méthode complètement loufoque pour apprendre à lire à Viera & insistait pour que je prenne le double de séances (ce qui m’aurait coûté 104 €/semaine).

Sur 4 ans, cette garce (car elle était non seulement dénuée de toute expertise, mais aussi de toute compassion & intégrité) m’a extorqué (à 50 séances/an durant 4 ans) 10.400 € (en « black », puisqu’officiellement, elle était prof de danse !) pour une « maladie » pour laquelle une psychothérapie n’est pas d’application – ce qu’elle aurait dû me dire si elle avait été honnête – puisque c’est le tissu même du cerveau qui était détruit !

En plus, avec ses âneries & ses mensonges, elle m’a vraiment fait me sentir comme une merde, durant ces années ; je subissais les tortures de mon « cher époux » PN, et l’autre conne me fichait tout sur le dos ! Elle ignorait totalement ce sujet & me disait que je restais parce que je jouissais de « bénéfices secondaires » ! Quand j’y repense, même après toutes ces années, j’ai encore envie de la gifler !

On ne prétend pas « traiter les gens » alors qu’on n’a qu’un vernis de connaissances psychologiques (et fausses, en plus) ; ça peut faire trop de mal à des gens qui ont déjà très mal !

Comment peut-on agir ainsi ?! Comme dit dans l’article susmentionné, un patient doit voir une amélioration dès la 1ère séance d’une thérapie ! Garder des patients malheureux, sans amélioration, durant des années, est inacceptable, malhonnête ! Mais sans doute son cerveau était-il aussi abîmé, puisque Madame cultivait des plants de cannabis dans son grenier, et en fumait abondamment !

Bref, il faut qu’en maximum 3 sessions, un coach ou thérapeute ait causé un changement dans la vie de ses patients – car ils le paient pour un résultat, pas pour du vent (des parlottes en l’air) !

Ce qu’il faut, c’est – comme pour tout – l’AMOUR… et pour ça, pénétrer dans le monde du patient, ressentir les choses comme il les vit, VALIDER ce qu’il vit et est, et ensuite seulement, donner des conseils. Ce mode de thérapie empathique est l’aptitude à écouter vraiment la personne, s’aligner sur son ressenti, comprendre de l’intérieur ce que cette personne a subi ou traversé.

Cette écoute totale, non-jugementale, respectueuse, est déjà thérapeutique. Mais attention : cet « être totalement présent » implique de bannir le souvenir des théories et classifications, du calcul (tandis que le patient se raconte) de la « case » ou catégorie où le classer, ou de l’étiquette à lui coller ! (car, oubliant qu’il y a des exceptions, beaucoup de psys tendent à mettre tout le monde dans le même sac !).

Offrir à quelqu’un cet environnement neutre, où il soit respecté, vraiment regardé et écouté, sans jugement, est un don inestimable pour un être perdu, qui souffre – et seuls des coachs d’une certaine qualité peuvent faire ceci (= en fait, peu de gens). Et cela « répare » le patient parce que c’est un acte d’amour !

Les patients sont hélas bien plus souvent confrontés à des thérapeutes indifférents (qui regardent ailleurs, ou baîllent, …), méprisants (ils ignorent qu’ils ont eu de la chance & méprisent ceux qui n’ont pas eu le bol de naître dans une famille aimante & normale) et « étiquetteurs », qui aggravent encore leur détresse…A ce sujet, voir (http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/ ).

Pour être réellement efficace, un thérapeute ne doit chercher qu’à comprendre – sans présupposés, sans jugement, mais aussi sans pitié ; il doit porter une attention totale à l’autre, puis de là, comprendre l’ensemble de leur expérience & exprimer enfin la chose qui leur sera utile.

Dans ce mode de thérapie (efficace, pour une fois) le psy part de cette position : on est 2 humains et on est tous dans le même bateau – il y a EGALITE (& non la stance de supériorité de tant de psys), compassion & aptitude à écouter vraiment l’autre ; le thérapeute l’observe, se met à son niveau (le patient perçoit cette humilité et cela le renforce), laisse venir les impressions ; ce qu’il reçoit de lui, son attention est totalement tournée vers l’extérieur de lui-même, et ce n’est que de là (de tout ce qu’il a perçu) qu’il tire des conclusions (+ poussées au fil des séances) & exprime quelque chose qui servira à son client (justifiant ainsi pleinement son salaire).

D’après mon expérience, il me faut en général 4 à 5 heures (soit 3 séances d’1 h 1/2) pour avoir un « tableau »presque complet de la situation & du problème – et ensuite, une nuit ensuite pour distinguer le caractère de la personne, si elle veut & peut changer et si je peux ou non lui être utile. Voilà ce qu’est soigner !

En séance avec moi (2ème partie)

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1098489_224290701055566_55598546_nVoici maintenant comment je procède:

Je fais une courte méditation avant une séance, pour m’imprégner de compassion & de compréhension.

Attention : vous devez quand même savoir que, persuadée que le mensonge tue et que la vérité est de l’Amour, qu’elle libère et guérit, je ne dis que la vérité – parfois doucement, mais je la dis !

Seul un constat juste mène à un traitement efficace =>  Pour éliminer un problème, il faut trouver la racine & l’arracher ; s’attaquer à la cause majeure, non aux effets ! (sans compter tous ceux qui vous laissent papoter interminablement, n’ayant que leur intérêt financier en vue !).

Je vous écoute & vous soutiens .. Il n’y a qu’en « reflétant » un être qu’il osera ouvrir son cœur, où sont stockées les émotions négatives & que, se sentant compris et accepté, ces émotions pourront sortir & s’éliminer – non en une fois (ce serait trop beau !) mais en plusieurs.

Ce n’est qu’AINSI (les recherches sur les neurones-miroir l’ont prouvé) que la personne aura l’envie et la force de guérir !

Adoptant une attitude d’accueil, d’ouverture ; je laisse venir à moi les impressions & informations sans juger, au lieu de sauter sur une conclusion et de vous ranger dans une catégorie (lesquelles sont fantaisistes dans la plupart des cas). Je respecte les gens – donc, pas question de faire entrer de force des vis rondes dans des trous carrés !  Je  vous accepte tel(le) que vous êtes, car seule cette acceptation « débloque » les forces d’évolution, bloquées par le malheur – elle seule, donc, rend le changement possible. c’est la base solide essentielle d’où partir enfin vers la bonne direction (celle de vos désirs) …

(suite : http://bonheuretamour.com/en-seance-avec-moi-2eme-partie/ )

Rappel : 1ère séance gratuite

En séance avec moi (1ère partie)

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Big Heart of Art - 1000 Visual Mashups

(Photo credit: qthomasbower)

A partir de février-mars 2014, je vous offre mon aide pour guérir vos souffrances et améliorer votre vie, en me basant sur ce principe :L’Amour est le Médecin, la Voie & la Destination => All we need is Love ! = > seul l’amour –sous forme de vérité et de compassion – peut guérir ! J’ai toujours cru ceci, depuis + de 30 ans, et maintenant, c’est totalement confirmé par la science ;)   !

Tous, on désire atteindre le pays du bonheur (lequel diffère pour chacun), mais sans carte, on doit trouver soi-même les lois pour s’épanouir sur Terre…  Mais « la vie est un dur professeur ; elle fait d’abord passer l’examen, et donne la leçon ensuite » – leçon souvent dure à découvrir !

Pas de panique ; je suis là ! Votre vie va enfin changer  !

(suite de l’article : voir  http://bonheuretamour.com/en-seance-avec-moi-1ere-partie/ )

=> si vous voulez mon aide, envoyez-moi un mail à  :  BonheurEtAmour@gmx.fr

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Comment choisir un bon thérapeute ?

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Young Woman with Her Hand on Her Belly and Man Beside Her WritingLa simple acquisition d’un diplôme ne suffit pas pour faire de quelqu’un un bon thérapeute ; la personne peut être sotte, insensible, irréaliste, endoctrinée,… Or, quand on est en souffrance et déboussolé, on a absolument besoin d’un aidant qui soit avant tout très humain, chaleureux, encourageant, non-dogmatique, qui respecte autant notre sensibilité d’être souffrant, que notre individualité…

Pas quelqu’un qui reste froid, indifférent, secrètement méprisant, quelqu’un qui ait choisi le métier de thérapeute pour soigner une dépression dont eux-mêmes souffrent (cas de beaucoup de soignants) ou pour se remonter dans leur propre estime en contemplant de haut les souffrances des gens qui vivent dans la vraie vie alors qu’eux sont nés « le cul dans le beurre » et n’ont aucune idée de ce que vous traversez, parce que, le pis qui leur soit arrivé, c’est d’être privé de dessert (je vous jure que j’ai vu le cas !) ou de se retourner un ongle !

Qui, par conséquent, avec la vie protégée et privilégiée qu’ils ont, vos soucis ne risquent certes pas de leur arriver…

En effet, si vous souffrez, c’est parce que quelqu’un a pris ou piétiné ce qui vous revenait de droit, a insulté votre humanité et votre dignité… et ce genre de « thérapeute » fait exactement la même chose, ce qui vous re-blesse et vous enfonce dans votre situation négative …un comble, pour quelqu’un qui est censé vous aider ! Et surtout, quelqu’un vers qui vous allez en confiance, et « délacez votre armure », pour vous ouvrir et vous raconter… quelle honte et quelle douleur ! *

Bref, soyez très prudent(e) en en choisissant un ; un bon thérapeute peut vous aider à guérir, vous éclairer pour faire de meilleurs choix, vous guider vers des relations harmonieuses, alors qu’un mauvais guide peut aggraver votre situation et vos relations en ne traitant pas les problèmes sous-jacents ou en refusant de condamner une attitude toxique, ce qui peut vous détruire.

L’ennui, c’est que beaucoup de gens ne savent pas à quoi prétendre en consultant – beaucoup n’exigent pas de se sentir mieux dès la 1ère séance, et croient, par ex, qu’il faut au moins 20 séances avant de commencer à voir les choses bouger !

Donc, ils trouvent normal que leur thérapeute les écoute sans rien dire, en opinant de temps à autre, ou en leur demandant “comment ceci ou cela les fait se sentir” ou “ce qu’ils en pensent » ou « d’où ils croient que cela provient ».

Ces questions sont des âneries – si un docteur “normal” nous demandait cela, on réagirait et on partirait sans payer, car, si on consulte – et paie ! – un spécialiste, c’est justement pour qu’il nous dise ce qui ne va pas et les remèdes appropriés pour guérir !

IL (ou ELLE) est supposé(e) avoir fait les études le rendant apte distinguer les situations et les remèdes appropriés à y apporter, pas vous !

Si un soi-disant thérapeute vous sort ceci, répondez : « si je le savais, je ne serais pas ici, ne croyez-vous pas ? C’est VOUS le thérapeute, VOUS que je paie pour me dire ce qui cloche ! »

Un thérapeute est en effet, supposé en savoir plus que vous sur vous, les relations et les schémas émotionnels ; c’est son boulot de vous en informer et ce n’est certes pas à vous de faire le boulot à sa place !

Donc, d’après quels facteurs devons-nous choisir un thérapeute ?

1. Assurez-vous que votre relation avec lui génère la chaleur et le soin (gentillesse) dont vous avez besoin pour vous sentir accepté totalement et assez en sécurité pour pouvoir guérir.

La plupart de votre bagage émotionnel vient du fait de ne pas vous sentir aimé, apprécié, ou compris par votre famille ou votre bien-aimé(e) – ne choisissez donc pas un thérapeute qui vous traite avec la même froideur, indifférence ou manque de respects qu’eux. Seul l’amour vous ouvrira, vous permettra d’explorer votre esprit et de guérir. Il est PROUVE qu’on ne peut changer que si l’on est d’abord accepté(e) – et que l’on s’accepte – tel(le) que l’on est !

2. Assurez-vous que ce thérapeute ait fait du travail émotionnel sur soi-même.

Il doit vivre un processus constant de croissance et de guérison ; ce n’est qu’ainsi qu’il pourra vous motiver et sa compassion, vous aider à vous élever aussi. Une bonne thérapie est un mix de compréhension appliquée et de guérison émotionnelle. Car comment quelqu’un pourrait-il vous amener là où il refuse d’aller ?!

3. Assurez-vous qu’il se concentre sur l’exploration et le traitement des schémas émotionnels et comportementaux indésirables – et vous donne un plan d’action à appliquer au quotidien pour briser les habitudes malsaines et en adopter de saines.

L’analyse du passé doit rester au minimum : il faut surtout désapprendre les idées et actes qui vous nuisent et en apprendre d’autres, qui vous bénéficient. Un bon thérapeute vous donne des tâches à faire au-dehors, pour que vous intégriez ces progrès intérieurs.

4. Assurez-vous que vous retirez un gain de vos sessions  – et ce, dès le début.

Dès la 1ère séance, vous devez retirer un bénéfice ; entendre quelque chose de précieux, sentir une révélation ou apprendre quelque chose d’utile. Bien sûr, une séance ne suffit pas, mais si vous n’acquérez pas du positif lors de chaque séance, ce n’est pas bon. Certains thérapeutes vous servent juste de confident et n’insistent pas pour que vous progressiez ou agissiez différemment – ceux-là n’ont pas votre intérêt en vue, mais le leur !

A quoi sert alors de dépenser vos sous chez eux ? Vous seriez tout aussi bien à causer à un copain(une copine). Donc, si vous voulez vraiment changer, prenez un thérapeute qui vous y aide, et dès le début.

Pour trouver le bon, posez des questions à vos connaissances, puis prenez celui dont le style et les façons vous conviennent.  Lors du 1er contact téléphonique, dites-lui  qu’avant de prendre rendez-vous, vous voulez lui parler d’abord de ce que vous cherchez – c-à-d quelqu’un qui vous « pousse », qui vous donne des exercices à faire chez vous, qui ne soit pas juste là à l’écouter, …

Posez-lui des questions, et écoutez bien les réponses, pour déterminer s’il vous convient ou non.

Durant la 1ère séance, réitérez vos besoins : souvenez-vous que c’est VOTRE session, et VOTRE argent : alors, demandez ce dont vous avez besoin !

Rappelez-vous que ce n’est pas le thérapeute qui résoudra vos problèmes ou guérira votre douleur – vous seul(e) pouvez le faire. Le thérapeute ne peut qu’être un guide aimant (bienveillant, à tout le moins) pour vous aider à traverser vos jungles émotionnelles, et vous montrer la voie vers la liberté personnelle.

*Et je ne parle pas des sadiques qui aiment vous insulter – je l’ai été par une psy âgée (qui avait pourtant l’air d’une gentille vieille dame), chez qui j’étais venue chercher un soutien après la mort de ma 2ème fille … dur, pour une mère en deuil ! – ou les nombreux thérapeutes mâles (environ 25% selon les sources) qui profitent de leur position de pouvoir et du désarroi de leurs clientes pour les amener à coucher avec eux !