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Guérir du PTSD dû aux violences perverses

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au-bout-du-tunnel3 Tout allait assez bien pour vous jusqu’à ce que vous vous installiez avec votre PN…. et depuis, vous allez de mal en pis, car il(elle) ne fait que vous blesser…Vous ne comprenez pas comment votre partenaire, si amoureux(se) au début, est devenu(e) perpétuellement insatisfait de vous, comment celui(celle) qui vous traitait comme un roi (une reine), vous traite maintenant comme de la crotte.

Vous avez une pauvre idée de ce que vous valez, et « comprenez » qu’avec tous vos manques, vos tares, votre bêtise, votre laideur, votre sale caractère, c’est normal qu’il(elle) vous traite mal ; vous insulte, vous frappe, vous trompe… Même, vous vous demandez si vous n’êtes pas fou (folle).

Vous êtes souvent si désespéré(e) qu’on dirait que votre âme vous a été arrachée !

Vous vous sentez vidé(e), épuisé(e), et impuissant(e) à y changer quoi que ce soit…surtout que, si vous consultez, on vous jette toute la faute sur le dos !

Mais vous POUVEZ vous en sortir !

Les traumatismes subis vous ont abîmé(e), et, après quelques années de violences, vous en êtes réduit(e) à une loque humaine, affligée de troubles physiques & psychiques divers qui vous empêchent de partir, et vous font sembler, aux yeux des gens non-bienveillants & non-éclairés (puisqu’on ne voit bien qu’avec le coeur), atteint(e) d’un trouble borderline ou pis …

Ca s’explique parce que notre cerveau comprend 3 parties : – le cerveau reptilien ; gérant les instincts & besoins de base ; manger, dormir, se reproduire, il s’occupe de ce qui est moi ou à moi, et possède l’agressivité pour le défendre, – le système limbique, gérant les émotions & les apprentissages,

– & le néo-cortex, qui trouve des justifications (pseudo)-logiques à nos pensées & comportements.

Le cerveau se développe de l’arrière (en bas) vers l’avant (en haut), en sorte que ce sont les lobes frontaux & temporaux (ceux qui régissent le contrôle des impulsions, la prise rationnelle de décisions & l’évaluation des conséquences) qui se développent en dernier (à environ 25 ans).

Dans le cerveau, c’est le système limbique qui gère les dangers possibles.

Au fond de celui-ci, l’amygdale gère la perception des dangers & notre façon d’y réagir, et l’hippocampe régit la mémoire, le traitement des émotions & leur liaison à la mémoire.

Des études ont montré que chez des personnes traumatisées, l’amygdale devient hyperactive, tout le temps en mode « alarme maximale » ; à force de travailler sans cesse, elle s’emballe comme un cheval fou et il n’y a plus moyen de la calmer !

Quant à l’hippocampe, il s’atrophie & s’étiole comme une peau de chagrin. Voilà pourquoi, en cas de stress intense ou prolongé, c’est la mémoire qui s’efface en 1er.

Oui, notre aptitude à traiter les émotions & souvenirs, diminue réellement ; alors, même on a la volonté de s’en sortir, on n’en a plus les moyens ! Et ce n’est pas « dans la tête » ou « si on veut, on peut », comme disent les gens mal informés, donneurs de conseils mal avisés ! La victime de PTSD est réellement bloquée !

D’une part, notre cerveau disjoncte (on « dissocie » pour pouvoir survivre aux violences ; voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/ ) et d’autre part, l’amygdale nous renvoie sans cesse les sons, images et sensations des traumas (d’où les flash-backs & pensées obsédantes irrépressibles).

On estime qu’un être humain lambda est soumis, durant toute sa vie, à 3-4 minutes de stress intense ; de ce niveau de menace où sa vie est en jeu, ou il sent que chaque seconde le met en danger et qu’il peut mourir d’un moment à l’autre… Mais les individus traumatisés (situations de guerre ou de vie commune avec un prédateur démoniaque & violent) ont été exposés à ce genre de stress mortel durant des années.

Mais alors, que faire ? La compréhension empathique et la parole véridique & chaleureuse (ami, bon thérapeute), chargée d’amour & de compréhension, peuvent faire regrossir l’hippocampe.

L’évocation de souvenirs agréables, en ouvrant l’accès aux émotions & à la mémoire, fait du bien.

Pouvoir accéder à des souvenirs en toute sécurité & sereinement (avec le thérapeute, par ex) est bon. Même, plus on pratique des exercices de mémoire et des émotions qui furent associées à ces divers souvenirs (de préférence, positifs), plus l’hippocampe regrossit.

il faut, pour lutter contre la dissociation, reprendre contact avec notre corps, avec ce qui se passe autour de nous, et pour ça, découvrir de nouveaux lieux ou mouvements, de nouvelles choses agréables.

Ce sont les émotions qui furent abîmées, et que ce sont elles qu’il faut traiter, car si on souffre de stress post traumatique et qu’on y reste bloqué(e), on ne peut aller de l’avant ou guérir parce que l’on a subi un trauma si massif que le cerveau n’arrive pas à le « digérer ».

Et IL LE FAUT, car toutes les études faites sur le sujet prouvent que le PTSD (surtout complexe) s’aggrave avec le temps, à cause de l’addiction aux peptides négatifs (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ ).

Bref, si l’on n’agit pas, on finit par se suicider, soit vite – sauter sous le train – soit lentement – vie dénuée de toute joie & marquée par des abus divers (d’alcool, de médicaments, de drogue, de nourriture, style de vie dangereux & déréglé, ..) => une vie de mort-vivant où l’on survit comme une plante, sans rien sentir de positif et faisant le vide autour de soi – car les autres, même bien intentionnés, finissent par nous quitter ; notre manque d’affects les blesse & les désespère…

Il vous faudra :

– vous informer pour comprendre le processus de séduction perverse, apprendre les tactiques perverses, & voir ce qui est en train de se jouer, pour ne plus retomber dans les pièges que le PN vous tend,

– cesser de consommer de l’alcool, des drogues ou des médicaments ; ceci vous rendra plus de force et vous fera sentir exactement à quel point le PN vous martyrise,

– comprendre votre programmation sous-jacente,

– vous pardonner d’avoir cru ses mensonges & d’être restée aussi longtemps,

– rompre & (si possible) couper tout contact avec le PN,

– apprendre à vous donner vous-même l’estime, la validation et le soin dont vous avez besoin,

– calmer l’amygdale déréglée, pour vous libérer de l’angoisse, des pensées obsessionnelles & flash-backs, puis de l’addiction aux peptides négatifs, par une thérapie émotionnelle.

Une méthode bizarre, mais qui fut trouvée efficace pour ce trouble, est que les victimes écrivent leur expérience de ce qui leur est arrivé, et comment ça les a fait se sentir – et ensuite, l’ami ou thérapeute (de préférence, de sexe opposé) le leur relit.

Ainsi, la victime peut externaliser le problème et l’entendre du point de vue d’un autre, comme si c’était l’histoire de l’autre. Ceci augmente l’émotionnalité de la victime ; c’est comme si elle pouvait ressentir de la compassion envers un autre qui aurait traversé ces épreuves … & cet autre est en fait lui-même !

Là, pour la 1ère fois, la victime écoute un autre lui raconter ces faits horribles ; elle entend son souvenir avec la voix & la vision de quelqu’un d’autre et elle lui offre la compassion qu’elle s’est toujours refusée !

Le secret de la réussite de cette méthode est que la victime peut enfin éprouver de la compassion pour elle-même (ce que les PN l’avaient empêchée de faire), ce qui est libérateur.

Mais pour ceux qui veulent aller plus loin, la seule méthode thérapeutique capable d’extirper l’addiction aux peptides négatifs & la spirale descendante qui l’accompagne, et rendre la joie de vivre à la victime souffrant de PTSD, est la méthode de guérison énergétique. Je le sais ; je l’ai suivie ! Et maintenant, je peux l’appliquer…

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Le PN comme gourou

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amour poilu  Lorsque j’ai commencé à m’informer sur la perversion narcissique, j’ai d’abord appris les 9 traits de caractères liés au narcissisme malin : grandiosité, arrogance & dominance, souci de pouvoir, manque d’empathie, croire être unique, sentiment que tout lui est dû, besoin d’être admiré, exploitation d’autrui, envie envers les autres.

Et j’ai pensé qu’il y avait énormément de similitudes entre être avec un PN & être dans une secte … Car enfin, comment se comportent les maîtres de sectes ? Vous verrez qu’on croirait la chanson « Félicie aussi », tant il y a de similitudes entre ces gourous & un PN !

Les fondateurs de sectes sont des personnalités charismatiques (le PN aussi),

Ils se font passer pour sympathiques (le PN aussi),

ils affichent des valeurs & une moralité dont ils sont en fait dépourvus (le PN aussi),

ils promettent des lendemains qui chantent (le PN aussi),

ils font semblant de vous aimer (le PN aussi),

ils exigent l’obéissance (le PN aussi)

ils veulent qu’on les adore comme des dieux (le PN aussi),

ils volent l’argent & exploitent (le PN aussi),

ils traitent les autres comme des objets (le PN aussi),

ils isolent (le PN aussi),

ils ont des conduites à risques & irresponsables (le PN aussi)

ils affaiblissent en privant du nécessaire (le PN aussi),

ils nous poussent à des actes fous (le PN aussi),

ils manquent d’empathie & de tout sentiment humain (les PN aussi),

ils restreignent la vie d’autrui, tout en se permettant tout (le PN aussi),

on n’a pas le droit de les contredire, les critiquer ou les quitter (le PN aussi),

ils se prétendent injustement persécutés (le PN aussi),

etc.

Tout correspond ! La séduction perverse, un leader très charismatique qui se prend pour Dieu, & exige les égards dus à un dieu, la présomption d’infaillibilité, la création d’une réalité de fantaisie (selon ses caprices), l’abus d’alcool ou de drogues, la violation de toutes les lois (même les plus sacrées car il aime la transgression), l’octroi à lui-même de privilèges spéciaux, la fausse façade de bonheur & d’efficacité envers le monde extérieur, l’exigence d’une obéissance absolue, les obligations strictes & bizarres, le vol de toutes nos ressources (temps, argent, énergie) & leur exploitation à outrance, l’empêchement de toute indépendance, la restriction des libertés (surtout celle de penser par soi-même), la suppression de tous droits humains, la rigidité & le dogmatisme, l’interdiction de protester ou de refuser d’obéir, les mauvais traitements & humiliations, la privation de sommeil, l’isolement de la famille & des autres sources de soutien, le langage perverti, le mensonge, la cruauté, la paranoïa, la constante manipulation & l’exigence de silence à l’égard de l’extérieur, le filtrage des informations venant de l’extérieur, la sexualité débridée & corrompue, la punition des désobéissances ou des tentatives d’évasion ou des révélations au-dehors de ce qui se passe au-dedans, les menaces de se tuer si vous le quittez, … tout y est !

En regardant des documentaires sur des gourous de sectes (Guyana, Temple Solaire, …), j’ai retrouvé des ressemblances frappantes entre ces derniers et mon « cher et tendre » ! Et quand j’ai lu, de Sam Vaknin (« the Cult of the narcissist ») ; « les enfants illégitimes et adoptés développent souvent des défenses narcissiques pour fuir des sentiments persistents d’inadéquation et d’infériorité », ça a fait tilt !

La seule différence, c’est que c’est une « secte à 2 » ou une « secte pour 1 seul(e) » ; le PN concentre son énergie mauvaise sur une seule personne (c’est donc bien plus dur d’y résister) et son (sa) « disciple » est pris(e ) par la substance la plus addictive au monde ; l’amour, et n’a pas, pour se sauver, un sentiment d’estime de soi (la supériorité dont je parle ici :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/06/21/victimes-de-sectes-a-plaindre-ou-a-blamer/ ).

Pas étonnant qu’on devienne accro ! Avec lui, on se sent « spécial(e) » & aimé(e), on est certain(e) avoir rencontré le prince charmant (ou la princesse charmante) … Evidemment ; il le fait EXPRES, après s’être bien entraîné(e) à mimer les sentiments !

& l’intensité … la passion ! Rien ne peut l’égaler, puisqu’on subit un « bombardement d’amour », qu’il s’agit d’une séduction non pas réelle, mais perverse !

Mais très vite, le gourou (ou le PN) se met à moins donner & à exiger de plus en plus, et les compliments font place (de façon si subtile & graduelle qu’on ne s’en aperçoit pas) à des critiques, pour saper notre estime de nous.

En outre, comme un gourou de secte, le PN vous épuise pour éviter que vous puissiez penser clairement (oh, ces terribles discussions absconses qui durent presque toute la nuit & nous épuisent ! – cf : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/ ) & il vous coupe de tout votre système de soutien (famille, amis, travail) qui auraient pu vous ouvrir les yeux et vous enlever à lui ou à la secte.

Le sale type (gourou ou PN) a détruit l’estime de soi de sa victime, lui a interdit d’avoir une pensée personnelle, coupée de ses valeurs & isolée de ses sources de soutien – bref, il l’a rendue ouverte à son arme la plus efficace : le lavage de cerveau qui la gardera à sa merci ; en effet, il lui a implanté, très profondément, l’idée qu’elle est nulle & qu’elle ne réussira jamais à s’en tirer sans lui dans ce monde dur …(*)

Quant à lui, c‘est un rebelle, qui hait l’autorité, se juge au dessus des lois et adore les transgresser. Il apprécie surtout de tromper, « rouler » dans la farine, jeter de la poudre aux yeux aux autres et surtout, aux tenants de l’autorité.

Les PN réagissent particulièrement violemment envers ceux qui projettent sur eux la lumière de la Vérité, qui éclairent leurs mobiles & leur être profond (le vrai ; le monstre, que personne ne voit) – & surtout si ça se fait en public.

Ceux qui osent le contredire ou le critiquer sont considérés comme des hérétiques indignes de toute pitié ; ces « chiens » osent défier « Dieu », alors, ils auront bien mérité ce qu’il va leur faire !

Méfiez-vous de ces Hitler miniature ; ils sont tout aussi dangereux que le vrai, mais moins évidents à repérer !

(*) j’expliquerai un jour les techniques employées pour faire un lavage de cerveau.

Dans cette video sur les sectes, des Drs Rod & Linda Dubrow-Marshall (minute 33’50) https://www.youtube.com/watch?v=NLu1IFw9Y3I , il dit :

« Revenir dans la société (après avoir quitté de tels groupes) est difficile, car il y a d’énormes trous dans votre vie que vous ne voulez pas expliquer aux gens.

Vous n’avez pas eu de carrière, votre CV est quasiment vide, vous n’avez pas d’argent, vous n’avez pas d’amis, vous devez recréer vos relations avec votre famille, et c’est tout un processus de (tout) rebâtir depuis la base, en réalité. »

Et c’est aussi comme ça après avoir quitté un PN…

Quand le PN « sadinise »

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regard sadique

Quand un être normal constate qu’une relation ne fonctionne pas, il rompt, tout simplement. Mais ce n’est pas ce que fait un pervers narcissique.

Lui (ou elle) ne « jette » son (sa) partenaire que quand il pense (à tort ou à raison) qu’il n’y a plus rien à en tirer. La rupture intervient non pas après des mois ou des années de désaccord & de dysharmonie, mais soudainement, quand le PN passe brusquement de l’idéalisation totale au mépris total. Dénué de sentiments & avide de tourner toutes ses forces vers la pêche à une nouvelle proie, il ne perd pas de temps à l’exprimer avec tact à sa victime.

S’il reste, il va alors « jouer » à des jeux sadiques avec sa proie, d’abord, car ça lui procure une sensation de puissance, et ensuite, si la victime mérite (à ses yeux) d’être punie – c-à-d toutes les fois où elle le frustre ou refuse d’obéir ou de l’admirer, lui fait une scène, proteste contre les maltraitances, l’a quitté, …

Il aime alors jouir de sa douleur, terreur & angoisse.

Ce faisant, il peut aussi déclencher la rage de sa victime, ce qui peut mettre sa vie en danger … mais même ça, il aime ; en effet, ça titille son besoin d’être puni (car, très conscient du mal qu’il inflige à l’autre, il a au fond de lui, un vague besoin d’être puni pour ses crimes) et du reste, tout PN étant mort à l’intérieur, est avide de sensations fortes pour se sentir vivre.

Alors, pour lui, tout vaut mieux que d’être ignoré ; par conséquent, si sa proie n’est pas en train de l’admirer & l’adorer comme il le mérite (!), elle sera en train de le haïr et de l’injurier… Les 2 lui procurent de l’approvisionnement narcissique, de toute façon ! Les 2 le font se sentir génial & tout puissant…

C’est pour ça que, tandis que nous, la victime, sommes en train de pleurer des larmes de sang ou de bouillir de rage & d’indignation, le PN est suprêmement calme et, si on regarde bien, on peut voir une expression de plaisir sur son visage tandis qu’on traverse des abîmes de souffrance…

On pourrait donc aisément confondre les PN avec des sadiques, car les 2 sont dénués d’empathie, égocentriques & rigides, les 2 ont l’art de dégotter des proies, de trouver leurs besoins puis de leur infliger des tortures pour en jouir.

Mais alors qu’un sadique en jouit sexuellement, le PN le fait pour punir &/ou réaffirmer sa grandeur, sa supériorité & son omnipotence.

Les PN emploient divers genres de violences pour briser leurs victimes ; il infiltre ses défenses, se moque d’elle & la critique sans cesse, brise sa confiance en soi, la déconcerte, la déséquilibre, l’avilit & la rabaisse, il envahit son territoire, abuse de sa confiance, épuise ses ressources, blesse ses proches, menace sa sécurité, l’entraîne dans sa paranoïa, la terrorise, la frustre d’amour & de sexe, il l’humilie & l’insulte (en privé et en public), souligne ses faiblesses, …

Très souvent, ces violences sadiques se font subtiles, et sont déguisées en un intérêt feint pour le bien-être de sa victime. Lui, le menteur, ose donner un « avis éclairé », lui, le psychopathe, joue le psy, lui, le mauvais, joue le père aimant ou l’ami ! Cette variante est tout aussi destructrice qu’une violence « ouverte » et plus dangereuse, car moins aisément détectable.

En fait, le PN aime être craint & haï et déteste être aimé ; la plupart d’entre eux sont véritablement drogués au « fix » de puissance absolue qu’ils ressentent en contemplant l’expression d’égarement, de haine, de répulsion, d’horreur ou de terreur sur le visage de leur proie. Il se sent alors comme un dieu cruel, tout-puissant, capricieux et impitoyable, une force de la nature dévastatrice.

Mais aussi (voir + haut), il attend & appelle la punition – qui, dans son esprit malade, est aussi sa justification. En effet, voici son raisonnement tordu : s’il est « persécuté », c’est parce qu’il est unique ; « si je n’étais pas spécial, se dit-il, ils ne me poursuivraient pas ainsi ».

Un PN est en conflit constant avec les «êtres inférieurs» (qu’au fond, il envie) : son (sa) partenaire, son patron, ses collègues, ses voisins, la société dans son ensemble, en sorte qu’il se sent souvent comme un génie parmi des demeurés, à devoir lutter contre la médiocrité de son milieu.

Bien sûr, c’est une projection ; au fond de lui, il sait que c’est lui qui est mauvais, dysfonctionnel, faible, médiocre et, en besoin constant d’approvisionnement narcissique, il est humilié par cette dépendance.

Ce contraste entre ses fantasmes grandioses et la réalité de son être génère une lutte en lui et des sentiments négatifs… dont – comme il ne peut affronter son côté sombre – il devra se débarrasser sur une victime… C’est un cercle vicieux !

Bref, le sadisme des pervers se mêle bien avec ses tendances masochistes & avec sa quête incessante d’approvisionnement narcissique.

Humilier, torturer et terroriser ses victimes prouve son omnipotence, nourrit son faux moi & ses fantasmes de grandeur. La douleur & le désarroi de celles-ci fournissent au PN sa nourriture préférée, tout en générant en ces victimes une rage, annonciatrice de châtiment (attendu) …

L’autonomie des PN n’est donc aussi (comme tout le reste) que faux-semblant ; il refuse farouchement toute dépendance (qui n’est pour lui que faiblesse, donc infériorité) mais en même temps, il ne peut se passer de jouer au dieu cruel, libre de tourmenter une créature (ce qui nécessite la présence d’un(e) autre).

La « créature » n’a pas besoin de lui – au contraire, elle vivrait bien mieux sans ce vampire qui lui suce le sang ! – mais lui, pour « se nourrir » (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ), ainsi que pour ses petits jeux malsains et autres rituels sataniques, a absolument besoin de l’autre !

L’histoire de Lilith

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ma Lilith  Chacun connaît l’histoire d’Adam & Eve – si ce n’est pas le cas, en voici mon interprétation ; http://www.bonheuretamour.com/2012/12/30/eve-mere-de-lhomme-adam-le-suiveur/ .

Mais connaît-on celle d’Adam & Lilith ?

La Genèse comprend 2 versions de la création de l’homme… A 1:27 – 28 , on lit :  » Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, … »

Mais à 2:7, on lit : « L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant. » Puis plus loin, à 2:18 : « L’Eternel Dieu dit: Il n’est pas bon que l’homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. » Et à 2:22 : « L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. »

Un mythe hébreu (issu sans doute de la légende de la déesse babylo-sumérienne Belit-ili) présente Lilith comme la 1ère femme d’Adam.

Cette 1ère version de femme n’aurait pas été tirée de la côte d’Adam (indiquant ainsi qu’elle doit être cachée & réservée, & qu’elle n’est pas tirée directement de Dieu, mais de l’homme), mais créée en tant que sa jumelle siamoise, accolée à lui par le dos. Donc, Lilith exigea d’être l’égale d’Adam.

Mais ce dernier, pas d’accord, tenta de la dominer durant l’acte sexuel (en lui demandant de se coucher sous lui), alors, Lilith prononça (ce qui était interdit) le nom de Dieu, ce qui lui donna un tel pouvoir qu’elle put s’envoler, et elle s’enfuit vers la Mer Rouge, en le maudissant.

Adam alla s’en plaindre à Yahweh, qui envoya 3 anges (Sanvi, Sansanvi & Semangelaf) pour parlementer avec la rebelle & tenter de la faire revenir. Mais Lilith, entêtée, les maudit aussi & refusa de bouger.

Rejetée du Jardin, elle devint l’amante de démons et engendra 100 rejetons par jour.

Yahweh ré-envoya les anges pour la prévenir que, si elle ne revenait pas avec Adam, il la punirait de sa révolte en faisant périr 100 de ses enfants par jour.

Mais elle préférait encore ça à retourner chez ce macho d’Adam pour être son esclave. Donc, Yahweh la punit comme il avait dit, et généra une 2ème épouse à Adam – docile, celle-là : Eve.

Lilith devint alors un démon nocturne, et s’en vengea en cherchant des nouveaux-nés à enlever, étrangler & consommer et en couchant avec de jeunes hommes dormant seuls, pour générer plus d’enfants-démons.

Certains interprètent Lilith (avec ses préférences sexuelles & sa fécondité) comme la grande déesse-mère des peuples agricoles sédentaires, qui résistèrent aux invasions des peuples de bergers nomades (représentés par Adam).

On trouve des représentations d’elles dans l’ancienne Egypte, Sumer, Babylone & la Grèce et elle est mentionnée dans la Bible (Isaïe 3:14-15).

Les Hébreux haïssaient la Grande Mère, qu’ils accusaient de boire le sang d’Abel, après qu’il ait été tué par l’ancien dieu de l’agriculture et de la forge du métal ; Caïn.

La Mer Rouge correspond, elle, à l’océan de sang de Kali, qui a généré toutes choses, mais a périodiquement besoin de sacrifices sanglants.

Bien que Lilith ait été « démonisée », en tant que symbole de désobéissance & de promiscuité, elle symbolise plutôt l’âme féminine indépendante & la force intérieure de celle qui choisit un autre chemin – Il faudrait donc plutôt la voir comme le symbole de la femme égale de l’homme.

Plusieurs chercheurs d’aujourd’hui affirment qu’on lui a fait du tort. Ils disent que les érudits qui interprétaient la Bible, voulant réconcilier les 2 versions de la création de la femme, prirent son nom (trouvé dans Isaïe parmi une liste de personnages néfastes) & créèrent un texte reliant les 2.
Les humains ont beaucoup d’imagination et il semble prouvé que ces érudits « brodèrent » sur ce nom de Lilith, en firent un démon assoiffé de sang, à jamais coupable des morts d’enfants et des émissions nocturnes d’hommes seuls … Car comme les causes de ces incidents étaient inconnues à l’époque et que les humains détestent ne pas avoir d’explications, ils ont trouvé cette légende, Lilith, sur qui jeter la faute.

Lilith prend la place de la « mauvaise femme » ; celle présente dans toutes les mythologies (celle qui n’accepte pas de se soumettre pour être moins menaçante) et traduisant la crainte des choses sexuelles & le besoin d’expliquer les mauvais incidents de la vie par l’action de démons. Les femmes, leur fécondité & leur pouvoir de séduction, faisaient peur à l’homme – craignant de devenir faibles devant ce pouvoir, il fallait rabaisser ces dangereuses créatures, les repousser à une place inférieure – et donc, ils refusaient farouchement qu’elles puissent avoir les mêmes droits.

En outre, à l’époque, beaucoup de nourrissons mouraient en bas âge, et ces morts ne pouvant être attribuées à Dieu (puisqu’il est bon), il fallait nécessairement qu’il y ait une force maléfique à l’oeuvre… et la femme (l’insoumise, car la bonne idiote, qui se soumet et « reste à sa place », n’est pas à craindre) était le Bouc Emissaire idéal ! (puisqu’on en vient vite à haïr ce qui nous attire trop & dont le mystère & le pouvoir nous effraie).

Pour ses adorateurs actuels, Lilith – associée au serpent du Jardin d’Eden -a libéré l’humanité de la loi d’un dieu trompeur et toute femme doit, pour s’épanouir, rejeter la mentalité d’esclave & partir en quête de sa vraie nature, en sachant que les aspects féminins réprimés (vus comme chaotiques, irrationnels), sont en fait des outils puissants pour contacter le divin en soi … A chacun(e) de se faire son idée là-dessus…

PS : pour ce qui est du bon degré de soumission d’une femme à son homme, j’en ai parlé ici : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/la-question-de-la-soumission-des-femmes/

et du respect de soi : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/de-la-femme-comme-jardin/ .

PN : la société accable les victimes !

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victime & thérapeute

Cherchant toujours à combattre les idées reçues, voici l’avis du Dr Sam Vaknin (un spécialiste en perversion narcissique, et un narcissique lui-même) sur la perception (leur NON-perception, plutôt !) des violences perverses par les acteurs sociaux.

La violence n’est pas du tout bien étudiée, ses causes (psychodynamiques, culturelles et sociales) ne sont pas explorées en profondeur et donc, les acteurs sociaux  (policiers, assistants sociaux, juges, …) restent très ignorants à ce sujet. Aux services d’urgence des hôpitaux, on ne note presque jamais que des blessures sont dues à de la violence domestique, alors que ça représente plus de la moitié des admissions de femmes !

Sans compter le nombre élevé de femmes assassinées par leur conjoint, ancien ou actuel. 25 à 50 % des familles connaissent au moins un épisode de violence par an.

Ces mauvais traitements et la violence font en fait partie d’un modèle durable de comportement inadapté dans la relation et sont parfois couplés à la toxicomanie. Les agresseurs sont jaloux, possessifs, dépendants et souvent, narcissiques.

Heureusement pour l’agresseur, même la victime (honteuse de ce qu’elle subit), dissimule souvent cette violence.  C’est surtout vrai avec la violence psychologique, qui ne laisse pas de marques visibles…

Pourtant, il n’y a pas délinquant «typique» ; on trouve de la maltraitance dans tous les milieux raciaux, socio-culturels ou économiques. Ceci est dû au fait que, jusqu’à très récemment, la violence était la norme (socialement acceptable, tolérée) de comportement. Durant la majeure partie de l’histoire humaine, les femmes et les enfants étaient considérés comme inférieurs, et comme des possessions de l’homme.
Inévitablement, de nombreuses victimes se blâment pour leur pitoyable situation ; elles ont souvent une faible estime de soi, des mécanismes de défense primitifs, des phobies, des problèmes de santé mentale, un handicap, une histoire d’échecs ou une tendance à se blâmer.
Elle peuvent provenir d’une famille ou d’un environnement violent – qui les ont conditionnées à s’attendre à de la violence, à la croire inévitable et « normale ».

Leurs émotions douloureuses et leur impuissance acquise se changent en symptômes psychosomatiques ; anxiété, crises de panique, dépression, même, idées suicidaires.
Les thérapeutes, conseillers conjugaux, assistants sociaux, médiateurs, tuteurs nommés par le tribunal, policiers et  juges sont des êtres réactionnaires ou narcissiques (certains sont eux-mêmes des agresseurs conjugaux).  C’est dire si face au système de justice et de psychologie, beaucoup de choses vont à l’encontre de la victime ! 

D’abord, le déni. La violence est un phénomène horrible que la société et ses délégués choisissent souvent d’ignorer ou de « convertir » en une manifestation plus bénigne, généralement en pathologisant la situation ou la victime, plutôt que l’auteur des violences ( !).
La maison d’un homme est –encore de nos jours ! – son « royaume » et les autorités sont réticentes à empiéter sur ce domaine.
La plupart des agresseurs sont des hommes et la plupart des victimes, des femmes. Même les sociétés les plus avancées dans le monde sont largement patriarcales ; les préjugés & stéréotypes misogynes sont restés puissants.

Les thérapeutes subissent aussi ces influences & préjugés séculaires. En outre, ils succombent au charme & à la force de persuasion du PN – et, quand ce dernier propose une interprétation plausible des événements et les interprète en sa faveur, le thérapeute (qui ne voit pas ce qui se passe en privé) tend à prendre parti pour l’abuseur – surtout que les victimes sont souvent hagardes, déconcentrées, irritables, nerveuses ou hystériques.
Face à ce contraste entre une personne suave, calme et souriante, et une autre, visiblement dérangée, il est facile de conclure que la véritable victime est l’agresseur, ou que les 2 parties sont en conflit de couple et agressent toutes 2.

Les actes d’auto-défense, l’affirmation de soi, ou l’insistance sur ses droits de la proie sont interprétés comme une agression, labilité, ou un problème de santé mentale. Les thérapeutes pouvant faire un diagnostic correct, sont très rares ! (en effet !!!)
Ils croient que les agresseurs sont émotionnellement perturbés par des traumatismes infantiles. Bien sûr, le PN « joue le jeu » en utilisant le bon vocabulaire et se pose en victime…Ils sont donc jugés « normaux » et, lors des conflits de garde d’enfants, s’en voient le plus souvent attribuer la garde, contre la mère, qui est, elle, jugée malade (« labile » !).

Dans « Understanding the Batterer in Visitation and Custody Disputes », Lundy Bancroft résume l’asymétrie en faveur du délinquant :  « Les agresseurs … adoptent le rôle d’un blessé, d’hommes sensibles qui ne comprennent pas comment les choses vont si mal et veulent juste travailler sur tout cela « pour le bien des enfants. » Il peut pleurer … et utiliser un langage qui démontre une grande conscience de ses propres sentiments. Il est doué pour expliquer comment d’autres personnes ont tourné sa femme contre lui, et comment elle lui refuse l’accès aux enfants par vengeance … Il l’accuse souvent d’avoir des problèmes de santé mentale, et peut indiquer que sa famille et les amis sont d’accord avec lui … qu’elle est hystérique et qu’elle couche avec tout le monde. L’agresseur ment très facilement, ayant des années de pratique , et paraît donc crédible lors de ses déclarations sans fondement. C’est l’agresseur qui gagne… lorsque les professionnels croient qu’ils peuvent dire qui ment et qui dit la vérité, et ainsi n’enquêtent pas de manière adéquate.
En raison des effets du traumatisme, la victime des coups semblera souvent hostile, décousue, et agitée, tandis que l’agresseur semble sympathique, raisonnable, et calme. Les évaluateurs sont donc tentés de conclure que la victime est la source des problèmes dans la relation » .
La victime ne peut rien pour faire pour «éduquer» le thérapeute ou lui «prouver» qui est le coupable. Les professionnels de la santé mentale sont égocentriques. Ils sont émotionnellement investis dans des opinions qu’ils se forment ou dans leur interprétation de la relation abusive. Ils perçoivent chaque désaccord comme un défi à leur autorité et sont susceptibles de pathologiser un tel comportement, la qualifiant de « résistance » (ou pire).
Dans le processus de médiation, la thérapie conjugale, ou l’évaluation, les conseillers proposent souvent diverses techniques pour améliorer les abus ou les contrôler. Malheur à celui (ou celle) qui ose remettre ça en question ou critiquer ces «recommandations» ! Ainsi, une victime d’abus qui refuse d’avoir aucun contact avec son agresseur – sera châtiée par son thérapeute pour avoir refusé de communiquer de manière constructive avec son conjoint violent.( INCROYABLE, non ? Et pourtant, c’est ainsi que ça se passe !)
Mieux vaut jouer le jeu, et adopter les manières élégantes de votre agresseur.

Souvent, la seule façon de convaincre le thérapeute que ce n’est pas « dans votre tête » & que vous êtes une victime, c’est en étant insincère et en lui jouant une scène bien calibrée, pleine du vocabulaire correct auquel il s’attend et qu’il comprend ( !). Les thérapeutes font des réactions de Pavlov à certaines phrases ou théories et à certaines personnes « présentant des signes et symptômes » (comportements au cours des premières séances).

Ce que la victime doit faire, par conséquent, c’est s’informer sur ces codes, les apprendre par coeur et les utiliser à son avantage ; c’est complétement dingue, mais c’est notre seule chance !

Le HP, le PN & l’imbécile

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minus & cortex

Ce matin, 1er juin ’15, je poste, sur un groupe Facebook (« A 45 ans et plus, c’est le bonheur !», pour ne pas le citer), ce conte : celui du « jeune chasseur anxieux » (https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/01/le-jeune-chasseur-anxieux/ ) ; un conte illustrant l’importance de rester dans le Moment Présent.

NB : Je signale que la morale de l’histoire est clairement indiquée (le conte finit ainsi : « Moralité : Le moment présent ! Tout est là ! On ne peut agir que dans ce moment – et c’est pour ça qu’il faut être attentif.. »).

=>réaction d’une lectrice (que je désignerai sous ses initiales ; AS – elle n’en est pourtant pas un, comme vous pourrez le constater) ;

 AS : « S’il ne fallait compter que sur les hommes pour nous nourrir et nourrir nos enfants, ce post existerait pas, internet existerait pas, l humanité existerait pas… !!! »

« Houlà ! – me dis-je – voilà une conne de taille sidérale ! »

Et comme je suis de ceux que la bêtise agace, et que l’impertinence irrite au plus haut point, je réponds donc de façon tout aussi impertinente ;  « Et si ma tante en avait, ce serait mon oncle ! »

AS : « La grâce de vos propos vous sied tout a fait … »  émoticône smile

Moi : « autre proverbe, puisque vous semblez les aimer : tout âne aime s’entendre braire ! »

 AS : « Je n’ai cité personne ni aucun proverbe… !! vous vous fourvoyez …. »  émoticône wink

Moi (regrettant ma colère & visant à la gentillesse) : ok – repartons d’un bon pied ; c’est un conte sur l’importance de rester dans le Moment Présent – car nous, humains, étant des êtres de symboles, il faut des paraboles pour nous faire comprendre les grandes Vérités de la vie.

 AS :  super, j aime beaucoup les pieds … émoticône wink

Moi  : oui ; surtout les bons !

…coups de pied au cul… (car il y en a à qui ça ne ferait pas de mal)

=> J’abandonne ! ! ! Il n’y a décidément pas moyen de tirer quoi que ce soit de sensé de cette andouille ! D’ailleurs, « parler avec un idiot, prouve seulement qu’il y en a 2 » !

En plus, on dirait qu’elle tente de me piquer, mais comme elle n’a guère d’esprit, ça tombe à plat.. pathétique !

Et c’est là (allez, Louïa !, si j’ose dire) que ça m’a frappée ; j’avais traité ici (http://www.bonheuretamour.com/pourquoi-le-hp-attire-les-pervers/ ) de comment les PN attirent à eux un HP et que le HP « marche » parce que, bien qu’étant bon & assoiffé d’amour, tout le monde le rejette, et qu’il n’y a que le PN qui veuille bien le fréquenter ou sortir avec lui(elle).

Mais il y a aussi autre chose : ok, les HP énervent les « normo-typiques » (les gens normaux, les citoyens lambda), à cause de leur façon curieuse de parler et de leurs opinions « hérétiques » sur tout – mais l’inverse est vrai aussi ; les normo-typiques énervent souvent les HP, à cause de leurs idées stupides, à cause qu’ils ne voient, ni n’entendent (ne perçoivent, en général) presque rien, etc…

Dans ce contexte, un PN leur paraît  fréquentable, car (inspiré sans doute par ses mauvais penchants) il PN est intelligent ! (le terme « malin » serait plus approprié, mais bon…) !

Généralement, le HP n’est, au départ, pas attiré par le PN (lequel n’est pas son genre, ou ne lui plaît pas beaucoup physiquement, …), mais il se laisse finalement « gagner », car le PN est non-seulement gentil (exprès, bien sûr ; c’est une tactique de séduction), mais semble également (ENFIN !) un être à notre mesure ; quelqu’un avec qui on peut parler, qui a des avis différents du « troupeau », …

Car comme il lui est pénible d’être « en société », où il doit toujours se retenir de dire son avis, sous peine de se faire « bombarder » de méchantes remarques – par ex :  « Voilà bien Béa ! Toujours à chercher à se faire remarquer ! » (alors qu’on ne veut qu’une chose : ne PAS se faire remarquer ! Etre comme tout le monde, pour être aimé !), ou « toujours à sortir ta science ! arrête de te vanter ! » (quand on est enthousiaste), etc…

Alors, tomber sur un « frère », quel REPOS, pour un HP ! Quel soulagement ! Avec lui (elle), on peut enfin se laisser aller, et se montrer tel(le) qu’on est, sans se faire insulter !

Mais hélas, c’est justement ceci qui constitue un piège de plus pour un HP, qui le pousse encore plus à tomber dans les griffes d’un PN !

Alors, si vous êtes HP et rencontrez quelqu’un qui semble être à votre niveau, assurez-vous, avant d’accepter de le fréquenter, qu’il n’est pas un loup déguisé en agneau ! (*)

* ayant été membre de l’Association « Douance » (à Bruxelles), j’ai pu constater qu’il y avait d’authentiques HP, mais aussi des « crétins qui s’y croient » et … des PN en quête de proies ! Donc, méfiance !

La déprime des mâles

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Durant l’année qui vient de s’écouler, et au fil de mes rencontres, j’en suis venue peu à peu à penser (à tort ou à raison) que la plupart des hommes souffrent d’une forme de dépression.
La fameuse coach de l’amour, Patti Stanger, semble le penser aussi, puisque je l’ai entendue dire que la plupart des hommes ont un endroit blessé, et que, si l’on y touchait, ils se mettraient à pleurer.
Et le pis, c’est que cette terrible épidémie est secrète. En effet, un vrai « mec » doit être fort et compétent – alors comment un homme oserait-il avouer qu’il va mal ? Comment pourrait-il s’exposer ainsi, exprimer ce qui le rend faible, vulnérable et ridicule ? C’est inconcevable …Pas question ! se dit-il.
Un vrai homme doit agir efficacement et celui qui ne le peut pas se fait traiter de femmelette, de raté… Alors il peut pas avouer – même à lui-même – qu’il va mal ! Un gars, un vrai, ne demande pas d’aide ; étant compétent, il DOIT pouvoir s’en sortir tout seul !
Quelle peut donc être la cause de cette dépression ? Comme pour la dépression chez la femme : la perte du job ou d’une relation amoureuse et les problèmes d’argent..
Les chercheurs ont découvert que, contrairement à ce que l’on croit souvent, ce sont les hommes qui souffrent le plus d’une rupture amoureuse. Et le pis, c’est qu’ils ne peuvent, comme les femmes, exprimer toute leur douleur – ils la renferment donc en eux-mêmes, ce qui ne fait qu’aggraver les choses, car un homme ayant le cœur brisé adopte alors une des 2 tactiques suivantes : soit, il devient un Casanova et « saute sur tout ce qui bouge », soit il se mue en ermite – le sexe ne l’intéresse plus…
Mais je pense que la cause majeure de dépression chez l’homme, est son inaptitude à atteindre les standards de la masculinité. Les pauvres répriment depuis l’enfance leurs sentiments naturels et leur vraie nature pour atteindre cet idéal du « vrai mâle » – fort, cool et sûr de lui – et se faire reconnaître comme tel par les autres !
Normalement, être déprimé cause tristesse, impuissance et désarroi, mais ces sentiments étant « féminins », sont interdits aux mâles… et se transforment donc en colère – une émotion qui est, elle, acceptable pour un homme.
Les femmes peuvent pleurer au moins et ainsi, se purger de leurs sentiments négatifs (stress, douleur, colère, peur) ; les hommes ne le peuvent pas ! Quand nous pleurons, des substances chimiques de stress sont chassées hors de notre corps, ce qui fait baisser fortement le niveau de notre tristesse…
Cette ressource est hélas refusée aux mâles… Depuis tout petits, ils ont dû apprendre à réprimer leurs sentiments et à montrer une belle façade…
Hélas, ce n’est pas parce qu’on a « balayé ses sentiments sous le tapis », qu’ils ont disparu … bien au contraire ! Ils ressortent sous forme de rage – Elle se traduit par de soudaines crises de colères (déclenchées par des « riens ») dirigées soit contre d’autres hommes, soit (comme ils en ont peur, en général), le plus souvent contre des êtres plus faibles : femmes ou enfants… D’un homme qui pique de telles crises, on dit qu’il a sale caractère – on ne pense jamais à une dépression…
La 1ère étape serait (dans l’idéal) qu’ils osent regarder les choses en face et s’avouer qu’ils vont mal et qu’ils doivent se bouger s’ils veulent guérir – car ils nuisent à eux-mêmes, aux autres et au monde s’ils restent dans cet état.
Hélas, au lieu de faire ça, ils cherchent dans la colère un soulagement temporaire, inefficace et le plus souvent destructeur !
Comme ils n’ont pas l’air de souffrir, ceci leur permet de « fonctionner » plus ou moins, sans même sentir qu’ils ont mal – et de garder une façade plus ou moins normale…
Par conséquent, pourquoi quitter une méthode qui marche (même si ça fait souffrir d’autres êtres) pour se lancer dans un processus douloureux (il faut crever l’abcès !), effrayant et humiliant ? Il n’y a, pensent-ils, aucune raison de le faire !
De plus, quand une fille (puis une femme) a un problème, elle cherche la compagnie d’autres filles (ou femmes) pour « sortir » et purger ses sentiments et obtenir du soutien émotionnel – mais un garçon (puis un homme) ne peut faire ceci : les autres hommes le mépriseraient et tenteraient de tirer avantage de sa faiblesse … tant leur monde est dur et sans pitié !
Or, les humains sont l’espèce la plus « sociale » sur terre : un humain ferait n’importe quoi (ou éviterait de faire) pour plaire – ou ne pas déplaire – à ses pairs, pour être accepté. Pour les garçons, le prix à payer pour être accepté est… le rejet de la sensibilité – c-à-d de ce qui nous rend justement humains ! N’est-ce pas monstrueux ?!
Il faut que les hommes comprennent qu’il n’y a pas à avoir honte de ses sentiments, qu’il est bon de parler de ses soucis.
Les sentiments sont naturels et bénéfiques si on leur accorde droit de cité… Mais s’ils sont ignorés et niés, ils “pourrissent” et vous poussent à des comportements (auto-)destructeurs !
Ces comportements de « réconfort » et de substitution consistent en : abus d’alcool (1 homme sur 5 en souffrirait), infidélités, et violence… Leur déprime les pousse à faire payer aux plus faibles (femmes et enfants) le prix de leur aveuglement – mais parfois aussi à d’autres hommes (rixes) ou à eux-mêmes (suicide).
L’homme, donc, n’est pas si doué (ou si motivé) que la femme pour reconnaître ce qui se passe en lui, en sorte qu’il ignore ses sentiments, les cache autant à soi qu’aux autres et les masque avec des comportements de substitution.
De par leur éducation, les hommes en sont venus à ne jamais se voir tels qu’ils sont – l’introspection étant aussi une chose ressortissant de la sensibilité, de la parole (ou les hommes sont faibles), du cassage de tête, donc, réputé « féminin » et à rejeter.
Ils se sont « brisés » et construit un faux moi, pour faire partie du « club » (des « mecs ») puis prennent ce faux moi pour leur moi réel – ce qui fait qu’ils ne savent jamais d’où ils parlent ; c’est leur « personnage » qui s’exprime, jamais leur vrai moi, tout « recroquevillé », perverti, faible et battu, relégué dans un petit coin sombre !
Contrairement à ce que dit plus haut, un « vrai mec », ce serait celui qui aurait le courage de se montrer comme il est, c-à-d non comme un Tarzan ou un robot, mais comme un être de chair et de sang, avec ses faiblesses et ses moments de découragement, avec une vraie tendresse, et prêt à chercher de l’aide s’il sent qu’il en a besoin !
C’est à tort que les hommes croients qu’ils doivent être toujours le maître de leurs émotions ; c’est ce stupide préjugé qui fait qu’ils nient ce qu’ils ressentent et « recouvrent » leurs moments de désespoir ou de découragement, avec de l’alcool, ou des conduites à risques, ou en attaquant quelqu’un d’autre.
On constate de grandes différences dans les symptômes de dépression selon qu’elle touche un homme ou une femme ;
Une femme tend à jeter le blâme sur elle-même, à être apathique, craintive, timorée, nerveuse, à fuir tout conflit, à chercher du réconfort en parlant de ses soucis à ses copains-ines. Un homme dépressif, lui, jettera le blâme sur les autres, sera arrogant, irritable, agité, cherchera la bagarre, et se « soignera » avec l’alcool, la télévision, le sport et le sexe.
Belle thérapeutique !
La dépression comportant des symptômes physiques (mal de dos, migraines, insomnies, crampes intestinales, …) , l’homme consulte souvent pour ceux-ci et les médecins tendent alors à ne pas penser à une dépression (alors qu’ils y penseront pour une femme) et à rechercher une maladie physique. Les conséquences de ceci sont graves, quand on sait queles hommes font plus de tentatives de suicide que les femmes, et « réussissent » leur suicide plus souvent que les femmes… Sauvez votre peau, Messieurs : rejetez les préjugés et osez découvrir et exprimer votre vrai moi – qui vaut bien autant, et même plus, que votre « façade » de macho !
Soyez un vrai humain, pas une machine … et un « vrai mec » aussi, car il faut du courage pour cela.
Vous y gagnerez une brillance, une séduction naturelle et au final, une vie – et des relations – plus heureuses et plus authentiques !

Traitement de beauté « séduction »

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Ce traitement (à faire 1 fois/semaine) contient 7 ingrédients hyper-efficaces, bourrés de vitamines et d’anti-oxydants. Il lutte contre les rides, nourrit la peau, l’adoucit et la raffermit.
Bref, ce traitement donne une peau belle, douce et satinée pour pas trop cher et avec presque 100% d’ingrédients actifs (contrairement aux produits du commerce ; chers, dénués d’ingrédients actifs et dangereux car pleins de produits chimiques).
La seule chose, c’est qu’il faut se donner la peine de chercher les ingrédients, au lieu de bêtement aller acheter un pot et s’en tartiner le visage … Et si le prix des ingrédients vous soucie, souvenez-vous que tout se garde et se réutilise ou se re-consomme encore de nombreuses fois par la suite (sauf la patate)…

1. masque :
– lait fermenté (ou kéfir) : 2 c. à s.,
– 1 patate douce (coupée en 2 et cuite au cuit-vapeur) = > en prélever (à la cuillère) la valeur d’une noix,
– huile d’argan (ou bourrache, ou germe de blé, olive, chanvre, amande douce, carotte, …) : 3 gouttes,
– miel : 2-3 gouttes.
=> Mêler ces ingrédients et étaler sur le visage, le cou et les mains. Laisser pauser durant ¼ d’heure-20 minutes, au calme.

2. rincer :
Eau de cuisson de la patate douce (à laquelle vous pouvez ajouter quelques gouttes de jus de citron) + cotons à démaquiller :
=> bien ôter le masque avec cette eau et les cotons, puis, essuyer doucement la peau.

3. crème :
– crème de coco (= dans le lait de coco, la partie solide) : valeur d’une grosse noisette,
– tisane « Rose » de Yogi Tea (ou eau de rose) : faire une tisane en versant dans une tasse, 25 cl d’eau bouillante sur un sachet, mais laisser la boisson * ; ne prendre que le sachet et le presser, pour en tirer la valeur d’une c. à soupe de « concentré de tisane».
– gel d’aloe vera : valeur d’une noisette
=> Mêler ces ingrédients et appliquer sur le visage, le cou et les mains.
Admirez le résultat !

* Je vous recommande de boire le thé (avec du miel) et de manger la patate douce (avec un peu d’huile, de sel et de cumin en poudre) : d’abord parce que ce serait bête de gaspiller, et puis car c’est délicieux, et bon pour la santé et pour votre peau.
Surtout, consommez régulièrement du lait fermenté – il assure une belle peau, un bon fonctionnement intestinal, et fait mincir !