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Il n’y a que la foi qui sauve

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lotus temple (Lotus Temple, New Delhi)

J’avais déjà abordé (http://www.bonheuretamour.com/la-foi-qui-deplace-les-montagnes/

et http://www.bonheuretamour.com/foi-et-lacher-prise/ ) la foi, mais je voudrais – c’est l’occasion ! – approfondir le sujet et en montrer (oh, le vilain mot) l’ »utilité ».

En ce qui me concerne, je considère  (à part les écrits baha’is, bien sûr) les 5 livres ci-dessous  comme les plus « nourrissants »,  « enivrants » et éclairants spirituellement.

Certains sont religieux, d’autre non, mais restons ouverts ; sachons ne pas nous braquer sur des étiquettes ; « Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse » !

– « Puissance de la Louange » de Merlin Carrothers (évangéliste).

« Amour et Mariage » du Père Louis Evely – a mis en mots et éclairci ma connaissance des relations amoureuses.

–  « plus loin sur le chemin le moins fréquenté » de Scott Peck.

« Pouvoir du moment présent » d’Eckhart Tolle.

« Ce que je crois » de Louis Pauwels.

il y a maintenant de nombreuses études qui ont montré un lien clair entre la pratique religieuse et la santé – même, un nouveau champ d’études est né ; l’épidémiologie de la religion.

2 études  ayant porté sur des dizaines de milliers de gens (aux USA) ont établi un lien clair entre la pratique religieuse et l’espérance de vie. Les chercheurs ont constaté que les gens qui n’exerçaient aucune pratique religieuse avaient 2 fois plus de risques de mourir dans les 8 prochaines années que ceux qui pratiquaient plus d’une fois par semaine. Et l’espérance de vie à l’âge de 20 ans de ces pratiquants était supérieure de 7 ½ ans à celle des non-pratiquants.

Les chercheurs se demandent toutefois dans quelle mesure ces bénéfices sont attribuables à la pratique religieuse comme telle, ou au mode de vie « santé » qui y est souvent associé. En effet, les personnes ayant une vie religieuse active ont plus tendance à adopter un mode de vie sain (alimentation équilibrée, sport, …) & ont moins de comportements à risque (tabagisme, alcoolisme, sexualité, …).

De plus, la pratique religieuse permet souvent de nourrir des relations sociales – facteur propice à la santé. On pense aussi que la spiritualité, en donnant un sens à la vie et en procurant un sentiment de maîtrise accru, permettent de mieux affronter les soucis, le stress & la maladie.

Et ce n’est pas un effet placebo ; le Dr Dale Matthews, dans le cadre d’études à double insu sur la prière à distance, a montré que même quand on élimine toutes les variables confondantes (l’âge, l’état de santé préalable, les facteurs sociaux, etc.), les conclusions demeurent et ne peuvent pas être expliquées par la science classique.

Un spécialiste de la question, le Dr Larry Dossey, affirme que les conclusions des recherches sont nettes : la religion et la spiritualité sont excellentes autant pour la santé en général que pour divers troubles ( troubles cardiaques ou digestifs, hypertension, cancer, …)

Les recherches ont confirmé que s’adonner à des pratiques spirituelles induit un état de relaxation semblable à celui causé par la méditation ; cela stimule les fonctions neurologiques, endocrines, immunitaires et cardiovasculaires.

À la fin des années 1960, le Dr H. Benson, a constaté que la répétition de mouvements, de sons, de phrases ou de mots (comme dans le cas de la prière) crée un ensemble de réactions métaboliques et émotives – par ex, l’activation de certaines zones du cerveau, la diminution du rythme cardiaque et de la tension et une quiétude généralisée.

Il a nommé ce phénomène  « réaction de relaxation »  ; il pourrait expliquer en partie les bienfaits de la prière sur la santé. L’état de bien-être et « d’unité » qui résulte d’une séance de prière pourra être interprété, encore une fois, comme une connexion divine par les croyants, ou comme un simple attribut du cerveau par les non-croyants.

Une autre étude a établi que la récitation du rosaire ou du mantra om-mani-padme-om entraîne un ajustement de la respiration à 6 cycles par minute (5’’ d’inspir, suivies de 5’’ d’expir). Ce rythme (cohérence cardiaque) fut prouvé comme très bénéfique pour les fonctions cardiovasculaires et respiratoires, l’oxygénation du sang et la résistance à l’effort.

Les rythmes des prières et des mantras semblent donc avoir été choisis parce qu’ils nous synchronisent avec certains rythmes bienfaisants pour la physiologie humaine.

La psychoneuroimmunologie nous offre un début d’explication piste… Dès 2000, on savait (preuves à l’appui) que le corps et l’esprit s’influencent mutuellement – en bien ou en mal – et qu’en dirigeant des pensées avec une intention précise, on peut jouer sur des systèmes aléatoires simples, même si les effets mesurés sont très faibles. Divers appareils existent, qui se manoeuvrent par la pensée.

Les recherches montrent que des pensées dirigées intentionnellement – même à de grandes distances – ont une influence sur la guérison, ce qui implique que les humains sont bien plus reliés entre eux et responsables les uns des autres qu’on ne le croyait jadis.

Les Amérindiens le savaient, qui disaient que la Vie est un tissu, et nous, une maille dans cette toile – et que par conséquent, tout ce que l’on fait au moindre fil, on le fait à la toile tout entière…

La neurospiritualité suggère de nouvelles règles spirituelles (à côté des théologies, liturgies et rituels), permettant d’optimaliser la fonction spirituelle et d’améliorer l’expérience spirituelle ; une « règle » spirituelle probable serait alors de se concentrer sur l’expérience spirituelle : la fonction spirituelle ne s’active pas automatiquement ; son activité est liée à la zone d’association volontaire dans le cortex préfrontal ; chacun (c’est toujours une décision personnelle) doit choisir de l’activer – chacun est alors TOTALEMENT responsable de son développement (ou non-développement) spirituel. Selon moi, voici TOUT notre libre-arbitre, en ce monde !
Si quelqu’un s’y oppose, sa fonction spirituelle restera en repos

Le désir sincère de ressentir le Divin est un 1er pas dans le développement de la spiritualité, ensuite, il faut « s’entraîner » (par les pratiques spirituelles) chaque jour.

A nous la santé, le bonheur, l’ivresse, la joie sans mélange & l’extase !

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