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Pourquoi on est coincé & on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire

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Malgré vos efforts, vous n’arrivez à rien ?  Vous vous sentez coincé(e) dans une situation pénible ?  Vous êtes totalement découragé parce que vous ne voyez pas comment vous pourriez vous en sortir ?  Comment cela se fait-il ? Etes-vous poursuivi par la poisse ? Et y a-t-il quelque chose que vous puissiez faire pour vous sortir de votre situation misérable ?

Laissez-moi vous aider :

D’abord, aimeriez-vous gagner le gros lot de la Loterie Nationale ? Oui, hein ? Quasiment 100% des gens répondent oui à cette question… Et pourtant, seule une minorité de gens ont acheté un billet ce mois-ci !

Pourquoi ? Parce que la plupart des gens savent qu’on n’a qu’une chance sur 10 millions de gagner, et, ne s’attendant pas à gagner, se disent que ce n’est pas la peine d’acheter un billet.

Bref, on agit selon ce à quoi on s’attend, & non selon ce que l’on veut !

Or, les 2 sont très différents l’un de l’autre.

Une attente est une croyance de si oui ou non on obtiendra ce que l’on veut (si on peut faire en sorte de l’obtenir ou si, à l’inverse, on n’en est pas capable, ou les autres nous bloqueront).

Alors, la raison pour laquelle on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire, c’est parce que l’on a des attentes qui diffèrent de ce qu’on veut – comme par ex, poursuivre la carrière dont on rêve, ou trouver le bon partenaire, ou perdre nos kilos superflus, …

Voilà pourquoi même quand on fait de gros efforts pour changer, on reste sur place & rien ne bouge.

Une équation traduit bien ceci : attentes + action = création de nos expériences de vie.

La plupart des gens croient qu’ils agissent selon ce qu’ils désirent & ne perçoivent pas qu’ils le font selon ce à quoi ils s’attendent – ce qu’ils croient obtenir comme résultat, d’après leurs expériences précoces.

Par ex, une femme, Julie, avait quitté un partenaire abusif et depuis, elle cherchait un autre compagnon. Hélas, elle ne tombait que sur des losers… jusqu’à ce qu’un jour, elle ait un rencard avec un gars « bien ».

Mais sûre d’avance que ce serait un autre fiasco, elle se conduisit de façon stupide, riant comme une sotte, ne le regardant pas en face et finissant par fuir sous prétexte d’aller aux toilettes.

Elle a agi selon ses attentes (un rencard raté de plus) & non selon son souhait (rencontrer un gars gentil).

Beaucoup de gens agissent comme elle …On veut changer sa vie… mais on ne croit pas vraiment qu’on le peut !

Et on laisse tomber nos désirs en tous domaines (santé, amour, carrière, …) – on se résigne & l’on renonce à notre vie, en fait ! – parce qu’on ne croit pas qu’on en est capable alors, on n’essaie même pas.

Vous voulez sûrement quelque chose, actuellement, mais vous n’êtes pas sûr que vous pouvez l’atteindre, alors, vous vous abstenez.

Quand on n’agit pas selon nos souhaits, on se retire du jeu. Acheter un ticket de loterie ne garantit pas qu’on gagnera, mais ne pas en acheter garantit qu’on ne gagnera pas !

Pourquoi agissons-nous ainsi ? Parce que le cerveau humain tente sans cesse de prédire ce qui arrivera probablement.

Dès que l’on anticipe un événement quelconque, on commence à se sentir et à agir de façon à être prêt à réagir adéquatement à ce qu’on croit qui va arriver.

Mais ce faisant, on participe à la création du résultat final – c’est un genre de prophétie auto-réalisatrice (sauf qu’elle n’est pas exprimée tout haut, & qu’on n’en a généralement pas conscience).

Si nos attentes diffèrent de nos désirs, c’est parce qu’on utilise le passé pour projeter l’avenir ; si on a échoué dans le passé, ou qu’on a été rabaissé étant enfant & traité de bon à rien, on tend à projeter cela sur nos désirs & projets futurs.

Dans notre cerveau, c’est la même zone qui est activée quand on pense au passé ou à l’avenir, mais ce n’est pas parce qu’on utilise ce passé pour faire des prévisions, que c’est ce passé qui nous freine sur la voie du succès.

Ce qui le fait, c’est que tout au fond de nous, on ne croit pas que l’avenir pourrait être mieux que le passé, & sans cette croyance, il est impossible de créer l’avenir que l’on veut !

Même si on a de la chance & que les circonstances idéales apparaissent, on ratera l’occasion.

Ce qu’il faut savoir, c’est que si ces résultats attendus peuvent manipuler nos comportements, c’est parce qu’ils restent inconscients. Amenons-les à la lumière de la conscience, & on pourra annuler leur mauvaise influence !

Si l’on connaît nos attentes dans une situation donnée, on peut utiliser notre esprit conscient pour neutraliser la pensée automatique & planifier comment créer un résultat différent.

Nos attentes concernant notre capacité à atteindre les choses que l’on désire, ont un énorme impact sur notre bien-être émotionnel.

Une grande partie du cerveau est dédiée à anticiper les récompenses (=les choses qu’on veut & qui rendent la vie digne d’être vécue).

« Un seul rêve est plus puissant que 1000 réalités », a dit J.R. Tolkien.

Quand on s’attend à recevoir une récompense, on ressent des émotions positives (joie, bonheur), tandis que quand on s’attend à ne pas pouvoir obtenir une récompense, on est envahi d’émotions négatives (tristesse, déception, dépression).

Plus l’écart entre ce que l’on veut & nos attentes à ce sujet est grand, plus notre détresse intérieure est importante.

Alors, que faire s’il y a effectivement un écart entre ce qu’on désire & ce qu’on s’estime capable d’obtenir ?

Il y a 2 façons de rétablir les émotions positives : abandonner notre désir, en se disant qu’au fond, on ne veut pas vraiment cela, ou que ça n’en vaut pas la peine, … ou modifier nos attentes ; les faire correspondre avec nos souhaits, en sorte qu’on puisse agir en ce sens.

Mais comment faire ceci ? Comment faire passer nos attentes de négatives (on n’aura pas la récompense) à positives (on l’obtiendra) ?

Voici un bon moyen : imaginez un événement qui arrivera dans un avenir assez proche ; une présentation devant un public, une réunion familiale, ou un but que vous essayez d’atteindre, …

Représentez-vous bien cet événement, puis demandez-vous comment ce à quoi vous vous attendez, vous fait vous sentir.

Si vous vous attendez à ce que ça se passe bien, vous vous sentirez bien. En ce cas, vous n’avez plus rien à faire.

Dans le cas contraire (si vous vous attendez à ce que ça se passe mal), c’est quelque chose dont vous ne voulez pas, et vous ressentirez des émotions négatives à ce sujet (peur, angoisse, anxiété, …).

Cela montre bien que vous nourrissez des attentes négatives à propos de cet événement.

La 2ème étape consiste à vous demander ce que vous préféreriez qui arrive, à la place des choses négatives auxquelles vous vous attendez. Cette question vous aide à démêler ce que vous voulez vraiment obtenir dans cette situation.

Ce que vous voulez, c’est justement la chose à laquelle vous ne vous attendez pas.

Souvenez-vous ; vous voulez gagner à la Loterie, mais vous ne vous attendez pas à gagner.

Enfin, demandez-vous ce que vous devez faire pour faire arriver ce que vous voulez.

Si on s’attend à un mauvais résultat à l’un de nos désirs, c’est souvent parce qu’on y a jadis été entraîné, et qu’on se focalise sur tout ce qui peut aller de travers, sur pourquoi ça ne marchera pas, … On ne génère pas des idées ou des pensées sur comment on pourrait faire que ça marche.

Quand on a un plan bien clair pour nous faire obtenir ce que l’on veut, notre vision des choses, le bilan qu’on fait de la situation, commence à changer ; on commence à entrevoir les possibilités …

Là, une modification de conscience survient et par la suite, chaque acte réussi que l’on fait vers ce but, améliore nos attentes quant au résultat final.

Certains pensent sûrement : « Je ne m’attends pas à ce que ceci marche pour moi ».

Ceux qui pensent cela n’osent pas rêver de comment leur vie pourrait être différente, parce qu’ils ne croient pas cela possible…

La solution pour qu’ils osent rêver & changer leur vie en mieux est de modifier leurs attentes, pour qu’ils puissent voir la lumière au bout du tunnel – et enfin marcher vers la sortie !

Les études faites sur ce sujet ont prouvé que changer nos attentes peut améliorer énormément notre vie.

Quand on est motivé par ce que l’on désire, le changement devient possible !

Vous connaissez sûrement la citation d’H. Ford ; « Que vous pensiez que vous pouvez, ou (que vous) pensiez que vous ne pouvez pas, (dans les 2 cas) vous avez raison ».

Votre passé n’est pas ce que vous êtes, ni vers où vous vous dirigez ; ce sont vos attentes à propos de votre avenir qui vous limitent le plus !

Heureusement, vous pouvez choisir : vous pouvez choisir de commencer à agir selon ce que vous voulez, et ce faisant, vous vous permettez de sortir du passé et de créer enfin la vie que vous voulez vraiment vivre !

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Comment modifier notre vie

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« Le bonheur, c’est un rêve d’enfant réalisé à l’âge adulte » (S. Freud).(sisi, je cite Freud … Personne ne peut se tromper tout le temps !).

Bien des gens sont insatisfaits de leur vie ; leur carrière a pris une mauvaise voie ; elle ne leur permet pas d’exprimer leur créativité ou leurs talents.

En fait, toujours & partout, les hommes ont voulu, veulent & voudront du pouvoir, mais pour déguiser ce désir, ils dissimulent leurs longues canines sous une façade de gentillesse, de douceur & de désintéressement (juste l’inverse de ce qu’ils sont, en fait), ils jouent des jeux, manipulent, intriguent dans les coulisses, etc.

Oui mais pour changer, il ne suffit pas de le vouloir ; il faut de la substance, quelque chose à l’intérieur de nous sur quoi tabler, & à offrir au monde.

Une bonne dose de savoir est indispensable – d’ailleurs, les grands battants (Bill Gates, …) sont des lecteurs assidus.

Ça donne des idées, mais aussi de la profondeur à la pensée, de la perspective & surtout, la capacité à penser juste.

Mais lire ne suffit pas ; il faut aussi connaître la vie, & pour ça, vivre – c-à-d explorer et connaître tout un tas d’expériences diverses, car on ne peut connaitre quoi que ce soit a moins de l’avoir vécu et ressenti dans sa chair !

Il ne faut pas se leurrer ; il n’y a que comme ça qu’on peut changer sa vie !

Le sens auquel notre espèce accorde la priorité est la vue – alors, quand ils aspirent à un changement, les êtres humains tendent à remarquer les choses les plus immédiatement visibles dans la réussite des autres, les signes visibles de leur succès ; leur livre ou leur film à succès, … – alors que ces objets visibles ne sont que l’expression tangible de facteurs intangibles.

En effet, les choses pouvant changer la vie sont invisibles ; c’est la lente accumulation de savoir & de compétences, la lente & profonde préparation, l’amélioration des habitudes de travail, l’acceptation des critiques constructives, …

Tant qu’on ignore cette germination interne, on ne peut se changer soi-même en profondeur. Même si l’on a changé de métier, on atteint vite une limite & la frustration réapparaît…. Et si, à ce moment, on se jette sur la 1ère solution superficielle qui s’offre à nos yeux, le cycle continue…

Il faut voir la réalité en face, car seule la vérité peut nous libérer & nous transformer ! En pratique, il faut cesser de révérer ce que disent ou font les autres, pour se focaliser, plutôt, sur de petits changements intérieurs, lesquels portent, en germe, les grands changements extérieurs.

Ce qu’il faut pour modifier vraiment notre vie, c’est chercher à l’intérieur, & trouver la racine émotionnelle de notre insatisfaction.

Chacun a un ADN unique, a une expérience de vie unique, et dès l’enfance, se sent attiré par certaines choses (la musique, le dessin, la médecine, la construction, …) sans pouvoir expliquer pourquoi. Mais en grandissant, comme les autres (parents & société) ont planifié notre avenir, on entre dans une ornière & on perd le contact avec ces inclinations innées & avec ce que l’on est vraiment.

On se « choisit » alors un métier qui ne nous correspond pas, qui est bien loin de notre désir d’enfant & ne nous permet pas d’exprimer notre unicité. Il est alors inévitable qu’on soit rongé par l’ennui & l’insatisfaction.

Le secret pour sortir de l’ornière tracée pour nous par d’autres, est de rechercher les sujets qui rallument en nous cette intense curiosité enfantine, ainsi que de songer à ce que l’on a dû faire comme activités durant un certain nombre d’années, des choses qui n’éveillent aucune résonnance émotionnelle en nous, des activités qui nous dégoûtent ou nous dépriment.

Alors, en vous basant sur ces réflexions, vous déterminez la direction que vous devez prendre & les diverses possibilités qui s’offrent à vous, pour choisir celle qui vous convient le mieux.

Il s’agit de faire taire l’esprit pour pouvoir entendre la petite voix de votre moi profond. Mais ne vous attendez pas à trouver votre voie du 1er coup ; procédez par essais & erreurs, en « rectifiant le tir » à chaque fois ; vous essayez une chose, puis vous observez quel ressenti cela vous cause, et ainsi, peu à peu, vous arrivez à une définition précise de la voie qui vous correspond, tout en augmentant vos compétences.

Beaucoup de gens exigent de trouver tout d’un coup, mais c’est impossible. Il faut, au contraire, accueillir les erreurs, échecs & voies sans issue, qui, à chaque fois, nous rapprochent de notre but.

Cela n’est pas du temps ou de l’énergie perdues, car cela augmente la somme de nos expériences de vie, nous éclaire sur notre caractère, nos besoins & nos défauts, et nous endurcit.

Tous les self-made men le disent : pour réussir, il faut apprendre, & pour cela, il faut échouer beaucoup – mais sans jamais rester par terre, bien entendu 😉. Donc, il ne faut pas se laisser décourager par les échecs, mais les voir comme des occasions d’apprendre.

Et si l’on veut surfer sur la vague du changement, il ne faut pas repartir de zéro (en général), mais développer de nouvelles compétences & trouver un moyen de les mêler à nos anciennes compétences.

A chaque étape de notre quête, sachons que notre but doit être d’apprendre & d’acquérir des compétences, et non d’obtenir un gros salaire. Quand on adopte cette mentalité, où l’on suit des mobiles d’action internes & non plus externes, où l’on poursuit un objectif ayant une résonnance émotionnelle chez nous, on n’a jamais l’impression de travailler – même si l’on trime dur 12 heures par jour.

Comme on fait quelque chose qui nous intéresse, notre intérêt reste vif ; que l’on apprenne ou que l’on vive des choses, on est enthousiasmé par ce processus d’apprentissage, car il nous correspond, et on est motivé à continuer, même s’il y a de gros obstacles.

Au lieu de s’inquiéter pour l’avenir, on reste immergé dans le présent, ce qui nous rend plus conscient des gens qui nous entourent. Sans forcer le résultat, il arrive à son rythme, au fil de cette lente progression qui nous y prépare lentement de l’intérieur.

A ce moment, vous remarquez – & pouvez saisir – la moindre opportunité passant à votre portée – mieux ; comme les gens sentiront que vous êtes prêt, les occasions viendront à vous.

Ceci semble mystique, mais des études scientifiques (par ex, celle de A. Ericsson, qui a découvert la règle des 10.000 heures) le confirment. Après qu’un individu a pratiqué une discipline durant 10.000 heures, la structure de son cerveau est modifiée en profondeur, rendant son esprit plus fluide, plus efficace & plus créatif.

Et vous pouvez arriver à cela aussi ; vous transformer par un travail acharné – travail qui, je vous le rappelle, ne sera nullement pénible, puisque vous serez en train de suivre votre pente naturelle.

On croit que l’on ne peut se transformer que via un Maître inspiré, une thérapie, une drogue hallucinogène, une quête spirituelle… mais la quête spirituelle, la voilà !

Les quêtes purement extérieures ne durent pas – c’est ce que j’explique ici : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/12/03/comment-changer-votre-vie-obtenir-ce-que-vous-voulez/ : « Quand on est insatisfait de sa vie, qu’on ressent du mal-être, on est poussé à agir pour changer ça, à vouloir atteindre le bonheur… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc… Seulement le hic, c’est qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change ! »

Bref, ces moyens-là sont encore un genre de « divertissement » – c-à-d des moyens d’éloigner l’ennui … & de nous éloigner de notre voie !

Le vrai moyen de changer est de nous relier à notre moi profond, au lieu de le fuir dans ces divertissements dévoreurs de temps & d’énergie. Là, on se modifie de l’intérieur, & non plus de l’extérieur (ce qui est erroné & peu durable).

Ce processus implique une progression vers une connaissance de soi de plus en plus profonde – & ça, c’est bien spirituel, non ? Et en plus, à la fin de cette quête, on contribue à améliorer le monde d’une façon unique & signifiante – & ça, c’est spirituel aussi.

Toujours, chez nous, le matériel est indissolublement uni au spirituel…

Citations de Vironika Tugaleva

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VIRONIKA Une femme très sage, énormément inspirante, et injustement inconnue chez nous !

L’homme masqué ne méprise la chair sur le visage de son partenaire qu’autant qu’il méprise la sienne.

Si vous ne respectez pas vos propres souhaits, personne d’autre ne le fera. Vous ne ferez qu’attirer des gens qui vous manqueront de respect autant que vous le faites.

Je sais que vous avez rêvé de changer le monde. Donc, voici votre chance. Apprenez à vous aimer, à vous accepter, et à libérer votre moi le plus fort, le plus sexy. Il est là. Vous n’avez qu’à y croire.

Seul l’amour qui continue à circuler en face de la colère, du blâme et de l’indifférence peut être appelé amour. Tout le reste n’est qu’une transaction.

Soyez ce que vous êtes. Faites ce que vous aimez. Parlez de ce que vous ressentez. Ne cachez pas

votre humanité. Célébrez-la. Etreignez-la. Voilà comment on change le monde.

Une guérisseuse est quelqu’un qui cherche à être la lumière qu’elle-même a souhaité avoir dans ses moments les plus sombres

Vous ne saurez jamais qui vous êtes avant d’abandonner qui vous prétendez être.

Qui tentais-je de berner, à dire à mon cœur de taire son beau chant pour pouvoir défiler dans la parade de la conformité ? Mon plus grand idiot, c’était moi.

Au plus vous vous rapprochez de votre moi authentique, au plus simple tout devient. Écoutez votre intuition. Elle vous dira qui vous êtes.

Il y a toute cette pression dans notre société pour être belle, être forte, être sexy. Donc, nous dépensons notre temps et notre argent à essayer de devenir ces choses. Nous mettons les hauts talons, les costumes, le maquillage, le masque. Ensuite, on se sent plus maladroite que confiante, on boit pour oublier ses angoisses. Cela ne fait pas nous paraître plus sexy – ça ne fait qu’arrêter de nous soucier de notre apparence. Tout le monde est beau. Tout le monde est sexy. Tout le monde est fort. C’est de la folie. Nous sommes tous en train de courir pour essayer de devenir quelque chose que nous sommes déjà.

Vous savez ce qui est vraiment sexy ? Une personne qui est à 100% à l’aise avec elle-même. Et vous savez ce qui est vraiment drôle ? Il est tout aussi long et difficile d’apprendre à vous accepter comme vous êtes que de faire semblant d’être quelqu’un d’autre. La seule différence est qu’avec l’acceptation de soi, un jour, il n’est plus difficile de faire ça. Un jour, vous vous sentez comme la plus sexy, et la plus forte, juste en roulant hors du lit le matin.

Soit vous allez tenter de passer le peu de temps que vous avez dans votre vie à essayer de vous connaître ou essayer de vous cacher. Le choix vous appartient. Vous ne pouvez pas faire les 2.

Lorsqu’on cesse de chercher quelqu’un pour nous compléter, on trouve la complétion en nous-mêmes.

Une âme sœur ne se trouve pas. Une âme soeur se reconnaît.

Par certains côtés, nous serons toujours différents. Par d’autres côtés, nous serons toujours pareils. Il y a toujours moyen de ne pas être d’accord et de blâmer, tout comme il y a toujours moyen d’adopter une nouvelle perspective et de faire preuve d’empathie. La compréhension est un choix.

La façon la plus dangereuse dont nous nous sabotons est d’attendre le moment idéal pour commencer. Rien ne fonctionne parfaitement la première fois, ou les 50 premières fois. Tout a une courbe d’apprentissage. Le début n’est qu’un début. Abandonnez votre désir de le faire parfaitement au premier essai. Ce n’est pas possible. Apprenez à apprendre. Apprenez à échouer. Apprenez à apprendre de l’échec. Et commencez aujourd’hui. Commencez maintenant. Cessez d’attendre.

Peut-être qu’il n’y a rien de mal à être enfantin et naïf. Peut-être la naïveté est-elle tout simplement le refus d’apprendre sa leçon. C’est la décision de parler et de vivre la vérité, la belle vérité de qui nous sommes et de ce dont nous sommes capables, contre toute attente et en dépit de toute opposition.

Et si l’on cessait de se battre pour s’intégrer et que l’on comprenait qu’on l’est déjà ? Et si l’on reconnaissait, dans chaque interaction avec nous-mêmes et avec les autres, la belle énergie éternelle, interconnectée qui circule entre nous ? Et si l’on reconnaissait notre égalité et célébrait nos différences ? Imaginez comment le monde pourrait être.

Les gens qui ne savent pas comment utiliser leur esprit ne peuvent non plus pas vraiment savoir comment utiliser leur cœur.

On dit : «Regardez avant de vous lancer. » Alors regardez. Mais ne regardez pas trop longtemps. Ne regardez pas dans le vide de l’incertitude en essayant de prédire chaque résultat possible, d’évaluer toutes les erreurs possibles, pour empêcher chaque échec possible. Recherchez la possibilité de sauter, et sautez plus vite que votre peur ne puisse vous attraper. Sautez avant de vous dire des choses pour vous empêcher de sauter, avant de vous convaincre de mettre en place un camp temporaire qui se transforme en un retard permanent de votre voyage dans votre propre cœur.

Derrière chaque forme temporaire, comme une fleur individuelle ou une seule abeille, il y a une réserve constante, régulière, d’énergie vitale. Ceci, et seulement ceci, est éternel. Tout le reste naît et meurt.

C’est presque comme si on jouait tous un grand jeu de cache-cache. Nous nous cachons tous en espérant être trouvés, mais personne n’a été désigné comme le chercheur. Nous nous tenons derrière le mur, d’abord excités, puis inquiets, puis ennuyés, puis anxieux, puis en colère. Nous nous cachons et nous cachons. Après un certain temps, le jeu n’est plus amusant. Où est mon chercheur ? Où est la personne qui est censée venir et me trouver ici, dans ma coquille protégée et l’ouvrir ? Où est celui qui va me faire me fier à lui, me mettre à l’aise, me faire sentir entier ? Certaines personnes pourrissent sur place, attendant le chercheur qui ne vient jamais. La vérité la plus importante que je peux vous dire, si vous vous cachez et attendez, est que le chercheur est vous et que le monde, derrière tant de murs, attend.

Vous n’êtes pas qui vous pensez que vous êtes. Vous n’êtes pas vos craintes, vos pensées, ou votre corps. Vous n’êtes pas vos insécurités, votre carrière ou vos souvenirs. Vous n’êtes pas ce que vous critiquez et vous n’êtes pas ce pour quoi vous êtes loué. Vous êtes une infinie richesse de potentiel. Vous êtes tout ce qui n’a jamais été. Ne vous vendez pas à bas prix. Chaque coucher du soleil, chaque montagne, chaque rivière, toute foule passionnée, chaque concert, chaque goutte de pluie – c’est vous. Alors, allez-vous trouver. Allez trouver votre force, trouver votre beauté, trouver votre but. Cessez de sculpter votre masque. Cessez de vous cacher. Arrêtez de mentir à vous-même et de laisser les gens vous mentir. Vous ne manquez pas de quoi que ce soit, sauf de conscience. Tout ce que vous avez toujours voulu est déjà là, en attente de votre attention, en attente de votre temps.

Ce n’est qu’après avoir appris à vous regarder vous-même, au-travers de la vérité de qui vous êtes, que vous pouvez regarder quelqu’un d’autre.

La plus grande liberté dans ce monde est un sentiment du soi détaché des apparences afin de pouvoir sacrifier le confort d’aujourd’hui pour les opportunités de demain.

L’état d’esprit contrôle l’expérience (qu’on fait de la vie).

Nous sacrifions notre potentiel parce que nous ne savons pas que nous sommes un potentiel pur.

Nous savons tous, intuitivement, que si quelque chose est humainement possible, elle est possible pour nous-mêmes.

Ce n’est pas la dépression ou l’anxiété qui nous blesse vraiment. C’est notre résistance active contre ces états de l’esprit et du corps. Si vous vous réveillez avec une faible énergie, des pensées désespérées, et un manque de motivation – c’est un signal de vous à vous. C’est un signe certain que quelque chose dans votre esprit ou dans votre vie vous rend malade, et vous devez tenir compte de ce signal. Mais que font la plupart des gens ? Ils détestent leurs sentiments dépressifs. Ils pensent : « Pourquoi moi? » Ils les repoussent. Ils prennent une pilule. Et ainsi, les sentiments reviennent encore et encore, frapper à votre porte avec un message pendant que vous mettez le son à fond dans votre cave, refusant d’entendre les coups. Folie. Ouvrez la porte. Invitez la dépression à entrer. Invitez l’anxiété. Invitez la haine de soi. Invitez la honte. Écoutez leur message. Donnez-leur un câlin. Acceptez leurs tirades comme des faussetés exagérées typiques de toute personne bouleversée. Aimez votre obscurité et vous connaîtrez votre lumière.

Notre culture a engendré des consommateurs et des toxicomanes. Nous mangeons trop, achetons trop. Nous nous sommes fixés sur la mission stérile de combler le trou béant en nous par des choses matérielles. Aveuglément, nous consommons de plus en plus, croyant que nous avons faim de plus de nourriture, de statut ou d’argent, alors qu’en réalité, nous avons faim de connexion.

Dans mon isolement, je rêvais de pouvoir. Mes rêves et fantasmes portaient tous sur la façon dont je pouvais gagner, comment je pourrais être le numéro un, comment je pourrais avoir le beurre et l’argent du beurre. Lorsque ces rêves ont été remplis, je ne ressentais rien. Le trou de la taille de l’amour, en moi, grandissait de plus en plus tandis que je mourais de ma propre main, par mon propre esprit. Au cours de ma transformation, j’ai trouvé ce dont j’avais besoin pour remplir le trou. J’ai trouvé la paix, la joie, et la connexion. Au pouvoir, j’ai dit adieu. Je pensais qu’être, un être aimant et spirituel signifiait sacrifier cette pulsion affamée de triomphe, en moi. Durant bien trop longtemps, j’ai ignoré ces pulsions, les croyant à l’opposé de l’amour, pendant que j’avançais dans et hors de la conscience de l’amour. Le jour où mon état d’esprit d’amour est devenu un état d’esprit permanent, fut le jour où je compris que l’amour n’est pas le contraire du pouvoir. L’amour est le pouvoir. L’amour est lepouvoir le plus fort qui existe.

Perdre une vie à cause de la peur est, en réalité, la chose la plus effrayante.

Nous devons faire seuls certains voyages. La chenille ne se juge pas d’aspirer au cocon. Ne craignez pas le chemin isolé. Là, vous ne serez pas seul. Vous vous rencontrerez vous-même.

Lorsque vous commencez à parcourir votre propre voyage, à avoir votre propre conversation unique, vous cesserez naturellement d’envier les autres. Non pas parce que vous réaliserez que vos désirs sont différents des leurs, mais parce qu’ils sont tellement semblables. Vous découvrirez la différence entre faire bien et faire semblant de bien faire, entre être heureux et faire semblant d’être heureux, entre les relations saines et celles mises en scène. Vous verrez combien d’obstacles se trouvent sur une voie, quelle qu’elle soit. Vous vous rendrez compte que cela demande la même quantité d’efforts de bâtir la qualité des conversations dans votre vie, qu’à les diffuser auprès du public, avec constance, que ces conversations sont déjà parfaites. Vous pouvez soit construire le masque ou construire le moi authentique. Et vous, le beau et courageux vous, vous ferez finalement le bon choix. Que ce soit maintenant ou sur votre lit de mort. On comprend tous assez tôt.

Il y a littéralement des milliers de personnes à travers le monde qui n’ont besoin de rien d’autre que de rencontrer quelqu’un comme vous. Passer votre temps à faire semblant d’être quelqu’un d’autre est tout aussi absurde et mû par la peur, que passer votre temps à parler à des gens qui ne vous comprennent pas. Trouvez votre tribu. Faites-vous voir. Vous êtes déjà le héros de quelqu’un.

Qui allez-vous aimer, si ce n’est vous-même ? D’autres gens ? Comment pouvez-vous aimer quelqu’un pour autre chose que leur humanité crue & nue ? Comment pouvez-vous dire que vous aimez quelqu’un si ce n’est pas pour leurs défauts et leurs bizarreries, leurs grognements et blessures, leurs déclencheurs et leurs larmes ? Tout le reste n’est pas de l’amour. C’est de l’idéalisation. Et, aussi longtemps que vous le faites pour vous-même, vous le ferez pour tout le monde. Vous n’aimerez rien ni personne jusqu’à ce que ces yeux dans le miroir se ramollissent et étreignent la beauté qui se trouve déjà à l’intérieur.

Bien sûr, vous avez des passions et des talents. Bien sûr, vous avez un but dans la vie. Vos émotions vous guident vers lui. Chaque fois que vous découvrez quelque chose que vous aimez ou quelque chose que vous détestez, vous vous découvrez vous-même. Tout le monde peut le faire. Si vous n’aviez pas aimé certaines choses plus que d’autres, vous vivriez dans un égout, à manger de l’herbe. Plus souvent qu’autrement, ce sont ces choses que vous pensez être trop bizarres, trop personnelles ou trop imparfaites que vous devez partager. Le monde n’attend pas votre perfection. Il attend votre courage et votre honnêteté. Faites-vous voir.

L’intelligence est pas quelque chose de fixe, mais plutôt un processus d’apprendre du monde. Etre malin n’est pas infini. Croître est infini.

Pratiquez le vol à l’aveugle, la confiance est pleine de magie. Laissez votre voix sauvage vous guider sur le chemin.

Tout ce que vous voulez est de l’autre côté d’apprendre à vous faire confiance. Tentez votre chance. Ayez la foi. Vous savez déjà qui vous êtes, ce que vous voulez et où vous voulez aller.

Ne laissez pas ce que vous pensiez hier vous empêcher de devenir ce que vous êtes destiné à être aujourd’hui.

Lorsque nous nous arrêtons à la recherche de quelqu’un pour nous remplir … Nous trouvons l’achèvement en nous-mêmes.

Votre peau est votre peau. Vos jambes sont vos jambes. Vos cheveux sont vos cheveux. Votre sourire est votre sourire. Votre passé est votre passé. Vous pouvez perdre votre vie à haïr ces choses, mais vous pouvez aussi bien apprendre à les accepter. Les 2 routes sont difficiles et pleines de douleur, mais avec l’acceptation, vous serez heureux un jour, alors qu’avec la haine, vous ne le serez jamais.

Nous ne pouvons découvrir notre vraie force qu’à travers la lutte. N’abandonnez pas. Découvrez de quoi vous êtes fait.

… Vivre, c’est croître.

Personne n’est trop pauvre pour donner un sourire – un cadeau, qui est souvent plus conséquent que n’importe quelle somme d’argent.

L’authenticité n’est pas la recherche de l’unicité. Un chêne ne cherche pas à devenir un chêne. Un cactus ne cherche pas à devenir un cactus. Tous les êtres vivants ne cherchent tout simplement que la nourriture – ils recherchent le soleil, recherchent l’eau, étendent leurs racines plus profondément dans le sol. En étant ouvert à recevoir ce dont ils ont besoin, ils deviennent uniques sans effort. Alors ouvrez-vous. Oubliez l’idée de vous créer une personnalité unique. Ne faites que permettre. Autorisez l’amour. Laissez la douleur. Autorisez le désir. Permettez l’apprentissage. Autorisez la guérison. Autorisez la frustration. Autorisez l’incertitude. Laissez-vous faire l’expérience de ce que vous devez expérimenter et apprendre ce que vous avez besoin d’apprendre, de sorte que votre unicité puisse émerger organiquement.

Nous sommes faits pour nous réunir, unir, aimer. Nous prospérons sur cela.

Les gens dans votre vie vont soit aider à vous serrer la main ou ils vous enseigneront ce que vous ne voulez pas. Tout le monde, finalement, fait un ou l’autre. Toute douleur se transforme en apprentissage. Tout amour se transforme en conscience de soi.

Le bonheur ne consiste pas à prétendre qu’il n’y a pas de douleur. C’est d’accepter la douleur comme une partie de la guérison et de faire de notre mieux pour soigner nos propres blessures avec amour et patience.

Une feuille ne résiste pas à la brise. Une oie ne résiste pas à l’envie de voler vers le sud. Ceci n’est-il pas le bonheur ? Ceci n’est-il pas la liberté ? Pour accéder à cet état incroyable, nous avons besoin d’une seule chose : la confiance. Croyez que, lorsque vous ne vous tenez pas si étroitement, vous ne tomberez pas en morceaux. Croyez qu’il est plus important de répondre à vos désirs authentiques que d’écouter vos craintes. Croyez que votre intuition vous mène quelque part. Ayez confiance que le flux de la vie que vous contient, est plus grand que vous, et prendra soin de vous – si vous le permettez.

Je ne peux pas être brisé. Je ne peux pas être tué. Je ne peux pas échouer. Ceci est mon identité. Ceci est mon coeur. Je suis infini. Je suis permanent. Je suis incassable.

Ceux qui doute d’eux-mêmes, douteront de vous. Ceux qui se limitent essayeront de vous limiter. Ne les combattez pas. Souriez, suivez votre propre chemin, et ayez confiance que votre exemple est suffisant.

La liberté la plus importante est la liberté par rapport à votre propre auto-jugement.

La personne qui se juge elle-même jugera toujours les autres. La rubrique qu’on développe pour soi, le mètre-ruban que l’on pose contre notre propre corps et esprit, se généralise à tout autre être humain.

L’amour est l’ingrédient essentiel. Sans lui, le sexe n’a pas de sens, l’approbation est de la corruption, et le succès est de courte durée.

Le plus grand potentiel que nous avons pour ouvrir notre cœur réside dans l’ouverture de notre esprit.

Ce n’est pas le chemin que vous avez du mal à trouver. Vous connaissiez votre voie depuis votre premier rêve éveillé. C’est le courage que vous cherchez – le courage de vous faire confiance et de cesser de rechercher un partenaire de voyage qui sait mieux que vous où vous allez. Et le courage ne se bâtit que dans l’action.

La paix et l’amour sont tout aussi contagieux que la colère et la peur. Votre état d’esprit affecte les gens autour de vous et change le monde perpétuellement. La question est – quel genre de monde êtes-vous en train de créer ? Quelle nouvelle société votre pensée amène-t-elle à l’existence ?

Nous avons été conditionnés en masse à croire que bâtir de bonnes habitudes est difficile alors que bâtir de mauvaises habitudes est facile.

On dit que nous vivons dans des temps difficiles. On dit que le monde est plein de souffrance et de douleur et d’ignorance et de violence. Mais ceci n’est-il pas mieux qu’une médiocrité impuissante, souriante et supportée ? N’est-ce pas un moment d’opportunité ? Quand allons-nous apprendre l’importance de la paix, sinon dans la guerre ? Quand allons-nous apprendre l’importance de l’amour de soi sauf par la haine de soi ? Sinon, comment allons-nous nous réunir, à part en réalisant à quel point nous avons mal quand nous sommes séparés ? Le monde n’est pas plein d’horreur. Il est plein d’opportunités. Il ne manque pas d’amour. Il a faim de lui. Donc mangez. Donc nourrissez.

L’ultime barrière contre l’amour est la barrière du moi construit.

… L’amour est la résilience ultime.

Nous parlons de perdre l’esprit comme si c’était une mauvaise chose. Je dis, perdez l’esprit. Faites-le à dessein. Découvrez qui vous êtes vraiment au-delà de vos pensées et vos croyances. Perdez votre esprit, trouvez votre âme.

Le courage est votre cadre naturel. Vous n’êtes pas obligé de devenir courageux, mais plutôt de peler les couches de croyances limitantes, auto-protectrices, qui vous maintiennent petit..

En amour, il n’y a pas besoin de choisir entre soi et l’autre, parce que soi est l’autre.

Il n’y a pas à transcender notre esprit, mais à les utiliser de façon optimale.

Peu importe combien vous pleurez, les larmes sèchent. Peu importe combien de cauchemars, flash-backs, de visions ou de terreurs vous endurez, ils passeront. Les tempérer pour trouver votre vrai moi et le bonheur que vous méritez, n’est pas un risque. Gâcher le temps que vous avez dans ce corps, ne jamais montrer votre âme à vous-même ou quelqu’un d’autre, vivre dans une misère craintive – voilà vraiment la chose la plus dangereuse que vous pouvez faire.

En servant l’humanité, je me sers automatiquement moi-même.

Je ne pouvais pas voir la beauté jusqu’à ce que je tienne les mains du chaos dans le silence.

Dans le monde d’aujourd’hui, il est tentant de suivre les autres et d’engourdir artificiellement les émotions dont vous ne voulez pas tout en induisant celles dont vous voulez. Le problème est que pousser du plaisir dans vos veines ne vous sortira pas des sables mouvants, et que bloquer la douleur ne vous soulagera pas. Les solutions ne se trouvent pas dans le monde des émotions, mais plutôt dans le monde de la pensée.

Une douleur temporaire, mais atroce, est le prix de la guérison.

Je m’épanouis quand je réalise que je suis déjà complète.

Pour accepter la responsabilité de vos propres sentiments, vos propres déclencheurs, et votre propre expérience ne signifie pas cesser de communiquer avec d’autres sur la façon dont leurs paroles et leurs actes vous affectent. Vous pouvez assumer vos émotions en ne blâmant pas les autres, et donner pourtant aux gens dans votre vie un feedback doux et aimant sur la façon dont ils peuvent vous traiter d’une manière qui aide votre guérison et le bonheur. Créer des espaces sécurisants est un processus interdépendant. Ce n’est jamais rien qu’à vous (de le faire) et jamais rien qu’à l’autre personne. Il s’agir de se réunir et de travailler sur la dynamique de votre relation ensemble, en prenant la responsabilité de votre propre rôle et de faire ce que vous pouvez pour contribuer au bien-être de l’autre.

En vous, vous détenez un petit morceau d’éternité, une fraction de la vie, un miroir de l’univers.

Pendant longtemps, j’étais coincée dans la pensée « soit l’un, soit l’autre ». Soit je devais me changer, ou changer le monde. Soit c’était de sa faute ou soit de ma faute. Soit vous deviez cesser d’agir ainsi ou je devais cesser de réagir ainsi. Soit il y avait quelque chose de mal avec moi ou quelque chose de mal avec eux. Je fluctuais entre les 2 extrémités de cette dynamique. Je me blâmais pendant un certain temps et faisais tout ce que je pouvais pour changer. Lorsque cela devenait ennuyeux, je blâmais l’autre, faisais tout mon possible pour le faire changer. Lorsque le ressentiment et la frustration devenaient trop forte, je me re-blâmais. J’ai appris que ce n’est jamais « ou-ou ». C’est toujours les 2. J’ai aussi appris que, comme c’est toujours les 2, la faute n’existe pas. La faute n’est que quelque chose qu’on peut attribuer (à quelqu’un) quand on voit les choses superficiellement. Quand on regarde plus profond, on voit des systèmes complexes, multi-couches, de causes et d’effets qui affectent et sont affectés par toutes les personnes impliquées. La faute est un concept inutile. La responsabilité, cependant, est le concept le plus utile de tous.
Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas non plus la vôtre ou la leur. Mais c’est notre responsabilité à tous. Lorsque l’on se réunit ainsi, on ne doit pas faire ces allers & retours, en se passant la culpabilité et le blâme. On peut croître. On peut évoluer. On peut construire un monde meilleur.

Ne vous contentez pas des étiquettes qui présument que vous ne guérirez jamais. Croyez en vous. Trouvez une tribu qui comprend et croit en vous aussi. N’abandonnez jamais.

Quand nous sommes dans une douleur constante, nous ne pouvons pas avoir de l’empathie pour les autres, et nous ne pouvons les aider. Ce n’est que quand nous nous permettons de nous ouvrir à notre propre « nourrissement » que nous pouvons nourrir le reste du monde. Et ainsi, s’occuper de sa propre souffrance est l’acte le plus désintéressé.

La paix n’est pas l’absence de douleur, mais l’accueil de notre douleur comme professeur.

Vous n’avez pas besoin de plus de force. Vous avez seulement besoin de réaliser à quel point vous êtes déjà fort.

Le plus grand outil d’amour de soi est la conscience de soi. Une fois que vous vous connaissez vraiment vous-même, l’amour est la seule option.

Votre relation à vous-même est et sera toujours directement reflétée dans toutes vos relations avec les autres.

Le monde extérieur ne peut que déclencher ou bloquer votre expérience de votre vraie nature. Chaque fois que quelque chose de beau vous coupe le souffle, c’est là que vous vous rencontrez. Chaque fois que vous tombez amoureux de quelqu’un, c’est vous, en train de vous ressentir. Chaque fois que le sourire d’un enfant vous donne une joie indicible, c’est vous qui vous vivez. Votre vraie nature est belle. La vie est l’art de se redécouvrir, encore et encore, sous différentes formes, de célébrer, se réjouir, accueillir. Vous êtes beau. Vous êtes la vie elle-même.

Persévérer est une chose, mais continuer exprès à ignorer votre intuition est tout à fait différent. La conscience de soi est la pratique de l’apprentissage de la différence.

Bien sûr, être ouvert et vulnérable nous mènera, parfois, à ressentir de la douleur. Mais qu’est-ce que la douleur? Ce n’est tout qu’un sentiment. Ce n’est pas pour toujours. Si vous recevez de la douleur de quelqu’un ou quelque chose trop souvent, vous pouvez toujours partir. Risquer une vie sans plaisir juste pour éviter la douleur est ridicule.

Conte : la Pierre de Touche

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Ce conte illustre l’importance de rester dans le moment présent.

Il raconte que lors de l’incendie de la grande bibliothèque d’Alexandrie, un livre fut sauvé des flammes… Mais c’était un livre de peu de valeur et donc, un pauvre homme, qui savait un peu lire, l’acheta pour quelques pièces.

Le livre n’était pas très intéressant, mais entre ses pages se trouvait quelque chose d’intéressant ; un fin feuillet de vélin sur lequel était inscrit le secret de la pierre de touche.

La pierre de touche est un petit galet qui a le pouvoir de changer n’importe quel métal en or pur. Elle se trouve cachée parmi des milliers d’autres galets tout semblables à elle, sauf que ces galets sont froids, alors qu’elle est chaude au toucher.

L’homme, en lisant ceci, vendit tout ce qu’il possédait, partit s’installer au bord de la mer et commença à chercher parmi les galets… Seulement, pour ne pas tester plusieurs fois le même galet, il prenait la précaution, dès lors qu’il en avait touché un et qu’il était froid, de le jeter dans la mer.

Il fit cela durant toute une longue journée – saisir un galet, constater qu’il est froid, et le jeter à l’eau. Puis en prendre un autre, etc… Il continua de le faire durant plusieurs jours, qui devinrent des semaines, qui devinrent des mois…

Mais un jour, en fin d’après-midi, il saisit un galet qui était chaud… Hélas, emporté par l’habitude, il le rejeta inconsciemment dans la mer avant de réaliser son erreur.

Il en va de même des occasions que la vie nous présente ; si nous ne sommes pas pleinement attentifs et vigilants, si nous nous laissons endormir par l’habitude au lieu de garder une attitude de curiosité et d’émerveillement, nous ne pourrons distinguer une occasion merveilleuse et ne ferons que la rejeter sans reconnaître sa valeur et tout ce qu’elle pourrait nous apporter !