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« Bombardement d’amour » ; tous aux abris !

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Souvent, l’ex-enfant Bouc Emissaire d’une famille perverse tombe dans les filets d’un PN une fois adulte.

Après bien des déboires, la victime s’en veut de s’être laissé(e) prendre à sa comédie de l’amour fou. On se dit qu’on est stupide, et on se demande comment on a pu avaler ses déclarations mélodramatiques…

Pourquoi on est-on si touché(e) par le « bombardement d’amour » d’un(e) PN ?

Chacun veut avoir un entourage nous fournissant un sentiment de stabilité, de bien-être & de sécurité.

Mais quand on a grandi comme Bouc Emissaire, on ignore à quoi ressemble l’amour, puisqu’on n’en a jamais reçu avant. De plus, on a été « entraîné » par nos parents, non à réussir, mais à se saboter et comme on n’a pas de limites personnelles & que notre estime de soi est très basse, cela nous rend plus susceptible de devenir la victime d’un PN lorsqu’on atteint l’âge de tomber amoureux.

La victime a tout intérêt à s’analyser, à détecter les programmations nocives qu’elle a intégrées et à les déraciner, sinon, ce dressage la poussera immanquablement, une fois grands, à rester avec des individus toxiques.

Comme presque tous ces enfants-là arrivent à l’âge adulte assoiffés d’amour, sans limites ni estime de soi & avec un stress post-traumatique complexe.

C’est dire si elles seront époustouflées par le bombardement d’amour d’un PN (qui lui, a tout de suite détecté leurs grandes qualités) ! Et aussi si, à cause de l’impuissance acquise, elles resteront longtemps dans des relations toxiques !

Alors, pour faire cesser cela, il faut apprendre sur soi, sur comment on est entraînées à ne pas écouter les signaux que nous envoie notre corps et surtout, sur les « déclencheurs » (les éléments faisant qu’on restera avec un être nocif).

Quand on sait, on reconnaît les signaux d’alarme de quelqu’un qu’on a rencontré & on rompt rapidement, au lieu de rester en contact avec lui & d’être entraîné(e) dans une relation perverse.

Si le bombardement d’amour d’un PN nous touche tant, c’est parce que, étant petit, on a manqué de cet ingrédient indispensable ; l’amour, et que donc, même si on ne le réalise pas, on en est assoiffé(e).

Voilà comment on adore ce bombardement et comment, lorsque le PN nous le retire pour commencer le cycle de violences, on lui court après ; c’est parce que l’on croit que sa froideur ou son insulte n’est qu’un « couac », & qu’il pourra redevenir – on en a TANT besoin ! – l’amoureux fou qu’il était au début…

J’en ai parlé ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/04/comment-le-pn-sait-que-sa-proie-est-ferree/ ; « quelqu’un qui a grandi dans une famille PN est déjà conditionné à accepter les maltraitances et sera porté à rechercher le familier ( = ce qu’il ou elle a vécu, enfant) et à nommer cela « amour ».

En tout cas, pour un PN, c’est l’extase absolue de vous voir lui courir après, après qu’il vous a démoli(e) avec ses méchancetés, de chercher la discussion, de lui demander pourquoi il a fait ça, de tenter de lui faire comprendre à quel point vous l’aimez & combien cela vous blesse, …

Pendant que votre coeur saigne, le PN est aux anges ; il sait qu’il a le contrôle total sur votre vie – que maintenant, il peut vous dire et vous faire les pires choses et que vous voudrez toujours de lui (elle) dans votre vie !” et La victime accepte ces mauvaises raisons parce qu’elle a été programmée pour se nier elle-même. Et puis, c’est si soudain ; à une seconde, on est avec son amour, et il (elle) vous porte un coup sans prévenir. Cette « tempête par ciel bleu » est si brutale que la victime est en état de choc !

Pour en revenir au bombardement d’amour, les émotions qu’il cause, agissent sur la victime comme une drogue dont elle ne peut plus se passer, mais surtout, cela apaise & diminue les symptômes du PTSD complexe qu’elle a en elle depuis l’enfance ! (anxiété, fatigue, cauchemars, confusion, oublis, …).

Enfin, quelqu’un lui montre de l’amour, la complimente sur son apparence, son intelligence & ses accomplissements, … C’est comme une ondée bienfaisante sur une plante desséchée !

La victime se sent sur un nuage, elle en est submergée plus que quelqu’un d’autre, parce qu’elle n’a jamais reçu d’amour dans sa vie…

A cause d’une enfance caractérisée par un manque d’amour & des violences constantes, elle est en état de stress aigu constant ; fatiguée, épuisée, toujours sur la brèche.

Un ex-enfant Bouc Emissaire recherche donc sans cesse – inconsciemment – l’être qui le (la) soulagera de cette angoisse permanente…  Or, cette tactique perverse -le bombardement d’amour – fait que pour la 1ère fois, la victime sent qu’elle peut enfin déposer son fardeau, oublier les violences subies dans son enfance – bref, qu’elle peut enfin être elle-même & se relaxer ; elle est comme plongé(e) dans un bain relaxant après avoir trimé toute sa vie !

Et quand le PN, la sachant ferrée, montre son vrai visage & commence à la violenter, la victime le supporte durant des années, parce que nos parents PN ont fait qu’on ne trouve pas normal (& qu’on n’exige pas) d’être bien traité(e).

Toute victime doit s’informer sur ce qu’elle a en elle & surtout, comprendre que quand on trouve quelqu’un qui nous traite bien, à cause du PTSD complexe, on y réagira plus fortement que quelqu’un ayant eu une famille normale & aimante.

La victime doit bien piger cette vérité : si le bombardement d’amour du PN fonctionne aussi bien, c’est parce qu’il apaise la douleur de tous les abus qu’elle a subis durant toute sa vie !

Hélas, quand le PN l’arrête, cette antique blessure se rouvre, et les nouveaux abus subis du PN viennent, en plus, s’y rajouter !

Un ex-Bouc Emissaire doit comprendre qu’il ne doit compter sur personne d’autre pour prendre soin de lui-même, qu’il doit apprendre à se traiter avec douceur, à d’abord s’aimer & se respecter lui-même, puis à se faire respecter.

Une victime doit réfléchir sur elle-même, étudier ce qui la blesse & travailler sur ces points de douleur. Elle doit aussi se renseigner sur les PN & leurs tactiques. Enfin, elle doit devenir un être qui ne pourra plus être manipulé à réagir aux déclencheurs dont se servent les PN.

Pour cela, elle doit réaliser le mal qui lui a été infligé, comment elle s’est mise dans sa situation actuelle, ses mobiles d’action, & qu’elle est une blessure sur pattes, clairement visible par les êtres mauvais en quête de proie.

Il ne s’agit pas de devenir un robot sans sentiments (comme l’est un PN), mais de rester constamment en contact avec ce que vous ressentez.

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Le PN a ses raisons…

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J’ai traité ici toutes les  » bonnes raisons » qu’a un PN de maltraiter autrui : http://www.bonheuretamour.com/2016/06/22/le-pn-a-de-bonnes-raisons-de-vous-maltraiter/

Dans cet article (http://www.bonheuretamour.com/2012/05/20/pourquoi-certains-sont-mechants-et-cruels/ ), on a vu qu’en général, ceux qui agressent autrui le font pour 3 raisons ; passer sa douleur à autrui, soif de pouvoir ou rivalité.

Mais il ne s’agit – si j’ose dire – que de « violence ordinaire »… avec les PN, on passe à un tout autre niveau !

Alors, pourquoi les PN agressent-ils autrui ?

D’abord, pour les 3 raisons ci-dessus :

On a déjà vu qu’ils sont très très faibles et se sentent donc poussés, pour avoir moins peur, de prendre le pouvoir (soif de pouvoir), comme on a vu aussi qu’ils haïssaient & jalousaient les êtres ayant la Vie en eux.

Profondément tarés, ils ne voient pas l’univers comme un océan de vie dont chaque être est une goutte ou une toile dont chacun est un maillon, mais comme un grouillement d’individus séparés, une foire d’empoigne où chacun doit jouer des coudes pour conquérir une place au soleil (rivalité, compétition pour les ressources).

Et ils doivent passer leur douleur et leurs tares à autrui, à la fois parce qu’ils sont jaloux de cette Vie, de cette joie intérieure que leurs victimes ressentent, et veulent ramener tout le monde au niveau de misère où ils végètent (passer sa souffrance à autrui).

Mais chez les PN, d’autres raisons d’agresser se rajoutent :

– pour éloigner le spectre de la folie & de l’écroulement total :

Les PN sont en effet continuellement déprimés & envahis de sensations négatives, de pensées informes dégradantes ; alors, refusant de les affronter, ils les projettent sur leurs victimes…. ça le fait se sentir mieux ; ça leur offre un répit durant un bref instant…

Les PN refusent tout mal, tout défaut en eux, d’où la projection (comme mécanisme défensif). C’est la victime qui est le (la) mauvais(e), le salaud, le sale caractère, le pénible, l’intolérant, le crétin(e), le déchet humain, pas eux !

On croirait le raisonnement puéril d’un sale gosse : « c’est pas moi, c’est lui ! »

Les mécanismes de défense de l’enfant (censés le protéger) se sont mis à dysfonctionner, mutant en modes de penser & d’agir pathologiques, l’assaillant de « commentaires intérieurs » agressifs – c’est pour cela qu’un PN ne supporte aucune critique & rejette toute responsabilité ; car il doit supporter déjà trop de critiques (purement imaginaires, mais bien réelles pour lui), tout en étant intérieurement faible comme un nouveau-né (au niveau mental & émotionnel).

– parce qu’ils ne voient pas les gens comme des personnes :

Tout comme un aveugle inapte à se représenter les couleurs, étant sans affects, les pervers narcissiques ne peuvent voir les gens comme des êtres doués de sensibilité.

Bien sûr, ils « savent » (intellectuellement) qu’on est des personnes, mais ils ne le « sentent » pas, ce qui fait qu’ils traitent les autres soit comme des objets pour arriver à leurs fins, soit comme des obstacles à ceci.

Donc, (projection !) ils croient que, tout comme eux, les autres « jouent » les sentiments pour manipuler ..

En plus, ils considèrent les sentiments d’autrui comme totalement sans importance par rapport aux leurs et à leurs désirs. En effet, la zone du cerveau nous permettant de nous soucier d’autrui est, chez eux soit immature & dysfonctionnelle, soit absente.

– parce qu’ils sont des vampires :

Comme dit ailleurs (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/), les PN, étant morts à l’intérieur (bref, des morts-vivants), doivent, pour survivre, chasser des proies pour se nourrir de leur « sang » (émotionnel). Là aussi, chaque « fix » leur offre un court répit, un bref éclair de vie… et il leur en faudra bientôt un autre… Ils se traînent d’une « prise » à l’autre… toutes leurs forces passent à cela. Ceci explique pourquoi, d’une part, ils se débrouillent pour « lier » (« emprisonner ») une victime ; pour l’avoir toujours sous la main & pouvoir lui « tirer du sang » dès que le besoin s’en fait sentir.

Et c’est aussi pourquoi ils ne peuvent guérir ; car chaque « prise » n’offre que peu d’énergie (sans compter celle nécessaire à maintenir une belle façade pour le monde extérieur), une quantité insuffisante que pour cesser & travailler sur soi.

– par envie jalouse :

Les PN, qui tout au fond d’eux, savent être des merdes, crèvent de rage devant les qualités d’autrui et veulent les détruire (à la fois les qualités & la personne qui les possède !).

C’est ce qu’ils tentent d’obtenir en rabaissant, blessant, humiliant systématiquement leur victime. Si elle est équilibrée, le PN la traite de folle, si elle est intelligente, il se débrouille pour la faire paraître (& se sentir) stupide, si elle est aimante, généreuse & attentionnée, le PN la traite d’égoïste, si elle est compétente, le PN travaille à détruire sa réputation, …

Ainsi, se dit-il (dans son délire), je la ramène à mon niveau ! Et il en est heureux ! Car si sa victime est stupide, par comparaison, lui-même aura l’air malin, et si elle est déséquilibrée, lui-même semblera normal par comparaison.

Incapables de se perfectionner, les PN choisissent, à la place, de tirer les autres vers le bas.

En outre, la victime doit aussi porter & exprimer les tares du PN (inapte à les affronter, il les refuse en lui-même & s’en débarrasse en les projetant sur sa proie – c’est là toute la base de la perversion narcissique).

Celle-ci tente de le sauver (car elle perçoit sa dépression) et de le convaincre qu’elle l’aime, qu’elle ne lui veut pas du mal (car bien sûr, il l’en accuse).

Mais comme la victime a subi un lavage de cerveau en plus d’être « saignée à blanc » ( = vidée de son énergie & de son estime de soi), elle devient faible & confuse, et croit ce que le PN lui dit d’elle (qu’elle ne vaut rien, …) … Alors, elle commence à exprimer la folie de son bourreau – par des crises de colère, par ex, ou en anesthésiant sa douleur à l’alcool ou aux médicaments…

Ce faisant, le PN estime qu’elle mérite d’être violentée, en sorte que ça devient un cercle vicieux où la violence s’intensifie & où la victime va de plus en plus mal.

– Les PN aiment agresser :

Ils aiment avoir quelqu’n en leur pouvoir, et pouvoir lui faire tout ce qu’ils veulent, ils aiment que la victime soit rabaissée plus bas que terre, qu’elle pleure, supplie, ou ait honte d’elle-même – et surtout, voir (boire !) la terreur dans ses yeux, ils aiment qu’elle soit confuse, croie leurs bobards et s’excuse, ils aiment semer la zizanie, ils aiment tromper et manipuler et que le monde extérieur croie à leurs mensonges et surtout , jouent les « flying monkeys » agressant, rejetant et condamnant la victime à leur place.

Oui ; c’est CA qui leur fait du bien, en les faisant se sentir tout puissants & supérieurs, comme Dieu : les maîtres d’un jeu de marionnettes qu’ils font agir à leur guise… N’est-ce pas répugnant & pathétique ?

Par ex, ils vont continuellement provoquer et insulter quelqu’un – parfois pendant des heures – jusqu’à ce que la personne réagisse avec colère… ça lui permet alors de jouer le pauvre innocent, injustement persécuté !

Conclusion

Il est essentiel de comprendre qu’une fois qu’on est PN, on est forcé de violenter autrui pour survivre – car pour les PN, « tirer du sang » est littéralement une question de vie ou de mort !

Et aussi que tout notre amour ne peut le changer & est investi à perte, comme si on le jetait dans la fosse des Mariannes.

En effet, ce mode de fonctionnement interdit toute remise en question (il est parfait, donc, que pourrait-il avoir à améliorer ?).

En outre, le mal est chez lui systématique, méthodique, et non accidentel : un PN est persuadé que le monde est hostile et qu’il est normal de manipuler pour obtenir des privilèges car tout le monde fait pareil.

Et quant à ses cibles (victimes de choix), il leur invente des torts imaginaires et se convainc toujours qu’il est en état de légitime défense en les attaquant.

Victimes & acteurs sociaux

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femme & acteur social

Les PN, comme leurs victimes, vivent en société… une société qui est responsable sinon de la naissance, du moins de la continuation du harcèlement.

Lorsqu’un médecin reçoit des personnes (femmes, en majorité) d’âge moyen, sans maladie « nette », mais se plaignant d’un tas de symptômes physiques et/ou émotionnels (insomnie, perte ou gain de poids, douleurs diverses, dépression, phobies, lacérations, contusions ou fractures, angoisses, sentiment de vide intérieur ou  envies de suicide), cela peut indiquer que ce patient vit sous la coupe d’un pervers narcissique.

Ces patients sont souvent nerveux, et semblent rongés par la culpabilité. Ils peuvent sembler agités, inquiets, ou montrer une joie factice – parfois même une soudaine explosion de rage.

Un narcissisme sain est utile (à l’estime de soi), mais s’il s’enfle, il devient nocif – & c’est ce qu’il est chez le PN – qui se croit beau, génial, brillant et, dans sa grandiosité, se prend pour Dieu – mais est dénué de tout sentiment humain ; amour, amitié, tendresse ou compassion.

Ses proches doivent reconnaître sa toute-puissance, son omniscience, sa perfection, et lui obéir en tout.  Les lois, les règles sociales, la morale, c’est pour les autres ; ça ne s’applique pas à lui !

Un PN sait comment « empaumer » ses proies ; c’est un comédien de génie, et, une fois qu’il a sélectionné sa proie (toujours quelqu’un d’authentiquement humain, aimant & généreux), il excelle à projeter de lui-même l’image d’un être doux, gentil, tendre, aimant, attentionné et sensible… Comment ne pas tomber dans ses filets ?

Mais notre romanesque Dr Jekyll se transforme, dès que la proie est conquise, en dangereux Mr. Hyde ! Le changement peut être soudain, ou plus insidieux.
On connaît maintenant la problématique des maris violents (encore qu’on mette les coups encore trop souvent sur le compte de « disputes de couples » au lieu de reconnaître cette violence pour ce qu’elle est : une violence de genre), mais, comme les violences perverses sont le plus souvent verbales & ne laissent aucune trace, elles ne sont quasiment jamais reconnues & punies…

Le partenaire pervers veut tout contrôler de la vie de sa victime (savoir toujours où elle est, ce qu’elle fait, qui elle voit), l’isoler (pour affaiblir encore sa position), s’en repaître & la détruire à petit feu.

Pour ça, il doit éroder son estime de soi (c’est ce que j’appelle « couper les ailes à l’oiseau ») et il s’y prend en semant la confusion, en niant ce qu’il a dit ou fait (pour la faire douter de sa santé mentale), en lui lançant sans cesse des remarques rabaissantes (en privé, bien entendu), en l’humiliant en société par des remarques soi-disant humoristiques (en fait très cruelles), en la louangeant pour ses domaines faibles tout en la critiquant pour ses points forts, en la torturant par le « traitement silencieux » (voir PN & “torture silencieuse” – http://www.bonheuretamour.com/2014/11/24/pn-torture-silencieuse/  ), en « tapant » toujours à côté pour les cadeaux (pour bien lui montrer qu’il « l’ignore », car elle est insignifiante), …

Toutes ces « piqûres » sont des blessures par où s’écoule la « vie » (âme, estime de soi, joie de vivre) de la victime & dont se nourrit l’immonde vampire… Ce lavage de cerveau épuise de plus en plus la victime, qui s’étiole et commence à développer divers maux physiques & mentaux (insomnies, phobie, tristesse, maux de tête, de dos, de ventre, fibromyalgie, …).

Et le pis, c’est que le monde extérieur ne voit rien de ce meurtre silencieux – pis même ; si la victime ose se plaindre, les gens défendent le bourreau… Ils jugent sur les apparences – or, un PN est un Maître de l’Apparence, et il semble TELLEMENT gentil, amusant, serviable… et fou de vous ! Il faut, se disent les personnes extérieures, être méchant et menteur pour dire du mal d’un tel ange … Ah, s’ils pouvaient voir & entendre ce qui se passe derrière les portes fermées !!

Les victimes peuvent être les conjoints, mais aussi les enfants ou les collègues d’un PN – dans tous les cas, l’abus se poursuit durant des années, ce qui abîme donc profondément la santé physique & mentale des victimes.

Les acteurs sociaux comme les médecins devraient apprendre à les reconnaître en leur posant les bonnes questions, pour déterminer quelle est leur situation & les aider à s’en sortir en les informant.

D’abord, les informer sur ce trouble, leur dire que ce n’est pas de leur faute, qu’ils ne sont nullement à blâmer et qu’il y a de l’espoir. Puis, conseiller un(e) thérapeute bien informé sur le narcissisme, pour rebâtir leur estime de soi brisée et reprendre du pouvoir sur leur vie – mais surtout, faire intervenir la justice pour protéger la victime de son tourmenteur !
Car elles risquent, sinon, d’attraper une maladie mortelle (le stress cause des accidents, des maladies cardio-vasculaires, des cancers, l’obésité, . ..), une maladie anxieuse, une grave dépression (pouvant mener au suicide), une colère accumulée (pouvant les porter à agresser leur PN, leurs enfants ou quelqu’un, et se faire arrêter & condamner), …

« Celui qui sait et ne fait rien est aussi coupable que le criminel » => Que dire alors des médecins, policiers & acteurs sociaux, qui savent et qui PEUVENT y faire quelque chose, mais choisissent de se boucher les yeux & les oreilles & de continuer à blâmer la victime ? !  Ils sont responsables de faire cesser ou continuer l’abus envers des victimes innocentes – et leurs enfants (car c’est ainsi que ça se transmet de génération en génération)… Qu’ils se le disent !