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Citations d’Audre Lorde

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 audre lorde

  • Si je ne me définis pas moi-même, je serai broyée dans les fantasmes des autres sur moi et dévorée.
  • L’objet véritable du changement révolutionnaire n’est jamais les situations d’oppression auxquelles nous cherchons à échapper, mais ce morceau de l’oppresseur qui est planté profondément en nous.
  • Chaque fois que vous aimez, aimez aussi profondément que si c’était pour toujours. Seulement, rien n’est éternel.
  • Qu’est-ce que vous avez à dire ? Quels sont les tyrannies vous avalez chaque jour et de tentez de faire vôtres, jusqu’à ce que vous tombiez malade et en mouriez, toujours en silence ?
  • J’écris pour les femmes qui ne parlent pas, pour celles qui n’ont pas de voix parce qu’on les a tant terrorisées, parce que l’on nous apprend à respecter la peur plus que nous-mêmes. Nous avons appris que le silence nous sauverait, mais il ne le fera pas.
  • La vie est très courte et ce que nous devons faire, doit être fait dans le présent.
  • La douleur est importante ; comment on s’en évade, comment on y succombe, comment on la gère, comment on la transcende.
  • Ce ne sont pas nos différences qui nous séparent. C’est notre incapacité à reconnaître, accepter, et célébrer ces différences.
  • Nos visions commencent avec nos désirs.
  • Le partage de la joie, qu’elle soit physique, émotionnelle, psychique ou intellectuelle, forme entre les partageurs un pont qui peut être la base pour comprendre beaucoup de ce qui n’est pas partagé entre eux, et diminue la menace de leur différence.
  • Ce n’est qu’en apprenant à vivre en harmonie avec nos contradictions que l’on peut tout garder à flot.
  • L’art n’est pas vivre. C’est comment employer la vie.
  • La qualité de la lumière avec laquelle nous examinons notre vie a une incidence directe sur le produit que nous vivons, et sur les changements que nous espérons opérer à travers cette vie.
  • Sans la communauté, il n’y a pas la libération.
  • (…) Si nous pouvons survivre et enseigner ce que nous savons, nous aurons gagné.
  • J’ai trouvé que les gens qui ont besoin mais ne veulent pas, sont beaucoup plus difficiles à affronter que les personnes qui veulent sans avoir besoin, parce que ces derniers prendront, mais donneront parfois en retour, alors que les premiers ne font qu’absorber constamment, détournant les yeux ou résistant tandis qu’ils prennent.
  • J’en suis venue à croire de plus en plus que ce qui est le plus important pour moi doit être dit, verbalisé et partagé, même au risque d’être déformé ou mal compris.
  • Lorsque j’ose être puissante – utiliser ma force au service de ma vision, il devient de moins en moins important de savoir si j’ai peur.
  • Lorsque nous parlons, nous craignons que nos paroles ne seront pas entendues ou bienvenues. Mais quand nous nous taisons, nous sommes encore dans la peur. Il est donc préférable de parler.
  • Dans notre travail et dans notre vie, nous devons reconnaître que la différence est une raison de célébrer et de croissance, plutôt qu’un motif de destruction.
  • Le processus d’apprentissage est quelque chose que vous pouvez inciter, inciter à la lettre, comme une émeute.
  • Nos sentiments sont nos plus authentiques chemins vers la connaissance. Ils sont chaotiques, parfois douloureux, parfois contradictoires, mais ils viennent du plus profond de nous. Et nous devons décoder ces sentiments … C’est la manière dont de nouvelles visions commencent.
  • Les outils du maître ne serviont jamais à démonter la maison du maître.
  • Je suis qui je suis, je fais ce que je suis venue faire, agissant sur vous comme un médicament ou un burin ou vous rappelant de votre moi tandis que je vous découvre en moi.
  • Il n’y a pas de nouvelles idées. Il n’y a que de nouvelles façons de les faire ressentir.
  • J’allais mourir, si pas maintenant, plus tard, que j’aie exprimé ma vérité ou pas. Mes silences ne m’avaient pas protégée. Votre silence ne vous protégera pas … Parce que la machine va essayer de vous réduire en poussière de toute façon, que l’on parle ou pas. Nous pouvons nous asseoir dans notre coin, muet à jamais, tandis que nos sœurs et nous-mêmes sommes démolies, tandis que nos enfants sont déformés et détruits, tandis que notre terre est empoisonnée ; Nous pouvons nous asseoir dans nos coins sécurisants, aussi muets que des bouteilles, et nous n’aurons quand même pas moins peur.
  • En devenant de force et de façon essentielle consciente de ma mortalité, et de ce que j’espérais et voulais pour ma vie, si courte qu’elle puisse être, les priorités et les omissions se gravèrent fortement dans une lumière impitoyable, et ce que je regrettais le plus étaient mes silences. De quoi avais-je jamais eu peur ? Remettre en question ou parler selon mes croyances, aurait pu signifier la douleur, ou la mort. Mais nous avons tous mal, de tant de façons différentes, tout le temps, et la douleur va soit changer, soit finir. La mort, d’autre part, est le silence final. Et cela pourrait venir rapidement, maintenant, sans égard pour savoir si j’avais jamais parlé de ce qui doit être dit, ou n’avais fait que me trahir avec de petits silences, alors que je prévoyais de parler un jour, ou d’attendre les paroles de quelqu’un d’autre. Et j’ai commencé à reconnaître une source d’énergie en moi qui vient de la connaissance que, bien qu’il soit plus souhaitable de ne pas avoir peur, apprendre à mettre la peur en perspective m’a donné une grande force.
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