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De quoi dépend la qualité de notre vie ?

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Il est clair qu’elle dépend de la qualité de nos décisions ; si elles sont bien informées, elles nous servent, et dans le cas inverse, nous desservent. Voilà pourquoi il faut s’informer le plus possible sur soi-même, les autres & le monde dans lequel on vit.

Mais quelles que soient les sottises que vous avez commises dans le passé, il ne faut pas vous en vouloir, car « quand on sait mieux, on agit mieux » – vous ne saviez pas, alors, ce que vous savez à présent, et c’est pourquoi vous avez agi bêtement. Vous ne referiez sans doute plus ces mêmes erreurs maintenant.

Ce point m’ayant semblé à la fois très important, & trop peu traité, j’ai décidé de « creuser » le sujet & de le développer ici. Si on veut améliorer la qualité de notre vie, on est amené à y réfléchir &, ce faisant, on arrive à des conclusions étonnantes …

Repartons du début – qui est : à tout moment, nous agissons selon ce que nous savons. De là, découlent plusieurs choses, mises sous forme des 3 phrases ci-dessous, liées l’une à l’autre. Chaque idée mène à la suivante, et toutes ensemble, à un grand secret de la vie :

-Avant de pouvoir obtenir quelque chose de différent de cette vie, vous devez d’abord FAIRE quelque chose de différent,

-Avant de pouvoir faire quelque chose de différent de votre vie, vous devez d’abord SAVOIR quelque chose de différent,

-Avant de pouvoir savoir quelque chose de différent, vous devez d’abord SOUPCONNER, puis CONFIRMER que c’est votre niveau actuel de compréhension qui a amené dans votre vie ce que vous voulez maintenant changer !

Maintenant, inversons l’ordre de ces idées & tirons-en les conclusions :

-Jusqu’à ce que vous SACHIEZ quelque chose de différent, vous ne pouvez rien FAIRE de différent,

-Jusqu’à ce que vous FASSIEZ quelque chose de différent, vous n’OBTIENDREZ rien de différent.

Et jusqu’à ce que vous OBTENIEZ quelque chose de différent de votre vie, vous ne pouvez pas savoir ce que vous avez MANQUE et combien PLUS il y a à comprendre.

A quoi nous mènent ces réflexions ? A ceci :

Essayer de changer ce que vous obtenez de la vie, sans D’ABORD changer ce que vous SAVEZ au sujet de la vie est voué à l’échec ; c’est comme d’enfiler des vêtements secs sur des vêtements mouillés, & ensuite, se demander pourquoi vous continuez à frissonner.

Il faut donc cesser d’essayer de changer ce que vous obtenez de la vie, et, au lieu de ça, travailler à changer ce que vous vous donnez à vous-même.

La chose qu’il est essentiel de comprendre, c’est que la vie ne vous prive pas exprès de ses richesses, mais que vous vous êtes privé de la vie réelle par une croyance qu’on doit subir sa vie, & que la seule chose qui puisse nous protéger d’un monde dur est ce qu’on peut gagner et posséder pour soi-même.

Bien que notre monde devienne effectivement de plus en plus dur, on en fait partie ; nous sommes le monde. Ni notre monde individuel ni le global ne peuvent changer jusqu’à ce que nous cessions de nier qu’il y a un lien entre ce que nous vivons & ce que nous sommes.

C’est pourquoi nous devons avoir une nouvelle connaissance ; le changement passe par une compréhension spirituelle, laquelle n’est pas quelque chose de mystérieux ou hors de ce monde ; c’est juste ce que nous savons de nous-mêmes, de ce que nous sommes réellement.

Et ce savoir est en fait le plus important & pratique que l’on puisse posséder, puisque c’est lui qui détermine la qualité de notre vie !

Nous ne pouvons pas séparer nos croyances de nos actes et nos actes, de leurs résultats. Ils peuvent sembler individuels dans leur fonctionnement parce que, souvent, ils se produisent à des moments différents, mais en réalité, ils forment une seule & même chose.

Cf le vieil adage : « On récolte ce qu’on sème » ; avec de bonnes graines, on aura une bonne récolte, et une mauvaise avec de mauvaises graines. Ici, nous semons notre savoir, & ce que l’on récolte dans notre vie, ce sont les résultats de ce savoir.

Cette connaissance spirituelle nous montre l’importance extrême de remettre en question ce que l’on croit savoir.

La vie essaie de nous atteindre et de nous enseigner, par ce qu’elle nous fait vivre, qu’on a besoin de réponses nouvelles et véridiques. Ce sont ces réponses « supérieures » qui constituent l’abri protecteur qui éloigne sans effort ce qui est nocif et garde ce qui est sain et vivifiant.

Voici 5 réponses élevées & comment elles peuvent fonctionner pour vous – car chacune suggère une nouvelle action & promet un nouveau résultat.

Chaque section (de 1 à 5) représente une action complète, qui amènera un résultat différent. Car comme la chaleur suit la lumière du soleil, ainsi une vie plus épanouie suit des actions plus éclairées (puisqu’on ne peut séparer nos réponses de nos actions et nos actions de leurs résultats).

  1. Votre nouvelle réponse : la vraie force est le refus d’agir à partir d’une position de faiblesse.

Votre nouvelle action : examinez où vous avez appelé une faiblesse intérieure de la force ; comme de nommer l’anxiété, du souci d’autrui, ou de la colère, une juste indignation. Osez vivre sans ces fausses forces.

Votre nouveau résultat : la fin de votre confusion & de la douleur de vous demander pourquoi vos forces vous font si souvent échouer. En même temps, vous remarquerez la naissance d’une force nouvelle et vraie qui ne se transforme jamais en son opposé faible.

  1. Votre nouvelle réponse : ayez le courage de persévérer même en sachant que vous avez peur.

Votre nouvelle action : osez faire un pas tremblant après l’autre.

Votre Nouveau résultat : la libération d’une vie de peur parce que la peur ne peut exister si on valorise plus la compréhension, que la sensation de peur.

  1. Votre nouvelle réponse : le pardon est la compréhension que, mises à part les circonstances, il n’y a pas de réelle différence entre vous et votre agresseur.

Votre nouvelle action : malgré vos voix intérieures qui vous hurlent le contraire, osez traiter votre agresseur comme vous voudriez être traité.

Votre nouveau résultat : lorsque vous arrêtez de punir les autres pour leur faiblesse, vous cesserez de vous punir pour la vôtre.

  1. Votre nouvelle réponse : la compassion est le refus conscient d’ajouter à la souffrance d’une autre personne, même si cela augmente la vôtre.

Votre nouvelle action : osez soulever 100 fois le poids mental & émotionnel que vous croyez pouvoir porter.

Votre nouveau résultat : contenue au plus profond de la souffrance, est l’intuition qu’il n’y a pas d’être souffrant.

  1. Votre nouvelle réponse : le vrai espoir est le fait qu’il y a toujours une solution plus élevée.

Votre nouvelle action : comprenez que, chaque fois que vous vous sentez vaincu ou souffrant, c’est seulement parce que vous insistez pour vous accrocher à ce qui ne fonctionne pas. Osez laisser aller cela et vous ne perdrez rien sauf une croyance punitive.

Votre nouveau résultat : une nouvelle vie qui ne craint aucun défi intérieur ou extérieur, puisque la défaite ne peut exister qu’en l’absence d’une volonté d’apprendre.

Après ces 5 réponses nouvelles, vous voudrez peut-être écrire les vôtres. Ceci est très profitable pour accélérer votre croissance interne. Ne vous découragez pas si au début vous ne pouvez pas trouver de nouvelles idées ; même la plus petite tentative de trouver de nouvelles réponses est une nouvelle réponse !

Plus vous employez des principes véridiques, plus ils travailleront en votre faveur.

Rappelez-vous que quand on travaille avec de ce genre d’idées supérieures, des parties encore inconnues de vous-même essayeront de vous induire en erreur, car elles « savent » que votre vision spirituelle croissante vous éloignera de leur influence néfaste et vous donnera une sécurité véritable. Peu importe ce que ces voix nuisibles vous soufflent, celui qui met la vérité à la 1ère place ne perdra jamais rien, sauf ce qui n’a jamais été réel.

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Pour une psychologie spirituelle

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Tout ce dont on a besoin, à la fois pour naître, vivre et guérir, c’est d’amour (sous forme de soutien et de vérité)…Or, l’Amour étant spirituel par nature, pour guérir, il faut nécessairement coupler la spiritualité à l’aide – bref, pour qu’une psychologie soit efficace, il faut nécessairement qu’elle soit spirituelle !
Cette psychologie vise à comprendre le fonctionnement de l’esprit et la nature de notre réalité en partant du principe que la pensée est créatrice.
« La plus grande découverte de notre génération a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie en modifiant sa façon de penser » (William James)
Mais, comme la plupart de nos pensées sont inconscientes, c’est là qu’il faut aller chercher pour découvrir le côté obscur de notre pensée…
Elle confirme aussi à quel point il est essentiel d’assumer la responsabilité de notre situation – puisque c’est nous-même qui avons créé celle-ci, attiré dans notre vie les personnes et circonstances qui ont finalement abouti à ce que l’on vit actuellement.
Ce n’est qu’en reconnaissant ceci et en l’acceptant, qu’on peut avoir une base d’où s’élancer vers de nouveaux horizons … plus verdoyants !
La psychologie spirituelle considère que la vie est en perpétuelle expansion, donc, qu’on la vit en affrontant sans cesse de nouveaux défis qui remettent en question nos croyances actuelles.
Si par exemple, quelqu’un se sent rejeté par tout le monde, il voit partout des signes de rejet, et comme ça le blesse et l’indigne, il adopte une posture et des paroles agressives, qui feront que, effectivement, les autres seront poussés à le rejeter…
Lorsque l’on a l’attitude & l’expression correspondant à une croyance, les autres y réagissent… et ce que l’on craint devient réalité !
Il faut remettre nos croyances en questions (je l’ai dit ailleurs ; elles ne viennent pas de nous) et percer la baudruche de ces mensonges que l’on se fait à soi-même.
Eh oui, ces fausses croyances ne viennent pas de nous, mais des conclusions que l’on a tirées suites à des agressions subies enfant – dont les principales sont : un traumatisme à la naissance, le rejet par nos parents ou nos « camarades » d’école, un trauma religieux, …
A chaque fois que l’on fait ceci, on détruit une couche de mensonge, et on se rapproche de la vérité…qui, comme chacun sait, est nue …
La clé de tout, c’est d’augmenter notre amour de nous-mêmes !
Si vous vous aimez assez, vous ne pourrez plus vous faire du mal (abus d’alcool ou de nourriture, mauvaise hygiène ou fréquentations, …).
Mais comment s’aimer ? Vous commencerez à vous aimer (donc, à cesser de vous faire du tort) en étant reconnaissant(e) et en remerciant (pour ne fût-ce que ce à quoi vous avez échappé) et en étant un meilleur être humain.
S’aimer est à la fois le meilleur outil de transformation & l’assurance d’une vie saine !
=> Méthode du « rendez-vous avec le miroir » :
Si vous vous demandez ce que vous aimez, vous répondez quoi ? Mon chien, ma mère, mon petit ami (petite amie), mes copains (copines), la pizza, le beau temps, les vacances, la montagne, etc… Il y a un tas de réponses…mais dont vous vous excluez.
Pourtant, s’aimer est la chose la plus importante si on veut avoir une vie heureuse ; on vise à avoir une belle vie, et surtout, on juge qu’on le vaut bien, on exige un bon job et de bonnes relations ; on ne se fait pas du mal à rester dans des relations destructrices ou un job pourri, ou en avalant des crasses (comme la junk food, l’alcool, le tabac, etc..).
Oui ; si on n’a pas une vie de rêve, c’est qu’on ne s’aime pas assez – quoi qu’on puisse prétendre, et même si l’on semble l’inverse, c-à-d très orgueilleux ou égocentrique (car ce n’est évidemment pas ainsi qu’on se procure une bonne vie !).
La comédienne Lucille Ball le disait : « Aimez-vous d’abord, et puis tout se mettra en place tout seul ».
Autre chose : si on ne s’aime pas, on n’est pas non plus capable d’aimer (le vrai sens d’aimer !) quelqu’un d’autre ; à chaque fois qu’on a dit « je t’aime » à quelqu’un, en fait, c’était un genre de mensonge…
Alors, comment faire pour s’aimer plus ? Comment sortir du mensonge pour trouver la vérité ? Se rencontrer dans le miroir – et même, en faire un rendez-vous régulier avec soi-même.
Pour ce faire, il faut se ménager chaque jour une plage de calme et se placer devant un miroir, puis se regarder intensément, jusqu’à ce que tout le reste disparaisse et qu’il ne reste que vos yeux. Examinez chaque centimètre carré de votre visage, et remarquez l’effet que chacun a sur vous, comment ça vous fait vous sentir.
Attention : il faut aller en profondeur, et regarder même les choses que vous n’aimez pas voir.
Sachez qu’il y a un risque que vous résistiez – c-à-d qu’on va avoir des doutes ou des pensées du genre « c’est ridicule » ou « ça ne marchera pas », mais il faut s’y attendre et faire taire ces pensées ; ne pas les laisser saboter notre transformation vers une vie meilleure !
Quand vous avez observé attentivement chaque pouce de votre visage, re-regardez-vous dans les yeux et, rassemblant toute votre sincérité, dites-vous d’un ton profond & convaincu : « je t’aime ».
Sans savoir pourquoi, vous vous sentez stupide et mal à l’aise… C’est qu’en fait, vous n’en savez rien consciemment, mais votre esprit réagit ; il sait que c’est faux et ne se laisse pas berner.
Malgré cela, le même soir ou le lendemain, forcez-vous à vous re-rencontrer dans le miroir. Ce ne sera pas facile, car vous vous rappelez que la 1ère fois ne fut pas agréable, et de plus, sachant que vous allez vous regarder VRAIMENT, sans doute pour la 1ère fois de votre vie, une timidité vous envahit.
Refaites la même chose – c-à-d ; vous concentrer sur vos yeux, puis étudier à fond chaque trait de votre visage, puis revenir à vos yeux, et vous dire « je t’aime ». Là, vous commencez à comprendre consciemment que c’est faux.
Alors, mentez-vous, encore & encore, & encore.. Dites-vous obstinément que vous vous aimez, changez les choses !
Un jour, votre « je t’aime » sera devenu la vérité ! Et là, vous n’avez plus besoin de rien d’autre pour survivre !
La vie est comme un arbre, et si l’on ne nourrit pas la graine (ou les racines), il ne donnera rien que des feuilles, belles mais sèches… bref, pas de quoi vraiment nous nourrir.
Il faut partir de la graine (ou de la racine), et de là, faire pousser l’arbre ; alors, il donnera des fruits pour nous nourrir. Cette graine, c’est l’amour que l’on se porte. ..
Une fois là, vous pourrez reconnaître où vous vous trouvez actuellement (situation, état) et l’accepter – vu qu’il n’y a QUE DE CE POINT-LA qu’il est possible de partir pour changer. A ce moment, vous vous sentirez plus heureux, vous vous estimerez en vous acceptant tel que vous êtes, et vous saurez que vous méritez mieux.
Si vous trébuchez en chemin, que vous faites une faute ou revenez à vos anciennes habitudes néfastes, pardonnez-vous ; ce ne peut être de votre faute ; c’est juste parce que vous avez des besoins d’amour qui ne sont pas satisfaits, que la société vous cause des stress,…
S’aimer, c’est aussi abandonner tout ce – ou ceux – qui vous nuisent, ainsi que les pensées ou croyances qui vous affaiblissent.
Qu’est-ce qu’il faut avant qu’un changement réel se manifeste dans votre vie ?
Le changement ne viendra pas à vous tout seul ; une transformation commence par un processus d’intégration, d’acceptation de ce qui est survenu dans votre vie
Avant de devenir manifeste, une transformation commence en général par une prise de conscience d’anciennes blessures et schémas de comportement inefficaces – aussi, des toxines et mauvaises habitudes … Bref, tout ce qui nous englue dans une vie insatisfaisante.
Il s’agit de changer, de modifier nos habitudes mentales et alimentaires (ça forme un tout, puisque le corps influence notre façon de penser et vice versa-).
Il faut comprendre que changer, c’est croître, et croître, c’est la vie !
Chaque situation est différente, mais tout le monde souffre, et tout le monde voudrait bien se débarrasser de ses douleurs émotionnelles ou physiques.
En décrassant notre corps, on décrasse l’esprit, et vice versa. On intègre un nouveau moi à l’ancien, un moi qui a intégré les traumas, est devenu plus sage et compréhensif.
La « Raison » est folie pour moi ; nos sens sont si limités, notre entendement si petit, qu’on ne peut nécessairement comprendre qu’une très petite partie du réel… Or, qui dit « pas la totalité » dit « mensonge » … Pourquoi faire du mensonge notre maître ? Cela ne peut mener qu’à un enlisement.
Concrètement, comment peut-on faire ceci ? d’abord, il n’y a pas qu’un seul effet et une seule cause – puisque tout est interconnecté.
Par conséquent, on n’a pas ce schéma : effet -> cause, mais bien ce schéma : effet -> cause N° 5 (chaque cause est effet et vice versa) -> cause N°4-> N°3 -> N°2 -> cause 1ère (ceci est relatif, bien sûr – sinon, on peut remonter au Déluge !).
Et plus notre niveau de conscience est élevé, plus on est capable de remonter à l’origine.
Concrètement, on procède comme suit : on part de la situation présente et on se demande pourquoi c’est comme ça ; on obtient alors une réponse (mais non pas immédiatement ; il faut souvent « creuser » pour trouver la bonne réponse), qui est la cause de la situation, mais aussi un effet, découlant d’une autre cause : donc, on se demande pourquoi c’est ainsi, et puis, pourquoi cette réponse, etc …
On remonte ainsi de plus en plus loin, c-à-d que l’on creuse de plus en plus profond – jusqu’à la racine de la situation, que l’on va alors s’efforcer d’arracher !
Pour rechercher une cause 1ère , il faut tenir compte des règles suivantes :
– la cause 1ère est toujours interne à l’individu ; TOUJOURS, ce ne sont pas tant les événements extérieurs (épreuves, ..) qui créent les effets problématiques, mais les croyances du sujet, ses choix, perspectives, mentalité et comportements.
– trouvez le dénominateur commun des problèmes que vous rencontrez ; même si ce n’est pas la cause 1ère, cela a toujours un rapport avec elle,
– comparez avec ce que font les autres : vu nos conditionnements, on considère que notre façon d’agir ou de considérer les choses est la seule valable – regarder en-dehors de notre cadre familier nous ôte cette opinion, ce qui nous rend plus aptes à distinguer nos erreurs,
– suivez votre instinct : notre intuition ou l’idée qui jaillit en nous en 1er est souvent la bonne – bien sûr, plus on est conscient, plus nos intuitions sont correctes. Si vous ne pouvez pas vous fier à votre intuition, cela signifie que le lien avec elle est faible.
– élevez votre conscience : cela vous permettra de comprendre des choses que vous étiez incapable de voir avant ; vous pourrez alors, en creusant un peu, distinguer la cause de vos soucis. Vous songez à l’un de vos problèmes ou à un obstacle vous empêchant d’atteindre votre but ; avez-vous de mauvaises habitudes ou schémas de comportement ? Ce genre de problème est-il récurrent ? A quoi est-ce dû ? Une fois la cause trouvée, on peut modifier les effets – sinon, les effets reviennent encore et encore, ou on ne fait que remplacer un effet par un autre !

La sotte mode du « pardon obligatoire »

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Parmi les théories New Age farfelues (& nocives), à part le rejet de toute négativité (« tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » !), il y a l’obligation (fasciste) de pardonner !

Le pardon est présenté comme la panacée universelle pour les victimes d’abus ; c’est ce qui est censé guérir nos blessures & apaiser notre âme. Selon les tenants de ces belles théories (hélas fausses !), notre guérison dépend de notre faculté de pardonner.

Pourtant, si vous vous forcez à le faire, vous constaterez que vous n’êtes pas guéri, que vous ne vous sentez pas mieux … Pis ; que ça vous expose à de nouvelles violences !

Car quand quelqu’un vous maltraite, il vous vole en quelque sorte, quelque chose (argent, santé, estime de vous).

Si un voleur « normal » vous prenait quelque chose, il devrait vous rembourser & être puni, non ?

Un PN vous vole votre joie de vivre, votre passion, votre vie même…et il ne devrait rien rembourser pour ces ressources, les plus précieuses de toutes ? Ce n’est pas logique !

Le vrai pardon ne peut être donné que si les 2 parties souhaitent restaurer la relation & faire ce qu’il faut pour ça.

L’agresseur doit avouer son acte, en montrer du regret (contrition sincère de vous avoir blessé), vous rembourser ce qu’ils ont pris + une pénalité, et montrer une solide détermination à ne pas vous re-blesser à l’avenir.

C’est seulement s’il fait ces 4 choses ET que vous ressentez & êtes convaincu(e) qu’il est sincère & regrette vraiment ses actes, que vous pouvez alors pardonner.

Le vrai pardon est un genre de transaction ; l’autre a contracté une dette envers vous ; il est juste qu’il la compense.

C’est CELA qui répare la relation.

Il est typique que le PN joue les victimes et vous accuse du mal qu’il vous a fait (vous l’avez, soi-disant, « poussé à faire ce qu’il a fait » !) mais n’avalez pas ces salades ; ne vous laissez pas berner en remplaçant la réalité par sa réalité menteuse. Soyez plutôt consciente que ce n’est qu’une ruse habituelle des PN pour éviter toute responsabilité et qu’en employant ces tactiques, le PN prouve qu’il refuse de se repentir.

Si vous accordez votre pardon sans que votre agresseur n’ait effectué les 4 étapes, c’est un faux pardon ; si vous pardonnez alors que votre agresseur refuse d’avouer ses torts, ou être en dette envers vous, ou dit ne pas ressentir de regret, il saura que tout lui est permis.

Attention : rendre plus que ce qu’il vous a pris est essentiel : ça montre qu’il y a repentir réel, que l’agresseur estime juste d’être puni (en + de rembourser ce qu’il a volé). Là, par pure gentillesse, vous pouvez renoncer à une partie de cette pénalité. Mais ne renoncez pas à la totalité.

Bien sûr, un PN ne se reconnaît jamais en faute & refuse de se plier aux conditions pour être pardonné. De toute façon, vous n’êtes qu’un objet et lui, un dieu, dont les caprices font loi – alors, comment osez-vous leur demander des comptes ? Comprenez que dans ces conditions, il est impossible de pardonner à un PN.

Même s’il admet qu’il a eu tort & vous demande pardon, ce n’est que par calcul – jamais sincère …

Le pardon n’est pas un dû, il ne doit jamais être automatique ; c’est un don précieux que vous ne devriez pas brader. Il concerne le fait de restaurer la paix de l’esprit et la relation – ce qui ne se fait pas tout seul, & demande des efforts des 2 côtés. Donc, si vous ne voulez pas le donner, tel est votre choix, & c’est parfaitement légitime !

Il est évident qu’on ne peut pardonner de tout son coeur si l’on n’est pas convaincu(e) que celui (celle) qui nous a fait du mal, veut réellement se corriger. Si vous n’êtes pas satisfait, vous ne lui devez pas votre pardon.

Et s’il vous dit que vous devez lui pardonner, c’est la preuve absolue qu’il ne se repent pas du tout !

Mais il y a un dilemme : si vous ne pardonnez pas, impossible de revenir à la sérénité ; vous restez avec votre blessure & votre colère… Ces émotions sont bonnes ; car elles sont nos amies, même les négatives (du moment qu’elles ne durent pas) ; elles servent à notre survie, à nous faire comprendre où l’on se trouve & à nous pousser à réagir pour nous sortir du danger.

Si vous les ressentez, demandez-vous quel bienfait vous tirez de fréquenter quelqu’un qui vous fait ressentir cela .. Mettez un nom sur la force mauvaise qui a semé le chaos & la destruction dans votre vie, sur ce qui a sucé votre énergie, vous a fait vivre dans une frustration constante, vous a affaibli(e) & rendu votre vie amère ; c’est de la perversion narcissique.

Donc, là, si vous ne pouvez pardonner parce que l’autre refuse de faire ce qu’il faut pour ça, il ne reste que 2 solutions :

-soit vous décidez que votre bien-être & votre vie (& celle de vos enfants) ne valent rien, et vous restez dans cette relation destructrice, permettant ainsi à votre bourreau à continuer à vous démolir pour son plaisir – sans compter que votre mal-être & votre colère restent et vous détruiront de l’intérieur si vous choisissez de rester à la merci du PN,

– soit vous pensez que vous (& vos enfants) êtes important(s) & décidez de vous sauver. Et, en coupant les ponts avec votre abuseur, vous retrouverez la paix de l’esprit.

Comment voulez-vous guérir si vous restez exposé(e) à la violence ? C’est impossible ! Et bêtement « pardonner » un crime, sans raison, ne fera qu’augmenter votre rage. Et prétendre que vous n’êtes pas en colère ne fait qu’envenimer les choses & vous causera sûrement de graves déboires…

Reconnaissez votre droit (& devoir) de rompre avec quelqu’un qui persiste à vous faire du mal, même si cette personne est de la famille. Vous devez vous aider, vous soutenir, car personne ne le fera à votre place !

Ne vous en veuillez pas de ressentir de la colère ; ce n’est pas vous qui avez généré cette émotion ; c’est le PN !

La façon dont vous choisissez d’agir, par contre, est de votre responsabilité. Utilisez votre rage de façon constructive ; il n’est pas en votre pouvoir de changer le PN (ceci est ESSENTIEL à comprendre !), mais vous pouvez changer votre situation.

Utilisez votre colère pour vous motiver à faire les changements nécessaires pour vous protéger & si possible, pour en aider d’autres – il n’y a rien de mieux pour relativiser & retrouver la sérénité ! Vous pouvez, par ex, faire du bénévolat pour aider les orphelins, les malades, les blessés ou encore les animaux.

Si vous pensez que vous ne pourrez retrouver le calme intérieur qu’à condition que le PN se mette à « filer droit », ça ne va pas ; votre guérison ne doit pas dépendre du fait que le PN fasse ceci ou cela, ou dise ceci ou cela, ou s’abstienne de faire ou de dire ceci ou cela ; ça ne doit dépendre que de vous.

Acceptez de voir et de vous exprimer à vous-même ce qui vous est arrivé, puis, prenez des mesures pour vous assurer de ne pas continuer à être une victime. C’est ça qui vous renforcera & élevera votre estime de vous.

Il est bon de garder quand même un petit fond de colère ; pour pouvoir reconnaître immédiatement si l’on vous attaque, et vous en indigner ; c’est ce que vous permettra de rester à l’écart du mal !

Il ne s’agit pas de vivre dans un état permanent de colère, mais de l’écouter quand elle tente de vous alerter.

Cette colère résiduelle est constructive et non destructive.

Le PN ayant refusé de stopper ses actes, ce qui indique qu’il a bien l’intention de continuer à vous blesser – alors, comment pourriez-vous guérir s’il éveille sans cesse la colère & la douleur dans votre coeur ?

Nourrir une fausse idée du concept de pardon, fait qu’on prétend qu’une chose est ok, alors qu’elle ne l’est pas.

Pardonner de façon « gratuite » ne fait pas de vous une «bonne personne», car alors, vous faites partie du problème ; cela ne fait que perpétuer le mal.

Il faut comprendre que le pardon comprend 2 personnes, une relation et qu’il fonctionne comme une transaction.

Pourquoi vous mentir sur votre ressenti ? Un mensonge ne pourra jamais vous soulager.

Essayer de « pardonner » n’est pas une façon honnête de trouver la paix que vous recherchez. Visez plutôt une chose que vous pouvez obtenir : l’acceptation de ce qu’on vous a fait, l’acdeptation que poursuivre la relation est impossible, l’acceptation de ce que l’autre a choisi…

Car oui, le PN a choisi de continuer dans cette voie & à refuser d’être digne de pardon. Seule l’acceptation de cette vérité vous mènera à la paix, et non une définition fausse ou lâche du pardon.

On dit que « errer est humain, persévérer est diabolique » ; tous, nous faisons des péchés, mais y persévérer exprès est impardonnable. Donc, ne donnez par le pardon juste pour prouver que vous êtes une bonne personne.

Renoncez plutôt à toute idée de vengeance ; ceci fera cesser vos ruminations sur les abus que vous avez subis (alimentant votre colère & vous faisant devenir mauvais). Focalisez-vous plutôt sur des choses positives

Le pardon n’est pas à considérer quand on a affaire à des agresseurs impénitents. Au lieu de vous réconcilier avec votre bourreau, faites-le avec vous-même, avec ce que vous avez vécu, avec le fait qu’il ne changera pas et que ça ira de mal en pis… et sauvez-vous !

Donnez-vous le temps de guérir – et ça prendra longtemps – remplacez les êtres mauvais dans votre vie par des êtres bons, trouvez des activités saines, des passe-temps, … Voilà ce qui apaisera votre colère et permettra à votre esprit de retrouver le repos.

Le PN ; « comme un ouragan » !

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tornade3 Si vous êtes ou avez été la cible d’un PN, vous avez dû subir des fausses accusations – provenant dudit PN ou de ses complices. Ils vous accusent de « refuser d’oublier le passé », d' »avoir du ressentiment », de « nourrir des rancoeurs », de « refuser de lâcher prise », .. et faire de fausses accusations (un comble !).

Tout PN a des affects très pauvres ; il ne connaît quasiment que 2 émotions : la peur & la rage (& la jalousie, mais c’est en réalité une combinaison des 2 autres). Voilà pourquoi il vous attribue (bien sûr, c’est de la projection) une de ces 3 émotions quand vous ne vous comportez pas comme il veut – surtout quand vous refusez de leur pardonner leurs maltraitances.
Pourtant, il est normal d’exiger de quelqu’un qui nous a blessé(e), de vrais signes de repentir et de nous rassurer qu’il ne le fera plus jamais à l’avenir – & sinon, de refuser de le voir ! Ca ne veut pas dire qu’on entretient des rancunes, ou qu’on est mauvais, négatif, & revanchard ! Il est parfaitement possible de retenir ce don du pardon tout en vivant sa vie avec bonheur, efficacité et une conscience dénuée d’amertume.

Mais les PN et leurs complices, agressifs & de mauvaise foi, prétendent l’inverse et crient partout qu’on est une personne horrible & qu’on les traite injustement !

Ils se serviront des croyances New Age grotesques à la mode en affirmant qu’on ne peut pas être une personne positive, spirituelle & de bonnes intentions, si l’on ne pardonne pas.

Ne faites pas l’erreur de croire à ces théories farfelues ; rejetez plutôt ces idioties ! Voyons cela du point de vue, non d’un agressif & d’un malade mental (comme eux le sont), mais d’une personne raisonnable.

Les êtres émotionnellement sains sont réalistes ; ce sont des gens qui veulent voir la réalité, qui l’ acceptent et vivent dedans – et dans rien d’autre. Constatant que le PN ne veut pas vraiment (ni ne mérite) le pardon, un être réaliste accepte cette vérité et agit d’après elle. Il ne s’en énerve pas, car il sait qu’il est nocif de se rebeller contre le réel.

La réalité est ! & si l’on refuse d’accepter ce qui est, on finit par combattre la vérité – ce qui n’est pas bon puisqu’à la fin, elle gagne toujours. Cf Ayn Rand : « On peut ignorer la réalité, mais on ne peut pas ignorer les conséquences d’ignorer la réalité » !

Comprenant que les accusations du PN ne contiennent aucune parcelle de réalité, que ce ne sont que des mensonges, un être réaliste ne croit plus le PN, & si ce dernier l’accuse qui que ce soit, il ne l’écoute pas, sachant que ce n’est pas la vérité.

Le réaliste, comprenant que les PN n’ont pas de conscience & sont poussés à agir comme ils le font de façon « aveugle » (ils ne peuvent s’en empêcher), les considère comme des genres de phénomènes naturels dangereux (tornade, ouragan, éruption volcanique, glissement de terrain, tsunami, etc).

Si vous avez vu des images de l’ouragan Katrina, par ex, vous savez que ce genre de forces de la nature sont très dangereuses , détruisent tout sur leur passage, et qu’il est impossible de lutter contre elles.

Oui ; tout comme les tsunamis, les ouragans & les éruptions volcaniques, les PN sont des forces destructrices et dangereuses pour l’homme. Il ne sert à rien d’essayer de raisonner avec une force de la nature, ou de tenter de l’apaiser, ou d’espérer qu’elle attrapera du coeur, ou de se fâcher ou de lutter contre elle – non ; la seule chose à faire quand on y est confronté, c’est se retirer de son chemin & se mettre à l’abri.

Lorsque l’ouragan menace, le sage fait tout pour se protéger, lui & sa famille, de la tempête. Il s’abrite & n’irait jamais se placer sur le chemin d’une tornade ou l’inviterait à entrer. Il n’y a là ni ressentiment, ni rancune – juste de l’auto-protection !

Comme dit la Bible (Prov 22 : 3) : « Un homme prudent voit le mal et se cache, Mais les simples avancent et sont punis. »

Mais un PN diffère d’un ouragan, car là où la nature avance sans but, lui a de mauvaises intentions ; c’est un prédateur. Raison de plus pour sortir de sa vie & se mettre à l’abri !

Ne craignez pas, si vous coupez les ponts avec quelqu’un en croyant qu’il est un PN et que vous vous trompez, que ça soit grave. Si l’autre voit que vous l’avez mal jugé, il aura à coeur de se conduire de façon à vous prouver qu’il est un gars bien. Un être normal peut supporter un peu de frustration, & votre retrait ne l’empêche pas de vous prouver ensuite qu’ils est quelqu’un de non-toxique. Bref, cette erreur n’est pas irréparable (ça n’empêche pas quelqu’un de continuer à mener sa vie) alors que rester en contact avec quelqu’un juste parce que vous craignez de le vexer, l’est !

Donc, si quelqu’un vous fait vous sentir mal, n’hésitez pas : rompez sans excuses ni honte.

Là, vous vous respectez sans nuire à quiconque. De toute façon, si c’est un PN, vous n’arriverez pas à le changer (ou à le guérir).

Le PN, bien sûr, s’accrochera & jouera les désespérés ou dira que vous le faites par vengeance & méchanceté, mais vous savez à présent que c’est un mensonge. En réalité, couper les ponts avec un PN, c’est juste affirmer que vous refusez d’être encore maltraité(e) et que vous avez abandonné l’idée de le guérir.

Mais comme ils râlent car ils ne peuvent plus vous utiliser, ils disent que vous êtes mauvais, que vous refusez d’oublier le passé. … Nous DEVONS nous souvenir du passé, si nous voulons survivre ! Ce n’est pas un défaut de caractère. Une mémoire opérationnelle est ce qui nous aide à rester en sécurité ! Ne laissez jamais quelqu’un vous persuader de l’inverse ou vous en faire honte !

Les PN devraient demander notre pardon (& faire ce qu’il faut pour ça) mais, au lieu de cela, ils nous demandent d’oublier. Il y a une très grande différence entre les 2. Ils ne veulent pas le pardon, ils veulent que nous passions l’éponge sur ce qu’ils nous ont fait, parce qu’ils veulent carte blanche pour reprendre leurs crimes contre nous à leur guise. Voilà pourquoi il faut refuser de laisser les méchants déterminer les règles de notre vie.

Les criminels veulent faire les règles et exigent toujours la même chose – que l’on continue comme avant, à le laisser nous maltraiter. Eh bien, non ! On a du bon sens & une bonne mémoire, alors, on sait à présent que bien que cette « chose » (le PN) sache parler, on a affaire à une force de la nature et, malgré qu’on ait passionnément désiré qu’il change, il ne le fera pas.

Alors, quand la tempête menace, souvenons-nous que c’est dangereux, qu’on ne peut rien y faire et qu’il faut se tenir bien loin d’elle, à l’abri & en paix. Non, ce n’est certes pas notre cœur qui est plein de haine ; nous, on est heureux car on mène désormais une vie calme, loin de la trajectoire de l’ouragan.

Reconquérir son ex… ?

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regard d'espoir1

Dans une relation amoureuse, voici comment les choses se passent en général :

– 1ère phase : début de la relation ; quand on commence une relation, tout baigne ; tout est excitant et merveilleux, on a gagné la confiance du partenaire & on s’entend super-bien. Au fil du temps, comme ça continue à aller assez bien, on s’attache, on se voit de plus en plus et on envisage d’emménager ensemble ou de se marier.
-2ème phase :  Se sentant très confiant, l’un des 2 fait des choses qui détruisent la relation. Il (ou elle) flirte avec d’autres sur les réseaux sociaux, s’implique émotionnellement avec un(e) collègue de travail, tombe dans une dépendance, dit des mensonges, insulte gravement son (sa) partenaire lors d’une dispute (dit des choses horribles et blessantes) ou le frappe, se comporte comme un enfant à la maison, ne se soucie pas de nourrir la relation, etc.

(à ce sujet, voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/11/18/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ ,

Et https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/06/30/lamour-est-comme-un-compte-en-banque/ ).

Bref, il (elle) fait quelque chose de stupide méritant un diplôme de bêtise ou d’immaturité.

– 3ème phase : Il (ou elle) perd la relation. Le partenaire se fatigue de pardonner et de devoir à chaque fois redonner une autre chance à l’autre. Donc, il se déconnecte de la relation et ne veut plus rien avoir à faire avec la personne en question. Parfois, le compagnon (compagne) s’en va, d’autres fois, il (elle) reste, mais devient quelqu’un de totalement froid et fermé à l’amour.
– 4ème phase : le coupable regrette, et tente désespérément de rétablir la relation.  Maintenant qu’il (elle) a perdu son (sa) partenaire, qu’il y a une distance, donc, que « l ‘élastique » est tendu, son désir pour l’autre renaît (justement à cause de cette distance). Alors, il prétend que maintenant il a compris ses erreurs, qu’il a changé et qu’il ne refera plus jamais la faute de tout ficher en l’air – car il « sait maintenant à quel point il vous aime ».

Il jure qu’à partir de maintenant, « tout sera différent » et vous supplie de lui accorder une seconde chance (après que vous lui en ayez déjà accordé beaucoup !). Il demande à tous ceux qu’il connaît (père, mère, copain-copine, ..) d’essayer de vous convaincre – mais bien sûr, ça ne marche pas – vous restez méfiant(e).

C’est comme prendre des oeufs, les briser dans un plat et les mélanger pour faire une omelette ;  si après, vous changez d’avis et auriez plutôt choisi de les manger à la coque, … problème…

Vous avez beau regretter, il est évidemment impossible de « désembrouiller » les oeufs pour les faire revenir à leur état premier (blancs & jaunes séparés, et chacun dans leur coquille) !

Eh bien, ici, c’est la même chose ; certaines choses ne peuvent tout simplement PAS être annulées. Une fois que vous avez brisé la coquille d’un oeuf, ce n’est plus réparable.

Nos décisions entraînent des conséquences et il faut « faire avec », que nous le voulions ou pas !

« J’ai trompé ma femme avec sa meilleure amie, je lui ai menti, et pendant une dispute, je lui ai dit qu’elle était moche et que je n’avais jamais aimée. Mais maintenant, je me rends compte que je l’aime et je veux qu’elle me reprenne ».
Ou  «Je me suis impliquée dans une liaison avec un homme marié, je suis tombée enceinte, et je pensais qu’il allait quitter sa femme pour moi, mais quand j’ai commencé à insister pour qu’il le fasse, il m’a abandonnée. Je veux être heureuse, et heureuse avec lui ».
Non ! Vous avez brouillé les oeufs, vous devrez apprendre à les manger brouillés ! Ca ne veut pas dire que jamais vous ne serez heureux(se), ni que  vous ne serez pas en mesure de reconstruire votre relation avec cette personne ou quelqu’un d’autre. Étant donné que les leçons sont apprises et que le comportement a changé, tout est possible. Mais ces œufs ne reviendront jamais à leur état d’origine.
C’est ce que vous devez garder à l’esprit avant de casser les coquilles d’œufs. « Quand on choisit un comportement, on choisit aussi (automatiquement) ses conséquences ! » Souvenez-vous de ceci avant d’agir !
PS : pour le partenaire qui choisirait de pardonner, lui par contre, doit se souvenir de cet adage : « Le meilleur prédicteur d’un comportement futur, est un comportement passé »- alors, ne reprenez pas un partenaire qui vous a blessé(e) ou négligé(e) , à moins que : a) vous ne vouliez vous refaire blesser à l’avenir, ou : b) le partenaire en question vous apporte la PREUVE qu’il a sérieusement réfléchi au mal qu’il (elle) vous a fait, et a travaillé de façon active et persévérante sur lui-même pour changer et ne plus agir ainsi à l’avenir.

 

Attirez ce que vous désirez

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homme & univers

J’avais déja évoqué la Loi d’Attraction dans plusieurs articles (http://www.bonheuretamour.com/manifestation-pensee-emotion/ , http://www.bonheuretamour.com/amour-et-loi-dattraction/,

https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/10/25/obtenez-ce-que-vous-voulez/,

https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/08/25/vous-voulez-de-largent/,

http://www.bonheuretamour.com/loi-dattraction-sensation-pensee-destin/, etc).

Souvenez-vous que la Loi d’Attraction ne fonctionne pas sur base de la pensée, mais sur base des émotions engendrées et ressenties par la perception.

Cette Loi crée et présente de nouvelles expériences grâce à un « shift » (changement, déplacement) d’énergie à l’intérieur de nous – Or, tout changement intérieur de l’énergie est lié à la perception.
imaginons que quelque chose se produit dans votre vie ; eh bien, vous le percevrez selon vos expériences de vie passées, causant les émotions correspondantes.

Des schémas inconscients et des circuits électriques dans le cerveau sont alors amplifiés, s’infiltrent dans le corps, créant un « shift » (de nature et qualitatif) dans votre énergies.
L’univers réagit alors à ce changement en vous amenant plus d’expériences de même type, validant la vibration que vous émettez… et le cycle se répète. Là, si votre émotion est négative, vous êtes dans un cercle vicieux, où des émotions négatives attirent des êtres & circonstances négatives, lesquelles déclenchent en vous des émotions négatives, etc.  Bref, tout va de mal en pis !

Mais si vous réussissez à modifier votre vibration interne et à la garder au moins 50% du temps dans le positif, l’univers commencera à vous présenter des expériences liées à des émotions positives.

Ce ne sont pas les êtres ou circonstances de votre vie qui valident vos émotions, mais la Loi d’Attraction.

De par cette loi universelle, les gens et événements sont attirés dans votre réalité pour susciter une émotion ; voilà ce qui est attiré et validé par la Loi d’Attraction.

Pour attirer à soi les choses qu’on désire, on a besoin d’« aspirateurs à désirs » – je vais donc vous présenter les outils qui vous permettront d’attirer les bonnes personnes & circonstances dans votre vie ;

– le courage

Cette qualité est celle qui peut le plus améliorer notre vie ! (pour un descriptif complet, lisez « le courage est la porte » : http://www.bonheuretamour.com/le-courage-est-la-porte/ ).

Plus de courage signifie en effet plus de force mentale.  Vous devez donc l’augmenter – mais comment ?  Pas de panique ! Le courage est comme un muscle ; si vous l’exercez, il se renforce (dans le cas contraire, il s’affaiblit).

Le courage, c’est essayer concrètement quelque chose de nouveau, ou persévérer quand les choses vont mal.

Pour l’entraîner, il faut, au moins une fois par jour, sortir de votre zone de confort, faire quelque chose d’un peu audacieux, qui vous rende un peu mal à l’aise (pas prendre tout de suite des risques insensés, bien sûr).

Si vous négligez de faire ceci, vous raterez chaque occasion de croître ou de guérir.

Pour obtenir quelque chose de la vie, il faut d’abord le désirer, puis, faire un plan et enfin, l’appliquer. Mais pour l’appliquer, il faut du courage.

– la discipline

Peu de personnes aiment ce mot, mais pour attirer du positif, vous devez devenir plus discipliné. La plupart des battants le sont..Et quand les choses se gâtent, c’est la personne disciplinée qui gagne, en général.

Veillez donc à toujours avoir une routine, une auto-discipline lorsqu’il s’agit de vos objectifs. Rien que ceci, vous mettra au-dessus de la plupart des gens !

– l’amour

L’amour aussi doit être augmenté ; il s’agit de faire les choses avec plus d’amour… et pour cela, oser s’ouvrir (on retombe sur le courage) et bannir la peur.

La peur vous retient, et en plus, se base sur l’avenir – un futur hypothétique qui n’arrivera sûrement jamais (c’est dans votre imagination).

L’Amour, lui, se laisse aller sans calcul, et est toujours basé dans le présent (= seul moment où l’on peut agir sur notre monde et faire changer les choses).

En étant dans l’énergie d’amour, vous êtes « ouvert » aux vibrations de cette nature, ce qui permet aux occasions favorables d’apparaître dans votre vie…

– l’indulgence

Encore une qualité positive à cultiver et tenter d’augmenter. Car sans pardon, on reste dans une énergie négative, et donc, le positif reste hors de portée !

Vous vous demandez sûrement ce que l’indulgence a à voir dans la poursuite de vos objectifs. Eh bien, en décidant de cesser de critiquer les autres, en étant indulgent(e), en leur accordant le pardon ou le bénéfice du doute, vous (re)trouvez une paix intérieure, ce qui vous permet de vous concentrer sur la tâche à accomplir.

Sans le pardon, vous restez émotionnellement et mentalement englué dans une énergie de conflit, qui s’oppose à la concentration sur vos objectifs. Si vous ruminez ce qu’on vous a fait et comment vous pourriez vous venger, si vous en parlez, l’événement douloureux continue à vous coller à la peau..

Au lieu de cela, il faut le laisser aller, pour libérer votre esprit & vos énergies, et pouvoir les consacrer à des choses plus importantes. Le pardon vous aide également à devenir plus inconditionnellement aimante, ce qui est l’une des raisons majeures de notre présence ici-bas…

Moi, par ex, je me souviens toujours de ce dicton chinois de Lao Tseu : « La barque sur l’eau, c’est bien. L’eau dans la barque, tu coules ». Donc, laissez l’eau (les affaires du monde) en dehors de la barque (votre esprit).
Pardonnez autant que vous pouvez ; ça ne coûte rien et rapporte beaucoup ; une vie plus heureuse, plus vitale et généralement plus prospère !

– la méditation

Méditez une heure chaque jour. Ceci semble pénible et en plus,  dégager une plage d’une heure chaque jour semble impossible, vu nos horaires chargés, mais vous verrez à quel point ça vous fera sentir bien !
Quand vos ondes cérébrales descendent à l’état Theta ou Delta, vous pouvez visualiser vos idéaux dans la vie ou votre guérison. La méditation peut sembler ennuyeuse, mais elle est indispensable.

A ce propos, voir les indications de Deepak Chopra sur la méditation ici (si vous parlez anglais) : http://www.teenvogue.com/beauty/health-fitness/2015-02/dos-and-donts-of-meditation/?mbid=social_twitter

Vivre « sainement »

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vivre sainement

De tous côtés, on nous bombarde de recommandations de « vivre sainement »… Mais qu’est-ce que cela signifie ?

Qualle réalité recouvre ce terme ? Quelles actions ? Quels objets ? Quelles précautions ?

Comment faire des choix de santé intelligents pour aujourd’hui et pour l’avenir ?

Lisez la suite ici : http://www.bonheuretamour.com/vivre-sainement/

Les disputes de couple

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MP900387518[1]La plupart des conflits qu’on a avec nos proches expriment en fait, de la colère en surface, mais cette émotion n’est que le « sommet de l’iceberg » ; elle provient d’un niveau bien plus profond, où est stockée la tension émotionnelle (= mal être ou déséquilibre émotionnel).

Nos expériences pénibles irrésolues de l’enfance, se stockent dans notre inconscient sous forme de tension émotionnelle, lesquelles tendent à s’enfler (jusqu’à exploser) à chaque fois qu’on se sent rejeté, ou mal aimé – surtout par un partenaire amoureux.

Donc, avec ce dernier(ère), dès que quelque chose ré-évoque ce stock négatif, vous explosez et c’est la dispute !

Si par ex, l’autre vous a négligé(e), vous êtes fâché(e) de ce qu’il (elle) vous ignore ainsi, mais au lieu de simplement le lui dire, vous explosez s’il revient avec 10 minutes de retard du bureau – ça n’a rien à voir, mais c’est à cause de la tension précédente que vous perdez le contrôle à cause d’un incident mineur.

L’ennui, c’est que vous ne traitez pas du vrai problème qui vous perturbe (= le sentiment d’être négligée), donc, il demeure irrésolu, tapi en vous. Et à la prochaine petite occasion, il ressortira – toujours à côté de la plaque ! Voilà encore l’intérêt d’être dans la moralité (favorisant l’humilité et la vérité) et une démarche de croissance personnelle ; car là, vous vous examinez, trouvez la vraie source de votre colère, et pouvez la traiter et la faire disparaître !

Conclusion : pour faire cesser vos disputes, asseyez-vous et discutez de l’accumulation d’anciennes tensions émotionnelles dans l’inconscient. Vous déciderez alors (dans l’idéal) de cesser de saboter votre amour, c-à-d d’affronter ce problème au lieu de vous affronter tous les 2.

Examinez et communiquez vos besoins insatisfaits, déracinez les rancoeurs cachées et. .. finies, les disputes !

Et la crainte des confrontations ?

La crainte des conflits et confrontations est l’une des erreurs les plus meurtrières pour une relation : elle mène aux 4 « R » (voir plus haut). Ils ignorent les signaux d’alerte, ou tout le « moins agréable », et ainsi, tuent la passion et la connexion émotionnelle entre eux – voilà une relation, pourtant prometteuse, vouée à l’échec !

Il faut décider d’affronter au plus tôt ce problème et de discuter en cas d’émotions négatives. Vous devrez d’abord guérir votre programmation émotionnelle : sans doute votre éducation vous a-t-elle implanté l’idée qu’il était mal de se mettre en colère ou ne pouviez-vous pas le faire sans vous mettre en danger, ou alors, vous avez subi des crises de colère de la part de vos parents et vous vous êtes juré(e) de ne jamais faire subir cela à quelqu’un.

Mais c’est FAUX, et vous ne devez plus permettre à ces âneries malsaines de contrôler votre comportement !

Donc, lorsque votre partenaire fait quelque chose qui vous irrite, le programme rejoue et vous réprimez votre colère – en ce cas, dites-vous que le danger que vous percevez ne vient pas de la situation actuelle, mais a sa source dans votre enfance.

Pour vous guérir, tâchez de vous souvenir de l’ambiance chez vous, et d’anecdotes sur les fois où il y avait des conflits en famille, ce qui s’en est suivi et comment vous vous êtes senti (ou avez vraisemblablement dû vous sentir à l’époque).

Là, jouez l’adulte, adressez-vous à cet enfant (vous, jadis) et dites-lui qu’il a le droit de s’exprimer, le droit d’être fâché, et donnez-lui la permission d’exprimer ses sentiments de colère (de façon appropriée, bien entendu).

Vous devez ensuite, pour ne plus craindre la colère, savoir en quoi elle consiste ; en fait, nous ressentons nos émotions par couches ..

Les 6 niveaux de sentiments sont :

  1. la colère, le blâme et le ressentiment,
  2. la peine, la tristesse et la déception,
  3. la peur, l’insécurité et les blessures émotionnelles,
  4. le regret, la compréhension et la responsabilité,
  5. l’intention, les solutions et souhaits,
  6. l’amour, le pardon et l’appréciation.

Voici comment cette carte émotionnelle fonctionne : si votre partenaire fait, par ex, quelque chose  qui vous fâche : rentrer en retard.  La colère est l’émotion la plus évidente que vous ressentirez, mais, sous elle, il y a de la peine (quand quelqu’un nous blesse fort, on se fâche comme moyen de se protéger).

Sous la peine, il y a la peur. A ce niveau sont stockées nos vieilles blessures émotionnelles, c’est le lieu faisant ressurgir l’enfant effrayé (vous craignez qu’il n’en vienne à vous négliger comme votre père le faisait jadis).

Vous voyez : la colère n’était que la pointe de l’iceberg.

Donc, on en est à la peur (une partie provient du présent, et une, du passé). Sous elle, il y a le regret et la compréhension ; lorsqu’on a examiné sa peur et ce qui a réellement motivé notre réaction de base, on a une vue plus globale des choses ; on comprend mieux ce qui s’est joué – on peut regretter alors sa colère initiale.

Nos sentiments se modifiant, on passe à l’intention ; ce que l’on veut ; nos solutions (vous pouvez vouloir discuter du problème de ses rentrées tardives).

Enfin, l’amour et le pardon ; c’est parce qu’on aime notre homme qu’on a eu peur, puis mal, et enfin qu’on s’est mise en colère.

On le voit ; la colère, c’est de l’amour retourné et une vérité très lacunaire – la vérité complète, elle, revient à l’amour. Ceci vous fait comprendre 3 choses importantes :

  1. la colère n’est pas « mal » ; c’est le sentiment naturel naissant quand on sent que l’amour est bloqué – elle n’est dangereuse que si l’on agit d’après elle – pas si on la ressent, l’analyse, et décide d’après elle,
  2. si l’on réprime sa colère, on réprime aussi les émotions sous-jacentes, dont l’amour,
  3. lorsqu’on ne peut pas exprimer sa colère de façon constructive, elle s’accumule en nous, jusqu’à l’inévitable explosion – laquelle fait plus de dégâts que si on l’avait sortie immédiatement ! ou cela finit par sucer notre énergie et nous déprimer ;

Donc, mettez mes conseils en pratique, traitez tous les soucis, même mineurs, et vous irez mieux … et vos relations aussi !

Conte des 2 amis

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Il était une fois 2 amis qui marchaient dans le désert. A un certain moment, l’un dit à l’autre quelque chose qui le vexa, en sorte que ce dernier frappa son ami.
Celui-ci ne dit rien mais s’accroupit, et écrivit dans le sable : aujourd’hui, mon ami m’a donné une tape.
Les 2 hommes continuèrent à marcher et arrivèrent enfin à une oasis où ils se restaurèrent et se reposèrent.
Après cela, ils désirèrent se baigner … Le 1er fut pris dans la boue et coula.
Heureusement, son ami le sauva… le 1er prit alors une pierre et y grava ceci : aujourd’hui, mon ami m’a sauvé la vie.
L’autre lui demanda alors pourquoi il faisait cela, et il répondit : lorsque quelqu’un nous blesse, nous devrions l’écrire dans le sable, pour que les vents du pardon l’effacent, mais lorsque quelqu’un nous fait du bien, nous devrions le graver dans la pierre, pour que cela ne s’efface jamais.
Ce conte nous enseigne une vérité utile ; que chacun de nous devrait faire comme lui ; écrire le mal qu’on lui fait dans le sable, et le bien, dans la pierre…. Car il faut profiter de la vie tant qu’on l’a, ne pas accorder d’importance aux choses, mais aux êtres qui la remplissent…
Il faut être le plus gentil possible avec tous ceux que l’on rencontre sur notre route, car la vie n’est pas simple ; chacun a ses propres épreuves à porter, et sa propre lutte à mener…

Attention : n’en déduisez pas que ce conte vous conseille de supporter de mauvais traitements intentionnels de qui que ce soit (qu’ils soient physiques ou émotionnels) – ça, pas question ! Mais il nous dit qu’il ne faut pas « compter » aux autres les fois où ils nous blessent sans le vouloir, et qu’il ne faut pas rester en colère, mais oublier bien vite – car la colère nous fait du mal… !
L’autre conseil que le conte donne, est de nous souvenir et d’être reconnaissant pour les bonnes choses que nous disent ou nous font nos proches… ça aide à se sentir bien…