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Qu’est-ce que la violence émotionnelle ?

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Ce concept a besoin d’être expliqué, car il est flou dans la tête de la plupart des gens.

Avec les brutes qui frappent, les femmes n’ont pas facile à avoir gain de cause mais là au moins, il y a des traces, en sorte qu’il y a (même si c’est un parcours du combattant) moyen – dans 1 cas sur 100 – de se faire reconnaître comme victime & faire punir l’agresseur.
Mais en cas de violence émotionnelle, le tueur (plus rusé & plus lâche encore que la brute) s’en tire toujours ; il n’y a pas de traces – donc, c’est la parole de l’ordure contre celle de la victime – mieux : comme il a l’air normal, doux & sympa, et que la victime est énervée & déséquilibrée par les abus subis, c’est ELLE qui sera punie…

Et si elle en arrive là, c’est que la violence mentale est très dure à détecter, puisque c’est une forme de lavage de cerveau. Alors, comment reconnaître ce genre de violence ?

Il s’agit d’un schéma de comportements visant à contrôler un autre être via la manipulation, les insultes, la coercition, le gaslighting, la tromperie, l’humiliation, l’intimidation, la menace ou le chantage émotionnel,

Chacun de nous a déjà perdu son sang-froid & employé l’une de ces choses mais là, il y a un schéma – un plan, une stratégie , pouvant réduire un être fort & sain en l’ombre de lui-même !

Voici les tactiques utilisées par les agresseurs « subtils » :

1. Réactions arbitraires. cette tactique lui sert à établir sa domination sur vous ; comme vous ne pouvez jamais anticiper comment votre partenaire va réagir, vous êtes toujours en déséquilibre, en essayant de comprendre quoi faire ou dire pour qu’il « n’explose » pas. En outre, si vous vous souciez de son opinion, votre humeur et votre estime de soi oscillent comme un yo-yo, selon son approbation ou sa désapprobation. En jouant ainsi avec vos émotions, un PN peut vous garder concentré sur ses besoins à lui tout le temps. Ce comportement despotique conduit la proie à se sentir déséquilibrée, anxieuse, déprimée et impuissante.

2. Menaces. Le PN garde le contrôle d’une relation en utilisant des menaces implicites ou explicites et en répandant la peur ou l’anxiété. Il peut dire à sa compagne que, pour le garder, elle doit émigrer avec lui, ou maigrir, ou changer ses habitudes, ou quitter son job – sinon, il va la tromper ou la quitter.

Bref, il suspend sur sa tête une épée de Damoclès, qu’il menace de lui faire tomber dessus si elle ne fait pas ce qu’il dit.

Mais il n’y a pas moyen de gagner avec un PN ; même si la victime répond à ses exigences déraisonnables (& je l’ai fait), il lui ment toujours, la trompe et la vole. Obéir à un pervers ne rapporte rien ; ça ne fait qu’affaiblir la victime et la placer encore plus sous son contrôle.

3. Attentes abusives. La relation est déséquilibrée, car un partenaire donne tout & ne reçoit rien ; il s’efforce de répondre aux attentes de l’autre, tandis que l’autre monte constamment la barre plus haut. Dans une relation saine, les attentes sont raisonnables, justes et équilibrées, et les 2 partenaires s’efforcent de se faire plaisir et de traiter l’autre avec respect.

4. Agression verbale. Pour affirmer sa domination, le PN utilise abondamment les critiques, les ordres & les injures.

On n’a pas une relation égale et mutuellement respectueuse, mais une relation où le PN règne et où son (sa) partenaire craint de le décevoir ou de faire quelque chose qui pourrait déclencher sa colère.

5. État d’incertitude / chaos émotionnel. Un PN déséquilibre son (sa) partenaire en la gardant dans un état perpétuel d’incertitude. Elle ne sait pas quoi faire pour lui plaire & doit constamment lutter pour l’empêcher de s’engager dans divers méfaits ou de l’abandonner – bref, la vie avec eux est un chaos sans nom, un parcours du combattant douloureux & épuisant.

Certains provoquent cet état d’incertitude (lequel, par parenthèse, est la pire forme de torture qui existe !) de façon plus subtile : tout en semblant calmes & aimants, ils lâchent de temps à autre une allusion au fait que la relation est fragile, & que tout ce que vous pourriez faire – ou ne pas faire – peut la détruire. En réalité, bien sûr, rien de ce que vous faites ou ne faites pas, n’a d’influence sur son comportement. Je n’ai encore jamais rencontré – ou entendu parler – de PN que ne faisaient pas exactement ce qu’ils voulaient !

6. « Ignorer » vos besoins. vous le savez, un PN a besoin, pour survivre, d’approvisionnement narcissique & il le trouve dans vos émotions – Or, la chose qui lui procure le plus de ce précieux « nectar » est la frustration (mélange de douleur & de colère) ; voilà pourquoi un PN doit sans cesse vous frustrer !

Voilà pourquoi il vous refuse du sexe (il vous excite, puis se retire…), pourquoi il coupe tous vos élans, nie vos talents, vous brouille avec les autres, ….

En plus, nous frustrer de tous ces besoins vitaux nous affaiblit ; voici pourquoi tout ce qui vous rendrait plus fort(e), plus indépendant(e), doit être détruit.

Plus vous êtes isolée & désorientée, plus vous êtes sous sa coupe ! Plus il peut vous maltraiter comme il le souhaite. Et si vous osez vous plaindre, il devient ironique ou agressif (ce qui arrive est toujours de VOTRE faute, avec un PN).

7. Domination. avec un PN, tout tourne autour de lui, de ce qu’il veut – l’autre ne compte pas ; elle n’est qu’un objet pour le servir, lui fournir ce qu’il veut – elle n’a donc pas voix au chapitre.

toute relation fondée sur les sentiments exige l’égalité et donc, une telle asymétrie est invivable !

8. Invalidation. comme le PN se voit comme un dieu tout-puissant, et les autres, comme des fourmis obéissantes, il se fiche de ce qu’ils pensent, veulent & ressentent. Donc, si la victime ose protester, il invalide ce qu’elle dit & l’injurie.

Têtus et rancuniers, ils ne cèdent jamais … Même s’ils semblent céder, ce n’est que temporaire, & ils reviennent toujours à leur idée, jusqu’à ce que l’autre en ait tellement marre qu’il abandonne – là, ils cessent car ils ont eu ce qu’ils veulent : gagner !

Si votre partenaire rejette constamment ce que vous savez, sentez, voulez ou croyez, c’est un très mauvais signe ; cela signifie qu’il n’a pas de respect ni d’amour pour vous.

9. Minimisation & gaslighting. Si on dit à un PN qu’on est blessé par ses mensonges constants et ses infidélités, soit il nie, soit il minimise en disant que vous êtes hypersensible ou paranoïaque. Il joue les vierges offensées en prétendant que vous avez mal interprété les choses ou que vous exagérerez, ou que ce n’est qu’un malentendu, ou que vous êtes une drama queen. Vous traiter de folle (fou) et vous dire que vous imaginez des choses quand vous l’accusez des mauvaises actions qu’il a effectivement faites, c’est du gaslighting.

10. Sarcasme, ironie & humiliation. Comme les PN veulent donner une belle image d’eux au monde extérieur, ils ne peuvent vous blesser ouvertement en public, & optent alors pour des techniques plus subtiles, comme le sarcasme, l’ironie et l’humiliation – pour mettre leur proie mal à l’aise & la déséquilibrer. Mais par contre, toute plaisanterie ou commentaire irrégulier à son sujet le met en colère. Les PN établissent une double norme en tout : la fidélité, l’honnêteté, la liberté et l’humour. Alors qu’ils humilient journellement leur partenaire, ils exigent le plus grand respect pour eux-mêmes.

11. Mépris & attitude condescendante. Les agressions d’un PN sont souvent cachées & se traduisent par une attitude condescendante envers leur partenaire. Par exemple, il prend souvent le rôle de coach ou de guide spirituel de son conjoint(e) ou se propose pour atténuer les symptômes des problèmes psychologiques qu’il lui a lui-même causés.

Si sa partenaire, à cause des violences, tromperies & mensonges qu’elle subit, développe des crises d’angoisse, de l’insomnie ou un trouble de l’alimentation, il s’offre à l’aider à atténuer ces symptômes négatifs – ce qui sous-entend que la victime est faible ou mal fichue, & que lui est plus fort & équilibré … ben tiens ! (Encore un de leurs rôles préférés ; projeter sur leur Bouc Emissaire leur faiblesse & leur folie).

Le jeu, ici, est que le PN est sain & supérieur, & que la victime devrait s’efforcer de guérir pour devenir comme lui ; ceci cultive sa dépendance envers lui et génère un sentiment d’impuissance. Plus important encore, cela masque la source de ses problèmes psychologiques, qui est en fait le PN & ses actes destructeurs !

C’est comme le mari qui met du poison dans la soupe de sa femme tout en faisant semblant de l’aimer, d’être inquiet pour elle, & soucieux de la soigner. Quand la victime quitte le PN qui lui empoisonne la vie, ses symptômes s’atténuent … comme par magie !

La seule façon de retrouver votre dignité quand vous avez subi ces violences émotionnelles, est d’arracher le mal à la racine ; c-à-d d’éliminer le PN de votre vie – sinon, il continuera à vous maltraiter et à saper votre estime de soi comme il l’a fait jusqu’à présent.

Et, avec cet article, j’espère vous avoir permis de comprendre – si ce n’était pas encore fait – à qui vous avez affaire…

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Harcèlement réseaux sociaux

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connard  J’en avais déjà parlé ici (https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/08/26/lettre-a-ceux-qui-draguent-sur-les-reseaux-sociaux/ ) mais voici ce qui arrive à une femme même sur LinkedIn (je le poste parce qu’à la fin, on en a marre d’être gentille et d’avoir affaire à des branleurs qui se permettent de nous faire perdre notre temps et nous insultent quand on ose le leur signaler) :

Cam…. Mike

Région de Namur , Belgique

Il a cherché, & réussi à trouver mon N° de gsm, et m’envoie des petits messages – pour (classique !) me demander si « sa va bien »…

Il n’a – comme d’habitude avec ce genre de cocos ! – strictement RIEN à dire, à part « sa va ? » (sic)(Monsieur est fâché avec l’orthographe !) et qu’il me souhaite une bonne journée, ou après-midi, ou soirée …

Mais, comme je suis polie, je réponds que je vais bien ce à quoi (tout aussi classique) il répond qu’il est enchanté ( !) et me souhaite un bon après-midi …. Hum ! Mais que voilà une façon intelligente de passer son temps… ou plutôt, de le faire perdre aux autres !

Il croit quoi ? Que je ne le vois pas venir avec ses gros sabots ? !

Bref, comme je lui dis (v. ci-dessous) de me lâcher, il m’envoie ce texto – à 23h46  (j’ai respecté son orthographe fantaisiste, montrant à quel point une femme dans mon genre peut désirer fréquenter ce genre de Béotien): « je vois pas se que j’ai écrit de mal à part vous souhaitez une bonne soirée ! Enfin, je vais pas vous dérangez plus car vous vous énervé pour un rien ! « (ici, remarquez encore le bel exemple de projection, typique des connards non-éclairés et totalement inconscients de leurs mobiles).

Voici donc, copié-collé, ce morceau d’anthologie (bien le 1000ème que je reçois depuis que je suis sur les réseaux sociaux)(bref, de quoi en avoir vraiment ras le bol de ce harcèlement !) :

  • Hier

Bonjour comment allez-vous ? 😘

07:58

  • Je vais bien, merci

16:21

  • Ah ben c’est le principal, je vous souhaite une très belle et douce soirée 😚 (beurk ! c’est si mielleux que ça me donne envie de gerber !)

18:11

  • Ecoute, si c’est pour m’écrire que des niaiseries, lâche-moi.

23:15

  • Des niaiseries ???
  • Quel humeur !
  • Je vais pas vous écrire des romans d’amour non plus ! Je vous fait un message gentil et vous vous énervé je vois vraiment pas se que y avait de mal dans se que j’ai écrit !

23:36

23:55

  • Aujourd’hui

Ben aller vous faire foutre !

00:05

Et voilà ! Un gars convenable, d’abord, n’abordera personne s’il n’a quelque chose à lui dire (LinkedIn étant sur un réseau social professionnel, ce sera en général des choses ayant trait au boulot) et même s’il le fait, écrira des choses « normales », il n’aura pas besoin d’employer des formules exagérément mièvres et nunuches.  Mais par contre, les connards « primates » le font toujours, parce qu’ils sont brutaux & violents, et que donc, ils se sentent obligés d’enrober ce vilain côté de leur caractère d’une grosse couche de sucre !  A bon entendeuse…

J’en ai marre ; ces hommes se croient tout permis ! Ils trouvent d’abord normal de vous déranger en vous abordant, puis, si vous les rembarrez, de vous insulter ! Alors, j’ai décidé de réagir contre ces comportements inacceptables & de les publier.

A bon entendeur …

Franchement, je ne sais pas trop (hum…) ce qu’il y a dans sa tête, mais voilà comment les choses se passent vues de mon côté ; je vis ma vie, je fais mes trucs et soudain, je reçois un message d’un inconnu – quelqu’un qui n’a rien à dire et qui (les 2 vont ensemble) écrit comme un pied… des choses inintéressantes, qui m’ennuient et dont l’orthographe me choque.

Comme je suis polie, je réponds, mais aussi, comme le temps est une chose précieuse (c’est la SEULE ressource non-rattrapable !) et que l’autre crétin insiste, je mets le holà – fermement, mais toujours poliment.

Je ne veux pas perdre mon temps à des niaiseries, ni avoir ce genre de sans-gêne « plein de lui-même » dans ma vie.  Et là, le primate m’injurie… C’est renversant, non ?

Et c’est pour ça qu’il ne faut fréquenter que les gens ayant un bon niveau de conscience ; les autres, je l’ai souvent remarqué, sont des butors, qui se sentent en droit de faire ou d’avoir tout – et qui, si on les en prive, se fâchent.

J’ai constaté que 99% des colères que ces gens piquent (& Dieu sait qu’ils en piquent & pourrissent la vie à leur entourage) est motivé par un sentiment – toujours erroné – « d’avoir droit »…

Et là, ça ne rate pas ; ce connard n’a rien à faire de sa vie (pas mon cas !), et donc, pour s’occuper, passe ses jours à fantasmer & à emmerder les femmes sur les réseaux sociaux…

Pour oser se conduire ainsi, il faut vraiment manquer de tout respect de soi & d’autrui. Sans compter la lâcheté ; quand l’autre rejette tes avances puantes, tu peux l’insulter (« va te faire foutre », rien que ça !) en toute impunité (alors que, normalement, insulter quelqu’un est une offense punie par la Loi – art. 448 du code pénal) … C’est vraiment lâche & répugnant !

PS : ah oui ; pour ceux ou celles que ça intéresse : « Monsieur Joli-Coeur » cherche un emploi (de livreur ou boucher)…

Victimes & acteurs sociaux

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femme & acteur social

Les PN, comme leurs victimes, vivent en société… une société qui est responsable sinon de la naissance, du moins de la continuation du harcèlement.

Lorsqu’un médecin reçoit des personnes (femmes, en majorité) d’âge moyen, sans maladie « nette », mais se plaignant d’un tas de symptômes physiques et/ou émotionnels (insomnie, perte ou gain de poids, douleurs diverses, dépression, phobies, lacérations, contusions ou fractures, angoisses, sentiment de vide intérieur ou  envies de suicide), cela peut indiquer que ce patient vit sous la coupe d’un pervers narcissique.

Ces patients sont souvent nerveux, et semblent rongés par la culpabilité. Ils peuvent sembler agités, inquiets, ou montrer une joie factice – parfois même une soudaine explosion de rage.

Un narcissisme sain est utile (à l’estime de soi), mais s’il s’enfle, il devient nocif – & c’est ce qu’il est chez le PN – qui se croit beau, génial, brillant et, dans sa grandiosité, se prend pour Dieu – mais est dénué de tout sentiment humain ; amour, amitié, tendresse ou compassion.

Ses proches doivent reconnaître sa toute-puissance, son omniscience, sa perfection, et lui obéir en tout.  Les lois, les règles sociales, la morale, c’est pour les autres ; ça ne s’applique pas à lui !

Un PN sait comment « empaumer » ses proies ; c’est un comédien de génie, et, une fois qu’il a sélectionné sa proie (toujours quelqu’un d’authentiquement humain, aimant & généreux), il excelle à projeter de lui-même l’image d’un être doux, gentil, tendre, aimant, attentionné et sensible… Comment ne pas tomber dans ses filets ?

Mais notre romanesque Dr Jekyll se transforme, dès que la proie est conquise, en dangereux Mr. Hyde ! Le changement peut être soudain, ou plus insidieux.
On connaît maintenant la problématique des maris violents (encore qu’on mette les coups encore trop souvent sur le compte de « disputes de couples » au lieu de reconnaître cette violence pour ce qu’elle est : une violence de genre), mais, comme les violences perverses sont le plus souvent verbales & ne laissent aucune trace, elles ne sont quasiment jamais reconnues & punies…

Le partenaire pervers veut tout contrôler de la vie de sa victime (savoir toujours où elle est, ce qu’elle fait, qui elle voit), l’isoler (pour affaiblir encore sa position), s’en repaître & la détruire à petit feu.

Pour ça, il doit éroder son estime de soi (c’est ce que j’appelle « couper les ailes à l’oiseau ») et il s’y prend en semant la confusion, en niant ce qu’il a dit ou fait (pour la faire douter de sa santé mentale), en lui lançant sans cesse des remarques rabaissantes (en privé, bien entendu), en l’humiliant en société par des remarques soi-disant humoristiques (en fait très cruelles), en la louangeant pour ses domaines faibles tout en la critiquant pour ses points forts, en la torturant par le « traitement silencieux » (voir PN & “torture silencieuse” – http://www.bonheuretamour.com/2014/11/24/pn-torture-silencieuse/  ), en « tapant » toujours à côté pour les cadeaux (pour bien lui montrer qu’il « l’ignore », car elle est insignifiante), …

Toutes ces « piqûres » sont des blessures par où s’écoule la « vie » (âme, estime de soi, joie de vivre) de la victime & dont se nourrit l’immonde vampire… Ce lavage de cerveau épuise de plus en plus la victime, qui s’étiole et commence à développer divers maux physiques & mentaux (insomnies, phobie, tristesse, maux de tête, de dos, de ventre, fibromyalgie, …).

Et le pis, c’est que le monde extérieur ne voit rien de ce meurtre silencieux – pis même ; si la victime ose se plaindre, les gens défendent le bourreau… Ils jugent sur les apparences – or, un PN est un Maître de l’Apparence, et il semble TELLEMENT gentil, amusant, serviable… et fou de vous ! Il faut, se disent les personnes extérieures, être méchant et menteur pour dire du mal d’un tel ange … Ah, s’ils pouvaient voir & entendre ce qui se passe derrière les portes fermées !!

Les victimes peuvent être les conjoints, mais aussi les enfants ou les collègues d’un PN – dans tous les cas, l’abus se poursuit durant des années, ce qui abîme donc profondément la santé physique & mentale des victimes.

Les acteurs sociaux comme les médecins devraient apprendre à les reconnaître en leur posant les bonnes questions, pour déterminer quelle est leur situation & les aider à s’en sortir en les informant.

D’abord, les informer sur ce trouble, leur dire que ce n’est pas de leur faute, qu’ils ne sont nullement à blâmer et qu’il y a de l’espoir. Puis, conseiller un(e) thérapeute bien informé sur le narcissisme, pour rebâtir leur estime de soi brisée et reprendre du pouvoir sur leur vie – mais surtout, faire intervenir la justice pour protéger la victime de son tourmenteur !
Car elles risquent, sinon, d’attraper une maladie mortelle (le stress cause des accidents, des maladies cardio-vasculaires, des cancers, l’obésité, . ..), une maladie anxieuse, une grave dépression (pouvant mener au suicide), une colère accumulée (pouvant les porter à agresser leur PN, leurs enfants ou quelqu’un, et se faire arrêter & condamner), …

« Celui qui sait et ne fait rien est aussi coupable que le criminel » => Que dire alors des médecins, policiers & acteurs sociaux, qui savent et qui PEUVENT y faire quelque chose, mais choisissent de se boucher les yeux & les oreilles & de continuer à blâmer la victime ? !  Ils sont responsables de faire cesser ou continuer l’abus envers des victimes innocentes – et leurs enfants (car c’est ainsi que ça se transmet de génération en génération)… Qu’ils se le disent !

PN : la beauté du diable

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Comment tombe-t-on dans les filets d’un PN ? Même s’il(elle) n’est pas beau, on est irrésistiblement attiré(e) par le pervers, parce que c’est un rusé renard, et que son petit numéro de charme est très au point !

Le pervers narcissique, vous le savez, est plein de lui(d’elle)-même, mais est si bon acteur qu’il arrive à nous persuader qu’il est plein de nous, qu’il est sensible, amoureux, tout dévoué et surtout, pareil à nous …

Comme un psy (du reste, il y en a pas mal qui font ce métier), il s’intéresse au fonctionnement de l’esprit, mais seulement dans le but d’augmenter son propre pouvoir sur les autres.

Ces êtres ont senti notre bonté intérieure, nous ont étudié(e) et nous offrent exactement ce qui est important pour nous. Alors, on est impressionné(e), admiratif(ve) et on leur tombe dans les bras !

Un PN est toujours très convaincant ; forcément, c’est un cinglé qui finit par croire lui-même aux fables qu’il invente ! Au fur et à mesure des années, il a « senti » (il a un flair véritablement démoniaque pour ça), il a observé, s’est entraîné à présenter une façade de normalité – en sorte que, tel un caméléon, il s’adapte instantanément à l’être qu’il a en face de lui…

Leur jeu préféré : la projection (= projeter sur vous leur folie, leur colère et leurs tares). Donc, si vous en fréquentez un, vous aurez droit immanquablement à des jeux malsains, sataniques ; ils joueront les victimes, et vous feront passer pour l’agresseur, pour ensuite se donner le mérite de vous « pardonner » ou d’ »essayer de vous aider », par ex … Bref, voyez comme ils sont cools, gentils, magnanimes… Et vous, êtes le mauvais(la mauvaise) et dingue de surcroît ! On voit ici la projection à l’œuvre, dans toute sa splendeur !

Et n’espérez pas de lui(d’elle) d’être fidèle : avec un PN, on est toujours trompé(e) – et ils sont si habiles à mentir qu’on n’en apprend rien pendant des années… Si on a des soupçons (et il en « lâche » exprès, car il aime jouer avec le feu et nous rendre dingue), on se fait traiter de paranoïaque, de malade mental(e) !

Comme ils ont toujours une longueur d’avance sur nous et qu’ils connaissent nos façons de réagir, ils mettent au point des stratégies imparables pour nous démolir. Et ceci nous dessert également lors du divorce ou de la rupture. Nous, on est dans l’urgence, l’émotion, la réaction, alors qu’eux ont mis en place toutes les pièces du jeu d’échec, et monté un scénario destructeur, avec toutes sortes de pièges, dans lesquels on ne peut que tomber.

Et le pis, c’est qu’ils sont suivis dans ces mensonges par les acteurs sociaux, les juges & les psys !

Nous, par contre, comme on vit avec eux au quotidien pendant des années, qu’on en souffre, et qu’on cherche des réponses à notre mal-être en s’informant, on en vient (oh, quel horreur est ce jour, où l’on découvre qu’on est lié(e) à un être démoniaque !) à percer le brouillard dans lequel ils s’enveloppent et à voir leur vraie nature. Quand le PN se voit percé à jour, il peut soit être en rage, soit disparaître de votre vie – pour chercher une autre victime innocente, ou des complices (mal informés ou encore plus « dérangés » que lui) qui l’assisteront dans son œuvre de destruction – & celui(celle) qui est à abattre, c’est vous !

Des explications ?

1) C’est parce qu’enfant, son faible esprit a craqué sous les épreuves, qu’il a dû se bâtir cette armure pour survivre, une armure brillante, qui reflète l’extérieur, et avec rien à l’intérieur ! (car il ne reste rien, le PN est vide).

2) C’est parce que cet état (tout en extériorité, avec rien à l’intérieur) est pitoyable au fond, qu’il croit lui-même à sa belle apparence.

3) Enfin, c’est parce qu’il est très faible intérieurement, qu’il perçoit la moindre remarque comme une menace à sa survie, et qu’il y réagit si fortement.

Conclusion :

Le démon est séduisant et séducteur (= menteur)… Alors, pardonnez-vous d’avoir « marché » ou d’être resté si longtemps dans une relation avec lui. Vous l’avez fait parce qu’un être normal ne peut tout simplement pas imaginer qu’une telle noirceur existe, qu’on puisse attirer quelqu’un exprès pour lui faire du mal, et jouir de ses souffrances…

Informez-vous, cessez de croire les paroles, mais plutôt, regardez les actes & faites confiance désormais à vos sensations, pour ne plus vous faire avoir.

Alors, le prochain vampire qui vous prendra pour cible et viendra vous jouer la comédie de l’admiration… s’y cassera les dents !

 

Se ficher des brimades

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je m'en fous

J’avais déjà écrit sur le sujet de la gestion des émotions (http://www.bonheuretamour.com/gerer-nos-emotions/

ou https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/05/11/controler-ses-emotions/ , ou encore http://www.bonheuretamour.com/sachez-vous-controler/ ), mais je veux traiter ici de comment éviter de réagir à une agression – ou un acte ou parole que l’on perçoit comme telle – comment éviter d’en être blessé et de se vexer.

Il existe un ancien secret du bonheur, bien caché, utilisé par les sages … Il est essentiel au bonheur et à une bonne santé mentale ; c’est l’art de ne pas s’offenser des injures, insultes, offenses, attaques, agressions & outrages.

Pour maîtriser cet art, il faut arriver à voir que chaque déclaration, action et réaction d’un autre humain est le résultat de la somme de leur expérience de vie – c-à-d comprendre que la majorité des gens ne parlent et n’agissent qu’à partir de leur propre ensemble de craintes, conclusions, défenses et tentatives pour survivre.

Pour comprendre les raisons qui poussent certaines personnes à vous agresser, vous pouvez lire : http://www.bonheuretamour.com/pourquoi-certains-sont-mechants-et-cruels/ . Déjà dans cet article, je vous invitais à relativiser par rapport à ce que d’autres nous infligent.

La plus grande partie de leurs actes & paroles, même lorsqu’ils nous visent directement, n’a en fait RIEN à voir avec nous, mais bien (en général) avec toutes les autres fois – & surtout les 1ères fois – où cette personne a connu une situation similaire, généralement quand elle était jeune.
Ceci est de la psychodynamique – et c’est elle qui fait marcher le monde… Une personne qui veut s’épanouir dans ce monde en tant que personne spirituelle, doit comprendre que la psychologie (signifiant « étude de l’âme »).est aussi spirituelle que la prière.
Presque rien n’est personnel dans la vie ; même avec les êtres qui nous sont le plus proche (partenaire amoureux, parents, enfants, amis), nous nageons tous dans les projections et les filtres de nos expériences de vie et souvent nous sommes juste des remplaçants, des « pions » vivants auxquels nos proches réagissent de façon automatique. Ceci n’est pas pour déshumaniser la vie ou ôter l’intimité de nos relations, mais pour nous rappeler que presque chaque fois que nous nous sentons offensés, nous sommes en réalité en plein milieu d’un malentendu.

Comprendre ce concept permet plus d’intimité et moins de souffrance dans toutes nos relations. Quand on se rappelle qu’on est juste celui qui est au bon endroit, au bon moment psychodynamique pour l’autre, on ne prend plus ses paroles ou ses actes personnellement… Si ce ne était pas nous, ce serait sûrement quelqu’un d’autre…
Cela nous libère, nous permet d’être plus détaché des réactions des gens autour de nous. Souvent, on réagit à l’affirmation d’un autre en étant offensé, au lieu de penser qu’il parle ainsi sans doute parce qu’il souffre ou a souffert jadis…

Chaque fois qu’on subit une attaque, au lieu de « prendre la mouche », on devrait plutôt la voir comme une opportunité de devenir plus serein(e).

Tous colère, tout acte, rigueur ou critique, traduit une souffrance, même si elle s’exprime sous une forme bien différente. Et quand on n’y réagit pas, quand on ne lui fournit pas de «  Velcro « pour qu’elle s’attache (il suffit de l’ignorer totalement), quelque chose change dans le monde. C’est la fin de « l’escalade », du cercle vicieux de la souffrance et de l’agression… (en tout cas, de votre côté).

Les personnes qui souffrent en silence, n’aiment pas qu’on leur dise qu’ils souffrent ; donc, vous ne devez pas commencer à jouer les thérapeutes avec vos proches ; il suffit de comprendre la situation et d’aller de l’avant.

Au pis, on souffrira moins de leur attitude, au mieux, c’est l’occasion de rendre le monde meilleur.

Attention : il ne s’agit pas de se laisser maltraiter, dominer ou négliger ! (je traite ce sujet ici : http://www.bonheuretamour.com/agressions/ ).  La vraie compassion englobe aussi notre personne et ne permet pas de nous blesser non plus.

Mais quand on sait que rien n’est personnel, une chose magique se produit ; la plupart des agresseurs (ou semblant tels) disparaît de notre vie.  Une fois que nous sommes conscients, la soi-disant agression (ou le sentiment d’être agressé) ne peut plus se produire que si l’on croit à ce que dit l’autre.

Au lieu de ça, on dit « Merci pour le partage», et on continue notre chemin… On n’est plus « accroché » par ce que l’autre dit ou fait, puisqu’on sait que ça ne nous concerne aucunement.

Lorsque nous savons que notre valeur intrinsèque n’est pas déterminée par ce que l’autre dit, fait ou croit, nous pouvons prendre du recul d’avec le monde ; nous en distancer sans créer plus de misère pour nous-mêmes ou devoir convaincre l’autre que nous sommes quelqu’un de bien.
Le grand défi d’un être humain est de vivre une vie de contentement, indépendamment de ce que les autres font, disent, pensent ou croient.

L’art de ne pas être offensé est une des nombreuses compétences pour être un mystique réaliste. Même si cela peut prendre toute une vie de pratique, c’est vraiment l’un des secrets les mieux gardés pour vivre une vie heureuse !