Archives de Tag: pamplemousse

Mes secrets pour maigrir

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Mincir en reniflant
Le grignotage est une plaie pour ceux et celles qui veulent garder ou retrouver la ligne.
Or, il y a quelques années, des savants japonais ont mis au point une formule – que je vous révèle ci-dessous – totalement naturelle, et où il n’est pas nécessaire d’avaler quoi que ce soit, pour mincir.
En effet, le fait de respirer l’odeur qui se dégage du mélange, produit de la noradrénaline, ce qui fait s’affiner la taille et les hanches. Les chercheurs en question promettent un résultat très satisfaisant : la perte d’environ 1 kg par mois !
Il vous faut : 1 c. à c. de zeste de pamplemousse, 1 brin d’estragon frais, 1 pincée de poivre noir, 1 pincée de graines de fenouil.
Vous placez le tout dans un bol, et écrasez bien le tout avec un pilon. C’est prêt !
Il suffit alors de verser rapidement cette pâte dans un petit flacon à porter sur vous et à renifler dès que vous sentez une envie de grignoter…

Le jus-minceur
Ce jus présente plusieurs avantages ; il a des propriétés brûle-graisse, mais permet aussi de réguler le niveau de sucre sanguin et de contrôler la faim, en sorte qu’il contribue de plusieurs façons à l’amincissement.
De plus, il est bourré de vitamines et de minéraux et active le système immunitaire, ce qui prévient les rhumes et grippes.
Il faut le boire juste après le réveil, sur un estomac vide, mais on peut augmenter l’efficacité de ce remède en en buvant un peu avant chaque repas.
Pour une quantité convenant à une journée de cure, il faut : 1 c. à s. de miel liquide, 2 pamplemousses, 3 citrons, une poignée de basilic frais et un morceau de gingembre frais de 4-5 cm. Ces ingrédients contiennent des enzymes aidant à la perte de poids.
Il faut peler et couper en morceaux les fruits, les mixer , puis ajouter le miel et bien mélanger.
– le miel : plein d’enzymes, d’anti-oxydants et de vitamines B vitamins, ses propriétés antimicrobiennes aident à ré-hydrater le corps et à purifier le sang.
– le pamplemousse : il contient une enzyme qui brûle la graisse, équilibre le sucre dans le sang et abaisse le niveau d’insuline, ainsi que de la pectine ; une fibre soluble excellente contre les soucis intestinaux.
– le citron : il purifie et détoxifie, et promeut un foie sain. Il améliore la digestion, en sorte que moins de nourriture soit convertie en gras.
– le basilic : il abaisse le stress (cause principale de prise de poids !), booste l’immunité, lutte contre les refroidissements et améliore la digestion – autre cause de perte de poids.
– le gingembre : il aide à la digestion en augmentant la sécrétion de fluides digestifs dans l’estomac. Il active également le métabolisme, la circulation sanguine et le système immunitaire, et renforce les organes digestifs.

Mincir par les bactéries intestinales
La perte de poids dépend aussi beaucoup de l’intestin, c-à-d des bactéries présentes dans l’appareil digestif… En fait, on peut dire que l’on mange avec nos bactéries intestinales !
L’intestin étant hélas un microcosme compliqué et un organe négligé, on ne comprend pas encore totalement son fonctionnement, mais on sait qu’il y a 2 kgs ( !) de bactéries qui y vivent et que notre poids dépend du métagénome (l’ensemble des gènes présents dans l’intestin).
C’est donc une bonne idée de favoriser l’existence des bonnes bactéries (mange-graisses) dans notre intestin, et pour cela, je conseille – en plus de consommer chaque jour des fruits et légumes – de boire chaque jour du lait fermenté ou du yaourt.

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Le pamplemousse … dangereux ?

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Un fruit aussi sain que le pamplemousse peut-il être dangereux pour la santé ? Eh bien, oui – en interaction avec certains médicaments.
Les risques du pamplemousse sont graves ; il peut multiplier par 20 les effets indésirables de ces médicaments – avec des conséquences potentiellement fatales.
Voici pourquoi, et comment vous protéger :
Lorsque vous avalez un médicament, celui-ci passe dans votre sang puis est utilisé par l’organisme : des enzymes « digérent » le médicament pour le transformer en substances utilisables par vos cellules, qui l’absorbent, le « consomment », puis rejetent des déchets par les urines.
Le problème est que le pamplemousse contient des furanocoumarines, substances qui bloquent un de nos enzymes, le CYP3A4.
Or, cet enzyme CYP3A4 est justement celui qui sert à assimiler de nombreux médicaments contre le cancer, l’hypertension, les problèmes cardiovasculaires, les problèmes urinaires, ainsi que les médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent le système immunitaire) et des anti-infectieux, des analgésiques (antidouleur) et des tranquillisants.
Voici donc ce qui arrive aux personnes qui prennent du pamplemousse en même temps que ces médicaments :
Leurs médicaments passent dans leur sang et ne sont pas « consommés » comme ils devraient l’être parce que l’enzyme est bloqué. La concentration sanguine en médicament s’élève, jusqu’à atteindre l’overdose, avec des effets graves incluant « mort subite, blocage rénal aigu, arrêt de la respiration, saignements gastro-intestinaux, destruction de la moelle osseuse chez les personnes ayant un système immunitaire affaibli. »
« Prendre 1 comprimé avec un verre de jus de pamplemousse est comme prendre 20 comprimés avec un verre d’eau », affirme David Bailey, le pharmacologue canadien qui a découvert ce phénomène il y a 20 ans, et s’est spécialisé dans l’étude des interactions entre médicaments et pamplemousse.
Il s’agit d’overdose accidentelle. Des études avaient en effet déjà indiqué que boire 20 cl de pamplemousse par jour, 3 jours de suite, provoque une hausse de 330 % de la concentration sanguine de simvastatine, un médicament couramment prescrit contre le cholestérol, par rapport à un verre d’eau.
Il y a hélas de plus en plus de médicaments qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4 – et dont la métabolisation est donc bloquée par la consommation de pamplemousse.
La liste est passée de 17 médicaments en 2008 à 43 en 2012 – mais en fait, 85 médicaments sont concernés !
Le risque d’accident s’est donc beaucoup élevé, et justifie aujourd’hui que chacun veille à ce que les médicaments qu’il prend ne soient pas incompatibles avec le pamplemousse.
Ceci est d’autant plus important que l’effet se produit même avec des petites doses, que le pamplemousse soit consommé nature ou sous forme de jus.
Les personnes de plus de 45 ans compensent moins bien les concentrations excessives de médicaments dans le sang, et sont donc particulièrement vulnérables, surtout que ce sont elles qui consomment en général le plus de pamplemousses.
Comment vous prémunir :
Si vous ne prenez aucun médicament, pas de problème, vous pouvez continuer à vous régaler de ce fruit délicieux.
Si vous prenez des médicaments, vous n’êtes pas forcément obligé d’arrêter le pamplemousse ; vous devez savoir que le risque ne concerne que les médicaments à avaler, qui ne sont que faiblement ou moyennement absorbés par l’organisme et qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4, ou cytochrome P450 3A4, ce que vous pouvez vérifier sur la notice.
Lorsque c’est nécessaire, la notice des médicaments concernés comprend toujours l’avertissement de ne PAS consommer de pamplemousse simultanément, donc c’est une raison de plus de toujours lire les notices.

Pourquoi est-on attiré par les aliments gras ?

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1337785993_resizedLes australopithèques mangeaient des fruits, des légumes, des tubercules, et très peu de viande (on l’a vu en étudiant leur denture). Ces aliments sont pauvres en calories, ce qui fait que leur cerveau restait petit ; en effet, le cerveau consomme beaucoup d’énergie calorique.
La période suivante vit l’éclosion de l’Homo Habilis, lequel avait de plus petites dents et un intestin plus court, mais un cerveau plus volumineux. Ces êtres maîtrisaient le feu et consommaient de la viande (contenant plus de calories).
Au fur et à mesure du temps, les humains se mirent à avoir un régime alimentaire de plus en plus riche en calories …d’où un cerveau de plus en plus gros, d’où un plus grand besoin de gras, etc…
En fait, manger des aliments gras active non seulement le centre du plaisir dans notre cerveau,mais aussi le centre du toucher, tout-à-fait comme lorsqu’on est caressés ! (or, tout être vivant adore les caresses et en a besoin, même les serpents et les crocodiles).
Mais dans le temps que le cerveau aspire à la junk food (aliments gras et sucrés ou salés), notre corps en souffre !
Astuces-minceur :
1. Pour résister aux envies de gras comme de sucré, reniflez donc plusieurs fois par jour de l’essence de menthe poivrée (ou un mélange de pamplemousse, fenouil et poivre noir)
En effet, diverses études ont prouvé que ceux qui font cela, avalent moins de calories que les autres, et surtout, moins de gras et de sucre. De plus, la menthe poivrée diminue les sensations de faim.
2. Le pamplemousse contre le gras :
le pamplemousse est extra dans la lutte contre le gras ; il fait fondre la graisse grâce à la présence d’enzymes, détoxifie l’organisùe et contrôle le niveau de sucre sanguin ! Il contient un flavonoïde, la naringenine, qui est un antioxydant très puissant ; elle s’attache aux toxines et les élimine du corps.
De plus, elle aide à prévenir le diabète de type II et pousse notre foie à ne pas stocker le gras mais à l’utiliser.
Les fibres du pamplemousse, quant à elles, aident à digérer les hydrates de carbone (ce qui évite les pics de niveaux de sucre dans le sang), elles éliminent aussi les toxines du corps et en plus, font baisser le cholestérol – sans compter qu’elles donnent une sensation de satiété, faisant qu’on a moins faim après avoir consommé du pamplemousse – donc, pour mangez-en, si vous voulez être en forme(s) !
3. Vous pouvez aussi regarder l’article : Maigrir avec des jus de légumes – http://bonheuretamour.com/se-detoxifier-et-mincir-naturellement/

PS : Mr Farhan Yazdani (un contact facebook), m’a envoyé ce génial complément à mon article :

Un élément important de la saveur est le parfum des aliments. Sans « un nez », les 4 goûts de base (salé, sucré, acide et amer) laissent les aliments sans saveur. Les anosmiques (perte de l’olfaction) sont très malheureux car ils ne perçoivent plus les parfums dans la saveur des aliments. Or les parfums ne sont pas solubles dans l’eau, mais dans le gras et l’alcool et sans matière grasse, les aliments perdent une partie importante de leur saveur…