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Comment trouver l’épanouissement

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L’épanouissement (ou auto-réalisation) constitue l’étage supérieur de la pyramide des besoins d’A. Maslow. Pour ce dernier, l’humain a d’abord des besoins de base ou de survie (respirer, manger, boire, se reproduire), puis de sécurité (être protégé des dangers & du climat), puis d’appartenance (à un groupe, une famille, une culture), puis d’estime (être reconnu) & enfin d’auto-réalisation (croissance, réaliser tout notre potentiel).

Il y a tant de besoins à remplir que beaucoup jugent ce dernier besoin comme un caprice dont on peut se dispenser – mais pourtant, c’est sur celui-là que repose notre bonheur !

Quand on sait ce dont on est capable mais que, pour une raison ou une autre, on ne peut l’exprimer, on s’étiole & on est malheureux.

C’est l’« ingrédient » subtil, mais indispensable, dont on a besoin pour prospérer – alors, si l’on se résigne à moins qu’à notre meilleur, on pourrit de l’intérieur ; notre âme, notre élan, puis notre esprit, se racrapotent & s’abîment de plus en plus.

C’est pour cela que certains individus qui ont « tout » (au plan matériel, s’entend), sont malheureux sans comprendre pourquoi. Un état d’insatisfaction, de mal-être, de lassitude de tout s’empare d’eux et ils se jettent dans les plaisirs faciles (& dangereux) ou font une dépression.

Finalement, tous les autres besoins, on les a en commun avec les animaux ; seul ce dernier besoin est spécifiquement humain & peut nous procurer des joies à la fois intenses, pures, sereines … et durables !

Il est bon d’avoir nos besoins de base (nourriture, abri, …) remplis, mais seule la poursuite de ce but élevé nous énergise & nous épanouit, emplit notre vie d’excitation, de passion, nous donnant le sentiment qu’elle vaut la peine d’être vécue.

Vivre avec seulement nos besoins de base nous amène une vie confortable, mais vivre en poursuivant nos idéaux nous fait une vie chargée de magie…

Tout le monde vise à être heureux, mais ceux qui n’ont pas rejeté les mensonges sociétaux, sont amenés à le chercher là où il ne peut se trouver – c-à-d qu’ils triment dur (& devinez à qui ça profite !) pour se faire une vie confortable, où leurs besoins de base seront remplis, et rien de plus (ils n’ont d’ailleurs souvent pas d’idée qu’il peut y avoir plus que cela). Beaucoup ne l’atteignent jamais mais même ceux qui l’atteignent ont, au final, fait un marché de dupes – parce qu’ils n’ont pas atteint le bonheur qu’ils se promettaient de ce confort matériel !

Il est évidemment plus dur de poursuivre une vie d’idéal, car ça implique de prendre des risques, de repousser ses limites, d’oser sortir de sa zone de confort, de faire de nouvelles expériences, d’aller dans l’inconnu, …

Quand on fait ce choix-là, il y aura des peurs, de l’incertitude, un gros travail, de l’étude, des échecs, où l’on est déçu & on doit repenser à nos objectifs, …

Vous avez d’ailleurs plus de chances (à cause de la motivation apportée par la passion) d’atteindre ce but idéal que le but matériel.

A 1ère vue, la voie « conventionnelle » vaut mieux, mais c’est faux. Pour le comprendre, ré-évoquez les 5 choses dont vous êtes le plus fier dans votre vie ; vous avez sûrement constaté que ce sont des moments où vous avez triomphé d’une épreuve ou relevé un défi. C’était dur, tendu, risqué.

Et les battants dont on envie parfois la vie, ne sont pas arrivés où ils sont arrivés en prenant la vie confortable, mais en se poussant à agir & à risquer. Bien sûr, il s’agit de sortir de ses limites, & non de prendre des risques inconsidérés !

Tout comme les études ont montré que l’homme est fait pour le jeûne (on vit plus longtemps & en meilleure santé quand on manque – un peu – de calories que quand on en consomme trop), il n’est pas fait pour les tâches faciles.

Il se sent le mieux lorsqu’il doit se donner à fond, & même encore un peu plus que ça – mais il ne faut pas non plus que le défi à relever soit beaucoup plus grand que nos possibilités, sinon, on se décourage.

Même ceux qui ont gagné le gros lot à la Loterie, n’en retirent que 30 jours de bonheur, après quoi, ils retrouvent leur humeur habituelle… Ils peuvent pourtant glander sans rien faire dans les plus beaux endroits du monde, pour le restant de leur vie – mais … ça ne les rend pas heureux.

Si votre vie vous semble terne & dénuée de sens, c’est parce que vous ne poursuivez pas votre mission, que vous ne vous mettez pas à l’épreuve.

Au moment de mourir, on juge sa vie. Et juger qu’on a vécu une vie réussie ou médiocre & pleine de regrets, dépend de combien on a relevé de défis, combien on a osé sortir de notre zone de confort & l’on s’est levé pour atteindre notre plus grand potentiel. On peut dire que plus vous avez fait de ces choix « de sécurité », plus votre vie est nulle !

A l’inverse, si on mène notre vie en suivant notre cœur & notre mission, elle sera excitante & au moment suprême, on n’aura aucun regret. Même si ça nous a causé doute de soi, angoisses & frustrations, même si on a échoué, on est fier de soi d’avoir essayé, et on a appris des choses sur soi-même & sur le monde.

La vie nous offre à tous des occasions de faire ce choix entre une vie pépère & le risque. Mais on peut y songer même chaque jour.

C’est en s’engageant dans la voie de la réalisation de soi qu’on crée l’excitation & la motivation qui, à leur tour, nous poussent à l’action, à avancer vers notre but (sur ce qu’il doit être, voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/13/le-secret-du-bonheur/ ).

Si vous êtes morne, que votre vie est terne & peu excitante, que vous n’êtes pas motivé à faire votre job, c’est parce que vous avez choisi la vie pépère – soi-disant « raisonnable » & sans risques ! (et en plus, même ceci n’est pas vrai).

Tâchez d’y penser & de retrouver le moment où vous avez fait ce choix-là.

Songez aussi à combien votre vie serait différente – & plus gratifiante ! – si vous aviez alors fait l’autre choix.

J’espère vous avoir fait comprendre à quel point il est vital de vous pousser vers votre maximum & qu’à partir de ce moment, vous choisirez plus souvent la voie menant à l’épanouissement & au bonheur.

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Cesser d’être une victime

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victimeOn ne le voit pas, mais vraiment, on peut choisir entre être victime ou créateur …la vie nous présente même une multitude de possibilités de choisir !

J’ai secoué l’attitude victimaire et décidé de (re)créer ma vie – j’ai pris plusieurs décisions pour la faire aller dans le sens qui me sert (moi, les autres & le monde).

Si l’on choisit d’être une victime, le monde est un endroit froid et dur. « Ils » vous ont fait des choses qui vous ont causé de la douleur et la souffrance. »Ils » sont faux et mauvais, et la vie est pourrie tant que « ils » sont présents.

« Ils », ce peut être une ou plusieurs personnes de votre famille ou de la communauté. C’est peut-être les méchantts politiciens ou votre patron ou la cabale ou l’élite au pouvoir qui gouverne le monde.

Ou vous pouvez intérioriser votre victimisation & vous blâmer pour tous vos problèmes.

Le point essentiel, c’est qu’une victime ressent le besoin de blâmer quelqu’un (soi-même ou d’autres) pour ses problèmes, qu’elle croit que quelqu’un est en train de ruiner sa vie et le monde.

Et la vérité de tout ça, c’est que tant que vous ressentirez le besoin de jeter le blâme sur quelqu’un, votre vie stagnera !

Ceux qui choisissent d’être des créateurs regardent la vie différemment. Ils savent qu’il y a des individus et des groupes puissants qui aimeraient contrôler leur vie, mais ils ne se laissent pas prendre cette voie & ils savent qu’ils ont leurs faiblesses, mais ne se blâment pas quand ils échouent.

Les créateurs ne ressentent pas le besoin de blâmer quelqu’un ; ils savent que quoi qu’il arrive, ils ont le choix de leur réaction. Lorsque Gandhi et Martin Luther King,  ont été emprisonnés, ils ont utilisé cette occasion pour prier, méditer, écrire des livres et inspirer leurs communautés à se lever et faire une différence dans le monde.

Et ils ont prié non seulement pour eux-mêmes et leurs partisans, mais aussi pour ceux qui les avaient emprisonnés et méprisés. Ces puissants créateurs ont continué à vivre dans la joie et à donner du sens à leur vie jusqu’à leur mort.

Les victimes savourent la colère, la vengeance, la culpabilité, et d’autres émotions et comportements faisant que quelqu’un (eux-mêmes ou quelqu’un d’autre) se sente victime, alors que les créateurs choisissent consciemment l’amour, l’inspiration, l’autonomisation et d’autres qualités qui inspirent eux-mêmes & tout le monde autour d’eux, et ce, pour créer en permanence les conditions de vie et du monde qu’ils où ils veulent vivre.

Bien que victimes & créateurs vivent dans le même monde physique, et soient confrontés aux mêmes réalités physiques, leur expérience de la vie est à l’opposé.

On a toujours (& à chaque instant) le choix de déterminer le sens de notre vie ; on peut choisir quoi faire avec les cartes que la vie nous distribue ! Pourtant, bien peu réalisent combien on a le choix …

Une personne qui perd son emploi ou son partenaire amoureux, peut vivre cela comme si c’est la fin du monde et s’enfoncer dans la souffrance pendant des mois ou des années, alors qu’un autre, vivant la même chose, aura d’abord de la douleur, mais acceptera la perte et passera assez vite à la force créatrice.

Dans chaque circonstance, nous pouvons choisir de jouer un rôle actif dans la co-création de notre propre destin.
En choisissant de voir et d’inspirer le créateur en vous & en tout ce que vous rencontrez, vous pouvez créer une grande transformation dans votre vie et dans le monde. Si vous avez passé beaucoup de temps en mode victime, il sera dur de changer, mais c’est possible. En explorant vos principaux défis à relever et en travaillant à les transformer,  en décidant d’arrêter de critiquer, et d’interpréter autrement votre vie, vous pouvez changer.

Il y aura sûrement des moments où vous retomberez dans les vieux schémas – mais en vous souvenant de votre intention d’être un créateur, vous sortirez bien vite de cet état qui vous est nuisible.
Aucun de nous n’est parfait ; nous avons tous fait des erreurs ou de mauvais choix, et nous continuerons à en faire mais quand on échoue, il n’est pas nécessaire de nous blâmer ou quelqu’un d’autre.

Alors, quand on se trompe, il faut accepter qu’on n’a pas fait ce qu’il fallait, puis tenter de comprendre pourquoi, et chercher comment on pourrait faire mieux la prochaine fois.

Si on se met à blâmer, il faut le remarquer, s’arrêter, regarder en soi, & se demander si on veut continuer à vivre ainsi, ou si on veut améliorer notre vie …

J’ai traité ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ , des attachements psychologiques (qui font qu’on est attiré(e) par des relations violentes & des habitudes nuisibles, pour revivre des sentiments familiers). Les processus inconscients derrière ces comportements peuvent être découverts en réfléchissant à l’ambiance dans votre famille d’origine et comment vous avez vraisemblablement (vu votre sensibilité) dû y réagir…

Une fois comprises les causes profondes, prenez l’ intention profonde de transformer ces tendances mauvaises, qui vous freinent & nuisent à votre épanouissement.

Le passage de victime à créateur ne signifie pas rejeter la responsabilité de vous-même sur d’autres, mais  de sortir de relations ou d’habitudes nocives, et dans l’engagement de créer une transformation positive dans votre vie et celle de vos proches.

À certains moments de ce processus, vous regarderez en arrière et comprendrez que vous refaites la victime ; soyez doux avec vous-même, ne vous jugez et ne vous blâmez pas, mais pardonnez-vous et tentez de comprendre ce qui s’est passé. Il peut même y avoir des moments où, pour une raison quelconque, vous sentez un besoin de jouer le rôle de la victime pendant un certain temps. Si c’est le cas, jouez le rôle pleinement. Mais rappelez-vous que vous choisissez cela, et que vous pourrez choisir de redevenir un créateur dès que vous êtes prêt. Il ya un temps et un lieu pour tout.
Un piège commun qui tire les gens vers le bas est la perte de quelque chose ou quelqu’un à quoi on tenait ; alors, on déprime, on râle et on accuse les autres ou soi-même pour ce qui s’est passé.

Il faut lâcher prise et travailler à comprendre. Un être créateur, sachant que rien n’est éternel, vise à vivre chaque moment au maximum, sans la nécessité de la sécurité fournie par l’attachement.

En acceptant le passé et l’avenir et lui permettant d’être un grand infini, potentiel & inconnu, les créateurs sont conscients que chaque expérience peut apporter plus de sens et une connexion plus profonde à eux-mêmes, aux autres et à la Vie.  Ces êtres-là savent que la vie est un cadeau & que même les expériences les plus pénibles peuvent être des outils pour nous enseigner et nous faire évoluer ; ils comprennent que les tempêtes sont une partie naturelle de la vie qui peut apporter la pluie nécessaire à la croissance émotionnelle et spirituelle.

Les créateurs savent aussi que, en choisissant de soutenir et d’inspirer tout autour d’eux, en passant de victime à créateur, la vie devient meilleure, non seulement pour eux-mêmes, mais pour tous ceux dont les vies les touchent.

Oui, vous pouvez avoir dès ce moment une vie plus ample & riche en prenant l’engagement de transformer la victime en vous, et en accueillant le créateur puissant que vous êtes au plus profond de vous-même.