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Evasion mentale des victimes de PN

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Vivre avec un PN est tellement horrible & douloureux que la proie doit s’évader d’une ou d’autre manière.

Or, comme la victime n’a pas conscience de exactement dans quelle situation elle est – c-à-d en danger mortel ; avec un prédateur qui se nourrit d’elle en lui arrachant chaque jour un peu de sa chair – elle reste – et ce, d’autant plus qu’elle se croit responsable des violences que le PN lui fait et qu’elle espère « s’améliorer » pour qu’il redevienne l’amoureux qu’il était au début.

Elle en ressent les effets (souffrance indicible, terreur, culpabilité, honte, angoisses, insomnies, nervosité, réactivité, dépression, faiblesse, …) mais elle est dans le brouillard – un brouillard soigneusement créé par le PN pour l’empêcher de partir … car quand on voit où l’on est & avec qui, on part !

Comme l’a dit le Dr Phil : « Vous êtes des gens normaux & gentils, alors, votre esprit ne peut pas aller où vont les esprits mauvais & dérangés » !

Donc, puisque, d’une part, la situation est invivable et que, d’autre part, il n’est pas question d’une évasion physique, la victime devra recourir à un autre genre d’évasion.

Beaucoup de victimes tombent alors dans une addiction : alcool, drogues (illégales ou sur prescription, comme les calmants & anti-dépresseurs), sexe, jeux video ou jeux d’argent, travail, …

Mais il y a une autre façon de s’abrutir dont on ne parle jamais : les songeries d’amour !

L’être humain est une merveilleuse machine, dotée de mécanismes de survie sophistiqués. Alors, quand notre être subit des choses d’une violence telle qu’elle dépasse nos facultés de les supporter, notre cerveau nous « sort de là » d’une façon ou d’une autre…

Et si l’on ne peut ni attaquer, ni fuir, il nous sauve en nous « dissociant » de ce qui est en train de se passer. Et c’est ce qui se passe ; il est tellement pénible de vivre avec le monstre qui se nourrit de notre sang qu’on dissocie…

Si l’on est coincé(e) dans une situation d’agression, la Nature, pour nous protéger, a prévu un mécanisme de survie, consistant à dissocier notre esprit de ce qui est en train d’arriver à notre corps (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/ ).

Hélas, il semble que même notre corps se fait le complice des PN !

En effet, ne pouvant s’évader qu’en pensée, la victime fuit dans le rêve, elle s’élève sur les ailes enchantées des rêveries de passion pour fuir la prison infecte, le trou noir délétère où elle végète… C’est sa façon de contrebalancer son quotidien de haine… Affamée de chaleur humaine et ne pouvant se nourrir d’amour réel, elle tente de se satisfaire avec un amour fantasmé – comme la nourriture imaginaire dans Peter Pan.. sauf qu’on n’est pas au Pays Imaginaire, et que cette passion chimérique ne nourrit rien du tout, mais ne fait que nous garder dans cette relation qui nous détruit !

On tombe amoureuse d’un homme inaccessible (qu’il s’agisse d’une star ou un proche de la famille) et on perd sa vie à fantasmer longuement sur lui chaque jour… ce qui nous enfonce de plus en plus dans la passivité.

De plus, cette illusion de passion s’accompagne d’un fantasme de sauvetage : le beau prince auquel on rêve, non seulement déposera à nos pieds un amour pur & ardent, mais nous sauvera de ce quotidien horrible…

Cette idée nous éloigne de la conscience que si l’on veut améliorer notre vie (éventuellement en trouvant ce bel amour vrai) & stopper cet assassinat à petit feu par le lâche bourreau qui partage notre vie, on devra cesser de rêver & commencer à agir !

Il est terrifiant de comprendre que l’autre nous hait & est incapable d’aimer, et que personne ne viendra nous sauver, qu’on doit le faire seul(e), mais c’est la 1ère étape obligée pour survivre en se retirant de cette relation destructrice.

Il faut cesser de rêver & commencer à agir. Pour vous faciliter les choses, voici un bon plan : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/.

Et souvenez-vous : Il faut faire ce que l’on doit faire, avant de pouvoir faire ce que l’on veut faire !

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La vraie grandeur, selon Abdu’l-Baha

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Abdu'l-Baha

(de A.Q. Faizi, Main de la Cause)

Voici quelque chose qu’Abdu’l-Baha a dit pour faire comprendre ce qu’il entend par « être vide de soi et de tous les désirs égoïstes, de la passion et de l’ego ». Après avoir été libéré de prison (pour sa foi), Abdu’l-Baha a voyagé en Europe & en Amérique pour propager la foi de son père, Baha’u’llah.

Un prince persan ; Zillu Sultan, fils du sháh Nàsiri’d-Din, était en Europe en même temps que lui et un jour, il alla trouver Abdu’l-Baha et lui dit ; « Je suis venu pour vous poser une question. Regardez-moi, mon chapeau est couvert de diamants, mes vêtements portent toutes sortes de bijoux, et pourtant, quand je marche dans la rue, personne ne me regarde ou ne fait attention à moi. Et quand vous marchez dans les rues, avec les vêtements les plus simples du monde, tout le monde vous fait place. Ils viennent à vous. Il y a toujours des centaines de personnes à votre porte. Je veux savoir pourquoi. »

Abdu’l-Baha le connaissait et savait que ce prince avait fait condamner et tuer beaucoup de bahá’ís. Donc, il lui dit: «Votre Altesse, veuillez vous asseoir et je vais vous raconter une histoire ». Le prince s’assit. Le Maître dit: « . Un jour, un homme sage traversa la place d’une certaine ville et trouva l’une des personnes les plus riches de cette ville sombre et triste, ruminant son chagrin dans le coin de la place, il alla vers lui et lui demanda: Quel est votre problème ?

L’homme répondit : « j’ai assez d’argent pour être le plus grand marchand dans cette ville, mais je ne suis pas satisfait. Je veux être plus grand que cela ‘. Le sage dit alors : Par exemple, que voudriez-vous être ? Le marchand répondit qu’il voulait être le gouverneur de cette ville.

Le sage rétorqua : Si je vous fais gouverneur de cette province, pas de la ville, mais de l’ensemble de la province, serez-vous satisfait ? S’il vous plaît, sondez votre coeur et donnez-moi une réponse véridique ».

L’homme réfléchit, puis il dit : « Honnêtement, je ne serai pas satisfait. Je veux être ministre ».

« Je vais vous faire ministre, dit le sage, mais donnez-moi une autre réponse honnête ; serez-vous satisfait ? »

Après cela, le marchand voulait être roi du pays, et l’homme sage dit : « Je ferai de vous le roi, et ensuite, serez-vous heureux et satisfait ? Ou voulez-vous quelque chose au-delà ? »

L’homme répondit : « Après cela, il n’y a rien ».

Abdu’l-Baha dit alors au prince : « Votre Altesse, je suis ce rien.  »

(Source: http://bahai-library.com/faizi_australia_1969 )

Mieux vaut être seule que mal accompagnée !

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femme heureuse9Je vous avais, chères soeurs, déjà donné des pistes sur où & comment trouver l’amour de votre vie (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/ou-trouver-notre-ame-soeur/ ou http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/comment-trouver-lame-soeur/ ou http://www.bonheuretamour.com/2014/12/15/trouvez-le-grand-amour/ ) – mais, ayant constaté que beaucoup de femmes sont prêtes à tout pour ne pas rester seules, même à sortir avec un loser en ignorant tous les signaux d’alarme (voir ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/04/vous-mettez-vous-en-danger-pour-lamour-faites-le-test/ ou

http://www.bonheuretamour.com/2014/10/21/sortez-vous-avec-un-loser/ ), voici quelques infos complémentaires pour éviter les « liaisons dangereuses » !

Quand, en parlant avec un homme, vous vous sentez mal à l’aise, méfiante, que vous «l’ attrapez » à mentir, qu’il est froid, ou incohérent ou « explose » (sur vous ou quelqu’un d’autre), ou veut s’engager trop vite, en fait, il trahit sa vraie nature ; un gars méchant, menteur, trompeur, accro ou cinglé – bref, pas précisément le Prince Charmant ! Donc, dès que vous remarquez l’une de ces caractéristiques, fuyez !

Comme l’a dit Iyanla Vanzant : « quand quelqu’un vous montre qui il est, croyez-le » !

Même si on est pressée & qu’on a très besoin d’une relation parce qu’on est seule ou fauchée, il faut prendre son temps et observer ce qu’on vit, pas nos sentiments ou le besoin forcené qu’un homme fasse attention à nous, ou de fonder un couple.

Mais souvent, quand elles distinguent une tare chez leur prétendant, les femmes croient qu’elles pourront le guérir, le changer – aveuglées par l’illusion que l’amour peut tout guérir, elles se disent qu’elles vont tellement l’aimer, qu’il deviendra normal, honnête, doux, sobre, ou fidèle …

C’est de la folie ! On ne change pas un homme ! (à la limite, la couleur de sa cravate, mais c’est tout !).

Oprah Winfrey ajoute : Ne perdez pas votre temps avec quelqu’un qui ne vous veut aucun bien, refusez de fréquenter quelqu’un qui vous piquera comme des centaines d’abeilles, jusqu’à la mort. Une piqûre, ça va, mais des milliers, on crève !

Car si vous permettez à ces êtres nuisibles de vous fréquenter, à chaque fois qu’ils entreront dans votre espace personnel, ils vous déroberont un petit morceau de votre âme… jusqu’à ce que vous soyez vide, sans aucune substance, morte à l’intérieur ! Vous avez beaucoup à donner – là, vous n’aurez plus rien, vous serez comme une coquille vide, qui ne fera que traîner une existence dénuée de saveur & de joie !

Sans compter les autres risques : le sida, s’il est infidèle, la mort s’il est jaloux, le cancer s’il est menteur & vous fait vivre dans le stress, … Ce n’est pas ça que vous vouliez, non ?

Déterminez ce que vous voulez, et restez plutôt seule (surtout qu’on peut faire plein de trucs marrants toute seule ou entre copines) que de vous résigner à prendre le 1er venu ; c-à-d un compagnon que vous devrez « réparer » ; l’amour est simple, il coule de source, il nous fait nous sentir bien  & protégée – & non comme un Saint-Bernard devant un skieur à moitié mort qu’il faudra nourrir, soulever, tirer du bon côté, en dépensant des tonnes d’énergie – et TOTALEMENT EN VAIN, en plus ; en s’épuisant pour rien !

Faites-vous confiance, suivez votre intuition et vos sensations – et ensuite, estimez-vous, dites-vous que vous valez mieux que ça, et partez.. ; sinon, c’est la porte ouverte aux souffrances !