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Pourquoi on est coincé & on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire

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Malgré vos efforts, vous n’arrivez à rien ?  Vous vous sentez coincé(e) dans une situation pénible ?  Vous êtes totalement découragé parce que vous ne voyez pas comment vous pourriez vous en sortir ?  Comment cela se fait-il ? Etes-vous poursuivi par la poisse ? Et y a-t-il quelque chose que vous puissiez faire pour vous sortir de votre situation misérable ?

Laissez-moi vous aider :

D’abord, aimeriez-vous gagner le gros lot de la Loterie Nationale ? Oui, hein ? Quasiment 100% des gens répondent oui à cette question… Et pourtant, seule une minorité de gens ont acheté un billet ce mois-ci !

Pourquoi ? Parce que la plupart des gens savent qu’on n’a qu’une chance sur 10 millions de gagner, et, ne s’attendant pas à gagner, se disent que ce n’est pas la peine d’acheter un billet.

Bref, on agit selon ce à quoi on s’attend, & non selon ce que l’on veut !

Or, les 2 sont très différents l’un de l’autre.

Une attente est une croyance de si oui ou non on obtiendra ce que l’on veut (si on peut faire en sorte de l’obtenir ou si, à l’inverse, on n’en est pas capable, ou les autres nous bloqueront).

Alors, la raison pour laquelle on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire, c’est parce que l’on a des attentes qui diffèrent de ce qu’on veut – comme par ex, poursuivre la carrière dont on rêve, ou trouver le bon partenaire, ou perdre nos kilos superflus, …

Voilà pourquoi même quand on fait de gros efforts pour changer, on reste sur place & rien ne bouge.

Une équation traduit bien ceci : attentes + action = création de nos expériences de vie.

La plupart des gens croient qu’ils agissent selon ce qu’ils désirent & ne perçoivent pas qu’ils le font selon ce à quoi ils s’attendent – ce qu’ils croient obtenir comme résultat, d’après leurs expériences précoces.

Par ex, une femme, Julie, avait quitté un partenaire abusif et depuis, elle cherchait un autre compagnon. Hélas, elle ne tombait que sur des losers… jusqu’à ce qu’un jour, elle ait un rencard avec un gars « bien ».

Mais sûre d’avance que ce serait un autre fiasco, elle se conduisit de façon stupide, riant comme une sotte, ne le regardant pas en face et finissant par fuir sous prétexte d’aller aux toilettes.

Elle a agi selon ses attentes (un rencard raté de plus) & non selon son souhait (rencontrer un gars gentil).

Beaucoup de gens agissent comme elle …On veut changer sa vie… mais on ne croit pas vraiment qu’on le peut !

Et on laisse tomber nos désirs en tous domaines (santé, amour, carrière, …) – on se résigne & l’on renonce à notre vie, en fait ! – parce qu’on ne croit pas qu’on en est capable alors, on n’essaie même pas.

Vous voulez sûrement quelque chose, actuellement, mais vous n’êtes pas sûr que vous pouvez l’atteindre, alors, vous vous abstenez.

Quand on n’agit pas selon nos souhaits, on se retire du jeu. Acheter un ticket de loterie ne garantit pas qu’on gagnera, mais ne pas en acheter garantit qu’on ne gagnera pas !

Pourquoi agissons-nous ainsi ? Parce que le cerveau humain tente sans cesse de prédire ce qui arrivera probablement.

Dès que l’on anticipe un événement quelconque, on commence à se sentir et à agir de façon à être prêt à réagir adéquatement à ce qu’on croit qui va arriver.

Mais ce faisant, on participe à la création du résultat final – c’est un genre de prophétie auto-réalisatrice (sauf qu’elle n’est pas exprimée tout haut, & qu’on n’en a généralement pas conscience).

Si nos attentes diffèrent de nos désirs, c’est parce qu’on utilise le passé pour projeter l’avenir ; si on a échoué dans le passé, ou qu’on a été rabaissé étant enfant & traité de bon à rien, on tend à projeter cela sur nos désirs & projets futurs.

Dans notre cerveau, c’est la même zone qui est activée quand on pense au passé ou à l’avenir, mais ce n’est pas parce qu’on utilise ce passé pour faire des prévisions, que c’est ce passé qui nous freine sur la voie du succès.

Ce qui le fait, c’est que tout au fond de nous, on ne croit pas que l’avenir pourrait être mieux que le passé, & sans cette croyance, il est impossible de créer l’avenir que l’on veut !

Même si on a de la chance & que les circonstances idéales apparaissent, on ratera l’occasion.

Ce qu’il faut savoir, c’est que si ces résultats attendus peuvent manipuler nos comportements, c’est parce qu’ils restent inconscients. Amenons-les à la lumière de la conscience, & on pourra annuler leur mauvaise influence !

Si l’on connaît nos attentes dans une situation donnée, on peut utiliser notre esprit conscient pour neutraliser la pensée automatique & planifier comment créer un résultat différent.

Nos attentes concernant notre capacité à atteindre les choses que l’on désire, ont un énorme impact sur notre bien-être émotionnel.

Une grande partie du cerveau est dédiée à anticiper les récompenses (=les choses qu’on veut & qui rendent la vie digne d’être vécue).

« Un seul rêve est plus puissant que 1000 réalités », a dit J.R. Tolkien.

Quand on s’attend à recevoir une récompense, on ressent des émotions positives (joie, bonheur), tandis que quand on s’attend à ne pas pouvoir obtenir une récompense, on est envahi d’émotions négatives (tristesse, déception, dépression).

Plus l’écart entre ce que l’on veut & nos attentes à ce sujet est grand, plus notre détresse intérieure est importante.

Alors, que faire s’il y a effectivement un écart entre ce qu’on désire & ce qu’on s’estime capable d’obtenir ?

Il y a 2 façons de rétablir les émotions positives : abandonner notre désir, en se disant qu’au fond, on ne veut pas vraiment cela, ou que ça n’en vaut pas la peine, … ou modifier nos attentes ; les faire correspondre avec nos souhaits, en sorte qu’on puisse agir en ce sens.

Mais comment faire ceci ? Comment faire passer nos attentes de négatives (on n’aura pas la récompense) à positives (on l’obtiendra) ?

Voici un bon moyen : imaginez un événement qui arrivera dans un avenir assez proche ; une présentation devant un public, une réunion familiale, ou un but que vous essayez d’atteindre, …

Représentez-vous bien cet événement, puis demandez-vous comment ce à quoi vous vous attendez, vous fait vous sentir.

Si vous vous attendez à ce que ça se passe bien, vous vous sentirez bien. En ce cas, vous n’avez plus rien à faire.

Dans le cas contraire (si vous vous attendez à ce que ça se passe mal), c’est quelque chose dont vous ne voulez pas, et vous ressentirez des émotions négatives à ce sujet (peur, angoisse, anxiété, …).

Cela montre bien que vous nourrissez des attentes négatives à propos de cet événement.

La 2ème étape consiste à vous demander ce que vous préféreriez qui arrive, à la place des choses négatives auxquelles vous vous attendez. Cette question vous aide à démêler ce que vous voulez vraiment obtenir dans cette situation.

Ce que vous voulez, c’est justement la chose à laquelle vous ne vous attendez pas.

Souvenez-vous ; vous voulez gagner à la Loterie, mais vous ne vous attendez pas à gagner.

Enfin, demandez-vous ce que vous devez faire pour faire arriver ce que vous voulez.

Si on s’attend à un mauvais résultat à l’un de nos désirs, c’est souvent parce qu’on y a jadis été entraîné, et qu’on se focalise sur tout ce qui peut aller de travers, sur pourquoi ça ne marchera pas, … On ne génère pas des idées ou des pensées sur comment on pourrait faire que ça marche.

Quand on a un plan bien clair pour nous faire obtenir ce que l’on veut, notre vision des choses, le bilan qu’on fait de la situation, commence à changer ; on commence à entrevoir les possibilités …

Là, une modification de conscience survient et par la suite, chaque acte réussi que l’on fait vers ce but, améliore nos attentes quant au résultat final.

Certains pensent sûrement : « Je ne m’attends pas à ce que ceci marche pour moi ».

Ceux qui pensent cela n’osent pas rêver de comment leur vie pourrait être différente, parce qu’ils ne croient pas cela possible…

La solution pour qu’ils osent rêver & changer leur vie en mieux est de modifier leurs attentes, pour qu’ils puissent voir la lumière au bout du tunnel – et enfin marcher vers la sortie !

Les études faites sur ce sujet ont prouvé que changer nos attentes peut améliorer énormément notre vie.

Quand on est motivé par ce que l’on désire, le changement devient possible !

Vous connaissez sûrement la citation d’H. Ford ; « Que vous pensiez que vous pouvez, ou (que vous) pensiez que vous ne pouvez pas, (dans les 2 cas) vous avez raison ».

Votre passé n’est pas ce que vous êtes, ni vers où vous vous dirigez ; ce sont vos attentes à propos de votre avenir qui vous limitent le plus !

Heureusement, vous pouvez choisir : vous pouvez choisir de commencer à agir selon ce que vous voulez, et ce faisant, vous vous permettez de sortir du passé et de créer enfin la vie que vous voulez vraiment vivre !

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Attention, perception, conscience

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La conscience est un sujet à la mode ; on sait qu’on l’a (sinon, on serait évanoui), mais comme c’est un concept abstrait, on ignore ce qu’elle est exactement. Pour certains, c’est un genre de flux continu, pour d’autres, un faisceau de lumière, qui se porte tantôt sur un objet, tantôt sur un autre.

Je dirais qu’en résumé, c’est la conscience que l’on a de soi-même & de notre environnement ; si elle est correcte, elle nous aide à réfléchir sur le passé, peser les conséquences de nos actes & planifier notre avenir. Si elle est floue ou faussée, on agira toujours « à côté » !

Notre vie quotidienne se déroule dans divers états de conscience (la veille, le sommeil, la relaxation, …).

Et il y a aussi 2 strates de conscience ; la consciente & l’inconsciente. Toute information est traitée à la fois dans chacune de ces 2 strates.

Le cerveau traite les infos ainsi : il les prend, les analyse & tire des conclusions ou agit. Ce « traitement des informations » englobe le corps, l’esprit & les émotions.

Notre programmation ( = notre espèce (être humain), notre culture, notre famille & notre sensibilité) modèlent les choses que l’on perçoit ou pas – on ne perçoit donc qu’une infime partie de l’information qui nous environne.

A chaque seconde, notre cerveau traite 11 millions de bit d’information, mais on n’en perçoit consciemment qu’environ 40. Par ex, si l’on aperçoit un chat, on l’identifie consciemment (« tiens, un chat ») & inconsciemment (taille : petit, couleur : noir, mouvement : il saute de la table, distance : 3 mètres, préjugé : ces bestioles risquent de nous crever les yeux, association : mon voisin déteste les chats). Tout ceci définit nos réactions quand on en aperçoit un. Pourtant, malgré ces déformations, on juge comme réel ce que l’on perçoit, on croit nos pensées, on se fie à nos sensations instinctives (souvent infondées chez les individus peu conscients).

C’est l’attention sélective ( = placement de la conscience sur 1 stimulus ou groupe de stimuli) qui nous permet de rester concentré, en filtrant tout ce « bruit parasite » qui nous submerge à chaque seconde. Notre cerveau reçoit une masse d’informations, mais nous choisissons de (& sommes programmés pour) nous focaliser seulement sur certaines d’entre elles.

Ainsi, lorsque nous posons notre attention sur un objet, tout ce qui l’entoure disparaît de notre conscience (c’est d’ailleurs pour ça qu’il ne faut pas téléphoner ou texter au volant !).

Nous sommes du reste bien moins conscients de notre environnement que nous le pensons, puisque nous ne remarquons généralement même pas les changements qui se produisent autour de nous ; voilà pourquoi les témoignages sont bien fragiles… Cette cécité émotionnelle est pratique pour se concentrer sur une tâche ou une conversation alors qu’on est environné d’autres stimuli & elle est si puissante que les prestidigitateurs en vivent !

L’attention est l’aptitude à se focaliser sur certaines informations. Elle a besoin de 2 éléments de. ressources cognitives & d’un choix (attention sélective).

Se focaliser sur plusieurs choses à la fois est difficile à faire (ou du moins, à faire durant longtemps) & réduit notre aptitude à s’en rappeler.

On n’a pas la maîtrise totale de ce sur quoi on pose notre attention, mais quand on le fait, c’est que l’on choisit de diriger notre attention sur cet objet particulier (ce dont on se rappellera), & d’ignorer les autres (dont on ne se souviendra pas).

On peut traiter l’information de 2 manières ; soit de haut en bas, soit l’inverse.

Le 1er mode consiste à d’abord penser, puis à ressentir les émotions – avec les réactions corporelles & les gestes y correspondant. Ceci est généralement peu efficace ; en effet, nos réactions sont biaisées par nos normes culturelles, nos expériences, nos attentes, notre humeur, …

Le 2d mode, lui, fait l’inverse ; il part d’abord des perceptions sensorielles & les réactions corporelles, passe par l’émotion correspondante et en tire enfin les conclusions logiques.

On s’entend souvent conseiller de réfléchir avant d’agir, mais il y a des cas (tir de défense, danse, patinage, tennis, …) où il faut (ré)agir avant de réfléchir, sinon, on échoue – dans le cas du tir défensif, on peut même être mort si on prend le temps de penser avant d’agir.

La perception (très partielle, comme on l’a vu plus haut) est le processus permettant de donner du sens au monde qui nous entoure & nous permet de le comprendre (plus ou moins). Sans elle, le visage de notre mère ne serait qu’un ensemble de formes, & on ne pourrait pas faire la différence entre de l’huile de vidange & un canard à l’orange.

Mais les perceptions sont trompeuses, puisque les sens ne font qu’amener des données brutes au cerveau, qui les décode & les interprète… avec plus ou moins de justesse…

Par ex, notre vision dépend non des yeux, mais du cerveau – évoquez, par ex, les images « illusion d’optique » ; le vase, qui devient 2 visages de profil qui se font face, ou la tête de canard qui se change en tête de lapin, ou le visage d’homme barbu qui se change en femme nue, …

Chacun d’entre nous a une « disposition perceptuelle » – les facteurs psychologiques déterminant comment on perçoit notre environnement.

Parfois, voir, c’est croire, mais plus souvent encore, croire, c’est voir !

En outre, c’est souvent le contexte qui donne un sens à ce que l’on perçoit ; par ex, pour l’image « lapin ou canard », si on ajoute des œufs décorés, les gens tendront plus à interpréter l’image comme un lapin de Pâques – ici, on voit que la culture joue aussi un rôle, d’ailleurs, ainsi que nos mobiles d’action & nos émotions.

Et c’est sans compter les « escamotages » & « raccourcis » filtrant le réel pour éviter que notre cerveau soit submergé par trop d’informations.

La perception, c’est donc notre façon de comprendre le monde & notre place dans celui-ci (physiquement & psychologiquement). Nos organes sensoriels extraient les données brutes du monde, découpées en bits d’information, lesquelles sont ensuite ré-assemblées dans notre cerveau pour former notre modèle personnel du monde. Oui, c’est notre cerveau qui bâtit nos perceptions.

Citations de Nagarjuna

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Nagarjuna2 Parce que tout est vacuité, tout peut être.

Même offrir 300 bols de nourriture 3 fois par jour n’égale pas le mérite spirituel gagné en 1 moment d’amour.

Considérez comme égal, vous qui connaissez le monde, tout gain et perte, joie et douleur, toute bonne et mauvaise réputation, tout éloge et blâme : ces 8 préoccupations terrestres ne sont pas des objets dignes de votre esprit.

Lorsque vous riez du monde, le monde se dissout.

Vous vous battez contre le néant tout le temps en créant une série de boucliers que vous appelez la personnalité, l’histoire de la vie, les sentiments, les idées et les façons de voir.

Apprenez à distinguer ce qui doit être fait et ce qui ne doit pas l’être ; l’âme intelligente va toujours choisir son opportunité.

Je ne suis pas, je ne veux pas être. Je n’ai pas, je ne veux pas avoir. Ceci effraie tous les enfants, et tue la peur chez le sage.

Sans un fondement dans la vérité conventionnelle, la signification de l’ultime ne peut être enseignée. Sans comprendre la signification de l’ultime, la libération n’est pas atteinte. Par une perception erronée de la vacuité, une personne de peu d’intelligence est détruite. Comme un serpent mal saisi, ou comme un sort mal jeté. Pour cette raison – que le Dharma est profond et difficile à comprendre et à apprendre – l’esprit du Bouddha désespérait de pouvoir l’enseigner.

Il n’y a pas une seule chose qui n’apparaisse pas en interdépendance. Par conséquent, il n’y a pas une seule chose qui ne soit pas du vide.

Ce que l’on appelle « existence» n’est que s’accrocher à la permanence des choses ; et « la non-existence » est la vision du rien. Et ainsi les sages et les érudits ne se reposent pas en soit « Cette chose est » ou « Elle n’est pas ».

Si un astronome calcule à partir du ciel, il établira les chemins de la lune et des étoiles ; mais dans sa maison les femmes sont en désaccord, et il ne perçoit pas leurs mauvaises conduites diverses.

Ainsi, louer d’autres personnes pour leurs vertus peut qu’encourager nos propres efforts.

Lorsque vous arrêtez toute pensée, la bataille est gagnée. Tout est calme et paisible. Vous arriverez à voir la nullité éternelle de toutes choses. Vous verrez qu’il n’y a rien, vraiment.

Si vous désirez la facilité (bien-être), abandonnez le fait d’apprendre.

La façon dont on devient heureux est en réalisant qu’il n’y a pas de soi. Pas de soi du tout, pas un stupide millimètre de soi. Vous n’existez pas. Quand on sait cela, on est heureux.

La grande compassion pénètre dans la moelle de l’os. Elle est le soutien de tous les êtres vivants. Comme l’amour d’un parent pour un enfant unique, la tendresse du Compatissant est omniprésente.

Bien que vous puissiez passer votre vie à tuer, vous n’éliminerez pas tous vos ennemis. Mais si vous étouffez votre propre colère, votre véritable ennemi sera tué.

Nous ne sommes pas quelque chose en particulier. Il n’y a pas de soi. Il n’y a que des idées et des états d’esprit.

Il n’y a pas de soi, pourtant, nous existons tous. Tous les phénomènes sont «vides», mais ils ont la nature de Bouddha. Vous êtes une partie de moi. Je suis une partie de vous et nous sommes tous une partie de ce grand néant.

Nous qualifions les choses à travers des systèmes de valeurs que nous avons développés.

Les choses tirent leur être et de la nature de la dépendance mutuelle et ne sont rien en eux-mêmes.

Sans espoir de récompense, donnez de l’aide aux autres. Portez la souffrance seul, et partagez vos plaisirs avec les mendiants.

Pour quiconque chez qui le vide est possible, toutes les choses sont possibles. Pour quiconque chez qui le vide est impossible, rien n’est possible.

Toutes les philosophies sont des fabrications mentales. Il n’y a jamais eu une seule doctrine via laquelle on pouvait pénétrer la véritable essence des choses.

Les bûches de bois qui descendent la rivière ensemble sont séparées par chaque vague. Une telle séparation inévitable ne devrait pas être une cause de détresse.

La vraie connaissance est une vertu des êtres talentueux, mais nuisible à ceux dénués de discernement. L’eau de source libre d’impuretés, entrant dans l’océan, devient imbuvable.

La vie est une série de rêves, une série de prises de conscience qui s’interpénètrent. Je ne crois pas nécessairement en un temps linéaire. Tout arrive à jamais en une fois.

Il y a plaisir quand on gratte une plaie, Mais être sans plaies est encore plus agréable. De la même façon, il y a des plaisirs dans les désirs terrestres, mais être sans désirs est plus agréable encore.

Pour aller au-delà du karma vous devez mettre fin à la structure du moi.

Encore plus stupide que celui qui nettoie le vomi à l’aide d’un vase d’or orné de bijoux, est celui qui, après être né humain, consacre sa vie à commettre des actes nuisibles.

Rien de tout cela n’existe. Toutes les décisions importantes dans l’univers se produisent ailleurs.

Les sages ne font pas beaucoup de promesses, mais une fois qu’ils se sont engagés, alors, comme si le serment était gravé dans la pierre, même face à la mort, ils n’y manqueront pas.

La sérénité ultime est la mise au repos de toutes les façons de prendre les choses, la mise en repos des choses nommées.

L’erreur ne se développe pas en celui qui est dans l’erreur. L’erreur ne se développe pas en celui qui n’est pas dans l’rreur. L’erreur ne se développe pas en celui en qui l’erreur surgit. En qui l’erreur se développe-t-elle ? Examinez ceci vous-même !

Tout ce que vous êtes ou concevez de vous-même en tant qu’être, est juste une idée. C’est une illusion. C’est une hallucination.

Pas avec des sentiments d’attachement ou d’aversion, ou par vanité et de orgueil de votre apparence, ou d’un désir de prendre du poids ; ne mangez que pour soutenir le corps.

Comment savez-vous que vous êtes ici en ce moment ? Peut-être que vous ne l’êtes pas. Peut-être que vous êtes loin, très loin, et ceci est juste un rêve.

Le Bouddha a enseigné à certaines personnes les enseignements de la dualité qui les aident à éviter le péché et à acquérir des mérites spirituels. A d’autres, il a enseigné la non-dualité, que certains trouvent profondément effrayant.

Il n’y a pas de détérioration et il n’y a pas de création. Il y a des projections, des moments de l’existence. Chaque moment est parfait.

Rien de tout ceci n’est réel. Tout ceci est une illusion et l’acceptation de ce fait est le début de la voie de la connaissance de soi.

Pour commencer, on n’a jamais été là. Ce que nous sommes, ou concevons de nous-mêmes, est une perception.

Un homme très savant a 2 sources de bonheur: soit il abandonne tous les intérêts terrestres, ou bien il possède beaucoup qui pourrait être abandonné.

L’esprit ne vient dans l’existence apparente que grâce à l’action de la perception. L’esprit semble exister parce qu’il perçoit.

Le HP, le PN & l’imbécile

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minus & cortex

Ce matin, 1er juin ’15, je poste, sur un groupe Facebook (« A 45 ans et plus, c’est le bonheur !», pour ne pas le citer), ce conte : celui du « jeune chasseur anxieux » (https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/01/le-jeune-chasseur-anxieux/ ) ; un conte illustrant l’importance de rester dans le Moment Présent.

NB : Je signale que la morale de l’histoire est clairement indiquée (le conte finit ainsi : « Moralité : Le moment présent ! Tout est là ! On ne peut agir que dans ce moment – et c’est pour ça qu’il faut être attentif.. »).

=>réaction d’une lectrice (que je désignerai sous ses initiales ; AS – elle n’en est pourtant pas un, comme vous pourrez le constater) ;

 AS : « S’il ne fallait compter que sur les hommes pour nous nourrir et nourrir nos enfants, ce post existerait pas, internet existerait pas, l humanité existerait pas… !!! »

« Houlà ! – me dis-je – voilà une conne de taille sidérale ! »

Et comme je suis de ceux que la bêtise agace, et que l’impertinence irrite au plus haut point, je réponds donc de façon tout aussi impertinente ;  « Et si ma tante en avait, ce serait mon oncle ! »

AS : « La grâce de vos propos vous sied tout a fait … »  émoticône smile

Moi : « autre proverbe, puisque vous semblez les aimer : tout âne aime s’entendre braire ! »

 AS : « Je n’ai cité personne ni aucun proverbe… !! vous vous fourvoyez …. »  émoticône wink

Moi (regrettant ma colère & visant à la gentillesse) : ok – repartons d’un bon pied ; c’est un conte sur l’importance de rester dans le Moment Présent – car nous, humains, étant des êtres de symboles, il faut des paraboles pour nous faire comprendre les grandes Vérités de la vie.

 AS :  super, j aime beaucoup les pieds … émoticône wink

Moi  : oui ; surtout les bons !

…coups de pied au cul… (car il y en a à qui ça ne ferait pas de mal)

=> J’abandonne ! ! ! Il n’y a décidément pas moyen de tirer quoi que ce soit de sensé de cette andouille ! D’ailleurs, « parler avec un idiot, prouve seulement qu’il y en a 2 » !

En plus, on dirait qu’elle tente de me piquer, mais comme elle n’a guère d’esprit, ça tombe à plat.. pathétique !

Et c’est là (allez, Louïa !, si j’ose dire) que ça m’a frappée ; j’avais traité ici (http://www.bonheuretamour.com/pourquoi-le-hp-attire-les-pervers/ ) de comment les PN attirent à eux un HP et que le HP « marche » parce que, bien qu’étant bon & assoiffé d’amour, tout le monde le rejette, et qu’il n’y a que le PN qui veuille bien le fréquenter ou sortir avec lui(elle).

Mais il y a aussi autre chose : ok, les HP énervent les « normo-typiques » (les gens normaux, les citoyens lambda), à cause de leur façon curieuse de parler et de leurs opinions « hérétiques » sur tout – mais l’inverse est vrai aussi ; les normo-typiques énervent souvent les HP, à cause de leurs idées stupides, à cause qu’ils ne voient, ni n’entendent (ne perçoivent, en général) presque rien, etc…

Dans ce contexte, un PN leur paraît  fréquentable, car (inspiré sans doute par ses mauvais penchants) il PN est intelligent ! (le terme « malin » serait plus approprié, mais bon…) !

Généralement, le HP n’est, au départ, pas attiré par le PN (lequel n’est pas son genre, ou ne lui plaît pas beaucoup physiquement, …), mais il se laisse finalement « gagner », car le PN est non-seulement gentil (exprès, bien sûr ; c’est une tactique de séduction), mais semble également (ENFIN !) un être à notre mesure ; quelqu’un avec qui on peut parler, qui a des avis différents du « troupeau », …

Car comme il lui est pénible d’être « en société », où il doit toujours se retenir de dire son avis, sous peine de se faire « bombarder » de méchantes remarques – par ex :  « Voilà bien Béa ! Toujours à chercher à se faire remarquer ! » (alors qu’on ne veut qu’une chose : ne PAS se faire remarquer ! Etre comme tout le monde, pour être aimé !), ou « toujours à sortir ta science ! arrête de te vanter ! » (quand on est enthousiaste), etc…

Alors, tomber sur un « frère », quel REPOS, pour un HP ! Quel soulagement ! Avec lui (elle), on peut enfin se laisser aller, et se montrer tel(le) qu’on est, sans se faire insulter !

Mais hélas, c’est justement ceci qui constitue un piège de plus pour un HP, qui le pousse encore plus à tomber dans les griffes d’un PN !

Alors, si vous êtes HP et rencontrez quelqu’un qui semble être à votre niveau, assurez-vous, avant d’accepter de le fréquenter, qu’il n’est pas un loup déguisé en agneau ! (*)

* ayant été membre de l’Association « Douance » (à Bruxelles), j’ai pu constater qu’il y avait d’authentiques HP, mais aussi des « crétins qui s’y croient » et … des PN en quête de proies ! Donc, méfiance !