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Les obligeants « flying monkeys »

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Voici un autre angle sur les relations à avoir avec des flying monkeys (complices des PN), après

http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ et

http://www.bonheuretamour.com/2016/10/19/plus-sur-les-flying-monkeys/ .

Lorsqu’elles réussissent à échapper à leur PN, les ex-victimes cherchent à retrouver le calme & la sécurité physique et mentale.

Mais hélas, les PN, enragés de voir leur proie leur échapper, feront tout pour que ça n’arrive pas !

Or, comme ce sont des êtres charismatiques, ils sont appréciés & soutenus par toute une « cour » (famille & amis) de gens vaniteux, égoïstes, & dénués d’empathie.

Le PN détecte cette toxicité et, ne pouvant se nourrir de tels êtres (quasiment aussi nuls & vides que lui), peut quand même les utiliser pour harceler sa proie.

Bref, si vous leur échappez & coupez le contact avec eux, les PN trouveront toujours des « bonnes âmes » pour vous porter leurs messages, qui sont que vous blessez le « pauvre » PN, vous dire que vous vous faites des idées ( qu’ils ne sont pas méchants) & vous demander de faire la paix avec eux.

Et n’oubliez pas que, durant ce temps-là, tout en pleurnichant, les PN vous « chargent » à fond & vous salissent partout où ils passent, racontant des détails scabreux (tous inventés !) sur vous…

Ils se rendent sympathiques & se font passer pour la victime, recrutant ainsi des marionnettes utiles pour leur plan – qui est de vous détruire, même si (surtout si !) vous n’avez plus de contact avec lui.

Alors, comment se protéger de ces émissaires du mal que sont les flying monkeys ? Couper le contact avec eux aussi.

Attention : même sur les réseaux sociaux ! Car ils pourraient y trouver des informations qu’ils relayeraient ensuite au PN (or, pour un PN plus que pour n’importe qui d’autre, savoir = pouvoir !).

Pour ceux qui ne peuvent couper le contact avec des flying monkeys, soyez très prudents ! Il vaut mieux réduire les contacts au minimum, et ne rien révéler de vous.

Les victimes des narcissiques doivent savoir qu’elles ne sont pas responsables des sévices qu’elles subissent.

Non, vous ne l’avez pas « cherché » en parlant et en disant que vous méritez un peu d’attention & de respect, il ne s’est pas fâché parce que « le dîner était en retard », ou elle n’a pas explosé parce que vous êtes « trop ​​cela » ou « trop ​​cela ; il vous a attaqué juste parce que vous êtes là, point !

Les PN jugent qu’ils ont le droit de vous punir juste pour être comme vous êtes… Parce que vous êtes TROP bien, en fait, & il le sait parfaitement !

Je vous rappelle l’idée de base de ces monstres : « Je te HAIS d’être 1000 fois mieux que moi ! Je voudrais te rabaisser à mon niveau, te faire vivre dans mon enfer, et que le monde entier te rejette & te fasse du mal ! »

Bref, ce n’est pas la proie qui est coupable ; elle se fait mordre parce que l’autre est un prédateur, c’est tout.

Pourtant, les sympathisants des PN croient qu’elle l’est… parce que ça les arrange de le croire (on voit que les flying monkeys sont également jaloux des êtres qui leur sont supérieurs, & également cruels, donc mauvais).

Pour eux, il faut clairement blâmer l’agneau de s’être fait mordre par le loup… Belle logique que celle-là !

L’ennui, c’est que la victime – souvent un être plein de scrupules – sait qu’il (elle) n’est pas un(e) saint(e), qu’il a dit ou fait des trucs négatifs – alors, il se sent coupable.

Mais imaginons le cas d’un caissier qui se fait abattre lors d’un hold-up. Il aura beau avoir été brusque, ou avoir détourné des fonds, ou boire trop, ça ne justifie pas qu’on l’assassine !

Cessez de croire ceux qui projettent leur méchanceté sur vous, ou d’avoir réagi à leurs provocations ; craquer sous la pression est normal, c’est humain !

Souvenez-vous que la définition du salaud est celle-ci : c’est quelqu’un qui vous reproche les conséquences de choses qu’il vous a faites.

Sachez donc que le PN, qui est un salaud au cube, ne manquera jamais d’excuses tordues pour justifier ses attaques contre vous, alors rejettez cette culpabilité ; elle ne fait que vous garder prisonnier de cette relation qui vous détruit.

Et ne croyez pas les idiots qui vous sortent ce stupide « argument » disant qu’« il faut être 2 pour se disputer » ou que « les torts sont toujours partagés 50/50 dans une rupture ».

Vous devez savoir qu’avec des PN, il ne s’agit PAS de disputes, mais d’agressions unilatérales – or, une victime d’agression n’est pas coupable de l’agression qu’elle subit, point !

Bien sûr, il y a des choses que vous devriez arrêter de faire – comme cesser de croire ces nuisibles, de vous culpabiliser & de vous faire manipuler, justement !

Mais vous ne saviez pas & c’est normal ; partout, la vérité est muselée & le mensonge, répandu largement…

Heureusement, vous avez cherché, & vous êtes tombé sur cet article 😉 !

Maintenant que vous savez, vous ne tomberez plus dans leurs pièges – car quand on sait mieux, on agit mieux.

Hélas, la majorité des gens n’ont pas vos raisons de se renseigner – alors, ils croient les mensonges que leur martèle partout la société, & les théories mauvaises (par ex, la communication non-violente, la co-dépendance ou la victimologie – voir liens ci-dessous*) qui prétendent que la victime n’en est en fait pas une, & que ce qui lui arrive est bien de sa faute – remarquez que, comme par hasard, l’agresseur, lui, est gommé du tableau !

Le PN a fait de vous une victime ; c’est un FAIT, qu’on l’aime ou pas !  Et « victime » n’est pas un gros mot ! Et l’avoir été n’est pas un péché ! Il n’y a rien de quoi avoir honte là dedans – au contraire, les plus innocents sont les plus désintéressés et les plus facilement victimisés … jusqu’à ce qu’ils aient appris – à la manière forte – à cesser de supposer que les autres sont aussi gentils qu’eux.

Oui, on peut cesser d’être victime en s’informant, en examinant les faits & tirant les conclusions logiques, pour ne plus se faire berner à l’avenir.

Et les idiots qui accusent la victime devraient pouvoir le voir… c-à-d, s’ils cessaient de penser en termes de slogans ou comme des robots !

Fuyez ces gens ignorants et secrètement agressifs ! Souvenez-vous toujours que « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème ».

*

Victimologie : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

Co-dépendance http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/

Communication non violente : http://www.bonheuretamour.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/

Chat sauvage : http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/

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Provocations du PN ; cessez de réagir !

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Tout pervers aime manipuler les gens comme des marionnettes qu’il fait agir à son gré ; ça lui procure une sensation de puissance & lui confirme sa supériorité intellectuelle sur le reste du monde.

J’ai déjà évoqué ici ; http://www.bonheuretamour.com/2016/07/01/pn-provocation/, comment il nous a « interviewé(e) » à fond au début & qu’on s’est raconté(e) à lui pour le « rassurer », & que donc, il nous connaît & sait exactement ce qui va nous faire bondir…

Alors, on en vient à de plus en plus à se comporter comme un fou (une folle) ; on dit ce qu’on sait bien qu’on ne devrait pas (par ex, en public). Pourtant, on n’est pas fou (au contraire, il nous a justement choisi(e) pour la solidité de notre esprit), mais le PN a besoin de nous faire « jouer » & exprimer sa folie à lui.

Le plus dingue, c’est qu’en général, on en est conscient(e) & qu’on s’était bien promis de ne pas réagir comme ça, mais qu’on n’a pas pu s’en empêcher ! On a beau tenter de faire autrement, on échoue car on nous a « téléchargé » une mentalité nocive, et ce n’est sûrement pas quand on est sous pression qu’on pourra développer de nouvelles formes de pensée.

Tout ce qu’on a « avalé », dans quoi on a baigné durant notre enfance, sont les données formant notre « normalité » ; cela devient nos croyances (d’autant plus dangereuses qu’elles sont « invisibles », car inconscientes), notre vérité, notre façon de voir le monde & d’y agir, et c’est aussi cette « ambiance », cette énergie-là qu’on recherchera inconsciemment – même si consciemment, on veut l’éviter à tout prix !

Vous pourrez sans doute constater que le (la) partenaire que vous choisissez est une parfaite « copie émotionnelle » d’un de vos parents (ou éducateurs), & que comment ces gens vous considéraient, est devenu la façon dont vous vous traitez (& laissez traiter) …

Du moment qu’on en prend conscience, on peut travailler à s’en libérer et, une fois qu’on voit que le PN ne nous frustre & ne nous provoque que pour se nourrir de nos émotions (http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ et http://www.bonheuretamour.com/2012/06/11/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ ) ou pour nous faire honte ou pour briser notre réputation, on peut le voir venir quand il commence, garder notre raison en éveil en observant froidement la situation, et cesser de réagir.

Alors, quand l’autre dit quelque chose de provocant, il faut rester silencieux & immobile – non plus pour réprimer nos émotions douloureuses (ce qui mène à des crises explosives) ou pour tenter de se justifier (ce qui ne sert qu’à justifier l’autre de nous attaquer) – mais pour réfléchir, se demander ce qu’on en ressent, dans notre corps.

Là, quelle que soit l’émotion que ça provoque en nous (colère, tristesse, peur, honte), on l’accepte (sinon, ça ressortira un jour ou l’autre sous forme d’une explosion de rage qui nous nuira) & on décide ce qu’on va en faire.

Une fois qu’on fouille notre passé à la recherche de l’ambiance qui régnait durant notre enfance et les conclusions qu’on a dû logiquement en tirer sur nous-même & le monde, et sur notre place dans ce monde, on perçoit à quel point on été rabaissé(e) & terrorisé(e) et qu’on n’agit que par un désir névrotique de ne surtout pas déplaire.

Il faut comprendre ce que l’on peut ou ne peut pas contrôler dans la situation ; si l’autre a choisi de nous blesser ou de nous voir ainsi (sans doute est-ce une projection), on ne peut changer cela, mais on peut éviter d’avoir une relation avec cette personne, car on sait que ses paroles ne correspondent en aucune façon à ce que l’on est.

Vous êtes « assez », même si l’autre (même si TOUS les autres) ne peut le reconnaître.

A chaque fois que le PN nous pousse à bout, en utilisant toutes les infos qu’il possède sur ce qui nous blesse & nous frustre, on comprend désormais pourquoi il le fait … Hélas, même ainsi, on ne peut s’arrêter d’agir comme un(e) cinglé(e), car notre cerveau ne peut se raccrocher à aucun autre comportement.

Ce qui se passe, c’est que, quand on a commencé à réagir d’une certaine façon, les « voies » dans le cerveau qui induisent ce comportement se sont renforcées alors que celles menant à un autre comportement se sont affaiblies, en sorte que le mauvais comportement est devenu automatique et très difficile à éviter.

Or, le cerveau ne fonctionne que selon 2 principes : le plaisir ou la douleur.

Si dans l’enfance, ceux qui devaient prendre soin de vous, vous ignoraient quand vous vous faisiez mal, vous en déduisez que ce que vous ressentez n’a aucune importance et vous vous ignorerez aussi à l’âge adulte – et c’est très dommage, car c’est ainsi qu’on perd des années de sa vie à vivre misérablement avec un PN !

Si l’on vous a programmé, étant petit(e), à toujours faire plaisir aux autres en vous niant vous-même, il sera dur de reconnaître vos propres besoins, peur, douleur, colère, insécurités, & d’avoir de la compassion pour vous-même.

Alors, quand votre bourreau vous provoque, vous protestez, bien sûr, mais une grande douleur et une colère inconscientes s’accumulent… jusqu’à l’explosion – car les émotions existent de toute façon, qu’on les exprime ou qu’on tente de les nier.

Il vous faudra désormais apprendre à les reconnaître & les honorer, mais ce sera très difficile, car vous êtes tellement habitué(e) à les nier.

Il faut donc vous créer un espace sacré (rien qu’à vous) où vous vous retirerez, au calme, durant 1 h par jour, pour explorer vos émotions. Ca le vaut bien, car c’est la clé de votre libération ; la clé vers une vie meilleure !

Pour ce faire, lisez cet article : http://www.bonheuretamour.com/2014/02/15/gerer-nos-emotions/ , et appliquez les conseils qui y sont donnés.

Commencez par la colère ; demandez-vous ce qui vous fâche & dans quelles circonstances, puis passez à la peur, examinant ce qui vous effraie, puis la tristesse, etc.

Finissez par l’amour & la compassion pour vous-même, pour votre comportement, votre corps, vos défauts, et ce que vous avez vécu, en sachant que ce n’était pas votre faute, mais bien celle d’une programmation nocive contre laquelle (étant trop petit(e) que pour le mettre en mots) vous étiez totalement impuissant(e), et en décidant de vivre désormais selon cet amour et cette intégrité.

« Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient » (B. de Angelis)

Et pardonnez-vous vos scènes violentes et vos cris de taré(e) ; vous n’étiez pas fou(folle), mais seulement en train d’essayer d’aimer quelqu’un qui ne vous aime pas !

Remettons la faute où elle doit être : sur celui qui, pour se faire sentir mieux ou obtenir un avantage en société, vous a réduit(e) à cet état lamentable …