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Crédibilité : pros & amateurs

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1) Tom à la crèche :

Lorsque mon fils eut 6 mois, j’ai dû le mettre à la crèche. Voulant m’assurer que les soins seraient d’un bon niveau, je demande à la directrice de l’établissement (crèche de Céroux-Mousty) si les assistantes maternelles s’y connaissaient bien. « Oh oui ! – se récria-t-elle – elles ont toutes leur diplôme ! » …

Or, devinez quelle est la 1ère chose que j’ai vue en entrant dans la salle (pleine de bébés & de bambins) ? Au centre se trouvait une grande table, juste à hauteur du menton desdits bambins, et, posé sur un bord, un grand mug de café bouillant ! – & ça, sachant que les enfants sont curieux & touchent toujours à tout !

AUCUNE des 3 surveillantes – ni la directrice – n’avait remarqué ce gros danger potentiel ! Comme quoi, foin du diplôme ; ce qui compte, c’est le bon sens & la réflexion !

2) mort de Joseph Patrick Kennedy :

Durant la 2de Guerre Mondiale, l’aîné des Kennedy, Joseph Patrick, un garçon très prometteur, se porta volontaire pour participer à une mission pour détruire des V3 à l’aide d’un avion télécommandé bourré d’explosifs. Comme il fallait quand même 2 hommes pour le faire décoller, lui & son copilote devaient sauter en parachute un peu avant que l’appareil ne s’écrase sur sa cible. Hélas, un problème électrique fit exploser l’avion en vol, tuant les 2 hommes.

Un obscur technicien avait pourtant remarqué & signalé ce problème avant le décollage, mais comme le chef (hautement diplômé) n’avait pas remarqué le dysfonctionnement et que ledit petit technicien n’avait pas de diplôme, on n’avait écouté que l’avis favorable du « pro qualifié » & négligé totalement l’avertissement de l’« amateur » … avec les suites fatales que ce mépris a entraîné !

3) l’exemple de Fabienne Haustant :

Cette femme donne des formations de danse, alors que non seulement elle n’a jamais appris la danse, mais en plus, qu’elle est aveugle ! Mais elle est passionnée & c’est tout ce qui compte ! Elle s’est entraînée et s’entraîne encore de nombreuses heures par jour, elle danse comme un ange, et il est évident pour tout le monde qu’elle est très compétente dans ce domaine qu’elle s’est choisi – d’ailleurs c’est pour ça que ses cours ont un grand succès.

4) l’avocat-plâtrier :

J’ai acheté une vieille maison à Enghien & j’ai donc dû faire appel à divers ouvriers. Parmi ceux que j’ai rencontrés, un sortait très clairement du lot ; il avait suivi (& réussi) un cursus universitaire poussé par sa famille, mais était depuis toujours attiré par la rénovation de maisons. Et là, il avait laissé tomber sa profession prestigieuse pour se consacrer à sa passion & il était heureux.

En parlant avec lui, il était évident qu’il était bien plus compétent que tous les autres ouvriers à qui j’avais parlé – ceux qui avaient suivi une filière professionnelle seulement parce que leurs aptitudes étaient trop restreintes que pour faire autre chose – ceux donc, qui étaient des « pros », mais des pros pas bien malins.

De plus, ayant eu souvent affaire à ce genre de « pros » sans passion, j’ai hélas dû constater à quel point ils étaient paresseux & je m’en fichistes dans leur boulot !

Rien de tel avec notre « amateur » ; passionné par son boulot, il avait à cœur de le faire le mieux possible !

Conclusion :

Bref, alors que beaucoup suivent une ornière et se retrouvent diplômés – & tenus pour « pro» – dans une branche, les amateurs, eux, sont passionnés – le nom « amateur » le dit ; ils AIMENT cette branche, ils en sont fous, ils s’informent à fond & s’entraînent durant des milliers d’heures, sans compter leur temps & leurs efforts, pour y devenir experts.

Alors entre un amateur passionné & un professionnel abruti, mon choix est vite fait !

Et c’est pareil avec moi : ceux qui n’ont pas l’esprit fermé -c-à-d qui ont à la fois du vécu, du bon sens & une solide culture, comprennent ma compétence – ainsi, bien entendu que ceux & celles que j’ai conseillés. Les autres – effet Dunning-Kruger oblige – la rejettent.

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Trouver un travail bien payé

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1 : Choisir la bonne profession

Certains métiers rapportent plus que d’autres. Donc, si on les choisit, on a plus de chances de gagner gros ; choisissez de faire carrière dans une branche qui paie bien (= dans laquelle la plupart de ceux qui le font gagnent gros), par exemple, acteur (Tom Cruise), auteur (Stephen King), ou golfeur (Tiger Woods).

L’ennui, c’est que dans ces professions-là, ceux qui percent sont l’exception qui confirment la règle – et les 99,999% restants ont du mal à nouer les 2 bouts !

Sinon, on a plus de chances d’être super-bien payé dans la médecine, la loi ou la finance que dans le graphisme, le journalisme ou l’enseignement. Et d’autres domaines « paient » bien également ; regardez les études sur les salaires, et choisissez un métier bien payé qui vous convient.

Si vous ne trouvez rien, tant pis ; peut-être préférez-vous avoir un bas salaire, mais faire ce qui vous plaît – c’est O.K., du moment que c’est un choix de votre part et que vous acceptez le fait de gagner peu. Tout dans la vie n’est que de « l’éprouvé vital »; donc, l’essentiel est que vous vous sentiez bien dans ce que vous faites – au fond, c’est ça, la vraie richesse !

Votre vocation une fois trouvée, trouvez quelles compétences sont nécessaires pour l’exercer ; faites ceci en regardant les offres d’emploi, et en causant à des recruteurs ou à des gens qui l’exercent déjà.

2 : Reprenez des études et informez-vous sur le métier en question.
Un certain type de travail attire un certain type d’êtres et certains jobs semblent attirer plus de « taches » que d’autres – donc, réfléchissez bien à quelle carrière vous allez prendre.

Et même dans un job comportant beaucoup de gens pénibles, n’acceptez pas les abus comme allant de soi ; c’est à vous que vous faites du mal, en ce cas – et pourquoi mériteriez-vous une chose pareille ? Même si tous les autres le tolèrent, ne faites pas comme eux !  Un être de valeur exige le respect – pour moi, le respect est plus vital que le pain !

Vous devez en apprendre autant que possible sur ce job (sur sa théorie) – via une école ou en apprenant seul(e). Visez à devenir la personne que les employeurs recherchent dans leurs offres d’emploi.

Les qualifications exigées des jobs bien payés sont élevées et peuvent prendre des années à acquérir – maissongez que l’on travaille durant +- 40 ans !

Si vous avez déjà un boulot, essayez les cours du soir (c’est dur, mais possible) – Il faut alors persévérer envers et contre tout. Cette étape est la plus dure, mais, vu le salaire et la satisfaction, ça vaut le coup.

3 : Choisissez le bon lieu de vie.

Ce choix est aussi important que celui du job ; dans la finance, par ex, il faut vivre à Paris, Londres ou New York.

4 : Polissez votre CV

Un bon CV est « ze » outil pour décrocher un job gagnant gros – alors qu’avec un mauvais, vous vous tirez une balle dans le pied ; le CV finit à la poubelle.

Donc, pensez-y bien, informez-vous auprès de ceux qui savent, rédigez-le soigneusement et  ré-écrivez-le régulièrement (cf mon dossier sur le sujet). Il est ennuyeux d’écrire un CV, mais songez-y : ça peut rapporter gros !

5 : Améliorez votre technique d’entrevues de recrutement.
Là aussi, lisez des trucs sur le sujet et demandez à ceux qui savent (cf mon article sur le sujet).

6 : Assurez-vous une bonne position dans votre nouvelle profession.
Cette étape est assez décourageante ; il est dur de percer dans un nouveau job car pour avoir le job, il faut avoir de l’expérience et pour avoir de l’expérience, il faut avoir eu un job.
Ce qu’il faut, c’est envoyer votre CV à des centaines de firmes et rester ouvert à toutes les possibilités.

Attendez-vous à une majorité de rejets. Parfois, vous décrocherez des interviews qui ne mèneront à rien – mais tout ceci ne doit pas vous décourager ; ces interviews constituent un entraînement – en sorte que vous y evenez sans cesse meilleur.

Ne visez ici pas trop haut question salaire si vous voulez acquérir de l’expérience.
7 : Changez de job et d’employeur –encore
On en apprend plus durant sa 1ère année dans une firme que durant celles qui suivent – donc, même si les 1ers mois quelque part sont stressants, changez ; ça bâtit votre expérience.
A chaque fois, visez une augmentation de salaire (impossible à obtenir en restant dans la 1ère firme) et de responsabilités.

Si vous vous attachez trop à une seule structure, vous en devenez dépendant. Or, vous avez besoin d’avoir un bon job indépendamment d’une quelconque organisation. Rester trop longtemps dans une firme diminue vos chances d’obtenir ceci !

Et puis, vous vous habituez à leur façon de faire, et devenez moins souple, donc moins capable de vous adapter ailleurs.