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Le garçon qui avait mauvais caractère

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clou rouillé C’est l’histoire d’un garçon qui avait mauvais caractère ; à la moindre remarque, il explosait, jurant et insultant les gens. Alors un jour, son père l’emmena près de la clôture de leur jardin, lui donna un marteau et un sac de clous, et lui dit qu’à chaque fois qu’il perdrait patience, il devrait planter un clou dans la clôture, et venir en dire le nombre à son père.

Le premier jour, le jeune garçon planta 36 clous. Le lendemain, tout autant.
Mais à mesure que les jours passaient, le garçon apprenait de mieux en mieux à contrôler son humeur, en sorte que le nombre de clous diminuait de plus en plus et qu’un jour arriva où il n’eut aucun clou à planter.

Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra alors d’arracher un un clou chaque jour où il parviendrait à contrôler son humeur.

Les jours, les semaines et les mois passèrent, et un jour, le garçon put fièrement annoncer à son père qu’il ne restait plus aucun clou dans la clôture.

Le papa le prit par la main et l’amena à la clôture, et là, lui demanda de la regarder et de dire ce qu’il voyait. Le garçon répondit : « Beaucoup de petits trous. »

Alors, le père dit : « tu as réussi à te maîtriser et je suis fier de toi, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Plus jamais elle ne sera intacte ; tu as eu beau ôter les clous, le trou reste. A chaque fois que tu perds patience et insulte quelqu’un, cela laisse des cicatrices comme celles-ci.

Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, et après, peu importe le nombre de fois où tu t’excuseras, la cicatrice demeurera à jamais. Songes toujours à ceci, fils ! »

 

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Citations de Khalil Gibran

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Khalil Gibran

Point de religion ni de science sans esthétique. 

On donne peu lorsque l’on donne de ses biens. C’est lorsqu’on donne de soi-même que l’on donne vraiment.

La vie sans amour est comme un arbre sans fleurs ou fruit.

Il faut toujours connaître la vérité, et parfois la dire.

De la souffrance ont émergé les âmes les plus fortes ; les caractères les plus solides sont couturés de cicatrices.

Ouvre l’œil et regarde, tu verras ton visage dans tous les visages.

L’amour et le doute n’ont jamais été en bons termes.

Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir la joie.

Pour comprendre le coeur et l’esprit d’une personne, ne regardez pas à ce qu’elle a déjà accompli, mais à ce à quoi elle aspire.

Tends l’oreille et écoute, tu entendras ta propre voix dans toutes les voix.

Si tu aimes quelqu’un, laisse-le aller, car s’il revient, c’est qu’il a toujours été tien. Et s’il ne le fait pas, c’est qu’il ne l’a jamais été.

C’est dans la rosée des petites choses que le cœur trouve son matin et se rafraîchit.

Il est faux de penser que l’amour vient d’un long compagnonnage et d’une cour persévérante. L’amour est le rejeton d’une affinité spirituelle et à moins que cette affinité ne se crée en un moment, elle ne sera pas créée par des années ou même des générations.

Si tu chantes la beauté, même dans la solitude du désert, tu trouveras une oreille attentive.

Aucune relation humaine ne donne à l’un la possession de l’autre – 2 âmes sont toujours absolument différentes. En amitié ou en amour, les 2, côte à côte, élèvent les mains ensemble pour trouver ce que l’un ne pouvait atteindre seul.

L’inspiration chante toujours. L’inspiration n’explique jamais.

Aucun homme ne peut vous révéler quoi que ce soit, d’autre que ce qui gît déjà, à moitié endormi, dans le sein de votre savoir.

Il faut toujours connaître la vérité, et parfois la dire.

Mais laissez des espaces dans votre « être ensemble » et laissez les vents des cieux danser entre vous.

Nous ne vivons que pour découvrir la beauté. Tout le reste n’est qu’attente.

L’amour est un bonheur tremblant.

Tout homme aime 2 femmes : l’une est création de son imagination, l’autre n’est pas encore née.

Une perle est un temple édifié par la douleur autour d’un grain de sable.

La foi est une oasis dans le coeur, qui ne peut jamais être atteinte par la caravane de la pensée.

Si ton cœur est un volcan, comment espères-tu que fleurissent tes mains ?

L’amitié est toujours une douce responsabilité, jamais une opportunité.

Je suis ignorant de la vérité absolue. Mais je suis humble devant mon ignorance et en cela réside mon honneur et ma récompense.

Si tu ne comprends pas ton ami en toutes circonstances, jamais tu ne le comprendras.

… la joie et la peine sont inséparables… ensemble elles viennent et lorsque l’une s’assied seule avec toi… souviens-toi que l’autre est assoupie sur ton lit.

Tu ne vois que ton ombre lorsque tu tournes le dos au soleil.

J’ai appris le silence des bavards, la tolérance, des intolérants, et la gentillesse, des méchants ; pourtant, étrangement, je suis ingrat envers ces enseignants.

Seule une grande peine ou une grande joie peuvent révéler ta vérité.

Lorsque tu est joyeux, regarde profondément dans ton coeur et tu trouveras que ce n’est que ce qui t’a donné de la peine qui te donne de la joie. Lorsque tu est triste, regarde encore dans ton coeur, et tu verras qu’en vérité, tu pleures pour ce qui a fait tes délices.

Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit.

Sauvegarder les droits des autres est la plus noble et belle finalité d’un être humain.

Votre vie quotidienne est votre temple et votre religion.

Croyez aux rêves, car en eux se cache la porte de l’éternité.

De grâce, n’efface pas tes défauts innés par tes vertus acquises.

La foi est une connaissance dans le coeur, au delà de la portée de la preuve.

La pitié n’est que justice amputée.

Quand tu aimes, tu ne devrais pas dire « Dieu est dans mon coeur », mais plutôt, « je suis dans le coeur de Dieu ».

Le seul qui ait été injuste envers moi est le frère de celui envers qui j’ai été injuste.

N’est-il pas étrange de nous voir défendre plus farouchement nos erreurs que nos valeurs ?

Et n’oublie pas que la terre se délecte de sentir tes pieds nus et que les vents aspirent à jouer avec tes cheveux.

La tendresse et la gentillesse ne sont pas des signes de faiblesse et de désespoir, mais des manifestations de force et de résolution.

Un autre jour, je parlai du ruisseau à la mer, et la mer me considéra comme un diffamateur.

Ils m’estiment fou parce que je ne veux pas vendre mes jours pour de l’or ; et je les estime fous parce qu’ils pensent que mes jours ont un prix.

Quand tu chantes, sache que l’affamé t’entend avec son ventre.

Gardez-moi éloigné de la sagesse qui ne pleure pas, la philosophie qui ne rit pas et la grandeur qui ne se courbe pas devant les enfants.

La mort n’est pas plus proche du vieillard que du nouveau-né ; la vie non plus.

Le fanatique est un orateur, sourd comme un pot.

Tu pries dans ta détresse et dans ton besoin ; j’aimerais que tu puisses prier aussi dans la plénitude de ta joie et dans tes jours d’abondance.

Si vous désirez vraiment apercevoir l’esprit de la mort, ouvrez grand votre cœur au cœur de la vie. Car la vie et la mort sont un, de même que la rivière et l’océan sont un.

L’apparence des choses change selon les émotions ; et donc on voit de la magie et de la beauté en elles, alors que la magie et la beauté sont en fait en nous.

La moitié de ce que je te dis est dénué de sens, mais je le dis afin que l’autre moitié puisse t’atteindre.

La sagesse cesse d’être de la sagesse lorsqu’elle devient trop fière pour pleurer, trop grave pour rire, et trop égoïste pour rechercher autre chose qu’elle-même.

La douleur est l’aube qui sépare le sommeil de l’éveil.

La plupart de ta douleur est la potion amère par laquelle le médecin en toi guérit ton moi malade.

Combien noble est celui qui ne veut être ni maître ni esclave.

Le désaccord pourrait être le chemin le plus court entre 2 opinions.

Une beauté grandiose me conquiert, mais une beauté plus grandiose m’en libère.

Un beau jour, je parlai de la mer au ruisseau, et le ruisseau me considéra comme un fabulateur.
Le compréhensif m’attribue la compréhension et l’ennuyeux m’attribue l’ennui. Je pense que tous 2 ont raison.

L’amour ne possède ni ne veut être possédé, car l’amour suffit à l’amour.

Si tu révèles ton secret au vent, tu ne dois pas lui reprocher de le révéler à l’arbre.

Tends l’oreille et écoute, tu entendras ta propre voix dans toutes les voix.

Car qu’est-ce que mourir, mais se tenir dans le soleil et fondre dans le vent ?

Notre esprit est roche, notre cœur est ruisseau. N’est-il pas étrange que la plupart d’entre nous choisissent de recueillir l’eau plutôt que de la laisser s’écouler ?

La beauté n’est pas dans le visage ; la beauté est une lumière dans le coeur.

Continue d’avancer, ne t’arrête pas. Car avancer, c’est aller vers la perfection. Marche, sans craindre les épines ou les pierres tranchantes dont est parsemé le sentier de la vie.

Votre vie est déterminée, non tant par ce que la vie vous apporte, que par l’attitude que vous amenez à la vie ; non tant par ce qui vous arrive que par la façon dont votre esprit considère ce qui arrive.

Conte : « Je te souhaite assez »

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Voici une belle histoire vraie, d’un auteur inconnu, et que je vous traduis parce que je l’ai trouvée belle et inspirante ;
J’étais dans un aéroport dernièrement, et j’ai écouté sans le faire exprès, la conversation entre une dame très âgée et sa fille.
L’avion de la fille avait été annoncé, et il était clair que les 2 femmes étaient sur le point de se quitter pour très très longtemps.
Elles se sont serrées dans les bras l’une de l’autre, puis la mère a dit : “Je te souhaite assez”.
Et sa fille a répondu : « Maman, notre vie ensemble m’a procuré plus que juste assez, car je n’ai jamais voulu que ton amour. A toi aussi, je te souhaite assez ». Alors, elles se sont embrassées et la fille est allée prendre son avion.
La mère a marché jusqu’à la fenêtre, très triste. Il était clair qu’elle avait envie et besoin de pleurer. Remarquant que je l’observais, elle m’adressa la parole : “ vous est-il déjà arrivé de quitter quelqu’un en sachant que c’est pour toujours ? » me demanda-t-elle.
“Mais comment savez-vous que c’est pour toujours ?” répondis-je.
« Je suis vieille, et ma fille vit si loin. J’ai des problèmes et je sais qu’elle ne reviendra que pour mes funérailles ».
 » Mais – dis-je – que signifie ce que vous lui avez dit ; je te souhaite assez ? »
Ma question fit sourire la vieille dame ; « c’est un souhait qui vient de mes ancêtres ; il signifie qu’on souhaite à l’autre une vie remplie d’assez de bonnes choses pour les soutenir. »
Elle récita alors le souhait par cœur ; « je te souhaite assez de soleil pour garder ton attitude brillante,
Assez de pluie pour pouvoir mieux apprécier le soleil,
Assez de bonheur pour garder ton âme en vie,
Assez de douleur pour que les petites joies te paraissent plus grandes,
Assez d’argent pour satisfaire tes désirs,
Assez de perte pour que tu apprécies ce que tu as,
Assez de bonjours pour t’amener jusqu’à l’adieu final. »
Elle se mit alors à pleurer et s’en alla…
Je vous en souhaite autant.. ; enfin, assez 😉 !