Archives de Tag: nocif

Comment éradiquer une mauvaise habitude ?

Par défaut

Oui ; aujourd’hui, vous pourrez enfin devenir la personne que vous voulez… grâce à moi 😉

Dès lors que l’on prend la décision de changer – d’éliminer une de nos habitudes nuisibles ou d’en acquérir une utile-, on est confronté à la différence entre notre situation actuelle, & celle où l’on veut être et souvent, cela nous semble souvent un abîme énorme à franchir.

La quantité de travail exigée pour combler cet abîme paraît tellement insurmontable on tend à se décourager & laisser tomber. Il faut savoir que ce genre de pensées et de sentiments nous assailleront, et que l’abandon du projet est inévitable si l’on se focalise sur la totalité de la tâche à accomplir.

En fait, il faut se souvenir de l’adage : « Comment mange-t-on un éléphant ? Une bouchée à la fois ! » – c-à-d qu’il ne faut s’occuper que de la prochaine tâche (de préférence, ne demandant pas plus de 15 minutes) à exécuter.

Écouter nos peurs n’est jamais une bonne idée, car c’est ce qui nous maintient dans des situations pénibles.

Pour ôter son pouvoir à la peur, il suffit de refuser d’écouter ce qu’elle nous dit &, au lieu de suivre ses directives, faire exactement l’inverse !

Au lieu de cela, dès que la tentation survient de retomber dans la mauvaise habitude qu’on essaie d’éradiquer, appliquons la règle des 5 secondes (elle apaise le brouillard dans notre esprit, & « allume » le cortex préfrontal ; la zone du cerveau apte à voir les conséquences à long terme d’une action & à retenir les impulsions) ; il suffit de compter à l’envers ; 5 – 4 – 3 – 2 – 1.

Ensuite, il faut rédiger un bilan de la situation ; observer nos actes & noter tout ce qui déclenche la mauvaise habitude.

Puis, il faut suivre la méthode du « si-alors » – c-à-d noter, à côté de chacun de ces déclencheurs, l’action (bonne & non plus nocive) que vous ferez.

Par ex, si vous désirez cesser de trop manger et qu’un déclencheur est l’ennui, vous noterez ceci : « si je m’ennuie, alors, je téléphonerai à une amie, ou je me lèverai & j’irai faire le tour du bloc (au lieu de vous jeter sur un paquet de chips ou une tablette de chocolat).

La méthode marche parce que, d’une part, on s’est avoué la vérité sur toutes les causes de notre mauvaise habitude, et d’autre part, parce qu’on a remplacé un comportement par un autre (ce n’est pas un vide – auquel cas, on retomberait sous la coupe de nos émotions & ça ne marcherait pas).

Bonne chance !

 

Publicités

Pour enfin éradiquer nos mauvaises habitudes

Par défaut

BA2W4H Woman young hand red wine-glass bottle keeps closed detail fuzziness series people party celebration party beverage alcohol alcoholic alcoholic wine red wine wine glass red wine-bottle wine bottle after-gives prevents rejects refuses refuses enough rejects alcohol alcoholic alcoholic detail celebrates firmly bottle woman enough beverage hand young people after-gives party red wine red wine-bottle red wine-glass series fuzziness prevents refuses refuses cries wine bottle wine glass keeps closed

Tous, nous avons de mauvaises habitudes, auxquelles nous tentons de renoncer, sans jamais y parvenir.

A ce sujet (outremanger, boire, fumer, se droguer, addiction à l’alcool ou aux drogues, au tabac, au shopping, au travail, au sexe ou au porno, peurs, timidité, …), on croit que si on agit plus, ça ira mieux, mais c’est faux.

L’usage excessif de force, de volonté & d’action pour tenter de changer quelque chose, est d’ailleurs la définition de la névrose. En fait, tout en voulant changer, une part de nous veut la mauvaise situation, en sorte qu’on s’auto-sabote & qu’on est bloqué. La mauvaise habitude a une fonction, elle soulage un vide & offre un plaisir.

Pourtant, toute mauvaise habitude peut disparaître si on l’observe ; prendre assez conscience du comportement nocif peut suffire, sans devoir rien faire d’autre.

Ça semble fou, mais réfléchissez & vous verrez qu’il est IMPOSSIBLE de se livrer à notre mauvaise habitude en étant vraiment conscient. Si on l’était, on se dirait : « hé, mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? Je me fais du mal ! » et on cesserait.

Mais – bien entendu ! – il y a une astuce. Pour que ce système puisse marcher, il faut :

1) avoir un niveau suffisant de conscience,

2) être conscient tout le temps,

3) être assez patient que pour appliquer notre conscience à chaque fois que la tentation surgit.

Souvent, on prend la décision de se débarrasser d’une mauvaise habitude, car on se rend compte qu’elle est nocive, et on essaie durant une certaine période ; on se pousse, on se prive, … puis on laisse tomber.

En effet, la méthode « volontaire » est inefficace car la volonté humaine est assez faible & éphémère – sans compter qu’à un certain niveau, on a besoin du « pansement » que constitue ce mauvais comportement.

Seulement, c’est un cercle vicieux : plus on y cède, plus notre estime de soi & spiritualité baissent, & plus on a besoin d’ersatz pour combler ce vide.

La méthode « conscience », elle, demande qu’on se livre à notre mauvaise habitude, mais consciemment, en s’observant, car quand on s’y livre, on dirait que notre corps distrait notre conscience de ce qui est en train de se passer.

Pendant qu’on le fait, il faut donc comment ça nous fait nous sentir ; on sent que ce n’est pas bon, & en même temps, que c’est bon…

Quand on s’observe tout du long, au départ, on jouit de s’y livrer, mais après un certain temps, on remarque que ça nous fait nous sentir mal. Et même après l’avoir fait, on continue à observer nos sensations.

Attention : à aucun moment, il ne faut juger soi-même ou la situation (se dire que c’est mal, …) ! Vous ne savez que trop que se faire honte & se culpabiliser de nos mauvaises habitudes, n’a aucun effet !

Ca, c’est quand l’ego tente de gérer la situation… & il échoue à tous coups, alors que la conscience peut nous faire nous dépasser parce qu’elle provient de plus profond que notre moi.

Il faut éliminer l’ego, ce « petit chef » (celui qui ne sait rien mais veut se mêler de tout) !

Si on réussit à appliquer la méthode de conscience durant plusieurs semaines, on sera devenu tellement conscient de à quel point notre mauvais comportement est absurde & nous fait du mal, qu’on en viendra naturellement à l’abandonner.

Attention : « conscience » ne signifie pas « savoir logique » ! Car tout fumeur, par ex, SAIT que fumer est nocif, mais ça ne l’empêche pas de continuer à le faire.

Savoir une chose n’est qu’un genre de souvenir, tandis que la conscience se passe dans l’ici & maintenant !

Notre cerveau est submergé d’informations sensorielles et, pour ne pas être saturé, a « automatisé » un tas d’activités – par ex, vous êtes arrivé au bureau ce matin, donc, vous avez dû faire la route, mais comme vous la faites chaque jour, il y a de grandes chances que vous ne vous en souveniez pas.

Finalement, on ne fait que peu de choses consciemment… Et voilà une tendance qui nous « fout dedans » en matière de mauvaises habitudes.

Heureusement, la conscience (qui est simplement de l’observation) peut être développée, tout comme un muscle.

Même si la source d’une addiction est un besoin profond, l’observer la fera reculer car cela nous fera apprendre des choses « de l’intérieur » – & non comme une connaissance extérieure, théorique qui, on l’a vu, ne sert à rien.

Etre conscient n’équivaut pas non plus à se faire la leçon ; ceci est du reste, aussi une mauvaise habitude à éliminer !

Et il ne faut pas non plus supprimer nos désirs, tenter de résister à nos envies, essayer de se retenir de se livrer au mauvais comportement ; ça, c’est la recette de l’échec !

Il faut se laisser aller en observant, en ayant confiance que ça marchera, & persévérer dans la méthode, sans tomber dans les pièges décrits ci-dessus.

Notre esprit est un réseau de pensées & de croyances, qui crée notre personnalité & modèle nos comportements.

Il est si vaste & complexe qu’il dépasse nos capacités à le changer & comme il tend à l’homéostasie – maintenir le status quo – il résiste à tout changement. Si l’on confond la conscience avec la pensée, il nous sera donc quasiment impossible d’introduire du changement dans notre vie !

Car on « est » ce système – et donc, vouloir changer ce réseau de croyances via des croyances, ne marche jamais, parce que des pensées ne peuvent changer d’autres pensées.

Seule la conscience le peut, parce qu’elle n’est pas de la pensée, de la croyance, de la connaissance, ni de l’idéologie ; qu’elle se situe en-dehors du réseau de croyances !

Einstein l’a dit : « il est impossible de résoudre un problème au niveau de conscience où il a été créé ».

En élevant notre conscience, par conséquent, le réseau de croyances se restructure de lui-même.

On s’imagine que si on s’acharne, qu’on agit en force sur nos mauvaises habitudes, elles disparaîtront, mais c’est impossible, car ce réseau de croyances est justement le lieu d’où la force provient !

Et donc, tandis qu’une partie de ce réseau de croyance fait tout pour changer, l’autre partie y résiste…

Finalement, chacune des 2 parties s’ajuste pour maintenir l’homéostasie… & rien ne change !

Voilà la source de notre auto-sabotage & pourquoi plus on essaie, moins on réussit !

Choisissez ma méthode, celle où le changement surgira comme un sous-produit de l’élévation de notre conscience & non à coup de volonté, d’efforts, & de privations, en restant dans le « système » qui est fait pour rester indéfiniment dans le même état.

Mais pour ça, il faut accepter de s’abandonner à quelque chose d’au-delà de notre moi…

Tout vrai changement vient d’un alignement sur la Vérité & la réalité. Voilà pourquoi cette façon d’éliminer des habitudes est la seule qui puisse marcher.

La soudaine compréhension ne vient en effet pas de la pensée, mais d’une prise de conscience. On sait maintenant que l’information modifie la structure du cerveau & que la Vérité peut élever la conscience.

Et vous, comment pouvez-vous appliquer cette méthode dans votre vie ?

Le Secret du Bonheur

Par défaut

bonheur2

Attention : ne vous attendez pas à des « solutions-miracle » ici ! Juste la vérité (comme d’habitude) !

Pour être bien, c’est tout simple ; faut avoir une bonne vie. Si on a une mauvaise vie, on se sentira mal. C’est aussi simple que ça ! Le tout est de savoir ce qui rend la vie bonne ou mauvaise…

Notre société nous bourre le crâne & nous assène que les biens matériels nous rendront heureux… mais ils ne le peuvent pas & ne le pourront jamais ! Nous sommes, à la base, des êtres spirituels, avec des besoins spirituels, et jamais aucun bien matériel ne pourra remplir ces besoins-là !

En outre, comme on est le bétail de la société de consommation (ils nous traient), et que les gens heureux consomment peu (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ), elle vise à nous garder en vie, mais malades & malheureux.

On est donc submergé de fausses informations, tandis que les vraies disparaissent mystérieusement (ainsi que ceux qui les répandent, d’ailleurs ; il n’y a qu’à voir Nicholas Tesla, …voir http://www.bonheuretamour.com/2013/07/03/des-faits-inquietants/).

Ainsi, les dirigeants du monde (qui ne sont pas les rois, les présidents & les hommes politiques) sont assurés de pouvoir écouler leurs produits (« les quantités de choses, qui donnent envie d’autres choses » d’Alain Souchon) & de devenir toujours plus riches & plus puissants !

Et comme « les chiens les plus fidèles sont ceux qu’on ne tient pas en laisse, ces êtres maléfiques s’assurent un pouvoir illimité (car occulté) & sans risques en accordant une illusion de liberté & de gouvernement « démocratiques » (voir :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/06/liberte-egalite-en-occident/).

Et pour couronner le tout, pour donner au peuple une cohésion (perverse, bien sûr), pour garder les gens à leur place & les rendre plus malléables & manipulables, créons de la peur avec quelques attentats terroristes bien sentis ! Jean-Christophe Rufin, dans son livre « Globalia » (que je vous recommande) décrit bien ce phénomène.

La réalité, c’est que le monde est une machine folle, une jungle impitoyable. C’est pour ça que j’insiste tant sur le fait de se démarquer des dogmes ambiants pour partir en quête de la vérité, avant de partir en quête de notre propre vérité.

Quand on commence à penser vraiment (& « penser, c’est dire non »), que l’on sort de la confusion & du mensonge, que l’on voit où on est, on est mieux armé

Ce n’est qu’à partir du moment où on rejette la « rat race » que l’on commence à agir juste et qu’on cesse de continuer à perdre notre temps & notre énergie (c-à-d notre vie !) à poursuivre des buts illusoires qui ne pourront pas nous satisfaire !

Le problème, c’est que l’être humain est hédoniste, en sorte qu’ils rejettent la sagesse pour se jeter sur les solutions faciles, oubliant que ces solutions n’en sont pas & se retournent contre eux, leur occasionnant de la souffrance.

Le proverbe disant que « le bonheur est le plaisir du sage, le plaisir est le bonheur du fou » a 1000 fois raison !

Ils mènent une mauvaise vie & s’étonnent d’être malheureux.

Les gratifications immédiates coûtent finalement plus cher qu’elles ne rapportent … non ? Songez à ceci.

Par contre, faire la bonne chose – même si c’est plus dur car il faut réfréner notre envie de céder à une gratification immédiate, se priver – est la seule façon d’agir pouvant nous offrir des avantages permanents, & le bonheur.

Je ne vous conseille pas de vivre comme un ascète & de vous priver des plaisirs de la vie ; ils sont nécessaires ! Mais bien d’y résister quand c’est mauvais pour vous ; pour votre santé physique ou mentale, pour votre âme ou pour votre mission de vie.

Pour être heureux, vous devez apprendre à estimer la valeur d’une action, voir si elle vous rendra heureux à long terme ou si elle ne vous donnera qu’un plaisir immédiat & fugace, avec des conséquences nocives plus tard.

Une fois de plus, les biens matériels sont un puit sans fond, tandis que les spirituels seuls peuvent nous donner le bonheur.
Il y a une bonne raison pour laquelle toutes les cultures ont prôné depuis des millénaires, les vertus classiques ; dur travail, persévérance, courage, honnêteté, loyauté, compassion, générosité, discipline, altruisme, …

Faire le bien porte en soi sa propre récompense ! Et cette récompense, c’est qu’on est heureux.

En outre, quand on agit ainsi, on sent au fond de soi qu’on est quelqu’un de bien et en conséquence, on exige le respect

On ne peut plus ni se traiter soi-même sans respect, ni se laisser maltraiter ou manquer de respect par les autres.

Souvent, ma sœur se plaint de se faire traiter comme une crotte par ses chefs, ses collègues, sa fille & son mari… Oui, mais elle n’a jamais appliqué les vertus susmentionnées. Sa fille, Flo, se laisse aussi maltraiter par tous ses petits amis. Oui, mais elle vit une vie de « plaisirs », c-à-d de stimulations rapides (et est donc très malheureuse !), ne se respecte pas, se montre très ingrate, & insulte sa mère…

On ne comprend pas comment des gens peuvent choisir une telle vie & tourner le dos à la vertu, quand on voit que ça prive de tout bonheur & les terribles conséquences qu’une vie déréglée & relâchée entraîne !

Le sage est plus serein que le « drogué de la sensation » mais, pour ça, il faut rejeter la facilité (sous la forme de solutions à court terme), oui, il faut du courage ! Amelia Earheart l’a dit ; « le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix » !

Notre but (si on est normal) doit être d’atteindre un état de bonheur serein, stable, durable & non une vie en dents de scie, faites de « drame » & de montagnes russes émotionnelles. Pour beaucoup, hélas, le bonheur est vu comme ennuyeux, il leur faut des sensations fortes, plus d’intensité ; mais cela, ce n’est pas le bonheur, c’est l’effet de traumas passés & d’auto-sabotage ! (voir

https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ et http://www.bonheuretamour.com/2014/09/21/signes-dauto-sabotage/).

Mais le bonheur n’est pas donné aux mauviettes ; il exige de la force morale ; il ne s’atteint pas sans beaucoup de travail & de discipline !

L’altruisme est aussi essentiel à une bonne vie (qui nous rende heureux) ; il faut s’efforcer d’atteindre une chose que l’on estime importante, & qui bénéficiera non seulement à nous, mais aussi aux autres.

Les plus grandes satisfactions proviennent de la croissance personnelle & de notre contribution au monde. Il n’y a donc rien de plus satisfaisant de faire de son métier une occasion de croître & de contribuer… C’est ce que je fais 😉

Aucun plaisir ne peut offrir le niveau de bonheur offert par l’altruisme ou la dévotion !

Les Hindous & les Chinois vantaient déjà les bienfaits de « l’action juste ».

Pour l’instant, la plupart d’entre nous ont des habitudes néfastes, qui nous rendent malheureux ou insatisfaits… Alors, comment commencer à se bâtir des habitudes ( = à faire de façon régulière) qui nous rendront heureux ?

Des périodes de silence & de solitude – que l’on mettra à profit pour réfléchir sur notre vie & sur notre nature profonde – sont le plus facile.

Ensuite, la méditation – même une méditation en mouvement (plus adaptée aux Occidentaux), comme la marche afghane.

La gratitude, la lecture (je décris ici ses multiples bienfaits : https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/10/12/lisez-et-vous-irez-mieux/ ), s’informer sur notre monde ou un sujet qui nous intéresse, tenir un journal de nos pensées, le sport, un mode d’ alimentation saine, éliminer toute addiction, ainsi que les pensées négatives, & enfin, travailler dur vers un but qui nous inspire.

Attendez-vous au fait qu’il faudra lutter contre votre paresse & qu’au début, ce sera très dur… mais au fur & à mesure, ça deviendra de plus en plus facile. Là, vous serez heureux !

Vous voulez infléchir le cours de votre vie ? C’est possible ! – 1ère partie

Par défaut

route2

Nos craintes – et tout le monde en a – modèlent ses pensées et donc, nos choix.

La peur est une émotion, et comme telle, utile, mais seulement si elle apparaît d’un coup, en situation de danger … Alors, elle peut nous sauver la vie.

Mais le reste du temps, les peurs qu’on a (des craintes vagues en l’absence de danger immédiat) sont nocives, car elles nous freinent & nous maintiennent dans un quotidien insatisfaisant …

Il est donc indispensable, si l’on veut atteindre le bonheur, de découvrir ce que l’on craint, car « le bonheur est de l’autre côté de nos peurs », et d’acquérir la seule chose peut infléchir le cours de notre vie : le courage !

Si vous en avez marre d’une vie au rabais, décidez-le ; décidez de cesser d’écouter vos peurs & de leur obéir.

Quoi qu’on en pense, on a toujours le choix entre vivre ses peurs ou vivre ses rêves & à exprimer ; il suffit de décider de vous ouvrir de nouveaux horizons, de tirer de la vie plus de joie, d’amour & de satisfaction.

Mais pour ça, il faut bannir les excuses, prendre les rênes & la responsabilité de votre vie, ressentir la peur, & agir quand même !

Si vous lisez ceci, c’est que quelque chose en vous, vous crie que vous méritez mieux, que vous pouvez être & avoir plus !

« Le courage est la porte même de la Vie » a dit Morgan Freeman, qui sait de quoi il parle, puisqu’il est passé d’une enfance très pauvre à la richesse & la célébrité ! Et il a raison ; cette qualité est vraiment ce qui nous donne une vraie vie, & non une survie végétative à la « Matrix » !

Mais comment peut-on en arriver à être ligoté dans un destin qui nous fait souffrir ?

Chacun a été plus ou moins bien accueilli à sa venue au monde, et suite à cela, s’est bâti son « histoire personnelle », c-à-d ses croyances sur le monde & sa place en ce monde… Et si – comme pour beaucoup d’entre nous – cette histoire n’est pas en notre faveur, on subira une vie qui ne nous convient pas, au lieu de pouvoir en bâtir une qui nous convient.

Beaucoup de gourous recommandent de faire des affirmations positives, mais ça ne marche pas car, inconsciemment, on « sait » que c’est faux.

La seule solution, c’est de se rappeler comment était l’ambiance dans notre famille d’origine, & comment, connaissant notre sensibilité, on y a vraisemblablement réagi, & quelles conclusions on a dû en tirer sur notre place ici-bas… Il faut songer aussi comment on agit, suite à tout cela…

Voilà ce qu’il faut à présent détruire (car ce n’est pas vrai) pour se fixer de nouveaux buts & se reconnaître de nouvelles compétences pour les atteindre.

Si, alors, vous planifiez un autre destin pour vous, & l’écrivez, & le visualisez, vous aidez à le mettre au monde…

Lorsque l’on s’estime prisonnier d’une situation, la solution pour commencer à avancer avec sa vie, au lieu de rester coincé au même point, est d’aborder les êtres & les situations à partir de qui l’on est, et non plus à partir des émotions qu’ils (ou elles) génèrent en nous !

Dès l’enfance, on se met à confondre qui l’on est (& on est tous des êtres spirituels) avec ce que l’on ressent… Et ceci est un obstacle, car même si ce qu’on resssent dépend de notre sensibilité particulière, ça dépend aussi beaucoup de notre éducation & de nos croyances (sur le monde, les autres & nous-même), lesquelles croyances sont modelées par la culture où l’on vit & ceux qui nous ont élevé(e) – ce qu’on doit croire, ressentir ou exprimer (par ex, en tant que fille, ou garçon, ou membre de telle famille, …) nous est en fait largement dicté par ces facteurs-là !

Voilà comment l’enfant, totalement impuissant et donc, dépendant d’autrui pour sa survie, se coupe de ce qu’il est & se coule dans le moule de ce qui est attendu de lui…

Comme notre nature a été réprimée, en grandissant, on risque fort de vouloir anesthésier ceci et de devenir accro à quelque chose pour pouvoir « surnager » (drogues, alcool, sexe, biens matériels, statut, travail, …).

Il faut s’autoriser à ressentir, accepter & respecter tous les sentiments surgissant en nous, sans les réprimer – même si tous ne sont pas bons à exprimer ouvertement.

Tout ça en restant conscient que l’on n’est pas nos émotions – lesquelles sont changeantes & souvent chaotiques (bref, impossible de bâtir quoi que ce soit sur ces bases mouvantes et souvent peu glorieuses)

Ce que l’on est n’a rien à voir avec ce qu’on ressent. Et notre estime de soi n’a rien à voir avec ça non plus ; on peut parfaitement être quelqu’un de bien, & ressentir de la colère, de la tristesse ou de la honte.

Même si vous agissez selon ces sentiments négatifs, ça n’a rien à voir avec ce que vous êtes profondément !

Pour ce qui est de nos peurs, c’est souvent nos programmations inconscientes qui les créent, en sorte que la plupart sont imaginaires. Ou même si elles sont réalistes, si l’on réfléchit au pire qui pourrait arriver, on réalise qu’on a la force d’y faire face.

Pema Chödrön, dans le conte « La guerrière & la peur », dit qu’il ne faut pas respecter notre peur, que ses armes sont qu’elle parle vite & très près de nous, pour nous pousser à faire ce qu’elle dit. Mais si on ne lui obéit pas, elle n’a aucun pouvoir. Voilà comment la vaincre.

Donc, si une crainte vous envahit, & vous chuchote ses mensonges à l’oreille pour vous paralyser, saluez-la & poussez-la dans un coin, puis vaquez à vos occupations … »Il faut pousser nos peurs dans un coin, sinon, ce sont elles qui nous poussent dans un coin ! »

Il ne s’agit pas de nier ou de juger cette émotion, mais juste de ne pas la laisser nous nuire !

On peut se dire ceci : « est-ce que cette peur est ce que je suis ? Non ; c’est juste une sensation fugace, qui ne m’empêchera pas d’être malin, travailleur & créatif.

L’ennui, c’est que souvent, on refuse d’agir si l’on n’est pas à 100% sûr du résultat – on tourne la chose dans notre tête et, comme on reste dans l’incertitude, on reste sur place. Mais si vous faites ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez les résultats que vous avez toujours obtenus !

Si ça ne vous convient pas, vous devrez faire autre chose – et pour ça, suivre l’excellent conseil du chef indien : « en toute situation, reste coi & observe bien où tu te trouves. Puis, une fois que tu le sais, lève-toi & agis avec courage !« 

Quant à cette incertitude, ce n’est QUE si vous vous lancez dans l’action, que si vous vous engagez envers votre but, que la brume se lèvera & que vous commencerez à voir clairement les choses !

(à suivre dans partie 2)

L’Océan & le Dé à Coudre

Par défaut

Chap.rouge18/6/’16 ; la bêtise meurtrière s’étale une fois de plus sur Facebook : post d’une photo de bébé fille, maquillée & regardant la caméra (= pose aguichante) ; Marie-Claude D a partagé la publication de Jerlmyer B (aussi nommé jay.b…)

Sur son mur, il intitule ces photos-là « haters will ignore » (!)

=>Exemple typique d' »innocence au sourire sanglant » ; les gens, loin de s’en indigner, trouvent ça normal & même bien !!!

cf ce commentaire : Nathalie B son regard est magnifique ! très jolie petite fille

Yves M trop mignonne

Linda B Elle est magnifique cette petite fille

=>Le monde est-il donc aveugle & bête à ce point ?!? Le pis, c’est que les complimenteurs sont majoritairement des femmes !

Indignée de lire ces bêtises malsaines, je décide, pour une fois, d’intervenir.
J’ai conscience que, comme mon intervention va à l’encontre de l’opinion commune, je me ferai attaquer, mais je ne peux faillir à mon devoir, qui est d’essayer d’ouvrir les yeux d’autrui sur ce qu’est réellement cette manie de pomponner des fillettes & de les donner en pâture au monde, & sur ses implications, pour que cesse ce scandale.

Bea de Laat elle est belle oui, mais évitons de vanter la beauté des fillettes ; ça fera leur malheur…

Gérald B Pourquoi avoir peur de la beauté Bea???

Bea de Laat pas de la beauté, du reste…

Gérald B comme quoi ???

Bea de Laat croire qu’il n’y a que ça qui importe, qu’on ne peut l’aimer que pour ça, ou qu’elle ne doit tabler que sur ça pour réussir sa vie…

Gérald B Contrairement à vous, je vois simplement une très belle photo, des parents fières de leur enfant

Bea de Laat  Pourquoi c’est toujours des filles, alors ? (surtout qu’il est prouvé qu’en fait, les mères sont + fières de leurs fils que de leurs filles)

Gérald B Je vois régulièrement des photos d’enfants masculins et féminins, d’hommes et de Femmes, tant que cela respecte ce qui est acceptable socialement, je vois pas de problème. Si je vois, un très beau paysage, je fais quoi?je le photographie ou pas, la beauté est partout et embellie notre esprit non??

Bea de Laat les paysages, comme les hommes (& certaines femmes adultes), comme les animaux, … sont photographiés +- au naturel – alors qu’une bambinette comme celle-ci (qui a max. 2 ans) est maquillée, & regarde droit la caméra (ce qui est provocant) … je m’étonne que ça ne choque que moi…

=> Cette beauté n’est pas naturelle ; elle est mise en scène ! Et, à son âge, cette enfant ne devrait pas s’occuper d’être « belle » ou « sexy », mais d’être juste un enfant, de jouer & de développer ses aptitudes psychomotrices !

Ce que je vois, moi, c’est un tendre agneau en vitrine pour les loups (et, bien sûr, pour les demeurés qui ne pigent pas dans quel monde ou vit et sont aveugles à ce qui est en train de se passer).

Gérald B Je crois que, vous devriez aborder la sujet autrement, et ne pas voir seulement le côté négatif de la beauté, mes petits enfants font de très belles photos et je suis fier d’eux, je ne les cache pas dans le garde robe. Une bonne réflexion sur le sujet, pourrait être salutaire pour tous. Effectivement la Beauté n’est pas donné à tous, mais que vous soyez d’accord ou pas elle existe, et embellie notre environnement de toutes sortes de façon. Vivre dans une caverne morne et peu éclairée, sans beauté, amène sûrement de la frustration, nous pourrions en parler à nos ancêtre. Sur cela, bonne réflexion!!!

—Remarquez que je n’ai jamais dit de telles choses ; nulle part, je n’ai écrit que la beauté n’existe pas, ou est donnée à tous, ou n’embellit pas la vie ! Bien la preuve qu’on se fait toujours contredire pour ce qu’on n’a pas dit, écrit ou pensé, par des gens qui n’ont rien compris & ne visent qu’à défendre à tout prix & sans discernement la culture où ils baignent.

Quant à son « une bonne réflexion serait salutaire », je ne peux que dire « en effet !  » =a lui conseiller d’appliquer cette fine suggestion à lui-même, car moi, je n’en ai pas besoin, merci !

Par contre, je n’ai pas compris l’allusion d' »en parler à nos ancêtre »(sic)… sauf que je retrouve, une fois de plus, un trait typique de la confusion mentale affectant ce genre de discutailleurs impertinents …

Bea de Laat Je n’en disconviens pas, mais je ne parlais pas de ça…

Gérald B pourquoi???

Gérald BJe crois percevoir une grande frustration dans vos commentaires, il serait peut-être préférables pour vous d’explorer cela avec un ou une amie ou un spécialiste pour mieux profiter de la vie et de la beauté que le monde vous offre gratuitement et sans arrière pensées. Dans la vie il faut choisir ses combats!!!

=> Toujours ce même « argument » pourri que je serais une frustrée !!! Où voit-il ça, je me le demande !?! Le seul ici qui sort des âneries, c’est lui. Quand on voit (v. document cité + bas) les graves conséquences (PROUVEES) de ces pratiques, ne pas réagir est coupable car c’est s’en rendre complice (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/, sur le devoir d’indignation).

Devant ce genre de choses inacceptables, il FAUT intervenir pour informer sur leur nocivité !

Moi, je ne laisse pas passer des choses choquantes sans réagir : j’ai choisi mon combat !

Bea de Laat Je parlais du statut de la femme & de l’avenir de cette pauvre enfant

Je fais aussi des photos

-> bon … J’arrête là ; il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre … Ou plutôt : je retrouve une tendance que j’ai rencontrée chez tous les individus stupides avec lesquels je suis entrée en contact (ça en fait beaucoup) ; ils ont toujours tout pigé, mais de travers !

Et le pis, c’est que, n’ayant qu’une seule idée en tête, ils s’y accrochent – ils ne semblent pas (vouloir) comprendre que je ne parle pas du tout de ce qu’ils ont « compris » que je parlais…

Décidément, celui qui n’a qu’un dé à coudre ne pourra recevoir que la valeur d’un dé à coudre, même si on lui déverse un océan…

Typique aussi : l’attaque personnelle ; juste pour avoir écrit une simple mise en garde, le gars me conseille d’aller me faire soigner, comme si j’étais une anormale … mais -une fois de plus – c’est typique des « sheeple », des « Mr Smith », de se lever pour détruire les « éléments étrangers » ( = ceux & celles qui voient clair & dénoncent les tares sociales).

Je vais regarder sur le mur de celle (celui) ayant posté la photo (Jerlmyer Brooks) ; j’y touve – entre autres choses – d’autres photos de fillettes, dont une jolie gamine, avec un gros plan de son T-Shirt portant l’inscription « Playdate material » (!)

« Celui qui sait qu’il sait, écoute-le, celui qui ne sait pas qu’il sait, informe-le, celui qui sait qu’il ne sait pas, enseigne-le, celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas, fuis-le » (Confucius)

Oui les ignorants, les stupides, les abrutis, les inconscients suiveurs, sont dangereux ; ayant failli à leur devoir d’humain de s’informer le plus possible sur ce monde, ils promeuvent en toute « innocence » la culture du viol & de la pédophilie, qui imprègnent de plus en plus notre société !

Et bien sûr, ensuite, si leur femme, leur fille ou leur soeur se fait chopper par un satyre ou un pédophile, ils viendront s’en plaindre …

A ce sujet, je conseille la lecture de ces excellents documents :

hypersexualisation des fillettes : http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_hypersexualisation2012.pdf

voir p.40 à 45 ! p.47-48 ! p.65 !

ou ceci, p.75 du rapport : Les conséquences les plus graves constatées chez les jeunes filles

Cette survalorisation de l’apparence et de la séduction véhiculée par cette hypersexualisation comme mode de rapport à l’autre comporte des risques pour la santé physique des jeunes filles dont les troubles alimentaires, l’utilisation récurrente de régimes amaigrissants dès le plus jeune âge, la consommation de drogue et d’alcool, le tabagisme, le recours aux chirurgies esthétiques, les relations sexuelles précoces à risque, les troubles d’ordre sexuel, incluant la perte du désir, ainsi que le cortège de problèmes liés à la contraception, aux infections transmises sexuellement et aux interruptions de grossesse. En misant sur le paraître, les jeunes filles deviennent dépendantes de l’appréciation des autres et, par le fait même, fort vulnérables. De plus, l’imposition de standards irréalistes par les industries de la beauté, de la publicité et des médias risque d’entraîner pour beaucoup d’entre elles une insatisfaction face à leur apparence ainsi qu’une baisse de leur estime de soi.

De telles conséquences peuvent être à l’origine d’autres effets négatifs dont la hausse du sentiment de honte et de l’anxiété, la diminution de l’acuité mentale, la dépression.

Cette perte d’estime de soi a parfois des effets dévastateurs. La recherche de Pierrette et Natasha Bouchard au Québec en démontre quelques aspects : « Une recherche menée auprès de 530 jeunes des deux sexes fait ressortir qu’une préoccupation centrale pour l’apparence peut menacer la santé mentale. Dans cette étude, 1 Op.cit., p 14 75 les femmes montraient des résultats plus élevés que les hommes à ce que les chercheuses et les chercheurs ont appelé « l’auto-objectivation », c’est-à-dire la tendance à évaluer son apparence de l’extérieur, soit l’attraction physique, le sexappeal, les mensurations et le poids. Ces composantes sont apparues plus importantes, pour définir son identité, que la santé, l’énergie, la coordination ou la force physique.

Cette préoccupation pour l’apparence était à l’origine d’effets négatifs dont la diminution de l’acuité mentale, la hausse du sentiment de honte et de l’anxiété, la dépression, la dysfonction sexuelle et les troubles alimentaires… »

p.76 Selon cette même étude, la sexualisation touche aussi les garçons et les hommes : – Elle mène à une diminution de l’attirance pour leur partenaire. – Elle met en péril la capacité d’être empathique avec leur partenaire féminin. – Elle interfère sur leur capacité à conserver une relation.

– Ou : http://lci.tf1.fr/france/societe/viol-stereotypes-et-prejuges-notre-societe-a-une-culture-du-viol-8722044.html

=> des gaminoutes qui traîneront toute une vie de misère (avec suicide à la clé) ou qui se font VIOLER ou tuer, ce n’est PAS « mignon » … DU TOUT !!! Et il faut être un fameux trou de cul pour prétendre l’inverse !

Alors, cessons d’encourager ces horreurs ; cessons de poster ce genre d’images ou boycottons-les au lieu de les « liker » !

A la place, postons, « likons » et partageons des photos de fillettes fortes, douées, courageuses !

PS : je n’ai pas voulu mettre la photo pour illustrer l’article, mais voici une des photos (car il y en a beaucoup) de cette malheureuse enfant – vous pourrez voir le scandale que c’est : bambine maquillée

Souffrez-vous de liens traumatiques ?

Par défaut

liens traum.Le terme « liens traumatiques » (que les anglophones nomment « betrayal bond » ; « liens de trahison ») désigne des liens noués sur une base traumatique, ou de trahison (à soi) – des attachements psychologiques au manque, au rejet et/ou à l’impuissance. Cela désigne les liens (créés par des relations d’exploitation) qui assujettissent une victime à quelqu’un qui est dangereux pour elle.

Pour savoir si vous vous liez de cette façon-là, faites le test suivant – il suffit de répondre par oui ou non ;

-Pensez-vous encore de façon obsessionnelle à certaines personnes qui vous ont blessé(e), même s’ils sont depuis longtemps sortis de votre vie ?

– Continuez-vous à rechercher le contact avec des gens dont vous savez qu’ils vous (re-)blesseront ?

– Vous donnez-vous un mal de chien pour aider des gens qui vous ont fait du mal ?

– Continuez-vous à agir comme « membre de l’équipe » ( = penser aux autres & non à vous) même s’il est clair que la situation est pourrie et nuisible pour vous ?

– Continuez-vous à essayer de tenter de plaire à des gens qui vous utilisent, à tenter de faire qu’ils vous aiment ?

– Continuez-vous encore & encore à faire confiance à des gens qui se sont montrés plusieurs fois comme étant non-fiables ?

– Etes-vous incapable de vous retirer de relations malsaines ?

– Essayez-vous d’être compris(e) par ceux qui, clairement, s’en fichent ?

– Choisissez-vous de rester en conflit avec d’autres alors qu’il ne vous coûterait rien de partir ?

– Persistez-vous à tenter de convaincre certaines gens qu’il y a un problème, tandis qu’ils refusent de vous écouter ?

– Etes-vous loyal(e) envers des gens qui vous ont trahi(e) ?

– Attirez-vous des gens non-fiables ?

– Avez-vous gardé des secrets dommageables (pour vous) sur des abus ou de l’exploitation ?

– Maintenez-vous le contact avec un abuseur rejetant toute responsabilité des violences commises ?

– Vous arrive-t-il de « couvrir », défendre ou expliquer une relation ?

– Lorsqu’une relation ne marche pas (de façon constante), continuez-vous à espérer que ça s’améliorera ?

– Avez-vous avec votre partenaire des disputes répétitives, destructrices & ne menant nulle part ?

– Certains de vos proches sont-ils horrifiés par quelque chose qui vous est arrivé, alors que vous ne l’êtes pas (horrifié) ?

– Est-ce que vous vous obsédez à vouloir prouver à quelqu’un qu’il se trompe sur vous, sur votre relation, ou sur la façon dont il vous traite ?

– Est-ce que vous vous sentez coincé, parce que, tout en sachant que ce que l’autre fait est destructeur, vous pensez que vous ne pouvez rien y faire ou y changer ?

– Vous sentez-vous loyal(e) envers quelqu’un, même si vous gardez des secrets qui sont nuisibles pour d’autres personnes ?

– Cherchez-vous le contact avec quelqu’un dont vous savez qu’il est destructeur, même si vous ne l’aimez guère ou que vous ne lui faites pas confiance ?

– Est-ce que le talent, le charisme ou les apports de quelqu’un font que vous refusez de voir ses actes destructeurs, d’exploitation, ou dégradants ?

– Ressentez-vous que vous ne pouvez pas vous détacher de quelqu’un, même si vous ne l’aimez pas, et n’avez ni estime, ni aucune confiance en lui ?

– Sentez-vous qu’une relation vous manque (jusqu’à être triste & nostalgique), alors que cette relation était si horrible qu’elle vous a quasiment détruit(e) ?

– Est-ce que des exigences énormes vous sont faites – de prouver votre valeur ou votre amour – pour « couvrir » le fait de vous exploiter ?

– Gardez-vous secret le comportement destructeur de quelqu’un à cause du bien qu’il a fait ou de l’importance de sa position ou carrière ?

– Votre relation comporte-t-elle des contacts ou des promesses brisées, que l’autre vous demande d’oublier ?

– Attirez-vous des gens « dangereux » ?

– Restez-vous dans des relations plus longtemps que vous ne le devriez ?

Si vous avez plusieurs « oui », il serait intéressant d’analyser un peu vos expériences précoces, et voir si vous n’avez pas (comme, à mon avis, 85% des gens) des attachements psychologiques (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/ ) – et si oui, y faire quelque chose…