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Etre époux, être père.. ça signifie quoi ?

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Photographs of the Fernández family newborn by Alabama photographers Little Acorn Photography.

  (the Fernández family newborn by Alabama photographers Little Acorn Photography)

Presque tous les problèmes psychologiques ont leur source dans la société, qu’elle soit stricte, ou permissive …

La nôtre est plus que permissive ; elle est relâchée, déchaînée, débridée, car décadente ; le sacrifice et l’auto-discipline y sont dépréciés, les valeurs en berne, et l’espoir est mort..

Pas étonnant que les dépressions fleurissent !

La morale n’étant plus à l’honneur, il n’y a que bien peu de gens qui comprennent les bases du mariage, et donc, ses ingrédients indispensables.  Jadis, il était basé sur le concept d’un homme et d’une femme se donnant l’un à l’autre à jamais, pour amener de nouvelles vies au monde, créer une famille où les enfants sont élevés dans le respect des valeurs et ne craignent pas l’amour. L’acte d’amour conjugal garantit ceci.

Le mariage est ici un acte de service, et non un « droit » de remplir le sentiment de vide de quelqu’un, via une « relation » à un autre.  Personnellement, j’aime la manière dont ceci s’exprime en Inde : là, on ne dit pas « je me marie », mais bien : « je deviens un(e) époux(se) »… car c’est bien de cela qu’il s’agit, en fait !

Hélas, partout et en tous temps, le concept de mariage a été perverti par le matérialisme, on y a mêlé l’argent, la préservation du patrimoine.

Il s’agit que ledit patrimoine soit transmis à un héritier légitime (c-à-d issu du père putatif), d’où l’exigence que l’épouse arrive vierge au mariage, et puis soit ensuite rigoureusement fidèle.

Les hommes – puisque ce sont eux qui avaient le pouvoir – ont donc fait de l’union (qui est profondément spirituelle, au fond) un simple contrat matériel, garantissant la transmission des richesses, du pouvoir et du statut. On voit que l’essentiel y manque ; c-à-d l’égalité – condition INDISPENSABLE à toute relation basée sur des sentiments.

Mais il est vrai que les sentiments étaient totalement absents du tableau, à l’époque…

Bizarrement, la liberté et la fraternité (ou amitié) brillent alors aussi par leur absence… ce qui empêche toute harmonie au foyer (sauf exceptions) … Triste base pour y accueillir des enfants !

Même la notion de famille n’existe pas dans ce contexte, puisque les enfants ne sont que les « outils » devant assurer ces diverses transmissions.

Néanmoins, si l’amour romantique était souvent absent de ce genre d’unions, au moins la religion et la pression sociale faisaient que les conjoints s’engagaient et se tenaient à leur devoir (ne fût-ce qu’extérieurement), et donc, l’union tenait fermement. Ce cadre-là frustrait tout le monde, mais il avait du moins le mérite d’être solide comme le roc, forçant chacun à assumer ses responsabilités.

Les enfants n’étaient peut-être pas heureux dans un tel cadre, mais ils avaient une structure et en général, de quoi manger…

Je l’ai dit ailleurs : on se lie aux gens soit pour l’amour, soit pour l’argent – donc, ce genre d’union tenait par des intérêts communs, si ce n’est par des sentiments partagés…

Nos contemporains occidentaux tiennent l’amour pour l’ingrédient indispensable à l’union – l’engagement, lui, est devenu très flou et dépend de la morale intime de chacun. Or, l’amour passe, et c’est l’engagement qui est la « colle » indispensable au mariage …

La moralité étant absente, plus personne ne se sent tenu à honorer ses promesses, à honorer l’union, à honorer son(sa) partenaire  … et finalement, soi-même ! Et voilà qui explique pourquoi il y a tant de ruptures et de divorces.

Les pères, par ex, qui étaient jadis « fonctionnels » parce que moraux et tenus à leur devoir par toute la communauté (les gens vivaient en petites communautés, où chacun se connaissait), peuvent à présent se laisser aller à leurs bas instincts ; plus de morale interne pour les retenir, ni de punition de la société ; cette société de plaisir les y pousserait plutôt !

Avant – « noblesse oblige » – les dirigeants donnaient l’exemple de la moralité, car ils savaient que le peuple les prend pour modèles, et que « le poisson pourrit par la tête » !

Les lois aussi assuraient que ceux qui ont joui d’une femme, ou ceux et celles qui ont procréé des enfants – êtres faibles et dépendants – s’en occupent.

Mais ces temps sont révolus ; ces lois n’existent plus, les « modèles » sont dépravés, les bas instincts (individualisme, égoïsme, hédonisme, immoralité) règnent et sont publiquement vantés … en sorte que les êtres n’ont plus de limites et échappent sous tous prétextes à leurs responsabilités, sans se soucier du chaos (souffrances, vies brisées, misère physique et psychologique) qu’ils causent !

Dans un article de février passé (http://www.bonheuretamour.com/2016/09/02/cessez-de-perdre-votre-temps-dans-des-relations-destinees-a-foirer/), j’écrivais que : Les hommes tendaient déjà à être immatures, immoraux & irrationnels jadis, mais à l’époque, ils étaient forcés de « grandir », de bien se comporter … & d’épouser, car il n’y avait presque pas d’autre façon d’obtenir le « cookie » (le sexe), alors qu’à présent, ils peuvent se laisser aller à leurs pires penchants en toute impunité, car la loi s’est fort assouplie… & les femmes aussi (beaucoup trop assouplies, en fait).

Cette absence (réelle ou psychologique) des hommes pèse lourd sur la mère et sur les enfants (que ces derniers sont pourtant chargés de protéger). Comme c’est le père qui représente l’autorité, et qu’il fait défaut, les enfants ne respectent plus non plus les lois, ni eux-mêmes (d’où décrochage scolaire, addictions diverses, délinquance, promiscuité, …).

Jadis, on pensait qu’un bon époux & père est celui qui protège, fournit la nourriture & se reproduit. De nos jours, où la fonction reproductrice a perdu de l’importance, ces 3 injonctions se sont changées en « protect, profess & provide » (protéger, affirmer le lien devant tous & fournir la nourriture) ; j’en parle dans cet article : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/05/lunion-solide-est-une-corde-a-3-brins/.

Ces anciennes lois paraîtront « vieux jeu » à beaucoup ( traduisez : les sheeple intoxiqués par la propagande & inaptes à penser par eux-mêmes) mais si les Anciens de tous pays les ont établies et si elles ont perduré durant des milliers d’années, c’est qu’il y a une bonne raison, et ce n’est pas parce que notre culture se pourrit & est en train de mourir (d’ailleurs, ce dérèglement des moeurs et cet éclatement des familles est typique de TOUTES les époques décadentes) que ses « nouvelles règles modernes » et la soi-disant « liberation des moeurs » est valable ou acceptable ! Les antiques lois restent valables partout et en tout temps parce que les humains – tout comme les relations entre eux – restent pareils partout & en tous temps !

L’homme (& surtout la femme !) n’est pas fait pour « être libre » – voici sur quoi fonder un couple qui bénéficiera enfin aux 2 partenaires à tous niveaux (physique, moral & spirituel) et aux enfants qui en naîtront : http://www.bonheuretamour.com/2016/09/03/necessite-de-fonder-le-couple-sur-la-foi/

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Un défaut dans la femme

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femme & mère

Quand Dieu créa la femme, il en était déjà  à son 6ème jour de travail.
Un ange le rejoignit et lui demanda : « Pourquoi y mets-tu autant de temps ? »

Et Dieu répondit : « Tu as vu mon projet pour Elle ? Elle doit être :
– complètement lavable, sans être en plastique,
– avoir plus de 200 parties amovibles remplaçables,
– pouvoir fonctionner avec un régime quelconque,
– avoir un giron qui puisse accueillir 4 enfants en même temps,
– avoir un baiser qui puisse soigner aussi bien un genou écorché qu’un cœur brisé. 

Et elle fera le tout avec seulement 2 mains. »

L’ange s’émerveilla des qualités : « Seulement 2 mains ?  Impossible ! Et c’est seulement le modèle de base ? C’est trop de travail pour un jour ; attends demain pour la terminer. »

Le Seigneur protesta : « Je ne le ferai pas. Je suis si près de terminer cette création que j’y mets tout mon cœur. Elle se soigne toute seule quand elle est malade et elle peut travailler 18 heures par jour. »  

L’ange se rapprocha et toucha la femme ; « Cependant tu l’as faite si délicate, Seigneur ! »

« Elle est délicate – répondit Dieu – mais je l’ai faite robuste aussi. Tu n’as pas idée de ce qu’elle est capable de supporter ou d’obtenir. »

L’ange demanda : « Est-ce qu’elle sera capable de penser? »

Dieu répondit : « Non seulement elle sera capable de penser mais aussi de discuter et d’exécuter. »

L’ange remarqua alors quelque chose et en allongeant la main il toucha la joue de la femme : « Seigneur, il semble que ce modèle ait une fuite. »

« Je t’avais dit que je cherchais à mettre en elle beaucoup de choses.  Il n’y a aucune fuite… C’est une larme. »   corrigea le Seigneur.

« À quoi servent les larmes ? »
Et Dieu dit : « Les larmes sont sa manière d’exprimer sa joie, sa peine, sa désillusion, son amour, sa solitude, sa souffrance et son orgueil. »
 

Ceci impressionna beaucoup l’ange :  « Tu es un génie, Seigneur. Tu as pensé à tout. La femme est vraiment merveilleuse ! »

Hé oui ! Les femmes ont des énergies qui étonnent les hommes.

Elles affrontent les difficultés, règlent les problèmes graves,

Cependant, elles ont bonheur, amour et joie.

Elles sourient quand  elles voudraient crier,

Elles chantent quand elles voudraient pleurer,

Elles pleurent quand elles sont heureuses

Et elles rient quand elles sont nerveuses. 

Elles luttent pour ce en quoi elles croient.

Elles se rebellent contre l’injustice.

Elles n’acceptent pas un « non » pour réponse quand elles croient qu’il y a une meilleure solution.

Elles se privent pour maintenir la famille debout.

Elles vont chez le médecin avec une amie craintive.

Elles aiment inconditionnellement. 

Elles pleurent quand leurs enfants ont du succès

Et elles se réjouissent pour les chances de leurs amis.

Elles sont heureuses quand elles entendent parler d’un baptême ou d’un mariage. 

Leur cœur se brise quand une amie meurt.

Elles souffrent pour la perte d’une personne chère.

Sans doute elles sont fortes
quand elles pensent ne plus avoir d’énergie.

Elles savent qu’un baiser et une embrassade
peuvent aider à soigner un cœur brisé.

Il y n’a pas doute,  dans la femme,  il y a un défaut :

C’est qu’elle oublie combien elle vaut.

Votre couple est-il solide ou fragile ? Faites le test !

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Pour savoir si vous et votre aimé(e) êtes compatibles ou pas, posez-vous (et à l’autre) ces questions (répondre par oui ou non) :
– Je peux citer les meilleurs amis de mon partenaire.
– je peux dire quels stress il affronte actuellement.
– Je peux citer des gens qui ont irrité mon parteanire dernièrement.
– Je peux citer certains des rêves de vie de mon partenaire
– je peux décrire la philosophie de vie générale de mon partenaire.
– je peux citer les membres de la famille de mon partenaire qu’il aime le moins.
– Je sens que mon partenaire me connaît assez bien.
– quand on est séparés, je pense à lui tendrement.
– Je touche ou embrasse souvent mon partenaire affectueusement.
– Mon partenaire me respecte vraiment.
– Il y a du feu et de la passion dans notre relation.
– Le romantisme fait (encore) partie de notre relation.
– Mon partenaire apprécie les choses que je fais pour la relation.
– Il aime en général ma personnalité.
– Notre vie sexuelle est satisfaisante.
– Mon partenaire est content de me retrouver le soir.
– Il est un de mes meilleurs amis.
– Nous adorons causer l’un avec l’autre.
– Dans nos discussions, chacun influence l’autre.
– Mon partenaire écoute respectueusement, même s’il n’est pas d’accord.
– Il m’aide beaucoup pour résoudre nos problèmes.
– Nous avons les mêmes valeurs de base et objectifs dans la vie.
– voulez-vous avoir des enfants et si oui, combien?
– Quelle religion voulez-vous pour vos enfants?
– S’ils désobéissent, comment comptez-vous les discipliner ?
– Comment voulez-vous passer vos vacances et congés?
– Combien d’argent voulez-vous que l’autre gagne ? Et quid s’il n’en gagne jamais ?
– Quel genre de maison voulez-vous ? Où voulez-vous vivre?
– Exigerez-vous que l’autre vous fasse l’amour chaque fois que vous le voudrez ? Si pas, voulez-vous qu’il ne vous le fasse jamais ? Le quitterez-vous ou aurez-vous une liaison s’il ne vous fait jamais l’amour ?
– Si vous n’aimez pas un de ses amis, voulez-vous qu’il le laisse tomber ?
– Quelles sont vos priorités budgétaires ? Comment prendrons-nous les décisions financières ?
– Le soutiendriez-vous financièrement s’il voulait reprendre des études ?
– Avez-vous des croyances qui vous empêcheraient de suivre la loi d’accord mutuel ?
Ces questions peuvent créer des conflits – pensez à d’autres points qui pourraient vous diviser. Mais l’essentiel, ce ne sont pas ces conflits, mais comment vous allez les résoudre – c’est CA qui brise ou renforce l’union ; vos compétences dans la résolution de conflits en dit plus sur votre avenir ensemble que tout autre facteur !