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Etre soi-même

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Comme dit ailleurs (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/02/27/comment-dois-je-etre/ ), la plupart des gens n’osent jamais montrer leur vraie nature ou exprimer leurs opinions – et c’est même devenu une seconde peau, un rôle qu’ils ont endossé & jouent automatiquement …. Bref, ce que le Pr Peter K. Gerlach nomme des faux selfs.

Bref, quoi qu’ils fassent ou qu’ils disent, ils ne le font pas d’où ils sont vraiment, mais de leur personnage.

C’est pour ça que, quoi qu’un être non-éveillé dise d’autrui, il parle en fait de lui-même…Et pour ça aussi que je n’aime guère perdre mon temps à parler à ce genre de gens.

Le plus marrant, c’est qu’ils se décrédibilisent, parce que leurs proches voient parfaitement leur « jeu », tandis qu’eux-mêmes y sont aveugles. En outre, aux moments de tension, leur vraie nature ressort, ou ce rôle devient tellement exacerbé que c’en est ridicule.

Par conséquent, il faut tâcher de détecter si on n’est pas coincé dans un rôle & si oui, le laisser tomber & se montrer tel qu’on est vraiment – vivre de manière plus authentique – surtout que, quoi qu’on réalise dans sa vie, on ne peut le réaliser QUE à partir de notre vrai moi ; voici pourquoi tant de gens n’arrivent à rien, qu’ils ne font que parler & parler & à part ça, font du « sur place » !

Si vous « jouez votre vie », vous vous êtes choisi, étant jeune, un rôle & ensuite, vous confondez cette défroque avec votre peau.

Imaginez un dieu qui vous observerait du haut des cieux ; il ferait défiler l’histoire de votre vie, l’ambiance ayant baigné votre enfance &, connaissant votre sensibilité, distinguerait quelles conclusions vous avez dû en tirer & le rôle que vous avez dû prendre pour survivre. Quel serait ce(s) rôle(s) à votre avis ? Quels dispositifs avez-vous dû trouver ?

Certains rôles sont personnels, d’autres, liés à la vie religieuse, sociale, familiale, professionnelle, …

Voyez alors combien c’est bête, & combien, malgré cela, vous y êtes attaché.

Voici une liste de rôles. A vous d’examiner le(s)quel(s) vous avez endossé(s) – ou êtes encore en train de porter ; le brave garçon (ou fille), le joueur, le mec cool, le gros dur, le chien fou, l’esprit libre, le philosophe, la bonne mère ou la « mère football », le bon gros, la « desperate housewife », le camé, la petite comique, le loup solitaire, la frimeuse, le glandeur, le ténébreux, l’artiste tourmenté, le timide, le perdant, le battant, le baba cool, le New Ager, la personne responsable, le radin, le perfectionniste, le Chevalier blanc, Mr Je-Sais-Tout, le chicaneur, le cynique, le sceptique, le pécheur, le religieux, le grand mystérieux, le scientifique, l’intello, l’écervelée, le hippie, le vendeur mielleux, la minorité opprimée, le guérisseur ou chaman, le rebelle ou le non-conformiste, le patriote, la drama queen, le macho (ou le mâle alpha), la business woman, la victime, le cœur-en-bandoulière, la carpette, l’indigné(e), le geignard, la pouffiasse, l’homme d’affaires, la violentée, le donneur de leçons (ou Schtroumpf à Lunettes), le sergent-major, la vierge, le métrosexuel,  le sportif, le conspirateur, le gars fiable, l’anarchiste, l’attention-whore, le snob, le Bisounours, le gay fier de l’être, le gay honteux, celui qui fait respecter les lois, la martyre, le geek, le gourou, le gars sympa,  la bohémienne, le vegan, l’écolo, l’idéaliste, le génie incompris, le rationnaliste, le juif, le génie, le Don Quichotte, le vieux ronchon, la sorcière, le fils prodigue, le gentleman ou la lady, le bosseur, l’alcoolo, le sauveur de l’humanité, le défenseur de la vérité, l’adepte de théories conspirationnistes, ..

Si l’une de ces dénominations a fait résonner quelque chose en vous, ça signifie que vous avez joué ce rôle-là. Il faut vous demander qui vous étiez avant d’endosser ce rôle.

Fermez les yeux, songez à ce rôle que vous sentez avoir pris, & revenez à cette époque d’« avant » ; tâchez de vous souvenir de comment était la vie sans ce rôle.

Pouvez-vous retrouver le moment où vous avez adopté le rôle que vous jouez ?

Pourquoi avez-vous besoin de ce rôle ? Quelle fonction a-t-il dans votre vie ?

Pourriez-vous l’abandonner ? A quoi ressemblerait alors votre vie ? Qui deviendriez-vous ?

Voilà l’utilité du développement personnel ; reconnaître les stratégies (utiles alors, mais devenues nocives) que vous avez dû adopter, ôter tous les masques, toutes les couches d’artifices pour revenir à votre moi nu, originel, avec vos mobiles & valeurs authentiques.

Si vous avez eu la chance d’avoir une enfance heureuse, cet exercice vous sera plus facile, parce que vous aurez adopté un rôle assez tard (à l’adolescence). Si notre enfance fut saine & sereine, si nos parents ont bien pris soin de nous, notre « sous-moi » est efficace ; il nous renforce, nous sert, nous permet de prendre de saines décisions & d’exprimer nos talents.

Dans le cas inverse (d’une enfance malheureuse), vous aurez plus dur à retrouver la naissance de vos rôles & à vous ancrer dans ces souvenirs d’avant le rôle, quand vous étiez encore vous-même.

Vous avez dû alors choisir, non des stratégies pour croître & vous réaliser, mais des stratégies pour survivre – ce qui est bien triste & a de pénibles conséquences personnelles, sociales & relationnelles … J’en sais quelque chose !

Mais même ainsi, rien n’est perdu ; prendre conscience de l’ambiance qu’on a dû subir, des émotions que, vu notre sensibilité, ça a dû nous causer & des décisions qu’on a dû prendre pour survivre, est déjà un 1er pas essentiel pour y échapper – en se « remettant » sur le droit chemin à chaque fois qu’on est tenté de jouer un rôle contraire à notre vrai moi.

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Comment dois-je être ?

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A mon avis, il faut être le plus « vrai » possible !

La plupart d’entre nous n’avons pas d’idée de qui est notre vrai moi – pis ; ils croient le savoir & se trompent !

Il est souvent difficile d’être soi-même, d’exprimer qui nous sommes réellement

Les gens stables & assurés, qui se fichent de ce que les autres pensent d’eux, sont rares.

Beaucoup, en effet, ayant constaté – avec souffrance – qu’exprimer leur vrai moi ne leur attirait que des ennuis,  dissimulent soigneusement qui ils sont.

Notre vrai moi est semblable à une étoile brillant au fond de nous, mais qui est peu à peu étouffée sous des voiles de croyances limitantes & négatives, & de nos programmations (famille, société, religion).

Voilà pourquoi les enfants sont si lumineux & joyeux, & les adultes, si ternes & mornes.

Quand on nous a ainsi étouffé l’âme, il est dur d’être heureux ou satisfait de quoi que ce soit, et il est dur de sortir de cet état, de retrouver notre passion & radiance premières, pour partir à la conquête de nos rêves.

Et ce n’est pas par la pensée qu’on pourra y changer quelque chose ; nos croyances, notre façon de raisonner (esprit « logique ») nous en empêcheront.

En outre, malgré nos qualités, on ne pourra pas attirer ceux qui pourraient nous aider ; en effet, les gens ne veulent fréquenter que des êtres qui sont au même niveau spirituel (ou vibratoire) qu’eux – à cause de notre manque de rayonnement, on sera comme « invisible » pour les individus radieux.

Au fil des années, on est devenu mal à l’aise avec le regard d’autrui ; tout le temps, on se sent regardé & jugé parce qu’en fait, on a une mauvaise image de soi-même.

Par moment, on se demande ce que les gens pensent de nous, comment ils reçoivent nos paroles, & quels sont leurs sentiments envers nous. Il ne faut pas se comporter comme un grossier merle, mais il ne faut pas non plus se soucier de l’opinion des autres sur nous, car c’est paralysant (j’en parle ici ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/25/tuons-lego/ ).

Si on se préoccupe tant de l’avis d’autrui, c’est qu’au fond de soi, on s’estime inférieur aux autres – mais ce faisant, on transfère notre pouvoir aux autres…

Quand on manque d’estime de soi, on a absolument besoin de l’approbation d’autrui, & pour l’obtenir, on est prêt à tout supporter, et surtout, gommer toute trace d’avis & d’expression personnels.

Si la validation ne vient pas de l’intérieur, on a littéralement besoin d’en avoir de l’extérieur, et de s’entendre dire qu’on est belle, ou un chic type, ou une bonne mère, ou un bricoleur génial, …

Il n’y a rien de mal à recevoir des compliments, mais si c’est un besoin, ce n’est pas bon signe.

Par moment, on évite de s’exprimer franchement avec quelqu’un parce qu’on en reçoit des avantages matériels (argent, statut, marchandises, soutien, sexe, amitié, relations, aide, …) – ceci est de la malhonnêteté.

Mais ce n’est pas par la malhonnêteté qu’on arrive à l’épanouissement !

Non seulement « Bien mal acquis ne profite jamais » (c-à-d que les biens acquis malhonnêtement ne sont généralement pas durables), mais en plus ils ne fournissent pas un réel bonheur ; tout au plus, des plaisirs (excitation, stimulation)…

Sans compter qu’au fond de soi, quand on agit sans intégrité, on se condamne soi-même ; on juge qu’on n’est pas digne du bonheur & des bonnes choses de la vie et donc, on ne se respecte pas & on ne se fait pas respecter – ce qui amène une vie insatisfaisante à tous points de vue.

Bref, on se trahit pour rien ! Ce n’est pas du tout par ce moyen-là qu’on peut obtenir un vrai bonheur et un vrai épanouissement.

Si on travestit ainsi qui l’on est, c’est parce qu’on se dit qu’on a absolument besoin de ces avantages que l’on se gagne en trichant, mais c’est un piège.

A chaque fois que vous prétendez être autre chose que ce que vous êtes, ou penser autre chose que ce que vous pensez, pour être bien vu par les autres, vous vous prostituez, en quelque sorte.

Parfois, ce comportement est tellement automatique ou subtil qu’il est dur de le reconnaître. Par ex, si quelqu’un vous « coupe » dans une file d’attente, vous ne le « reprenez » pas parce que vous ne voulez pas passer pour quelqu’un d’agressif – alors, vous vous dites : « oh bon, j’ai le temps, c’est pas grave, je vais le laisser passer ».

Alors qu’en réalité, vous vous êtes fait manquer de respect (le dépasseur le sait, & vous le savez) !

Le sens de la dignité caractérise les humains (les animaux, par ex, se fichent de faire leurs besoins en public ou de se jeter sur la nourriture déposée par terre quand ils ont faim) & cette dignité exige le respect.

Donc, en ne réagissant pas – pour ne pas encourir la désapprobation des autres – vous vous trahissez vous-même et votre estime de soi baisse encore un peu plus.

En outre, en laissant passer l’infraction, vous n’avez pas été intègre ; parce qu’en fait, ce dépassement vous a touché(e), & vous avez nié cela.

« Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient » (Barbara de Angelis)

Si vous agissez ainsi dans une file d’attente, vous le faites sans doute aussi dans d’autres domaines de votre vie.

Pourquoi sacrifier votre être, vos valeurs & vendre votre âme pour un peu d’approbation ? Pourquoi donner ainsi le pouvoir aux autres ?

Car quand vous vous effacez pour ne pas paraître brutal, c’est comme si vous disiez ceci ; « Si les autres (qui ne vous connaissent pas & ont sûrement tendance à juger sévèrement) pensent ça de moi, c’est qu’ils ont raison ; je suis agressif » – Or, vous n’aimez pas penser ceci de vous…

Cessez de remettre votre pouvoir en d’autres mains que les vôtres. Vous savez qu’en réclamant votre place dans la file, vous n’êtes pas agressif ; au contraire, vous vous respectez. C’est le dépasseur qui est agressif. Et si d’autres gens ne voient pas les choses ainsi & vous critiquent de vous défendre, c’est qu’ils le sont aussi !

Vous êtes persuadé d’avoir besoin des choses que vous obtenez de façon non-intègre … sans voir que vous les payez d’un prix bien trop élevé ! Oui, on a besoin d’amour, de soutien, de sexe & de l’aide des autres, mais pas au prix de notre âme, de notre bonheur & de notre épanouissement !

Même si vous obteniez l’approbation des gens du monde entier avec ce simulacre, ça ne vous causerait aucun bonheur réel – juste un plaisir superficiel & fugace.  Et idem avec l’amour, l’argent, …

Le bonheur ne peut venir que de l’intérieur, et d’abord, de vivre de façon intègre.

Bien sûr, être soi-même a un prix ; ça peut nous couper de certains proches (famille, amis, partenaire) ou jobs.

Dans cet article ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/24/reussir-dans-la-carriere-choisie/, j’écrivais :

« Il s’agit, en effet, de trouver la juste dose entre 2 ingrédients opposés ; entre poursuivre ou exprimer ce qu’on est vraiment ou ce qu’on veut exprimer, ou se résigner à ne pas l’exprimer et, au lieu de ça, se conformer à ce que les autres attendent de nous.

Car il y a généralement un abîme entre ce que l’on est vraiment ou ce qu l’on veut vraiment, et ce que la société ou la famille veut qu’on soit. Et ce délicat dosage dépendra énormément de nos forces physiques & mentales (il peut donc varier suivant les moments de notre vie). »

Et dans celui-ci ; http://www.bonheuretamour.com/2017/02/10/la-dure-quete-dequilibre/ : « Est-on assez fort, malin & motivé que pour résister à la société & suivre nos idéaux ? C’est à chacun de peser ceci… »

Au fond, peu importe ce que les autres pensent de nous ; ils ne peuvent que mal juger, puisque, pour la plupart, ils ne nous connaissent pas ou sont peu doué pour juger, ou nous jugent mal parce qu’ils nous envient, …

Et obtenir l’approbation d’autrui en étant inauthentique ne pourra jamais nous satisfaire, puisque c’est faire aimer ou apprécier quelqu’un qu’on n’est pas, donc, pas notre vrai moi.

Quand on ose se montrer tel qu’on est, au moins, les gens qui nous aiment, apprécient notre vrai moi.

Une fois de plus, à vous de peser le pour & le contre ; le « prix » de chacune de ces attitudes, & celui que vous êtes prêt à payer…

A vous de peser vos forces, et de réfléchir si vous vous contentez d’un plaisir creux ou si vous voulez une satisfaction profonde. Personnellement, je conseille la 2de solution.

Observez votre attitude, & notez les fois où vous vous « travestissez » pour ne pas déplaire.

Puis, écrivez les domaines où vous faites des compromis avec votre nature profonde, & ce qui arriverait si vous osiez vous exprimer ou être vous-même. Ensuite, demandez-vous quel prix vous êtes prêt à payer ; vous trahir ou bien vous respecter & perdre les avantages de votre malhonnêteté (mais en gagnant d’autres avantages plus solides) ?  A vous de voir !

Attention : La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit – pas question, donc, d’être malpoli & de vous croire tout permis.

Si être vous-même, c’est être quelqu’un de grossier qui se fiche de heurter la sensibilité des autres, ce n’est pas un bon objectif non plus… Surtout que, authentique ou non, on a besoin des autres, & à froisser tout le monde, on se nuit à soi-même aussi…

En route vers le bonheur

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« En écrivant l’histoire de votre vie, ne laissez personne tenir la plume. » (Harley Davidson)

Dans la vie, il n’y a que 2 voies, & nous cheminons tous sur l’une des 2.

La 1ère voie en est une « par défaut », faite de réactions successives, de lutte, de souffrance, d’impuissance & d’insatisfaction. La 2ème mène à une vie créée par & pour soi, une vie de choix personnels, de sens, de vision, de maîtrise, de création, d’intention, de bonheur serein & durable.

Connaissez-vous le concept de mission de vie, & avez-vous déjà songé ? Votre boulot est-il une chose qui a un sens profond pour vous ?

Si vous lisez mes articles, vous connaissez ces concepts 😉 Sinon, il serait temps de le faire !

Les choses ne vont pas se résoudre seules, bien au contraire (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/26/neguentropie-ou-comme-un-chef/ ). Si vous laissez la vie « vous arriver », vous deviendrez de plus en plus impuissant & malheureux, à faire des travaux trop bas pour vos talents, qui ne vous permettent pas de les exprimer, des choses bêtes & répétitives, où vous êtes peu ou pas payé, & pas respecté ou considéré.

Quelle pauvre vie ! Ici, on a clairement laissé nos peurs nous pousser dans un coin !

Ceci est une victimisation auto-imposée ! Pour en sortir & prospérer, pour remplacer l’amertume par le bonheur, il faut comprendre que vous vous êtes enfermé dans les limites de votre propre esprit & décider d’en sortir !

Une vie riche, en est une où l’on goûte toutes les expériences que la vie a à offrir, où l’on peut exprimer tous nos talents à plein, et même se jeter des défis pour aller toujours plus loin ou monter toujours plus haut…

Une vie, non d’immobilisme frileux, mais d’évolution constante, où l’on apprend sans cesse, où on étend notre esprit, où on fait sans cesse de nouvelles expériences, où l’on fait de sa vie une forme d’Art…

L’ennui, c’est que quand on a vécu dans la vie « resserrée » durant plusieurs dizaines d’années, on s’y habitue, on s’y résigne & on devient ce mort-vivant qui n’arrive même plus à se souvenir de ses rêves & croit que rien d’autre n’est possible.

Avoir un job miteux ou être au chômage, affecte tous les autres domaines de la vie ; la vie sociale, les hobbies, les relations amicales & amoureuses, la santé physique & mentale, ….

Posez-vous la question : le job que vous faites est-il la chose la plus pleine de sens que vous puissiez faire ? Que faites-vous de ce fantastique cadeau qui vous est offert ; la Vie ?

Ne devriez-vous pas la remercier en la vivant à fond, en cessant de vous limiter pour devenir l’être lumineux que vous pouvez être. Exprimer votre plein potentiel est non seulement bon pour la planète, mais c’est la seule chose qui puisse vous rendre heureux ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ & http://www.bonheuretamour.com/2017/01/20/bonheur-et-travail/ ).

Quelle tristesse, si vous mouriez demain, en ayant totalement gaspillé votre vie… Car c’est ça qui est vraiment tragique, à la mort ; qu’on ait subi la vie, mené une vie dénuée de sens & de bonheur (ce qui peut être le cas même si on a gagné beaucoup d’argent).

Si vous réalisez tout ceci, vous pouvez décider de rejeter votre histoire & d’arracher les limites que vous vous étiez imposées – car « Qui seriez-vous si vous commenciez à vous aimer plus que vous n’aimez votre histoire ?! »

Prenez un moment pour penser à ceci.

Pour éviter d’avoir des regrets quand il sera trop tard, il faut trouver votre but (mission de vie, contribution personnelle à la Terre) & en faire le pilier central autour duquel votre vie tournera – voilà ce qui lui donnera du sens… et des plaisirs éternels & sans effets négatifs !

En fait, découvrir & poursuivre notre mission de vie, est le plus grand changement de développement personnel qui soit, & le plus gratifiant à tous niveaux (tant matériel que spirituel), mais ça ne se fait pas tout seul ; il faut s’informer, lire beaucoup, suivre des cours, … et lutter contre les énormes forces de sabotage (voilà pourquoi une retraite loin de nos lieux, activités & entourage familiers est indispensable).

Quand on vit une vie alignée sur nos valeurs & talents principaux, on vit enfin la vie rêvée, une vie de passion où on n’a jamais l’impression de travailler, où on sent qu’on est maître de sa vie, où c’est fini de subir, d’être balloté par les événements ou de devoir supporter la méchanceté des autres, une vie qui, même si elle connaît des épreuves, est belle & adorable à vivre.

La vie est courte, alors, quel dommage de la gâcher… N’est-il pas temps de comprendre ces vérités, & de commencer à vivre vraiment ?

Je peux vous aider à découvrir votre mission de vie & vous guider à la mettre concrètement en route, surtout durant la période critique des débuts – car, comme l’a dit Bernard Werber ; « le plus dur, ce n’est pas d’aller de 1 à 2, c’est d’aller de 0 à 1 ! »

Je peux vous aider à franchir ce pas… De grands gourous font payer 10000$ la semaine de jeûne et de « manifestation », d’autres, comme Leo Guran, demandent 3000$ pour 3 à 6 mois de coaching – je suis moins chère 😉

Mais je peux aussi vous aider à rester motivé, après 6 mois-1 an, quand on se décourage devant les obstacles…

Le voyage que je propose est destiné à tous ceux qui veulent modifier en profondeur le cours de leur vie, pour la rendre plus conforme à leurs rêves, sereine & satisfaisante.

Par ex, quelqu’un qui en a assez de sa vie dépendante & insatisfaisante, ou qui se sent coincé dans une ornière, ou qui veut débuter en indépendant, ou qui l’est déjà, mais est insatisfait de ce qu’il fait, ou pour les femmes au foyer voulant réintégrer le marché du travail, ou quelqu’un qui envisage un tournant vers une carrière artistique, …

« La liberté, ce n’est pas pouvoir faire tout ce qu’on veut, c’est ne pas devoir faire ce qu’on ne veut pas ! »

Manipuler des idées est simple, mais passer à la concrétisation est dur ; voilà pourquoi j’insiste sur les aspects pratiques (où je suis passée aussi). Oui, on commence par rêver (car tout, en ce monde, a commencé par une idée dans la tête de quelqu’un) et oui, j’indique comment trouver & nourrir la passion (car c’est elle qui souffle sur les voiles du navire & le fait avancer), mais il y aura aussi des « devoirs », des stratégies, des dates à respecter, …

A part trouver vos valeurs, on trouvera aussi vos plus grandes forces, à exploiter pour votre bien-être.

Le plan que je vous propose est donc de découvrir votre passion & renforcer vos émotions (qui serviront de carburant à vos projets), avec une vision claire de votre vie idéale.

Et pour cela ;

– modifier votre façon de considérer la vie & vous faire apprendre les concepts de base (syllabus),

– découvrir vos valeurs & forces principales,

– découvrir votre mission de vie & rédiger l’affirmation de mission qui sera votre but dans la vie.

– créer une vision fondée sur cette affirmation,

– identifier & éliminer les peurs & croyances limitantes,

– programmer notre inconscient avec notre mission,

– comment rédiger le plan pour concrétiser vos rêves,

-études (syllabus, & autres livres de sagesse),

-habitudes qui vous garderont sur la bonne voie & motivé.

Cette voie, si vous décidez de la suivre, modèlera la trajectoire de votre vie, la tournera vers le bonheur.

Aucun autre investissement ne vous rapportera autant qu’investir en vous-même !

Réfléchissez-y un instant, & vous comprendrez que c’est vraiment la voie la plus gratifiante qui existe !

Vous voulez cette vie libre, sereine & épanouie ? Ma méthode de voyage pour changer de vie est alors la façon la plus rapide & bon marché, & celle qui offrira le plus grand rendement, pour atteindre enfin ce but !

Le PN comme démon (suite)

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Dans cet article http://www.bonheuretamour.com/2017/01/06/le-pn-comme-demon/ , je compare les pervers narcissiques à des démons – dont ils ont les caractéristiques & le comportement.

Et j’ai traité ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/12/12/peut-on-guerir-son-partenaire-pn/ l’impossibilité – même avec tout votre amour – de le ramener dans la voie du Bien.

Vous ne pouvez pas le régénérer, mais lui peut vous pervertir !* Car si vous vivez avec un tel démon, sachez qu’il tentera de le faire par n’importe quel moyen – surtout les plus cruels, leurs préférés.

Non seulement votre partenaire PN veut vous détruire, mais il veut vous attirer dans l’enfer où lui vit !

Ayant perdu leur force de vie, la vôtre enrage les PN, qui feront tout pour vous tirer vers le bas – à la fois pour vous ramener à leur niveau et pour implanter dans votre âme leur mentalité & mode de vie pervers (mort !).

J’ai vu ce processus (où un PN détruit une vie & tire une âme vers l’enfer) SI souvent ! Et, l’ayant vécu depuis quasiment 58 ans, je l’ai senti m’être appliqué & observé être appliqué à mes pauvres enfants… (vision d’horreur pour une mère, & qui me fit traverser l’enfer.. au risque d’y rester à jamais).

Parfois, le PN n’est pas votre partenaire amoureux, mais un(e) ami ou un(e) collègue… Il (elle) se montre sympa & serviable, et puis commence à vous confier des bêtises qu’il (elle) aurait faites… Encouragé(e), vous lui avouez les vôtres, et il les répand auprès de vos autres ami(e)s ou collègues & supérieurs, ou même auprès de votre famille – surtout la personne qui vous est le plus cher & le plus proche ; votre compagnon (ou compagne) !

Avec ce dernier, votre « ami(e) pervers » essaiera de semer la zizanie, soit en le(la) séduisant, soit en vous faisant remarquer ses défauts, en vous emmenant dans des lieux de drague & vous poussant à sortir avec d’autres ou à rompre une relation qui était pourtant saine. Si vous vous retrouvez seul, sans rien, malheureux, le PN a gagné & se sent bien !

Et à l’inverse, lorsque ces démon(e)s voient quelqu’un qui a des relations positives ou un statut stable, ils font tout pour l’en priver en jouant les amis dévoués – & ça marche, car les PN ont énormément de charisme & de persuasion !

Souvenons-nous que ces êtres savent comment susciter notre confiance, qu’on ne verra pas que leur amitié est feinte et qu’on leur sera reconnaissant d’être notre ami(e).

Alors, méfiance si vous remarquez qu’un de vos amis (ou membre de votre famille) agit ainsi. Remarquez leurs tactiques malsaines & refusez d’avaler leurs mensonges & de faire ce qu’ils vous poussent à faire, juste pour vous nuire. Voyez-les pour ce qu’ils sont & évitez-les à l’avenir.

James (de begood) dit que ces gens en ont après notre âme ; qu’ils veulent la détruire, la rendre noire comme la leur, & qu’ils veulent nous voir sombrer & finir par agir comme eux. Je suis d’accord ; j’ai vu, lu, entendu & senti des preuves de ceci très souvent !

Tous ceux qui croisent le chemin d’un PN feront l’objet d’une séduction, d’une exploitation (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ), puis d’une « narcissisation » (pour créer de nouveaux PN).

Ils ont bien étudié les humains (pour pouvoir copier un comportement normal) & connaissent vos cordes sensibles,  votre naïveté,  votre loyauté & votre difficulté à dire non, et donc, ils en joueront pour vous manipuler & vous faire agir à l’encontre de vous-même & de ce qui est bon pour vous.

Devant toutes vos bonnes qualités ; votre joie de vivre, votre gentillesse, votre résilience, votre sociabilité réelle, votre générosité, …  ils sont fous de jalousie et visent à les détruire. Alors, rien ne leur fait plus plaisir que de vous entraîner sur la mauvaise pente pour vous rendre comme eux & vous faire vivre aussi dans leur monde terne & désolé.

Dites-vous bien que ces gens qui vous poussent au mal ne sont pas vos amis et dorénavant, si quelqu’un vous fait subir un « bombardement » d’amour ou d’amitié trop beau pour être vrai (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/12/28/bombardement-damour-tous-aux-abris/ ), ou vous demande de mentir à vos proches, ou tente de déclencher vos confidences, excluez-le de votre vie. Prenez n’importe quelle excuse pour ne pas le voir ou lui parler, mais ne faites par l’erreur de tenter de discuter, de vous justifier & surtout, de lui montrer que vous voyez clair dans son jeu, car sinon, il vous pourrira la vie.

Coupez les ponts dès que possible, car plus ce genre de démons restent dans votre vie, plus ils vous blessent & vous affaiblissent … et plus ils ont de chances de vous ramener avec eux en enfer.

* Je suis d’ailleurs venue en contact avec tant de ces ex-victimes qui ont « muté » que j’ai aussi écrit là-dessus (http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

Les Principes de Maître Kong

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confucius

Plus connu chez nous sous le nom « Confucius », est (nous dit Wikipedia) né le 28 septembre 551 & mort le 11 mai 479 av. J.-C.

Ce philosophe chinois, nommé K’ung-tzu, Kongzi ou Kongfuzi (Maître Kong), vécut une enfance de pauvreté, à une période troublée.

Il devint ministre de la Justice mais, suite à une intrigue, il dut s’exiler. Il voyagea alors sans cesse d’un État à l’autre, suivi de nombreux disciples, et espérant répandre son idéal de réforme politique et sociale.

Dans chacune des principautés qu’il visita, il proposa ses services de conseiller au seigneur du lieu. Mais aucun ne mettra en pratique ses idées. Son enseignement, en revanche, se propagera grâce à ses disciples, qui, après sa mort, compileront ses préceptes & en feront un recueil ; les « Entretiens », lequel connaîtra un succès de plus en plus grand.

Il visait à faire régner l’ordre dans l’empire et pour ça, à éduquer l’être humain (gouvernant & gouvernés) ; en faire des éléments utiles à l’Etat & la société.

Son programme se fonde sur les 6 disciplines que doit maîtriser un homme pour se forger un caractère ; le « Li » (rites), le « Yué » (musique), le « Chou » (calligraphie), le « Choué » (mathématiques), le « You » (conduite de char) & le « Cheu » (tir à l’arc).

Ses principes (à suivre pour parvenir à ce résultat) :

– sincérité ; à ses yeux, la 1ère des vertus d’un être humain,

– respect : (voir + bas),

– humilité : adopter une position inférieure & s’adapter,

– harmonie : du corps, de l’esprit & des relations interpersonnelles.

Ses principes majeurs :

« Run » ; humanité, bienveillance

C’est celle que Confucius préférait ; « la meilleure conduite possible » ! Pour lui, notre façon de nous réaliser en tant qu’humain dépend de notre rôle & de nos relations dans la famille & la communauté.

« Li » ; rites, coutumes, cérémonial

Les coutumes jouent un rôle essentiel dans la cohésion de la société.

« Gouverné par la Loi, l’homme tend seulement à éviter le châtiment, gouverné par le bon exemple, l’homme devient vertueux.»

Confucius a donc éduqué les êtres non par des lois, mais grâce à des pratiques & rituels sociaux.

« Djounzau » ; homme de bien, personne exemplaire

Chacun doit se soucier des autres (même en dehors de sa famille), tendre à la justice & à la moralité, sans faire passer son propre intérêt avant celui des autres. C’est une lutte permanente ! La chose révolutionnaire, c’est la notion, pour la 1ère fois, de noblesse morale ; que ce n’est pas la naissance qui confère la noblesse, mais bien la moralité !

Il s’agit de regarder au-delà des apparences, pour distinguer la vertu, la beauté intérieure des êtres.

Confucius trouvait excessif le pouvoir des rois & visait à le réduire. Il a dit : « Le roi doit aimer son peuple comme il aime son fils. »

« Shu » ; l’empathie

« Ce que tu ne veux pas qu’on te fasse, ne le fais pas aux autres ! »

Confucius a compris que le respect d’autrui, si nécessaire, a un fondement moral, & que ce fondement est l’empathie.

C’est (à son avis) ce qui distingue l’homme des animaux.

C’est LE mot qui doit servir de règle de conduite aux hommes. En Occident, on regarde en soi pour savoir qui l’on est, mais Confucius nous enjoint d’observer comment on traite les autres. Ce qui compte, c’est que nos relations à autrui se caractérisent par l’attention & la compassion !

Conclusion :

Ces principes existent depuis 2500 ans, et s’ils ont résisté si longtemps, c’est parce qu’ils correspondent à des rites & des croyances répondant aux besoins de l’unité fondamentale d’une société – qui est, non l’individu (comme croit l’Occident), mais la famille.

PN : la colère des victimes

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femme crie sur homme Beaucoup de femmes victimes de PN (moi aussi, avant) se reprochent de perdre le contrôle et de hurler ou même parfois frapper leur bourreau, ou de casser des choses qui lui appartiennent.

Elles se sentent coupables, autant, sinon plus, que lui – qui au moins, semble rester plus calme. Mais la vérité est que ce qu’il nous fait est INQUALIFIABLE !

La colère est une émotion – une énergie qui, comme toute émotion, nous est donnée pour notre survie. Elle a pour but de nous défendre lorsque quelqu’un nous vole ce qui est légitimement à nous ou empiète sur notre territoire.

Or, QUI, plus qu’un PN, nous vole & empiète sur notre territoire ?? Il nous vole NOTRE VIE elle-même et envahit nos frontières les plus sacrées & intimes !

Pas étonnant que ces violations mortellement dangereuses déclenchent en nous d’intenses sentiments de défense, donc de colère ! Notre corps nous crie que l’on subit une attaque grave à notre intégrité, une attaque mettant notre survie en danger i

Mais on refuse d’écouter cette voix de la sagesse et même, on en a honte… On devraitse dire qu’on n’est pas sortie avec quelqu’un pour avoir sans cesse des scènes, des choses qui nous blessent ou nous agacent, ou nous humilient, ou nous rendent furieuse et nous font vivre une vie chaotique et pénible – souvenons-nous qu’il nous a fait miroiter, au contraire, une vie d’amour, d’harmonie & de douceur.

Le PN aime nous mettre en rage, c’est son but et ça sert plusieurs objectifs pour lui ; d’abord, ça nous fait honte, de perdre ainsi le contrôle de nous-même, en sorte qu’on est encore moins apte à se défendre par la suite. Ensuite, comme il se débrouille pour que d’autres voient & entendent ces scènes, il nous fait passer pour dingue et surtout pour la mauvaise vis-à-vis du monde extérieur et des acteurs sociaux.

Et ce résultat est facile à atteindre, puisqu’il nous y a soigneusement entraînée ! il nous connaît, il sait ce qui nous touche et donc, sait exactement ce qu’il faut faire pour nous faire « exploser », nous faire perdre tout contrôle de nous-même….

Rappelons-nous qu’il projette sa folie sur nous – et donc, qu’il se débrouille pour nous faire « jouer » (comme une marionnette) sa folie, nous faire exprimer à sa place toute la rage qui l’habite !

Chacun(e) de nous ne devrait être en relation qu’avec des êtres qui ajoutent quelque chose à notre vie, qui l’embellissent, qui nous soutiennent et nous font nous sentir bien, et devrait éviter ceux qui font l’inverse.

J’ai décidé, pour ma part, de suivre ce précepte ; « rejette tout ce qui n’est pas utile, amusant ou beau » !

Quand on a réussi à rompre avec un PN, cette colère demeure, et il n’est pas facile de la surmonter.

Certes, il n’est jamais bon d’AGIR selon notre rage, mais par contre, il est très bon de reconnaître qu’elle est là, et que ça traduit que celui contre qui elle est dirigée, NOUS FAIT DU MAL et est dangereux pour nous !

La 1ère étape est de reconnaître qu’elle existe, et qu’elle est justifiée. La 2de étape est de comprendre qu’on ne peut pas rester en colère, car cela abîme notre santé.

Hélas, essayer d’en guérir revient à s’infliger un fardeau de plus, alors qu’on est déjà tellement « à plat », au sortir de la relation avec un PN, et qu’on sent que tout est « trop », qu’on ne peut plus supporter un seul fardeau de plus …

Oui, le (s) PN nous a (ont) programmée (surtout si on a grandi dans une famille PN) durant toutes ces années ou dizaines d’années (moi ; 57 ans) de violences, à croire qu’on était coupables. Ils nous ont chargée de leurs fautes, fait croire qu’on ne valait rien & qu’on était le problème, changeant le blanc en noir & vice versa, décrivant ce qui s’est passé à leur façon tordue.

A l’époque, avant qu’on ne s’informe et qu’on ne réalise ce qui nous était arrivé. on les a crus car on n’avait aucune idée de ce qu’était la perversion narcissique, ni même que ça pouvait exister !

Les thérapeutes qui exigent que l’on se souvienne des abus subis, et qu’on les « recadre » dans leur juste lumière, nous demandent quelque chose d’impossible.

Un individu peut parfois être en rogne contre un autre de manière irrationnelle, sans bonne raison. Mais ce n’est pas votre cas ; vous avez une raison très valable d’être fâchée !

Vous l’êtes car on vous a fait subir des violences et en plus, on vous en a fait « porter le chapeau » !

Ca me rappelle le panneau au-dessus des salles de torture au Cambodge ; « il est interdit de crier durant les séances de torture »… Oui ; les victimes torturées qui criaient sous la torture étaient punies de leurs cris !

Vous avez le droit à la peine et la colère, et personne ne devrait vous dire de « surmonter tout ça » – même pas nous-même – car cette colère est justifiée, et sert à nous rappeler ce qui nous fut infligé.

Toutes ces années d’abus ont nécessairement laissé de profondes traces en vous et, même si vous n’y pensez pas, certains stimulis vous feront toujours réagir… et cela nous fera râler…

On ne peut se forcer à pardonner, car les émotions surgissent qu’on le veuille ou non et si l’on ressent de la colère, il ne sert à rien de prétendre qu’elle n’est pas là !

En plus, comme les PN harcèlent leur victime, et continuent à la torturer après la rupture, ces sentiments sont sans cesse ravivés. Alors, comment voulez-vous qu’on passe l’éponge, comme nous l’ordonnent les ignorants ?

Le seul moyen (& encore) serait – toutes les victimes le disent – que la société reconnaisse qu’on est une victime, et nous indemnise, et que le(s) perpétrateur(s) soi(en)t puni(s).

Il faut, même (& surtout) si personne ne nous reconnaît comme victime ou ne nous reconnaît le droit d’être en rage, qu’on se reconnaisse comme victime et qu’on s’autorise cette colère amplement justifiée !

Il faut s’informer, « creuser » en nous, même si ça fait mal, car sinon, on garde en soi des croyances que le(s) PN a (ont) implantées en nous, et on se reproche encore des choses dont on est innocente.

Bizarrement, c’est en reconnaissant la colère en nous & en lui reconnaissant le droit d’être là, sans se mettre la pression pour pardonner, qu’elle diminuera – Par conséquent, donnez-vous la permission de la ressentir (car elle est juste) et le temps nécessaire (au moins plusieurs années) pour en guérir.

Bien loin du « il n’y a qu’à » des ignorants, il faut savoir que ça mettra des années à se résorber …

On ne peut jamais être assez doux avec une victime de PN alors, même si la société ne veut pas l’être (ce qui fait d’elle une partie du problème), soyons très douce avec nous-même… Pas question de vouloir se forcer ; autorisez-vous à ressentir ce que vous ressentez, à accepter ce que votre corps vous dit et à l’écouter !

Et laissez parler les imbéciles qui n’y connaissent rien … cessez de les fréquenter, d’ailleurs !

Voilà comment on se respecte… Et voilà comment on se fait respecter d’autrui !

Réaction d’un PN quand vous le plaquez

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divorce  Comme vous le savez, un PN vise toujours le « je gagne, tu perds », et il a horreur de perdre. Par conséquent, quand vous lui annoncez que tout est fini, il le considère comme si vous le défiiez, comme si vous le gifliez de votre gant en disant « prends ça dans la face, connard !  » – et ça, il ne peut pas le laisser passer ; il va relever le gant et vous faire regretter d’avoir osé vouloir gagner contre lui !

Donc, il visera la victoire ; on jurerait qu’il vous poursuit, mais en fait, il ne poursuit que la victoire. Son but est que les choses reviennent à la « normale » ; c-à-d lui en train de vous exploiter, jouer avec vous, et vous sucer la vie, et vous, de l’admirer et d’accepter tout ça sans protester.

Bien sûr, si vous le reprenez, non seulement ça recommencera avec le même degré d’égoïsme & de psychopathie qu’avant, mais en plus, il vous punira pour l’avoir « trahi » et quitté. Bref, si vous cédez & le reprenez, vous le regretterez amèrement !

Attention : ils trouvent alors les mots pour nous convaincre, disent ce qu’on a désespéré d’entendre durant la relation & promettent (mais les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent !) de changer, et que si on les reprend, tout sera différent …

S’il prend de vos nouvelles après la rupture, ce n’est, vous vous en doutez, pas parce qu’il se soucie de vous (il est bien incapable de se soucier de qui que ce soit !), mais pour se nourrir de votre souffrance (si vous en souffrez) & tenter de vous récupérer en utilisant les bons vieux trucs (surtout la pitié & le « bombardement d’amour ») pour vous ré-attirer dans la relation.

Si vous cédez, et ne pouvez vous décider à couper les ponts une fois pour toutes, mais revenez & repartez en souffrant beaucoup à chaque mouvement, ça l’amuse.

La seule chose sensée est le « no contact » ; non, vous ne pouvez pas « rester amis », non, des contacts épisodiques par e-mails ne sont pas « innocents », … Un PN n’a jamais pu être un(e) partenaire normal(e), & il ne sera pas non plus un ex-partenaire normal !

Si vous continuez à lui répondre, il continuera à vous nuire. Tout contact, quel qu’il soit, ou rencontre « par hasard », réanime l’expérience traumatique & vous empêche d’en guérir. Soyez sûr(e) que le PN, par contre cherche le contact par tous les moyens (bien sûr ; vous êtes son « bétail de boucherie ») et aussi, que, tout en jouant les amoureux, il vous salit derrière votre dos.

Dans de très rares cas, le PN, ayant senti que vous alliez le quitter, prend l’initiative de la rupture, et le fait alors d’un coup et totalement… et, au fond, c’est ce qui peut vous arriver de mieux. Mais en géréral, ils n’agissent pas ainsi.

Certains agiront comme si vous ne les aviez pas plaqués ; ils reviennent vers vous – même après des mois de rupture – comme s’il n’y avait eu qu’un petit accrochage, et qu’il était prêt, dans sa grande bonté, à vous pardonner, car il vous « aime tant » (!).

D’autres s’accrocheront à vous pire qu’un morpion ! Si hélas, vous êtes mariés & avez des enfants ensemble, il vous fera vivre un enfer ; fausses accusations (j’en sais quelque chose !) à la police & auprès des instances officielles , nouveau compagnon(compagne) utilisé comme « flying monkey » (je connais aussi !) et qui maltraitera vos enfants, campagne de plaintes et de dénigrement partout où il peut, non-paiement des pensions dues (aussi une expérience personnelle), refus de communiquer sur les enfants, changements d’horaires soudains pour prendre ou rendre les enfants, … Hélas, ce sera votre lot jusqu’à la majorité des enfants…

N’oubliez pas : ce qui déclenche leur pire colère, une rage démentielle, visant la destruction totale de leur victime, c’est si elle ose les quitter ; ce rejet représente (chose impensable pour ces tristes sires) une défaite, et exige donc qu’ils ré-équilibrent la situation, qu’ils rétablissent par tous les moyens l’image flatteuse qu’ils ont d’eux-mêmes, même si ça passe par la destruction du perturbateur !

Voilà pourquoi la punition pour ce « crime de lèse-majesté » sera exemplaire ; une rancune inflexible, implacable, à laquelle il applique toutes ses forces & capacités de raisonnement ! (croyez-moi, j’en sais quelque chose !).

Il y a une alternance de phases où il vous ignore ou vous rabaisse, avec des phases où il veut vous reprendre. Pour vous protéger de sa mauvaiseté, vous devriez ignorer totalement l’une comme l’autre phase, mais si vous avez fait l’erreur d’avoir des enfants avec lui, il pourra continuer à vous contacter – et à vous détruire – via vos enfants !

La violence psychologique des enfants pendant et après la procédure de divorce est l’un des problèmes les plus communs – et les plus insidieux – dont se plaignent les victimes.

La violence psychologique est généralement plus difficile de prouver que la violence physique, et avocats comme les juges de la famille soupçonnent que ces plaintes sont inventées ; ils s’attendent à ce que des parents (& surtout les femmes) qui divorcent se balancent des accusations de fantaisie, pour «gagner» dans le divorce.

Donc, quand l’un(e) accuse l’autre de violence psychologique, les instances officielles, incrédules, les rejettent d’emblée – sans même une enquête approfondie…. condamnant la victime à un long & douloureux « parcours du combattant » pour faire reconnaître ses droits & les violences qu’il(elle) subit ! … Toujours à cause de la théorie d' »Aliénation Parentale », une théorie nocive, prouvée fausse, inventée par & pour les pédophiles et diffusée par le lobby masculiniste !

La victime, surtout si c’est une femme, n’est non seulement pas crue – ne pouvant ainsi ni se mettre à l’abri du lent assassinat du PN, ni en protéger ses enfants – mais encore accusée (je l’ai été) de « monter les enfants contre l’autre parent », et poursuivie … Un comble !

Les PN violentent émotionnellement les enfants pendant et après le divorce. Voici un extrait d’un article de Paula Lovgren à ce sujet :

« Les PN utilisent les gens de toutes les façons aptes à leur faire obtenir ce qu’ils veulent. Cette mentalité s’applique aussi à leurs enfants.

(…) Pendant et après le divorce, la violence émotionnelle du PN envers ses enfants peut sembler plus directe ou évidente. Les PN sont des maîtres du mensonge. Ils mentiront à leurs enfants et pervertiront la réalité comme avec n’importe qui d’autre.

Souvent, les PN sacrifieront le bien-être de leurs enfants pour essayer de sauver la face. Ceci rend les enfants confus et mal assurés de leur réalité et de leur jugement. Les PN demanderont à leurs enfants de mentir pour eux, de garder des secrets et d’espionner l’autre parent.

Les parents PN ne respectent pas les désirs de leurs enfants. Ils peuvent leur promettre des choses pour obtenir leur obéissance puis refuser de donner ces choses. Les enfants rateront les fêtes d’anniversaire, les événements sportifs et d’autres activités importantes pour eux, pour complaire aux souhaits du parent PN.

Cela peut sembler excessif ou limitant, mais dans le long terme … les accords écrits seront plus faciles que de devoir constamment renégocier avec un ex-époux(se) non-fiable et émotionnellement violent.

Le divorce n’est jamais facile pour les enfants. Devoir traiter avec un parent PN rend une situation stressante encore plus pénible. Apprendre à identifier les jeux que les PN jouent peut aider les parents à minimiser l’abus émotionnel que les enfants subissent aux mains d’un parent PN. »

Bref, la seule solution pour se mettre à l’abri des coups d’un PN, qui est de couper TOUT contact avec eux, n’est pas possible lorsqu’il faut co-parenter avec l’un d’eux ! Encore plus que durant l’union, il jouera les victimes et jettera toute la faute sur vous.

Pour lui, ses enfants ne sont que des pions, qui lui permettront de vous terroriser & de vous blesser davantage dans ce que vous avez de plus cher au monde ! Par ex, il les bourre de sucreries, ou leur fait voir des films violents (de ceci aussi, je peux témoigner !), …

Pour gérer au mieux (ou au moins mal) ces après-ruptures chaotiques (succédant à des unions chaotiques), certains préconisent des tactiques qui semblent bien en théorie, mais sont totalement inefficaces avec un PN ou inapplicables en l’état actuel de notre société ; par exemple :

1) de pratiquer la tolérance zéro ( = ne laisser passer aucun acte mauvais sans réagir) mais d’éviter toute confrontation directe avec le PN, en passant par l’avocat, & en lui communiquant l’info si, par exemple, il ne rend pas les enfants à l’heure. C’est bien beau mais, comme le PN s’est débrouillé pour nous dépouiller de tout notre argent (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/01/27/lex-victime-de-pn-est-seule-pauvre/),la victime ne peut pas se payer un avocat, généralement ! Et en plus les avocats (ça m’est arrivé avec une dizaine d’entre eux) ne croit pas la victime et se moque d’elle ou l’insulte. Depuis Eve ou Pandore (lisez ces histoires si vous ne me croyez pas), les hommes, jaloux du don des femmes de porter & donner la vie, & profitant de leur bonne nature, ont rejeté toutes les fautes sur elles (qui, du fait de leur infériorisation, acceptèrent de les porter).

Et aujourd’hui, rien n’a changé ! Dans l’opinion commune, c’est toujours la femme qui est vue comme menteuse, même si des études ont montré qu’en cas de divorce houleux, 21% des hommes mentent, contre 2 à 4% des femmes !

2) de faire appel à un médiateur – ainsi, quand le PN niera avoir dit une chose, le médiateur (qui tient un résumé des conversations & des décisions prises) pourra remettre les pendules à l’heure. Ce conseil est mauvais et d’ailleurs, les spécialistes de la perversion narcissique déconseillent ceci formellement ; en effet, la plupart des médiateurs ne connaissent rien a la problématique PN et comme un PN est le maître de la communication et des perceptions, il tournera le médiateur de son côté, ou même vous attaquera en pleine séance avec des intimidations cachées & vous blessera… et le médiateur n’y verra que du feu !

Un exemple de ceci : Un PN avait un jour, dans une explosion de rage (en privé, bien sûr) jeté par terre, brisé et piétiné une poupée de porcelaine. Or, lors d’une séance chez une médiatrice avec son ex-femme, il la regardait d’un air « tendre » en lui disant « tu es ma petite poupée de porcelaine »… Seule la victime comprenait que c’était en fait une menace et que son regard était plus démoniaque qu’amoureux, mais la médiatrice a trouvé cela très mignon ! Si la victime s’en plaint (ça m’est arrivé), on la traite de paranoïaque !

Bill Eddy, un spécialiste des divorces conflictuels (c-à-d des divorces où l’un des parents est un PN, car sinon, les ex-époux trouvent toujours des compromis raisonnables), dit qu’il est important de comprendre qu’un PN ne change jamais, et donne les conseils suivants – modestes mais efficaces – si on vit un tel divorce :
– ne réagissez pas à chaque provocation : ignorez les attaques (comme vous feriez d’un moucheron qui voudrait vous mordre), ne répondez qu’aux choses concernant la pension ou les enfants, toujours par écrit, de façon concise ( = en ne disant juste que ce qu’il faut, et pas plus) & polie (n’oubliez pas qu’il veut vous « descendre »), sans rétorquer, insulter ou revenir sur le passé. C’est un robot, répondez-lui donc comme à un robot !,

– maintenez des limites fermes : pas question qu’il vienne chez vous, ou qu’il se mêle de votre ménage ou de vos relations avec vos enfants, ou d’avoir des relations « copain-copain » ; n’oubliez pas que c’est un tueur !,

– acceptez que vous ne pouvez gagner dans une dispute avec un PN : cessez de vouloir montrer que vous avez raison ; il (elle) est un dingo, pas raisonnable ! Focalisez-vous plutôt sur votre sérénité & le bien-être de vos enfants,

– ne prenez rien personnellement ; les PN souffrent d’une maladie mentale qui ne concerne qu’eux, pas vous,

– prenez soin de vous ; durant plusieurs années (ou dizaines d’années), vous devrez continuer à avoir des contacts avec un être malfaisant, hautement nocif & hostile – ce qui est stressant & épuisant ; vous aurez donc besoin d’avoir, pour contrebalancer cela, des ressources (réconfort), car un(e) mère (père) martyr(e), ou mort(e) – physiquement, mentalement ou émotionnellement – ne pourra pas élever & protéger ses enfants !

L’ex-victime de PN est seul(e) & pauvre !

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Pauvre & seule  Le pis que des parents PN implantent en nous, c’est de nous préparer à une vie d’abus & de maltraitances de la part du monde !

Etant l’enfant « bouc émissaire » de notre famille perverse, on en reste, une fois adulte, le « mouton noir », le « loseur ». Etant plus pauvre  » différent(e) « du reste d’entre eux, on n’est jamais invité(e) aux événements familiaux (sorties, dîners, anniversaires, mariages, …).

Les autres membres de notre « famille » (si on peut appeler ça de la famille) nous méprisent & on est, en fait, devenu(e) exactement ce que nos parents PN avaient prévu pour nous & avaient besoin que l’on devienne ; en nous faisant devenir un(e) «perdant(e) », ils sont sûrs de garder la position supérieure.

C’est hélas un fait : les ex-enfants boucs émissaires sont comme programmés pour rester des victimes toute leur vie.

En effet, on a pris l’habitude de se nier totalement soi-même pour, à la place, « sentir » les besoins d’autrui & les combler immédiatement – et bien sûr, éviter toute situation de conflit en cédant à tout !  Une ex-victime a énormément de mal à distinguer ses besoins, ou à oser les combler ou demander, ainsi qu’à oser s’exprimer ou contredire. Elle fait « profil bas », car elle a trop peur des conséquences de fâcher ou mécontenter autrui !

On dirait que je suis affublée d’un  « charisme négatif » ; quand je dis quelque chose, les gens agissent comme s’ils n’avaient pas entendu et il m’est très difficile de me faire des amis ou de me fâcher quand il le faut, parce que, dès ma plus tendre enfance, j’ai été « entraînée » à avoir mortellement peur de tout le monde.

Bien qu’en tant qu’adulte, je ne sois plus victime d’intimidation, les gens (TOUS – pas seulement ceux de notre famille)  sont poussés à nous rudoyer, à nous traiter comme un(e) arriéré(e), ils nous ignorent (comme si on n’existait pas), nous excluent des conversations, & nous « oublient » lors des augmentations ou des promotions au travail.

Et je ne parle pas des situations de détresse ; pour citer mon exemple, en plus de 50 ans, les flics, avocats, psys, assistantes sociales, médecins et infirmier(e)s d’hôpital ne m’ont jamais crue, prise au sérieux, défendue ou soignée ! – mais au contraire, m’ont moquée, injuriée, humiliée et punie d’être la cible d’êtres pervers & éhontés … Ils ont, en même temps, constamment soutenu mes bourreaux !

Comme dit ailleurs, un PN a investi du temps & de l’énergie pour vous « capturer » et s’assurer une abondante source d’approvisionnement narcissique. Mais il lui faut encore vous garder en son pouvoir – pour qu’il ne doive pas recommencer… Par conséquent, il doit vous affaiblir & vous isoler (ce qui vous affaiblit encore plus).

Un (ou des) parent(s) PN le font pour s’assurer un approvisionnement à vie : ils savent que, étant de la famille, vous aurez dur à totalement couper les ponts avec eux.

Pour vous isoler, ils vous humilieront en public (à CHAQUE fois que vous vous trouvez hors de la maison avec eux, en fait), au point que leur bouc émissaire n’osera inviter personne chez lui, et, plus tard, se faire des amis…sans compter que le parent le « salit » & détruit sa réputation partout, surtout chez ses amis et la famille.

Et personne ne soupçonne que c’est faux, car tout en racontant sur leur victime des choses qui la décrédibilisent, ou la font passer pour dingue & agressive, ils jouent la comédie des bons parents qui s’inquiètent pour leur « cher enfant » !

Si l’enfant se fait un nouvel ami, ses parents toxiques vont vite tenter de semer la zizanie entre lui et leur enfant, ou aller insinuer aux parents de ce nouvel ami que leur enfant est un voyou infréquentable.

Et si ça ne réussit pas, ils vont jusqu’à eux-mêmes se faire passer pour des gens dangereux, en sorte que les parents de l’ami, effrayés, interdiront à leur enfant de nous fréquenter.

Subissant les « piques », le mépris & les moqueries des voisins, des « copains d’école » et des profs, l’enfant bouc émissaire se renferme dans sa coquille pour se protéger et se coupe de ces humains si cruels…

Bref, tout ce qui leur reste dans la vie, ce sont leurs parents toxiques … Justement le résultat que ces mauvais voulaient obtenir !

Cet isolement pourrait cesser quand l’enfant grandit & quitte ce « nid » toxique, mais hélas, le pli est pris, en sorte que l’adulte ex-bouc émissaire continue à s’isoler ou à manquer de compétences sociales ; ayant été élevé par des êtres mentalement dérangés qui ne nous ont appris que des mensonges, on apparaît comme étranges aux autres (d’ailleurs, on se SENT étrange – étranger –  aux autres).

Les PN ne nous ont pas appris les choses utiles, car ils ne veulent pas qu’on vive dans le monde, mais bien dans leur monde – alors, il est fatal que la victime commette bêtise sur bêtise…& se prive ainsi des seuls éléments qui lui auraient permis de réussir sa vie : des amis et un job stable.

Isolée, sans argent (car dans ces conditions, il est dur de trouver ou garder un job), la victime peut faire l’erreur de se raccrocher à ses parents, car elle n’a personne d’autre vers qui se tourner.

C’est pour ça qu’il faut prendre conscience de ce qu’on a subi, qu’on en a nécessairement été marqué(e) et qu’il faut travailler sur soi pour en sortir.

En plus, les victimes courent le risque d’attirer un PN comme partenaire de vie – lequel nous fera revivre exactement les mêmes émotions (rejet, solitude, abandon, terreur, contrôle) que celles qu’on a vécues dans notre famille d’origine (à ce sujet, voir « Pourquoi le monde va-t-il mal, & nous aussi ? » https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ).

Ce PN, lui aussi, nous isolera pour nous affaiblir & se garder sa « source de nourriture » sous la main, toujours à disposition – et ce, en utilisant les mêmes tactiques que nos parents ; en contactant notre famille, nos amis (le peu qu’on en a) et même notre employeur et nos collègues, pour détruire notre réputation auprès d’eux… Et, si on a des enfants ensemble, il fera en sorte de les tourner contre leur victime !

Les adultes « normaux » peuvent compter sur une famille aimante et un cercle d’amis sincères, toujours prêts à les soutenir, & les conseiller, ils ont avec ceux-ci de longues conversations ou ils sortent ensemble ou partent en vacances, ou fêtent diverses occasions spéciales – Ceci leur donne le sentiment d’être membre d’une communauté, ce qui les rends forts et heureux.

L’ex-bouc émissaire d’une famille de PN n’a rien de tout ça (puisque tout le monde, même ses enfants, lui tourne le dos) ; il (elle) est seul(e), & en souffre souvent.

Les gens croient qu’il faut être dérangé pour n’avoir pas d’amis, mais c’est faux ; même s’il est vrai que certains tueurs en série vivent isolés, les PN ont une vie sociale & sont bien intégrés dans la société, puisqu’ils sont experts à fournir une image normale & sympathique d’eux-mêmes ! Bien sûr, ces gens-là (les personnes extérieures) ne pourraient jamais se douter de leur vrai visage – Leur côté taré et violent, ils le réservent à leur victime, derrière les portes fermées !

Ah, si seulement les gens pouvaient voir au-delà des apparences !

Et cela n’a rien d’étonnant ; un adulte ayant eu des parents pervers, a été saboté depuis le début, car ces êtres maléfiques VEULENT qu’on rate tout, ils veulent détruire totalement notre vie. Donc, tout ce qu’ils nous disaient étaient – exprès – des contre-vérités !

Par la suite, non seulement on souffre de plein de troubles bizarres, de timidité (manque de confiance en soi dû aux années d’insultes & de rabaissements), d’isolement (retrait social, manières bizarres), … mais en plus, quand on se lance dans un projet quelconque (amour, amitié, carrière), comme on ne sait que des faussetés, on manque à tous les coups : on a beau se donner à fond, on est comme la souris tournant dans sa roue ; elle aussi court très fort sans pour autant avancer d’un centimètre !

Mais un jour, la victime finit par remarquer que ses bourreaux, bien qu’ils prétendent l’aimer & se soucier de son intérêt, ont une attitude hostile envers elle, qu’ils tentent toujours de saboter ses relations ou son travail, et qu’elle se sent toujours mal en leur présence – et elle finit par se décider à couper le contact avec eux.

Au début, elle se sent bien de ne plus avoir ces vampires dans sa vie… mais elle se retrouve sans rien, sans personne… une vie qui ressemble à un désert.. et la victime a si soif d’amour !

En plus, elle voit constamment (dans sa vie ou à la télé) des gens bien intégrés, entourés d’amis amusants… et elle se sent encore plus seule, par comparaison… Cette solitude est vraiment très douloureuse.

Comme les victimes n’ont pas les compétences requises pour se « vendre » à un employeur ou pour se faire et garder des amis, ou pour choisir un partenaire de vie convenable, elles dépriment et courent se réfugier chez les seules personnes qui leur restent : leurs bourreaux !

Brrr ! Voilà une sombre perspective, non ? Est-ce que j’écris pour vous désespérer ? Hé non : plus on en sait, mieux on est armé pour les éviter & guérir – d’où cet article (& tous les autres).

Donc, rassurez-vous : cette vie solitaie et ratée n’est pas une fatalité. Mais alors, comment faire ? Comment avancer malgré tout ?

Si les ex-boucs émissaires ratent leur vie, c’est parce qu’ils se sont identifiés à ce qui leur est arrivé, oubliant que ça les rend négatifs.

Cette négativité, leur ôte tout courage pour faire qq chose de leur vie, attire plus de négativité (personnes & circonstances néfastes) dans leur vie… et font fuir les êtres sains !

En effet, les personnes saines (et ayant eu la chance d’avoir grandi dans une famille aimante, puis d’avoir rencontré un(e) partenaire aimant, fuient toute personne qui se plaint & se présente comme une victime ; ça ne les concerne pas, et ça les choque, les ennuie, ou les répulse.

Pour la victime, néanmoins, se désengager de sa propre histoire est très dur, parce que la société l’a déjà trahi(e) en la rejetant, en ne la croyant pas, en la maltraitant, l’excluant ou la punissant … Alors, surmonter tout ce qu’elle a subi, ça lui semble comme se trahir soi-même, et même comme l’ultime trahison ! (sans compter qu’elle est droguée aux peptides négatifs ; voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ ).

Au lieu de s’accrocher comme un noyé à son statut de victime (en gardant l’espoir utopique qu’un jour, la société lui rendra enfin justice), l’ex-bouc émissaire devrait se dire que, ce faisant, elle réalise le but des PN … et que réussir sa vie est, en fait, la meilleure revanche !

Se dire ceci : Il n’y a rien qui soit arrivé dans le passé, qui puisse vous empêcher d’être (dans le) présent maintenant (E. Tolle)

Mais pour ça, il faut CESSER radicalement de vous focaliser sur le(s) PN dans votre vie et combien il(s) est (sont) mauvais, et vous faire aider – Attention : il FAUT trouver un thérapeute qui ait LUI-MEME eu une expérience avec un PN, sinon, il ne vous croira pas, il pensera que vous êtes dingue & vous revictimisera davantage ! (voir : L’histoire du chat sauvage ; http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/ ).

Son soutien vous sera précieux pour vous apprendre la vie, faire de meilleurs choix, & vous bâtir des limites saines pour ne plus vous laisser exploiter ou manquer de respect.

Si vous n’avez pas les moyens d’aller chez un thérapeute, je vous conseille de ( ! : sans vous focaliser sur le Mal) vous informer sur les PN ; on trouve de bons articles ou videos sur le Net (cet article, par ex 😉 ).

Quand vous avez balayé les sangsues de votre vie, c’est le moment, non de vous apitoyer sur votre sort, mais de réfléchir à ce que vous avez vécu, les conséquences que ça a dû avoir sur vous (vu votre sensibilité), les conclusions que vous en avez tirées sur la vie et votre place ici-bas, et surtout, sur les « leçons » que vous ont martelé vos parents PN – pour systématiquement les remettre en question (car ça ne fait que vous attirer des ennuis ou d’autres PN dans votre vie). Puis, songez au genre de vie que vous désirez & méritez.

Un tel bon thérapeute vous offrira l’environnement sécurisant qui vous donnera la force de commencer une nouvelle vie, d’agir autrement, de vous faire de nouveaux amis, ou défis, …

Cessez de raconter votre histoire à n’importe qui ; ne le faites qu’à des personnes que vous connaissez bien et dont vous êtes sûr(e) qu’ils sauront de quoi vous parlez – foin des « bons amis qui veulent vous aider » et qui ne savent rien de cette problématique, ou sont des PN eux-mêmes, ne faisant finalement que vous enfoncer davantage !

Protégez-vous.

Rejetez vos craintes d’y rencontrer un PN ; comme vous en savez plus à présent, vous les repérerez assez vite… ne laissez pas ces craintes vous empêcher de vivre enfin pleinement votre vie.

Cette solitude des victimes de PN est horrible : ils se sentent comme des naufragés sur une île déserte, ou comme prisonniers d’une bulle de verre, regardant la vie joyeuse des autres à l’extérieur, alors qu’eux sont coincés là.

Mais ce qu’il faut surtout faire, c’est arrêter de vous blâmer pour la stupidité de vos mauvais choix ; ce n’est PAS VOTRE FAUTE si vous ignorez les bases de la vie en société ! Si vous avez été élevé par un ou des parent(s) PN, ce sont eux qui vous ont appris des sottises sur comment va la vie, comment se faire respecter et comment faire des choix pour s’y épanouir. Donc, cessez tout de suite d’être dur avec vous-même : après ce que vous avez subi, ce que vous méritez, c’est d’être traité avec une douceur & tendresse extrêmes !

Sachant ceci, débutez une nouvelle vie, en osant petit à petit – à votre rythme.

Souvenez-vous : « il faut pousser nos peurs dans un coin, sinon, ce sont elles qui nous poussent dans un coin ! »

Cessez de vous soucier de l’opinion d’autrui (de toute façon, ils ne vous connaissent pas, & ignorent votre histoire) ou de comparer votre vie à la leur ; ça vous fait du mal.

Réfléchissez plutôt à vos atouts & talents ; en quoi êtes-vous doué ? Ca vaut la peine de creuser ce sujet, d’améliorer & pratiquer ce talent & tenter d’en vivre. Concentrez-vous sur votre nouvelle vie ; les débuts sont toujours difficiles, mais les nouveaux comportements deviennent de plus en plus faciles & naturels… menant à d’autres rencontres & opportunités. Et si vous retombez sur des êtres toxiques, vous savez à présent comment les fuir.

 

Inspirant : les Cercles de réciprocité

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groupe uni  Vous bouillonnez d’idées, vous voulez faire de grandes choses, ou réussir, mais… vous êtes tout(e) seul(e), et vous n’avez pas de relations (en tout cas, pas de relations qui soient prêts à vous aider). Il ne suffit pas d’avoir du talent & de travailler dur pour réussir ; il y faut aussi de la chance & des relations….sans cela, rien ne se fait…

Les Belges le savent bien, qui ont adopté pour devise ; “l’Union fait la force” !

Pourtant, si on veut concrétiser ses ambitions, il ne suffit pas de rêver ; il faut passer à l’action !

Il faudrait, idéalement, trouver des gens qui nous « poussent », qui parlent de nous à ceux qui pourraient acheter nos produits ou services ou nous promouvoir… et on ferait la même chose pour eux, bien sûr.

Et puis, seul(e), on ne peut penser à tout … Il y a plus dans plusieurs têtes que dans une, en sorte que les autres auront certainement des idées qu’on n’aurait pas eus soi-même.

On le voit dans les peuplades vivant encore en clan ; s’ils doivent réfléchir sur un projet ou résoudre un conflit, ils visent une solution pratique & où tous seront gagnants (qui bénéficiera à tout le monde).

Eh bien, un cercle de réciprocité fonctionne sur ce même principe ; organisez une réunion avec des proches (famille, amis, collègues), où chacun doit accepter que la réunion ait pour but de résoudre un problème ou de répondre à une demande.
Le concept se fonde sur la loi de réciprocité de Cialdini, postulant que, quand quelqu’un nous rend un service, on se sent un peu obligé de le lui rendre, soit pour soi-même, soit pour ne pas apparaître comme un profiteur ou un ingrat aux yeux d’autrui. Et puis, ça a sans doute aussi à voir avec les neurones-miroirs (qui nous poussent à imiter l’autre).

Donc, si on est gentil envers quelqu’un ou qu’on l’aide, ou qu’on partage quelque chose avec lui, il se sentira poussé à faire de même, même sans qu’on lui demande quoi que ce soit.

Un chercheur, Adam Grant, a d’ailleurs constaté que l’on tend à sous-estimer la volonté des gens à donner ou à partager leur argent, connaissances, contacts et expérience.
Pourtant, quand on donne gratuitement une partie de notre temps ou argent pour le bien d’autrui, pour un mouvement social, notre communauté ou notre pays, ça nous fait nous sentir bien – à condition que la demande soit légitime et significative. C’est pour cela qu’on dit que la vertu porte en soi sa récompense !
Les « donneurs » (les êtres généreux) ont généralement tendance à faire l’essentiel du travail, alors que les « preneurs » songent à ce qu’ils perdraient, et visent à tout garder pour eux.

Mais dans un ce ces Cercles, chacun étant tour à tour donneur & receveur, il n’y a plus de honte à demander de l’aide, et les donneurs ne sont plus gênés de recevoir.  Le difficile est qu’il faut tenter de faire participer chaque membre de façon égale, & à leur niveau de confort personnel…

C’est un délicat équilibre à trouver mais, si on se focalise sur les solutions plutôt que sur les problèmes, il y a une modification de l’énergie dans la salle & des choses positives commencent à arriver.

Les gens se passionnent dans un sens positif, le pessimisme disparaît, l’enthousiasme croît.  En créant une dynamique, même si elle n’est qu’un petit caillou dans un grand lac, un effet d’entraînement se produit & ce qui semblait impossible, devient possible … Ainsi, on en arrive à concrétiser des projets.
Bien sûr, ce concept de réciprocité peut avoir l’air d’une transaction plus que d’un acte de générosité ; je fais ceci pour toi, à condition que toi, tu fasses cela pour moi… Eh oui ; le principe de réciprocité en est un qui fonctionne bien, en général.

Pourtant, ce n’est pas vraiment sur la réciprocité qu’un cercle idéal doit se baser ; il faut oublier l’idée d’échange mutuel, pour se focaliser sur la générosité. C-à-d qu’il ne faut pas garder sans cesse le « score » à l’esprit ; c’est plus une sensation de faire un don désintéressé qui bénéficiera à un autre dans le futur, et lui fera de même, etc … comme dans le film « Pay it forward » (pour ceux qui l’ont vu).

Le Dr Wayne Baker, de la Ross School of Business du Michigan et son épouse Cheryl ont développé un exercice appelé le cercle de réciprocité – et ils ont constaté que ça marchait dans tous les contextes, des étudiants aux grandes entreprises. Voici comment cela fonctionne :
Chaque personne du «cercle» fait une demande, et les autres membres du cercle essaient d’utiliser leurs connaissances, leurs ressources et les relations pour la satisfaire.  La demande peut être de nature personnelle ou professionnelle – allant de l’aide à un projet de travail à un besoin de bricolage à la maison.
Les demandes sont partagées et l’aide commence ; on obtient des résultats étonnants avec cette méthode, qui  semble libérer le donateur en chacun de nous.
Adam Grant, dans son livre « Give and Take », mentionne mentionne  la « faveur en 5-minutes »: c’est demander aux gens ce dont ils ont besoin, puis chercher rapidement des moyens, pour offrir une aide à un coût personnel minime.
Cela peut être une petite chose, comme par ex, transférer un lien vers un article dont vous savez qu’il intéressera le demandeur, faire une introduction (en direct ou par courriel), en lui donnant un avis honnête, …

Cette technique permet de repousser la peur qu’on a à l’idée d’aider : on craint qu’on ne nous demande un effort énorme en temps, en énergie ou en argent – alors, cette faveur qui ne prend que quelques secondes ou minutes nous rassure & nous donne plus envie de le faire.

C’est quand même plus efficace qu’un vague  « Je vais voir ce que je peux faire » !

Avez-vous déjà donné sans espoir de retour (ou de retour immédiat) ? Le faites-vous souvent ?
Le cercle de réciprocité marche même pour un grand groupe de personnes, puisque Chris Genteel, Business Development Manager chez Google, l’utilise.

Chaque participant exposait une chose qu’il aimerait accomplir, 3choses pour lesquelles il aurait besoin d’aide (dans sa vie privée ou sa carrière). Et il y a eu une connexion instantanée avec des gens qui voulaient & pouvaient aider.

Concrètement, comment se passe une réunion de réciprocité ?

– Il faut réunir les gens autour d’une table, avec des feuilles de papier & de quoi écrire, ainsi qu’un grand tableau,

– D’abord, chacun se présente,

– Donner à chacun des Post-It, et leur demander d’écrire leur nom, puis 1 (ou 2 ou 3) choses où ils auraient besoin d’aide : leur besoin, souhait ou désir, (1 souhait par Post-It)

– Après quelques minutes, chacun à tour de rôle se lève & énonce tout haut sa (ses) requête(s), puis vient coller son (ses) Post-it sur le tableau. Pendant ce temps, les autres prennent des notes, si cela leur inspire une idée,

– Quand c’est fait, demander à chacun de venir écrire son nom à côté de l’un des besoins ou souhaits,

– Si d’autres personnes ont une idée pouvant concrétiser un besoin, ils peuvent écrire une réponse sur un Post-It, et venir le placer sur cette demande,

– Cela fait, inviter les participants à reprendre leurs Post-It (avec ceux qui sont collés dessus) et à aller discuter avec ceux qu’ils veulent aider.

J’espère que mon article vous poussera à vous grouper … et à réussir !

Bonheur en couple : l’essentiel

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Klimt

 

– 3 membres du couple :

Lui, elle & la relation (détails : voir « La relation est le 1er enfant d’un couple ! » https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/11/18/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ )

– 4 règles du couple heureux :

– la loi du soin (combler les besoins émotionnels principaux de l’autre),

– la loi de protection (évitez d’être une cause de souffrance pour l’autre),

– la loi du temps (planifiez 15h/semaine pour être ensemble et vous accorder votre attention exclusive)

– la loi d’honnêteté (soyez totalement honnêtes l’un avec l’autre).( détails : voir « Les 4 règles du bonheur en couple » http://www.bonheuretamour.com/2013/10/16/les-4-regles-du-bonheur-en-couple/ ).

– 5 ingrédients d’un bon couple :

Respect, soutien, confiance, communication saine & égalité économique (détails : voir « Les ingrédients d’une bonne relation d’amour » http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/

– 6 tue-l’amour :

Les exigences égoïstes, les jugements irrespectueux, les crises de colère, les habitudes agaçantes, l’attitude indépendante & la malhonnêteté. (détails ; voir « Les causes du désamour » http://www.bonheuretamour.com/2013/12/14/les-causes-du-desamour/ ).

-7 conseils de Phil Mc Graw :

– Il faut être constructif ; c-à-d chercher chaque matin des choses à faire pour s’améliorer – en temps qu’humain et que partenaire, car « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » ! -> se demander chaque jour : « Qu’est ce que je peux faire aujourd’hui pour améliorer mon couple ? »

– Il faut découvrir les grandes valeurs ( = ce qu’il veut) de notre partenaire, ce qu’il trouve vraiment important, & le lui fournir – lui en donner autant qu’on peut !  Quand un partenaire fait des choses qui satisfont l’autre, ce dernier comprend cela comme : « il (elle) m’aime » – alors que si le partenaire ne fait pas ces choses, l’autre en déduit qu’il (elle) ne l’aime pas & se fiche de lui (d’elle) et du couple.

-Ne RIEN dire de négatif durant les 4 premières minutes où l’on revoit l’autre… même si la maison était en train de brûler !

– Le «mot en D » (divorce) ne DOIT pas être une option… il ne faut même JAMAIS le mentionner !

– Conflits :

L’essentiel, ce ne sont pas ces conflits en eux-mêmes, mais comment vous allez les résoudre – c’est CA qui brise ou  renforce l’union. Vos compétences dans la  résolution de conflits en dit plus sur votre avenir ensemble que tout autre facteur !

choisir plutôt l’harmonie que son « bon droit » : La PAIX est ce qui est essentiel (le reste est insignifiant) car toute dispute abîme le couple – et en vain, puisque les disputes n’arrangent JAMAIS un problème, quel qu’il soit.

– apprenez à négocier, car l’union, c’est surtout de la négociation ; « je suis marié depuis 37 ans, dit-il, et on est encore en train de négocier ».

Ex ; les corvées ménagères : la femme les voit comme une preuve d’amour, alors qu’en fait, un homme prouve son amour ainsi : protect, provide & profess (protéger, « nourrir » et épouser) !

=> Si votre gars fait ces 3 choses, vous êtes une chanceuse ; votre homme vous aime vraiment et effectue ce qui est ESSENTIEL – le reste est presque inexistant à côté. Alors, se plaindre ou le disputer parce que (par exemple) il laisse traîner ses chaussettes, est exagéré – & met une belle histoire en danger…

Pour être un bon négociateur (trice), il ne faut pas voir ça comme un genre de duel – il ne faut pas viser à gagner, mais bien l’harmonie, le bonheur.