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Nécessité de fonder le couple sur la foi

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africaineDans plusieurs articles déjà (http://www.bonheuretamour.com/2012/10/19/union-religion/ , http://www.bonheuretamour.com/2016/07/05/lunion-solide-est-une-corde-a-3-brins/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2016/09/02/cessez-de-perdre-votre-temps-dans-des-relations-destinees-a-foirer/ , …), j’insiste sur l’absolue nécessité d’être strictement religieux* pour fonder un couple – & de ne s’engager qu’avec un partenaire qui le soit aussi.

En anglais, il existe même un adage : « Couples that pray together, stay together » (les couples qui prient ensemble restent ensemble) & des études le confirment !

Il est dit qu’alors que 50 % des premiers mariages finissent en divorce (& 78% des seconds mariages), le taux de divorce de couples croyants pratiquants n’est que de 1% – ce chiffre est sans doute exagéré, mais le fait est avéré ; plusieurs études l’ont prouvé.

J’avais cité plein d’experts qui le croient aussi fermement, par ex Iyanla Vansant. Elle aussi ne voit pas « l’amour » ou « les sentiments », ou autres détails superficiels comme fondateurs de l’union ! Voici, par contre, les éléments qu’elle estime indispensables à toute union ;

– une union des âmes,

– un partenariat spirituel,

– un but plus grand que les individus,

– une source de soutien qui aide à la croissance – ce qui implique d’affronter notre partenaire en cas de problème, de lui signaler ses failles et de ne pas tolérer ses manquements,

– une vision commune partagée faisant progresser l’Union – ce qui implique une base ou des principes fondamentaux et pas de « dealbreakers » (comme l’alcoolisme, la violence, l’immaturité, un attachement restant à la famille d’origine, …),

– un engagement envers Dieu, la famille & la communauté.

Elle dit que lorsque ces éléments sont absents, on n’a PAS réellement d’union, & que s’ils sont manquants, le couple a vite fait de pourrir à cause de l’arrogance & du sentiment d’ »avoir droit » !

Des confirmations de cette nécessité d’une morale stricte me sautent aux yeux dès que j’ouvre la télé :

L’autre jour, c’était la lamentable histoire d’un pauvre Anglais qui était tombé fou amoureux d’une pute thaïe (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/09/legende-thaie-lecon-de-vie/ ), laquelle l’a (cas classique) séduit, s’est fait épouser, lui a piqué tout ses sous, pour ensuite le rejeter à la rue comme un malpropre, ou comme un citron bien pressé & dont il n’y a plus rien à tirer … le laissant le coeur brisé & dans une misère noire (quelques connaissances – des Anglais, bien sûr, pas des Thaïlandais ! – lui font l’aumône, pour l’empêcher de crever de faim).

Aujourd’hui, c’est le cas de Gerard, un gars, de 40 ans (Ah ! la crise de la quarantaine !), marié, père, patron d’une boulangerie, qui s’est amouraché d’une Sud-Africaine sur l’internet.

A sa décharge, on peut dire que ce gars avait été mis dans l’ornière du travail depuis tout jeune, et n’avait jamais rien connu d’autre… d’où, en milieu de vie, un ras-le bol grandissant (mais inconscient), une lassitude, une vague nostalgie d »autre chose »… Pas étonnant, alors, qu’il se soit laissé tenter par un amour lointain, intense (comme sont toujours les débuts !), sans attaches, sans soucis ni responsabilités, & frais comme un retour à une enfance qui fut trop courte pour lui…

Au début, il avait des scrupules de briser sa famille, mais, vivant sans religion, on est son propre dieu, en sorte que les scrupules n’ont pas fait long feu…

D’ailleurs, pour s’assurer – car Monsieur exige quand même des assurances – que la fameuse Ayanda est bien « l’amour de sa vie », il part en Afrique du Sud pour « essayer » la dame… et bien sûr, il en revient « limé, vidé, ruiné, comblé » (comme le chantait Plastic Bertrand), si vous voyez ce que je veux dire…

Bref, il est enchanté de la fille – qui bien sûr, pour le rendre fou, s’est donnée à fond pour le satisfaire … On voit qu’hélas, une fois de plus, ce n’est pas le chien qui remue la queue, mais la queue qui remue le chien !

La pauvre épouse européenne ne peut pas lutter contre ce bombardement d’amour que la pute offre à l’homme (qui, comme un couillon, s’y laisse prendre !)… Elle a beau s’être dévouée pendant 20 ans pour lui faire une vie agréable & avoir risqué sa peau pour lui faire des enfants, elle a beau l’aimer & être très attachée à lui (puisque c’est son époux & le père de ses enfants), et il a beau savoir que la quitter ainsi lui fera très mal (ainsi qu’à leur fils), tout ça ne compte pour rien du tout devant le beau cul rond d’une traînée exotique !

Monsieur « veut suivre ses sentiments », & s’estime parfaitement en droit (n’ayant pas la foi), de faire cette chose si cruelle et, au fond, si folle & si contraire à ses propres intérêts !

Il a « trouvé l’amour » et son épouse (& leur fils) n’ont qu’à l’accepter, na !

Bref, lassé de « bobonne » (qui est quand même depuis 15 ans son épouse & la mère de son fils) & du train-train quotidien, il la plaque d’une phrase bien sentie & s’envole vers d’autres cieux rejoindre sa dulcinée, avec toutes ses économies…

Lesdites économies, vous vous en doutez, sont vite passées de sa poche à celle de l’Africaine, qui, dès ce moment, l’a plaqué aussi … Notre Don Juan n’a plus eu qu’à revenir en Hollande, la queue entre les jambes, et plus léger de 20.000€…

Moralité : ces beautés exotiques sont sans doute plus jeunes, plus douces, plus soumises, plus encourageantes & admiratives, et surtout plus chaudes (hum), que les femmes d’ici, mais au moins, les femmes d’ici sont vraies – car ces putains étrangères n’ont que des qualités feintes, comme leur amour !

Une femme d’ici aime l’homme, & non son porte-feuille !

Tout ce gâchis, si triste & douloureux ne serait pas arrivé si Gerard avait été pieux… Songez-y…

* je parle de religions sérieuses, non de « religions de fantaisie », comme celle de la légende thaïe citée dans l’article.

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Rendre un homme plus tendre

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Les hommes devraient comprendre qu’on les aime, et qu’on désire avoir une connexion physique avec eux aussi souvent que possible, mais qu’ils ne doivent pas se montrer affectueux seulement quand ils ont envie de faire l’amour – sinon, nous ne pourrons les accueillir avec l’amour qu’ils méritent ; pour une femme, il faut d’abord que son cœur soit plein, avant que son corps puisse ressentir du désir. Donc, chaque fois que vous nous prenez la main, nous caressez les cheveux, nous faites un bisou ou nous serrez dans vos bras sans raison, c’est comme nous dire « je t’aime » et ça emplit notre cœur d’amour.

Nous sommes ainsi – nous comprenons que pour vous, c’est différent, et nous avons besoin que vous compreniez qu’il en va ainsi pour nous.

C’est comme faire un feu : vous allumez le petit bois et lentement, au bon moment, placez chaque nouvelle bûche, permettant aux braises de chauffer. Et à la fin, ça y est : vous avez un feu qui brûle. Il en va de même avec le corps des femmes ; chaque petit geste d’amitié emmagasine un peu de chaleur. On ne peut attendre d’un feu qu’il brûle tout de suite, eh bien, on ne peut attendre ça d’une femme non plus.

Faire l’amour, n’est pas que du sexe ; c’est concrétiser votre amour avec votre bien-aimé(e).Il faut cesser de croire que faire l’amour commence dans la chambre, ou que votre femme ressentira du désir pour vous le samedi si vous l’avez négligée toute la semaine.

Du reste, cette façon de faire profite aussi aux hommes ; ils doivent s’ôter de la tête le syndrome du « tout ou rien », qui dit que, s’ils risquent d’être excités, ils doivent aller jusqu’au bout, et donc, évitent d’embrasser leur femme quand ils n’ont pas le temps de faire l’amour (le matin, par ex).

De même, ils ne doivent pas se débarrasser de leurs sentiments d’amour en éjaculant dès que possible ; ils devraient laisser ce sentiment se répandre en eux, ce qui approfondira leur désir, et enrichira leur jouissance sexuelle.