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Culture : lucidité ou endoctrinement

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Très consciente que le facteur le plus essentiel pour avoir une bonne vie est la vérité (lucidité sur soi-même & sur les conditionnements subis), j’aimerais traiter de la vraie & de la fausse conscience.

En ce qui concerne la lucidité sur soi-même, il faut bien, souvent & honnêtement s’examiner (je traiterai peut-être un jour de ce sujet), mais pour les conditionnements socio-culturels, voici quelques réflexions.

Engels employait le terme « fausse conscience » pour désigner un individu (ou un groupe) qui, inconscient des mobiles qui le poussent à penser & agir comme il le fait, participe à sa propre oppression, un état d’esprit conditionné ou une identité ayant un sens du moi empêchant l’individu de reconnaître l’injustice de sa situation sociale présente.

Marx, lui, écrivit que : « Ce n’est pas la conscience de l’homme qui détermine leur être, mais au contraire, leur être social qui détermine leur identité ».

Et l’on peut effectivement observer l’énorme influence qu’exerce la position sociale sur le sens qu’ont les gens de leur identité. Bien peu sont capables de se démarquer de cette programmation – et même pour ceux-là, c’est déterminé socialement, puisque ce seront toujours des êtres ayant accès à la culture et/ou à la richesse.

Si, par ex, un bébé se fait adopter par des Américains, il y a beaucoup de chances qu’une fois grand, il soit chrétien, parle l’anglais & aime le cheese cake, tandis que s’il était adopté par des Chinois, il aimerait le riz cantonais & serait bouddhiste, etc. Un être qui grandit dans une culture donnée, en adoptera généralement les conventions.

Et toute culture vise à maintenir les individus à la même place dans la hiérarchie de leur société. Pour ce faire, elle inculque aux individus de chaque classe l’ensemble d’idées & de valeurs correspondant à la classe à laquelle il appartient. Ceci permet à la classe dominante de continuer à dominer.

Oui, où qu’on aille, dans le temps ou dans l’Histoire, on voit qu’une petite minorité domine une énorme majorité.

Marx disait que si, dans une société donnée, on identifie quel groupe domine tous les autres, on constate que la politique, l’économie, la philosophie, la religion & l’art sont basés sur une prémisse de base justifiant le pouvoir en place. Chaque société inculque donc aux gens des valeurs qui leur nuisent, les poussant à croire ou à aimer des choses qui leur feront du tort.

Par ex, les hauts talons pour les femmes ; cela déforme leurs pieds, rétracte les muscles du mollet, abîme leur colonne vertébrale, … Mais elles les portent car on leur a seriné que ça les rend plus sexy. Cela rappelle le bandage des pieds dans la Chine ancienne…

Comment le pouvoir se débrouille-t-il pour que chacun, quelle que soit sa classe sociale, participe à son exploitation & reste bien sagement à sa place ?

Ceux qui sont au sommet n’ont pas besoin de beaucoup d’endoctrinement, car leur position – incluant une vie marquée de luxe, de confort, de standing, de respect – est enviable.

Ceux qui sont en position intermédiaire ne sont non plus pas trop mal lotis ; ils sont motivés à bosser pour atteindre un jour une position supérieure, tout en sachant qu’ils ne tomberont jamais dans la vie pénible de ceux qui se trouvent en bas de l’échelle.

Pour ces derniers, la vie est pénible. On pourrait donc croire qu’ils refusent de rester à leur place, & d’être un rouage dans une société où ils se font exploiter – et ils auraient d’autant plus de chances de gagner qu’ils forment la vaste majorité de la population.

Pourtant, ils y participent & restent à leur place – la plus nulle, marquée de privations & de manque de considération – comme de bons moutons.

Cette passivité (allant à l’encontre de la survie) ne peut être innée ; c’est donc qu’elle est implantée culturellement, justement via la politique, l’art, la religion, etc. – chaque élément étant une pièce du puzzle de cette culture & justifiant pourquoi les dominants doivent dominer & les dominés doivent se laisser faire sans protester.

C’est ce que Marx appelait une histoire de valeurs – car ce sont des valeurs qui sont utilisées pour justifier l’oppression ; par ex, dans les monarchies de droit divin, le roi avait été placé là par Dieu lui-même, & c’était une hérésie de vouloir discuter ce fait.

Toujours, les dominants ont prétendu mériter – d’une ou d’autre façon – leur position éminente, et que la populace « méritait » aussi de se trouver tout en bas de l’échelle – là aussi, il y avait toujours de « bonnes raisons » à ce qu’ils y restent – ben tiens !

Mais les dominants savent qu’il ne faut pas pousser les gens au désespoir, que là, n’ayant plus rien à perdre, ils sont prêts à tout. Alors, pour éviter cela, ils leur laissent toujours un espoir (la carotte qu’on balade devant le nez de l’âne pour le faire avancer) d’améliorer leur sort… et ainsi, les gardent à travailler pour renforcer encore le pouvoir & la richesse des dominants ! Car, pas plus que l’âne n’attrapera un jour la carotte, le menu fretin ne bougera de classe.

Et – voyez la subtilité & la perversité de tout ça – sachant que « les chiens qu’on ne tient pas en laisse sont les plus fidèles », on vit en « démocratie » ( = « pouvoir du peuple ») !

« Si tu travailles plus dur, que tu obéis bien & que tu te dévoues à ta tâche, tu parviendras à avoir une belle vie & les belles choses qui te font envie », leur sussure la société – alors que finalement, telle Cendrillon (qui n’aurait jamais pu finir ses corvées à temps sans l’intervention de la fée), il est impossible qu’ils y parviennent.

Bref, ça ne fait qu’enrichir toujours les mêmes & garder opprimés toujours les mêmes aussi.

Voilà ce qu’est la fausse conscience – laquelle s’exprime diversement selon la culture, mais toujours de façon stupide & contre-productive ; par ex, on voit que, dans certains pays africains, les femmes promeuvent l’excision, ou dans des pays musulmans, les femmes affirment que la burqa fait avancer le féminisme, ou – pis encore – chez nous, … mais je vous laisse trouver 😉 …

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PN vieillissants et dépression

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J’entends souvent de soi-disant spécialistes des pervers narcissiques affirmer qu’en vieillissant, les PN se retrouvent tout seuls et misérables, qu’il y a une justice immanente, que le karma les rattrape.

Quelle cornerie ! Encore une croyance New Age ne reposant sur aucun fait – sauf celui de vouloir que les choses se passent ainsi…

J’en ai parlé ici (http://www.bonheuretamour.com/2016/10/02/pourquoi-le-pn-ne-paie-pas-pour-le-mal-quil-fait/ ).

En fait, ça n’arrive qu’à un genre bien particuliers de mauvais : les individus très égoïstes & avides, d’un niveau de conscience bas, mais sans être des PN (qui est un trait inné) ; des êtres qui, donc, ne présentent que quelques traits narcissiques, ou qui en ont beaucoup, mais à un bas niveau.

Oui, ceux-là perdent, au fil des années, leurs amis & amants … et se retrouvent dans une vie assez merdique.

Leur mentalité d’avoir droit à tout, leur indifférence aux ennuis d’autrui, leur agressivité, leur côté intéressé & profiteur & leur ingratitude leur ont fait perdre leurs relations une à une – en sorte qu’ils se retrouvent seuls, en compagnie de quelqu’un de très ennuyeux & de peu reluisant ; eux-mêmes…

Ceux-là, leurs actes les rattrapent, les conséquences les frappent de plein fouet & ils font généralement une dépression. On peut dire que c’est effectivement ce qui arrive à des « mauvais sujets », des losers violents, des manipulateurs (contrairement aux dires de certains, on peut être manipulateur sans être PN – ça n’a rien à voir !), mais aux vrais PN, non !

Ceux-ci, au narcissisme marqué, sont bien tranquilles, riches (de l’argent qu’ils vous ont volé), & donc puissants, entourés, respectés ou craints (ça leur suffit). Ils avaient des complices apeurés ou intéressés & des compagnons de bamboche & les gardent en vieillissant.

Pour eux, la fête continue, & il n’y a aucun danger qu’ils dépriment !

Dans ce cas-là, c’est plutôt la victime qui est déprimée, parce qu’elle vit dans la pauvreté, dans un stress terrible dû aux pressions & poursuite de la société (elle-même perverse & protégeant les PN), qu’elle a perdu ses enfants, ou qu’ils sont eux-mêmes devenus des flying monkeys ou des loques humaines, parce que, à cause des violences subies, elle souffre de mauvaise santé physique et mentale & souvent d’addictions (& n’a pas de travail, donc d’argent pour se faire soigner), parce qu’elle vit dans quartiers merdiques, où règnent le bruit, la violence, la laideur, & où l’hospice pour les pauvres se profile à l’horizon …

C’est dire si les victimes ne doivent pas perdre une seconde à récriminer sur leur bourreau, & tout faire pour échapper à l’horrible sort qui les guette !

Comment se venger d’un PN ?

Il n’existe pas, quoi que certains prétendent, de manière de se venger d’un PN, sauf celle-ci ; se dire que la perversion narcissique est une maladie & que les PN ne peuvent s’empêcher d’être qui ils sont.

Ces êtres sèment le chaos & la désolation, ils blessent & détruisent ce qu’ils peuvent, mais au fond, eux-mêmes, ils sont déjà en enfer, car leur âme est morte.

Sans les excuser (oh que non !), dites-vous qu’il est pénible de vivre avec un sentiment de vide intérieur tout en se bâtissant une belle façade, & de devoir dépenser plein d’énergie à la maintenir.

En ce sens, un PN est comme l’oiseau-mouche dont je parlais ici http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ – sauf qu’au lieu de se nourrir de nectar de fleurs, ils consomment votre vie…

En tout cas, imaginez leur frustration ; ils se sentent toujours mal, confrontés qu’ils sont sans cesse au fait que d’autres valent tellement mieux qu’eux.

Toujours, un autre a une plus grande maison, un boulot plus prestigieux, une voiture plus grosse, un(e) partenaire plus beau(belle), … Tous leurs efforts pour impressionner les autres & être admirés, ne sont jamais assez…

Oui ; peu importe ce qu’un PN fait ou possède, ce n’est jamais assez ; il n’y a pas assez d’amour en ce monde pour emplir ce puit sans fond !  Votre vengeance est de comprendre que leurs actes viennent d’un lieu de vide.

Pour votre propre paix intérieure, acceptez les excuses que vous n’avez jamais reçues – mais coupez entièrement les ponts avec eux.

Cessez de vous laisser entraîner dans leurs jeux sataniques, ne nourrissez pas le « drame », ne gaspillez pas vos énergies à faire qu’il vous aime ou vous haïsse…

La seule revanche est celle-ci ; partez en quête de votre propre bonheur… une chose que le PN ne pourra jamais avoir.

Pourquoi le PN ne paie pas pour le mal qu’il fait

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La vie n’est pas juste (du reste, elle ne nous a rien promis) ; voici encore un fait qui le prouve : les PN, qui devraient payer leurs crimes d’une vie de souffrances, prospèrent, se portent comme un charme & sont heureux, tandis que les victimes souffrent de maux innombrables (voir ; http://www.bonheuretamour.com/2016/01/27/lex-victime-de-pn-est-seule-pauvre/).

Normalement, le mal est comme un boomerang ; il revient toujours vers celui ou celle qui l’a émis – j’illustre cela ici : http://www.bonheuretamour.com/2013/02/11/tout-se-paie-lexemple-danne-boleyn/ .

Mais les PN semblent être une exception. JAMAIS le mal qu’ils infligent à leurs victimes ne leur revient ; ils semblent imperméables au karma ou à la Loi d’Attraction ! Même, ils s’en tirent mieux que les autres, dans notre société !

Comment cela se fait-il ?

Eh bien, pour ces lois de « retour », il faut savoir que l’univers ne connaît ni bien ni mal ; donc, ce n’est pas tant ce que l’on fait qui compte, que la vibration que l’on émet.

Au départ, la victime (toujours un être de nature riche & lumineuse) émet de fortes vibrations positives, que le vampire PN lui dérobe.

La victime s’épuise de plus en plus, pour se retrouver finalement vidée de sa lumière, émettant des vibrations négatives (peur, douleur, honte, culpabilité, frustration, dépression, rage, …) et s’attirant, par voie de conséquence, pauvreté, solitude, méchanceté des autres, maladies physiques & mentales, …

Le pervers, par contre, prospère ; il a de l’argent & un nouvel amour, est heureux, en bonne santé, entouré d’amis & de protecteurs, …

Pourquoi ? Tout simplement parce que quand le PN se met en quête d’un(e) autre partenaire, qu’il vous trompe, qu’il gagne sur vous, qu’il vous vole votre argent, … il se sent super-bien & donc, émet de fortes vibrations positives (souvenez-vous ; l’univers ne connaît ni bien ni mal) – & comme de juste, l’univers le « récompense » pour cela !

Vous pouvez penser que c’est injuste (& ce l’est !), mais c’est ainsi que le monde fonctionne…

Même lorsque vous l’avez quitté & qu’il ne peut plus tirer d’approvisionnement narcissique de vous, il contiue d’en recevoir d’autrui (= ses amis, ses collègues, son (sa) nouveau partenaire, les acteurs sociaux, …) à qui il réussit à « vendre » ses bobards & à pousser à vous attaquer …

Il est donc normal qu’il ne lui arrive rien de négatif , et que l’univers vous fasse payer la note !

Conclusion :

Vous ne pouvez rien faire pour ou contre lui, mais pour la 1ère fois, vous pouvez – & devriez – commencer à vous faire du bien… Et pour ça, il faut modifier les vibrations que vous émettez, en les tournant vers le positif.

Et ça, ça ne va pas être facile, car tout ce mal infligé exprès, avec la bénédiction de la société, ça génère beaucoup de colère (à part la souffrance) ; voir http://www.bonheuretamour.com/2016/04/30/pn-la-colere-des-victimes/ – et en plus, le PN nous a « coaché » à être réactif – sans compter que les attaques subies ont rendu notre amygdale hyperactive, ce qui augmente l’hypervigilance & la réactivité…(j’en parlerai dans un prochain article).

Sachez-le, et décidez de vous débarrasser de ces émotions qui abîment votre corps comme votre esprit, & vous font une vie pourrie – sinon, vous continuerez à vous faire du mal.

Conte : Tant qu’il reste un coq

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Coq Il était une fois un pauvre manœuvre ; il subsistait de petits boulots, n’ayant que cela pour se nourrir, lui & sa femme.

Un jour, il croisa un vieil homme, qui lui dit : Je suis un saint. Si tu me prends chez toi, tant que tu me logeras et me nourriras, tu ne connaîtras pas la faim.

Aussitôt dit, aussitôt fait ; il adopte le « saint homme », malgré la réprobation de son épouse, et partage sa maigre pitance avec lui.

Le guru avale tout ce qu’il peut, en sorte que les maigres provisions du foyer sont vite épuisées.

Un matin au lever, la femme dit à son mari : J’en ai marre de ce profiteur ! J’exige qu’il s’en aille, et tout de suite, car je ne le supporterai pas un jour de plus !

Le mari, bien ennuyé, va voir le saint homme et lui dit : Maître, le coq chante, le jour est levé, mais je ne puis vous offrir votre déjeuner, car il ne reste plus rien à manger ici.

Le saint homme sourit et dit : Il reste le coq …

Ce conte nous met en garde contre les soi-disant gurus qui s’engraissent à ne rien faire, aux dépens des jobards qui croient à leurs boniments.

Le PN & l’argent ; ce qu’il fait

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L’argent étant un instrument de pouvoir & de contrôle, pas étonnant qu’il fasse partie de la « panoplie » du PN … Et que ce soit une arme dont il se sert dans tous les cas !

J’avais cité ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/11/09/le-pn-largent/ leurs stratégies, mais je veux aujourd’hui approfondir ce qu’il fait concrètement pour accaparer vos ressources :

– vous dérober (ou aux enfants) des choses qui vous appartiennent, ou les casser ,

– exiger que vous leur offriez vos ressources, ou que vous les lui léguiez,

– faire ôter votre nom des comptes bancaires, ou bloquer votre accès à ces comptes, pour vous rendre totalement dépendant(e) de lui (d’elle) financièrement parlant (pour l’hébergement, la nourriture, les vêtements, …),

– après avoir bien brisé votre estime de vous, vous persuader que vous n’y entendez rien aux finances, et vous pousser à fermer tout compte personnel que vous pourriez avoir,

– vous pousser à faire virer votre salaire sur son compte, puis faire en sorte de vous refuser l’accès à ce compte,

– utiliser votre argent ou l’argent commun, à son seul bénéfice (pour ses caprices ou ses sorties, …),

– vous faire des cadeaux, puis s’attendre à ce que vous lui donniez tout ce qu’il demande,

– faire étalage de son argent et s’en servir contre vous ou d’autres membres de la famille moins fortunés,

– vous empêcher d’acquérir des ressources, pour que vous en veniez à ne dépendre que de lui,

– vous obliger à vendre ou à leur céder vos ressources, ou à le nommer mandataire, en sorte qu’il puisse avoir accès à vos comptes & effectuer des achats ou ventes à votre place,

– ouvrir des comptes bancaires (à votre nom et/ou au sien), et vous laisser dans l’ignorance de ce qui s’y passe,

– posséder des réserves d’argent, des comptes et des actions dont vous ignorez tout,

– se mettre en rage si vous osez lui reprocher de vous cacher ses ressources,

– mettre toutes les factures & cartes de crédit (bref, toutes les dettes) à  votre nom – tout en gardant à son seul nom tout l’argent ; ainsi, vous êtes son otage,

– faire des dettes en cachette (& mentir si vous le découvrez),

– faire secrètement augmenter le montant des cartes de crédit,

– ne pas rembourser les crédits, pour ruiner votre réputation dans les banques & vous empêcher d’obtenir des crédits à l’avenir,

– prétendre, si vous découvrez qu’il ne rembourse pas, que les banquiers se font déjà trop d’argent et n’ont pas besoin du sien – ou que c’est du vol et qu’ils ne méritent pas d’être payés,

– frauder les impôts, en essayant de vous impliquer, en utilisant vos coordonnées ou celles des enfants,

– falsifier les déclarations d’impôts (& s’en justifier en disant que tout le monde le fait), puis exiger que vous les signiez sans lire,

– vous forcer à le supplier pour la moindre chose (achat de nourriture pour la famille, de vêtements, de produits d’hygiène, de médicaments,  d’abonnements pour les enfants, …),

– voler secrètement la réserve d’argent (pour les vacances ou les taxes),

– dépenser tout l’argent du ménage pour ses plaisirs, puis vous reprocher de dépenser trop et de ne pas pouvoir gérer le budget de la famille,

– se payer tout ce qu’il veut, mais rien pour vous, en prétextant que vous êtes trop nul(le) avec l’argent,

– vous octroyer un budget minuscule pour les courses, puis, comme vous n’arrivez pas à acheter le nécessaire avec ça, vous reprocher votre « nullité » ou votre « caractère dépensier »,

– vous punir (violences physiques, sexuelles ou émotionnelles) de ce que vous dépensez,

– vous empêcher par tous les moyens d’avoir un job, ou de monter en grade, ou de terminer vos études,

– vous empêcher d’avoir le permis, ou une voiture, ou encore, de vous en servir en cachant les clés,

– vous forcer à travailler dans l’affaire familiale sans être payée (ou pas assez que pour en vivre de façon indépendante),

– vous harceler au travail, en déboulant à l’improviste, ou casser votre réputation, en passant des coups de fil délirants au patron,

– insiste pour que vous lui donniez tous les détails de ce que vous faites au travail, même ce qui est confidentiel,

– vous oblige à quitter votre job ou fait en sorte que vous soyez viré(e).

Si vous êtes dans cette situation, lisez les mesures préconisées dans l’art. cité ci-dessus (voir lien) ; « l’argent est le nerf de la guerre » et vous ne pourrez que perdre si vous n’avez pas une indépendance financière !

Le PN & l’argent

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Femme yeux détresse  Quant on vit avec un PN – qu’on est sa victime, donc – il nous fait subir divers (TOUS, en fait) genres de violences ; des violences et cruautés physiques, émotionnelles, sexuelles, mais aussi économiques !

Comme un pervers narcissique est totalement dénué d’affects, l’argent est tout pour eux ; le Dr. Sam Vaknin (spécialiste des PN, et PN lui-même) affirme que touts les traits d’un PN se révèlent dans leur relation à l’argent ; par ex, comme il juge qu’il a droit à tout, il a droit à l’argent d’autrui. Son principe : ce qui est à lui est à lui, et ce qui est à vous, est aussi à lui !

Toujours, il se débrouille pour contrôler l’argent & dépouiller sa victime (je parle par expérience !), même s’il est riche, il la fait vivre en devant se restreindre & se serrer la ceinture (c’est ce que j’ai vécu durant + de 30 ans) alors que lui se la coule douce & ne se refuse rien, se payant ses moindres caprices… Et pas question de le lui reprocher ; il en serait indigné & s’en vengerait durement !

Vous, la victime, n’êtes qu’un outil ; vous n’avez pas droit au chapitre, vous ne pouvez remettre ses méthodes en question. En plus, il est Dieu, et – c’est bien connu – Dieu a toujours raison !

Il vous reproche chaque cent que vous dépensez pour vous-même ou les enfants, mais peut très bien mettre le compte commun dans le rouge ou « oublier » de payer ses impôts… ce qui créera des ennuis à toute la famille !

Il peut utiliser plein d’astuces pour dépenser sans se faire pincer ; par ex, utiliser votre nom (ou carte de crédit) pour commander ou acheter des choses pour lui. Ils peuvent même faire pareil avec le nom des enfants !

Ils ne connaissent pas de limites dans la ruse, la tromperie & la falsification : soyez-en conscient(e).

Méfiez-vous si votre partenaire refuse de fournir des informations sur leur argent ou impôts, s’il vous cache ses factures, ou les fait envoyer ailleurs, ou dissimule l’état de ses finances & s’il vous dénie tout droit de regard dans ses affaires. C’est un signe qu’il y a du louche…

Dans ce domaine-là aussi, il vous tient dans le brouillard, pour mieux vous contrôler : soit il est riche mais joue les pauvres, soit l’inverse ; il prétend être un nabab alors qu’il est pourri de dettes…

Le PN a toujours un compte bancaire séparé, ou un compte dans un paradis fiscal, ou un compte partagé avec un membre de sa famille ou un associé, mais pas avec vous, qui partagez sa vie !

Surtout, ne faites pas l’erreur que j’ai faite ; leur avancer de l’argent ou leur prêter des affaires ; malgré ses belles promesses, le PN ne rend ou ne rembourse jamais !

En devenant leur créancier, vous avez un lien à eux, et les PN en sont très conscients ; en fait, ils ont fait exprès de vous emprunter quelque chose, pour créer de force un lien entre vous 2. Ensuite, ils gardent le lien en re-nourrissant l’espoir (l’espoir d’être remboursé) de temps en temps… tout en pouvant, entretemps, continuer à vous torturer & ainsi, se procurer leur drogue ; « l’approvisionnement narcissique »…

Croyez-moi ; argent ou autre, il vaut mieux « le passer par pertes & profits » (y renoncer), pour couper ce lien toxique !

Aussi, durant la relation, il vous refusera de l’argent ou des cartes de crédit et, après la relation, il refusera de payer la pension alimentaire…
Un PN vous privera (& les enfants) sans scrupule des nécessités de base (nourriture, vêtements, abri, médicaments) – durant la relation (question de contrôle) mais surtout après (où il vise à vous piétiner à mort & à vous détruire totalement, puisque vous avez osé le quitter – ceci est mon cas).

Il se fiche que vous (& les enfants) ayez besoin de manger, d’acheter des vêtements ou des fournitures scolaires, d’aller consulter un docteur, ou d’acheter des médicaments.

Pour lui, ses besoins ou caprices priment sur tout, et quant à vous, vous n’êtes rien & n’avez donc droit à rien..

Attention : si vous lui laissez entendre que vous souhaitez rompre, il vous piquera tous vos sous & vos cartes de paiement. Si, par conséquent, vous voulez le quitter, ne lui en dites surtout rien – ni à lui, ni à personne d’autre ; n’oubliez pas qu’il a l’art de charmer vos proches, et ceux-ci lui révèleront bien vite vos projets..

Au contraire, préparez un plan de sauvetage pour vous et vos enfants dans le plus grand secret ; tâchez de trouver des ressources, un job, un lieu de vie, de mettre des doubles de clés & de papiers officiels en sécurité (hors de la maison !) & éventuellement une assistance pour pouvoir survivre.

Comme le PN a besoin de vous dominer et de vous garder sous sa coupe, il fera tout (ô, comme je sais ceci !) pour empêcher que vous n’ayez accès à des ressource – en clair : il vous empêchera de trouver ou de garder un boulot.

Il vous harcèlera & vous sabotera de toutes les façons possibles, et s’il voit que vous persévérez malgré tout, il se trouvera une autre victime à vampiriser … là, il peut vous plaquer du jour au lendemain, sans préavis…

Ses techniques préférées pour rester le maître et vous laisser pauvre & dans la confusion sur les finances :

– mentir sur ses revenus & dissimuler ses biens,

– refuser de payer les pensions alimentaires, et employer des avocats retors – utiliser toutes les failles du système pour garder son argent volé & ne rien vous rendre – ajoutant, au stress de son harcèlement, le stress de pauvreté (souvent mortel pour la victime, et toujours très dommageable pour la santé physique & mentale des enfants).

Oui ; le PN n’a réellement aucun sentiment humain !!!

NB : Souvenons-nous quand même qu’en cas de harcèlement, il y a toujours 3 parties concernées : le harceleur, le harcelé, & l’autorité, et que, à chaque fois qu’il y a harcèlement, c’est que l’autorité en place ne fait pas son boulot ! Ça en dit long sur la société puisque le PN y est bien adapté & y nage comme un poisson dans l’eau.. et que oui, la société permet ce scandale ! Pis, elle attaque – par une impitoyable chasse aux sorcières moderne – les victimes & les enfants – finissant le boulot que le PN ne pouvait faire lui-même : la mise à mort !

Conte du tailleur de pierre

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tailleur de pierre    Il était une fois un pauvre tailleur de pierre qui vivait dans la montagne. Sa vie lui pesait et il aurait voulu plus de pouvoir, être riche et oisif.

Un jour qu’il se plaignait de son sort et souhaitait la richesse, une voix surgit de nulle part et lui dit :

– Ton vœu a été entendu. tu seras aussi riche que tu l’as souhaité !

A la place de sa hutte s’élève le palais de ses rêves.

Mais une fois installé dans son palais, il voit passer un prince avec ses courtisans, et il se met à l’envier, car le prince a plus de pouvoir que le riche…

Et le génie de la montagne exauça son vœu : il devint prince.

Mais l’homme restait insatisfait, car le soleil lui brûlait la peau et desséchait son jardin. Il en déduisit que le soleil était plus puissant et souhaita être le soleil. Aussitôt dit, aussitôt fait !

Il se sent le plus fort lorsqu’un nuage passe devant lui, protégeant la terre. « Quoi ?, dit-il, Un nuage peut vaincre mes rayons ? Il est donc plus fort que moi ? Ah, si j’étais nuage, c’est moi qui serais le plus fort ! »

Le génie de la montagne le fait nuage. Retenant les rayons du soleil, faisant tomber la pluie pendant des jours pour tester ses nouveaux pouvoirs, inondant le pays, il est heureux pour un temps … jusqu’à ce qu’il remarque que les rochers de la montagne restent impassibles.

« Le rocher est donc plus fort que moi ? Ah, si seulement j’étais un rocher ! «

Il devient rocher, fier et majestueux, méprisant l’ardeur du soleil aussi bien que la pluie.

Et pendant un bon moment, il est satisfait de son sort.

Mais un jour, il sent un cruel picotement à sa base … Regardant à ses pieds, il aperçoit un tailleur de pierre qui le pique, et ôte des morceaux de roche.

« Ce tailleur de pierre est plus fort que le roc, déduit-il, en sorte qu’il fait le voeu de devenir tailleur de pierre !

Et il le redevient… Chaque jour, il travaille dur et chaque soir, il revient dans sa petite hutte. Sa couche est dure et sa table peu garnie mais il a appris à s’en contenter, et il ne songe plus à être autre chose que ce qu’il est.

Ejectez la négativité de votre vie

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voir la lumièreLa négativité peut nous faire une vie très sombre, et surtout très pauvre à tous points de vue. Il faut donc s’en libérer, viser la positivité, pour avoir une vie joyeuse et riche.

On peut y parvenir si l’on entraîne notre esprit à former des croyances positives, toniques, soutenantes. Une fois qu’on a bâti un système de croyances positives et qu’on y persévère, c’est comme si l’univers comprenait le message et remplaçait toutes les circonstances de notre vie ; en effet, elle finit par « suivre », attirant vers nous des choses et personnes positives et faisant littéralement s’évaporer les choses et personnes négatives.
Voici 10 modes de pensée qui ôtent de la négativité :
1. « les chiens aboient, la caravane passe »

Ou, en d’autres termes ; je suis libre d’être moi & ce que les gens disent ou pensent de moi n’est pas mon problème.

Certains se soucient de l’opinion des autres, et tentent de devenir quelqu’un d’autre en société – mais c’est vain & non-naturel.

D’abord, même si on est un ange, il est impossible que l’on plaise à tout le monde et ensuite, ça cause beaucoup de stress inutile (dont vous vous passerez aisément). Pourquoi devriez-vous faire semblant d’être un autre pour les gens de votre entourage  ? Qu’y aurait-il de grave, s’ils pensaient du mal de vous ?
Retenez que si quelqu’un ne peut pas vous aimer et vous apprécier  pour qui vous êtes, ils ne vaut pas la peine de rester présent dans votre vie.

Un mot d’ordre, ici : « jeter tout ce qui n’est pas utile, amusant, ou beau » !  Allez hop ! Faites un peu de ménage dans votre vie, et débarrassez-vous des boulets !

Les choses négatives que les gens disent ou pensent de vous n’expriment souvent que ce qu’ils sont eux-mêmes. Permettre à cette négativité de vous affecter, c’est gaspiller votre précieux temps & énergie – or je vous rappelle que la vie est faites de ces 2 ingrédients !
Souvenez-vous que votre temps, votre énergie et vos ressources mentales, sont limitées, et que les questions dont vous vous souciez, importent.  Ne perdez pas ces précieuses ressources sur la négativité de certains ignorants ou envieux !  Passez plutôt votre temps en bonne compagnie. Si possible, réglez bien vite les problèmes, et passez à autre chose. Amusez-vous, voyez vos amis, …
2. Mon bonheur vient de ce que je choisis de penser.
Comme avec la plupart des autres réalités de notre vie, le bonheur se trouve dans notre esprit.  « L’esprit est tout. Ce que vous pensez, vous devenez.  » (Bouddha).  Le bonheur et la plupart des autres émotions sont un produit de vos pensées.  Par conséquent, choisissez de vous focaliser sur les choses dont vous pouvez être reconnaissant, et non sur le négatif de votre vie. Ce choix ne dépend que de vous.
3. Chaque expérience est une leçon.
Quand quelque chose de mauvais nous arrive, il faut le considérer comme une leçon à apprendre. En cas de situation défavorable, on croit qu’on peut soit gagner, soit perdre, mais c’est faux ; avec cette attitude, on ne peut plus  perdre, il y a toujours quelque chose à gagner de l’expérience – la force de caractère. Après chaque difficulté affrontée, on devient plus fort.
4. L’appréciation et la gratitude sont les clés du bonheur.
Il n’y a rien aussi puissant qu’une « attitude de gratitude » pour déterminer le degré de bonheur de notre vie. Ne pas être reconnaissant provient souvent d’une comparaison de notre sort avec celui d’autrui, faisant qu’on omet de voir les bénédictions dans notre vie, ou ayant un sentiment « d’avoir droit à ».
Il ne faut jamais comparer, ou estimer qu’on ait droit à quoi que ce soit ici bas.

Il vaut mieux décider d’écrire 5 choses dont vous pouvez être reconnaissant & de vous répéter  cette liste en cas de souci. Vous verrez que votre point de vue commence à changer pour le mieux !
 5. Je fais une différence chaque jour.
Oui, vous pouvez faire une différence chaque jour. Quelqu’un quelque part peut être impacté positivement par la façon dont vous choisissez de mener votre vie ; que ce soit au travail, à la maison ou ailleurs, vous pouvez avoir une influence positive sur quelqu’un.
Entourez-vous de gens positifs, soyez conscient et délibéré dans vos paroles et vos actions et montrez-vous authentique, réfléchi, et plein d’empathie envers les autres. Si vous faites ces choses, vous verrez que faire une différence chaque jour, est plus facile qu’on ne le pensait.
6.  Mon passé n’est pas mon avenir.
« Ce qui est derrière nous et ce qui est devant nous est secondaire par rapport à ce qui est en nous » (Ralph Waldo Emerson).
Cela signifie que l’essentiel, c’est votre caractère, et non pas ce que vous avez fait avant ni  ce que vous ferez plus tard. Bien que les gens qui connaissent votre passé peuvent vous juger sur lui, c’est votre force de caractère qui l’emportera à la fin. Si vous avez cette force intérieure, peu importe quelle situation vient à vous.. .

7. Comment je passe mon temps, est important. 

Votre temps est précieux et la façon dont vous le dépensez, influence notre état d’esprit. Concentrez-vous sur le fait de passer votre temps à être productif, s’amuser, se détendre et profiter de la vie plutôt qu’à vous mettre dans des situations négatives. Rappelez-vous le fait que votre temps sur cette Terre est limité… alors, tirez le meilleur parti de chacun d’eux !

8. Je travaille dans la joie. 

Il est vrai que si on veut avoir les avantages, on doit y travailler – mais l’essentiel, est qu’en fait, les avantages doivent être le travail en lui-même. Si vous désirez un travail qui vous rend vraiment heureux, quel qu’il soit, vous devez trouver un moyen de rendre le travail joyeux.
La plupart des gens trouvent le travail fastidieux, mais nécessaire, pour avoir de quoi vivre – mais c’est une manière pénible et stupide de vivre ; je vous l’explique ici ; http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/

Trouvez plutôt un job que vous êtes capable de faire et qui vous rende heureux. Vivre notre passion, même si ce n’est pas bien payé, c’est ne jamais travailler, mais être en vacances toute l’année !
9.  Demain est un autre jour.
Tout comme vous ne devriez pas laisser notre passé dicter notre avenir, vous ne devriez pas laisser votre présent influencer votre avenir.  Prenez les coups comme ils viennent, continuez à vous relever & à avancer pour nourrir votre force intérieure.

10. Je rejette le « drame » de ma vie. 

Les Américains sont devenus accros au drame … et ce n’est généralement pas leur faute. La télé n’est faite que de ça ; de drames ; séries mélodramatiques, nouvelles horribles, … Malheureusement, cet engouement pour le dramatique a des retombées dans notre vie. Cette excitation permanente n’est pas saine ; les personnes excessives sont usantes et irrationnelles, pénibles à supporter. N’en soyez pas une !

Et n’en fréquentez pas non plus ; en effet, on a prouvé que les gens que l’on fréquente ont une énorme importance dans notre vie. Alors, si vous connaissez des champion(ne)s des « grandes scènes du III », quittez-les ; qu’ils aillent faire leur cinéma ailleurs ! Vous, vous choisissez la sérénité !

Proverbes persans

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Iran

Quelle est la valeur des hommes ? – Ce qu’ils cherchent.

Le vrai musc est celui qui répand son parfum et non celui que vante le droguiste.

C’est par la douceur que l’on triomphe. L’homme violent ne recueille qu’amertume.

Des paroles douces font sortir le serpent de son trou.

Sois comme le moulin : rends mou ce que tu as reçu sous une forme dure.

Avouer son ignorance est une preuve de savoir ; déclarer sa faiblesse, un signe de pouvoir.

Il suffit d’une étincelle pour incendier cent univers.

La force de l’eau vient de la source.

Si à midi le roi te dit qu’il fait nuit, contemple les étoiles.

La paresse est le commencement de la misère.

Cueillons les douceurs, nous n’avons à nous que le temps de notre vie.

Si tu veux être apprécié, meurs ou voyage.

Votre sauveur, ce sont vos actes et votre dieu.

La patience est un arbre dont les racines sont amères mais dont les fruits sont doux.

Si l’associé était bon, Dieu en aurait pris un.

Quand l’occasion se présente, la patience n’est plus de mise.

La modération est un arbre qui a le contentement pour racine, et le repos pour fruit.

Avec deux cuisiniers, la soupe sera trop salée ou trop froide.

Le jour a des yeux, la nuit a des oreilles.

Si vous sautez dans un puits, la providence n’est pas obligée d’aller vous y chercher.

Le meilleur repentir est de ne plus pécher.

Qui parle sème, qui écoute récolte.

La précipitation vient du diable. Dieu, lui, travaille lentement.

La cage sans oiseau n’a pas de valeur.

Au jour de la résurrection, on te demandera quels sont tes actes, et non quel est ton père.

L’ami de tout le monde est l’ami de personne.

Un sac d’or se vide ; la bourse de l’artisan est toujours pleine.

Le vrai sage est celui qui apprend de tout le monde.

Qui n’a rien appris des vicissitudes du monde, n’apprendra rien d’aucun maître.

Le savant qui ne met pas en pratique son savoir est une abeille qui ne donne pas de miel.

Plus vous laissez à vos héritiers, moins ils vous regrettent.

La flèche sort de la blessure, mais le coup de langue reste dans le cœur.

Selon les nations, les dieux.

Donner est le travail du riche.

Plus on est près du pouvoir, plus on risque de se brûler.

La cruauté est la force des lâches. La douceur est la force de l’homme avisé. La colère est la force de l’insensé.

Ne t’appuie pas trop sur le bateau de la vie, car le fleuve cache un monstre marin.

La seule beauté durable est la beauté du cœur.

Chaque homme est l’artisan de sa propre fortune.

La plus étroite des prisons est la société de celui qui vous est contraire.

Dieu n’a pas créé égaux les dix doigts.

Il faut savoir inscrire les bienfaits sur le marbre et les injures sur le sable.

Le fruit de chaque parole revient à celui qui l’a prononcée.

Avec deux cuisiniers, la soupe sera trop salée ou trop froide.

Le savoir est une couronne sur la tête, tandis que la richesse n’est qu’un joug sur le cou.

Tant que tu n’as pas parlé, la parole est en ton pouvoir.

Le temps est le meilleur instituteur qui puisse être.

Si d’une seule de tes actions tu dois en rougir, garde les fautes d’autrui au fond de ton cœur.

Un secret est bien caché que s’il a un seul gardien.

La préservation de la santé vaut mieux qu’une cuirasse.

Il est plus facile d’aimer un inconnu que d’aimer son voisin.

Le brin de paille se figure que c’est contre lui que la mer s’agite.

Richesse et savoir sont rose et narcisse qui ne sauraient fleurir ensemble.

Il faut museler la médisance, sans quoi le monde n’est plus qu’un nid de vipères.

La raison agrée tout hormis la déraison.

Rends grâce pour un bienfait, un autre suivra.

Le plus précieux des biens est un ami avisé et dévoué.

Il y a dans le pardon un plaisir que l’on ne retrouve pas dans la vengeance.

Chaque promesse non tenue est une nuée sans pluie, un arbre sans fruit.

Les biens sont pour l’âme, et non l’âme pour les biens.

Tu as une langue et deux oreilles: dis un seul mot pour en écouter deux.

Qui a fait le travail ? Celui qui l’a achevé.

L’homme ne connaît pas le prix des plaisirs de la vie avant d’en avoir éprouvé les malheurs.

Ceux qui ont reçu de moi la science de l’arc m’ont à la fin pris pour cible.

L’avare, sans enfant, qui laisse quelque chose après lui n’est qu’un fou.

Un cheveu sépare le faux du vrai.

La parole est plus tranchante qu’un sabre affûté.

Mentir est le fait des faibles.

La tache d’un seul mensonge ne peut s’effacer par cent paroles véridiques.

Celui dont le coeur est ressuscité par l’amour ne mourra jamais.

La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste !

Notre vrai tombeau n’est pas dans la terre, mais dans le coeur des hommes.

Le mérite est un lion aux dents impuissantes.

Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l’on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l’on hait.

La fortune vient à pas de tortue, et fuit comme une gazelle.

On ne cueille pas le fruit du bonheur sur l’arbre de l’injustice.

La femme est le rayon de la lumière divine.

Une once de vanité gâte un quintal de mérite.

L’excuse d’un sot est pire que sa faute.

Ne dis pas ce que tu donneras, donne.

L’homme pressé refait deux fois la même chose.

C’est au plus étroit du défilé que la vallée commence.

L’ivresse de la jeunesse est plus forte que l’ivresse du vin.

On peut nouer un fil rompu, mais il y aura un noeud au milieu.

Le doute est la clé de toute connaissance.

Qui n’aime nul être ignore la joie de vivre.

L’homme offensé doit imiter l’arbre de Santal, qui couvre de fleurs celui qui l’assaille de pierres.

Se courtiser, s’aimer, se disputer, se séparer puis se maudire, ainsi vont l’homme et la femme.

Qui n’a jamais éprouvé les tourments de l’amour ne connaît rien à l’amour.

Une vie sans enfant ressemble à une lampe sans huile.

Le monde est un pont : hâte-toi de le traverser ; mesure et pèse tout ce qui se trouve sur ton passage, tu verras que le mal environne le bien et le surpasse.

Avoir des griffes n’est pas être lion.

L’abeille brusque-t-elle le jasmin ?

Qui brûle sa maison se chauffe au moins une fois.

Le serpent change de peau, non de nature.

Crois, si tu veux, que des montagnes ont changés de place ; mais ne crois pas que des hommes puissent changer de caractère.

L’honnêteté vient de l’esprit, elle ne vient pas de beaux vêtements.

Un âne qui porte sa charge vaut mieux qu’un lion qui dévore les hommes.

L’ignorance est une rosse qui fait broncher celui qui la monte, et qui fait rire de celui qui la mène.

Qui brûle à midi des essences précieuses manquera bientôt d’huile pour la faire brûler la nuit.

Celui qui creuse dans le chemin d’un autre un puits pour l’y faire tomber s’ouvre souvent, par son impudence, un chemin sans terre pour s’ensevelir.

Le monde est semblable à un vieux château à demi ruiné et bâti sur le courant rapide d’un torrent qui en emporte sans cesse quelque pièce : c’est en vain qu’on pense le réparer avec une poignée de terre.

Trois motifs portent à rechercher le monde : les honneurs, les richesses et les plaisirs. Vivez retiré, vous acquerrez l’honneur ; contentez-vous de ce que vous possédez, vous voilà devenu riche ; méprisez le monde, vous aurez atteint le vrai plaisir, qui est le calme.

La nécessité est une seconde captivité.

Chaque feuille d’un arbre vert est, aux yeux du sage, un feuillet du livre qui enseigne la connaissance du Créateur.

La politesse est une monnaie qui enrichit non point celui qui la reçoit, mais celui qui la dépense.

Ne pas se repentir d’une faute en est une autre.

A l’hôtel de la décision les gens dorment bien.

Le caractère de l’homme apparaît en voyage.

Tout défaut qui plaît au sultan est une qualité.

N’ouvrez pas la porte que vous serez incapable de refermer.

L’ignorance, c’est la mort ; le savoir, c’est la vie.

Il ne faut pas tant se méfier des autres que se défier de soi-même.

La courtisane ne délie pas le noeud de sa ceinture pour l’amour du prophète.

Quand le ventre est vide, le corps devient esprit ; quand il est rempli, l’esprit devient corps.

Le compliment exagéré est pire qu’une injure.

Notre bonheur ne dépend que de nous-mêmes : si nous ne cherchons pas le mal, nous serons heureux.

La parole n’a d’autre parure que la vérité.

Qui ne connaît la honte de l’ignorance, a honte d’apprendre.

Le corps de l’homme doit être considéré comme un fourreau dont l’âme est le sabre : c’est le sabre qui tranche, et non le fourreau.

Ce qui distingue un homme d’esprit d’un sot, c’est qu’un sot se flatte lui-même, et qu’un homme d’esprit flatte les autres ; mais c’est sottise encore de flatter les autres : ce qu’on y gagne quelquefois ne vaut jamais ce qu’on y perd.

L’ignorant, dans le sein des richesses, ressemble à un vase de terre dont l’extérieur est doré ; le savant, dans l’indigence, est comme une pierre précieuse enchâssée dans un vil métal.

Quatre choses ne doivent pas nous flatter : la familiarité des princes, les caresses des femmes, le rire de nos ennemis, et la chaleur de l’hiver, car ces quatre choses ne sont pas de durée.

La paresse est le commencement de la misère.

Qu’un aveugle amour ne vous fasse point mépriser le plus grand des périls.

La clémence est une vertu, mais elle a des bornes à ne pas franchir.

Ce que tu manges devient pourriture, ce que tu donnes devient une rose.

L’homme est la plus parfaite de toutes les créatures, et le chien une des plus viles : cependant le chien reconnaissant l’emporte sur l’homme ingrat.

Avouer son ignorance est une preuve de savoir ; déclarer sa faiblesse, un signe de pouvoir.

C’est par la douceur que l’on triomphe. L’homme violent ne recueille qu’amertume.

Âne paré de satin est toujours âne.

S’il existe un homme sans passion, cet homme n’est pas fils d’Adam.

Le diamant tombé dans le fumier n’en est pas moins précieux, et la poussière que le vent élève jusqu’au ciel n’en est pas moins vile.

Qui a plus de toits a plus de neige.

Le pire des lâches est celui qui frappe un homme à terre.

Dans la mer, il est des biens sans nombre, mais si l’on recherche la sûreté, elle est sur le rivage.

L’homme si fragile, si souvent sujet à l’erreur, a besoin d’indulgence.

Nul royaume n’est stable si le bout d’une épée ne le soutient.

Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.

Au champs de l’univers, tu cueilleras ce que tu sèmes.

Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l’on trouve.

Vouloir donner de l’éducation à un homme indigne, c’est prétendre placer des noix sur une coupole.

L’ivresse de la jeunesse est plus forte que l’ivresse du vin.

Qui n’a pas d’enfants n’a pas de lumière dans les yeux.

La passoire reproche à l’écumoire d’avoir des trous.

Un bienfait n’est jamais perdu !

Par défaut

MP900341489[1]Pour peu que l’on ait grandi dans un pays francophone, on a étudié les fables de La Fontaine et, peut-être celle-ci : « Le Lion et le Rat », où un lion qui avait été bon pour un rat, se fait sauver par ce rat plus tard.

En grandissant, on tend à penser que ce n’est qu’une fable, que l’ingratitude règne, et qu’on n’est pas récompensé du bien qu’on fait…

Mais voici une histoire vraie qui montre que ce n’est pas toujours ainsi et qu’un bienfait – en plus de renforcer notre estime de soi et d’élever notre vibration – peut « rapporter », même longtemps après… On voit même que la bonté forme une cascade sans fin…

Donc, voici l’histoire ;

Elle se passe au XIXème siècle. Fleming était un pauvre fermier anglais. Un jour, alors qu’il allait travailler, il entendit un appel au secours provenant d’un marais proche.

Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille dans le marais, criant et essayant de se libérer.

Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta à sa ferme. Un noble élégamment vêtu en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé. Il offrit de l’argent au fermier pour avoir sauvé son fils, mais le fermier – qui avait sa fierté – refusa.

A ce moment, le fils du fermier, âgé d’environ 10 ans, vint à la porte de la cabane.

–  C’est votre fils ? demanda le noble

Le fermier dit que oui.

–  Alors je vous propose un marché. Permettez-moi d’offrir à votre fils la même éducation qu’à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu’il sera un homme duquel tous 2 seront fiers.

Cette fois,  le fermier accepta… Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles, devint médecin et, en 1927, découvrit la pénicilline.

Bien des années plus tard, le jeune noble sauvé du marécage eut une pneumonie. Et qui lui sauva la vie ? … La pénicilline !

Ce noble s’appelait Winston Churchill  et, toute sa vie, il resta l’ami d’Alexander Fleming.