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Comment éviter les PN à l’avenir ?

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vampire

Si vous semblez être un « aimant » à vampires, zombies, ou taré(e)s violents de tout poil, demandez-vous si dans votre famille d’origine, vos parents vous infligeaient de la violence émotionnelle – Etiez-vous puni(e) si vous osiez vous affirmer ou vous défendre, ou exiger quelque chose pour vous-même ?

Et aussi, si vos parents étaient violents l’un envers l’autre ?

Si vous avez répondu « oui » à ces questions, il est vraisemblable (attachements psychologiques oblige !) que vous attiriez ou soyez attiré(e) par des êtres violents émotionnellement.

Vérifiez d’abord si vous présentez les signes de la « carpette » voulant plaire à tout le monde. En effet, vos parents ont érodé votre sens du moi et votre aptitude (et même toute volonté) à vous défendre quand on vous attaque.

Ces abus infantiles vous ont alors poussé(e) à développer certaines caractéristiques : par ex, être très consciencieux(se), toujours penser à combler les besoins des autres en vous oubliant vous-même, et surtout, en étant excessivement et névrotiquement naïf.

Si on est si naïf, c’est que, comme il n’était pas question que l’on puisse comprendre la vraie nature de nos parents, on a été entraîné, à – exprès -mal interpréter la réalité !

Les parents sont censés nous aimer et nous protéger, et non nous violenter, alors, l’enfant apprend à se cacher cette vérité

L’ex-enfant violenté a également la phobie de décevoir ou de générer des sentiments négatifs, quels qu’ils soient, chez les autres – névrose qui se manifeste par l’inaptitude à dire non. Comme on a été puni(e) étant enfant pour ceci, on fait tout ce que veulent les autres – on oublie nos propres besoins ou désirs, notre temps, notre énergie… Tout ça est au service du 1er venu…

Les abus infantiles induisent aussi l’opinion que l’amour est douloureux, qu’il est synonyme de « drame ».

Comme l’ »amour », tel qu’on l’a observé chez nos parents était violent, agressif, manipulateur, etc…, voilà ce qui est devenu le modèle de l’amour, pour nous ; on s’attend à ce que l’amour soit dramatique et excessif.

Donc, si l’on rencontre un partenaire normal, aimant, sincère, on le trouve « ennuyeux » !

Dès lors qu’on réalise cette tendance, on peut la combattre en se disant que l’amour est calme, aimant, tolérant, juste, sain, paisible.

En outre, quand on rencontre un partenaire possible, il faut identifier rapidement s’il n’y a pas de « signaux d’alarme » chez lui (elle), indiquant qu’il est un être violent, un taré, un vampire ou un PN ;

– Est-ce que les communications avec lui (elle) vous déséquilibrent (sensation d’insécurité, choc, tristesse, frustration et surtout, confusion) ? La marque principale d’un PN est en effet que sa façon de communiquer est contradictoire, vague, « confuse » ou trompeuse.

Fiez-vous à vos sensations ; si, après avoir parlé avec la personne, vous vous sentez exploitée, ou rabaissée, remarquez-le.

– ils ne s’excuse pas, ni n’admet qu’ils a tort ou s’est trompé : le PN se voit comme étant parfait => il ne peut donc avoir aucun défaut. Et si vous lui en faites remarquer, sa rage ne connaît plus de bornes ; il tentera alors de vous écraser, de vous détruire.

– « la mariée est trop belle » : au début, les PN en font des tonnes pour vous séduire ; charme excessif, toujours de votre avis, .. D’après vos dires (qu’ils ont bien noté), ils montrent tout ce que vous désirez chez un(e) partenaire.

– Ils changent de masque à volonté ; vous pouvez voir ceci clairement en observant leur attitude en société.

– recadrage : ils « recadrent » (c-à-d modifient ou minimisent leur responsabilité) tout événement qui leur serait négatif –> En changeant le contexte d’un événement, ils en modifient la signification.

Par ex, s’ils vous ont volé de l’argent, ils diront : « tu m’as dit que je pouvais avoir cet argent » ou «  « je ne te l’ai pas volé, je te l’ai emprunté », …

Et ils affirment ce gros mensonge avec un aplomb incroyable, en vous regardant droit dans les yeux, en sorte que vous vous mettez à douter de ce qui s’est réellement passé, de ce que vous avez réellement dit – bref, vous doutez de vous, de votre intelligence, mémoire et santé mentale !

Enfin, vous êtes si accro à lui(elle) que vous avez BESOIN de croire à son mensonge, car sinon, vous devriez réaliser sa nature, et le quitter – en écoutant le mensonge (et au fond de vous, vous sentez qu’on vous ment), vous anticipez tte cette immense douleur de le quitter : il y a la perte d’un amour, mais aussi, la compréhension qu’il n’y a jamais eu d’amour de sa part, que tout reposait sur des mensonges & que vous avez été utilisée,

– il offre des cadeaux pourris, tout vieux, ou ne correspondant pas à nos goûts ou notre être profond, ni à ce qu’on a demandé – d’ailleurs, souvent, ils nous offrent une chose qu’on avait dit ne jamais vouloir avoir chez nous !

C’est pour ça qu’être avec un PN est destructeur : cela abîme notre aptitude à percevoir le réel comme il est, et notre perception du moi : le PN dit qu’il nous aime, mais en même temps, nous offre un cadeau prouvant qu’il ne sait pas du tout qui on est ou qu’il se fiche de nous.

– « engagement express » : à peine quelques jours ou semaines après avoir fait connaissance, il nous dit tout de suite qu’il nous aime, et nous offre tout de suite le mariage ou la cohabitation, ou veut faire un enfant ! Et en même temps, ils nous cachent des pans entiers de leur vie (boulot, hobby, amis, famille).

Ceci n’est nullement le signe qu’ils sont fou amoureux de nous, mais de leur désir de nous manipuler et de se nourrir à nos dépens ; en effet, on sera plus facile à manipuler si on croit que ce gars (ou cette fille) nous aimera toujours, nous fera une vie de rêve, sera notre époux(se) et le père (la mère) de nos enfants !

– le PN est toujours négatif et critique les autres.

– il ne respecte pas les limites des gens ; observez comment il traite les gens avec qui il ne doit pas être poli, comme les serveurs, caissières, .. Aussi ; il se conduit de façon non appropriée en société,

– il a beau avoir observé les humains et leurs émotions pour pouvoir les « rejouer », étant vide d’émotions, il n’y comprend rien. Un bon test, est de regarder avec lui le film « Good Will Hunting » ; s’il réagit agressivement, ou superficiellement, ou déclare n’y rien comprendre, vous serez fixé(e)

Conclusion : si vous vous êtes sorti(e) d’une relation avec un PN, vous devez décider « Plus jamais ! » ; que vous ne retomberez plus dans leur piège.

Vous devez vous informer sur la perversion narcissique et travailler (peut-être avec quelqu’un qui est aussi passé par là) à guérir, à apprendre à former des limites saines et à vous affirmer.

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Comment oser s’affirmer

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moutonEtre assertif, c’est oser être soi-même et l’exprimer, c’est communiquer efficacement, s’affirmer en respectant autrui, se faire respecter, défendre nos droits, exprimer nos attentes et sentiments, dire ce que l’on a à dire sans ruser, ou crier ou nous soumettre.

Quand on est un « mouton », on n’arrive jamais à faire ceci. Pourtant savoir dire non est essentiel  – beaucoup de gens sont des profiteurs éhontés, et tirent parti de notre manque d’assertivité.

Comment refuser un service, ou dire stop, taper du poing sur la table, quand on est effrayé par son ombre ?  Comment s’entraîner à changer d’attitude ?

En acceptant tout et en se niant, on accumule une grande frustration, une grande colère, qui explosera violemment tôt ou tard et dont les conséquences peuvent nous être très nuisibles – car une minute de colère en cause 100 de honte.

Pour apprendre à accorder un service (ou pas), vous devez  dès que l’autre vous pose la question – « rentrer en vous-même, pour voir si vous le désirez vraiment. Demandez-vous : « est-ce que ça me fait oui ou est-ce que ça me fait non ? » et soyez attentif à vos sensations. Suivez votre envie et dites-le comme ça vous vient, franchement, directement, sans mentir ou être gêné(e) – car là, vous êtes enfin fidèle à vous-même.

Lorsque vous direz oui, ce sera un vrai oui et vous ferez le service convenablement…Car il n’y a que si l’on ose dire non, que l’on peut vraiment dire oui  !

Vous pouvez aussi avoir à demander un service à quelqu’un. Si vous n’osez pas, imaginez ce qui pourrait arriver de pire si on vous répond non.  La Terre s’arrêtera-t-elle de tourner ? Imaginez le mieux qui pourrait arriver dans le futur si l’autre accepte. Puis, imaginez-vous dans une vie de raté et de regrets, juste parce que vous n’avez pas osé demander.

Car, une lâcheté, mène à une autre et ça fait boule de neige. D’où la vie ratée (« effet papillon» : petites causes, grands effets). Puis, imaginez une brillante vie de succès.  N’oubliez pas : « le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix» !

Entraînez-vous avec de petites demandes, pour passer finalement à de plus importantes.

Une chose qui m’a bien aidée, personnellement, fut de devoir faire des demandes pour les autres ; étant alors plus audacieuse que quand je devais demander pour moi, j’ai compris que je pouvais l’être aussi pour moi, et c’est ainsi que je suis passée de « brebis » à « lionne » !

Vous pouvez aussi vous créer un avatar ; pour les êtres de symboles que nous sommes, il est une aide pour agir de manière différente de ce que nous avons fait jusqu’à présent. Pour cela, faites des recherches dans un livre des prénoms, et choisissez-vous un prénom (et peut-être même aussi un nom) de gagnant.

Comme il faut faire les choses selon cet avatar et que c’en est un de réussite, il devra nécessairement se tenir droit, parler et agir de façon calme et assurée.  Pour le reste, il sera une création taillée sur mesure pour vous et non copiée sur quelqu’un ou visant à réussir comme quelqu’un.

Si vous êtes timide, créez un avatar audacieux – rappelez-vous : « la fortune sourit aux audacieux » ! – et propulsez-le sur le devant de la scène.  L’autre, le timide, rejetez-le dans les coulisses.

Vous me direz « chassez le naturel, il revient au galop » et moi, je réponds « l’habitude est une seconde nature » !

Je ne vous demande pas de devenir schizophrène ; il est clair que vous ne vous confondez pas avec votre avatar, que vous n’êtes pas lui. Mais souvenez-vous de la plume magique dans Dumbo ; elle n’était en fait pas du tout magique, mais elle lui a donné la confiance nécessaire pour se lancer.  Eh bien, un avatar doit faire pareil ; servir à vous encourager assez que pour oser vous lancer.

Sachez que plus on agit, moins on a peur et moins on agit, plus on a peur.  Alors, jetez-vous à l’eau ; vous réfléchirez plus tard  !

Exigez que votre travail vous soit payé à sa juste valeur.  Sinon, votre estime de soi diminuera, de même que le respect de votre employeur pour vous.   Bref, respectez autrui, respectez-vous, et faites-vous respecter (car les autres vous traiteront comme vous vous traitez). Quand on se respecte, on inspire le respect.  Corollaire : quand on n’ose pas dire non, un autre ne ressentira aucun respect pour nous.  Il sera alors porté à nous envahir, on ne pourra alors plus être soi-même et exprimer nos propres désirs.

Pour oser refuser, il faut se dire qu’on dit non à une action et pas à la personne.

En fait, qu’est-ce que les  gens peuvent attendre de vous ? Une attitude courtoise envers eux, et rien de plus ; donc, à tous ceux qui tentent de profiter de vous, cessez de chercher des excuses pour vous défiler, mais dites simplement « je ne veux pas ».

Et ne vous justifiez pas ! Puisque ces gens-là ne vous respectent pas et osent vouloir vous exploiter, vous ne leur devez même pas la politesse.

Fichez-vous royalement de l’impression que vous donnez (à part en présence de chefs, bien sûr).  Vous avez le droit de mener votre vie comme vous voulez du moment que vous n’empiétez pas sur les droits d’autrui.

Les grandes règles de la vie

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Vous arrive-t-il parfois de vous demander quelles règles suivre pour mener votre vie ? Dieu merci, je suis là pour vous tirer d’embarras ! (en tout cas, pour vous éclairer un peu le chemin) :

– être soi-même ; vous devez être persuadé que ce que vous êtes suffit ; que vous êtes bon, que vous êtes beau, que vous avez de la valeur, peu importe ce qu’en disent les autres – pourquoi, en effet, vouloir être une copie alors qu’on peut être un original,
– vous avez le droit et le devoir de prendre soin de vous (corps, mental et âme) et de vous protéger de toute intrusion ou agression,
– tirez la leçon de vos erreurs, en sorte de ne plus les refaire,
– le courage est nécessaire, pas l’attitude de martyr ; il faut bien observer les choses, pour voir les changements en cours, puis surfer sur la vague : oser quitter le connu pour aller avec – et même, initier – le changement, quand celui-ci devient nécessaire,
– soyez généreux de vous ; donnez de l’amour sans arrière-pensée – c-à-d sans idée de retour, sans intérêt, gratuitement,
– regardez les actions, non les paroles : pour juger quelqu’un, il ne faut pas écouter ce qu’on dit de quelqu’un, ou même ce qu’il ou elle dit – mais ne considérer que comment il (elle) agit. Quant à vous-même, faites en sorte de faire correspondre vos actes avec vos paroles,
– votre estime de vous ne doit venir que de vous-même, et non de qui que ce soit d’autre ; c’est placer un lourd fardeau sur nos épaules que de se tourner vers un autre pour nous donner une bonne opinion de nous-même,
– de même, il ne faut pas faire non plus dépendre d’autrui nos buts, mais trouver nous-mêmes ceux qui nous conviennent et ne suivre que ceux-là,
– nos décisions nous font grandir – donc, lorsque vous tentez d’éviter – à vous-même ou un autre – la prise d’une grande décision, vous dérobez à cette personne la possibilité de grandir,
– personne ne peut avoir le contrôle sur les actions d’autrui ; donc, vous n’êtes pas responsable des actes de quelqu’un d’autre – seulement de vos propres actes,
– vous avez le droit à vos propres frontières personnelles (corps, biens, secrets ou ce que les autres peuvent nous faire ou nous dire); trouvez-les, affirmez-les et ne laissez personne les violer, sous aucun prétexte,
– acceptez vos émotions, ne les étouffez jamais ; elles sont là pour vous aider et vous sauver la vie ; donc, remarquez-les, et tenez-en compte, même s’il n’est pas toujours judicieux d’agir sous le coup de ces émotions– comme l’a si bien dit Paulo Coelho : «Ecoute ton coeur. Il connaît toute chose, parce qu’il vient de l’Âme du Monde, et qu’un jour il y retournera »,
– il faut écouter la petite voix de notre conscience ; elle nous garde sur la bonne voie, nous empêchant de nous égarer dans des voies nuisibles pour nous ou pour d’autres – car quand on agit mal, on perd le respect de soi-même et on « coule » notre succès,
– si vous voulez aller de l’avant, progresser et avoir une bonne vie, il faut que vous examiniez souvent votre vie et appreniez à reconnaître les schémas répétitifs (si vous revivez plusieurs fois une situation plus ou moins similaire) pour ensuite les rompre,
– éliminez sans remords et au plus tôt, de votre vie les êtres qui ne vous conviennent pas, ou plus ; le sacrifice ne fait de bien à personne, ni à vous, ni à ces personnes, ni à la société au sens large,
– une relation saine en est une qui vous fait sentir bien ; si vous vous sentez effrayé, diminué, honteux ou en colère, c’est le signe que votre ami(e) n’en est pas un(e),
– les êtres ayant la sagesse et la connaissance nécessaires pour juger autrui, ne le font pas – donc, ne perdez pas votre temps ni votre énergie à juger votre prochain ; tentez plutôt de le comprendre, de l’aimer et de l’aider,
– exprimez vos besoins ; les autres ne peuvent lire dans votre esprit – et quand vous ne pouvez faire face seul(e), n’ayez pas honte de demander de l’aide,
– il est impossible d’être un expert du 1er coup ; tout s’apprend et la maîtrise de tout art ou technique, prend du temps.

Et voilà ! J’espère que, muni de ces directives, vous y verrez plus clair pour vivre mieux.. Bizz, Béa.