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Proximus, ou l’incompétence & le mépris du client

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La 1ère chose à savoir sur Proximus ; dès que vous leur commandez une ligne fixe, ils vendent ce N° à des firmes commerciales … c’est ainsi que, depuis 2 ans que j’en avais une, j’ai été quasi quotidiennement emmerdée par des télévendeurs !

Donc, non seulement ils sont les plus chers (& on peut dire qu’on paie le prix d’une Rolls pour une caisse à savon, puisque leur service est défectueux), mais en plus ils se font du fric sur le dos des clients, au mépris de leur qualité de vie !

J’envoie, ce 2/12, un mail fâché à Proximus (télécom belge) :

Je ne vous salue pas !

Durant ces 9 mois, malgré quelques interruptions de la télé, tout a marché convenablement (sauf les appels publicitaires quotidiens), ce qui est un vrai miracle.

Ce soir, l’internet me lâche out of the blue ; plus de wifi, et toutes mes tentatives pour me reconnecter (vérifier que tout est bien branché, revérifier le wireless key pour être sûre de taper le bon…) échouent.

Je perds 20 minutes avec un crabe de leur service technique (qui me fait placer mon PC près de la B-box) et me prend pour une débile en m’enjoignant de demander à mon fils de retaper le code (wireless key)!!!

Comme ça ne marche toujours pas (confirmant le dicton « le con ne perd pas son temps, il perd celui des autres ! »), je vais à votre boutique d’Enghien … mais le nouvel employé n’est (& de loin) pas aussi serviable que le précédent & me recommande de rappeler le service technique !

Je rappelle donc… Le technicien – après m’avoir fait fermer la télé & le PC, et appuyer avec un trombone sur le reset) réussit à reconnecter le wifi… durant 10 secondes ! Et, juste comme je le lui signale, on est coupés (22 min. de plus de perdues !).

Bien sûr, j’ai beau retaper le code, c’est toujours refusé ! Et ça ne peut pas être mon laptop – qui est neuf.

Ca m’ennuie d’autant plus que j’ai un site web et reçois pas mal de courrier de mes lecteurs…

J’ai appelé 2 fois, et on m’a fait faire un tas d’opérations vaines, au risque d’attraper un cancer du cerveau ; 45 minutes au gsm, & toujours contre la même oreille (la droite étant sourde suite à un AVC), n’est pas bon pour ma santé. C’est pour ça que je n’ai pas rappelé votre service une 3ème fois.

En désespoir de cause, j’ai attendu le lendemain et été chez porter mon PC chez Web Services. En UNE MINUTE, le problème était réglé : le gérant m’a informé que, juste pour ce code, le clavier est qwerty & non azerty et que donc, il fallait remplacer les 2 « A » contenus dans mon code (wireless key) par 2 « Q » – cette info toute simple , mais apparemment inconnue chez Proximus, m’a fait perdre 20 heures et 10€ ! …

Et bien sûr, vos employés ne pouvaient pas me le dire ! Sont-ils seulement formés en informatique ? J’en doute !!! Au lieu de me mépriser en me demandant de faire taper le code par mon fils, ils feraient mieux de voir la poutre dans leur oeil au lieu de regarder la paille dans l’oeil des autres !

C’est la goutte qui fait déborder le vase ! Je n’ai  ni temps, ni argent, ni énergie à gaspiller ! Or, depuis 2 ans que je suis cliente chez Proximus, j’ai eu plusieurs dizaines de pannes – c-à-d que je paie cher (3 x plus cher que ce que je payais chez Telenet ! – 115€/mois en moyenne, contre 34€ chez Telenet) pour un service pourri !

Lors de l’appel du 14/03/’16, une employée plus honnête que les autres m’avait avoué que les pannes sont dues au fait que le système n’est pas au point, que le modem ne « suit » pas les mises à jour du système (!) – > ceci ( = vendre un service non-opérationnel) est inacceptable ! C’est du vol ! – et surtout quand on voit les prix pratiqués chez Proximus !

Dès que je pourrai, je mettrai fin à tout contrat que j’ai chez vous – & je compte bien ne plus jamais faire partie des pigeons que vous arnaquez aussi effrontément !

Rien à vous,

Conclusion : ils m’envoient un mail m’informant que ma plainte est clôturée.

Suite : mon mail du 7/12 :

Les CONNERIES continuent, à ce que je vois !

Je vous ai envoyé une plainte le 2/12.

Le lendemain – 3/12 – je vais à la boutique Proximus pour : 1) signaler que nos 2 abonnements gsm sont passés chez Base et 2) d’annuler mon abonnement au téléphone fixe.
L’employé me dit que c’est ok, que mon fixe sera désactivé dans les heures qui suivent.

Or, hier soir – 6/12 – ce téléphone sonne vers 22 h (appel d’une amie, ayant duré 1h).

=> ???

On voit ici, une fois de plus, votre incompétence !

J’EXIGE qu’au lieu de fainéanter comme d’habitude, vous annuliez immédiatement mon abonnement téléphonie fixe, ok ?

Notez, il semble que ce soit un certain Anthony D. qui s’occupe de mon dossier.

Or, quand on regarde son profil Facebook (voir photo ci-dessous), on comprend mieux pourquoi ça ne va pas…

Je voudrais, par conséquent, être servie – car je suis une CLIENTE, ne l’oubliez pas ! – par des employés sobres & non par des soulôts & des fêtards feignants – & peut-être aussi, néerlandophones comprenant à peine le français ou extrémiste anti-francophone …

Une minute après, j’ai un appel – sur ce même téléphone fixe supposé être annulé depuis 4 jours – pour me passer le service commercial. On me transfère & j’attends plusieurs minutes (en devant subir leur agaçante musiquette)…

J’ai fini par raccrocher. Je n’ai pas à poireauter dans l’espoir qu’un de ces feignants veuille bien décrocher… si tant est que ça arrive un jour !!

Les photos Fb de cet employé lui vaudraient un renvoi immédiat dans n’importe quelle firme privée… mais pas dans le (si mal nommé) « service public »; là, il ne risque rien ! Ce sont les clients qui trinquent !

Je devrai donc retourner à la boutique pour demander la clôture du téléphone (encore du temps perdu !).

Mais je vous préviens ; quand on se fiche de moi, je ne pleurniche pas ; j’agis. Je tente alors d’informer les autres, pour qu’ils ne tombent pas dans le même panneau…

 

 

 

 

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Le bon coach

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therapeute

Trop souvent, les psys & coachs sont indifférents à ce que l’on dit, à notre histoire, et méprisants, juste parce qu’ils ont eu plus de chance dans la vie (ce dont ils s’attribuent – bien à tort ! – le mérite).  En outre, accrochés à des théories débiles, ils nous placent dans des cases – où les clients sont des « cas », au lieu de voir leur individualité.

J’en avais déjà parlé ici : http://www.bonheuretamour.com/2013/09/03/comment-choisir-un-bon-therapeute/

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/25/le-bon-psy-ou-coach/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/09/regard-sur-la-psychologie-et-la-psychiatrie/.

J’avais aussi publié mes découvertes personnelles en psychologie (http://www.bonheuretamour.com/2013/11/27/mes-4-1-decouvertes-en-psychologie/).

Voici à présent mes idées sur le coaching ; si vous voulez être un bon coach, et pas ce genre de prétentieux robotique décérébré qui, bardé de diplômes, regarde ses clients du haut de sa grandeur, voici comment faire – & surtout, être :

-aimez vos clients : vous avez devant vous un être humain unique, irremplaçable, et si au lieu de l’aimer (comme s’il était votre proche ; ami ou enfant), vous ne le voyez que comme un tas de problèmes & un résultat à atteindre, vous ne pourrez pas l’aider !

Regardez au-delà des apparences & des comportements de surface pour le voir tel qu’il est.

Ce n’est qu’alors qu’il osera s’ouvrir & montrer vraiment le fond de son être.

Si, en tant que coach, vous ne pouvez pas aimer vos clients, changez de métier ou acquérez cet art…

– révélez-vous aussi : les clients n’ont que faire d’un expert aux airs supérieurs, d’un être froid & fermé ; en effet, s’ils souffrent, c’est JUSTEMENT parce qu’ils ont eu affaire à de tels êtres qui ne les ont pas respectés !

Ce qui leur fait du bien, c’est un interlocuteur à leur niveau, humain comme eux, avec des défauts, et non un demi-dieu qui les regarde du haut de son trône. Ils ont besoin d’un coéquipier qui les aidera dans leur tâche d’avancer sur le chemin de la vie.

Foin de ce qu’on vous a appris sur le « rôle de coach » ! Ce n’est qu’en étant vrai, ouvert & surtout EGAL, que vous pourrez aider votre client.

– enseignez au client comment être un bon client : pour ça, il vous faudra d’abord pouvoir en être un vous-même.

Posez-vous ces questions : savez-vous vous ouvrir & être vulnérable ?

Savez-vous comment reconnaître vos propres défenses et pouvez-vous prendre le risque de les laisser tomber ?

Savez-vous comment plonger dans le registre des sentiments et rester dans ce registre ? Savez-vous comment rester

réel dans votre relation avec votre conseiller, comment untiliser votre relation avec lui pour votre propre guérison et

développement ? Savez-vous comment traverser la peau & la chair du fruit pour aller au noyau ; au cœur de la question ? Quelle est votre compétence dans tout ceci maintenant, et combien pouvez-vous le devenir ?

Pour maîtriser l’art du conseil, vous devez pouvoir être un bon client vous-même ; ce n’est qu’à ce moment que vous pourrez ôter les obstacles au fait d’aimer vos propres clients, ou dépasser la conviction que vous êtes inadéquat en tant que conseiller.

A moins que vous ne puissiez leur montrer comment on fait, comment sauront-ils savoir comment agir avec leur conseiller (vous) ? Devenez un bon client ; ne cessez jamais de travailler sur vous-même & d’avancer !

-faites de votre client un ami :

Grâce à l’intimité du conseil, vous pouvez connaître votre client plus profondément que quiconque. Pourtant, comme les séances ne sont qu’une petite part de la vie d’un être, si vous ne le connaissez qu’ainsi, vous ne le connaîtrez pas bien. Leurs amis en savent beaucoup plus sur la façon dont ils sont dans le monde et ce qu’ils sont dans leur vie « normale ». Voilà pourquoi vous devriez devenir ami avec vos clients.

Pour devenir amis, il faut s’aimer l’un l’autre & trouver comment apprécier votre client, pas simplement l’aimer – c’est ça qui rendra votre relation plus vraie.

Pour apprécier quelqu’un, il faut apprendre à apprécier sa personnalité – cet étrange mélange de ses capacités uniques, idiosyncrasies, et les stratégies souvent maladroites & malheureuses qu’il emploie pour survivre. Accepter tout cet ensemble, fait partie de se faire ami avec quelqu’un d’autre.

Bien sûr, cela complique la relation de counseling, mais ça en vaut la peine, parce que ça rend l’activité de conseil plus vrai, moins artificiel, plus en prise avec la vie telle qu’elle va.

Etre amis ne signifie pas que vous devez passer du temps ensemble en dehors des séances de counseling ; elle offre juste la possibilité de rencontrer votre client dans la richesse de sa vie, hors de votre cabinet de consultation – ce qui rend le contact entre vous plus complexe, & plus humain.

– visez l’inconfort :

Un de vos tâches principales en tant que conseiller est de créer de la sécurité pour votre client ; la sécurité dont il a besoin pour oser s’ouvrir & être vulnérable, prendre des risques et avancer. Mais si vous rendez les choses trop « safe », ni vous ni lui ne ferez de progrès.

La présence d’inconfort, qui naît lorsque l’on ressent quelque chose tout en essayant de ne pas le ressentir, est un grand allié dans la lutte contre l’immobilisme. Qu’il apparaisse chez vous ou chez le client, l’inconfort est comme un grand panneau disant :  » ce point demande de l’attention ! « . Là où il y a malaise, il y a quelque chose qui demande à être ressenti, un défi qui attend d’être affronté.

En tant que conseiller, c’est à vous de trouver l’équilibre entre la sécurité et les défis à affronter.

Il s’agit de quitter la zone de confort (où règne le statu quo & où la situation stagne), pour entrer dans la zone d’étirement (où l’apprentissage & la croissance se produisent), mais sans basculer dans la panique (où ça ne bouge pas non plus car le client est terrorisé).

Il est essentiel de remarquer votre propre malaise en tant que conseiller ; y a-t-il des choses que vous craignez de communiquer à votre client, des impulsions de conseil que vous n’osez suivre ? Montrez au client comment prendre des risques, en en prenant vous-même.

– rendez-vous obsolète :

Est-ce que vos clients continuent de venir chez vous principalement parce qu’ils manquent d’autres sources de soutien dans leur vie ? Bien sûr, leur relation avec vous est unique, mais à long terme, même s’ils veulent maintenir une relation de travail avec vous, vous devez viser à ce qu’ils n’en aient plus besoin !

Aidez vos clients à construire d’autres amitiés ; poussez-les à diversifier leurs sources de soutien et, pour que ce ne soit pas à sens unique, apprenez-leur à offrir un soutien aux autres.

Veillez à ne pas vous accrocher à vos clients parce qu’ils sont une source de revenus !

Pour vraiment les servir, aidez à créer un monde où le conseil soit intégré dans la vie quotidienne et les relations.

-Ne réparez rien :

Dans les conversations ordinaires, quand quelqu’un a un problème, un d’autre veut le résoudre, mais en counseling, on sait que «le problème» est rarement le problème. Le client a en fait le problème est parce qu’il en est venu à mal comprendre le monde. Si vous essayez de résoudre son problème, vous ne faites que le rejoindre dans sa fausse compréhension du monde.

Ce qu’il faut, c’est trouver des façons créatives d’exposer et d’explorer la façon dont votre client en est venu à comprendre le monde. Creusez assez profond, et le problème se transformera en autre chose… L’idée qu’ils avaient même un problème, ou du moins ce problème spécifique, est remise en question, parce que vouspiratez le code qui a généré le problème ! Lorsque rien de mieux n’est disponible, demander conseil (ou en donner) semble une bonne idée… Mais le vrai coaching est mieux.

– Ne vous laissez pas distraire par le contenu :

Votre client est en même temps le meilleur expert sur lui-même & la personne la moins qualifiée pour vous dire ce dont il a vraiment besoin pour sortir de sa situation pénible, et croître.

Les mots qu’il utilise, le genre d’histoires qu’il raconte, le contenu dont il choisit de parler : tout ceci offre de grands indices sur le sens qu’il donne à la vie & qui est précisément ce qui génère ses problèmes persistants.

Si vous êtes trop pris dans le contenu, vous essayerez juste de résoudre ses problèmes, et on a vu combien ceci est superficiel & inefficace.

Au lieu de cela, faites attention au reste de ce qui se passe dans la session. Quels sont les choses dont, visiblement, il a omis de parler ? Qu’est-ce qu’il véhicule non verbalement ? Comment communique-t-il (ou évite-t-il de communiquer) avec vous ? Qu’est-ce qui se passe en vous en l’écoutant ? Toutes ces sources d’information constituent le contexte autour du contenu dans lequel ils sont englués.

Se faire happer dans le contenu signifie que vous vous joignez à eux dans leur transe, alors que remarquer le contexte vous donne des indices sur la façon de les sortir de la transe !

– Apprenez la vraie difference entre oui & non :

Le conseil est bizarre ; approfondir la relation d’une personne avec ses problèmes implique d’expérimenter, d’explorer, de faire semblant et d’agir de façon inhabituelle, vu que le client tente d’adopter de nouvelles façons d’être et de comprendre. Dans un tel territoire, comment distinguer les voies dignes d’être explorées & les impasses menant à une perte de temps ?

La clé pour faire la différence est de voir si vous obtenez un feedback positif ou négatif lorsque vous essayez des choses. Attention : un feedback positif n’est pas ce que vous pensez. Par exemple, si quelqu’un crie tout à coup,

« pas question ! », c’est un feedback positif. Ça veut dire vous avez touché un point positif, plein d’énergie & prêt à l’action. Là, on sait qu’on peut investiguer plus loin…

Un feedback positif peut être fort ou subtil, mais est toujours caractérisé par une réaction.

Un feedback négatif, c’est l’inverse : c’est quand une intervention tombe à plat, quand, suite à une de vos questions, le client se distancie, quand l’énergie tombe à des niveaux proches de zéro.

Le feedback négatif nous indique de faire demi-tour & d’essayer quelque chose d’autre.

Ne laissez pas ce feedback vous décourager, même si c’est tout ce que vous obtenez – car c’est encore une réponse, qui vous dit que vous vous êtes égaré & devez aller ailleurs, pour découvrir où le client va réagir…

Les règles du feedback sont celles-ci : oui veut dire oui, non veut aussi dire oui, mais exige une touche plus légère ; rien ou peu signifie non !

impatientez-vous :

Il arrive à un coach de s’ennuyer durant la séance, de cesser de faire attention à ce que dit ou fait le client ; c’est un signal qui indique toujours qu’on à perdu le lien avec le client, ou qu’on l’a laissé s’égarer sans but.

Donc, qu’il faut réagir ; il faut l’arrêter & dire quelque chose du genre : «Je trouve que je perds mon intérêt à ce que vous me dites, et je pense que c’est parce que vous-même n’y êtes pas intéressé  » ou » Je pense avoir perdu ma connexion avec vous. Peut-on trouver une façon de la récupérer avant de continuer ?  » ou  » j’hésitais sur ce qu’il faut faire donc, je vous ai laissé parler en espérant arriver à quelque chose, mais je pense qu’on part dans une impasse ».

Soyez franc avec votre client et encouragez-le à être franc aussi sur son ressenti envers vous & le travail que vous faires ensemble.

Ensuite, essayez quelques interventions plus audacieuses, pour faire redémarrer la thérapie. C’est à vous de le faire, car si le client savait comment faire avancer les choses sans votre aide, il ne viendrait pas consulter. Prenez les rênes. Dirigez la session, expérimentez hardiment !

– Sortez du passé :

Chaque problème que quelqu’un vous soumet, est un problème qu’il éprouve ici et maintenant, et la seule façon dont on peut changer une histoire, briser une habitude, ou résoudre un souvenir, est de l’amener à la vie dans la session, dans le moment présent, avec toutes les émotions qui l’accompagnent.

Comment le client vit-il les effets du passé en ce moment ? Au lieu de juste parler de quelque chose qui lui est arrivé, tentez de la lui faire ressentir dans l’instant – par un jeu de rôle, par ex. Focalisez-vous sur les sentiments ou les impulsions, ou la relation qui se passe entre vous juste à ce moment-là.

Aidez votre client à prendre des risques dans le monde réel, et rendez possibles des expériences qu’ils ne pourraient pas créer eux-mêmes. Si vous voulez juste d’offrir un soutien, parlez du passé. Si vous voulez créer un changement réel, générez de nouvelles expériences dans le présent !

– prenez du recul :

Les gens ne sont pas des cerveaux dans des bocaux posés sur une étagère, marinant dans la sauce de leurs neurotransmetteurs. Si vous pensez que votre client est déprimé à cause d’un déséquilibre chimique dans le cerveau, songez combien déprimant le monde peut être. Si vous croyez que votre client est anxieux car il souffre d’une sorte d’un trouble ou d’un dysfonctionnement, songez combien il est effrayant de vivre dans la société moderne.

Ne faites pas l’erreur de croire que les problèmes des gens sont purement personnels ; à chaque instant, nous influençons & sommes influencés par le monde autour de nous. Si vous ne tenez pas compte de l’histoire d’oppression familiale, sociale & de conditionnement culturel de vos clients, et de comment ces forces sociales les impactent sur une base quotidienne, alors vous coachez hors contexte !

Arrêtez d’être assez bête & inconscient que pour blâmer votre client , ou leur biologie, car tous, on doit lutter pour survivre dans ce monde hostile. Nos luttes sont personnelles, mais pas seulement personnelles !

Pour que vos clients parviennent à maîtriser leurs relations avec le monde, il faut donc les aider à devenir des leaders…

Victimes de sectes : à plaindre ou à blâmer ?

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J’en ai un peu ras le bol de ce « plaignement » des victimes de sectes !

On insiste toujours – & eux les premiers – sur le fait que la secte leur a tout pris, mais ce qu’on ne dit jamais (et eux non plus), ce que je trouve qu’il FAUDRAIT dire, c’est qu’ils engrangent des bénéfices cachés ; oui, les gens qui y entrent, et surtout qui y restent, y trouvent amplement leur compte ! Et partent dès que ce n’est plus le cas, c-à-d dès que le prix à payer commence à surpasser les bénéfices qu’ils en tirent…

Je consens qu’ils doivent avoir une pauvre estime de soi pour se laisser maltraiter (encore que…), mais en laisser maltraiter d’autres (dont leurs enfants) devant leurs yeux sans réagir prouve quand même aussi un grave manque de moralité !

Et quant à « on leur a tout pris », il faut se souvenir qu’il y a un mobile à tout, dans la vie. Donc, même le gars qui donne 1 million d’€ à une organisation caritative, n’accepte de se séparer de cette somme QUE parce qu’il en retire quelque chose qui vaut autant, ou plus, que cette somme qu’il donne.

De même, les adeptes de sectes en retirent aussi plus que leurs dons.

On pourrait se dire que c’est la sérénité, le bien-être, les grâces spirituelles – mais non ; ça ne peut pas être cela, puisqu’on sait maintenant que ces choses sont totalement absentes dans une secte.

Alors, par quoi sont contrebalancées les choses que les adeptes offrent à leurs gourous ?

Les études scientifiques sur le bonheur nous ont appris que le facteur de bonheur majeur est la sensation de faire partie d’une communauté. Or, nouer des relations est dur & prend du temps – avec un risque non-négligeable de se faire rejeter. Et là, hop ! On fait instantanément partie d’une communauté, on a instantanément des tas d’ami(e)s… Pratique, non ? Ces gens ont un besoin d’amour et d’appartenance, & il n’y a rien de mal à cela…

Seulement, il y a autre chose – de bien moins honorable :

Etre humain, tout en étant un genre de cadeau, est également un lourd fardeau ; s’assumer (avec toutes les responsabilités que cela implique), penser vraiment (& « penser, c’est dire non » ), est une dure lutte…mais bon, ça nous est tombé dessus, alors, remercions et tirons-en le meilleur parti possible.

Mais certains refusent ce don comme ce fardeau ; alors, ils prennent des « vacances » ; des vacances de l’action & de la pensée ; ils adoptent une pensée toute faite, et une vie où ce n’est pas à eux de se préoccuper de ce qu’ils feront, mais où quelqu’un d’autre le décide à leur place… Quel soulagement ! … quelle paresse, plutôt ! Quel avachissement !

Là aussi, beaucoup de gens (les membres de sectes, justement) sont prêts à payer cher pour ces « vacances d’humanité »… Faut-il dont admirer ceci ? NON, 1000 fois non ! Vous êtes humain ? Eh bien faites avec & montrez-vous-en digne !

Et il y a enfin une 3ème cause, la plus odieuse de toutes, qui semble être le mobile principal de ceux qui rejoignent une secte.

Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a dit un jour que le moyen le plus rapide de faire fortune, est de fonder une secte ; il a donc mis ce postulat en pratique…. et il avait raison, puisque ça a marché.

Eh oui ; on fait fortune en exploitant les vices, les tares, les bas instincts des gens… C’est ce que font les vendeurs de drogues, d’alcool, de filles… et les fondateurs de sectes !

Mais quel vice, vous demandez-vous ? (car quel mal y a-t-il à vouloir suivre Dieu ?) – J’explique :

Normalement, l’humain doit tendre à s’améliorer sans cesse ; viser l' »inaccessible étoile » de la perfection, et marcher vers elle chaque jour (en sachant qu’on ne l’atteindra jamais).

Car « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » ; la vie est comme un tapis roulant allant vers l’arrière. Donc, même si l’on reste immobile, on part automatiquement vers l’arrière ; c-à-d qu’on devient plus mauvais.

L’ennui, c’est que s’améliorer exige un gros travail d’information, sur soi, sur les autres et sur le monde qui nous entoure, ainsi qu’une grosse dose d’humilité (pour pouvoir se remettre en question et rejeter nos façons de faire et nos croyances lorsqu’on en rencontre de plus véridiques) … & ça, ce n’est pas à la portée de tout le monde !

Alors, que font tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent guère faire tous ces efforts pour s’améliorer ? Ils se créent un « nous » (nous ; les gentils, les beaux, les intelligents, les civilisés, les travailleurs) et un « eux » (eux ; les mauvais, les moches, les crétins, les barbares, les feignants)…

Bref, c’est déjà stupide, malsain & répugnant de se couper ainsi sans raison d’une partie de l’humanité, mais c’est surtout un moyen très vil de se créer une estime de soi fausse (car rien ne la justifie) & outrée (puisqu’elle génère un sentiment de supériorité).

Et c’est exactement ce qui se passe pour nos « pauvres victimes » de sectes ; eux seuls sont les élus, eux seuls sont bons, eux seuls ont raison, eux seuls sont assez intelligents que pour voir la vérité, eux seuls sont dignes d’être sauvés, …

Tous les autres sont à éviter, ils sont méchants (proies du démon) ou aveugles (trop bêtes que pour voir la vérité), et indignes d’être sauvés s’ils s’entêtent dans le « mal » ; c-à-d refusent de se convertir aux croyances (toujours grotesques, et souvent malsaines) de nos gogos. Voilà qui est suprêmement impertinent !

Et si lesdits adeptes font du prosélytisme, c’est en partant d’une position de supériorité, comme des enseignants parlant à de petits enfants à qui il faut tout expliquer… On me l’a fait et je puis assurer que l’inflexibilité de leurs principes idiots, autant que le mépris pointant sous les paroles mielleuses, est choquant !

Ouvrons les yeux : voilà la valeur contre laquelle ils échangent tous leurs biens, la « compensation » de tout ce qu’ils donnent à la secte : c’est CELA qui les a fait entrer dans la secte, CELA qui les y maintient, CELA aussi, qui leur a fait sacrifier & offrir tout ce qu’ils avaient… ce qui est, à mon avis, un bien vilain sentiment !

Dale Carnegie disait que ce qui fait mouvoir les humains, c’est le désir d’être important, et que c’est la façon dont ce désir se manifeste qui montre la nature et la valeur d’un être.

Or, comment cela s’exprime-t-il chez nos « pieux » personnages ? En se coupant du monde & en le méprisant, en s’en croyant supérieur – sans aucune raison, puisqu’on voit qu’ils ne font aucun bien réel autour d’eux.

L’argent qui’ils ont donné leur a paru en fait être un bon investissement : en échange, ils s’achètent un avenir tout rose et tout bleu, dont les autres – la « sous-race » – seront exclus. Eh bien, merde ! Le bien, c’est pour tout le monde, ou pour personne ! Il faut être un fameux salaud pour imaginer de jouir d’une vie de rêve alors que les autres meurent ou vivent dans les tourments – juste parce qu’ils croient autre chose !

C’est pourtant facile à comprendre que, chacun ayant des gènes différents, une famille différente, une culture différente, une sensibilité & une intelligence différentes, & des expériences de vie différentes, chacun aura des croyances différentes …

En conclusion, non seulement, ces adeptes n’exercent pas leur faculté de penser & d’agir comme des humains dignes de ce nom, ni ne travaillent au développement de leur âme (qui est le devoir de tout humain), mais ils nourrissent un orgueil diabolique (ce même péché – mortel ! – qui perdit Adam & Eve au Paradis terrestre !).

Alors, vous comprendrez que leurs pleurnicheries ne me touchent guère. Je suis juste désolée pour les enfants – qui eux, n’ont eu aucun autre choix que de subir les conséquences de la bêtise, l’immoralité et l’ego primitif & boursouflé de leurs parents !

Pourquoi on délaisse les victimes

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exclure victimeSi vous êtes victime, vous devez avoir constaté – et c’est bien ce qu’il y a de plus douloureux ! – qu’au lieu d’être soutenu(e), secouru(e) & protégé(e), vous êtes royalement laissé(e) en plan – non seulement par vos « frères humains » (si peu fraternels & si peu humains, hélas) par surtout par les instances officielles censées vous aider …

J’avais déjà évoqué dans plusieurs articles ce fait ( = que la société ne fait rien pour les victimes – ou même, les enfonce encore davantage) dans plusieurs articles ; par ex :

– PN : la société accable les victimes ; http://www.bonheuretamour.com/2015/06/14/pn-la-societe-accable-les-victimes/

– Victime & acteurs sociaux : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/07/victimes-acteurs-sociaux/

– Violence perverse, effets & société –https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/13/violence-perverse-effets-societe/

Jadis, quand un agresseur attaquait quelqu’un, la victime était soutenue et le mauvais, puni… Mais notre société « évolue » ; il existe maintenant une branche spécialisée de la criminologie qui s’appelle la victimologie … il s’agit sans aucun doute d’experts qui se spécialisent dans les victimes.

C’est un grand pas en avant, qui pourra sûrement aider les victimes plus efficacement qu’auparavant… Mais est-ce bien sûr ?

Examinons un peu sur quels principes ces spécialistes se basent pour apporter une aide aux victimes : « Il s’agit – nous apprend un site qui les décrit – de principes que le professionnel de la criminologie doit toujours garder à l’esprit car ils doivent en permanence guider sa réflexion et son action ». Gardez cette phrase à l’esprit, car voilà lesdits principes :

Il existe 4 grands principes en victimologie, tenant en 4 phrases :

1) « Le ressenti de la victime l’emporte sur la gravité des faits ». Il s’agit du principe de victimologie le plus important.

En effet, le rôle du criminologue dans son action auprès des victimes est de soulager leur souffrance, que cette souffrance soit issue d’une infraction ou non. Il est tout à fait possible qu’une personne s’estime victime (!!) alors que les faits dont il est question ne sont pas socialement ou juridiquement réprimés.

Mais ce n’est pas pour cette raison que la souffrance de la victime n’est pas réelle et qu’elle ne doit pas être traitée (« traitée » ?! Comme s’il n’y avait pas d’agression externe & que la victime souffrait d’une maladie mentale !). C’est peut être sur ce point que la criminologie se différencie le plus du droit dans la mesure où ce dernier s’intéresse exclusivement aux infractions pénalement réprimées alors que la victimologie (qui est une branche de la criminologie), s’intéresse avant tout à la souffrance de la victime, peu importe son origine.

2)« Tout agresseur a été victime et toute victime peut devenir agresseur ».(Ben tiens ! Mettons la victime & l’agresseur sur le même pied !)

Ce principe signifie que tout agresseur a été victime par le passé. L’agresseur n’aura pas forcément été victime des mêmes agressions que celles qu’il va infliger. Peut-être même aura-t-il simplement eu le sentiment d’être une victime, à la suite de moqueries répétées par exemple (bonjour l’idiotie ; 1. des moqueries sont une agression réelle, 2. même s’il a subi des agressions, ce n’est pas une raison pour agresser d’autres personnes => peu importe ses raisons ; on n’a pas, là, à rechercher les éventuelles agressions subies par l’agresseur, mais à s’occuper de la victime, et la meilleure thérapie, est qu’elle soit reconnue comme victime et que son agresseur soit puni !).

Quoi qu’il en soit, toute victime pouvant devenir agresseur (C’est malin ! Tout le monde – même une non-victime – peut devenir agresseur ! Quelle théorie délirante est-ce là !!!) le fait de soigner les victimes et de les aider à dépasser leur traumatisme contribue à la prévention des agressions. (n’importe quoi ! Remarquez qu’on ne songe qu’aux « agressions futures » – hypothétiques ! – que commettra la victime, en occultant les agressions passées – pas du tout hypothétiques, elles ! – et l’agresseur REEL par la même occasion !)

3)« On n’est jamais victime par hasard ».( !)

Le plus important est ici de noter que ce principe ne signifie en aucune façon que la victime a « bien cherché ce qui lui est arrivé » ou qu’il existerait une sorte de prédisposition génétique qui ferait que certaines personnes seraient plus susceptibles d’être victime que d’autres. En réalité, ce principe signifie simplement que quelque chose chez la victime a amené l’agresseur à passer à l’acte. Cet élément déclencheur peut tout à fait être inconscient. Il est également possible d’être victime en raison de sa propre vulnérabilité (scandaleux !!!). C’est notamment le cas d’une victime qui n’aura pas reçu un suivi et une aide adaptés et qui va se mettre inconsciemment dans des situations susceptibles de la faire redevenir victime (oui : en s’adressant à des connards dans votre genre !).

4) « Qui se ressemble s’assemble, se complète et se reconnait »( !)

Ce principe comprend l’idée qu’il y a parfois une complémentarité entre l’auteur d’une agression et sa victime. Ainsi, les deux protagonistes se complètent (scandaleux !). De plus, une victime reconnaitra plus facilement les autres victimes dans la mesure où elle aura pris l’habitude de sonder les gens et de déceler en eux la même souffrance qu’en elle (ceci signifie que les agresseurs sont en fait aussi des victimes – et les victimes des agresseurs … Donc, on ne prend pas pitié de la victime ni de ce qu’elle a subi, et on ne punit pas l’agresseur – qui au fond, « est à plaindre, car lui aussi souffre & est une victime »… SCANDALEUX !) . La victime préférera alors se tourner vers des personnes ayant elles aussi vécu un traumatisme afin de pouvoir être comprise et supportée sans lire la tristesse dans les yeux de ses interlocuteurs, tristesse qui la renvoie sans cesse à sa condition de victime. (c’est quoi, cette cornerie ?? Les psys délirants sont clairement à l’oeuvre ici ! Cette phrase est fausse & stupide à TELLEMENT de niveaux ! Par quelque bout qu’on la prenne, ça ne veut rien dire ! Quand « l’orgue à logo » se met en marche dans ces cafetières fêlées, voilà ce que ça donne !).

J’espère que vous avez compris, victimes ; avec de tels « bons principes », c’est pas demain la veille que vous serez aidées ! 

Malgré les phrases pompeuses de « liberté », « démocratie », « protection », etc., on vit sous un régime tyrannique ; car c’est CELA que font tous les régimes tyranniques : ils commencent par changer le sens des mots, en sorte que le noir devienne blanc, & vice versa !

 Hélas, beaucoup ne comprennent pas ; l’exposé de ces 4 principes cruels & stupides a reçu, sur d’autres sites, des éloges & des remerciements de victimes – et tant que ces dernières seront prêtes à croire aveuglément les théories officielles & les soi-disant experts (qui les nient & les piétinent) et à accepter de porter la faute des agresseurs, cette situation perdurera…