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Peut-on guérir son partenaire PN ?

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folie4 Toute relation implique d’y travailler tout du long, en renégociant sans cesse, & il y a moyen, avec de l’amour, de la bonne volonté & de l’humilité, d’arranger n’importe quel problème, aussi grave soit-il.
Mais avec un pervers narcissique, je serai directe : NON !

Tout ce que vous gagnerez à tenter de le changer, c’est de vous engluer de plus en plus dans sa toile d’araignée maléfique & de vous faire aspirer peu à peu toute votre force de vie ! (Je le sais ; je suis passée par là durant plus de 25 ans !).. Le narcissisme malin est incurable – mettez-vous bien ça dans la tête !

Donc, si vous êtes en relation avec un de ces monstres, faites une croix sur la relation : elle n’est pas sauvable, elle ne vaut pas la peine d’être sauvée et en plus, ce n’est pas une vraie relation ; juste un fantasme...

Ce trouble du caractère est gravé si profondément dans l’individu qu’ils ne peuvent jamais changer (ils n’en ont ni la force, ni même la volonté).

Beaucoup de sites et de livres sur les relations prétendent informer les lecteurs sur comment faire pour améliorer notre PN ou pour « contre-manipuler »… J’ai dit ailleurs à quel point ceci est stupide & dangereux !

Ce qu’il faut que la victime fasse, c’est se sortir de cette relation, & vite ! Car, vu qu’on ne peut pas changer un psychopathe, il est évidemment impossible qu’on puisse améliorer notre relation avec lui !

Toutes les études l’ont prouvé ; la psychopathie est un «trouble pathologique de la personnalité » incurable, résultant d’un câblage cérébral défectueux, parfois couplé avec un traumatisme émotionnel datant de l’enfance.

Le Dr Sandra L. Brown décrit le PN comme «un prédateur émotionnel» & nous avertit que jamais on ne pourra changer sa physiologie ou son mauvais câblage, que jamais notre amour ne pourra l’amener à devenir sain d’esprit.

Les femmes en relation avec un PN ont été conditionnées par leur partenaire à porter le blâme pour tous les problèmes de la relation. Souvent très amoureuses, elles espèrent qu’il s’améliorera un jour…

Souvent, elles recherchent la thérapie, le conseil ou des groupes de soutien (se raccrochant à tout ce qui pourrait les aider à sauver la relation pathologique), aux moindres petits signes positifs, et elles rêvassent au temps béni des débuts, quand il se montrait un amoureux empressé … bref, au fantasme de l’amour romantique qu’il avait créé.

Elles sont dans le déni pour ne pas devoir comprendre que l’homme qu’elles aiment & pour qui elles ont tant sacrifié, les maltraite exprès.

Face à l’immense écart entre les belles paroles du PN & ses actes malveillants, elles sont désorientées. Elles veulent croire que le PN a un bon côté, & qu’elles-mêmes sont à blâmer pour son côté mauvais.

Mais les PN n’ont pas un bon côté. Ce côté soi-disant bon – fait de faux charme, manipulation et mensonge – n’est qu’un masque qu’ils mettent pour dominer les autres et les utiliser pour leurs buts égoïstes.

On veut croire qu’il ya quelque bien dans chaque être humain, alors, il est dur d’admettre que les PN sont mauvais jusqu’à la moëlle. Liane Leedom dit que les PN sont « poussés à faire le mal ». Leur compulsion à nuire aux autres et leurs désirs prédateurs sont physiologiquement enracinés dans leur structure de personnalité.

Au XIXème siècle, la psychopathie était appelée «insanité morale». On pourrait aussi l’appeler «la maladie de l’inaptitude à aimer », puisqu’elle est causée par des émotions superficielles.

Depuis les années 1940, Hervey Cleckley a mené son étude de la psychopathie, & essayé de comprendre la base physiologique de ce trouble.

Robert Hare ( LE spécialiste des PN) démontre que le problème naît du fait qu’aucune des 2 parties du cerveau d’un psychopathe ne traite l’émotion correctement. Pour les PN, les énoncés émotionnels tels que «Je t’aime», «Je suis désolé de t’avoir blessé», «Je ne le ferai plus », ne signifient absolument rien. Ce sont juste des mots qu’ils utilisent pour tromper et manipuler les autres.

Les PN ont noté que d’autres personnes leur attachent une signification spéciale. ; que lorsqu’ils disent «Je t’aime», «Je te serai toujours fidèle » ou «Tu es la femme de ma vie», ils obtiennent une réaction positive.

Les psychopathes n’ont cependant pas la capacité d’expérimenter, et donc de saisir pleinement, le sens des mots chargés émotionnellement, mais ces phrases les aident à séduire les autres, à voler leur confiance et à les utiliser pour leurs propres fins égoïstes.

Tel un daltonien, un PN manque d’un important élément – en ce cas, l’expérience émotionnelle – mais a appris les mots employés par les autres, pour imiter les expériences qu’il ne peut vraiment comprendre (« Without Conscience », 129).

Pour vérifier ceci, le Pr Hare & son équipe ont mené des études sur les PN comparés aux non-PN. Grâce à des électro-encéphalogrammes, ils ont pu voir que les sujets normaux réagissaient plus vite à des mots émotionnellement connotés, & non les psychopathes (sur qui ces mots n’avaient aucun effet).

Les recherches montrent qu’à cause d’un câblage défectueux dans le cerveau, les PN fonctionnent à un niveau de superficialité & de pauvreté émotionnelle effarants.

Chez la plupart des gens, la partie droite du cerveau joue un rôle central dans le traitement des émotions, alors que chez les PN, aucun côté ne prime ; les processus contrôlant les émotions sont, chez eux, divisés et flous, ce qui entraîne une vie émotionnelle terne & peu profonde.

La superficialité de leurs émotions explique pourquoi les psychopathes se fichent d’employer la violence contre leurs proches & n’y voient rien de mal ; même quand ils violent et assassinent, ils ne ressentent aucun remords. Leurs excuses et promesses théâtrales de changer sont aussi vides que leurs promesses d’amour, car ils sont incapables de véritable lien affectif avec les autres.

Mais cela ne signifie pas qu’ils soient déconnectés du réel ; quand ils blessent les autres, même si c’est « dans la chaleur du moment », ils sont de sang-froid et conscients de leurs actes, & ils les savent répréhensibles. Seulement, ils s’en fichent ! Même, ça les amuse ; c’est un jeu pour eux d’enfreindre les règles sans se faire prendre. La transgression plaît énormément aux PN !

Les psychopathes répondent pourtant aux normes juridiques et psychiatriques de santé mentale ; ils comprennent les règles sociales et le sens du bien & du mal, ils sont capables de contrôler leur comportement et comprennent les conséquences potentielles de leurs actes. L’ennui, c’est que cette connaissance ne les dissuade pas du comportement antisocial.

A chaque fois qu’on discute d’un comportement criminel ou déviant, le débat séculaire entre inné ou acquis (nature ou culture) ressort… Alors, les PN sont-ils nés ainsi ou le sont-ils devenus à cause de leurs expériences précoces ? ILS SONT NES AINSI, & leur cas peut juste s’aggraver à cause d’un environnement négatif …

La recherche psychologique et sociologique montre que les PN sont beaucoup moins influencés par leur environnement que les non-psychopathes. Ceci est conforme à la conclusion générale que les psychopathes ont un ego solide, qui les protège de tout message négatif, attaque ou critique.

Bien qu’ils apprécient la louange, la critique ou la punition ne les touche nullement. Un environnement violent ne génèrera pas la psychopathie, mais peut pousser un psychopathe à exprimer par la violence son insensibilité émotionnelle innée.

Martha Stout confirme les conclusions de Robert Hare que c’est la nature (ici, l’incapacité physiologique à ressentir & traiter les émotions) qui cause la psychopathie, puisqu’il y a des preuves que les PN sont moins influencés par leurs expériences précoces que sont non-PN.

Les sociopathes qui ont été étudiés révèlent une aberration significative de leur capacité à traiter l’information émotionnelle au niveau du cortex cérébral. Et au vu des études d’héritabilité, on voit que les principaux traits de personnalité de sociopathie sont héritables à 50% . Les causes restantes, les autres 50 %, sont nébuleuses.

Ni la maltraitance infantile, ni le trouble de l’attachement ne causent la psychopathie (The Sociopath Next Door, 134).

En d’autres termes, la psychopathie constitue une déficience physiologique causant la superficialité des émotions et toutes les conséquences négatives qui en découlent. Cette carence est héréditaire ,, la moitié du temps. L’autre moitié du temps, elle peut être causée par des accidents, des lésions cérébrales, des médicaments ou d’autres causes inconnues. Et le plus triste est qu’il n’y a aucun remède ; il n’existe aucun médicament ou traitement pouvant donner aux PN l’aptitude neurologique à traiter correctement l’émotion. Par conséquent, RIEN ne peut le changer en être humain fonctionnel & aimant – RIEN ne peut transformer un psychopathe en un non-psychopathe.

Toute personne qui vous dit qu’un PN peut être amélioré, est un ignorant, inconscient de cette pathologie et n’ayant pas votre intérêt en tête. Si vous avez embauché un tel thérapeute, vous ne le payez que pour renforcer vos attentes irréalistes et confirmer votre vœu pieux.

Le Dr Sandra L. Brown nous donne le seul conseil valable : rester loin de ces hommes. Plutôt que de persister à essayer de les sauver, se sauver soi-même. Ni une thérapie, ni des médicaments ne peuvent transformer un robot en un homme bienveillant.

En outre, contrairement à un retard mental, la psychopathie n’est pas une déficience inoffensive, mais un manque très dangereux !

Un « thérapeute » qui prétend que les tares émotionnelles sont comparables à des déficiences mentales, est incompétent. Pour comprendre la bêtise d’une telle comparaison, songez si quelqu’un ayant un retard mental pourrait machiner le carnage causé par des dictateurs psychopathes comme Hitler ou Staline, ou les meurtres perpétrés par des tueurs en série ou même le mal plus banal causé par votre PN, qui trompe, escroque, dupe et manipule sans cesse son entourage.

Bref, c’est un cinglé dangereux, & d’autant plus dangereux qu’il semble normal ! L’imagination & les noirs desseins des PN leur donnent un vrai « talent » pour les mauvaises actions … N’en soyez plus la dupe !

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Comment se réaliser ?

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devperso

Si vous aspirez à accomplir vos rêves, à avoir la liberté d’être vous-même, vous devrez nécessairement tourner le dos à la conformité et aux modes de vie traditionnels, ce qui exige d’avoir (ou d’acquérir) beaucoup d’assurance & d’estime de vous.

Si vous en manquez, vous devrez débuter un voyage de développement personnel ; un voyage vers la compréhension, l’acceptation et la maîtrise de soi.

Pour y avancer, il y a plusieurs secrets à connaître :

-L’imperfection est la liberté

Nous sommes nés avec un sens inné de vouloir être intégrés dans un groupe. À mesure que nous grandissons, la société nous aide à former la notion de perfection, ou de ce qui est « assez bon ». Alors, nous devons nous créer des valeurs à suivre, pour nous sentir accepté par tout le monde.

Nos parents nous disent ce qu’ils attendent de nous, ainsi que nos enseignants et nos religions. La société utilise les médias pour nous exposer constamment à la perfection & désirer toujours plus & mieux, en nous confrontant toujours à des modèles parfaits.

La comparaison est l’un des plus grands obstacles à la quête de l’estime de soi. C’est en voyant cette façade parfaite de la vie des autres, qu’on se sent misérable.

Pourtant, on connaît bien notre vie alors qu’on ne voit que la surface de la vie des autres. Or, nous utilisons cette fausse perception de surface comme une ligne directrice montrant où se situe notre propre valeur.

En essayant d’atteindre ces standards & d’être accepté, on se perd soi-même & notre estime de soi en souffre.

Si on la fait dépendre du désir d’appartenance et de la volonté d’abandonner notre dignité pour être accepté, pas étonnant qu’elle soit basse !

Être imparfait est impardonnable pour la personne qui se rejette. Cette personne se sent « fausse » et frustrée de ne pas pouvoir atteindre l’image de perfection, de sorte qu’elle en vient à se saboter & se violenter elle-même.

L’abus de soi peut prendre diverses formes ; la pensée négative, l’alcool, les drogues, « l’outre-mangeage », l’auto-mutilation et le choix de partenaires abusifs, …

Notre désir de perfection paralyse notre capacité de changer, et il nous prive des plaisirs et des joies qu’offre la vie imparfaite.

La faible estime de soi est, de plus, un cercle vicieux. Nous sentons que nous ne sommes pas à la hauteur de notre idée de perfection, ce qui nous donne une raison de justifier notre passivité à changer le mauvais dans notre vie. Inévitablement, on se violente de plus en plus, ce qui nous éloigne de plus en plus de notre image de perfection (par ex : obèse, chômeurs, toxicomane, solitaire, malade mental).

La perfection, c’est quand quelque chose ne peut pas être amélioré … mais ça n’existe pas !

Il ne faut donc pas viser à être parfait, mais plutôt, à s’améliorer sans cesse…

Le désir de perfection a de nombreux effets secondaires, la peur de l’échec étant le principal. La peur de l’échec paralyse notre capacité à poursuivre nos rêves et nos passions.

Nos accomplissements –ce que l’on FAIT (& les résultats que ça donne) – forme l’image de qui vous pensez être, c-à-d notre estime de soi. Mais une fois de plus, notre valeur en tant qu’être humain est indépendante de ceci !

En outre, on peut toujours améliorer sa façon de faire…

L’acceptation de soi est de pardonner vos imperfections, d’accepter que vous n’êtes pas parfait – et que vous n’avez pas à l’être – et que vous ne serez jamais à la hauteur de cette image de perfection que vous avez inconsciemment créée.

Plus nous avons d’amour-propre, plus nous pardonnons et acceptons ce que nous sommes, erreurs & défauts inclus, et moins nous nous jugeons nous-mêmes

Il est bon de se rappeler que le développement personnel est un processus – fait d’acceptation de soi, de compréhension de soi, de conscience de soi et enfin, de maîtrise de soi.

« Ce n’est pas un signe de santé, que d’être bien adapté à une société profondément malade » (Krishnamurti).

Les introvertis, rebelles, inventeurs, solitaires, mystiques & excentriques ont tous souffert de rejet de la part des individus anormalement normaux.

Dès le plus jeune âge, à cause de notre éducation, notre famille et notre culture, nous apprenons ce que la majorité des gens jugent acceptable et « normal », & on ne connaît rien d’autre.

Mais les gens « normaux » ne sont jugés comme tels que par rapport à la façon dont ils sont adaptés à cette société malade. Si les gens de notre société étaient réellement normaux, ils trouveraient l’état de la société mensonger, déplaisant et impossible à s’adapter, & ils choisiraient de ne pas en faire partie.

La rébellion ne doit pas être confondue avec une réaction contre la société. Une réaction est inconsciemment instantanée. Nos cerveaux se déplacent d’un extrême à l’autre pour éviter d’avoir à faire face à un changement progressif.

Par exemple, si, étant enfant, vous mangiez trop & étiez obèse, les souvenirs traumatiques sur votre poids vous font inconsciemment réagir en vous obsédant sur le sport ou les régimes. Consciemment, vous pensez avoir fait un grand changement… alors qu’en fait, ce n’est qu’un changement superficiel ! Vous êtes passé de penser à manger tout le temps, à penser à ne pas manger tout le temps. Le sujet de votre fixation est resté le même : manger. Vous continuez à « marcher » dans ce jeu et à donner trop d’importance à la nourriture.

Les skinheads, athées et anarchistes sont tous encore esclaves de la réaction inconsciente, car obsédés par la même idée. Il doit d’abord y avoir une croyance, pour pouvoir la rejeter. Ces gens réagissent par frustration et colère, mais ils agissent encore de façon aussi malade et malsaine que la société.

Un rebelle est différent ; comprenant le jeu des extrêmes, il ne réagit pas contre la société et choisit simplement de se glisser hors d’elle. Les jeux que joue la société lui deviennent non-pertinents ; il n’est ni contre ni pour rien.

Pour la personne rebelle, l’action est bonne et la réaction est mauvaise. Il comprend que lorsque nous réagissons inconsciemment, quelqu’un d’autre a le contrôle sur nous, car on est alors manipulable.

Un révolutionnaire est aussi un extrémiste. La révolution exige une foule, mais la rébellion ne demande qu’une personne. L’individu rebelle se change lui-même. Il ne se soucie pas de changer les règles et les structures de pouvoir de la société, mais de changer son propre être, & à vivre une vie en synchronisation avec ce qu’il est.

Se rebeller exige la destruction de votre ancien soi, de vos idées antérieures, des hypothèses et croyances sur vous-même. Une fois libéré de votre ancien moi, vous aurez la liberté et la place pour créer l’évolution intérieure et vous reconstruire entièrement. Si chaque personne décide de se rebeller individuellement contre la folie et le vide dans la société, les choses changeront.

Vous êtes-vous déjà identifié avec une nation, un sexe, un groupe d’âge, une équipe sportive, un type de personnalité ou une religion ? Alors, vous êtes partisan de l’une des idées les plus meurtrières au monde ; le Collectif Social.

Bien que servant de « colle » pour relier les gens, le collectif social les isole également. Vous êtes-vous déjà posé des questions sur la cause du racisme, du sexisme, du fanatisme religieux, des guerres, de la discrimination, de l’ostracisme et de l’intolérance ? Tous ces maux & les horreurs qui les accompagnent, sont dues au collectif social !

Un Collectif Social (groupe de gens partageant quelque chose d’identique) naît du besoin de se sentir partie de quelque chose de plus grand que nous, de développer un sens faux et dangereux de l’identité.

Les Collectivités Sociales avec lesquelles nous nous identifions tournent autour de la même idée du « Nous contre Eux » ;  «Nous avons raison, vous avez tort – Nous sommes bons, et vous êtes mauvais – Nous avons une culture, vous êtes des barbares – Nous sommes meilleurs que vous »,…

Les gens investissent beaucoup de foi, de confiance, d’ego et d’estime de soi dans les Collectivités Sociales. Un patriote investit beaucoup de confiance & de fierté de soi dans son pays, mais ce sont ces gens-là qui créent l’ostracisme, le racisme et les guerres parce qu’ils soutiennent l’idée de «notre pays est meilleur que le vôtre. Notre pays est innocent et le vôtre est à blâmer » !

Quand nous nous joignons à un Collectif, ce que nous faisons réellement est la poursuite du pouvoir, du statut, de la sécurité et de l’acceptation de soi. Nous regardons en dehors de nous-mêmes pour gagner notre accomplissement.

Dans la fameuse expérience de Derren Brown, il a découvert que plus on est dépersonnalisé, plus on pourra accomplir des actes de cruauté. Et cette dépersonnalisation est le résultat de faire partie d’un Collectif Social, ou d’un public portant les mêmes masques physiques. Les collectifs servent à vous dépersonnaliser afin de vous laver le cerveau et de remplir votre tête d’idées de grandeur, de droiture et de supériorité morale.

L’une des choses les plus difficiles dans la vie est de se libérer d’eux. Se tenir debout par soi-même et être le solitaire qui pense par lui-même, exige une grande force de caractère.

Les Collectivités sociales sont une distraction de la plus grande finalité dans la vie – la croissance de soi. Comment apprendre ou grandir avec un esprit ouvert, s’il est farci de fausses notions et croyances ? Nous devons nous trouver d’abord pour nous perdre plus tard. Pas l’inverse !

Rebâtir sa vie après la violence narcissique

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J’ai abondamment décrit le traitement inhumain que notre société réserve aux victimes de pervers ; combien on blâme les victimes des abus qu’elles subissent, combien on ne les croit pas, combien on leur applique des théories débiles et combien chacun se change en complice du PN pour l’aider à les détruire – par ex :

Sites d’infos sur les PN : http://www.bonheuretamour.com/2016/02/18/sites-dinfos-sur-les-pn/

PN : la société accable les victimes ; http://www.bonheuretamour.com/2015/06/14/pn-la-societe-accable-les-victimes/

Victime & acteurs sociaux : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/07/victimes-acteurs-sociaux/

Violence perverse, effets & société –https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/13/violence-perverse-effets-societe

La soi-disant « co-dépendance » http://www.bonheuretamour.com/la-soi-disant-co-dependance/

et https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/24/la-codependance-des-victimes-de-pn/

Pourquoi on délaisse les victimes : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

Comment la société protège les PN : http://www.bonheuretamour.com/2016/05/17/comment-la-societe-protege-les-pn/

Bref, beaucoup de victimes ou d’ex-victimes de pervers narcissiques semblent normales, mais sont en fait des parias, n’ayant ni famille, ni vie sociale – voir http://www.bonheuretamour.com/2016/01/27/lex-victime-de-pn-est-seule-pauvre/ 

L’être humain est grégaire, mais surtout tribal ; les gens restent « entre eux », c-à-d avec leur famille… mais la victime de PN, elle, n’a pas de vraie famille – c-à-d des gens chaleureux, sur qui il (elle) puisse compter => voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/14/ex-bouc-emissaire-famille-etendue/

Même si la victime peut & veut, pour une fois, participer à un événement amical ou familial (ou même, cherche un job), voici ce qui se passe : les autres discutent de choses & d’autres, de leur vie ; leur ancienne école & camarades, leurs amours, leur job, …mais la victime ne peut parler de tout cela et si on l’interroge, soit elle dit la vérité & se fait rejeter, soit elle ne trouve pas de réponses et passe aussi pour bizarre & suspecte.

La victime apparaît aux autres comme « anormale » (hors des normes) – donc, les personnes saines s’en méfieront & la rejetteront.

Si l’on ne fait pas partie d’une « vraie » famille, les autres ne peuvent nous comprendre & s’attacher à nous, et, craignant d’apporter un élément perturbateur dans l’équilibre familial, nous rejettent.

C’est bien d’être seul de temps à autre ; ça nous apprend à réfléchir profondément, à apprécier notre propre compagnie & à se débrouiller, mais il faut aussi des moments avec les autres ; chacun a besoin de contacts, de pensées différentes, d’amusement, de chaleur humaine & de soutien…

Il faut viser à trouver des êtres bons, avec qui on pourra être soi-même – après tout, si on est resté bon(ne), il n’y a pas de raison d’avoir honte de ce qu’un autre nous a fait ! Donc, pour ceux qui vous rejettent, suivez le conseil de Jésus ; secouez la poussière de vos sandales & ne remettez plus les pieds chez eux !

Vous n’avez pas besoin de telles personnes – que je nomme « l’innocence au sourire sanglant » ; des gens « gentils », mais en fait cruels, qui jouissent tranquillement de leur bonheur & se fichent de ceux qui sont en train de crever au dehors, des gens qui, par leur attitude d’indifférence, sont en fait les meilleurs complices du PN & font partie du problème, car visiblement, ils ne veulent pas faire partie de la solution !

Les gens à fréquenter sont ceux qui pourront comprendre ce que l’on vit, et qui, se souciant de notre bien-être, nous éviteront ensuite les questions qui pourraient nous embarrasser.

Par ex, si vous sortez avec un homme (ou une femme) réellement gentil et qui vous aime tel(le) que vous êtes, il (elle) avertira ses parents de la situation, en sorte que lorsque vous serez invité chez eux, ils ne demanderont pas de ces choses gênantes – ce qui prouvera du reste, qu’ils sont également des êtres gentils.

Si les gens ne vous comprennent pas, ne tentez pas de « rattraper » la situation & de vous faire accepter par un milieu où vous ne devriez pas être ; sortez immédiatement, sans explication !

Une fois de plus, on ne peut jamais être assez doux avec une victime de PN – & la 1ère personne qui doit être doux avec vous, c’est vous-même !

Si vous fréquentez des êtres mauvais ou, pis, indifférents (car le contraire de l’amour, ce n’est pas la haine ; c’est l’indifférence) ou que vous vous isolez chez vous, vous ne pourrez trouver les rares êtres bons qui pourraient vous soutenir – car bien qu’une victime se sente étrangère à la vie normale, et être un genre d’imposteur, elle est quelqu’un de bien, méritant d’être aimée.

Le PN vous a volé une part de votre vie, & là, il ne faut pas s’habituer à être seul(e), à être un(e) « no-life » ; c’est à vous de (re)commencer à zéro et de vous bâtir une vie.

Ce n’est pas facile mais plus on postpose, plus cet isolement s’empare de nous & devient une partie de notre identité. Et l’on est vraiment trop vulnérable quand on est seul(e)…

Songez bien à ceci avant de vous renfermer dans votre coquille…

Comment savoir si votre homme est gay ?

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Il arrive assez souvent, même de nos jours, qu’un homosexuel épouse une femme… Pourquoi ? à cause du tabou – toujours présent – sur ce mode de sexualité.

C’est, en quelque sorte, plus confortable. Il faut en effet du courage – surtout dans les sociégés ou familles traditionnelles – pour avouer son homosexualité !

Les gens ont beau se prétendre “ouverts” et tolérants, les homosexuels doivent toujours subir certaines discriminations… sans compter la pression exercée par la famille et la société, de se conformer aux normes !

Certains, trop faibles que pour affronter cette pression, choisissent de ne pas porter ce fardeau, et s’en déchargent en fait sur la femme qu’ils choisissent. C’est en fait elle qui « paie » puisque jamais ils ne pourront avoir une vie sexuelle « normale » avec elle – et donc, c’est elle qui en souffrira…

Ces hommes-là choisissent, très malhonnêtement, d’avoir le beurre (= leur sexualité homophile) et l’argent du beurre (= la façade « normale »).

Des « homos » vivant en couple (hétéro), il en existe depuis toujours ; en effet, les hommes – qui suivent toujours leur intérêt –  savent bien qu’ils ne peuvent compter sur un homme pour se dévouer pour eux ; seule une femme se sacrifie pour son homme…  Je m’inclus dans ces « sottes »-là, puisque c’est ce que j’ai fait durant 20 ans pour un gars « bi ».

Et je connais bien (y étant passée) toutes les phases du mépris de soi qu’une vie sans passion ni sexe provoque ; la femme d’un homo s’imagine être laide, bête, pas attirante, nulle au lit, puisque son homme semble dégoûté d’elle… Et bien sûr, l’homme se fiche bien de la détromper – même, s’il est mauvais (comme le mien), il l’accuse de ces maux… La honte est un sentiment horriblement pénible, et l’homme faible et peu moral choisit généralement de vous la faire porter – au lieu d’avoir la force d’affronter sa honte, il la projette sur vous et vous la fait porter en vous accusant et vous mettant plus bas que terre !

Mais bien sûr, il existe aussi des femmes qui ont peu de tempérament et qui sont heureuses de ce genre d’arrangement !

Beaucoup d’hommes ayant reçu une éducation traditionnelle n’assument pas leur homosexualité, et ont donc épousé une femme pour maintenir une apparence de normalité… mais ils n’arrivent jamais bien longtemps à empêcher leurs vraies tendances de s’exprimer, et assouvissent leurs vrais désirs en secret tout en maintenant la façade du couple « normal ».

Si , par malheur pour vous, vous sortez avec – ou avez épousé – un homme qui est homosexuel en secret, c’est très difficile à découvrir. Leur déni va, dans la plupart des cas, si loin, qu’ils n’ont même jamais osé se l’avouer à eux-mêmes !

Une enquête récente, menée par des médecins américains, l’a bien démontré : ces hommes découvrent en général leur homosexualité après 40 ans, et toujours à la suite d’un événement fortuit…

Donc, un tel mari ne fera rien de spécial, comme par exemple, fréquenter des homosexuels, recevoir des cadeaux d’une autre homme ou vouloir vous sodomiser,

Au contraire, il fera tout pour « donner le change » et se comporter comme un gars « normal ».  Tenant à éviter à tout prix d’éveiller vos soupçons, il ne nouera des amitiés qu’avec des hétérosexuels.

Mais comment savoir, alors ? Eh bien, c’est justement cet évitement de TOUT lien au monde « gay » qui doit éveiller votre attention ! Comme souvent, bien plus que ce qu’on FAIT, c’est CE QUE L’ON NE FAIT PAS  qui nous définit…

D’autres signes sont qu’il ne couche presque plus avec vous, ou qu’il choisit vos fringues ou vous pique votre culotte, ou encore qu’il est TROP anti-homos ( !)… et bien entendu, si vous trouvez des signes (magazines, sites internet homos) montrant qu’il fantasme sur des hommes.

Quand même, votre réalité intime, c’est …pas de sexe !  Un homme qui évite de vous faire l’amour, peut avoir plusieurs raisons : être tendu, avoir des soucis au bureau, une dépression, ou avoir de l’hostilité contre vous… mais ça ne dure qu’un temps. Si donc, votre homme évite l’intimité « en général », suspectez l’existence d’une homosexualité !

Cette découverte est si choquante pour certaines épouses, qu’elles préfèrent croire que leur mari n’est pas vraiment homosexuel, et qu’elles peuvent le faire « redevenir normal » (= hétéro) !

Quant à ces hommes, ils ne comprennnent pas – ils sont dans le déni, refusant de voir ce qui saute aux yeux ! – pourquoi ils ne sont pas attirés par les femmes. Et lorsqu’ils découvrent la vérité, ils ont trop honte que pour l’avouer à qui que ce soit.

Ils trompent, pourtant… et ce genre d’adultère est encore plus douloureux qu’un adultère « normal », car l’épouse sent qu’elle n’a pas « ce qu’il faut » pour lutter contre le rival !

Tous les mariages connaissent des difficultés, mais celle-ci est une des pires… insurmontable dans la majorité des cas !