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Nos points communs avec les PN

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Certains ont eu la malchance de tomber dans une famille de PN et – vu qu’ils étaient gentils – d’être choisis comme Bouc Emissaire (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/05/dynamique-de-la-famille-perverse/ et http://www.bonheuretamour.com/2015/05/12/pn-creation-dun-monstre/ ).

J’y décrivais la dynamique d’une famille perverse ; “les parents PN choisissent un Golden Child (l’enfant le plus avide, lâche & mauvais), qui est gâté pourri & a toujours raison, et un Bouc Emissaire (l’enfant doué, pur, et gentil), sur qui ils se défoulent à loisir, sur qui ils projettent toute leur folie & leur méchanceté, et qui donc, est toujours coupable de tout, puni, rabaissé, insulté & battu … (j’en sais quelque chose !)”.

Tout s’imprime dans le cerveau malléable d’un enfant… Ce dressage inhumain a donc laissé des traces, sous forme de traits de caractère toxiques…

Il est horrible de dire à une victime de PN qu’elle a des traits en commun avec son bourreau, mais c’est hélas vrai…

J’ai d’ailleurs déjà traité du changement des victimes  (https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/07/09/lhorrible-mutation-des-victimes/).

En toute situation, si on veut la modifier, il faut d’abord oser la reconnaître & l’accepter, puis travailler sur soi en partant de là. Et la réalité est que la personnalité d’une victime d’abus est (devenue) malsaine, nocive pour elle-même & tenue comme telle par les gens convenables.

Voici les traits communs aux PN & aux victimes :

– raconter sa vie & ses problèmes à de quasi-étrangers :

Ce comportement (socialement suicidaire) leur fut inculqué dans leur famille perverse.

Comme un PN passe son temps à collecter des informations sur sa proie (pour pouvoir mieux la blesser & l’utiliser), il l’a entraînée à s’expliquer, se justifier, « se confesser » régulièrement. La victime reproduit alors ce comportement avec tout le monde.

En outre, elle a vu durant toute son enfance ses parents PN n’avoir aucunes frontières personnelles, alors c’est cela qui est devenu son modèle de comportement.

Mais confier des choses violentes à des gens convenables les choque & les fait fuir.

-hypersensibilité à la critique, même constructive :

Il n’est pas question de tolérer la méchanceté d’une critique ou d’un commentaire destructeur, mais certaines critiques sont constructives. Celles-là, qui proviennent de gens qui se soucient vraiment de vous, pourraient vous être très utiles et donc, c’est bête de les rejeter.

Mais la victime a tant souffert qu’elle est devenue comme un grand brûlé, à qui le moindre contact fait mal. En plus, elle en est venue à voir le PN comme étant tout à fait mauvais et elle-même, comme tout à fait bonne – ce qui fait qu’elle croit ne pas devoir changer en quoi que ce soit.

Les victimes se fâchent & accusent celui qui tente de les aider, de se croire supérieur & de leur faire la leçon.

Les gens finissent par se vexer, car la victime se fâche ou refuse leurs conseils, même s’ils les expriment très poliment et en ayant son bien en vue.

Tout comme un PN, la victime jette ce rejet sur les autres ; c’est son propre comportement qui les a fait fuir mais, comme le PN, elle ne le comprend pas du tout ainsi & s’exonère de toute faute.

– croire avoir toujours raison :

Comme dit plus haut, la victime a tant souffert qu’elle en vient (mécanisme de défense ?) à se voir comme entièrement bonne et pensant être la seule à avoir raison.

Le PN aussi se croit parfait… mais personne ne l’est, pas même la victime ; tout le monde doit évoluer & tendre vers un mieux, sinon, on devient mauvais ; « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » … & ça vaut pour la victime également !

Si les victimes continuent à chérir cette mentalité, elles peuvent devenir réellement mauvaises (c’est justement ce que j’évoquais dans l’article sur « l’horrible mutation des victimes ». Elles finissent alors, tout comme les PN, par être très avides & égoïstes & à ne plus ressentir d’empathie pour autrui, mais juste pour elles-mêmes…

La vie est comme un tapis roulant allant vers l’arrière. Donc, si on ne fait pas consciemment l’effort d’aller vers l’avant (de s’améliorer), on part automatiquement vers l’arrière (vers le mal) !

Quand j’ai rencontré Eric en février 1978, il a su m’émouvoir en me racontant sa triste vie chez ses parents, « qui ne le comprenaient pas »… (tu parles !) Bien sûr, comme toute rescapée de famille PN, j’avais « l’instinct du St-Bernard » ; j’ai ressenti une grande pitié pour lui & j’ai voulu le sauver… Et voilà comment je me suis engluée dans plus de 30 ans de tortures … !

De même, quand j’ai rencontré Ivan en 2012, il s’est tout de suite mis à se plaindre, disant qu’il avait été abusé, que son ex-femme était une ogresse qui le forçait à trimer comme une bête & sortait chaque soir pour claquer tout son argent & le tromper… Et je suis retombée dans le panneau : mon cœur s’est serré de compassion et j’ai pensé que, comme on avait vécu les mêmes déboires, on devait être faits l’un pour l’autre, … Ceci est TELLEMENT typique des victimes de PN !

Heureusement, je suivais un programme de développement personnel, c-à-d que je m’observais, que je remarquais mes émotions et écoutais leur message. En outre, je m’étais beaucoup informée sur les pervers narcissiques… Bref, au lieu d’y rester 30 ans, j’y suis restée 2 mois – au bout desquels j’ai plaqué le coco !

Et à l’avenir, si quelqu’un que je connais à peine se met à me conter ses malheurs, je réagirai comme réagirait un être normal, ayant grandi dans une famille aimante ; je prendrai tout de suite mes jambes à mon cou devant cette folie !

Je saurai que mon interlocuteur est soit un PN, soit une victime n’ayant pas fait le travail sur soi nécessaire et donc, bien proche d’être PN elle (ou lui)-même !

Je sais à présent que je mérite de fréquenter des êtres sains ou des êtres travaillant activement à le devenir, et non des êtres qui m’utiliseront sans vergogne, ne connaîtront pas ma valeur & m’attireront dans le chaos qu’est leur vie.

Si, par contre, cette connaissance se confie à moi après qu’on se connaisse vraiment bien, c’est une bonne chose : la preuve qu’elle a surmonté son problème en travaillant sur elle-même.

Bref, si vous avez grandi dans une famille de PN ou été longtemps en couple avec l’un d’eux (moi : les 2), il ne suffit pas de couper les ponts avec lui (elle) pour être sauvé ; il faut encore défaire le gâchis qu’ils ont généré en vous.

Il faut d’abord prendre conscience de ces traits toxiques en nous, puis viser à les éradiquer – ce qui implique un gros travail sur soi.

Vous ne pouvez pas sauver tout le monde et donc, si vous rencontrez des gens qui n’ont pas fait ce travail psychique, comprenez qu’ils ont failli à leur devoir d’humain et que votre devoir est de vous protéger de ce genre d’êtres ; il faut penser à vous et vous protéger en les fuyant. Sinon, non seulement vous ne les sauverez pas, mais étant à la fois avides, aveugles à leurs traits toxiques & pas prêts à travailler sur eux-mêmes, ils vous ré-attireront dans le chaos & le malheur.

Utilisez le savoir & la sagesse que vous avez acquis pour laisser là les boulets et continuer d’avancer vers des êtres qui en valent la peine.

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Peut-on guérir son partenaire PN ?

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folie4 Toute relation implique d’y travailler tout du long, en renégociant sans cesse, & il y a moyen, avec de l’amour, de la bonne volonté & de l’humilité, d’arranger n’importe quel problème, aussi grave soit-il.
Mais avec un pervers narcissique, je serai directe : NON !

Tout ce que vous gagnerez à tenter de le changer, c’est de vous engluer de plus en plus dans sa toile d’araignée maléfique & de vous faire aspirer peu à peu toute votre force de vie ! (Je le sais ; je suis passée par là durant plus de 25 ans !).. Le narcissisme malin est incurable – mettez-vous bien ça dans la tête !

Donc, si vous êtes en relation avec un de ces monstres, faites une croix sur la relation : elle n’est pas sauvable, elle ne vaut pas la peine d’être sauvée et en plus, ce n’est pas une vraie relation ; juste un fantasme...

Ce trouble du caractère est gravé si profondément dans l’individu qu’ils ne peuvent jamais changer (ils n’en ont ni la force, ni même la volonté).

Beaucoup de sites et de livres sur les relations prétendent informer les lecteurs sur comment faire pour améliorer notre PN ou pour « contre-manipuler »… J’ai dit ailleurs à quel point ceci est stupide & dangereux !

Ce qu’il faut que la victime fasse, c’est se sortir de cette relation, & vite ! Car, vu qu’on ne peut pas changer un psychopathe, il est évidemment impossible qu’on puisse améliorer notre relation avec lui !

Toutes les études l’ont prouvé ; la psychopathie est un «trouble pathologique de la personnalité » incurable, résultant d’un câblage cérébral défectueux, parfois couplé avec un traumatisme émotionnel datant de l’enfance.

Le Dr Sandra L. Brown décrit le PN comme «un prédateur émotionnel» & nous avertit que jamais on ne pourra changer sa physiologie ou son mauvais câblage, que jamais notre amour ne pourra l’amener à devenir sain d’esprit.

Les femmes en relation avec un PN ont été conditionnées par leur partenaire à porter le blâme pour tous les problèmes de la relation. Souvent très amoureuses, elles espèrent qu’il s’améliorera un jour…

Souvent, elles recherchent la thérapie, le conseil ou des groupes de soutien (se raccrochant à tout ce qui pourrait les aider à sauver la relation pathologique), aux moindres petits signes positifs, et elles rêvassent au temps béni des débuts, quand il se montrait un amoureux empressé … bref, au fantasme de l’amour romantique qu’il avait créé.

Elles sont dans le déni pour ne pas devoir comprendre que l’homme qu’elles aiment & pour qui elles ont tant sacrifié, les maltraite exprès.

Face à l’immense écart entre les belles paroles du PN & ses actes malveillants, elles sont désorientées. Elles veulent croire que le PN a un bon côté, & qu’elles-mêmes sont à blâmer pour son côté mauvais.

Mais les PN n’ont pas un bon côté. Ce côté soi-disant bon – fait de faux charme, manipulation et mensonge – n’est qu’un masque qu’ils mettent pour dominer les autres et les utiliser pour leurs buts égoïstes.

On veut croire qu’il ya quelque bien dans chaque être humain, alors, il est dur d’admettre que les PN sont mauvais jusqu’à la moëlle. Liane Leedom dit que les PN sont « poussés à faire le mal ». Leur compulsion à nuire aux autres et leurs désirs prédateurs sont physiologiquement enracinés dans leur structure de personnalité.

Au XIXème siècle, la psychopathie était appelée «insanité morale». On pourrait aussi l’appeler «la maladie de l’inaptitude à aimer », puisqu’elle est causée par des émotions superficielles.

Depuis les années 1940, Hervey Cleckley a mené son étude de la psychopathie, & essayé de comprendre la base physiologique de ce trouble.

Robert Hare ( LE spécialiste des PN) démontre que le problème naît du fait qu’aucune des 2 parties du cerveau d’un psychopathe ne traite l’émotion correctement. Pour les PN, les énoncés émotionnels tels que «Je t’aime», «Je suis désolé de t’avoir blessé», «Je ne le ferai plus », ne signifient absolument rien. Ce sont juste des mots qu’ils utilisent pour tromper et manipuler les autres.

Les PN ont noté que d’autres personnes leur attachent une signification spéciale. ; que lorsqu’ils disent «Je t’aime», «Je te serai toujours fidèle » ou «Tu es la femme de ma vie», ils obtiennent une réaction positive.

Les psychopathes n’ont cependant pas la capacité d’expérimenter, et donc de saisir pleinement, le sens des mots chargés émotionnellement, mais ces phrases les aident à séduire les autres, à voler leur confiance et à les utiliser pour leurs propres fins égoïstes.

Tel un daltonien, un PN manque d’un important élément – en ce cas, l’expérience émotionnelle – mais a appris les mots employés par les autres, pour imiter les expériences qu’il ne peut vraiment comprendre (« Without Conscience », 129).

Pour vérifier ceci, le Pr Hare & son équipe ont mené des études sur les PN comparés aux non-PN. Grâce à des électro-encéphalogrammes, ils ont pu voir que les sujets normaux réagissaient plus vite à des mots émotionnellement connotés, & non les psychopathes (sur qui ces mots n’avaient aucun effet).

Les recherches montrent qu’à cause d’un câblage défectueux dans le cerveau, les PN fonctionnent à un niveau de superficialité & de pauvreté émotionnelle effarants.

Chez la plupart des gens, la partie droite du cerveau joue un rôle central dans le traitement des émotions, alors que chez les PN, aucun côté ne prime ; les processus contrôlant les émotions sont, chez eux, divisés et flous, ce qui entraîne une vie émotionnelle terne & peu profonde.

La superficialité de leurs émotions explique pourquoi les psychopathes se fichent d’employer la violence contre leurs proches & n’y voient rien de mal ; même quand ils violent et assassinent, ils ne ressentent aucun remords. Leurs excuses et promesses théâtrales de changer sont aussi vides que leurs promesses d’amour, car ils sont incapables de véritable lien affectif avec les autres.

Mais cela ne signifie pas qu’ils soient déconnectés du réel ; quand ils blessent les autres, même si c’est « dans la chaleur du moment », ils sont de sang-froid et conscients de leurs actes, & ils les savent répréhensibles. Seulement, ils s’en fichent ! Même, ça les amuse ; c’est un jeu pour eux d’enfreindre les règles sans se faire prendre. La transgression plaît énormément aux PN !

Les psychopathes répondent pourtant aux normes juridiques et psychiatriques de santé mentale ; ils comprennent les règles sociales et le sens du bien & du mal, ils sont capables de contrôler leur comportement et comprennent les conséquences potentielles de leurs actes. L’ennui, c’est que cette connaissance ne les dissuade pas du comportement antisocial.

A chaque fois qu’on discute d’un comportement criminel ou déviant, le débat séculaire entre inné ou acquis (nature ou culture) ressort… Alors, les PN sont-ils nés ainsi ou le sont-ils devenus à cause de leurs expériences précoces ? ILS SONT NES AINSI, & leur cas peut juste s’aggraver à cause d’un environnement négatif …

La recherche psychologique et sociologique montre que les PN sont beaucoup moins influencés par leur environnement que les non-psychopathes. Ceci est conforme à la conclusion générale que les psychopathes ont un ego solide, qui les protège de tout message négatif, attaque ou critique.

Bien qu’ils apprécient la louange, la critique ou la punition ne les touche nullement. Un environnement violent ne génèrera pas la psychopathie, mais peut pousser un psychopathe à exprimer par la violence son insensibilité émotionnelle innée.

Martha Stout confirme les conclusions de Robert Hare que c’est la nature (ici, l’incapacité physiologique à ressentir & traiter les émotions) qui cause la psychopathie, puisqu’il y a des preuves que les PN sont moins influencés par leurs expériences précoces que sont non-PN.

Les sociopathes qui ont été étudiés révèlent une aberration significative de leur capacité à traiter l’information émotionnelle au niveau du cortex cérébral. Et au vu des études d’héritabilité, on voit que les principaux traits de personnalité de sociopathie sont héritables à 50% . Les causes restantes, les autres 50 %, sont nébuleuses.

Ni la maltraitance infantile, ni le trouble de l’attachement ne causent la psychopathie (The Sociopath Next Door, 134).

En d’autres termes, la psychopathie constitue une déficience physiologique causant la superficialité des émotions et toutes les conséquences négatives qui en découlent. Cette carence est héréditaire ,, la moitié du temps. L’autre moitié du temps, elle peut être causée par des accidents, des lésions cérébrales, des médicaments ou d’autres causes inconnues. Et le plus triste est qu’il n’y a aucun remède ; il n’existe aucun médicament ou traitement pouvant donner aux PN l’aptitude neurologique à traiter correctement l’émotion. Par conséquent, RIEN ne peut le changer en être humain fonctionnel & aimant – RIEN ne peut transformer un psychopathe en un non-psychopathe.

Toute personne qui vous dit qu’un PN peut être amélioré, est un ignorant, inconscient de cette pathologie et n’ayant pas votre intérêt en tête. Si vous avez embauché un tel thérapeute, vous ne le payez que pour renforcer vos attentes irréalistes et confirmer votre vœu pieux.

Le Dr Sandra L. Brown nous donne le seul conseil valable : rester loin de ces hommes. Plutôt que de persister à essayer de les sauver, se sauver soi-même. Ni une thérapie, ni des médicaments ne peuvent transformer un robot en un homme bienveillant.

En outre, contrairement à un retard mental, la psychopathie n’est pas une déficience inoffensive, mais un manque très dangereux !

Un « thérapeute » qui prétend que les tares émotionnelles sont comparables à des déficiences mentales, est incompétent. Pour comprendre la bêtise d’une telle comparaison, songez si quelqu’un ayant un retard mental pourrait machiner le carnage causé par des dictateurs psychopathes comme Hitler ou Staline, ou les meurtres perpétrés par des tueurs en série ou même le mal plus banal causé par votre PN, qui trompe, escroque, dupe et manipule sans cesse son entourage.

Bref, c’est un cinglé dangereux, & d’autant plus dangereux qu’il semble normal ! L’imagination & les noirs desseins des PN leur donnent un vrai « talent » pour les mauvaises actions … N’en soyez plus la dupe !

Les enfants chéris de PN ont disjoncté !

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F. double Le PN, on le sait, vous adule au début, puis vous insulte, il vous place sur un piédestal, pour ensuite vous mettre plus bas que terre ; vous êtes clairement passé(e), pour lui, de « totalement parfait(e) » à « totalement imparfait(e) ».

Le splitting est un mécanisme de défense consistant à tout mettre dans 2 catégories opposées ; on l’appelle la pensée « noir ou blanc », ou « tout ou rien » ; pas de nuances, pas de moyen terme : tout est soit entièrement bon, soit entièrement mauvais. C’est une forme de maladie mentale, et la cause de la plupart des souffrances dans le monde.

Mais ça arrive aussi à la victime : lorsqu’on doit vivre dans la violence (tous les genres de violences) et surtout, dans la terreur de celles-ci chaque jour, durant des années, notre cerveau fait ce qu’il peut pour nous garder en vie, et donc, « clive » notre personnalité (sinon, on mourrait sous la schlague !) qui nous rend comme « absent(e) à nous-mêmes » durant les pires épisodes de torture et rituels sataniques auxquels notre bourreau nous soumet pour se nourrir…

Ici http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/ et ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/17/marie-crispeels-la-blouse-fleurie/ , je parle de ce phénomène de dissociation ; d’un côté, ça nous sauve la vie, mais d’un autre, ça nous maintient dans la relation qui nous détruit !

Hélas, on y a bien souvent été programmés dans notre enfance si on a grandi comme bouc émissaire (pour infos sur cette dynamique, voir * sous ce texte) dans une famille PN…

Si c’est le cas, nous – l’enfant Bouc Emissaire – « dissocions » durant les séances de coups ou d’humiliations publiques , tandis que l’enfant chéri – le Golden Child – dissocie autrement ; il « charge  » à fond l’un des parents et idéalise l’autre (oubliant tout le mal qu’il a pu faire à lui & à la famille). c’est la « pensée Noir ou Blanc ».

Donc, le bouc émissaire sait, au moins, ce qu’il a subi ; même s’il a oublié (occulté) son enfance et si tout s’est brouillé dans son esprit, il se souvient de ce qu’il a ressenti, et que les 2 parents étaient coupables & complices (même s’ils s’engueulaient sans arrêt), tandis que le Golden Child, lui, se rappelle des agissements de l’un des parents mais, trop faible que pour supporter la vérité ( = qu’il a grandi dans une famille de démons cruels, drogués & sans scrupules), il oublie totalement ce qu’a fait l’autre parent & le rend tout blanc.

C’est ainsi, en ne s’avouant pas qu’ils furent violentés aussi (bien que privilégiés par rapport à l’enfant Bouc Emissaire), que ces enfants-là deviendront, à leur tour, des PN. Je trouve que ceci rappelle les récits moyennâgeux de diablotins envoyés sur Terre par Satan sous diverses formes pour recruter des adeptes au Malin, en leur mentant (fausses promesses) et en les faisant tomber dans le péché…

Les victimes, au moins, ont gardé le contact avec la réalité ; on SAIT ce qu’on nous a fait. Les PN veulent nous faire croire (comme c’est arrivé à EUX, jadis) qu’il n’y a pas eu de violences – pour qu’on dissocie comme eux, de façon maladive, nocive… tout à fait comme les diablotins recruteurs dont je parle plus haut !

Contrairement au nôtre, plus fort & sain (& c’est bien pour ça que les PN à la fois nous envient & nous haïssent, et à la fois nous choisissent comme proie), l’esprit plus faible du Golden Child a craqué ; il s’est tourné, pour survivre, vers « le côté sombre de la Force ». Il s’est alors construit un monde imaginaire où il n’y a pas d’abus, ou juste d’un côté.

Mais l’enfant Bouc Emissaire, lui, n’est pas mort à l’intérieur ; son âme vit, son esprit est resté du « côté lumineux de la Force » ; il sait que des abus ont eu lieu, et par les 2 parents.

C’est simple : si vous, ex-victime, parlez des violences à votre frère ou soeur Golden Child, il (elle) les niera avec force, car désormais (depuis l’instant de leur « scission »), les parents PN n’ont plus besoin de lui mentir ; il (elle) se le fait à lui(elle)-même !

On peut arguer que les victimes aussi se sont menti à elles-mêmes et que leur esprit s’est fermé durant les séances de torture, mais jamais il n’a « éclaté » ainsi, et c’est cela – cet esprit vivant, sain, solide – qui leur permet aujourd’hui, de reconnaître leur problème et d’y travailler, tandis que les ex-Golden Children, eux, ne reconnaissant pas ce qu’ils ont subi, restent éternellement sur place, dans les problèmes…

Hélas, c’est cela qui les rend dangereux ; refusant de traiter le vrai problème & de travailler sur eux-mêmes, ils doivent, pour se sentir mieux, attaquer les autres … et le cycle continue…

* http://www.bonheuretamour.com/2015/05/05/dynamique-de-la-famille-perverse/

http://www.bonheuretamour.com/2015/05/12/pn-creation-dun-monstre/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/29/famille-pn-un-schema-a-connaitre/

PN : vous voulez lui ouvrir les yeux ? Quelle erreur !

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PN yeux J’ai déjà écrit sur le « syndrome du St-Bernard », où certain(e)s (c’était mon cas, jadis) sont poussé(e)s à se dévouer corps & âme pour sauver autrui (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/08/04/tentez-vous-de-sauver-des-canards-boiteux/) en occultant le fait que c’est lui-même (ou elles-même) qui a en fait besoin d’être sauvé(e).

Mais ce syndrome ne se manifeste jamais avec autant d’acuité qu’avec un pervers narcissique ! Ces êtres – vous le savez – ne font que mal se conduire : mentir, rompre les promesses, vous rabaisser, se moquer des lois, … ils se montrent injustes, agressifs, violents, irresponsables, sans remords, inhumains.

Si vous avez souffert d’abus narcissique, vous avez probablement une conscience, un haut niveau de bonté & d’intégrité et vous vous souciez d’autrui – donc, son refus de se comporter de façon morale & décente vous choque & vous effraie. Vous voulez que l’instabilité et la folie s’arrêtent et pour ça, vous lui faites la leçon et tentez de le « ramener dans le droit chemin » en lui montrant à quel point son comportement est nocif & douloureux.

Mais ça ne marche pas… votre intégrité même est utilisée contre vous ! C’est du reste la plus grande arme que le PN utilise contre vous ! Comprenez qu’un PN cible délibérément les gens ayant beaucoup d’intégrité, parce qu’il sait que ces gens humbles & innocents ne soupçonneront pas le Mal et seront prêts à se questionner & à prendre la faute sur eux…

Et quand le PN les accusera de fautes imaginaires, ils tenteront de se justifier …comme si ce démon ignorait que les fautes dont il nous blâme sont imaginaires ! Il les a justement créées EXPRES pour « prendre du sang » ( = provoquer les épanchements émotionnels dont il se nourrit). (voir : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ).

Quand on vit avec un PN, au lieu d’être serein(e), de pouvoir être calme & à l’aise, on est sans cesse agité-e (car il nous ment), nerveux(se), sur les nerfs… Comme avec une bombe à retardement, on sait que « ça va péter » mais on ne sait pas quand… Or, l’anxiété, en faisant monter les niveaux d’hormones de stress (cortisol & adrénaline) est très mauvaise pour la santé ; donc, à vivre avec ce genre d’individus, notre santé se dégrade peu à peu…

Et notre santé mentale aussi se dégrade, puisqu’on se fait toujours insulter, rabaisser, et mettre toute la faute sur le dos… Oui ; il s’amuse à vous accuser de fautes imaginaires et, au lieu de hausser les épaules & partir, vous tentez de vous justifier … Aussi, devant ses méchancetés, au lieu de rompre, vous le prenez en pitié pour son enfance malheureuse et croyez que vous le guérirez à force d’amour …

Ensuite, plus il (elle ) vous attaque, plus vous tenterez de le pousser à se comporter de façon décente… mais c’est une tâche impossible – car non seulement il refuse toutes les règles, mais en plus, il voit à quel point on se fait flouer quand on est quelqu’un de bien ! Il vous trouve pathétique, avec votre bonté, votre naïveté, vos bonnes intentions.
Il ne veut pas suivre les règles, car il se sent au-dessus de ça… sans compter que, mort à l’intérieur, il DOIT exploiter une proie pour se maintenir en état de fonctionner.

Il est donc essentiel que la victime comprenne que jamais elle ne réussira à le rendre gentil, à la faire cesser de la détruire à petit feu…et que continuer à se bercer de rêves la maintient dans cette relation qui la détruit ! Plus la victime essaie de contrôler l’incontrôlable, plus elle perd le contrôle d’elle-même.

Hélas, les humains sont programmés pour avoir la tendance de faire PLUS de la même chose – au lieu de faire AUTRE chose ! – en cas de stress. Donc, comme la victime a de plus en plus mal, est de plus en plus faible, confuse, éperdue, exposée et en manque d’amour, elle s’accroche de plus en plus désespérément à ce rêve – elle a de plus en plus besoin de ne pas comprendre ce qu’elle vit, de plus en plus besoin qu’il la ré-aime et devienne enfin normal et aimant… Bref, pendant ce temps, le rituel satanique peut se poursuivre, c-à-d que le PN peut continuer à vous détruire, et la victime s’affaiblit… son corps, son esprit, son âme, tout s’émiette & s’étiole ..

Et ce sont les êtres les meilleurs, les plus purs, intègres, et sensibles qui souffrent le plus…

Même si vous tentez d’utiliser l’une de ses tactiques, vous perdrez car il y est maître & vous non : il vous sermonnera sur votre manque d’intégrité. Quoi qu’on fasse avec un PN, on ne peut pas gagner – la seule chose sensée à faire est de le quitter !

Mais pour briser la « transe », pour cesser ce jeu macabre, il faut d’abord accepter que le Prince Charmant tendre, attentionné & amoureux des débuts, ne reviendra jamais…parce qu’il n’a jamais existé ! Ce n’était qu’un masque, qu’un rôle que le PN a joué pour vous capturer !

Ces êtres n’ont pas d’amour à donner (ils sont vides), ils n’ont ni morale, ni valeurs, ni conscience, ni scrupules !

Plus vous essayez de lui faire comprendre combien ses actes sont mauvais et plus vous lui demandez d’amour, plus vous vous épuisez – car vous ne recevez rien et, dans le même temps, vous vous faites tirer du sang lors des disputes.

Et je ne parle pas du manque de sommeil (qui peut tuer) – Moi, par exemple (du temps que j’étais harcelée par ma chef, Suzanne Rensonnet), je conduisais un jour sur une route sinueuse, et j’étais tellement absorbée par mes pensées – car l’effet des violences, c’est qu’on s’obsède dessus & qu’on y pense sans cesse – que j’ai failli faire un accident ! Ces violences peuvent également tuer ainsi … sans compter le risque réel de suicide : comme il nous arrache notre âme & détruit toute joie de vivre, les violences mènent à une profonde dépression & dégoût de la vie, et surtout, au désir d’échapper à cet enfer …

Mais même si vous ne vous tuez pas, vous commencez à agir comme une personne folle – n’oubliez pas qu’un PN est fou & qu’il projette sa folie sur sa victime, à qui il donne le rôle d’exprimer sa folie à sa place !

Tant que vous vous obsédez sur ce que le PN dit ou fait, vous vous oubliez vous-même & restez accrochée dans cette transe satanique.

Il est logique d’être choqué(e) par ses actes, mais si on veut en sortir, il faut arrêter ce mode de pensée (et le jugement, qui ne fait qu’attirer plus de mal dans votre vie).

Tout d’abord, il faut cesser de résister à la réalité, mais l’accepter (aussi pénible ou horrible soit-elle) … alors, vous verrez que, comme cette réalité (que vous n’avez AUCUN POUVOIR DE CHANGER) ne vous convient pas, vous devez vous sauver.

Il faut du courage pour cesser de fonctionner avec « l’esprit souffrant », pour à la place, fonctionner avec un esprit réaliste (les faits & rien que ça). Tant que l’on juge ce que le PN nous fait (« c’est dégoûtant », « c’est inacceptable », etc) & qu’on se prend pour un St-Bernard ( = que l’on croit qu’on peut & qu’on doit sauver des losers), on reste dans une énergie de victime.. A l’inverse, dès qu’on commence à juste dénombrer les faits, on cesse de vouloir guérir l’autre & la relation… & on reprend notre pouvoir – donc, on s’en libère.

Oui ; à chaque fois que vous jugez quelque chose comme mauvais, vous êtes dans la résistance au réel – à chaque fois que vous le faites, vous croyez lutter contre votre PN alors qu’en fait, vous ne faites que vous enraciner un peu plus à lui !

Or, comme a dit Ayn Rand : « Vous pouvez ignorer la réalité, mais vous ne pouvez pas ignorer les conséquences d’ignorer la réalité ». Ces conséquences, vous les vivez, non ?

Ne croyez pas qu' »accepter » signifierait tolérer la maltraitance ; au contraire, c’est accepter qu’un PN fait ce qu’il (ou elle) fait parce qu’il est un PN. Là, vous n’aurez plus besoin de le « guérir » pour vous faire vous sentir mieux.

Vous pouvez vous libérer, vous pouvez vivre une vie pleine & sereine, vous pouvez laisser les autres être & faire ce qu’ils veulent… et si leurs actes n’entrent pas dans vos normes, ces individus n’ont pas à faire partie de votre réalité.

Il est plus que temps de laisser le PN à lui-même, de cesser de se concentrer sur lui pour, à la place, vous focaliser sur la création de la vie qui vous convient & que vous méritez !

Sortez-vous avec un pervers narcissique ?

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PN3 J’avais déjà traité ici http://www.bonheuretamour.com/2014/10/21/sortez-vous-avec-un-loser/ de la relation amoureuse avec des brutes agressives.

Mais il y a pire que ces « primates » misogynes ; il y a les pervers narcissiques. Voici les signes qui vous feront reconnaître un de ces êtres éhontés, souffrant d’un trouble psychique grave, et très dangereux à fréquenter.

Si vous remarquez que vous vous épuisez à donner tout à votre partenaire, sans rien recevoir en retour, que vous n’avez quasiment plus de bons moments avec l’autre, que vous êtes de plus en plus « mal » (malheureux-se) dans cette relation, que votre couple va de plus en plus mal, malgré que vous faites d’énormes efforts (discussions, concessions, …) pour l’améliorer, et que les problèmes restent pareils qu’avant, malgré ses promesses, il se peut que vous soyez en couple avec un pervers…

Eh oui, une relation où l’un des partenaires n’est ni moral, ni empathique, est vouée à l’échec ; en effet, une relation a besoin de certains ingrédients pour marcher ; respect, soutien, confiance, saine communication & égalité économique (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/ )

Or, ils manquent dans une relation avec un PN…  car ces êtres émotionnellement très pauvres, dépourvus de moralité ou même de capacité à ressentir quoi que ce soit pour autrui, sont inaptes à une relation profonde et intime. C’est comme si vous vous attendiez à recevoir des oranges, d’un cactus …même si, au début, ce cactus s’est fait passer pour un oranger !

L’amour comprend une attirance romantique et une forte intensité.. qui, chez eux, sont « jouées », jamais réelles !

Ne faites pas l’erreur de confondre l’amour avec une simple attirance ! De même, le piège des débuts (l’apparence cool, sembler obsédé et vaincu par vous, les fleurs, les centaines de messages par jour, …), n’est pas de l’amour non plus.. c’est une comédie !

Ce n’est que lorsque les 2 partenaires s’investissent dans la relation, s’ouvrent à l’autre, se relient à lui (elle) et sont capables d’empathie, qu’une vraie relation existe, saine et solide.

Mais s’il n’y en a qu’un des 2 qui est ainsi, alors que l’autre est insensible, non-investi, indifférent, et menteur, alors, il n’y a pas de vraie relation – seulement un avorton de relation (voir « la relation est le 1er enfant d’un couple » : http://www.bonheuretamour.com/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ ).

Une relation sans empathie, gentillesse, souci de l’autre et reliement, ne peut être que superficielle. Ce qui est présent, par contre, c’est ceci : tromperies, mensonges,  cachotteries, exigence d’avoir tout le pouvoir sur la relation, et refus de perdre le contrôle, refus d’accepter ses fautes & d’assumer quelque responsabilité que ce soit en tous domaines, et, s’il y a des excuses, elles sont peu sincères et perverties, car il ne les présente que pour servir un but et n’ayant que son propre intérêt en vue …

Bien sûr, tout ceci pourrit la relation !

Il faut savoir (au cas où vous nourririez l’illusion que vous pourrez le changer) qu’il n’existe aucun traitement guérissant la psychopathie – même les psy les plus renommés se cassent les dents sur ces cas désespérés !

Parfois (1 cas sur 1 million !), un PN veut vraiment changer – alors, s’il y travaille longtemps et fortement, il peut modifier certains comportements… Ce qui en fait quand même un bien piètre partenaire, puisque le changement est minime, et qu’il ne sait pas aimer … Or, pour une relation AMOUREUSE, il faut de l’AMOUR, c’est évident !

Notre société vise, non notre bonheur, mais ce qu’on « rapporte » (en ce sens, elle est elle-même perverse) nous invente qu’il y a du bon en chaque être humain, que l’amour est capable de tout vaincre car il est plus fort que tout ; alors, on s’imagine que le (la) pauvre a beaucoup souffert, et que notre amour peut le sauver (O, comme j’ai cru à cette chimère !), mais c’est faux !

Il est vrai que l’amour peut guérir bien des maux, mais PAS UN PSYCHOPATHE ! Eux, ça ne fait que les rendre plus enragés contre vous !

Même si notre PN nous jure de changer, ce n’est qu’une de ses tactiques pour nous garder –  du reste, il promet en général ceci après qu’on ait parlé de partir…

Souvenez-vous que, malgré ses dires, il ne peut pas changer, même s’il le voulait. En effet, il s’agit d’un trouble physique ; chez le PN, l’amygdale du cerveau, le système de récompense, le cortex préfrontal ventromédian et divers neurotransmetteurs, présentent des irrégularités, le poussant à mentir, tromper, agresser, …sans aucun scrupule.

Bref, à blesser gravement les autres (émotionnellement ou physiquement).

En relation, ils accusent leur partenaire de leurs propres défauts et fautes, la (le) rabaissent, l’insultent, la contrôlent, la manipulent, lui mentent, … Et ce schéma ne bouge +- pas durant toute la relation ; en fait, avec eux, plus ça change, plus c’est la même chose ! Cessez, par conséquent, d’espérer que la situation évoluera vers un mieux ; elle ne peut évoluer que vers le pis … Sauvez-vous, avant qu’il ne soit trop tard !

Un bienfait n’est jamais perdu !

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MP900341489[1]Pour peu que l’on ait grandi dans un pays francophone, on a étudié les fables de La Fontaine et, peut-être celle-ci : « Le Lion et le Rat », où un lion qui avait été bon pour un rat, se fait sauver par ce rat plus tard.

En grandissant, on tend à penser que ce n’est qu’une fable, que l’ingratitude règne, et qu’on n’est pas récompensé du bien qu’on fait…

Mais voici une histoire vraie qui montre que ce n’est pas toujours ainsi et qu’un bienfait – en plus de renforcer notre estime de soi et d’élever notre vibration – peut « rapporter », même longtemps après… On voit même que la bonté forme une cascade sans fin…

Donc, voici l’histoire ;

Elle se passe au XIXème siècle. Fleming était un pauvre fermier anglais. Un jour, alors qu’il allait travailler, il entendit un appel au secours provenant d’un marais proche.

Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille dans le marais, criant et essayant de se libérer.

Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta à sa ferme. Un noble élégamment vêtu en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé. Il offrit de l’argent au fermier pour avoir sauvé son fils, mais le fermier – qui avait sa fierté – refusa.

A ce moment, le fils du fermier, âgé d’environ 10 ans, vint à la porte de la cabane.

–  C’est votre fils ? demanda le noble

Le fermier dit que oui.

–  Alors je vous propose un marché. Permettez-moi d’offrir à votre fils la même éducation qu’à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu’il sera un homme duquel tous 2 seront fiers.

Cette fois,  le fermier accepta… Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles, devint médecin et, en 1927, découvrit la pénicilline.

Bien des années plus tard, le jeune noble sauvé du marécage eut une pneumonie. Et qui lui sauva la vie ? … La pénicilline !

Ce noble s’appelait Winston Churchill  et, toute sa vie, il resta l’ami d’Alexander Fleming.