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Les obligeants « flying monkeys »

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Voici un autre angle sur les relations à avoir avec des flying monkeys (complices des PN), après

http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ et

http://www.bonheuretamour.com/2016/10/19/plus-sur-les-flying-monkeys/ .

Lorsqu’elles réussissent à échapper à leur PN, les ex-victimes cherchent à retrouver le calme & la sécurité physique et mentale.

Mais hélas, les PN, enragés de voir leur proie leur échapper, feront tout pour que ça n’arrive pas !

Or, comme ce sont des êtres charismatiques, ils sont appréciés & soutenus par toute une « cour » (famille & amis) de gens vaniteux, égoïstes, & dénués d’empathie.

Le PN détecte cette toxicité et, ne pouvant se nourrir de tels êtres (quasiment aussi nuls & vides que lui), peut quand même les utiliser pour harceler sa proie.

Bref, si vous leur échappez & coupez le contact avec eux, les PN trouveront toujours des « bonnes âmes » pour vous porter leurs messages, qui sont que vous blessez le « pauvre » PN, vous dire que vous vous faites des idées ( qu’ils ne sont pas méchants) & vous demander de faire la paix avec eux.

Et n’oubliez pas que, durant ce temps-là, tout en pleurnichant, les PN vous « chargent » à fond & vous salissent partout où ils passent, racontant des détails scabreux (tous inventés !) sur vous…

Ils se rendent sympathiques & se font passer pour la victime, recrutant ainsi des marionnettes utiles pour leur plan – qui est de vous détruire, même si (surtout si !) vous n’avez plus de contact avec lui.

Alors, comment se protéger de ces émissaires du mal que sont les flying monkeys ? Couper le contact avec eux aussi.

Attention : même sur les réseaux sociaux ! Car ils pourraient y trouver des informations qu’ils relayeraient ensuite au PN (or, pour un PN plus que pour n’importe qui d’autre, savoir = pouvoir !).

Pour ceux qui ne peuvent couper le contact avec des flying monkeys, soyez très prudents ! Il vaut mieux réduire les contacts au minimum, et ne rien révéler de vous.

Les victimes des narcissiques doivent savoir qu’elles ne sont pas responsables des sévices qu’elles subissent.

Non, vous ne l’avez pas « cherché » en parlant et en disant que vous méritez un peu d’attention & de respect, il ne s’est pas fâché parce que « le dîner était en retard », ou elle n’a pas explosé parce que vous êtes « trop ​​cela » ou « trop ​​cela ; il vous a attaqué juste parce que vous êtes là, point !

Les PN jugent qu’ils ont le droit de vous punir juste pour être comme vous êtes… Parce que vous êtes TROP bien, en fait, & il le sait parfaitement !

Je vous rappelle l’idée de base de ces monstres : « Je te HAIS d’être 1000 fois mieux que moi ! Je voudrais te rabaisser à mon niveau, te faire vivre dans mon enfer, et que le monde entier te rejette & te fasse du mal ! »

Bref, ce n’est pas la proie qui est coupable ; elle se fait mordre parce que l’autre est un prédateur, c’est tout.

Pourtant, les sympathisants des PN croient qu’elle l’est… parce que ça les arrange de le croire (on voit que les flying monkeys sont également jaloux des êtres qui leur sont supérieurs, & également cruels, donc mauvais).

Pour eux, il faut clairement blâmer l’agneau de s’être fait mordre par le loup… Belle logique que celle-là !

L’ennui, c’est que la victime – souvent un être plein de scrupules – sait qu’il (elle) n’est pas un(e) saint(e), qu’il a dit ou fait des trucs négatifs – alors, il se sent coupable.

Mais imaginons le cas d’un caissier qui se fait abattre lors d’un hold-up. Il aura beau avoir été brusque, ou avoir détourné des fonds, ou boire trop, ça ne justifie pas qu’on l’assassine !

Cessez de croire ceux qui projettent leur méchanceté sur vous, ou d’avoir réagi à leurs provocations ; craquer sous la pression est normal, c’est humain !

Souvenez-vous que la définition du salaud est celle-ci : c’est quelqu’un qui vous reproche les conséquences de choses qu’il vous a faites.

Sachez donc que le PN, qui est un salaud au cube, ne manquera jamais d’excuses tordues pour justifier ses attaques contre vous, alors rejettez cette culpabilité ; elle ne fait que vous garder prisonnier de cette relation qui vous détruit.

Et ne croyez pas les idiots qui vous sortent ce stupide « argument » disant qu’« il faut être 2 pour se disputer » ou que « les torts sont toujours partagés 50/50 dans une rupture ».

Vous devez savoir qu’avec des PN, il ne s’agit PAS de disputes, mais d’agressions unilatérales – or, une victime d’agression n’est pas coupable de l’agression qu’elle subit, point !

Bien sûr, il y a des choses que vous devriez arrêter de faire – comme cesser de croire ces nuisibles, de vous culpabiliser & de vous faire manipuler, justement !

Mais vous ne saviez pas & c’est normal ; partout, la vérité est muselée & le mensonge, répandu largement…

Heureusement, vous avez cherché, & vous êtes tombé sur cet article 😉 !

Maintenant que vous savez, vous ne tomberez plus dans leurs pièges – car quand on sait mieux, on agit mieux.

Hélas, la majorité des gens n’ont pas vos raisons de se renseigner – alors, ils croient les mensonges que leur martèle partout la société, & les théories mauvaises (par ex, la communication non-violente, la co-dépendance ou la victimologie – voir liens ci-dessous*) qui prétendent que la victime n’en est en fait pas une, & que ce qui lui arrive est bien de sa faute – remarquez que, comme par hasard, l’agresseur, lui, est gommé du tableau !

Le PN a fait de vous une victime ; c’est un FAIT, qu’on l’aime ou pas !  Et « victime » n’est pas un gros mot ! Et l’avoir été n’est pas un péché ! Il n’y a rien de quoi avoir honte là dedans – au contraire, les plus innocents sont les plus désintéressés et les plus facilement victimisés … jusqu’à ce qu’ils aient appris – à la manière forte – à cesser de supposer que les autres sont aussi gentils qu’eux.

Oui, on peut cesser d’être victime en s’informant, en examinant les faits & tirant les conclusions logiques, pour ne plus se faire berner à l’avenir.

Et les idiots qui accusent la victime devraient pouvoir le voir… c-à-d, s’ils cessaient de penser en termes de slogans ou comme des robots !

Fuyez ces gens ignorants et secrètement agressifs ! Souvenez-vous toujours que « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème ».

*

Victimologie : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

Co-dépendance http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/

Communication non violente : http://www.bonheuretamour.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/

Chat sauvage : http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/

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PN : dommage & résilience

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J’ai été unie à un pervers narcissique pendant 24 ans. J’étais une bonne épouse ; je gardais la maison propre, je cuisinais des repas tous les soirs, j’étais honnête, loyale et fidèle. Je me pomponnais toujours pour quand il rentrait le soir et étais demandeuse de sexe (mais vous le savez, ces monstres doivent toujours frustrer leur victime, en sorte qu’il ne couchait quasiment jamais avec moi).

J’ai élevé 2 enfants (il a fait mourir ma 2de fille en me shootant violemment dans le ventre quand j’étais enceinte de 6 mois) et, avec un QI de 130 et plein de rêves & d’ambitions, je suis restée cantonnée dans ces rôles de mère & servante durant plus de 20 ans car il refusait que je travaille (bien sûr ; l’argent est la clé de la liberté !).

Je pensais qu’au fond de lui, c’était un homme gentil, mais perturbé – qu’il avait le potentiel pour être moins agressif, mais était traumatisé parce que ses parents ne le comprenaient pas … (tu parles !)

il n’était pas émotif, jamais intimidé par rien, n’avait absolument aucune crainte de quoi que ce soit, jamais anxieux ou nerveux à propos de quoi que ce soit, n’avait jamais tort, & avait toujours des excuses pour tout – même, je l’admirais pour ça, j’étais émotive & j’aurais souvent voulu être aussi calme que lui dans les circonstances difficiles. Après 20 ans, j’ai appris qu’il avait des liaisons (il y avait eu plein de signes, mais je n’avais pas voulu les voir, ou il me disait que j’étais folle, que je me faisais des idées, …) – avec des collègues, des prostituées, & aussi des hommes.

Normal : en plus de n’avoir pas de moralité, les psychopathes n’ont pas d’identité sexuelle. Quand j’ai cherché à découvrir les choses qu’il faisait & surtout, commencé à comprendre ce qu’il était vraiment, il a commencé à tout faire pour me piétiner totalement, me détruire.

Il était un menteur pathologique, mentant sans raison, pour le plaisir – en sorte que, sans la base stable que constitue la vérité, je vivais dans l’anxiété.

Il voulait à faire croire à tout le monde que j’étais dingue, même à moi-même – mais en sa présence, mon corps me disait qu’il mentait (j’avais l’estomac serré).

Et à part les maltraitances (précédées de rituels de terreur vraiment sataniques), il disait que j’avais fait et dit des choses que je n’avais pas fait ni dit, en sorte que je me suis mise à douter de ma santé mentale, & il m’a salie partout où il allait.

Le film « Gaslighting » de 1944, raconte l’histoire d’un homme qui tente de rendre sa femme folle. Un PN fait cela à ses victimes. Quand j’ai commencé à apprendre qui et ce qu’il était réellement, il a dû me faire taire – et pour ça, faire croire à tout le monde que j’étais folle pour qu’ils ne croient pas ce que je disais sur lui.

Ayant craqué (après 20 ans de tortures de toutes natures) sous la pression de ses violences, j’ai même en soins mentaux pendant 2 jours. Comme tous les pervers, il est très charmant, très convaincant & expert dans l’art de manipuler les perceptions d’autrui dans le sens qui l’arrange.

Ce sont juste quelques-unes des choses que cet homme a faites. Bien sûr, il nie énergiquement tout ; il s’en tire en jouant toujours les innocents & les ignorants. Au contraire, il vous accuse de tout le mal qu’il vous fait ; on l’a toujours « poussé » à … (boire ou se camer, nous tromper, nous frapper, …). Et le pis est qu’on le croit !

Il a causé un énorme dommage à moi & à mes enfants car la perversion narcissique est une prédation violente, un viol émotionnel (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/10/15/viol-emotionnel/ ), un assassinat moral, un anéantissement de tout ce que l’on croyait être.

Rien dans ma vie n’était comme je l’avais pensé. L’homme à qui j’avais donné 25 années de ma vie à et dont je pensais qu’il avait fait la même chose, ne s’était pas engagé du tout, en fait. Et, m’ayant menti sur sa nature & ses vrais goûts, il était un étranger total pour moi.

Beaucoup de choses cruelles qu’il m’a faites étaient juste pour le plaisir, pour causer une réaction, pour se nourrir & s’amuser.

Il a fait des choses dont je n’oserais pas même parler. Il était constamment mauvais, cruel, hostile, haineux – sauf bien sûr quand vous faites mine de partir ; alors, on a droit à un torrent de larmes, de mea-culpa & de promesses de changer…

Et tout était intentionnel – voilà la réponse à une question qu’on me pose souvent ; ces morts-vivants ne pensent qu’au mal qu’ils peuvent vous faire, & se sentent en droit de le faire, et ça leur procure du plaisir de le faire. Ils sont seuls responsables, seuls agresseurs, car eux seuls ont pris la décision de faire ce qu’ils ont fait.

J’ignorais que la haine pouvait être si puissante. Oui, les PN sont cruels juste pour le plaisir. Et ceux avec lesquels ils sont les plus cruels sont ceux qu’ils sont censés aimer le plus, & protéger. Si vous êtes assez malchanceux(se) pour être la cible d’un tel psychopathe, vous pourrez récupérer, mais vous en sortirez (SI vous vous en sortez en vie !) modifié à jamais.

Oui, le dommage est immense… mais faut-il rester par terre ? Non ! C’est justement ça qu’il veut pour vous ! La meilleure des vengeances contre un passé horrible, est un avenir radieux !

Ecrivez ce qui vous est arrivé – ce n’est pas parce que vous pensiez mal (et comment peut-on imaginer CA ?!) que vous êtes coupable de quoi que ce soit. Vous avez agi selon ce que vous saviez, & vous saviez peu car les informations vraies sont cachées, tandis que les mensonges sur les relations s’étalent partout.

Maintenant que vous savez mieux, vous agirez mieux.

Ne vous penchez pas trop sur votre passé ; allez de l’avant – Vous êtes changé(e) mais, je l’espère, pas en devenant « malade » à votre tour (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

Refusez de vous identifier à votre vécu, refusez de donner du pouvoir à votre passé & à votre bourreau.

Si vous partez en quête de vos rêves, vous irez mieux – surtout si ces rêves impliquent d’aider des êtres qui en ont besoin…

Réussite & ambition

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succes

Vous le savez ; l’essentiel, ce ne sont pas tant les réponses, que les questions –> Pour réussir votre vie, il faut se poser la bonne question, qui est : Comment puis-je travailler plus dur & être plus motivé pour devenir un as de la vie & obtenir ce que je veux ?

Si vous avez un rêve d’accomplir ou d’atteindre quelque chose, c’est votre responsabilité de l’accomplir. Il faut libérer votre ambition, sinon, vous resterez dans la vie médiocre, de désespoir silencieux, dont j’ai déjà parlé.

Il y a, bien entendu, beaucoup de boulot & beaucoup de compétences à avoir, et cela doit former un tout efficace, c-à-d qui rapporte.

Mais comment y parvenir, alors que l’école ne nous prépare pas au monde réel, qu’elle ne fait que nous pousser à travailler pour réaliser les rêves de quelqu’un d’autre (en nous présentant la carotte de l’avancement ou des augmentations de salaire). « On » fait tout pour que ce modèle, qui mène à une vie médiocre, nous paraisse être notre seule option dans la vie.

Mais avec une vision, on ne peut plus accepter cela, se couler dans l’ornière prônée par le système, où il s’agit de survivre, de s’adapter, de « rester à sa place », et non de s’épanouir & se réaliser.

Hélas, beaucoup, bien qu’ils aient un but & une vision, sont coincés dans le système – ils ne peuvent quitter leur job car ils ont besoin du salaire pour vivre.

Quitter le système pour se frayer sa propre voie, lâcher nos béquilles & systèmes de sécurité, est risqué, mais il n’y a qu’ainsi qu’on peut faire une différence dans ce monde, qu’on peut gagner sa grandeur.

Cf cette citation de Christophe Colomb ; « Pour atteindre de nouveaux rivages, il faut oser quitter la côte de vue ! »

D’abord, voici les choses que vous devez éviter de faire :

  • Passer vos journées à lire des blogs (ou à visionner des vidéos) de motivation,
  • Essayer de découvrir votre mission de vie durant une séance de 10 minutes, d’1 heure, d’1 semaine ou même d’1 mois,
  • Se couper d’un coup de tous les conforts, luxes ou simples joies de la vie,
  • Quitter votre job pour démarrer une entreprise ou vous mettre à voyager.

Si vous avez plus d’ambition et une vision plus large que votre entourage, ça signifie que vous devez être le meneur ; ce n’est pas tout le monde qui possède cette impulsion qui nous pousse vers l’avant, mais seulement quelques « élus » – alors, c’est votre responsabilité de l’exprimer & d’essayer d’atteindre ce but – surtout qu’il n’y a que ceci qui pourra vous donner le bonheur !

Ce n’est pas une question d’argent ou de pouvoir, mais de celui qui, avec sa vision, rallie les autres & les entraîne vers un avenir meilleur (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/02/08/comment-atteindre-une-vie-pleine-heureuse/).

Si vous avez cette vision, même vague, osez viser grand (car on obtient généralement moins que ce qu’on visait) & cessez d’attendre la permission de la société

Rester dans le système – qui ne vise que le status quo & l’exploitation de vos dons – n’est qu’une perte de votre temps & de votre énergie… de votre vie, en fait

Ce qui est rare est cher – donc, bonheur & liberté vous coûteront un bon prix ; ce sera dur, il faudra lutter… Mais au final, le prix du succès est toujours moins élevé que celui de l’échec !

Si Dieu (ou la Nature) vous a gratifié d’un don, d’une vision, d’un idéal, vous devez décider de vous réaliser.

Jésus lui-même l’a dit : « Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une hauteur ne peut être cachée. Quand on allume une lampe ce n’est pas pour la mettre sous le boisseau, mais sur son support et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. »

Alors, foin de la modestie et du confort douillet ; visez les étoiles !

Votre activité principale, pour y arriver, est de réfléchir au plus haut niveau d’action que vous pouvez faire, c-à-d comment vous placer dans une position où vous pourrez exprimer & partager vos dons.

Votre vie (les « gros cailloux » cités dans ce conte http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ) doit se composer d’une alternance de lectures & de moments de réflexion sur ce sujet précis – car c’est ainsi que surgissent les bonnes idées. Tout le reste n’est que distraction…

Votre progression peut comporter des étapes, où l’une ne fera que servir de tremplin à la suivante. Et le beau de la chose, c’est qu’au fur & à mesure que vous avancez, de nouvelles idées & opportunités se présentent, votre horizon s’élargit & votre projet final se précise.

Imaginez un peu les récompenses que vous pourriez avoir si vous réalisez votre mission ? Il faut que vous en ayiez une vision très claire & que vous l’évoquiez souvent…

Et songez aussi à ce que vous pourriez atteindre & accomplir si vous vous donnez à fond dans vos projets.

Ne préféreriez-vous pas cette vie épanouie à celle, terne & stressante, que la société vous destine ?

« Pour celui qui ne fait que la subir, la vie est une très mauvaise plaisanterie », comme a dit un auteur…

Pour une bonne vie, vous devrez créer votre propre voie & vous motiver seul.

Si vous avez une graine de ceci en vous, je serai heureuse de vous guider sur cette voie d’épanouissement, en renforçant votre mental & augmentant votre savoir. Vous aider à identifier vos dons, à trouver cette chose pour laquelle vous êtes prêt à lutter, & à révéler votre lumière, à aligner votre vision avec vos valeurs & talents profonds.

La base de tout l’édifice est bien sûr, d’avoir une vision très nette de notre mission ; c’est la cible qu’on vise, ce qui nous indique vers où diriger nos efforts.

Comment faire pour nourrir votre ambition & avancer vers la réussite ?

  1. Réfléchissez à ce à quoi vous voulez que votre vie ressemble. Quelles sont les expériences que vous voulez vivre ? Où voulez-vous habiter ?
  2. Faites un plan, à l’envers, de comment vous y êtes arrivé. Est-ce que votre futur Moi connaît l’italien ? Comment peut-on travailler à perfectionner son italien (ou son japonais, ou son électronique, …) ?
  3. Votre « super-succès » sera différent de celui d’un autre. Tout dépend d’où se trouvent vos valeurs.
  4. Faites de petits pas. Rome ne s’est pas construite en un jour.
  5. Bâtissez-vous un mental fort. Il suffit, pour cela, d’élargir votre zone de confort. La phrase « C’est juste un petit inconfort » vous mènera loin. Vous pouvez commencer à prendre des douches froides, vous réveiller plus tôt, marcher ou courir plus loin, engager des conversations avec des étrangers & toutes les choses où vous voulez vous améliorer, en reconnaissant que la seule chose qui vous a arrêté jusqu’ici, est la sensation d’inconfort. Quand vous vous rendez compte que vous ressentez cela, allez-vous laisser tomber ? Voulez-vous devoir dire à vos enfants ou -pis que ça – à vous-même à votre lit de mort, que jamais vous n’avez obtenu la chose que vous vouliez, juste parce que vous ne pouviez supporter l’inconfort ?

J’aime cette citation d’Eleanor Roosevelt ; « Vous gagnez de la force, du courage & de l’assurance à chaque expérience de vie où vous vous arrêtez pour regarder la peur en face ».

  1. Règle des 110%. Ecoutons David Douillet ; il a réussi à devenir champion du monde et nous dit que tous, on peut devenir des champions de la vie – mais pour ça, qu’il faut se donner à 110%…

Vous trimez, vous donnez tout ce que vous avez, et quand vous pensez que vous allez vous écrouler, que vous ne pouvez pas faire un pas ou un effort de plus, forcez-vous à continuer. Vous êtes capable de faire plus que vous ne pensez. Ceci élève notre aptitude à la difficulté.

Mais sachez quand ralentir ; un travail dur soit être entrecoupé de périodes de repos, pour rebâtir ses forces & ne pas s’épuiser avant d’avoir atteint notre but.

  1. Pour exceller au travail & atteindre nos buts, la volonté d’assumer tout, d’être responsable à 100% est primordiale.

Si un collègue ou un subordonné est « perdu » & a besoin d’un cours, il faut l’aider. Si on a un souci avec un collègue, il faut le régler soi-même, sans se plaindre au chef. Si quelqu’un a jeté un papier par terre, il faut le ramasser & le jeter dans une poubelle. Si une équipe n’a pas rendu son rapport, il faut le faire et le rendre soi-même. Si un ordi est en panne, il faut le réparer ou le faire réparer.

Oui, le fait de régler vos propres problèmes, ainsi que ceux qui ne sont pas à vous, est la base de la réussite.

Si vous agissez ainsi, il est forcé que vous soyez remarqué, et que votre chef vous confie plus de tâches, et plus importantes. En outre, vous serez trop précieux que pour être remplacé…& alors, à vous la réussite !

Recette pour gâcher sa vie

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Cet article fait suite à ; http://www.bonheuretamour.com/2016/09/09/marchez-vous-a-lenvers-de-vous-meme/

1. Ne pas rêver assez grand :

Quand on observe les buts que les gens se fixent, on voit que ce ne sont souvent que des buts minuscules, qui ne les enthousiasment même pas eux-mêmes !

Bien sûr, le monde (qui, rappelons-le, ne veut pas notre bien) se choque devant le rêve, l’imagination & nous ordonne de rester « réalistes » … et tout le monde suit aveuglément ce stupide conseil, se limitant avant même de commencer.

Vos rêves devraient vous inspirer ! Vous devriez être tout excité à chaque fois que vous pensez à eux. Peu importe s’ils sont réalisables ou non, la seule chose qui compte, c’est qu’ils soient si grands & beaux qu’on ne puisse s’empêcher de tenter de les atteindre.

Ce ne sont pas les réalistes qui ont fait avancer le monde : le progrès n’a été réalisé que par des rêveurs « irréalistes » !

Des objectifs « riquiqui » ne font que 2 choses :

a) Ils vous limitent dans ce que vous croyez que vous pouvez faire,

b) si vous les atteignez, vous êtes déprimé, parce que vous n’avez plus aucun défi à relever et qu’en plus, ça n’exprime pas tout ce que vous pouvez être, tout ce dont vous êtes capable.

Ce qu’il faut (et zut pour le « réalisme » !), c’est avoir un but si grand autres en soient épouvantés ! Vous êtes fait pour la pleine mer, alors, laissez les êtres faibles ou sans talent mariner dans leur petite mare, & lancez-vous à la poursuite de vos rêves !

Que les incapables restent dans leur monde «réaliste», tandis que vous testez vos limites avec tout ce que vous avez.

2. S’attendre à réussir très vite et abandonner si ce n’est pas le cas :

Bizarrement, quasiment personne ne s’attend à devoir trimer & à ce que ça prenne beaucoup de temps pour atteindre ses objectifs. Dans ce monde du « tout, tout de suite », de l’information instantanée et des récompenses immédiates, les gens exigent que les choses se passent rapidement… mais ce n’est jamais le cas.

Réussir est toujours un processus long & semé d’obstacles. Il FAUDRA faire preuve de persévérance ; c-à-d ne pas abandonner avant d’avoir atteint la destination désirée.

Tout ce qui a de la valeur se paie cher & exige du temps – mais ça en vaut la peine, car « le prix du succès est moins élevé que celui de l’échec » ! – souvenez-vous toujours de ceci.

3. Ne pas prendre la responsabilité de sa vie :

Il est facile de se trouver des excuses pour ne pas être où on veut, et de blâmer les autres. Vous avez été une victime d’autrui ou des circonstances ; donc, ce n’est pas votre faute si vous avez raté, vous ne pouviez pas agir… Et ça sert aussi d’excuse au fait de ne rien faire pour changer maintenant ; car « vous ne pouvez toujours rien y faire »…

La vérité est que vivre une chouette vie est dur. Sinon, ce serait le cas de 100% des gens, & non pas de 3%…

Quand on est dans ce mode (s’excuser de ce qu’on est ou qu’on a en blâmant les autres), tout événement négatif nous déprime. Il est pénible de vivoter, d’avoir une sensation d’impuissance, de mener une vie sur laquelle on n’a aucun pouvoir – une vie où, si une épreuve nous arrive, on s’asseoit dans un coin & on se met à pleurer.

Si vous ne voulez pas de ceci, prenez la responsabilité de la façon dont vous vous sentez, où vous en êtes dans la vie et où vous voulez parvenir. Même si ce n’est pas toujours le cas, mieux vaut croire que tout est en votre pouvoir que de croire que rien ne l’est.

4. Ne pas croire en son propre pouvoir :

Les gens qui finissent dans la rue croient que, même si c’est leur responsabilité, ils ne pourraient rien changer dans leur vie. « Je ne suis pas assez fort / assez intelligent / je suis trop paresseux / C’est comme ça que je suis, »…

Ces pensées limitantes sont vides, menteuses & ruineront votre vie plus vite que toute autre chose. L’impuissance acquise est la principale raison de la dépression.

Croyez que vous pouvez le faire, même si vous n’avez aucune idée de comment il faut s’y prendre. Croyez que vous le comprendrez et faites quelque chose à ce sujet, et vous reprendrez le contrôle de votre vie.

5. Manque d’engagement :

La plupart des gens ont une idée fausse du quotient « travail / récompense du monde ». Ils commencent, pleins d’enthousiasme, puis, constatant que rien qu’ils ne fonctionne comme ils l’imaginent, se dépriment & abandonnent.

En fait, il faut trimer bien plus qu’ils ne se l’imaginent pour que le monde le reconnaisse & que ça commence à « payer ».

L’engagement réel commence quand vous dites que vous le ferez peu importe le temps qu’il faudra. Le temps ne devrait même pas être un facteur dans les choses que vous voulez faire. Si vous modifiez votre attitude dans ce sens « jusqu’au-boutiste », vous ne vous découragerez pas, donc, vous n’abandonnerez pas & obtiendrez ce que vous voulez !

6. Entourage négatif :

Les amis vont et viennent, mais on tient fort aux gens qu’on fréquente – même si la plupart d’entre eux sont négatifs – car « tout vaut mieux que d’être seul »… La science a pourtant démontré le rôle crucial de l’entourage dans la réussite de quelqu’un.

Par conséquent, si vous restez avec les mêmes personnes négatives, il ne feront que vous entraîner vers le bas ! On dit qu’on est la somme des 5 personnes que l’on fréquente le plus – donc, c’est à ceux-là qu’on ressemblera inévitablement.

Donc, si vous voulez améliorer votre vie & atteindre vos rêves, vous devez trouver des gens qui vont vous transformer en la personne méritant cette vie merveilleuse !

7. Idée qu’il ne faut changer que le domaine qu’on veut modifier :

Il faut comprendre que toute modification – même minime – changera tout ! Votre situation étant le résultat de vos choix, on peut dire qu’en ce moment, vous avez exactement ce que vous méritez dans la vie – car on obtient ce que l’on y met. Si vous voulez obtenir une vie meilleure, alors vous devez changer. Arrêtez d’essayer de trouver de bonnes raisons de changer et focalisez-vous plutôt sur comment devenir la personne qui aura naturellement la vie que vous voulez.

Il ne s’agit pas d’obtenir le travail, l’argent ou le partenaire désiré, mais bien de devenir la personne qui mérite ce travail, cet argent et ce partenaire !

Pour plus de détails, vous pouvez lire aussi : http://www.bonheuretamour.com/2013/02/05/comment-gacher-sa-vie/

Et pour vous réaliser & changer de vie, vous pouvez vous laisser inspirer par les citations suivantes : http://www.bonheuretamour.com/2013/04/27/changer-de-vie-se-realiser-citations-inspirantes/

Citations de Vironika Tugaleva

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VIRONIKA Une femme très sage, énormément inspirante, et injustement inconnue chez nous !

L’homme masqué ne méprise la chair sur le visage de son partenaire qu’autant qu’il méprise la sienne.

Si vous ne respectez pas vos propres souhaits, personne d’autre ne le fera. Vous ne ferez qu’attirer des gens qui vous manqueront de respect autant que vous le faites.

Je sais que vous avez rêvé de changer le monde. Donc, voici votre chance. Apprenez à vous aimer, à vous accepter, et à libérer votre moi le plus fort, le plus sexy. Il est là. Vous n’avez qu’à y croire.

Seul l’amour qui continue à circuler en face de la colère, du blâme et de l’indifférence peut être appelé amour. Tout le reste n’est qu’une transaction.

Soyez ce que vous êtes. Faites ce que vous aimez. Parlez de ce que vous ressentez. Ne cachez pas

votre humanité. Célébrez-la. Etreignez-la. Voilà comment on change le monde.

Une guérisseuse est quelqu’un qui cherche à être la lumière qu’elle-même a souhaité avoir dans ses moments les plus sombres

Vous ne saurez jamais qui vous êtes avant d’abandonner qui vous prétendez être.

Qui tentais-je de berner, à dire à mon cœur de taire son beau chant pour pouvoir défiler dans la parade de la conformité ? Mon plus grand idiot, c’était moi.

Au plus vous vous rapprochez de votre moi authentique, au plus simple tout devient. Écoutez votre intuition. Elle vous dira qui vous êtes.

Il y a toute cette pression dans notre société pour être belle, être forte, être sexy. Donc, nous dépensons notre temps et notre argent à essayer de devenir ces choses. Nous mettons les hauts talons, les costumes, le maquillage, le masque. Ensuite, on se sent plus maladroite que confiante, on boit pour oublier ses angoisses. Cela ne fait pas nous paraître plus sexy – ça ne fait qu’arrêter de nous soucier de notre apparence. Tout le monde est beau. Tout le monde est sexy. Tout le monde est fort. C’est de la folie. Nous sommes tous en train de courir pour essayer de devenir quelque chose que nous sommes déjà.

Vous savez ce qui est vraiment sexy ? Une personne qui est à 100% à l’aise avec elle-même. Et vous savez ce qui est vraiment drôle ? Il est tout aussi long et difficile d’apprendre à vous accepter comme vous êtes que de faire semblant d’être quelqu’un d’autre. La seule différence est qu’avec l’acceptation de soi, un jour, il n’est plus difficile de faire ça. Un jour, vous vous sentez comme la plus sexy, et la plus forte, juste en roulant hors du lit le matin.

Soit vous allez tenter de passer le peu de temps que vous avez dans votre vie à essayer de vous connaître ou essayer de vous cacher. Le choix vous appartient. Vous ne pouvez pas faire les 2.

Lorsqu’on cesse de chercher quelqu’un pour nous compléter, on trouve la complétion en nous-mêmes.

Une âme sœur ne se trouve pas. Une âme soeur se reconnaît.

Par certains côtés, nous serons toujours différents. Par d’autres côtés, nous serons toujours pareils. Il y a toujours moyen de ne pas être d’accord et de blâmer, tout comme il y a toujours moyen d’adopter une nouvelle perspective et de faire preuve d’empathie. La compréhension est un choix.

La façon la plus dangereuse dont nous nous sabotons est d’attendre le moment idéal pour commencer. Rien ne fonctionne parfaitement la première fois, ou les 50 premières fois. Tout a une courbe d’apprentissage. Le début n’est qu’un début. Abandonnez votre désir de le faire parfaitement au premier essai. Ce n’est pas possible. Apprenez à apprendre. Apprenez à échouer. Apprenez à apprendre de l’échec. Et commencez aujourd’hui. Commencez maintenant. Cessez d’attendre.

Peut-être qu’il n’y a rien de mal à être enfantin et naïf. Peut-être la naïveté est-elle tout simplement le refus d’apprendre sa leçon. C’est la décision de parler et de vivre la vérité, la belle vérité de qui nous sommes et de ce dont nous sommes capables, contre toute attente et en dépit de toute opposition.

Et si l’on cessait de se battre pour s’intégrer et que l’on comprenait qu’on l’est déjà ? Et si l’on reconnaissait, dans chaque interaction avec nous-mêmes et avec les autres, la belle énergie éternelle, interconnectée qui circule entre nous ? Et si l’on reconnaissait notre égalité et célébrait nos différences ? Imaginez comment le monde pourrait être.

Les gens qui ne savent pas comment utiliser leur esprit ne peuvent non plus pas vraiment savoir comment utiliser leur cœur.

On dit : «Regardez avant de vous lancer. » Alors regardez. Mais ne regardez pas trop longtemps. Ne regardez pas dans le vide de l’incertitude en essayant de prédire chaque résultat possible, d’évaluer toutes les erreurs possibles, pour empêcher chaque échec possible. Recherchez la possibilité de sauter, et sautez plus vite que votre peur ne puisse vous attraper. Sautez avant de vous dire des choses pour vous empêcher de sauter, avant de vous convaincre de mettre en place un camp temporaire qui se transforme en un retard permanent de votre voyage dans votre propre cœur.

Derrière chaque forme temporaire, comme une fleur individuelle ou une seule abeille, il y a une réserve constante, régulière, d’énergie vitale. Ceci, et seulement ceci, est éternel. Tout le reste naît et meurt.

C’est presque comme si on jouait tous un grand jeu de cache-cache. Nous nous cachons tous en espérant être trouvés, mais personne n’a été désigné comme le chercheur. Nous nous tenons derrière le mur, d’abord excités, puis inquiets, puis ennuyés, puis anxieux, puis en colère. Nous nous cachons et nous cachons. Après un certain temps, le jeu n’est plus amusant. Où est mon chercheur ? Où est la personne qui est censée venir et me trouver ici, dans ma coquille protégée et l’ouvrir ? Où est celui qui va me faire me fier à lui, me mettre à l’aise, me faire sentir entier ? Certaines personnes pourrissent sur place, attendant le chercheur qui ne vient jamais. La vérité la plus importante que je peux vous dire, si vous vous cachez et attendez, est que le chercheur est vous et que le monde, derrière tant de murs, attend.

Vous n’êtes pas qui vous pensez que vous êtes. Vous n’êtes pas vos craintes, vos pensées, ou votre corps. Vous n’êtes pas vos insécurités, votre carrière ou vos souvenirs. Vous n’êtes pas ce que vous critiquez et vous n’êtes pas ce pour quoi vous êtes loué. Vous êtes une infinie richesse de potentiel. Vous êtes tout ce qui n’a jamais été. Ne vous vendez pas à bas prix. Chaque coucher du soleil, chaque montagne, chaque rivière, toute foule passionnée, chaque concert, chaque goutte de pluie – c’est vous. Alors, allez-vous trouver. Allez trouver votre force, trouver votre beauté, trouver votre but. Cessez de sculpter votre masque. Cessez de vous cacher. Arrêtez de mentir à vous-même et de laisser les gens vous mentir. Vous ne manquez pas de quoi que ce soit, sauf de conscience. Tout ce que vous avez toujours voulu est déjà là, en attente de votre attention, en attente de votre temps.

Ce n’est qu’après avoir appris à vous regarder vous-même, au-travers de la vérité de qui vous êtes, que vous pouvez regarder quelqu’un d’autre.

La plus grande liberté dans ce monde est un sentiment du soi détaché des apparences afin de pouvoir sacrifier le confort d’aujourd’hui pour les opportunités de demain.

L’état d’esprit contrôle l’expérience (qu’on fait de la vie).

Nous sacrifions notre potentiel parce que nous ne savons pas que nous sommes un potentiel pur.

Nous savons tous, intuitivement, que si quelque chose est humainement possible, elle est possible pour nous-mêmes.

Ce n’est pas la dépression ou l’anxiété qui nous blesse vraiment. C’est notre résistance active contre ces états de l’esprit et du corps. Si vous vous réveillez avec une faible énergie, des pensées désespérées, et un manque de motivation – c’est un signal de vous à vous. C’est un signe certain que quelque chose dans votre esprit ou dans votre vie vous rend malade, et vous devez tenir compte de ce signal. Mais que font la plupart des gens ? Ils détestent leurs sentiments dépressifs. Ils pensent : « Pourquoi moi? » Ils les repoussent. Ils prennent une pilule. Et ainsi, les sentiments reviennent encore et encore, frapper à votre porte avec un message pendant que vous mettez le son à fond dans votre cave, refusant d’entendre les coups. Folie. Ouvrez la porte. Invitez la dépression à entrer. Invitez l’anxiété. Invitez la haine de soi. Invitez la honte. Écoutez leur message. Donnez-leur un câlin. Acceptez leurs tirades comme des faussetés exagérées typiques de toute personne bouleversée. Aimez votre obscurité et vous connaîtrez votre lumière.

Notre culture a engendré des consommateurs et des toxicomanes. Nous mangeons trop, achetons trop. Nous nous sommes fixés sur la mission stérile de combler le trou béant en nous par des choses matérielles. Aveuglément, nous consommons de plus en plus, croyant que nous avons faim de plus de nourriture, de statut ou d’argent, alors qu’en réalité, nous avons faim de connexion.

Dans mon isolement, je rêvais de pouvoir. Mes rêves et fantasmes portaient tous sur la façon dont je pouvais gagner, comment je pourrais être le numéro un, comment je pourrais avoir le beurre et l’argent du beurre. Lorsque ces rêves ont été remplis, je ne ressentais rien. Le trou de la taille de l’amour, en moi, grandissait de plus en plus tandis que je mourais de ma propre main, par mon propre esprit. Au cours de ma transformation, j’ai trouvé ce dont j’avais besoin pour remplir le trou. J’ai trouvé la paix, la joie, et la connexion. Au pouvoir, j’ai dit adieu. Je pensais qu’être, un être aimant et spirituel signifiait sacrifier cette pulsion affamée de triomphe, en moi. Durant bien trop longtemps, j’ai ignoré ces pulsions, les croyant à l’opposé de l’amour, pendant que j’avançais dans et hors de la conscience de l’amour. Le jour où mon état d’esprit d’amour est devenu un état d’esprit permanent, fut le jour où je compris que l’amour n’est pas le contraire du pouvoir. L’amour est le pouvoir. L’amour est lepouvoir le plus fort qui existe.

Perdre une vie à cause de la peur est, en réalité, la chose la plus effrayante.

Nous devons faire seuls certains voyages. La chenille ne se juge pas d’aspirer au cocon. Ne craignez pas le chemin isolé. Là, vous ne serez pas seul. Vous vous rencontrerez vous-même.

Lorsque vous commencez à parcourir votre propre voyage, à avoir votre propre conversation unique, vous cesserez naturellement d’envier les autres. Non pas parce que vous réaliserez que vos désirs sont différents des leurs, mais parce qu’ils sont tellement semblables. Vous découvrirez la différence entre faire bien et faire semblant de bien faire, entre être heureux et faire semblant d’être heureux, entre les relations saines et celles mises en scène. Vous verrez combien d’obstacles se trouvent sur une voie, quelle qu’elle soit. Vous vous rendrez compte que cela demande la même quantité d’efforts de bâtir la qualité des conversations dans votre vie, qu’à les diffuser auprès du public, avec constance, que ces conversations sont déjà parfaites. Vous pouvez soit construire le masque ou construire le moi authentique. Et vous, le beau et courageux vous, vous ferez finalement le bon choix. Que ce soit maintenant ou sur votre lit de mort. On comprend tous assez tôt.

Il y a littéralement des milliers de personnes à travers le monde qui n’ont besoin de rien d’autre que de rencontrer quelqu’un comme vous. Passer votre temps à faire semblant d’être quelqu’un d’autre est tout aussi absurde et mû par la peur, que passer votre temps à parler à des gens qui ne vous comprennent pas. Trouvez votre tribu. Faites-vous voir. Vous êtes déjà le héros de quelqu’un.

Qui allez-vous aimer, si ce n’est vous-même ? D’autres gens ? Comment pouvez-vous aimer quelqu’un pour autre chose que leur humanité crue & nue ? Comment pouvez-vous dire que vous aimez quelqu’un si ce n’est pas pour leurs défauts et leurs bizarreries, leurs grognements et blessures, leurs déclencheurs et leurs larmes ? Tout le reste n’est pas de l’amour. C’est de l’idéalisation. Et, aussi longtemps que vous le faites pour vous-même, vous le ferez pour tout le monde. Vous n’aimerez rien ni personne jusqu’à ce que ces yeux dans le miroir se ramollissent et étreignent la beauté qui se trouve déjà à l’intérieur.

Bien sûr, vous avez des passions et des talents. Bien sûr, vous avez un but dans la vie. Vos émotions vous guident vers lui. Chaque fois que vous découvrez quelque chose que vous aimez ou quelque chose que vous détestez, vous vous découvrez vous-même. Tout le monde peut le faire. Si vous n’aviez pas aimé certaines choses plus que d’autres, vous vivriez dans un égout, à manger de l’herbe. Plus souvent qu’autrement, ce sont ces choses que vous pensez être trop bizarres, trop personnelles ou trop imparfaites que vous devez partager. Le monde n’attend pas votre perfection. Il attend votre courage et votre honnêteté. Faites-vous voir.

L’intelligence est pas quelque chose de fixe, mais plutôt un processus d’apprendre du monde. Etre malin n’est pas infini. Croître est infini.

Pratiquez le vol à l’aveugle, la confiance est pleine de magie. Laissez votre voix sauvage vous guider sur le chemin.

Tout ce que vous voulez est de l’autre côté d’apprendre à vous faire confiance. Tentez votre chance. Ayez la foi. Vous savez déjà qui vous êtes, ce que vous voulez et où vous voulez aller.

Ne laissez pas ce que vous pensiez hier vous empêcher de devenir ce que vous êtes destiné à être aujourd’hui.

Lorsque nous nous arrêtons à la recherche de quelqu’un pour nous remplir … Nous trouvons l’achèvement en nous-mêmes.

Votre peau est votre peau. Vos jambes sont vos jambes. Vos cheveux sont vos cheveux. Votre sourire est votre sourire. Votre passé est votre passé. Vous pouvez perdre votre vie à haïr ces choses, mais vous pouvez aussi bien apprendre à les accepter. Les 2 routes sont difficiles et pleines de douleur, mais avec l’acceptation, vous serez heureux un jour, alors qu’avec la haine, vous ne le serez jamais.

Nous ne pouvons découvrir notre vraie force qu’à travers la lutte. N’abandonnez pas. Découvrez de quoi vous êtes fait.

… Vivre, c’est croître.

Personne n’est trop pauvre pour donner un sourire – un cadeau, qui est souvent plus conséquent que n’importe quelle somme d’argent.

L’authenticité n’est pas la recherche de l’unicité. Un chêne ne cherche pas à devenir un chêne. Un cactus ne cherche pas à devenir un cactus. Tous les êtres vivants ne cherchent tout simplement que la nourriture – ils recherchent le soleil, recherchent l’eau, étendent leurs racines plus profondément dans le sol. En étant ouvert à recevoir ce dont ils ont besoin, ils deviennent uniques sans effort. Alors ouvrez-vous. Oubliez l’idée de vous créer une personnalité unique. Ne faites que permettre. Autorisez l’amour. Laissez la douleur. Autorisez le désir. Permettez l’apprentissage. Autorisez la guérison. Autorisez la frustration. Autorisez l’incertitude. Laissez-vous faire l’expérience de ce que vous devez expérimenter et apprendre ce que vous avez besoin d’apprendre, de sorte que votre unicité puisse émerger organiquement.

Nous sommes faits pour nous réunir, unir, aimer. Nous prospérons sur cela.

Les gens dans votre vie vont soit aider à vous serrer la main ou ils vous enseigneront ce que vous ne voulez pas. Tout le monde, finalement, fait un ou l’autre. Toute douleur se transforme en apprentissage. Tout amour se transforme en conscience de soi.

Le bonheur ne consiste pas à prétendre qu’il n’y a pas de douleur. C’est d’accepter la douleur comme une partie de la guérison et de faire de notre mieux pour soigner nos propres blessures avec amour et patience.

Une feuille ne résiste pas à la brise. Une oie ne résiste pas à l’envie de voler vers le sud. Ceci n’est-il pas le bonheur ? Ceci n’est-il pas la liberté ? Pour accéder à cet état incroyable, nous avons besoin d’une seule chose : la confiance. Croyez que, lorsque vous ne vous tenez pas si étroitement, vous ne tomberez pas en morceaux. Croyez qu’il est plus important de répondre à vos désirs authentiques que d’écouter vos craintes. Croyez que votre intuition vous mène quelque part. Ayez confiance que le flux de la vie que vous contient, est plus grand que vous, et prendra soin de vous – si vous le permettez.

Je ne peux pas être brisé. Je ne peux pas être tué. Je ne peux pas échouer. Ceci est mon identité. Ceci est mon coeur. Je suis infini. Je suis permanent. Je suis incassable.

Ceux qui doute d’eux-mêmes, douteront de vous. Ceux qui se limitent essayeront de vous limiter. Ne les combattez pas. Souriez, suivez votre propre chemin, et ayez confiance que votre exemple est suffisant.

La liberté la plus importante est la liberté par rapport à votre propre auto-jugement.

La personne qui se juge elle-même jugera toujours les autres. La rubrique qu’on développe pour soi, le mètre-ruban que l’on pose contre notre propre corps et esprit, se généralise à tout autre être humain.

L’amour est l’ingrédient essentiel. Sans lui, le sexe n’a pas de sens, l’approbation est de la corruption, et le succès est de courte durée.

Le plus grand potentiel que nous avons pour ouvrir notre cœur réside dans l’ouverture de notre esprit.

Ce n’est pas le chemin que vous avez du mal à trouver. Vous connaissiez votre voie depuis votre premier rêve éveillé. C’est le courage que vous cherchez – le courage de vous faire confiance et de cesser de rechercher un partenaire de voyage qui sait mieux que vous où vous allez. Et le courage ne se bâtit que dans l’action.

La paix et l’amour sont tout aussi contagieux que la colère et la peur. Votre état d’esprit affecte les gens autour de vous et change le monde perpétuellement. La question est – quel genre de monde êtes-vous en train de créer ? Quelle nouvelle société votre pensée amène-t-elle à l’existence ?

Nous avons été conditionnés en masse à croire que bâtir de bonnes habitudes est difficile alors que bâtir de mauvaises habitudes est facile.

On dit que nous vivons dans des temps difficiles. On dit que le monde est plein de souffrance et de douleur et d’ignorance et de violence. Mais ceci n’est-il pas mieux qu’une médiocrité impuissante, souriante et supportée ? N’est-ce pas un moment d’opportunité ? Quand allons-nous apprendre l’importance de la paix, sinon dans la guerre ? Quand allons-nous apprendre l’importance de l’amour de soi sauf par la haine de soi ? Sinon, comment allons-nous nous réunir, à part en réalisant à quel point nous avons mal quand nous sommes séparés ? Le monde n’est pas plein d’horreur. Il est plein d’opportunités. Il ne manque pas d’amour. Il a faim de lui. Donc mangez. Donc nourrissez.

L’ultime barrière contre l’amour est la barrière du moi construit.

… L’amour est la résilience ultime.

Nous parlons de perdre l’esprit comme si c’était une mauvaise chose. Je dis, perdez l’esprit. Faites-le à dessein. Découvrez qui vous êtes vraiment au-delà de vos pensées et vos croyances. Perdez votre esprit, trouvez votre âme.

Le courage est votre cadre naturel. Vous n’êtes pas obligé de devenir courageux, mais plutôt de peler les couches de croyances limitantes, auto-protectrices, qui vous maintiennent petit..

En amour, il n’y a pas besoin de choisir entre soi et l’autre, parce que soi est l’autre.

Il n’y a pas à transcender notre esprit, mais à les utiliser de façon optimale.

Peu importe combien vous pleurez, les larmes sèchent. Peu importe combien de cauchemars, flash-backs, de visions ou de terreurs vous endurez, ils passeront. Les tempérer pour trouver votre vrai moi et le bonheur que vous méritez, n’est pas un risque. Gâcher le temps que vous avez dans ce corps, ne jamais montrer votre âme à vous-même ou quelqu’un d’autre, vivre dans une misère craintive – voilà vraiment la chose la plus dangereuse que vous pouvez faire.

En servant l’humanité, je me sers automatiquement moi-même.

Je ne pouvais pas voir la beauté jusqu’à ce que je tienne les mains du chaos dans le silence.

Dans le monde d’aujourd’hui, il est tentant de suivre les autres et d’engourdir artificiellement les émotions dont vous ne voulez pas tout en induisant celles dont vous voulez. Le problème est que pousser du plaisir dans vos veines ne vous sortira pas des sables mouvants, et que bloquer la douleur ne vous soulagera pas. Les solutions ne se trouvent pas dans le monde des émotions, mais plutôt dans le monde de la pensée.

Une douleur temporaire, mais atroce, est le prix de la guérison.

Je m’épanouis quand je réalise que je suis déjà complète.

Pour accepter la responsabilité de vos propres sentiments, vos propres déclencheurs, et votre propre expérience ne signifie pas cesser de communiquer avec d’autres sur la façon dont leurs paroles et leurs actes vous affectent. Vous pouvez assumer vos émotions en ne blâmant pas les autres, et donner pourtant aux gens dans votre vie un feedback doux et aimant sur la façon dont ils peuvent vous traiter d’une manière qui aide votre guérison et le bonheur. Créer des espaces sécurisants est un processus interdépendant. Ce n’est jamais rien qu’à vous (de le faire) et jamais rien qu’à l’autre personne. Il s’agir de se réunir et de travailler sur la dynamique de votre relation ensemble, en prenant la responsabilité de votre propre rôle et de faire ce que vous pouvez pour contribuer au bien-être de l’autre.

En vous, vous détenez un petit morceau d’éternité, une fraction de la vie, un miroir de l’univers.

Pendant longtemps, j’étais coincée dans la pensée « soit l’un, soit l’autre ». Soit je devais me changer, ou changer le monde. Soit c’était de sa faute ou soit de ma faute. Soit vous deviez cesser d’agir ainsi ou je devais cesser de réagir ainsi. Soit il y avait quelque chose de mal avec moi ou quelque chose de mal avec eux. Je fluctuais entre les 2 extrémités de cette dynamique. Je me blâmais pendant un certain temps et faisais tout ce que je pouvais pour changer. Lorsque cela devenait ennuyeux, je blâmais l’autre, faisais tout mon possible pour le faire changer. Lorsque le ressentiment et la frustration devenaient trop forte, je me re-blâmais. J’ai appris que ce n’est jamais « ou-ou ». C’est toujours les 2. J’ai aussi appris que, comme c’est toujours les 2, la faute n’existe pas. La faute n’est que quelque chose qu’on peut attribuer (à quelqu’un) quand on voit les choses superficiellement. Quand on regarde plus profond, on voit des systèmes complexes, multi-couches, de causes et d’effets qui affectent et sont affectés par toutes les personnes impliquées. La faute est un concept inutile. La responsabilité, cependant, est le concept le plus utile de tous.
Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas non plus la vôtre ou la leur. Mais c’est notre responsabilité à tous. Lorsque l’on se réunit ainsi, on ne doit pas faire ces allers & retours, en se passant la culpabilité et le blâme. On peut croître. On peut évoluer. On peut construire un monde meilleur.

Ne vous contentez pas des étiquettes qui présument que vous ne guérirez jamais. Croyez en vous. Trouvez une tribu qui comprend et croit en vous aussi. N’abandonnez jamais.

Quand nous sommes dans une douleur constante, nous ne pouvons pas avoir de l’empathie pour les autres, et nous ne pouvons les aider. Ce n’est que quand nous nous permettons de nous ouvrir à notre propre « nourrissement » que nous pouvons nourrir le reste du monde. Et ainsi, s’occuper de sa propre souffrance est l’acte le plus désintéressé.

La paix n’est pas l’absence de douleur, mais l’accueil de notre douleur comme professeur.

Vous n’avez pas besoin de plus de force. Vous avez seulement besoin de réaliser à quel point vous êtes déjà fort.

Le plus grand outil d’amour de soi est la conscience de soi. Une fois que vous vous connaissez vraiment vous-même, l’amour est la seule option.

Votre relation à vous-même est et sera toujours directement reflétée dans toutes vos relations avec les autres.

Le monde extérieur ne peut que déclencher ou bloquer votre expérience de votre vraie nature. Chaque fois que quelque chose de beau vous coupe le souffle, c’est là que vous vous rencontrez. Chaque fois que vous tombez amoureux de quelqu’un, c’est vous, en train de vous ressentir. Chaque fois que le sourire d’un enfant vous donne une joie indicible, c’est vous qui vous vivez. Votre vraie nature est belle. La vie est l’art de se redécouvrir, encore et encore, sous différentes formes, de célébrer, se réjouir, accueillir. Vous êtes beau. Vous êtes la vie elle-même.

Persévérer est une chose, mais continuer exprès à ignorer votre intuition est tout à fait différent. La conscience de soi est la pratique de l’apprentissage de la différence.

Bien sûr, être ouvert et vulnérable nous mènera, parfois, à ressentir de la douleur. Mais qu’est-ce que la douleur? Ce n’est tout qu’un sentiment. Ce n’est pas pour toujours. Si vous recevez de la douleur de quelqu’un ou quelque chose trop souvent, vous pouvez toujours partir. Risquer une vie sans plaisir juste pour éviter la douleur est ridicule.

Souffrez-vous de liens traumatiques ?

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liens traum.Le terme « liens traumatiques » (que les anglophones nomment « betrayal bond » ; « liens de trahison ») désigne des liens noués sur une base traumatique, ou de trahison (à soi) – des attachements psychologiques au manque, au rejet et/ou à l’impuissance. Cela désigne les liens (créés par des relations d’exploitation) qui assujettissent une victime à quelqu’un qui est dangereux pour elle.

Pour savoir si vous vous liez de cette façon-là, faites le test suivant – il suffit de répondre par oui ou non ;

-Pensez-vous encore de façon obsessionnelle à certaines personnes qui vous ont blessé(e), même s’ils sont depuis longtemps sortis de votre vie ?

– Continuez-vous à rechercher le contact avec des gens dont vous savez qu’ils vous (re-)blesseront ?

– Vous donnez-vous un mal de chien pour aider des gens qui vous ont fait du mal ?

– Continuez-vous à agir comme « membre de l’équipe » ( = penser aux autres & non à vous) même s’il est clair que la situation est pourrie et nuisible pour vous ?

– Continuez-vous à essayer de tenter de plaire à des gens qui vous utilisent, à tenter de faire qu’ils vous aiment ?

– Continuez-vous encore & encore à faire confiance à des gens qui se sont montrés plusieurs fois comme étant non-fiables ?

– Etes-vous incapable de vous retirer de relations malsaines ?

– Essayez-vous d’être compris(e) par ceux qui, clairement, s’en fichent ?

– Choisissez-vous de rester en conflit avec d’autres alors qu’il ne vous coûterait rien de partir ?

– Persistez-vous à tenter de convaincre certaines gens qu’il y a un problème, tandis qu’ils refusent de vous écouter ?

– Etes-vous loyal(e) envers des gens qui vous ont trahi(e) ?

– Attirez-vous des gens non-fiables ?

– Avez-vous gardé des secrets dommageables (pour vous) sur des abus ou de l’exploitation ?

– Maintenez-vous le contact avec un abuseur rejetant toute responsabilité des violences commises ?

– Vous arrive-t-il de « couvrir », défendre ou expliquer une relation ?

– Lorsqu’une relation ne marche pas (de façon constante), continuez-vous à espérer que ça s’améliorera ?

– Avez-vous avec votre partenaire des disputes répétitives, destructrices & ne menant nulle part ?

– Certains de vos proches sont-ils horrifiés par quelque chose qui vous est arrivé, alors que vous ne l’êtes pas (horrifié) ?

– Est-ce que vous vous obsédez à vouloir prouver à quelqu’un qu’il se trompe sur vous, sur votre relation, ou sur la façon dont il vous traite ?

– Est-ce que vous vous sentez coincé, parce que, tout en sachant que ce que l’autre fait est destructeur, vous pensez que vous ne pouvez rien y faire ou y changer ?

– Vous sentez-vous loyal(e) envers quelqu’un, même si vous gardez des secrets qui sont nuisibles pour d’autres personnes ?

– Cherchez-vous le contact avec quelqu’un dont vous savez qu’il est destructeur, même si vous ne l’aimez guère ou que vous ne lui faites pas confiance ?

– Est-ce que le talent, le charisme ou les apports de quelqu’un font que vous refusez de voir ses actes destructeurs, d’exploitation, ou dégradants ?

– Ressentez-vous que vous ne pouvez pas vous détacher de quelqu’un, même si vous ne l’aimez pas, et n’avez ni estime, ni aucune confiance en lui ?

– Sentez-vous qu’une relation vous manque (jusqu’à être triste & nostalgique), alors que cette relation était si horrible qu’elle vous a quasiment détruit(e) ?

– Est-ce que des exigences énormes vous sont faites – de prouver votre valeur ou votre amour – pour « couvrir » le fait de vous exploiter ?

– Gardez-vous secret le comportement destructeur de quelqu’un à cause du bien qu’il a fait ou de l’importance de sa position ou carrière ?

– Votre relation comporte-t-elle des contacts ou des promesses brisées, que l’autre vous demande d’oublier ?

– Attirez-vous des gens « dangereux » ?

– Restez-vous dans des relations plus longtemps que vous ne le devriez ?

Si vous avez plusieurs « oui », il serait intéressant d’analyser un peu vos expériences précoces, et voir si vous n’avez pas (comme, à mon avis, 85% des gens) des attachements psychologiques (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/ ) – et si oui, y faire quelque chose…

Choix du partenaire : évitez les vampires !

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couple & lune  Un(e) bon(ne) partenaire, c’est quelqu’un qui est constructif, cohérent, fiable, responsable, efficace & doté de solides limites personnelles… Voilà le genre de personne qu’il faut rechercher !

Ci-dessous, voici ce que devraient être vos critères pour choisir celui ou celle qui partagera votre vie ;
-quelqu’un qui augmente votre qualité de vie. Si votre prétendant(e) est passionnant, mais provoque un tas de problèmes dans votre vie, c’est que ce n’est pas quelqu’un de bien. S’il (ou elle) est critique, exigeant, abrupt, colérique, toujours à juger tout le monde, il (elle) ne fera pas un bon compagnon (compagne).

Prenez quelqu’un qui vous traite bien et vous fait vous sentir bien dans votre peau.

Hélas, beaucoup de gens ont des attachements psychologiques, en sortes que les gens gentils leur semblent ennuyeux ; alors, ils trouvent normal de s’attacher à des épaves à sauver (drogués, alcooliques, …) ou à des pervers, qui leur feront vivre des montagnes russes émotionnelles.

Souvenez-vous à quel point vous vous faites du mal à sortir avec de tels nuisibles et guérissez-vous de ces mauvaises tendances. Dites-vous que vous méritez mieux que ça !

-un bon partenaire fait que de bonnes choses arrivent dans votre vie, alors que les sangsues attirent de mauvaises choses.
-un bon partenaires pense « gagnant-gagnant » ; il ne veut pas dominer ou vous contrôler en vous affaiblissant ; il veut que vous réussissiez, & célébrer vos triomphes. Pour un pervers ou un faux ami, si vous gagnez, il perd ; c’est pourquoi il vous affaiblit pour vous vaincre plus aisément. Ce genre de personnes n’est pas votre ami…

-un bon partenaire est gentil, il vous rassure, encourage votre croissance, alors qu’une sangsue vous abaisse pour pouvoir vous utiliser.

– de même, un bon partenaire vous pousse à rencontrer et échanger avec d’autres, alors qu’un mauvais joue sur vos insécurités et les juges et vous critique & tente de restreindre vos contacts, de vous isoler des autres.

– un bon partenaire vous aide à vous réaliser en vous aidant à devenir plus fort et plus compétent, autant au dehors que dans la chambre à coucher. Il « élargit » votre monde, alors qu’une sangsue vous affaiblit & rétrécit votre monde pour vous amener à supporter ses violences.

– un bon partenaire est ouvert (non méfiant), il fait confiance, mais pas trop ; un excès de confiance traduit, en effet, un manque de limites saines ou de la dissociation.

– le bon partenaire est constructif, alors que le « vampire » est destructeur ; observez comment il traite les autres, ou vous traite et surtout, s’il a tendance à relier ou à séparer les gens, à améliorer les situations ou à les pourrir.

– une personne saine est responsable, c-à-d qu’elle possède de bonnes limites personnelles et assume soi-même, ses attitudes et les résultats découlant de ses comportements. Plus une personne a l’esprit sain, plus elle assumera ce qu’elle fait (mais non ce qui ne dépend pas d’elle) et les suites que cela produit, et moins elle sera dans le blâme d’autrui ou des circonstances.

– une personne saine est cohérente & prévisible ; ce qu’elle dit aujourd’hui, elle le dit aussi demain. Cette prévisibilité peut sembler moins excitante que le chaos et le drame que génèrent les sangsues, mais crée une relation beaucoup plus saine, harmonieuse & durable !
– préférez les gens avec de bonnes limites ; une personne saine peut et va dire non. Testez les partenaires potentiels avec quelque chose de trivial, & observez comment ils réagissent. Quelqu’un qui ne peut pas ou ne veut pas dire non mai pourrait vous blâmer plus tard pour ne pas avoir lu dans son esprit durant les rapports sexuels (ou lors d’une scène).

– une personne saine va accepter et respecter si vous dites non, alors qu’un vampire n’acceptera pas un refus & continuera à insister sans fin.

– une personne saine évite les gens à problèmes – car souvenez-vous ; LEURS problèmes deviennent très vite VOS problèmes !

Vous avez, à présent, les bons indices vous montrant si vous pouvez rester avec un(e) partenaire potentiel, ou s’il vaut mieux l’éviter à l’avenir, sous peine de vous attirer des souffrances inutiles !

Viol ; cesser de (se) blâmer

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viol3  Toute victime de viol a tendance à se blâmer (surtout que ça a généralement été perpétré par un proche) ; elle se reproche ses choix, qui ont mené à l’agression… Pas étonnant ; c’est le discours majoritaire qu’on entend en société !

Peu de victimes osent porter plainte – sachant que ce sera classé sans suite ou que, même si le violeur est poursuivi, elles devront subir un parcours du combattant, pour finalement des résultats lamentables (les violeurs étant acquittés dans une écrasante majorité des cas).

Si même la « justice » ne fait pas son boulot, comment l’homme de la rue ne ferait-il pas pareil ? (c-à-d blâmer la victime au lieu du coupable). Et comment la victime ne ferait-elle pas de même – se blâmant pour une chose dont elle n’est nullement responsable ?

Est-il vrai que ses choix ont mené à son viol ? Nous faisons des centaines de choix chaque jour, bons ou moins bons.  Mais certains ne sont mauvais qu’à cause de l’intervention d’un facteur extérieur : si, par ex, vous parquez votre voiture à l’extérieur, et qu’elle est ensuite abîmée par une tempête de grêle, vous penserez : « ah, si seulement je l’avais mise dans un garage », alors que vous ignoriez qu’il allait grêler.

De même avec le viol ; on se dit : «  ah, si seulement je ne lui avais pas ouvert la porte » ou « si seulement je m’étais habillée plus long », etc… Alors qu’on n’aurait pas été violée si le violeur avait choisi de nous respecter et de se comporter humainement.

Il est vrai qu’il existe de mauvais choix, mais certains choix (ceux de comment on s’habille ou d’ouvrir une porte) sont neutres ; ils ne permettent pas de prédire qu’on se fera violer si on les fait …

Nous avons le droit de prendre un verre ou de se balader dans un parc – même la nuit ; bien sûr, boire et sortir seule la nuit sont des facteurs de risque, mais ça ne veut pas dire que qui que ce soit a le droit de nous violer !

On « sort » souvent cet argument aux victimes, que c’est ce qu’elles ont fait qui a causé ce qui leur est arrivé. Or, si on examine bien les choses, cet argument ne tient pas du tout.

Faisons une comparaison ; si, par ex, vous décidez de traverser une autoroute sans regarder, vous savez que vous vous ferez heurter par une voiture (le délai de survie, en ce cas, n’est que de quelques minutes). Là, c’est 100% prévisible, donc, là, vous seriez responsable de l’accident qui vous frapperait – car même si 1 ou 2 conducteurs parviendraient à vous éviter, la plupart ne le pourraient pas.

Par contre, dans le cas d’un viol, ce que vous avez fait (boire quelques verres, porter une jupe courte, ouvrir à un voisin, …) est un acte banal, non dangereux en soi, et que n’importe qui pourrait éviter, S’IL LE VOULAIT.

On ne viole pas « par accident » ; c’est un CHOIX !  Le violeur, par opposition à l’automobiliste, a beaucoup de temps pour faire ce choix. Hélas, il a fait le mauvais, et par ce choix, inflige de la souffrance à d’autres !

Il faut donc cesser de blâmer les victimes – et celles-ci doivent cesser de se blâmer elles-mêmes, et remettre la responsabilité chez la bonne personne !

Martelez-vous bien ceci dans la tête : Vous avez le droit de boire. Vous avez le droit d’aller vous balader. Vous avez le droit de vous habiller comme vous voulez. Vous avez le droit de faire confiance. Vous avez le droit de faire vos propres choix, et vous en êtes responsable. Mais on n’a pas le droit de commettre des violences contre quelqu’un d’autre. Personne n’a le droit de violer !
Y avait-il des choix que vous pourriez avoir faits & qui vous auraient protégée ? Bien sûr. Vous pourriez avoir appris une méthode d’auto-défense, ou – encore mieux ! – restée cloîtrée chez vous, ou avoir choisi d’habiter dans une autre ville, … Tout ceci vous aurait, peut-être, empêché d’être violée (et encore !).
Mais l’essentiel dans tout ça, c’est ceci : Il ya des choses que nous pouvons (& devons) faire pour nous protéger, mais la seule personne qui peut empêcher le viol est le violeur lui-même. De mauvaises décisions, des décisions neutres, de bonnes décisions ; tout ceci n’a pas d’importance : UNE SEULE PERSONNE a fait le choix de violer.  Nous devrions pouvoir vivre notre vie en paix, pouvoir nous fier à nos proches & voisins. Les violeurs ne devraient pas violer. Point !

Le bonheur dans l’humilité

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femme mystérieuse

Comme dit ailleurs, j’ai remarqué que la raison pour laquelle la plupart des gens piquent des colères est le sentiment d’ « avoir droit à » ou d’« avoir raison ». Si encore leur sale caractère les rendait heureux… mais ce n’est même pas le cas !

Cette tare – sorte de « syndrome de la princesse gâtée » ou « de la vierge offensée » – touche beaucoup de gens à cause de la « religion » de l’ « individu » régnant dans nos cultures.

Je ne dis pas que l’individu n’existe pas ou qu’il n’est qu’un rouage de la société, comme une fourmi, mais qu’il faut comprendre qu’il n’est pas (comme on nous le fait croire) l’unité de base de la société !

L’unité de base de la société, c’est la FAMILLE, dont l’individu n’est qu’un élément constitutif – comme les protons, électrons & neutrons le seraient d’un atome ; c-à-d assez bien nécessaire, mais seulement s’il joue son « rôle » correctement dans cette cellule (sinon, il n’est qu’un intrus qui fait tout exploser).

Je préconise donc plus de modestie & d’humilité ; se dire qu’on ne sait pas tout, qu’on n’a donc pas toujours raison,  et qu’il n’y a que ceux qui ne valent rien qui exigent des égards dus à un roi  (alors qu’un vrai roi est très simple).

En fait, on se considère comme le centre de tout (« le nombril du monde ») et c’est donc en tant que tel qu’on ressent la vie ; en croyant qu’on contrôle notre vie, qu’on peut gérer les choses, que la conscience prend sa source en nous-mêmes.

L’ennui, c’est qu’ainsi – en tant que petit « monde autonome »-, on est perdu parmi des milliards d’autres… et donc, on sent qu’on n’a en fait aucune importance (ceci vaut même pour ceux qui se sentent supérieurs).

Et comme on ne s’aime pas vraiment, on ressent d’autant plus tout commentaire négatif (venant de nous-même ou d’autrui) sur notre physique, nos compétences, nos possessions, notre esprit, …

On n’est pas, comme le prétend la culture, les façonneurs ou les répareurs de notre vie… « La vie, c’est 10% ce que l’on en fait, et 90% comment on la prend !» ( ! ;  je crois, quand même, que notre attitude mentale nous permet de co-créer, donc de générer les circonstances – les 90% – dans notre vie).

Attention : ceci ne signifie pas que l’on n’est pas responsables de ses actes & paroles – on l’est ! Mais de rien de plus !

On est heureux quand on ne désire pas être dans un autre état – dans cet état de bonheur, on n’est ni agité, ni distrait, mais dans un flux, totalement présent – par ex, quand on crée ou qu’on fait l’amour, qu’on médite, …

Remarquez que, dans cet état, on s’oublie totalement, on ne pense pas et qu’on ne se compare à personne, dans cet état, les choses nous arrivent ; on n’est pas en train de « façonner » ou réparer sa vie.

Bref, c’est quand on se donne de l’importance qu’on se sent insignifiant – donc, malheureux – et c’est quand on s’oublie qu’on devient signifiant & heureux !  Si, au lieu de se voir comme séparé, on se voit comme partie d’un grand tout qu’on ne comprend pas, la vie nous paraît miraculeuse & l’on s’en émerveille, au lieu d’éprouver des émotions négatives (orgueil, gêne, culpabilité, pitié de soi, jalousie, envie, honte) qui agitent notre esprit & nous rendent malheureux.

Pour ressentir un bonheur constant, sans devoir passer par des années de méditation ou les enseignements d’un gourou, il suffit de revenir à un état qu’on a perdu ; l’unité – l’unité avec soi, avec les autres, avec la Terre & même avec l’Univers tout entier … Et pour cela, il faut – omme dit Eckart Tolle  ou d’autres mystiques – « laisser la vie nous traverser »…

Pour y parvenir, il faut d’abord s’imprégner de cette idée de combien l’Univers est immense, et comme on n’est minuscule (une véritable crotte de mouche) par rapport à lui. Alors, à chaque fois que vous vous ennuierez, songez à ceci, arrêtez toute activité, et prenez contact, tout simplement, avec le monde ; sentez l’air sur votre visage ou entrant dans vos narines, les sons, les couleurs tout autour de vous,  … Ceci modifiera votre perspective.

Ensuite, il faut, durant un jour ou 2, ne pas se regarder dans un miroir.

Enfin, il faut s’engager concrètement dans notre environnement immédiat ; dans la pièce même où l’on est, chercher si quelqu’un n’a pas besoin d’aide ou d’un sourire, si une porte doit être ouverte, …

Alors, les émotions négatives (colère, envie, jalousie, tristesse, culpabilité) faisant obstacle au bonheur, s’évanouissent et vous réalisez que le monde vous fait signe tout le temps… Si vous vous ouvrez à ce qu’il a à vous dire, au lieu d’être perdu dans vos pensées – et surtout, si vous en sentez de la gratitude, vous serez heureux(se) !

Car « plus on dit merci, plus on a de raisons de dire merci » !

Rappelez-vous cet excellent avis du Duc de Lévis-Mirepoix ; « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. Ceci est la meilleure leçon de morale, car elle est basée sur l’intérêt » !

Ou celle-ci, d’A.K. Chalmers : « Les choses essentielles du bonheur sont : quelque chose à faire, quelque chose à aimer et quelque chose à espérer. »

Citations de Scott Peck

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Scott Peck-La plupart ne voient pas entièrement cette vérité que la vie est difficile. La vie est difficile. Ceci est une grande vérité, une des plus grandes vérités. 1. C’est une grande vérité car une fois que nous voyons vraiment cette vérité, nous la transcendons. Une fois que nous savons vraiment que la vie est difficile, une fois que nous le comprenons et l’acceptons vraiment, la vie n’est plus difficile. Parce qu’une fois que c’est accepté, le fait que la vie est difficile n’a plus d’importance.

-Un véritable amoureux non seulement respecte l’individualité de l’autre, mais il la cultive, même au risque de la séparation ou de la perte. Le but ultime de la vie reste la croissance spirituelle de l’individu, le voyage solitaire vers les sommets, qui peut être escaladé que seul.

-Il n’y a pas de vertu inhérente à la souffrance non-constructive.

-L’acte d’aimer est un acte d’auto-évolution, même lorsque l’objet de cet acte est la croissance de quelqu’un d’autre.

-Nous ne pouvons pas être une source de force à moins que nous ne cultivions notre propre force.

-Si quelqu’un est déterminé à ne pas risquer la douleur, alors une telle personne devra se passer de beaucoup de choses: […] de tout ce qui rend la vie vivante, significative et importante.

-Retarder la gratification est un processus de planification de la douleur et du plaisir de la vie, de façon à augmenter le plaisir de la vie en rencontrant et éprouvant la douleur d’abord et (ainsi) en s’en débarrassant. C’est la seule façon décente de vivre.

-Jusqu’à ce que vous vous appréciiez vous-même, vous n’estimerez pas assez la valeur de votre temps. Et jusqu’à ce que vous appréciiez votre temps, vous n’en ferez rien (= vous le perdrez).

-Les êtres spirituellement évolués, par la vertu de leur discipline, maîtrise et amour, sont des gens de compétence extraordinaire, et dans leur compétence, ils sont appelés à servir le monde, et dans leur amour, ils répondent à l’appel.

-Des conjoints aimants doivent constamment se confronter à l’autre s’ils veulent que leur relation conjugale promeuve la croissance spirituelle des partenaires. Aucun mariage ne peut être jugé véritablement réussi si le mari et la femme ne sont pas chacun le meilleur critique de l’autre.

-Il est essentiel que les thérapeutes arrivent à cette connaissance, parce que la vision du monde des patients est toujours une part essentielle de leurs problèmes, et une correction de leur vision du monde est nécessaire à leur guérison. Alors je dis à ceux que je supervise : « Connaissez la religion de vos patients, même s’ils vous assurent qu’ils n’en ont aucune ».

-Il a été suggéré que l’absence d’amour est la principale cause de la maladie mentale et que la présence de l’amour est donc l’élément de guérison essentiel dans la psychothérapie.

-Les névrosés pourrissent leur propre vie ; ceux qui ont des troubles de caractère pourrissent la vie des autres. Le névrosé assume trop de responsabilités ; la personne souffrant d’un trouble de caractère, pas assez.

-La discipline est l’ensemble d’outils de base dont nous avons besoin pour résoudre les problèmes de la vie. Sans discipline, nous ne pouvons rien résoudre. Avec seulement un peu de discipline, nous ne pouvons résoudre que certains problèmes. Avec une discipline totale, nous pouvons résoudre tous les problèmes.

-Aucun problème ne peut être résolu jusqu’à ce qu’un individu assume la responsabilité de le résoudre.

-Bien que toutes les peurs ne soient pas de la paresse, la peur est exactement cela. Une grande partie de notre peur est la peur d’un changement dans le statu quo, la crainte que nous pourrions perdre ce que nous avons si nous nous aventurons plus loin que là où nous sommes maintenant.

-La paresse est le contraire de l’amour. L’amour est l’antithèse de la paresse. La paresse ordinaire est un échec passif de pouvoir aimer. Certaines personnes paresseuses ne lèreraient pas le petit doigt pour se prolonger, à moins d’y être forcés. Leur être est une manifestation de non-amour ; mais ils ne sont pas mauvais.

-Je sais que moi et toute personne mentalement défectueuse peut résoudre n’importe quel problème si nous acceptons de prendre le temps de le faire.

-Les mauvaises personnes détestent la lumière parce qu’elle les révèle à eux-mêmes. Ils détestent la bonté, car elle révèle leur méchanceté; ils détestent l’amour parce qu’il révèle leur paresse. Ils font tout pour détruire la lumière, la bonté, l’amour afin d’éviter la douleur d’une telle conscience de soi.

-Les meilleurs décideurs sont ceux qui sont prêts à souffrir le plus pour leurs décisions, mais tout en conservant leur capacité à décider.

-Toujours, l’amour exige du courage et comporte des risques.

-Mais quant aux questions de sens, de but de la vie et de mort, des informations de seconde main ne font pas l’affaire. Je ne peux pas survivre avec une foi de seconde main en un Dieu de seconde main. Il doit y avoir un mot personnel, une confrontation unique, si je veux en sortir vivant.

-Le moi sain doit toujours être sur ses gardes contre la paresse du moi malade qui reste tapi au fond de nous.

-Il y en a 4 (actes de santé mentale) : retarder la gratification, accepter la responsabilité, se dévouer à la vérité, et l’équilibre. Il est clair que ce ne sont pas des outils complexes dont l’application exige une formation approfondie. Au contraire, ce sont des outils simples, (…)

-Le Mal alors, pour le moment, est la force, résidant soit à l’intérieur ou à l’extérieur des êtres humains, qui cherche à tuer la vie ou la vivacité. Et la bonté est son contraire. La bonté est ce qui favorise la vie et la vivacité.

-Deux personnes s’aiment seulement si elles sont tout à fait capables de vivre sans l’autre, mais choisissent de vivre avec l’autre.

-Il n’y a pas de pire amertume que d’atteindre la fin de votre vie et de réaliser que vous n’avez pas vécu.

-Le but global de la communication humaine est – ou devrait être – la réconciliation. Elle devrait servir à réduire ou supprimer les murs d’incompréhension qui nous séparent indûment, nous, êtres humains, des autres.

-Je définis l’amour ainsi : La volonté d’étendre son moi dans le but de nourrir sa propre croissance spirituelle, ou celle d’autrui.

-Il y a vraiment des gens et des institutions composées de personnes, qui répondent à la haine en présence de Dieu et qui détruisent la bonté dans la mesure où il est en leur pouvoir de le faire. Ils ne le font pas avec une malice consciente, mais aveuglément, manquant de la conscience de leur propre mal – et en fait, cherchant à éviter une telle prise de conscience.

-Pour toute chose d’importance, il y a plusieurs raisons.

-La vérité est que nos plus beaux moments sont les plus susceptibles de se produire quand nous nous sentons profondément mal à l’aise, malheureux ou insatisfaits. Car c’est seulement dans ces moments-là, propulsé par notre malaise, que nous sommes susceptibles de sortir de nos ornières et de commencer à chercher des façons de faire différentes ou des réponses plus vraies.
-Quand nous évitons la souffrance légitime qui résulte de traiter les problèmes, nous évitons aussi la croissance que les problèmes exigent de nous. C’est pour cela que dans la maladie mentale chronique, nous cessons de croître & devenons coincés. Et sans la guérison, l’esprit humain commence à se ratatiner.

-Une vie pleine sera pleine de douleur. Mais la seule alternative est de ne pas vivre pleinement ou ne pas vivre du tout.

-Les symptômes désagréables de la maladie mentale servent à informer les gens qu’ils ont pris le mauvais chemin, que leur esprit ne se développe pas et qu’ils sont en grave danger.

-Durant toute notre vie, nous devons continuellement évaluer et réévaluer où sont nos responsabilités dans la course toujours changeante des événements.

-L’amour est un acte de volonté – à savoir, à la fois une intention et une action. La volonté implique aussi le choix. Nous ne devons pas aimer. Nous choisissons d’aimer.

-Au lieu d’être la maladie, les symptômes sont le début de sa guérison. Le fait qu’ils soient indésirables les rend d’autant plus un phénomène de la grâce, un don de Dieu, un message de l’inconscient, si vous voulez, pour initier l’auto-examen et la réparation.

-Si nous savons exactement où nous allons, comment y arriver, et ce que nous allons voir le long du chemin, nous n’apprendrons rien du tout.