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S’affirmer, devenir sûr de soi

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Certains manquent d’assurance, n’osent pas s’affirmer ou même s’exprimer, se sentent laids ou patauds, se jugent timides ou introvertis, et cela les rend invisibles ou inintéressants (ou même exploitables) en société.

Ces gens-là craignent de déplaire aux autres, tentent de leur plaire ou d’obtenir leur approbation et se sentent très mal à l’aise si quelqu’un les critique, les dément ou les désapprouve.

En société, au lieu de s’attendre à briller ou à être bien accueillis, ils s’attendent à être rejetés ou désapprouvés, ou à se rendre ridicules, ou à n’avoir rien d’intéressant à dire – et, à cause de cette attitude, ils le sont effectivement.

Conclusion ; tout le monde les traite comme quantités négligeables, comme des carpettes (à écraser ou sur qui se défouler), ce qui leur fait une vie minable en tous domaines ; carrière, amis, amour, …

Ils ont des qualités, mais elles passent inaperçues – tandis que d’autres, moins doués mais plus « grande gueule » se ramassent tous les honneurs, les bons jobs & les belles filles (ou gars) ! Eh oui ; le monde est une jungle où les faibles se font écraser.

Mais heureusement, ça peut changer.

Le manque de confiance en soi est causé par des croyances limitantes, instillées par soi-même ou sa famille. Tous les bébés sont extravertis mais il arrive souvent qu’un ou plusieurs événements traumatiques fasse qu’on se sent mal à l’aise avec les autres & fasse basculer dans l’introversion.

Pour acquérir de l’assurance, il faudra donc creuser & retrouver ce qui nous a fait adopter ces croyances limitantes.

Il faut cesser de dire « Je suis introverti » ou « Je manque de confiance en moi », mais d’identifier les domaines de notre vie où on manque de confiance en soi – par ex, en groupe, ou pour parler en public, ou pour s’adresser au sexe opposé, ou pour contester une note au magasin ou au restaurant, ou devant les figures d’autorité (chef, policiers, douaniers, …).

Notez ces incidents… Peu à peu, des schémas se mettent à émerger.

Puis, réfléchissez à comment ça se manifeste et à quel moment précis. Ecrivez ceci aussi, en détail. Analysez ceci & ensuite, songez à quelqu’un de très sûr de lui.

Demandez-vous ce qu’il penserait & comment il agirait dans cette même situation, comment il se tiendrait (sa posture), …

Ecrivez tout ceci, car c’est ce qu’il faut faire. Là, il faut commencer – très graduellement – à pratiquer cette façon de faire, le plus souvent possible, c-à-d dès qu’il y a une occasion de le faire – chaque jour, ou du moins, plusieurs fois par semaine. Là, au lieu de vous réfugier dans votre coquille dans les situations « menaçantes », vous commencerez à adopter l’attitude du modèle sûr de lui que vous aviez choisi.

Cela prendra de 6 mois à 1 an pour pouvoir agir exactement comme le modèle choisi, mais là, vous serez habitué à pratiquer une attitude assurée, et vous vous sentirez bien plus assuré.

D’abord, commencer à agir différemment & à vous affirmer sera dur, car ça vous semblera non-naturel & vous aurez envie d’agir comme d’habitude & de vous faire tout petit, mais souvenez-vous ; « le bonheur se trouve à la fin de votre zone de confort » !

Il s’agit donc de vous pousser à faire un petit acte différent, plus assuré, puis, de continuer à vous pousser à aller un peu plus loin, puis plus loin, etc.

Il ne faut pas agir d’un coup comme un gars (ou une fille) super-sûr de soi, sous peine de vraiment vous rendre ridicule, ou de vous effrayer & de vous empêcher d’agir.

Pour avancer dans votre changement, vous devez trouver des occasions où vous pourrez tester la méthode ci-dessus.

Aussi, il faut que, chaque matin (durant 2 mois), vous vous répétiez plusieurs fois ; « J’aime être sûr de moi » et « Je me fiche de la bonne ou mauvaise opinion des autres ».

Et chaque soir (toujours durant 2 mois), il faut vous imaginer dans les situations qui vous mettent mal à l’aise (que vous avez écrites) et imaginer ensuite que vous agissez comme votre modèle ; le gars sûr de lui, en ressentant les sentiments qu’il doit ressentir – c-à-d être parfaitement à l’aise & se plaire dans cette situation.

Ces 2 techniques vous aideront à mettre en pratique de nouvelles façons d’agir. Plus vous vous entraînez, plus cette nouvelle façon d’agir (& sensation) vous deviendra familière & naturelle, plus vous deviendrez sûr de vous.

Une chose essentielle ; il faut absolument faire l’effort de trouver plus d’occasions de socialiser. En effet, pour éviter mal-être & attaques, les timides & introvertis ont pris l’habitude de s’isoler.

Seulement, ce n’est pas ainsi qu’on avance vers une meilleure vie ! Il faut multiplier les occasions de sortir de votre zone de confort & de pratiquer vos nouvelles façons de faire.

Il faut briser cet isolement en acceptant plus d’invitations & en recherchant activement des groupes dont vous pourriez faire partie, puis joignez-vous-y.

Je recommande, par ex, les groupes Toastmasters Int. ; ils sont pleins de timides & d’ex-timides et en outre, leur but est de nous faire parler en public et on n’y est jamais critiqué – même qu’on est très mauvais, on n’y reçoit que des compliments, ce qui ôte la peur de s’exprimer & augmente beaucoup la confiance en soi.

Quand les autres vous « verront », qu’ils sauront qu’il faut compter avec vous, vous verrez bientôt une grande différence dans votre vie !

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Les « auteuses »

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stupidity Allez ! Encore un petit coup de gueule de derrière les fagots !

De temps à autre, je reçois dans mon mail de la pub d’une « auteuse »…

Je crois que la langue influence effectivement énormément la pensée, car leur prose (ou leurs vers) ne vaut généralement pas tripette .. Honte sur les francophones, quand on voit le niveau de pensée & de style, le réalisme et le degré d’intérêt des livres écrits par les anglo-saxonnes – je pense par ex, à Laura Zigman (« Vacheries ») ou Helen Fielding (« Journal de Bridget Jones »), sans oublier J. K. Rowlings (« Harry Potter ») !

Et ça ne date pas d’hier : souvenons-nous de la virile écriture de Jane Austen (« Raison & Sentiments ») ou de Charlotte Brontë (« Jane Eyre ») – tandis que, dans le même temps, les auteuses francophones tournaient autour de leur nombril (auto-biographies dans 90% des cas) & ne produisaient que de piteuses nunucheries (Je fais, bien entendu, exception pour George Sand).

Des auteurs hommes (si on peut appeler ça des hommes !), on a des poèmes ennuyeux, peu inspirés, … A ceux-là, je ne dirai rien, sauf de se souvenir de cette merveilleuse mise en garde de Boileau, dans le Chant 1 de « L’Art Poétique », qu’ils n’ont, sans aucun doute, pas assez méditée :

C’est en vain qu’au Parnasse un téméraire auteur
Pense de l’art des vers atteindre la hauteur:
S’il ne sent point du ciel l’influence secrète,
Si son astre en naissant ne l’a formé poëte,

Dans son génie étroit il est toujours captif:
Pour lui Phébus est sourd, et Pégase est rétif.
O vous donc qui, brûlant d’une ardeur périlleuse,
Courez du bel esprit la carrière épineuse,
N’allez pas sur des vers sans fruit vous consumer,

Ni prendre pour génie un amour de rimer:
Craignez d’un vain plaisir les trompeuses amorces,
Et consultez longtemps votre esprit et vos forces. 
(etc.)

Mais ce n’est pas à eux que j’en ai aujourd’hui ; c’est – vaste sujet ! – aux écrivaines … car franchement, leur engeance est l’une des calamités de la société… (c’est mon opinion et je l’assume).

Vu que, jusqu’à aujourd’hui, je n’ai encore JAMAIS rien lu de bon – que dis-je ; même ne fût-ce que d’un niveau acceptable – d’une de ces singesses, dès que l’une m’envoie sa pub, je me prends la tête en tâchant de deviner pourquoi diantre on leur à appris à écrire et pourquoi je les ai acceptées comme contact, et je suis tentée d’envoyer une réponse du genre ;  » Fichez-moi la paix avec votre guimauve ! Ah ça, mais vous ne savez donc pas que je ne lis JAMAIS d’auteurs féminins ?! J’aime les récits couillus, les histoires qui tiennent debout et, à l’inverse, la guimauve dégoulinante, les dialogues abscons & les situations tirées par les cheveux m’emmerdent profondément – et donc, je vous prie de garder votre production pour vous !

Le style (si tant est que c’en soit un) oie blanche, ingénue à rêveries, licorne, Mme Irma de pacotille, roman-photo, romanesque échevelé, beaux ténébreux, mystère à la noix de coco, envolées lyriques se prenant les pieds dans le tapis, n’est pas ma tasse de thé !

Soyez plus lucide ! Moi par ex, sachant pertinemment que je ne pourrais écrire de romans, je me cantonne à ce que je sais faire. Ainsi, je ne me rends pas ridicule & je n’emmerde pas le monde à leur faire lire des niaiseries à pleurer ! Durant ce temps gagné sur votre pub, profitez-en pour lire quelques BONNES écrivaines ; ça vous ouvrira les yeux sur la valeur réelle (ou plutôt, le manque de valeur) de vos élucubrations ! « 

Je voudrais leur envoyer ceci, mais toujours, je me dit qu’il ne faut juger que sur pièce et ne pas condamner sans connaître… Donc, je lis …

Et voilà le résultat : DECEVANT, comme prévu ! Hélas, les surprises sont bien rares, avec ces idiotes !

Donc, et comme d’habitude, nous avons droit à :

une langue lourdingue ; mon gamin parvint d’une allure franche et convaincue, jusqu’au fauve. Sans retenue, les badauds poussaient des cris de frayeur,

des phrases kilométriques & des expressions tarabiscotées ; « Je suppose que vous êtes les parents de ce jeune prodige, déduisit-il, d’une attention admirative, je tenais à vous en féliciter. Il a un sens extraordinaire de l’observation et un professionnalisme remarquable de la psychologie animale, pour un aussi jeune enfant, mais alors vous, j’admire votre déférence indéniable à son égard. (Que veut dire ceci ? Mystère ! Je crois qu’elle ignore le sens du mot déférence) A-t-il côtoyé les animaux depuis sa tendre enfance, pour avoir un don d’apprivoisement aussi efficace et inégalable ? Oui ! Oui ! Confirmai-je, sous les yeux figés et étonnés de mon homme de cœur,… ,

des incidents invraisemblables & dialogues irréalistes : « Mais Madame, il ne faut pas le laisser faire, il agit par aveuglement et imprudence, m’adressa une petite vieille qui s’était aperçue de notre lien de parenté. » (Comment ??? Sans doute était-ce une voyante extra-lucide !), ou : « Je vous en prie, ne criez pas, vous allez attirer l’attention sur nous, implora-t-il, avec discrétion.
Mais, mais je… je… mais je vous connais, bégayai-je, les yeux ou-verts d’étonnement, vous êtes l’homme de mes… de mes rêves, celui qui m’a donné une potion à boire, pour me redonner du tonus, dites-moi que je ne rêve pas à nouveau.
Non, vous ne rêvez pas, néanmoins, ne… cri… ez… pas, s’il vous plaît, insista-t-il, en entrecoupant, méticuleusement, chaque syllabe du verbe, venez demain soir, dans le Jardin de l’État, à vingt et une heure, toute seule, il est impératif que vous soyez seule, sans aucune hésitation et aucune appréhension ! Le portillon donnant dans la rue de Bertin sera ouvert. Surtout, ne tardez pas dans ce bar et faite
(sic) en sorte de sortir, après votre fils, en lui obstruant discrètement les paupières, avec les paumes de vos mains.
Et pour quelle raison ? Bravai-je, les pupilles dilatées d’interrogations.
Je n’ai vraiment pas le temps de vous expliquer, il faut que je parte tout de suite, rétorqua-t-il, d’un ton impassible. »
(il fallait, bien sûr, mettre « impassible »ici ! Ca me rappelle Grand, dans « La Peste », de Camus, qui polissait sans cesse la 1ère phrase de son roman – un roman de merde, alors que le drame frappait la ville… Grand aurait pu et dû s’occuper d’une oeuvre plus vitale & intéressante … Eh bien, notre auteuse aussi !).
Et il s’enfuit par les cuisines, terrifié comme quelqu’un qui était poursuivi. Pendant un moment, je restais à réfléchir au comptoir, devant mon café que le barman me servit entre-temps, l’attention égarée, dans le néant de mes pensées.
(Ah, pourquoi cette brave fille, consciente du « néant de ses pensées », ne s’est-elle pas abstenue d’écrire ?)

– une mièvrerie sucrée à vomir : Je retins le voile de ma robe en tulle de satin rose bonbon, laquelle était doublée d’une étoffe de lin naturel et ondoyait (encore un verbe dont notre Béotienne ignore visiblement le sens !) sous le souffle de ce malicieux vent d’est, …,

NB : là où les érudits, ayant l’esprit ordonné & connaissant leur sujet, s’expriment clairement, en peu de mots, toujours bien choisis (cf Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement – Et les mots pour le dire arrivent aisément »), les cons ont cette stupide habitude de toujours vouloir employer plein de mots compliqués. Bien sûr, comme ils ont l’esprit peu garni & embrumé, ces mots sont toujours cités hors contexte ou mal à propos, et au lieu d’épater le monde de leur savoir (comme ils croient qu’ils font), ils ne réussissent qu’à se rendre ridicules et à faire rire ceux qui ont un brin de culture…

– une intrigue « féminine » (= faiblarde, totalement inintéressante) témoignant d’un criant manque d’imagination ; Ce jardin se présente sous un magnifique aspect verdoyant. Des arbres de plus d’un siècle dressent avec élégance leur cime vers le ciel, notamment d’extraordinaires palétuviers (?! v. ci-dessous ; photo de palétuvier : si vous dégottez la moindre CIME là-dessus, je vous paie des prunes !)), de gigantesques palmiers et de milliers d’autres espèces. Dans l’axe de l’entrée principale, un musée d’histoire naturelle ouvre ses portes, à tous les adeptes de la connaissance. Sa partie occidentale offre un parc aquatique qui amuse les enfants et les inconditionnels d’un air de fraîcheur. Et au cours du XXIe siècle, un petit parc zoologique vint agrémenter son attractivité, dans la partie orientale. Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de Sami. Nous en fûmes ébahies, surtout Loïc qui le découvrait. Un impressionnant tigre blanc du Bengale (Ben tiens ! On s’y attendait !) s’était échappé de sa cage,

palétuvier

des lieux communs à la tonne : …ma stupeur me paralysa et souleva mon besoin de hurler ma frayeur. Jʼeus lʼimpression de revivre une situation semblable à celle qui m’avait valu un diagnostic et un traitement dévalorisant d’un pédopsychiatre,….

des sentiments bas & vulgaires : Mon cœur battait à cent quatre-vingts pulsations à la seconde (ce qui, notez-le, fait 10.800 pulsations/minute !) et mon front suait à remplir un verre d’eau en peu de minutes,

de la psychologie de bazar : Cʼest quoi ces mégères-là, elles ont mangé de la vache folle ou quoi ? Sʼoffusqua inconsciemment Loïc, dʼun air choqué. Nʼimporte quelle mère qui reçoit toutes ses (sic) menaces en pleine face nʼoserait jamais se montrer. À qui le dis-tu, la critique a toujours été facile pour les langues de vipère et cette race est la dernière susceptible dʼêtre en voie de disparition, observai-je, dʼun air outré. “Il est plus facile de détruire un atome quʼun préjugé ˮ quʼa écrit Albert Einstein. Alors ces vipères ont de lʼavenir en réserve. Certaines pensent être nées des cuisses de Jupiter et dʼautres de celles de Charles Darwin. Alors, il faut passer, au-dessus de tout cela,

une inculture crasse : … la moindre ouverture qui LE permettrait de s’enfuir », et « ses rauquements (?! … voilà un mot nouveau !) RAISONNAIENT (au lieu de « résonnaient », bien sûr) dans les recoins du jardin, ou ceci : en respectant les CHARTRES (?) ou protocoles…,

– une chiée de fautes d’orthographe : n’importe quelle mère qui reçoit toutes SES menaces en pleine face…, ou encore : …encercla la douce fourrure satinée du COUP (sic) de l’animal,

une grammaire approximative : “Il est plus facile de détruire un atome quʼun préjugé ˮ quʼa (sic) écrit Albert Einstein.

Etc. Bref, tout y est & tel le perroquet des pirates dans Astérix, je m’exclame : « la routine habituelle, quoi ! « 

Je sais que tout âne aime s’entendre braire, mais nom d’un chat, quelle mouche pique les idiotes d’écrire ?! Avec leur inculture, leur esprit confus & nunuche, on ne fait que patauger dans ce que Montherlant nommait « la bouillie pour les chats » …. une expérience ennuyeuse & dégoûtante !

Attention : je ne vise pas toutes les femmes ; j’en connais qui sont intéressantes & intelligentes (hélas, celles-là n’écrivent pas ! Voyez l’illogisme du monde !) et des auteures géniales – mais ces auteuses-là n’en font jamais partie…

Si certaines se reconnaissent – soit dans un sens, soit dans l’autre, qu’elles m’écrivent ou au contraire, s’en abstiennent 😉

Tiens, puisque j’y suis, voici une critique reçue le 14/02/2016 Fb ; groupe « convergentes » (soi-disant un groupe féministe) :

Depuis mon 1er post sur ce groupe, je me suis fait descendre en flammes. Là, je poste cet article ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/09/02/homme-fou-de-vous-qui-disparait-soudainement/ – traitant d’un événement qui blesse beaucoup de femmes, & pour lequel j’ai reçu (sur le blog & le site) beaucoup de commentaires élogieux – et voici la réaction de Mmes les « féministes » :

Commentaires

Pierre Rodolphe T-V : Essentialisme ontique de comptoir, Bonsoir!

Muriel L : Quel article de merde !

Gwenaelle E : Bea . On a déjà je crois discuté du bien fondé de tes publi de blog . Je ne vois tjs aucun rapport avec le féminisme. Je supprime donc

Quelques jours avant cela, j’y avais re-posté l’article d’un journal sur un gars dont la femme avait demandé le divorce parce qu’il ne faisait pas la vaisselle ( http://www.huffingtonpost.fr/matthew-fray/elle-a-demande-le-divorce-parce-que-je-laissais-la-vaiselle-sale-en-plan_b_9158846.htmlCet article, publié à l’origine sur Must Be This Tall to Ride et repris sur leHuffington Post américain, a été traduit par Bamiyan Shiff pour Fast for Word).

Il y avait eu divers commentaires – comme d’hab, que je vis au Moyen-Age, etc … (alors que cet article n’est même pas de moi), et j’avais répondu qu’on devrait parler aux hommes de ce village en Italie, où les hommes faisaient tout le ménage tandis que les femmes s’amusaient, mais qu’ils estimaient avoir gagné au change, parce qu’ils faisaient bien plus souvent l’amour !

Eh bien, je me suis fait derechef insulter en disant que c’était insulter les hommes, les rabaisser au rang d’animal en rut, en disant qu’ils ne pensent qu’au sexe … Je montre ça à mon fils, et il me dit : « mais c’est vrai ! Je ne fréquente que des mecs, et effectivement, ils ne pensent qu’à ça ! »

Donc, leurs critiques m’ont rappelé la citation de Sacha Guitry, où il disait que les femmes détestent la vérité, qui est pour elles comme une langue étrangère qu’elles n’arriveraient pas à apprendre !

Eh bien, que celles-là sachent que je ne m’intéresse guère à ceux qui sont, moins que moi, attachés à la vérité !

Ecoutez Jean-Claude Van Damme !

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J-Cl.Van Damme

Jean-Claude Van Damme a jadis beaucoup insisté sur la nécessité d’être « aware » (conscient, lucide), ce en quoi il avait totalement raison, car si on ne l’est pas, les catastrophes pleuvent !

Comme le disait le génial Louis Pauwels ; « tout ce qui est compris est bien »… Corollaire (que je me permets d’ajouter) ; tout ce qui n’est pas compris, n’est pas bien !

Je pourrais parler des nombreux drogués, tueurs, batteurs de femmes, violeurs, serial killers, qui au fond, ne font tout ça que parce qu’ils n’ont pas pu ou pas voulu prendre conscience de leur « programmation », ont laissé leur inconscient malade aux commandes, et se livrent à présent à des crimes contre eux-mêmes ou les autres.

Dans un registre plus léger, le manque de conscience peut aussi avoir (surtout chez les femmes) des conséquences carrément grotesques – Or, si le ridicule ne tue pas, il vaut quand même mieux l’éviter…

J’estime (ayant connu les 2) qu’on se remet de la faim, par exemple, mais jamais d’une humiliation…

Le cas le plus courant d’agissements grotesques dus à un manque de lucidité (au moins 90% des cas) est la femme d’âge moyen qui fut épouse et mère trop jeune, que son mari a trompée et plaquée et qui, après la rupture, se transforme en ado alcoolo & très délurée (tiens, tiens… ) ; Mini-jupes, décolletés plongeants, talons aiguilles, dentelle transparente, cuir ou imprimés léopard à gogo, maquillée comme une  voiture volée, …

Et le comportement suit ; cette mère de famille oublie toute dignité & sort presque tous les jours, boit comme un trou, se livre à des danses lascives et couche avec tous ceux qui veulent bien…

=> ces femmes, qui, jeunes filles, étaient des pète-sec, critiques, exigeantes, vieilles à 15 ans, devant le crash de leurs beaux rêves conformistes, font un tournant à 180% et se mettent à ruer dans les brancards avec 20 ou 30 ans de retard … ça donne des ados de 40 – 50ans (Beûark ! Pas beau à voir !) qui rattrapent leurs années d’adolescence – que ces idiotes ont skippé pour entrer dans le moule de « petite fille sage » & de « femme modèle »-c-à-d vite se fiancer et devenir mère.

Ceci montre qu’il y a un temps pour tout dans la vie ; un temps pour se conduire en enfant (qui est durant l’enfance), un temps pour se conduire en ado (durant l’adolescence) et un temps pour se comporter en adulte (= à l’âge adulte). Faire autrement, c’est comme si une plante germait en hiver… On ne peut pas skipper ces périodes-là, sinon, la vie se venge ! Bref, un peu de bon sens ferait du bien à ces femmes-là ; elles devraient se dire « j’ai fait l’idiote étant jeune, à me comporter comme une vieille, maintenant, je dois assumer ma connerie et sauver ce qui peut l’être »…

Voici maintenant un autre cas, bien plus rare : La mère « Peter Pan ».

Il s’agit d’une mère qui fait la folle tout le temps, poussant les autres à l’éviter, et ses enfants, à avoir honte.

Par ex, elle va faire ses courses en pyjama (& force ses 2 ados à en porter un aussi),

Elle se déguise en grenouille et va offrir, en croassant, des grenouilles à ses nouveaux voisins,

Elle s’arrête devant une fontaine et se jette dedans pour jouer avec l’eau,

Elle s’entoure d’un carton, fait vroum, vroum, et va ainsi au drive in du Mc Do, prétendant être une voiture,

Etc… (& autres excentricités).

Quelle peut bien être la raison de cette dinguerie ? – me direz-vous.

C’est simple ; là aussi, il suffit de voir comment & quand ça a débuté => en fait un de ses frères et une de ses soeurs sont morts brutalement à  25 ans.

Et soudain, cette brave dame s’est transformée en Peter Pan ; elle crie : « non, je ne grandirai pas ! Les adultes sont ennuyeux ! Je refuse de grandir ! Je veux rester un enfant & m’amuser ! »

Il est clair que ces 2 morts brutales lui ont causé un choc et une peur terribles, qu’elle ne les a toujours pas « digérées », qu’elle est terrorisée par la mort (ce qui est bête, vu que c’est inévitable) et qu’elle tente, en restant une gamine, d’y échapper !

C’est comme si inconsciemment, elle se disait : « si je reste une gamine, je n’atteindrai jamais l’âge de 25 ans, et ainsi, j’échapperai à la mort qui me terrifie »…

Elle m’a fait penser à ces enfants qui parlent tout haut & font du bruit après avoir visionné un film angoissant – pour chasser la peur & ne pas la ressentir.

Cette femme-là devrait s’avouer toute la tristesse (même s’il lui faut traverser une période de déprime) que lui a causé la perte de ses frère et soeur, les pleurer autant et aussi longtemps qu’il le faut, puis s’avouer sa peur devant les changements brutaux de la vie ainsi que devant la mort.

Là, elle pourrait aller de l’avant avec sa vie, et ne plus être poussée à « faire du bruit » pour se cacher ses peurs, mais plutôt, accepter que les drames et la mort font partie de la vie, et en savourer les joies sans tomber dans l’excès et l’excentricité …

Mais le manque de conscience (d’ »awareness ») peut avoir des conséquences bien plus horribles ; témoin, cette femme : un soir, elle se rend au casino, toute seule, et elle joue au Black Jack durant presque toute la nuit. Comme elle gagne, un homme la guette – pendant plusieurs heures, il tourne, tel un oiseau de proie, autour de la table où elle joue.

Aux petites heures, elle a gagné 5.000$ & décide de se retirer. Le casino lui propose un chèque ; elle refuse ( !) et prend son gain – 5.000$ – en espèces – je rappelle qu’il fait encore nuit…

Le prédateur la suit, mais, comme elle est escortée par un garde du casino jusqu’à sa voiture, il ne peut l’attaquer là.

Il prend donc sa propre voiture et la suit… DURANT 45 MINUTES ( !) jusque chez elle & l’attaque dès qu’elle sort de sa voiture.

Il l’assomme, la met dans sa voiture, puis lui pique ses 5.000$, la flingue & jette son corps dans un terrain vague.

Cette femme n’a ni vu, ni senti que quelqu’un l’observait, et a été tout aussi inconsciente que quelqu’un suivait sa voiture, bien que cette traque ait duré ¾ d’heure !!! Quelle inconscience extrême était la sienne ! On ne peut tout simplement pas survivre (en tout cas, pas longtemps), dans cet état ; le monde est une jungle, où les erreurs se paient cash… & toujours au prix du sang. C’est le « manger ou être mangé » qui prévaut, et il convient, si l’on veut survivre, de ne pas l’oublier un seul instant !

La conclusion s’impose : on a tout intérêt à s’observer continuellement, à bien voir ce que l’on fait, et à tenter de comprendre pourquoi on se sent poussé(e) à le faire

Les êtres inconscients, qui « vivent comme l’oiseau sur la branche » laissent continuellement leur inconscient guider leurs actes  & leurs discours – ce qui aboutit à bien des maux ; dans le pire des cas, des morts, ou sinon, à un rejet social !

 

Ils sont fous ces Ricains !

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A bedtime storyRire n’ayant jamais fait de tort à personne, bien au contraire, je vous envoie un document sur les Stella Awards.  Ce document provoquera plus un « rire jaune » qu’une franche rigolade, mais bon …

Ce prix est ainsi nommé d’après Stella Liebeck, une dame de 81 ans qui, s’étant renversé son café sur elle dans un Mc Do, attaqua la chaîne en justice, et gagna, empochant une belle pile de dollars en récompense de sa maladresse (et de son culot) !

Ainsi furent créés les prix Stella, récompensant les procès les plus grotesques et ridicules d’Amérique.

Voici donc les Stella Awards 2006 :

6ème place : Carl Truman, un jeune de 19 ans, tentait de voler les enjoliveurs d’une Honda accord, sans réaliser qu’il y avait quelqu’un à bord et comme ce conducteur a démarré et lui a roulé sur la main, il a fait un procès à Honda… « Butin » : 74.000 $ ! Pas mal, hein ?

5ème place : un cambrioleur, Terrence Dickson, tentait de quitter par le garage la maison qu’il venait de « visiter », mais le système d’ouverture de la porte étant bloqué et l’autre porte (celle permettant de re-passer par la maison) s’étant reverrouillée, et vu aussi que les maîtres de maison étaient en vacances, il resta 8 jours bloqué dans ledit garage, survivant grâce à des réserves de Pepsi et de croquettes pour chien.

Lorsqu’il en sortit, il intenta un procès à la compagnie d’assurance-habitation de la maison, prétendant que cette réclusion lui avait causé une détresse psychique ( !)… Le jury lui octroya…500.000 $ de dommages-intérêts !

4ème place : Jerry Williams, lui, fut mordu aux fesses par le chien de son voisin…. Chien qui était pourtant attaché à une chaîne, dans un jardin clôturé ! Bien que ledit Jerry Williams ait pénétré plusieurs fois dans le jardin du voisin, et tiré sur le chien avec des billes de plastique – ce qui est une fameuse provocation, surtout pour un chien – il (le mordu) a reçu 14.500 $ de dédommagement !

3ème place : Amber Carson se disputa avec son ami dans un restaurant et en vint à lui jeter le contenu de son verre au visage. En se levant, elle glissa sur la flaque de boisson et se cassa le coccyx… Bien sûr, elle attaqua le restaurant et ramassa … 113.500 $ !

2ème place : Kara Walton, qui voulait aller danser mais refusait de payer les 3,50 $ d’entrée, imagina de se faufiler dans un night-club par la fenêtre des toilettes… L’ennui, c’est qu’elle tomba de cette fenêtre, se cassant 2 dents de devant… D’où procès intenté, avec un butin de 12.000 $ de dédommagement, plus le remboursement de ses frais de dentiste !

1ère place : Merv Grazinski, s’étant acheté un motorhome Winnebago, l’utilisa sur l’autoroute et, alors qu’il roulait à 100km/h, mit le « cruise control » et quitta sonn siège conducteur pour aller se faire un café à l’arrière. D’où, bien entendu, sortie de route, suivie de plusieurs tonneaux. Mr Grazinski intenta un procès à Winnebago sous le prétexte que leur manuel ne précisait pas qu’il était dangereux de quitter le volant ( !)… Butin accordé : 1.750.000 $ !

PS : la société Winnebago, craignant que l’histoire se répète avec d’autres crétins du même genre, s’est dépéché d’inclure dans son manuel un alinea précisant qu’il peut être dangereux de quitter le volant lorsque le véhicule est en marche !

Moralité : Vive l’Amérique… et les cons !

Attention : vu que les cons sont un phénomène universellement répandu, il ne faut pas croire qu’on n’a pas ça chez nous … J’ai par exemple entendu l’histoire d’une dame (en France ou en Allemagne, je ne sais plus) qui, après avoir acheté un four à micro-ondes et lu sur la notice que cet appareil permettait de réchauffer, avait trouvé la « bonne idée » de l’utiliser pour faire sécher son petit chien… lequel (pauvre bête !) explosa, bien entendu ! La dame attaqua alors la firme d’électro-ménager et gagna, pour prix de sa débilité mentale, un gros dédommagement pour la mort de son toutou chéri !